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Trek de Yunga Cruz en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je pars en Bolivie à la fin de la semaine. J'aimerais faire le "trek de Yunga cruz" qui va de Chunavi à Chulumani. Est-ce que qqun l'a déja fait? Ca vaut le coup? On peut le faire sans guide ? Sachant que je serai pas seul, on part à 4.
Sinon, si vous avez d'autres idees de rando dans les Yungas... je suis preneur
Merci !
Je pars en Bolivie à la fin de la semaine. J'aimerais faire le "trek de Yunga cruz" qui va de Chunavi à Chulumani. Est-ce que qqun l'a déja fait? Ca vaut le coup? On peut le faire sans guide ? Sachant que je serai pas seul, on part à 4.
Sinon, si vous avez d'autres idees de rando dans les Yungas... je suis preneur
Merci !
Cimetière aborigène de Banes à Cuba English translation pending
Bonjours à tous,
Je voyage beaucoup dans la région de Holguin et j'ai vue par une recherche sur internet qu'à Banes il existe le plus gros cimetière aborigène des antilles à ce que l'on dit !!!
Quelqu'un en à déjà fait la visite ? es-ce que ça vaut le déplacement ?
Choix d'agence au Népal English translation pending
Je sais je sais cette question revient sans cesse mais une fois que ce que l'on veut faire est clair.. reste plus qu'à choisir avec qui le faire 😉
Ce que nous cherchons est simple.. faire le grand tour des annapurna et l'EBC avec l'Island Peak. Nous avons fait le tour des agences sur le web mais voila le web (ou l'e-mail) reste le web... donc impersonnel. et faire un trek c'est quand même partager avec l'autre et aussi se sentir en sécurité, notamment en haute altitude et en ascension.
Compte tenu que nous voulons faire un "trekking peak" nous n'avons regarder que les agences qui le font en temps normal.
Notre choix reste à faire entre ses 3 agences : Trinetra, Ecology Green treks et Nepal Ecology Trek.
Si des personnes ont voyagé avec ces compagnies j'apprécierais de connaître leur impression surtout si ils ont eu l'occasion de faire un sommet.
les ouies dire sont aussi bon à prendre 😉
Merci d'avance
Ce que nous cherchons est simple.. faire le grand tour des annapurna et l'EBC avec l'Island Peak. Nous avons fait le tour des agences sur le web mais voila le web (ou l'e-mail) reste le web... donc impersonnel. et faire un trek c'est quand même partager avec l'autre et aussi se sentir en sécurité, notamment en haute altitude et en ascension.
Compte tenu que nous voulons faire un "trekking peak" nous n'avons regarder que les agences qui le font en temps normal.
Notre choix reste à faire entre ses 3 agences : Trinetra, Ecology Green treks et Nepal Ecology Trek.
Si des personnes ont voyagé avec ces compagnies j'apprécierais de connaître leur impression surtout si ils ont eu l'occasion de faire un sommet.
les ouies dire sont aussi bon à prendre 😉
Merci d'avance
Programme de la semaine Bollywood à Paris (26 avril-1er mai) English translation pending
Bonjour !
Pour tous les amoureux de l'Inde et suite au Bollywood week-end de l'année dernière, le programme s'est beaucoup étoffé pour 2006 : avec notamment la présence de stars bollywoodiennes ! 🙂
BOLLYWOOD WEEK Du mercredi 26 avril au lundi 1er mai 2006 au Grand Rex
mercredi 26 avril A partir de 19h00 SOIRÉE DE LANCEMENT DE VEER-ZAARA EN PRÉSENCE DE L’EQUIPE DU FILM (Shah Rukh KHAN, Preity ZINTA, Rani MUKERJI, Yash CHOPRA, Sanjeev KOHLI)
jeudi 27 avril HOMMAGE AU CINEASTE YASH CHOPRA 19h00 : MASTERCLASS YASH CHOPRA (rencontre, débat, extraits de films en présence du réalisateur) suivie de la projection de KABHI KABHIE un des plus grands films avec Amitabh BACHCHAN
vendredi 28 avril JOURNEE ASHUTOSH GOWARIKER 14h30 : SWADES film présenté par ASHUTOSH GOWARIKER 19h00 : MASTERCLASS ASHUTOSH GOWARIKER (rencontre, débat, extraits de films en présence du réalisateur) suivie de la projection de LAGAAN, son premier grand succès
samedi 29 avril : de 10h00 à 2h00 du matin 10h00 : KUCH KUCH HOTA HAI 14h00 : LA FAMILLE INDIENNE À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h00 : DILWALE DULHANIA LE JAYENGE : Le film culte du couple mythique Shah Rukh KHAN / KAJOL 00h00 : « Un autre Bollywood » : FANTOMES BHOOT
dimanche 30 avril : de 10h00 à 2h00 du matin 10h00 : NY MASALA 14h00 : DIL TO PAGAL HAI À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h00 : MOHABBATEIN 00h00 : « Un autre Bollywood » : DHOOM
Lundi 1er mai : de 10h00 à 23h00 10h00 : SHOLAY 14h30 : KABHI KABHIE À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h30 : Clôture du festival : Avant-Première de BLACK
Pour tous les amoureux de l'Inde et suite au Bollywood week-end de l'année dernière, le programme s'est beaucoup étoffé pour 2006 : avec notamment la présence de stars bollywoodiennes ! 🙂
BOLLYWOOD WEEK Du mercredi 26 avril au lundi 1er mai 2006 au Grand Rex
mercredi 26 avril A partir de 19h00 SOIRÉE DE LANCEMENT DE VEER-ZAARA EN PRÉSENCE DE L’EQUIPE DU FILM (Shah Rukh KHAN, Preity ZINTA, Rani MUKERJI, Yash CHOPRA, Sanjeev KOHLI)
jeudi 27 avril HOMMAGE AU CINEASTE YASH CHOPRA 19h00 : MASTERCLASS YASH CHOPRA (rencontre, débat, extraits de films en présence du réalisateur) suivie de la projection de KABHI KABHIE un des plus grands films avec Amitabh BACHCHAN
vendredi 28 avril JOURNEE ASHUTOSH GOWARIKER 14h30 : SWADES film présenté par ASHUTOSH GOWARIKER 19h00 : MASTERCLASS ASHUTOSH GOWARIKER (rencontre, débat, extraits de films en présence du réalisateur) suivie de la projection de LAGAAN, son premier grand succès
samedi 29 avril : de 10h00 à 2h00 du matin 10h00 : KUCH KUCH HOTA HAI 14h00 : LA FAMILLE INDIENNE À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h00 : DILWALE DULHANIA LE JAYENGE : Le film culte du couple mythique Shah Rukh KHAN / KAJOL 00h00 : « Un autre Bollywood » : FANTOMES BHOOT
dimanche 30 avril : de 10h00 à 2h00 du matin 10h00 : NY MASALA 14h00 : DIL TO PAGAL HAI À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h00 : MOHABBATEIN 00h00 : « Un autre Bollywood » : DHOOM
Lundi 1er mai : de 10h00 à 23h00 10h00 : SHOLAY 14h30 : KABHI KABHIE À partir de 18h00 : Danses, chants, animations, karaokés géants, montages inédits 20h30 : Clôture du festival : Avant-Première de BLACK
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
États-Unis: ai je le droit d'emporter des médicaments? English translation pending
Salut,
je me suis faite une petite pharmacie pour mon programme d'échange aux USA, avec des médicaments de base en cas de petite maladie. Peut-il y avoir un problème à la douane avec les médicaments?
Merci!
je me suis faite une petite pharmacie pour mon programme d'échange aux USA, avec des médicaments de base en cas de petite maladie. Peut-il y avoir un problème à la douane avec les médicaments?
Merci!
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Qui part au Casa del mar du 19/10 au 27/10? English translation pending
Salut tout le monde,
nous partons au casa del mar du 19/10 au 27/10.
Si vous partez sur les mêmes dates ou semaine d'avant et d'après puisque notre séjour est à cheval sur deux semaines, ça serait cool de se voir la-bas et peut être communiquer avant pour par exemple prévoir des excurtions en commun. Excurtions prévues normalement avec patri (connue sur le forum) s'il n'y a pas de changement. Entre autres sanoa puis une plongée et excurtion quad avec casa daniel.
Attend vos réponse.
A+ David.
