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Prix des vols aux États-Unis (boucle Denver-Denver) pour juillet 2011? English translation pending
by Bridgitt · 2010-11-09 · 9 replies
Je fais quotidiennement des simulations pour un vol vers les USA (boucle DENVER-DENVER) en juillet 2011 et je suis un peu désespérée car les prix restent invariables depuis mes premières recherches en août ! Le prix du vol est supérieur à 1000 euros (nous sommes quatre !) et je m'interroge sur une diminution possible (j'envisageais un budget de 2500 à 3000 euros maximum mais pas 4000 !). Je me doute que juillet n'est pas idéal pour un départ à moindre coût mais puis-je espérer une diminution des prix dans les mois à venir ? D'autant plus que je n'ose pas poursuivre mes réservations d'hôtels tant que le départ n'est pas assuré ... Qu'en pensez-vous ?
Climat aux Philippines en février, réservation des hôtels nécessaire? English translation pending
by Mu666 · 2010-10-30 · 8 replies
Bonjour!

Je pense partir au mois de février pour trois semaine. J'ai trouvé un vol pour Cebu. Je me demandais si c'était vraiment la bonne période pour visiter les visayas. J'ai peur qu'il pleuve!!

Sinon faut il réserver un hôtel à l'avance ou peut on arriver juste avec notre sac à dos et notre lonely planet??

Merci

MU
Météo actuelle en Thaïlande - inondations? (26 octobre 2010) English translation pending
by Superpepi · 2010-10-26 · 29 replies
Hello Quelqu'un peut il me répondre en direct de la Thailande ? Je pars dans moins de 15 jours (Bangkok - Sukotai- Koh Tao et Ko Phi Phi) et ce que je viens de voir en allant checker la météo sur le net me glace les sangs surtout les photos et vidéos postées depuis Bangkok... inondations costaudes...Le chao praya se mettrait en crue bientôt ??? Que disent les nouvelles sur place ? ça va se tasser ? Quelles sont les zones les plus touchées ? (ils ne parlent pas du sud, que de BGK et du nord mais ça reste évasif sur les localisations et prévisions...) Par avance merci et bon courage à ceux qui sont sur place. Dans l'attente fébrile de vous lire 😕 Merci
Vietnam Airlines pour Roissy-Hanoi? English translation pending
by Pacha25 · 2010-10-19 · 22 replies
Bonjours J'ai des amis qui partent en janvier a Hanoî de CDG Qui pourait me donner des infos sur la compagnie Vietnam Airlines De quel terminal de CDG par cette compagnie type d'appareil services a bord temps de vol cdg/hanoi sans escale ect , ect Merci a tous pour vos réponses
Erreur de l'agence Leclerc dans la date du billet d'avion English translation pending
by Valou999 · 2010-09-14 · 8 replies
Je décide de passer par une agence de voyages pour la réservation de 2 billets secs Toulouse/Bangkok aller/retour (pour plus de sécurité : budget assez lourd).

Après une première visite d’information (et plusieurs tours sur Internet), nous voici prêts à réserver.

Nous demandons ce qu’il est possible de réserver pour un départ mi décembre 2010 (dates flexibles) avec un retour IMPERATIF le 20 janvier 2011.

L’agent de voyage Patrice (très sympathique) finit par trouver des vols AF. Les tarifs avantageux avec cette compagnie sont avec un départ le 9 décembre - retour le 20 janvier (plus chers que les concurrents, mais bon c’est AF !).. Nous discutons pendant qu’il bloque la réservation.

Nous nous acquittons de la facture de 1917 € (que je signe tout en continuant à discuter), nous posons les billets électroniques sur un coin de table et nous partons en vacances (séjour acheté sur internet !) le cœur léger.

Le 11 septembre, je vais pour scanner les billets et Surprise, les dates validées sont aller le 9 décembre – retour le 20 DECEMBRE !