Conseils sur notre itinéraire de trois semaines en Bolivie English translation pending
Rebonjour, je doit partir 3semaines en bolivie du 5 au 26aout avec un ami(arrivée & depart a santa cruz), je sais c'est court, j'voudrais avoir votre avis pour savoir si il est possible dans ce temps là de se faireune excursion salaar d'uyuni sud lipezaller a lapaz & rejoindre le lac titicaca et aller sur l'isla del solrejoindre lapaz, faire le trek del choro pour rejoindre coroico & ensuite rurre pour faire 3j en pampa
(-si possible passer par sucre)
ca me parait juste, mais j'aimerais avoir votre avis, & au cas ou c'est faisable, est ce interessant ou vaut-il mieux rejoindre rurre en avion(ou juste faire le trek) et plus se poser et visiter les villes & plus approfondir....
voila merci d'avance pour vos conseils
ca me parait juste, mais j'aimerais avoir votre avis, & au cas ou c'est faisable, est ce interessant ou vaut-il mieux rejoindre rurre en avion(ou juste faire le trek) et plus se poser et visiter les villes & plus approfondir....
voila merci d'avance pour vos conseils
3 semaines en Bolivie English translation pending
je suis en tour du monde avec un ami et nous venons d´arriver au Chili. Nous prevoyons d´etre en Bolivie d´ici une semaine. Je voulais savoir malgre la situation actuelle, quels sont les endroits a ne pas rater, les choses a faire et si vous trouver ca raisonnable dý aller maintenant.
Quels sont aussi les treks possibles, je recherche un qui monte a 6000m pour peu experimentes (le Parinacota est'il le plus beau) et un autre sur plusieurs jours sans guide si possible. Ces treks sont ils possibles en hiver
Pour finir, etant novice en Amerique du sud, j´entend parler bcp par les voyageurs, de violences, racket, insecurite. Si quelquún peut méclairer sur les arnaques les plus courantes, les choses a ne pas faire (sauf pr ce qui est des signes exterieures de richesse la dessus pas de probleme!). De quoi faut il se mefier.
Gracias
Arno😉
Souriez la vie!
Quels sont aussi les treks possibles, je recherche un qui monte a 6000m pour peu experimentes (le Parinacota est'il le plus beau) et un autre sur plusieurs jours sans guide si possible. Ces treks sont ils possibles en hiver
Pour finir, etant novice en Amerique du sud, j´entend parler bcp par les voyageurs, de violences, racket, insecurite. Si quelquún peut méclairer sur les arnaques les plus courantes, les choses a ne pas faire (sauf pr ce qui est des signes exterieures de richesse la dessus pas de probleme!). De quoi faut il se mefier.
Gracias
Arno😉
Souriez la vie!
Programme Ouzbékistan + Kirghizistan (été 2005), votre avis? English translation pending
Salut
Je pars avec mon amie an Asie Centrale cet été, du 9 juillet au 19 aout, soit en gros 6 semaines. On a nox visas (ambassades à Paris et Bruxelles super rapides d’ailleurs… chapeau). On espère avoir assez de temps pour découvrir le patrimoine en Ouzbekistan, la nature au Kirghizstan et les populations dans les 2 pays !
Je parcours les forums français et anglais depuis plusieurs mois à la recherche d’infos fraîches et de bons tuyaux…
J’ai planifié un programme plus ou moins élastique.
En Ouzbekistan, c’est plutôt speed, car on voudrait avoir du temps pour des treks au Kirghizstan. Le voici :
OUZBEKISTAN :
J1 – Samedi 09/07 : Arrivée à Tashkent
J2 – Dimanche 10/07 : Tashkent (bazar…)
Bus de nuit Tashkent - Noukous
J3 – Lundi 11/07 : bus bus bus, arrivée dans l’après midi à Noukous
J4 – Mardi 12/07 : musée Savitsky puis bus Noukous – Ourgentch – Khiva
J5 – Mercredi 13/07 : Khiva
J6 – Jeudi 14/07 : forteresses de Kharezm
> Une loc. de taxi pour la journée, faut compter 30 – 40 $ (possible pour 4 ou 5 personnes ?)
J7 – Vendredi 15/07 : bus Khiva - ( Ourgentch) – Boukhara
J8 – Samedi 16/07 : Boukhara
J9 – Dimanche 17/07 : Boukhara
J10 – Lundi 18/07 : Palais de l’émir et Chor Bakr
J11 – Mardi 19/07 : Bus Boukhara – Chakrisabz (6h00 ?) puis visite Chak.
J12 – Mercredi 20/07 : Bus Chakrisabz – Samarcande (90 kms)
J13 – Jeudi 21/07 : Samarcande
J14 – Vendredi 22/07 : Samarcande
J15 – Samedi 23/07 : Transport Samarcande – Tashkent (4 - 5h 00) puis Tashkent – Ferghana (Margilan)
J16 – Dimanche 24/07 : bazar de Margilan (soit disant sympa le dimanche ??)
Sinon, y a peut être moyen de faire Samarcande – Tashkent – Andijan – Osh en une journée ?? (Ouais, je rêve peut être…).
Car, j’ai lu que le bazar du dimanche de Osh était vraiment bien !
Or, on adore les marchés. Est-ce que celui de Margilan est moins bien que celui de Osh, ou pas ??
J17 – Lundi 25/07 : Margilan – Andijan – Osh (passage frontière)
KIRGHIZSTAN
J18 – Mardi 26/07 : transport Osh – Jalal Abad – Arslanbob
J19 – Mercredi 27/07 : Arslanbob
J20 – Jeudi 28/07 : trek (3 ou 4 jours) aux lacs sacrés de Kol Kupan et Kol Mazar
J21 – Vendredi 29/07 : trek
J22 – Samedi 30/07 : trek
J23 – Dimanche 31/07 : trek ou « battement »
Ø Quelqu’un a déjà fait ce trek ? Il est sympa ??
Ø Y en a des autres dans le coin de Arslanbob à faire ?
J24 – Lundi 01/08 : transport Arslanbob – Bazar Korgon – Tachkomur
J25 – Mardi 02/08 : transport vers Toktogul
J26 – Mercredi 03/08 : transport Toktogul – Suusamyr
Les distances entre Arslanbob et Suusamyr sont importantes ? On peut faire le trajet en combien de temps environ ? J’ai mis 3 jours, je ne sais pas si c’est trop ou pas (selon les guides, c’est suffisant)
J27 – Jeudi 04/08 : transport Suusamyr – Kyzyl-Oï – Chayek (ou Jumgal)
J28 – Vendredi 05/08 : « battement »
J29 – Samedi 06/08 : trek à cheval à partir de Kyzart vers le lac Song-Kol (2 ou 3 jours)
J30 – Dimanche 07/08
J31 – Lundi 08/08 : arrivée à Song-Kol
On aimerait si possible revenir vers Kochkor à cheval en passant par :
- le col d’Ak Tach
- la vallée de Tolok
- la chaîne Kara Katta
- Chekildek
Apparemment, il faut compter 3 jours pour ce trajet (vu dans LP Asie Centrale)…
Quelqu’un a deja fait ce trek ou connaît le coin ?
J32 – Mardi 09/08 : trek à cheval vers Kochkor
J33 – Mercredi 10/08 :
J34 – Jeudi 11/08 : arrivée à Chekildek
J35 – Vendredi 12/08 : Kochkor (ou fin du trek ?) ou « battement »
J36 – Samedi 13/08 : Kochkor, marché aux bestiaux
J37 – Dimanche 14/08 : ??
J38 – Lundi 15/08 : ??
J39 – Mardi 16/08 : ??
J40 – Mercredi 17/08 : ??
J41 – Jeudi 18/08 : transport Kochkor – Bishkek
J42 – Vendredi 19/08 : avion de retour.
On ne prévoit rien pendant 4 jours pour prévoir les problèmes éventuels et retards…
Au pire, on les passera dans les transports à galérer…
Au mieux, on fera des balades autour de Kochkor, voir un autre petit trek à pied…
Ou on rentrera plus tôt vers Bichkek et on fera des balades dans les alentours.
J’avais vu un trek à partir de Isakeev vers les jailoos de Tes Tor ou près du lac (nom ?) et une rando vers le lac Kol Tor, de quelques heures à chaque fois. En gros, 2 ou 3 jours…
Quelqu’un connait ??
Voilà…
Certains vont dire que c’est super planifié. Oui et non !
Oui, car on aime pas bouquiner les guides sur place pour décider où aller (on préfère profiter du pays au maximum).
Non, car au gré des rencontres, ça change une fois dur deux J
Qu’en pensez-vous ?
A-t-on oublié des incontournables ? Prévu trop de temps à tel ou tel endroit ? Pas assez…
Avez-vous des super trek à proposer ?
Etc…
Merci d’avance pour vos conseils. N’hésitez pas à critiquer ;-)
Je pars avec mon amie an Asie Centrale cet été, du 9 juillet au 19 aout, soit en gros 6 semaines. On a nox visas (ambassades à Paris et Bruxelles super rapides d’ailleurs… chapeau). On espère avoir assez de temps pour découvrir le patrimoine en Ouzbekistan, la nature au Kirghizstan et les populations dans les 2 pays !
Je parcours les forums français et anglais depuis plusieurs mois à la recherche d’infos fraîches et de bons tuyaux…
J’ai planifié un programme plus ou moins élastique.
En Ouzbekistan, c’est plutôt speed, car on voudrait avoir du temps pour des treks au Kirghizstan. Le voici :
OUZBEKISTAN :
J1 – Samedi 09/07 : Arrivée à Tashkent
J2 – Dimanche 10/07 : Tashkent (bazar…)
Bus de nuit Tashkent - Noukous
J3 – Lundi 11/07 : bus bus bus, arrivée dans l’après midi à Noukous
J4 – Mardi 12/07 : musée Savitsky puis bus Noukous – Ourgentch – Khiva
J5 – Mercredi 13/07 : Khiva
J6 – Jeudi 14/07 : forteresses de Kharezm
> Une loc. de taxi pour la journée, faut compter 30 – 40 $ (possible pour 4 ou 5 personnes ?)
J7 – Vendredi 15/07 : bus Khiva - ( Ourgentch) – Boukhara
J8 – Samedi 16/07 : Boukhara
J9 – Dimanche 17/07 : Boukhara
J10 – Lundi 18/07 : Palais de l’émir et Chor Bakr
J11 – Mardi 19/07 : Bus Boukhara – Chakrisabz (6h00 ?) puis visite Chak.
J12 – Mercredi 20/07 : Bus Chakrisabz – Samarcande (90 kms)
J13 – Jeudi 21/07 : Samarcande
J14 – Vendredi 22/07 : Samarcande
J15 – Samedi 23/07 : Transport Samarcande – Tashkent (4 - 5h 00) puis Tashkent – Ferghana (Margilan)
J16 – Dimanche 24/07 : bazar de Margilan (soit disant sympa le dimanche ??)
Sinon, y a peut être moyen de faire Samarcande – Tashkent – Andijan – Osh en une journée ?? (Ouais, je rêve peut être…).
Car, j’ai lu que le bazar du dimanche de Osh était vraiment bien !
Or, on adore les marchés. Est-ce que celui de Margilan est moins bien que celui de Osh, ou pas ??
J17 – Lundi 25/07 : Margilan – Andijan – Osh (passage frontière)
KIRGHIZSTAN
J18 – Mardi 26/07 : transport Osh – Jalal Abad – Arslanbob
J19 – Mercredi 27/07 : Arslanbob
J20 – Jeudi 28/07 : trek (3 ou 4 jours) aux lacs sacrés de Kol Kupan et Kol Mazar
J21 – Vendredi 29/07 : trek
J22 – Samedi 30/07 : trek
J23 – Dimanche 31/07 : trek ou « battement »
Ø Quelqu’un a déjà fait ce trek ? Il est sympa ??
Ø Y en a des autres dans le coin de Arslanbob à faire ?
J24 – Lundi 01/08 : transport Arslanbob – Bazar Korgon – Tachkomur
J25 – Mardi 02/08 : transport vers Toktogul
J26 – Mercredi 03/08 : transport Toktogul – Suusamyr
Les distances entre Arslanbob et Suusamyr sont importantes ? On peut faire le trajet en combien de temps environ ? J’ai mis 3 jours, je ne sais pas si c’est trop ou pas (selon les guides, c’est suffisant)
J27 – Jeudi 04/08 : transport Suusamyr – Kyzyl-Oï – Chayek (ou Jumgal)
J28 – Vendredi 05/08 : « battement »
J29 – Samedi 06/08 : trek à cheval à partir de Kyzart vers le lac Song-Kol (2 ou 3 jours)
J30 – Dimanche 07/08
J31 – Lundi 08/08 : arrivée à Song-Kol
On aimerait si possible revenir vers Kochkor à cheval en passant par :
- le col d’Ak Tach
- la vallée de Tolok
- la chaîne Kara Katta
- Chekildek
Apparemment, il faut compter 3 jours pour ce trajet (vu dans LP Asie Centrale)…
Quelqu’un a deja fait ce trek ou connaît le coin ?
J32 – Mardi 09/08 : trek à cheval vers Kochkor
J33 – Mercredi 10/08 :
J34 – Jeudi 11/08 : arrivée à Chekildek
J35 – Vendredi 12/08 : Kochkor (ou fin du trek ?) ou « battement »
J36 – Samedi 13/08 : Kochkor, marché aux bestiaux
J37 – Dimanche 14/08 : ??
J38 – Lundi 15/08 : ??
J39 – Mardi 16/08 : ??
J40 – Mercredi 17/08 : ??
J41 – Jeudi 18/08 : transport Kochkor – Bishkek
J42 – Vendredi 19/08 : avion de retour.
On ne prévoit rien pendant 4 jours pour prévoir les problèmes éventuels et retards…
Au pire, on les passera dans les transports à galérer…
Au mieux, on fera des balades autour de Kochkor, voir un autre petit trek à pied…
Ou on rentrera plus tôt vers Bichkek et on fera des balades dans les alentours.
J’avais vu un trek à partir de Isakeev vers les jailoos de Tes Tor ou près du lac (nom ?) et une rando vers le lac Kol Tor, de quelques heures à chaque fois. En gros, 2 ou 3 jours…
Quelqu’un connait ??
Voilà…
Certains vont dire que c’est super planifié. Oui et non !
Oui, car on aime pas bouquiner les guides sur place pour décider où aller (on préfère profiter du pays au maximum).
Non, car au gré des rencontres, ça change une fois dur deux J
Qu’en pensez-vous ?
A-t-on oublié des incontournables ? Prévu trop de temps à tel ou tel endroit ? Pas assez…
Avez-vous des super trek à proposer ?
Etc…
Merci d’avance pour vos conseils. N’hésitez pas à critiquer ;-)
Montréal, le 25 septembre 2004 English translation pending
Bonjour Tous,
quen penseriez-vous si on ce retrouvais une fois de plus?? en tout cas.. moi jaimerais bien passer du temps en votre compagnie.. et jespere rencontrer dautre gens de VF!!
Donc, le prochain rendez-vous sera le samedi 25 septembre pour un dejeuner/brunch. Lendroit reste encore a etre determiner. Si vous connaisser un petit restaurant sympa faite par.. Sinon on ira chez Cora, Eggspectation et les autre du genre.. qui sont tres bon.. mais pourquoi pas essayer quelque chose de nouveau si on peut en avoir la chance!!..
alors jattends vos reponse avec impatience!!!!!!!!!!
qui sera de la partie... ????????
Caroline
quen penseriez-vous si on ce retrouvais une fois de plus?? en tout cas.. moi jaimerais bien passer du temps en votre compagnie.. et jespere rencontrer dautre gens de VF!!
Donc, le prochain rendez-vous sera le samedi 25 septembre pour un dejeuner/brunch. Lendroit reste encore a etre determiner. Si vous connaisser un petit restaurant sympa faite par.. Sinon on ira chez Cora, Eggspectation et les autre du genre.. qui sont tres bon.. mais pourquoi pas essayer quelque chose de nouveau si on peut en avoir la chance!!..
alors jattends vos reponse avec impatience!!!!!!!!!!
qui sera de la partie... ????????
Caroline
Festival des Globe-Trotters en Avignon (84) English translation pending
Comme chaque année, ABM Avignon organise son (VIIe) Festival des Globe-Trotters. Un rendez-vous à ne pas manquer le samedi 13 mars de 11h00 à 23h00.