Nous accourons à l’agence dès l’ouverture. L’agent à qui nous avons réservé est absent et nous sommes reçus par 2 « agentes » qui ne sont manifestement pas emballées de bosser ce samedi. Après nous avoir grogné « vous voulez des brochures ? » nous tentons d’expliquer que l’agent (Patrice) a fait une erreur au moment de la réservation (même jour : le 20 mais un mois plus tôt) et que nous voulons changer les dates. Elles nous répondent en ricanant « c’est la contrat signé qui fait foi », « certes nous savons ce qu’est un contrat, mais comment réparer cette erreur ? (de frappe ? de click ?)». Et là nous entendons :

- « et vous avez mis 15 jours pour regarder le contrat ? »

- « quand vous avez signé le contrat vous étiez d’accord sur les dates »

- « c’est facile de dire que vous nous avez demandé un retour le 20 JANVIER»

- « Vous n’aviez qu’à surveiller ce que l’agent réservait »

- « et sauter sur son bureau pour regarder son écran et faire son boulot !!!???? »

- « Je regrette, mais sur mes dates de vacances, je me trompe rarement ! »

J’en passe, mais cela distillé très agressivement, comme si nous étions 2 voyous !

Bref ! Comment réparer cette erreur ? et bien en casquant !!!! et puis c’est très compliqué à faire, il nous faut revenir.

Nous retournons lundi 13 à l’agence où Patrice est de service. Nous lui re-exposons le « Souci » et lui demandons s’il se rappelle de nos impératifs (retour le 20 janvier)…. Une petite tentative de mauvaise foi puis…« Euh oui, je ne comprends pas, nous aurions dû être alertés au niveau des « filtres »…. Que nous propose-t-il pour réparer ? RIEN !!!!

Bref, il nous fait la modif pour la somme de 280 € ! Puis s’excuse platement de l’erreur….

Je ne comprends pas que l’on puisse proposer de la billeterie (quasi sans marge) et ne pas avoir une assurance couvrant les erreurs professionnelles des agents. L’erreur est humaine, mais on tente la réparation, là pas une compensation proposée.

Et je ne tolère pas d’être traités comme des clients de mauvaise foi et accusés de mensonge !

J’ai l’intention de contacter tous les services consommateurs pour alerter sur cette arnaque !
Avis sur cette agence au Mali? English translation pending
by Aichlo · 2010-09-07 · 8 replies
Qui est déjà parti au Mali avec "Tata travel"? Circuits et prix interessant, mais aimerais avoir des échos de l'agence merci
Achat d'un billet d'avion pour Peshawar (Pakistan) en ligne English translation pending
by Mathieudu24 · 2010-08-26 · 5 replies
Bonjour,

Je dois partir entre le 13 et 20 septembre à peshawar (à partir de Paris), je n'ai pas encore mon billet d'avion et j'ai peur de me faire arnaquer sur le net car j'en avais commander un sur go voyage.com mais c'est de l'arnaque ce site.

Pouvez vous me conseiller svp, un site fiable pour commander son billet assez rapidement ?

Merci.
Deux femmes seules de Dakar à Ouagadougou... English translation pending
by GaL44 · 2010-08-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je prépare pour le mois d'octobre un trip avec une amie en Afrique de l'Ouest. Le but est de partir de Dakar et d'arriver à Ouagadougou en passant par le Mali, nous avons un mois. Nous pensons voyager avec les transports locaux. Pensez-vous que cela est sûre pour deux femmes seules? Et avez-vous des recommandations de coin à ne pas manquer? Merci d'avance

Gaëlle
Coût moyen d'un billet de vol pour la Thaïlande entre mi-décembre et mi-janvier? English translation pending
by Kamoul73 · 2010-08-18 · 18 replies
combien coute en moyenne un billet pour la THAILANDE pour la MI DECEMBRE A LA MI JANVIER ????😕 merciii a vous
Quand réserver le vol pour les Etats-Unis en juillet 2011? English translation pending
by Marcde · 2010-08-11 · 4 replies
bonjour,

sur les sites , on commence à pouvoir faire des simulations pour un vol bruxelles denver . Actuellement, on trouve des prix sur oppodo ou expedia de 840€ pour un vol british airways , sur le site de British airways 890€ et sur le site lastminute.com 690€ toujours pour le même vol

Alors je viens voir vos avis quand faut-il réserver pour avoir les meilleurs prix ? et j'ai lu plusieurs fois sur le forum de passer directement par la compagnie aérienne qu'on avait les mêmes prix que par des sites style expedia ou opodo mais chaque fois que je fais une simulation la compagnie aérienne est toujours plus cher .. Y a-t-il une astuce ?

Nous partons à 8personnes , donc dans notre cas, la différence de 50€ par personne entre expedia et british cela fait 400€ et avec l'autre site 1600€

A bientôt
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Terrorisme au Burkina Faso? English translation pending
by Celan · 2010-07-26 · 38 replies
Mon mari et moi partons au burkina ce samedi 31 juillet. Nous savions qu'il existait des risques d'enlevements au mali, mais nous nous rendions au pays des dogons (zone verte). Nous avions prévu de rejoindre le mali par Ouahiguya et Koro. les médias ne parlent que du mali...et nous découvrons ces risques accrus au burkina. En savez vous davantage? Peut être que vous êtes sur place? Autre difficultés, nous avons acheté le visa, ou il est inscit la mention "entrée par koro". Peut on passer par une autre frontière? J'ai vu sur le site du ministère du burkina que la menace d'enlèvement a été enregistrée le 9 juillet...et n'apparait sur le site français que le 23 juillet? Que penser? Bref...c'est le stress... Si vous pouvez parager vos expériences et vos infos, ca serait sympa. Merci Céline
Itinéraire pour quinze jours au Mexique avec nos deux enfants? English translation pending
by Guittard · 2010-07-26 · 6 replies
Bonjour Nous partons au mexique en avril 2011 avec nos 2 enfants (10 et 7 ans), pour 15 jours. Nous atterissons à Mexico et repartons de Cancun. Pouvez vous m'indiquer les incontournables à faire entre Mexico et Cancun.(nous louons une voiture). Combien de temps faut il rester sur Mexico? Nous désirons finir par 3 jours de plages, un endroit sympa et familiale par spécialement Cancun. Si vous avez de hébergements tout en long du trajet, nous sommes preneurs. Merci par avance😇
CSA Czech Airlines à Saint-Pétersbourg: pâle copie de Ryanair English translation pending
by Zorba · 2010-06-16 · 5 replies
Si vous êtes tentés d'acheter un billet Paris - St Petersbourg à prix réduit en passant par Helsinki, Amsterdam, Vienne, Munich, Stockholm, Milan, Prague...... surtout évitez le Paris- Prague et Prague - St Petersbourg et retour, sinon vous aurez à faire au chef d'escale CSA de St Petersbourg qui surveille ses comptoirs d'enregistrement en folie: Les malheureux passagers en léger sur poids de bagage, ouvrent leurs valises, remettent des affaires dans des cartons, tentent de négocier avec le chef d'escale, inflexible.....C'est le chaos. Bref le voyage aérien est suffisamment stressant avec déjà 2 fouilles consécutives à Pulkhovo pour ne pas en rajouter. La plaisanterie se solde par 20 minutes de retard et du stress. J'ai perdu mes pantoufles, mon guide Lonely Planet et d'autres babioles que j'avais prestement mis à la poubelle pour remplir les critères CSA.

J'ai expérimenté Paris -Amsterdam - Moscou et Paris - Vienne - Moscou, et je n'ai rien vu de tel que St Petersbourg - Prague - Paris.