Details sur : http://abmavignon.free.fr/festival/cadrefest.html
Details sur : http://abmavignon.free.fr/festival/cadrefest.html
Inde du sud: itinéraire d'un voyageur comblé English translation pending
Salut,
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Existe-t-il des cartes ign pour le Maroc? English translation pending
existe t il des cartes assez precise pour aller a la decouverte du maroc😉
A Brief A to Z of Peru
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Idées d'itinéraires "hors des sentiers battus" au Rwanda cet été? English translation pending
Bonjour à toutes/tous !
Je me permets ce message pour avoir votre avis sur le fait de partir cet été au Rwanda, car oui, comme vous le savez, la destination fait partie des quelques rares pays ouverts au français pour cette période estivale.
De ce que j’ai lu, les voyageurs seront donc testés avant le départ, et avant chaque entrée en parc national, ce qui est bien entendu une très bonne chose.
Cependant, bien que cela fasse de nombreuses années que je souhaite partir au Rwanda, j’ai quelques craintes, malgré cette volonté locale de relancer le tourisme :
Pourrai-je prendre les transports locaux ? (compte tenu de la question des masques, proximité avec les gens, etc.), même si je prendrai des fois des taxis ; L’ensemble des commerces/restaurants, et autres seront-ils ouverts ? (plus du tout de confinement sur place ?), car l’idée étant d’apprécier la vie locale, j’espère ne pas me retrouver dans un désert urbain… 3 semaines au Rwanda, cela n’est-il pas trop ? en même temps, vu que je n’ai pas envie de courir… Des idées d’itinéraires « hors des sentiers battus » ? Possible de loger chez l’habitant, éco-tourisme etc. ? Je voyagerai seul, et n’ai qu’une maigre idée du coût de la vie… auriez-vous une fourchette de prix pour 3 semaines en solo sans se priver ? Y-at-il selon vous des choses particulières que je devrais savoir, en lien avec la période « Covid » actuelle ?
Enfin, d’autres personnes parmi vous comptent-elles partir au Rwanda cet été ? Espérant avoir quelques retours sur le sujet dans les prochains jours… Bonne journée à vous, et merci !
Adrien
Je me permets ce message pour avoir votre avis sur le fait de partir cet été au Rwanda, car oui, comme vous le savez, la destination fait partie des quelques rares pays ouverts au français pour cette période estivale.
De ce que j’ai lu, les voyageurs seront donc testés avant le départ, et avant chaque entrée en parc national, ce qui est bien entendu une très bonne chose.
Cependant, bien que cela fasse de nombreuses années que je souhaite partir au Rwanda, j’ai quelques craintes, malgré cette volonté locale de relancer le tourisme :
Pourrai-je prendre les transports locaux ? (compte tenu de la question des masques, proximité avec les gens, etc.), même si je prendrai des fois des taxis ; L’ensemble des commerces/restaurants, et autres seront-ils ouverts ? (plus du tout de confinement sur place ?), car l’idée étant d’apprécier la vie locale, j’espère ne pas me retrouver dans un désert urbain… 3 semaines au Rwanda, cela n’est-il pas trop ? en même temps, vu que je n’ai pas envie de courir… Des idées d’itinéraires « hors des sentiers battus » ? Possible de loger chez l’habitant, éco-tourisme etc. ? Je voyagerai seul, et n’ai qu’une maigre idée du coût de la vie… auriez-vous une fourchette de prix pour 3 semaines en solo sans se priver ? Y-at-il selon vous des choses particulières que je devrais savoir, en lien avec la période « Covid » actuelle ?
Enfin, d’autres personnes parmi vous comptent-elles partir au Rwanda cet été ? Espérant avoir quelques retours sur le sujet dans les prochains jours… Bonne journée à vous, et merci !
Adrien
30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie) English translation pending
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)
En souvenir d’un grand compositeur
Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...
Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...
Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.
Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.
Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".
La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).
Fondazione Archivio Luigi Nono
Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :
i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0
*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
En souvenir d’un grand compositeur
Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...
Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...
Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.
Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.
Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".
La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).
Fondazione Archivio Luigi Nono
Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :
i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0
*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya English translation pending
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Que faire au Rwanda en dehors des activités payantes? English translation pending
bonjour
j ai l intention de me rendre au rwanda en janvier 2021 en prenant une location de voiture .je suis photographe , je vais donc aller 2 jours au parc akagera. par contre je me pose des questions car je vois que la moindre activité est payante . peut on quand meme se promener , voir des choses , rencontrer le peuple rwandais sans avoir a mettre la main au porte monnaie !! par exemple au lac y a il des ballades a faire par soi meme ? au parc des volcans quel est le prix pour entrer ( je ne veux pas voir de gorilles ni faire des trecks) juste me promener et admirer les paysages c est possible? y a il d autres coins a privilegier au rwanda sans devoir faire des activités?
merci pour vos reponses
Hanoï - lac Ba Be puis lac Ba Be - Cai Bang en transport en commun English translation pending
Bonjour
Nous sommes arrivés à Hanoï
Nous n'arrivons pas à avoir d'infos fiables pour le trajet en autonomie Par transport en commun Pour Hanoï Lac Ba Be ( Nous pensons dormir 2 nuits soit à PAC Ngoi soit à Bo Lu)
Pour Hanoï Lac Ba Be:
Nous pensons prendre le bus à La Gare routière de My Dinh, mais
1/ est Il direct ?
2/ quelle compagnie et quelle direction
3/ l'arrêt du bus à Ba Be est Il loin des hébergements du Lac ? On nous a dit 70 km de taxi ....
4/quels horaires de départ de My Dinh et quelle durée approximative jusqu'aux hébergements du Lac Ba Be?
Pour Lac Ba Be Cao Bang il faut apparement 2 bus + taxi ou minivan entre PAC ngoi et Le 1 er bus 1/quelle direction prendre ? 2/ où changer de bus ? 3/ quelle durée de trajet?
Enfin Pour que Les transferts soient plus simples est Il préférable de dormir à PAC NGoi ou à Bo Lu ?
Bon je sais tout le monde nous dit de prendre un chauffeur, ou une excursion , ce que l'on fait pour la suite du voyage au Nord mais on voulait essayer de faire cette partie seuls mervi de vos avis sandra
Pour Lac Ba Be Cao Bang il faut apparement 2 bus + taxi ou minivan entre PAC ngoi et Le 1 er bus 1/quelle direction prendre ? 2/ où changer de bus ? 3/ quelle durée de trajet?
Enfin Pour que Les transferts soient plus simples est Il préférable de dormir à PAC NGoi ou à Bo Lu ?
Bon je sais tout le monde nous dit de prendre un chauffeur, ou une excursion , ce que l'on fait pour la suite du voyage au Nord mais on voulait essayer de faire cette partie seuls mervi de vos avis sandra
Trajet Chiang Mai - Koh Tao sur une seule journée? English translation pending
Bonjour aux voyageurs et voyageuses,
Je planifie un séjour en thailande en famille, j'envisageais un trajet Chiang Mai - Koh Tao sur une journée mais en regardant de plus près les horaires sur les différents sites hé bien je ne trouve pas de solution, sans une nuit étape.
Les vols Chiang Mai - Chumpon ou Chiang Mai-Surath thani arrivent en fin de matinée au plus tôt et trop tard pour attraper les combinés bus/ferry Songserm et Lumpraya qui partent trop tôt (ils se calent en fait sur les arrivées à l'aéroport le matin pour ceux qui n'arrivent que de bangkok).
J'ai également regardé les vols directs Chiang Mai-Koh Samui (que j'aimerais franchement éviter vu le prix) mais là encore l'arrivée à l'aéroport de Koh Samui fin de matinée vers 11h et les derniers départs de bateau que j'ai trouvé un peu trop justes s'il y a le moindre retards (départ du bateau au plus tard 12h30) N'y a t il aucun transfert en bateau en début d'aprés midi de Chumphon ou surath thani c'est quand même surprenant.😕
Je serais donc reconnaissantes à ceux qui auraient déjà fait ce trajet sur une journée, de m'indiquer par quels transporteurs ils sont passés, merci!