CSA, dans cette affaire, est une pâle copie de Ryanair car avec Ryanair, on ouvre pas sa valise, on ne négocie pas, on passe à la caisse directement, sans autre choix, sinon on embarque pas!
Retour de Bali: à propos du guide Ketut Ambaratika English translation pending
by Isabelle7764 · 2010-05-28 · 15 replies
bonjour nous venons de rentrer de bali ou nous avons passé 3 semaines c'était un séjour préparé par moi même et il y a 10 mois j'avais pris contact avec ketut ambaratika pour l'avoir 3 jours durant notre périple pendant tout ce temps plusieurs échanges de mail sympas il était dispo sans problème pour les dates en mai dernier mail avant de partir et rendez vous confirmé a l'hotel le jour dit pas l'ombre de ketut , un guide arrive qui nous dit que ketut est "malade" je mets malade entre parenthèse car en discutant avec d'autres touristes on s'est rendu compte qu'il est souvent "malade" on lui demande si on l'aura il nous dit non se sera lui soit, on part avec lui et on l'a eu les autres jours aussi pas de nouvelles de ketut rien même pas de la part du guide qui je suppose bosse pour lui rentrés en France pas de mail pour s'excuser je trouve cela d'une indélicatesse il pourrait dire qu'il a d'autres personnes qui travaillent pour lui et qu'il ne sera pas là plutot que de laisser entendre que nous aurons affaire a lui mais je pense qu'on le solliciterai moins voila dommage
Situation politique actuelle au Népal (29 avril 2010) English translation pending
by Marion58 · 2010-04-30 · 116 replies
Bonjour a tous !

Je m apprete a partir au Nepal du 2 mai au 18 Mai. Depuis quelques semaines je navigue pas mal sur internet pour me tenir au courant de la situation polique et les medias ne sont pas rassurants quand a l evolution des tensions ....

Qu en est il vraiment !! Les medias parlent de violences possibles de la part des grevistes. Ils semblent que la poilice trouvent du materiel servant a fabriquer des bombes....Tout ca est il exagere ou pas ?

Je pars seule en esperant rencontrer des coyageurs via les auberges de jeunesse et les agences de treks !J envisageai de passer une semaine a Katmandou et alentours et 1 semaine de trek organise autour de Katmandou.

Je n ai pas envie d etre cloitree dans l auberge a cause des violences possibles, ni d etre toujours sur le qui vive....Pas vraiement envie non plus d y aller a tous prix sans considerer les eventuels risques....

Bref , Y a t il parmi vous des personnes qui vivent au nepal, ou qui en reviennent ou meme qui s appretent a y partir et qui pourraient me renseigner sur la realite des choses...

Si vous voyagez seul egalement , contactez moi !!

Merci de votre coup de pouce !!!

A bientot
Voyage de dix-sept jours en Thaïlande en juillet 2010 English translation pending
by Mlaurence · 2010-04-04 · 13 replies
Bonjour, Après avoir lu pas mal de carnets de voyage, de guides et bien sur le site voyage forum je bloque sur certains points car les avis sont partagést alors désolé d'être répétitive. Merci pour vos réponses! * Meilleur endroit pour voir match boxe thai * Vu que nous restons que 17 jours est il intéressant de monter jusqu'à CHIAN MAI? (j'aime bien the field village cottage)par train de nuit(bien sur!) alors que nous n'aurons pas le temps de monter plus haut , ensuite on aimerait s'arreter à Sukotai et lopburi en redescant.Pour info on passera 3 jours vers Kanchanaburi (cascades pont riviere kai et journée avec éléphants en pleine nature). * Et puis la sempiternelle question qui revient partout et malgré tout je n'arrive pas à me décider pour la famille avec enfants de 10 et 12 ans KO TAO(petite ile spécial plongée on est pas plongeurs!!mais climat plus sympa!!!mais trajet difficile) et KO CHANG(vagues dangereuses, climat plus pluvieux en été, trajet moins long, mangrove, ile plus diversifie mais nous on aura vu le nord normalement!!).ET HUA HIN ? Merci et bon voyage à tous, M Laurence
Partir vivre en Guadaloupe English translation pending
by Bbdoudou · 2010-02-26 · 7 replies
Salut à tous, je m appelle Ariane et mon ami Vincent nous avons 40 ans, travaillons dans le commerce(lui vendeur en téléphonie mobile pc, voitures auparavant, et moi responsable de boutique vetements et décoration).Nous voyageons tous les ans 1 mois d hiver(destinations différentes, en vol sec, parcours personalisés, aussi au hasard des rencontres)et sommes allés en Gwada en janvier.Nous y avons des contacts(famille et amis).Ayant vécu à la Réunion il y a quelques années nous sommes conscient que le quotidien dans les Antilles ou à l étranger ne s assimile en aucun cas à des vacances.Ceci étant dit nous avons pris la décision de nous installer en Gwada et sommes donc tous les 2 à la recherche d un travail et d une location.Le but de ce forum étant d échanger un maximum d infos afin de trouver des solutions à nos attentes respectives, n hésitez pas a nous contacter pour échanger adresses et bon plans, ayant pas mal traversé l ile nous ferons notre possible pour nous rendre utiles, et serions super contents d avoir tout renseignements concernant des tarifs de locations, les possibilités d emploi ainsi que des indications sur les salaires(la localité se définiera en fonction des possibilités).Merci et à bientot!..😎
Wizzair: vol Beauvais <-> Gdansk - tarifs bizarres English translation pending
by Dunkane · 2010-02-10 · 22 replies
ci joint en dessous , l'annonce de wizzair, qui annonçait l'ouverture bien attendu de la ligne paris - gdansk

6/10/2009 Wizz Air introduit une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk Wizz Air, la plus grande compagnie à bas prix en Europe centrale et de l’Est, a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’une nouvelle connexion entre Paris Beauvais et Gdansk, en Pologne. Cette nouvelle connexion opèrera deux fois par semaine à partir du 18 décembre. En décembre 2009 Wizz Air va baser un troisième avion à Gdansk, ce qui va permettre d’augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre le réseau à de nouvelles destinations. De plus, Wizz Air va ouvrir sa douzième base à Wroclaw en juillet 2010 et encore une fois augmenter les fréquences sur les connexions déjà existantes et étendre son réseau à de nouvelles destinations. Les billets sont déjà disponibles à la réservation, soit sur wizzair.com ou à travers le centre d’appel, et commencent à partir de 22.49 euros.

faudra nous dire , mister wizzair, comment ca se fait qu'on a jamais de billet a 22.49 €...mais plus a 65 € aller un peu trop cher pour un polonais qui gagne 300-400 € par mois.... serieusement un aller retour a 510 pln , qui fluctue en quelques jours de 300 à 510, , puis 510 à 300, puis encore ... ca devient vite saoulant !!, mettez une bonne fois pour toute un prix fixe !!! et si possible se rapprochant de vos 22.49 €...

merci
Sur la route del Sur (étape 3: Chiloé et la regrettée Chaïten) English translation pending
by Chouhibou · 2010-02-10 · 0 replies
En relisant l'étape 2, je m'aperçois d'une erreur d'abord: il ne s'agissait pas (dans le titre) de Salta mais de Talca.

Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !

Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).

Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.

En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.

Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.

Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.

Bises

* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Dangers de la moto en Gambie ou ailleurs English translation pending
by Erichamiloux · 2010-02-08 · 7 replies
Bonjour à tous...

Voici un triste témoignage de ce qui peut hélas arriver à chacun d'entre nous...

A l'origine du projet, nous devions être trois à faire une belle balade en Afrique (Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina et retour). Hélas, j'ai du mettre un terme à mon voyage à TANGER pour des raisons de famille. Mes deux autres compagnons se sont également séparés et chacun a fait la route avec des groupes ou des personnes isolées rencontrés sur l'itinéraire.

Tous les deux, ont vécus des choses plutôt fantastiques tout au long du trajet.

"R..." la féminine du groupe a fait son chemin ...et selon ce que je sais, elle s'est absolument régalée.... mais...

...Elle a décidé d'aller en GAMBIE après avoir passé un très beau petit séjour au Burkina où elle avait un contact familial.