J'ai également regardé les vols directs Chiang Mai-Koh Samui (que j'aimerais franchement éviter vu le prix) mais là encore l'arrivée à l'aéroport de Koh Samui fin de matinée vers 11h et les derniers départs de bateau que j'ai trouvé un peu trop justes s'il y a le moindre retards (départ du bateau au plus tard 12h30) N'y a t il aucun transfert en bateau en début d'aprés midi de Chumphon ou surath thani c'est quand même surprenant.😕
Je serais donc reconnaissantes à ceux qui auraient déjà fait ce trajet sur une journée, de m'indiquer par quels transporteurs ils sont passés, merci!
Itinéraire au Vietnam English translation pending
bonjour a tous, moi et ma compagne partons au vietnam du 12 septembre au 9 octobre 2019. nous avons posés les grandes lignes de notre itinéraire ci dessous, cela vous semble t'il cohérent? nous sommes habitués aux voyages en asie ( Indonésie, Birmanie, Laos Cambodge, Philippines), les longs trajets ne nous dérangent pas, les locations de moto pour rayonner a partir d'une ville nous conviennent. merci pour vos réponses.
JOUR 1 : JEUDI 12 SEPT: Arrivée à Hanoi 2) VENDREDI 13 SEPT : visite d’ HANOI 3) SAMEDI 14 SEPT :HANOI 4) DIMANCHE 15 SEPT : départ pour Yen Bai (location moto a Yen Bai, route pour Nghia lo) 5) LUNDI 16 SEPT : Nghia Lo vers Mu Cang Chai (nuit a Mu Cang Chai) 6) MARDI 17 SEPT : Mu Cang Chai 7) MERCREDI 18 SEPT :Mu Cang Chai/ Yen Bai 8) JEUDI 19 SEPT : Yen Bai/ Hagiang(bus) 9) VENDREDI 20 SEPT : Alentours de Hagiang (nuit au village de Ha Than) 10) SAMEDI 21 SEPT : Route pour Yen Mihn (nuit a Yen Mihn) 11) DIMANCHE 22 SEPT : Yen Mihn/ Meo Vac (palais du roi hmong, tour du drapeau, Lung Cu ) 12) LUNDI 23 SEPT : Alentours de Meo Vac ( col de Ma Pi Leng, ) nuit a Meo Vac 13) MARDI 24 SEPT : Meo Vac / Yen Minh ou DU Gia Autre ville sur la route Ou Meo Vac/ Hagiang 14) MERCREDI 25 SEPT : Hagiang /Cao Bang 15) JEUDI 26 SEPT : Chutes de Ban Gioc a moto (nuit a Cao Bang) 16) VENDREDI 27 SEPT : Cao Bang/ lac Ba Be 17) SAMEDI 28 SEPT : lac Ba Be 18) DIMANCHE 29 SEPT : lac Ba Be/ Bac Son 19) LUNDI 30 SEPT : Bac Son/ Hanoi 20) LUNDI 1er OCT : Hanoi/ Halong 21) MARDI 2 OCT : Halong/ Nin Binh 22) MERCREDI 3 OCT : Tam Coc 23) JEUDI 4 OCT : Tam Coc 24) VENDREDI 5 OCT : Tam Coc/ Hanoi 25) SAMEDI 6 OCT : 26) DIMANCHE 7 OCT : Hoi An 27) LUNDI 8 OCT : Hoi An 28) MARDI 9 OCT : Danang/vol pour KUALA LUMPUR
JOUR 1 : JEUDI 12 SEPT: Arrivée à Hanoi 2) VENDREDI 13 SEPT : visite d’ HANOI 3) SAMEDI 14 SEPT :HANOI 4) DIMANCHE 15 SEPT : départ pour Yen Bai (location moto a Yen Bai, route pour Nghia lo) 5) LUNDI 16 SEPT : Nghia Lo vers Mu Cang Chai (nuit a Mu Cang Chai) 6) MARDI 17 SEPT : Mu Cang Chai 7) MERCREDI 18 SEPT :Mu Cang Chai/ Yen Bai 8) JEUDI 19 SEPT : Yen Bai/ Hagiang(bus) 9) VENDREDI 20 SEPT : Alentours de Hagiang (nuit au village de Ha Than) 10) SAMEDI 21 SEPT : Route pour Yen Mihn (nuit a Yen Mihn) 11) DIMANCHE 22 SEPT : Yen Mihn/ Meo Vac (palais du roi hmong, tour du drapeau, Lung Cu ) 12) LUNDI 23 SEPT : Alentours de Meo Vac ( col de Ma Pi Leng, ) nuit a Meo Vac 13) MARDI 24 SEPT : Meo Vac / Yen Minh ou DU Gia Autre ville sur la route Ou Meo Vac/ Hagiang 14) MERCREDI 25 SEPT : Hagiang /Cao Bang 15) JEUDI 26 SEPT : Chutes de Ban Gioc a moto (nuit a Cao Bang) 16) VENDREDI 27 SEPT : Cao Bang/ lac Ba Be 17) SAMEDI 28 SEPT : lac Ba Be 18) DIMANCHE 29 SEPT : lac Ba Be/ Bac Son 19) LUNDI 30 SEPT : Bac Son/ Hanoi 20) LUNDI 1er OCT : Hanoi/ Halong 21) MARDI 2 OCT : Halong/ Nin Binh 22) MERCREDI 3 OCT : Tam Coc 23) JEUDI 4 OCT : Tam Coc 24) VENDREDI 5 OCT : Tam Coc/ Hanoi 25) SAMEDI 6 OCT : 26) DIMANCHE 7 OCT : Hoi An 27) LUNDI 8 OCT : Hoi An 28) MARDI 9 OCT : Danang/vol pour KUALA LUMPUR
Que choisir au nord du Vietnam... English translation pending
... puisque choisir c'est renoncer, j'ai bien peur que toutes mes envies ne soient pas réalisables !
Au sein d'un voyage de 25 jours en couple en août, nous souhaitons en passer une dizaine dans le nord. Pour faire de la randonnée, voir des villages, rencontrer et dormir chez l'habitant, voir des paysages de montagnes et de rizières... en évitant les lieux trop touristiques. Nos standards ne sont pas très luxe, on est ok de voyager en bus et dormir en backpacker, mais on ne voudrait pas passer 10 jours à courir de transport en transport avec nos sacs à dos...
Mes recherches m'ont fait cibler 3 régions :
- Ha Giang (jusqu'à Dong Van d'un côté et le lac Ba Be de l'autre. est-ce qu'on peut loger à un endroit et rayonner à la journée ?)
- Hoang Su Phi (difficile d'accès, apparemment le plus simple serait de prendre un guide pour trek quelques jours, qui arrangerait le voyage depuis Ha Giang. Mais pour repartir après, c'est galère d'aller vers Mu Cang Chai non ? A moins qu'un taxi ne soit pas ruineux ?)
- Mu Cang Chai
Pensez-vous que les 3 sont réalisables, à raison de 3 jours dans chaque endroit environ ? Comment se déplacer au mieux entre les points ? Et si c'est trop, que choisiriez-vous en priorité ? Merci d'avance de votre aide !
Estelle
Au sein d'un voyage de 25 jours en couple en août, nous souhaitons en passer une dizaine dans le nord. Pour faire de la randonnée, voir des villages, rencontrer et dormir chez l'habitant, voir des paysages de montagnes et de rizières... en évitant les lieux trop touristiques. Nos standards ne sont pas très luxe, on est ok de voyager en bus et dormir en backpacker, mais on ne voudrait pas passer 10 jours à courir de transport en transport avec nos sacs à dos...
Mes recherches m'ont fait cibler 3 régions :
- Ha Giang (jusqu'à Dong Van d'un côté et le lac Ba Be de l'autre. est-ce qu'on peut loger à un endroit et rayonner à la journée ?)
- Hoang Su Phi (difficile d'accès, apparemment le plus simple serait de prendre un guide pour trek quelques jours, qui arrangerait le voyage depuis Ha Giang. Mais pour repartir après, c'est galère d'aller vers Mu Cang Chai non ? A moins qu'un taxi ne soit pas ruineux ?)
- Mu Cang Chai
Pensez-vous que les 3 sont réalisables, à raison de 3 jours dans chaque endroit environ ? Comment se déplacer au mieux entre les points ? Et si c'est trop, que choisiriez-vous en priorité ? Merci d'avance de votre aide !