Vers ALLADA, au nord de COUTONOU, elle a été surprise par l'arrêt brutal d'un camion, s'est déportée sur la gauche et a été heurtée de plein fouet par un motard de l'escorte présidentielle. Son corps a été rapatrié une dizaine de jours plus tard...

Lorsqu'on lit la presse locale, on se rend bien compte que l'escorte présidentielle de ce pays a hélas un triste bilan d'accident de toutes natures..... et on comprend vite que celui-ci est à mettre sur le compte du "pas de chance" pour "R...." ... et de celle de l'ouvreur du cortège qui est d'ailleurs dans le coma...

Cet accident m'a bouleversé parce que la personne qui ne reviendra pas s'est jointe à MON projet de descente... j'en garde un petit sentiment de culpabilité de l'avoir laissé (mais hélas je ne pouvais pas prévoir ce qui m'a empêché de poursuivre le voyage) et bien évidemment, je ne suis pour rien dans l'accident par lui même...

J'étais inquiet depuis quelques jours parce que je n'avais pas de réponse au SMS que j'avais envoyé...(en fait elle était déjà dcd lorsque je l'ai fait partir)...Je n'ai été prévenu qu'après que son corps ait été rapparié et que sa famille trouve le numéro de téléphone du 3ème compagnon de route qui m'a alors prévenu ...la veille de ses obsèques...

Triste histoire donc que j'ai souhaité mettre au partage de ce forum...

Bien entendu, je ne donnerai aucun conseil de prudence d'abord parce se serait présomptueux et ensuite parce que je sais qu'elle n'a pas fait d'imprudence... mais je garderai sans doute très longtemps en mémoire ce qui lui est arrivé lorsque je verrai un camion s'arrêter brutalement...

Enfin, parce que je voyager souvent seul, je vais ajouter à mon passeport une fiche "personnes à prévenir" pour que mes proches puissent être alertés "plus vite" si la destinée... décidait de me jouer un méchant tour...

Pour la petite histoire... les affaires personnelles de "R..." ont été rendues avec son corps y compris son tel portable et son appareil photo... c'est à souligner...

En septembre, si les problèmes de famille sont réglés... je ferai mon voyage.... et j'irai à ALLADA pour une fleur blanche...

Bonne route à tous... pensons aux camions... et à revenir pour raconter sur ce forum.

Bien amicalement à tous....

PS: Chacun comprendra ma discrétion quant aux noms et autres détails...
Vacances au Vénézuela: change d'argent, bus, excursions, logement...? English translation pending
by Bruunow · 2010-02-04 · 10 replies
Bonjour,

Partant au Venezuela dans quelques jours et après avoir parcouru le forum en long et en large afin d’organiser au mieux mon voyage, il me reste quelques question pratiques que je soumets à la communauté.

1. A l’arrivée à l’aéroport, où changer de l’argent ? m’adresser à un inconnu et aller changer dans un recoin sombre me tente assez peu. Est-ce que l’on peut s’adresser à un commerce ?

2. Je dois atterrir à 15h et souhaite prendre directement un bus de nuit pour Ciudad Bolivar. Cela me semble possible niveau timing. En revanche je n’ai vu aucun site de compagnie qui permet d’acheter un ticket de bus à l’avance depuis la France. Pensez-vous que tous les bus de nuit de toutes les compagnies pour Ciudad Bolivar risquent d’être complets si j’arrive au Terminal à 18h (ce sera un vendredi) ? Et pensez-vous qu’il vaut mieux aller au Terminal de la compagnie Aeroexpresos ou bien au Terminal Oriente ?

3. Concernant les excursions autour de Ciudad Bolivar (Gran Sabana etc…) proposées par des agences, sommes-nous toujours mélangés à un groupe ou est-il possible de les faire simplement à 2 avec un guide ?

4. Concernant le logement, est-il conseillé de réserver les posadas en avance ? ou est-il possible de décider au jour le jour où l’on souhaite aller ? et est-il possible de réserver depuis la France ?