Estelle
Un mois en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de la préparation de mes voyages j'ai souvent consulté les forums pour y glaner des informations, parfois précieuses, sans trouver nécessaire au retour d'apporter ma petite contribution en laissant un commentaire sur le déroulement du séjour.
Pour ce voyage en Iran, je vais faire exception, probablement parce qu'avant de l'entreprendre je me suis posée beaucoup de questions quant à son organisation qui me semblait bien compliquée et pour lesquelles j'avais dû mal à trouver des réponses, ceci dans l'espoir d’aider de futurs candidats au voyage.
Nous (mon mari et moi, 2 séniors) avons passé 30 jours en Iran, en avril dernier, en voyageurs indépendants et tout s'est parfaitement déroulé. Aussi si vous souhaitez vous y rendre, je voudrais vous rassurer en vous disant de ne pas hésiter à vous lancer car ce n'est pas aussi difficile que cela le paraît de prime abord. Certes j'y ai consacré plus de temps que pour mes autres voyages, mais quel beau et surprenant pays et quelles belles rencontres vous attendent ! L'Iran et les iraniens en valent vraiment la peine, je suis certaine que vous ne le regretterez pas.
Visas :
Comme nous habitons en province, nous avons fait le choix de faire la demande par internet, très facile et pratique et à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran aucun problème et pas d'attente. Nous avons présenté notre demande de visa acceptée, notre attestation assurance rapatriement fournie par notre carte de crédit Master et réglé les 75 $ de frais. Je dirais « comme une lettre à la poste ».
Change :
Pour changer nos euros contre nos premiers rials et prendre un taxi pour le centre ville, nous nous sommes rendus, une fois les formalités accomplies, au 1er étage de l'aéroport au niveau des « Départs » (juste en haut de l'escalator). Le change y est aussi intéressant qu'en ville : 1 euros = 150 000 IR. Nous avions trouvé ce renseignement sur un forum et c’était une très bonne info.
NB : l’aéroport international est situé à 55 km du centre de Téhéran. Il faut donc compter 1 h de trajet (prix du taxi : 1 000 000 IR en avril 2019)
Téléphone :
Nous avons acheté à l’aéroport au Kiosque Irancell une Visitor Card Sim valable 1 mois qui donne droit à 2 h de téléphone en Iran et 4Go ; c’était bien suffisant pour 30 jours. Pour nos communications vers la France : whatsapp.
Itinéraire :
Arrivée et départ de Téhéran. Voici en résume notre itinéraire dicté en fonction des 2 vols intérieurs que nous voulions prendre (choix des compagnies et horaires) :
Téhéran, Qom, Kashan, Abyaneh, Na'in, Khur, désert Dasht e Kavir, Kharanaq, Chak Chak, Meybod, Yazd, Saryazd, désert Dasht e Lut, Kerman, Mahan, Rayen, Bam,
Vol Kerman-Chiraz,
Chiraz, Firuzabad, Gur, Persepolis, Pasargades, Bishapur, Shushtar, Choqa Zanbil, Shush,
Vol Ahvaz-Isfafan,
Isfahan, Qazvin, Vallée Alamut, Masuleh, Ardabil, Tabriz, vallée de Araxe, Lac Urumieh, Takht e Soleiman, Behestan, Soltanieh, Teheran.
Soit environ 7000 km en voiture(s). Peut-être avons-nous passé un peu trop de temps dans les trajets en voiture. Nous avions fait le choix de voir le maximum de sites et le pays est vaste….
Déplacements :
Pour les vols intérieurs, nous pouvions acheter les billets sur place, mais pour être tranquilles et ne pas perdre de temps nous avons préféré réserver et régler nos billets 2 mois avant le départ :
- le vol Mahan Air « Kerman-Chiraz » sur Lastminute, car il était bien placé au point de vue prix
- le vol Iran Air « Ahvaz-Isfahan » nous avions téléphoné à l'agence française Iran Air qui nous a dirigé vers une agence de voyage avec laquelle elle est en relation. Prix correct, juste une petite commission
Durant cet itinéraire planifié, comme nous souhaitions nous arrêter pour faire des visites entre chaque hôtel-étape, nous avons donc opté pour des transferts en voiture privée pour plus de liberté ; compte tenu du taux de change actuel, cela était tout à fait accessible (bien que nous ayons entendu de très bons commentaires au sujet des bus locaux). Dans les villes, nous avons pris des taxis.
Nous avons donc utilisé les services de différents chauffeurs (tous prudents et anglophones) qui nous ont souvent guidés lors de nos visites et nous avons été satisfaits de leurs services ; ils étaient tous serviables et attentionnés, avec une mention spéciale à Sadeq (nous avons apprécié son professionnalisme, sa bonne musique et les poèmes d'Omar Khayyam dont un recueil traine dans sa voiture à la disposition de ses passagers) et Sajad (pour son extrême gentillesse et disponibilité), ainsi que 2 « Amir », deux forts intéressantes personnes.
Hôtels :
Par l’intermédiaire de HRS, nous avions réservé les 2 premières nuits à Téhéran, afin de faciliter la demande de Visa internet ainsi que la dernière car le tarif nous paraissait intéressant. Pour les autres étapes selon les possibilités : par mail ou par téléphone ou "1stquest" utilisé à 3 reprises.
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, bien évidemment pour tous les lieux si riches d’Histoire que nous avons découverts, tous ces sites et paysages aussi divers que fantastiques (lac de sel, les Kaluts, les déserts, lac Urumieh...), mais surtout, surtout nous avons été conquis par les Iraniens, leur gentillesse, leur grande disponibilité. Nous sommes rentrés chez nous la mémoire pleine de beaux souvenirs ! Bref un beau et enrichissant voyage !
Bon voyage à ceux qui sont sur le départ !
Andrea
Lors de la préparation de mes voyages j'ai souvent consulté les forums pour y glaner des informations, parfois précieuses, sans trouver nécessaire au retour d'apporter ma petite contribution en laissant un commentaire sur le déroulement du séjour.
Pour ce voyage en Iran, je vais faire exception, probablement parce qu'avant de l'entreprendre je me suis posée beaucoup de questions quant à son organisation qui me semblait bien compliquée et pour lesquelles j'avais dû mal à trouver des réponses, ceci dans l'espoir d’aider de futurs candidats au voyage.
Nous (mon mari et moi, 2 séniors) avons passé 30 jours en Iran, en avril dernier, en voyageurs indépendants et tout s'est parfaitement déroulé. Aussi si vous souhaitez vous y rendre, je voudrais vous rassurer en vous disant de ne pas hésiter à vous lancer car ce n'est pas aussi difficile que cela le paraît de prime abord. Certes j'y ai consacré plus de temps que pour mes autres voyages, mais quel beau et surprenant pays et quelles belles rencontres vous attendent ! L'Iran et les iraniens en valent vraiment la peine, je suis certaine que vous ne le regretterez pas.
Visas :
Comme nous habitons en province, nous avons fait le choix de faire la demande par internet, très facile et pratique et à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran aucun problème et pas d'attente. Nous avons présenté notre demande de visa acceptée, notre attestation assurance rapatriement fournie par notre carte de crédit Master et réglé les 75 $ de frais. Je dirais « comme une lettre à la poste ».
Change :
Pour changer nos euros contre nos premiers rials et prendre un taxi pour le centre ville, nous nous sommes rendus, une fois les formalités accomplies, au 1er étage de l'aéroport au niveau des « Départs » (juste en haut de l'escalator). Le change y est aussi intéressant qu'en ville : 1 euros = 150 000 IR. Nous avions trouvé ce renseignement sur un forum et c’était une très bonne info.
NB : l’aéroport international est situé à 55 km du centre de Téhéran. Il faut donc compter 1 h de trajet (prix du taxi : 1 000 000 IR en avril 2019)
Téléphone :
Nous avons acheté à l’aéroport au Kiosque Irancell une Visitor Card Sim valable 1 mois qui donne droit à 2 h de téléphone en Iran et 4Go ; c’était bien suffisant pour 30 jours. Pour nos communications vers la France : whatsapp.
Itinéraire :
Arrivée et départ de Téhéran. Voici en résume notre itinéraire dicté en fonction des 2 vols intérieurs que nous voulions prendre (choix des compagnies et horaires) :
Téhéran, Qom, Kashan, Abyaneh, Na'in, Khur, désert Dasht e Kavir, Kharanaq, Chak Chak, Meybod, Yazd, Saryazd, désert Dasht e Lut, Kerman, Mahan, Rayen, Bam,
Vol Kerman-Chiraz,
Chiraz, Firuzabad, Gur, Persepolis, Pasargades, Bishapur, Shushtar, Choqa Zanbil, Shush,
Vol Ahvaz-Isfafan,
Isfahan, Qazvin, Vallée Alamut, Masuleh, Ardabil, Tabriz, vallée de Araxe, Lac Urumieh, Takht e Soleiman, Behestan, Soltanieh, Teheran.
Soit environ 7000 km en voiture(s). Peut-être avons-nous passé un peu trop de temps dans les trajets en voiture. Nous avions fait le choix de voir le maximum de sites et le pays est vaste….
Déplacements :
Pour les vols intérieurs, nous pouvions acheter les billets sur place, mais pour être tranquilles et ne pas perdre de temps nous avons préféré réserver et régler nos billets 2 mois avant le départ :
- le vol Mahan Air « Kerman-Chiraz » sur Lastminute, car il était bien placé au point de vue prix
- le vol Iran Air « Ahvaz-Isfahan » nous avions téléphoné à l'agence française Iran Air qui nous a dirigé vers une agence de voyage avec laquelle elle est en relation. Prix correct, juste une petite commission
Durant cet itinéraire planifié, comme nous souhaitions nous arrêter pour faire des visites entre chaque hôtel-étape, nous avons donc opté pour des transferts en voiture privée pour plus de liberté ; compte tenu du taux de change actuel, cela était tout à fait accessible (bien que nous ayons entendu de très bons commentaires au sujet des bus locaux). Dans les villes, nous avons pris des taxis.
Nous avons donc utilisé les services de différents chauffeurs (tous prudents et anglophones) qui nous ont souvent guidés lors de nos visites et nous avons été satisfaits de leurs services ; ils étaient tous serviables et attentionnés, avec une mention spéciale à Sadeq (nous avons apprécié son professionnalisme, sa bonne musique et les poèmes d'Omar Khayyam dont un recueil traine dans sa voiture à la disposition de ses passagers) et Sajad (pour son extrême gentillesse et disponibilité), ainsi que 2 « Amir », deux forts intéressantes personnes.
Hôtels :
Par l’intermédiaire de HRS, nous avions réservé les 2 premières nuits à Téhéran, afin de faciliter la demande de Visa internet ainsi que la dernière car le tarif nous paraissait intéressant. Pour les autres étapes selon les possibilités : par mail ou par téléphone ou "1stquest" utilisé à 3 reprises.
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, bien évidemment pour tous les lieux si riches d’Histoire que nous avons découverts, tous ces sites et paysages aussi divers que fantastiques (lac de sel, les Kaluts, les déserts, lac Urumieh...), mais surtout, surtout nous avons été conquis par les Iraniens, leur gentillesse, leur grande disponibilité. Nous sommes rentrés chez nous la mémoire pleine de beaux souvenirs ! Bref un beau et enrichissant voyage !
Bon voyage à ceux qui sont sur le départ !
Andrea
Organisation voyage Bolivie - Équateur - Galapagos English translation pending
Bonjour à tous,
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
Retour très déçu en suite du Costa Mediterranea du 9 au 27 mars 2019 avec 4 nuits à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Retour sur un voyage au Sahara dans la région de Djanet en décembre 2018 English translation pending
Retour sur un voyage au Sahara dans la région de Djanet en Décembre 2018
Nous sommes partis en famille avec nos deux enfants autour de Djanet pour 13 jours en Décembre 2018. Je remercie beaucoup Tassili pour ses contributions qui nous ont apporté beaucoup d’informations et son aide pour trouver une agence. Il y a de très nombreuses agences à Djanet et c’est assez difficile de s’y retrouver même si une grande partie doit être sérieuse. Nous avons fait une demande de visa par le biais de l’agence Tamrit Voyages 2 mois avant le départ prévu et nous sommes partis à Djanet par Air Algérie. C’est un long voyage en avion avec une arrivée à Djanet vers 4h du matin avec un vol de nuit avec escale à Tam. Notre voyage était composé de deux parties complémentaires : 6 jours de Djanet vers Essendilene avec des dromadaires puis 6 jours dans la Tadrart avec une voiture, et un jour de jonction à Djanet entre les deux. Djanet est une ville sans trop d’attrait, séparée en plusieurs quartiers qui s’étalent le long de l’oued. Mais la vie qui anime la ville, et ses habitants, sont intéressants à découvrir. La première semaine nous avons fait une boucle en partant des environs de Djanet dans la direction d’Essendilene sur le plateau entre l’Erg Admer à l’Ouest et le Tassili N’Ajer à l’Est. Nous étions accompagnés de 5 dromadaires, d’un guide Saya, touareg kel Medaq, Ammou et son fils, chameliers, et Mieita, le cuisinier. Nous avons marché entre 3h et 6h pour chaque étape. Chaque journée avait son rituel : petit déjeuner autour du feu vers 7h, démontage du camp et préparation des bagages, chargement des dromadaires, et départ pour la matinée vers 9h, repas composé de salade fraiche vers 12h, repos puis nouvelle marche ou « quartier libre », montage du camp vers 17h, diner vers 18h30-19h composé de soupe ( chorba) et d’un plat chaud à base de lentilles, pois, pate, couscous, ….Nous dormions sous tente ou sous la voûte étoilée. Les nuits sont fraîches autour de 0°C, nous avons pu constater les gelées blanches au réveil plusieurs matins. Les journées sont agréables autour de 20°C, les contrastes entre les zones ensoleillées et l’ombre sont très importants. Le soleil brûle et le froid mord. Le début et la fin de la boucle se déroulent sur le reg, plateau rocailleux, puis après la descente d’un canyon rocheux, on a débouché sur de vastes oueds entourés de formations rocheuses sur lesquelles s’appuient parfois des dunes. La végétation était assez importante après les pluies de l’automne, avec beaucoup de verdure et de fleurs. Nous n’avons pas vu d’animaux mais avons observé leurs traces dans le sable, souris, iguane, chacals, mouflons et entendus les cris des chacals et des chouettes la nuit. Nous avons croisé peu de touristes, principalement en fin de séjour lorsque nous avons rejoint la piste principale qui relie Djanet à Essendilene : un groupe de marcheurs et trois groupes de touristes motorisés. Circuit : Djanet- Ilekif – Iharash -Tekat Ténéré- Telou Tedjart-Oued Aksel – Tileline - Immourouden - In Eloukou - Adayek – Tisrass - Djanet
vue sur le tassili N'Ajer
zone rocailleuse


paysage non loin de Tissrass (près de Djanet)
Une première semaine superbe au plan des paysages comme de l’ambiance générale La seconde semaine nous sommes partis dans la Tadrart avec un autre groupe de 4 français. Nous avions deux véhicules pour 12 personnes : 8 touristes, un guide, deux chauffeurs et un cuisinier. Nous avons circulé en voiture au travers de différentes zones de la Tadrat pour voir les superbes zones de dunes, les vastes oueds, les formations rocheuses diverses, des gueltas, et plein de peintures et gravures rupestres. Nous avons beaucoup moins marché, entre 2h et 4h par jour et fait beaucoup plus de voitures. C’est une zone beaucoup plus touristique, dans laquelle on a croisé de nombreux groupes. L’espace étant immense, c’est loin d’être gênant, il y a de la place pour tous (peut être une centaine de groupes à cette période de fêtes). Le rituel quotidien est le même mais les voitures ont remplacé les dromadaires. Les paysages sont très différents, dominés par les ensembles de dunes somptueuses, avec une variété de couleur des sables, du blanc au noir en passant par les rouges. Nous avions fait une collection de bouteilles de sable. Mais c’est interdit et le passage du sac au scanner nous a découvert et nos bouteilles sont donc restées à Djanet. Une seconde semaine plus touristique mais aussi très impressionnante au niveau des paysages. J’ai préféré de loin la semaine en dromadaires car j’aime marcher pour m’imprégner des paysages et de l’ambiance. Je n’arrive pas bien à « m’acclimater » lorsqu’on s’arrête 15 minutes pour voir la vue d’une dune, des peintures rupestres ou visiter un guelta puis on remonte en voiture pour 15 ou 30 minutes avant un nouvel arrêt. Par contre nous étions accompagnés de quatre compagnons de voyage très agréables et donc ce fut de belles rencontres avec les autres français comme avec nos accompagnateurs touaregs (déjà présent la semaine précédente) Djanet- Tin Agh Issou Tin Agh Issou – Oued In Jarren- In Zoaten & Bou Adian In Zoaten – In Teak (arche) – Ekenessei ( hérisson) – Tin Merzouga Tin Merzouga – In teak – Bou Adian – In zoaten – Moul N’Aga Moul N’Aga – Téhé Tahoussait – In Teborak – Wan Eskiou Oued In Jarren- In Abaden- Tissitika – Adjalati (hor Tadrart) Oued Ammanat – Abd Noufek - Tegh Aghart (vache qui pleure) - Djanet

Oued In Jarren
dunes vers In Zoaten

dune vers Tin Merzouga
guides touaregs
cuisine du campement
peinture rupestre
En conclusion, un superbe voyage dans un environnement hostile mais magnifique. Merci aux touaregs de nous guider dans ces paysages inaccessibles sans leur logistique. Et merci à Tassili pour toutes ses contributions.