5. Après Ciudad Bolivar, je souhaiterais faire un peu de côte. J’hésite entre rester à l’est de Caracas, vers Puerto la Cruz et peninsule de Paria, ou bien l’ouest de caracas : choroni, parc henry pittier et parc de Morrocoy. Je ne peux pas faire les deux, ne restant pas assez longtemps... A votre avis, où y a-t-il les plus belles plages ? le moins de touristes ? Est-ce que les deux endroits sont aussi bien desservis en bus ? Connaissez-vous des bonnes adresses dans l’un ou l’autre de ces deux coins ?

Voilà pour le moment…

Merci d’avance

Bruno
Bon moment pour acheter un billet d'avion pour Bangkok et le Vietnam? English translation pending
by Aluberon · 2010-01-24 · 10 replies
Bonjour à tous C'est sans doute une question à 1 million d'euros...mais j'aimerais avoir votre sentiment sur le meilleur moment pour acheter son billet d'avion. nous partons en septembre pour Bankok puis le vietnam. J'ai déjà consulté des sites de comparaison de prix pour les billets d'avion. je ne sais pas si j'ai intérêt à acheter longtemps à l'avance ou bien  à attendre au plus près de la date du départ. Qu'en pensez-vous ? Merci. Alain
Température à Punta Cana au mois d'avril? English translation pending
by Capuce83 · 2010-01-18 · 13 replies
Allo!!

J'aimerais savoir d'après vos expériences quelle est la température a la mi-avril a punta cana???? Je ne suis jamais allé en république dominicaine dans ces dates la.. par contre 2 fois a cuba au mois d'avril.. et je n'ai jamais été décue! Est-ce qu'il y a beaucoup de précipitations?? Est-ce qu'il fait très chaud?? Il faut savoir que J'ADORE la chaleur!!!!

Merci beaucoup!🙂
Partir à la République Dominicaine après le séisme? English translation pending
by Ganielle · 2010-01-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir à Punta Cana en République Dominicaine début février. Je n'ai pas encore pris les billets et avant de changer de destination je voudrais savoir comment et ou se renseigner quant aux risques liés au seisme d'il y a 2 jours et à l'alerte rouge au tsunami: est ce une rumeur ou est ce vrai??

Je vous remercie pour tous les renseigenements que vous pouvez me fournir
Tremblement de terre lors d'un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by FabienneCA · 2010-01-10 · 90 replies
Hello la compagnie😛

Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Hôtels en Floride au mois de juin 2010? English translation pending
by Stephlecoach · 2009-12-18 · 14 replies
Bonjour,

Je me permet d'ouvrir ce nouveau topik, car j'aimerais en savoir plus sur les hotels en floride pour la période à laquelle je souhaite partir (c'est à dire juin 2010). Voilà j'ai fait le tour un peu de tout ce qui était dis ici, mais je n'arrive pas à être en symbiose avec ce que je trouve en surfant sur des sites de reservations (expedia, sncf, go voyages, etc, etc...).

En effet beaucoup parles de nuitées à env. 150 $ la nuit ici; là ou j'en trouve à 60-70 $ dans des hotels moyens. Bien sur que key west est plus cher pour ça pas de problème mais que ce soit TAMPA, NAPLES, FORS MYERS, ORLANDO ou ST AUGUSTINE ça ne dépasse pas les 80 $. Je me dis alors soit je sait plus lire et là ca devient grâve soit il y a un truc que je ne comprends pas.

Donc au secours !!! Les amis aidés moi !!!!
Comment sont logés les gendarmes mobiles à Poindimié en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Jen107 · 2009-12-11 · 6 replies
Bonjour à tous,

Mon ami est gendarme mobile est part bientôt pour la Nouvelle Calédonie, à la brigade de Poindimié (durée approximative du déplacement 3-4 mois).

Je dois le rejoindre pendant quelques semaines mais voilà mon problème : comment sont-ils logés là bas ? Seul ? A plusieurs ? Il y a-t-il des hotels convenables (qualité -prix) sur cette ville ?

Un grand merci à toutes et tous qui me répondront;

Dans l'attente d'une bonne nouvelle....

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