sebastien
Nous sommes partis en famille avec nos deux enfants autour de Djanet pour 13 jours en Décembre 2018. Je remercie beaucoup Tassili pour ses contributions qui nous ont apporté beaucoup d’informations et son aide pour trouver une agence. Il y a de très nombreuses agences à Djanet et c’est assez difficile de s’y retrouver même si une grande partie doit être sérieuse. Nous avons fait une demande de visa par le biais de l’agence Tamrit Voyages 2 mois avant le départ prévu et nous sommes partis à Djanet par Air Algérie. C’est un long voyage en avion avec une arrivée à Djanet vers 4h du matin avec un vol de nuit avec escale à Tam. Notre voyage était composé de deux parties complémentaires : 6 jours de Djanet vers Essendilene avec des dromadaires puis 6 jours dans la Tadrart avec une voiture, et un jour de jonction à Djanet entre les deux. Djanet est une ville sans trop d’attrait, séparée en plusieurs quartiers qui s’étalent le long de l’oued. Mais la vie qui anime la ville, et ses habitants, sont intéressants à découvrir. La première semaine nous avons fait une boucle en partant des environs de Djanet dans la direction d’Essendilene sur le plateau entre l’Erg Admer à l’Ouest et le Tassili N’Ajer à l’Est. Nous étions accompagnés de 5 dromadaires, d’un guide Saya, touareg kel Medaq, Ammou et son fils, chameliers, et Mieita, le cuisinier. Nous avons marché entre 3h et 6h pour chaque étape. Chaque journée avait son rituel : petit déjeuner autour du feu vers 7h, démontage du camp et préparation des bagages, chargement des dromadaires, et départ pour la matinée vers 9h, repas composé de salade fraiche vers 12h, repos puis nouvelle marche ou « quartier libre », montage du camp vers 17h, diner vers 18h30-19h composé de soupe ( chorba) et d’un plat chaud à base de lentilles, pois, pate, couscous, ….Nous dormions sous tente ou sous la voûte étoilée. Les nuits sont fraîches autour de 0°C, nous avons pu constater les gelées blanches au réveil plusieurs matins. Les journées sont agréables autour de 20°C, les contrastes entre les zones ensoleillées et l’ombre sont très importants. Le soleil brûle et le froid mord. Le début et la fin de la boucle se déroulent sur le reg, plateau rocailleux, puis après la descente d’un canyon rocheux, on a débouché sur de vastes oueds entourés de formations rocheuses sur lesquelles s’appuient parfois des dunes. La végétation était assez importante après les pluies de l’automne, avec beaucoup de verdure et de fleurs. Nous n’avons pas vu d’animaux mais avons observé leurs traces dans le sable, souris, iguane, chacals, mouflons et entendus les cris des chacals et des chouettes la nuit. Nous avons croisé peu de touristes, principalement en fin de séjour lorsque nous avons rejoint la piste principale qui relie Djanet à Essendilene : un groupe de marcheurs et trois groupes de touristes motorisés. Circuit : Djanet- Ilekif – Iharash -Tekat Ténéré- Telou Tedjart-Oued Aksel – Tileline - Immourouden - In Eloukou - Adayek – Tisrass - Djanet
vue sur le tassili N'Ajer
zone rocailleuse

paysage non loin de Tissrass (près de Djanet)Une première semaine superbe au plan des paysages comme de l’ambiance générale La seconde semaine nous sommes partis dans la Tadrart avec un autre groupe de 4 français. Nous avions deux véhicules pour 12 personnes : 8 touristes, un guide, deux chauffeurs et un cuisinier. Nous avons circulé en voiture au travers de différentes zones de la Tadrat pour voir les superbes zones de dunes, les vastes oueds, les formations rocheuses diverses, des gueltas, et plein de peintures et gravures rupestres. Nous avons beaucoup moins marché, entre 2h et 4h par jour et fait beaucoup plus de voitures. C’est une zone beaucoup plus touristique, dans laquelle on a croisé de nombreux groupes. L’espace étant immense, c’est loin d’être gênant, il y a de la place pour tous (peut être une centaine de groupes à cette période de fêtes). Le rituel quotidien est le même mais les voitures ont remplacé les dromadaires. Les paysages sont très différents, dominés par les ensembles de dunes somptueuses, avec une variété de couleur des sables, du blanc au noir en passant par les rouges. Nous avions fait une collection de bouteilles de sable. Mais c’est interdit et le passage du sac au scanner nous a découvert et nos bouteilles sont donc restées à Djanet. Une seconde semaine plus touristique mais aussi très impressionnante au niveau des paysages. J’ai préféré de loin la semaine en dromadaires car j’aime marcher pour m’imprégner des paysages et de l’ambiance. Je n’arrive pas bien à « m’acclimater » lorsqu’on s’arrête 15 minutes pour voir la vue d’une dune, des peintures rupestres ou visiter un guelta puis on remonte en voiture pour 15 ou 30 minutes avant un nouvel arrêt. Par contre nous étions accompagnés de quatre compagnons de voyage très agréables et donc ce fut de belles rencontres avec les autres français comme avec nos accompagnateurs touaregs (déjà présent la semaine précédente) Djanet- Tin Agh Issou Tin Agh Issou – Oued In Jarren- In Zoaten & Bou Adian In Zoaten – In Teak (arche) – Ekenessei ( hérisson) – Tin Merzouga Tin Merzouga – In teak – Bou Adian – In zoaten – Moul N’Aga Moul N’Aga – Téhé Tahoussait – In Teborak – Wan Eskiou Oued In Jarren- In Abaden- Tissitika – Adjalati (hor Tadrart) Oued Ammanat – Abd Noufek - Tegh Aghart (vache qui pleure) - Djanet

Oued In Jarren
dunes vers In Zoaten
dune vers Tin Merzouga
guides touaregs
cuisine du campement
peinture rupestreEn conclusion, un superbe voyage dans un environnement hostile mais magnifique. Merci aux touaregs de nous guider dans ces paysages inaccessibles sans leur logistique. Et merci à Tassili pour toutes ses contributions.
sebastien
Trois semaines en Bolivie: Sajama, Torotoro, San Pedro d'Atacama, etc en plus des grands classiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de passer 3 semaines en aout prochain en bolivie. Je m'interroge sur le meilleur circuit en fonction de nos envies, de l'acclimatation, des facilités de transport, et le caractère peu touristique des endroits visités.
Voici une ébauche de début de voyage :
D1 santa cruz D2-3 Parc Amboro D4 santa cruz è sucre D5 sucre D6 Sucre D7 sucre è Potosi D8 Potosi è tupiza D9 Tupiza randonnée D10 -D13 sud Lipez + salar uyuni
Cela regroupe un peu mes incontournables. et il me reste une semaine pour rajouter 1 ou 2 destination. J'hésite parmi le parc de Sajama, la paz et ses environs, le parc ToroToro, le cratère de Maragua vers sucre, les missions jésuites à l'ouest de santa cruz ou encore faire une incursion dans le désert d'Atacama (au cours de l'excursion dans le sud lipez, certaines agences le proposent).
Initialement j'avais prévu La paz, ses environs et le lac titicaca, mais ce que j'en lis sur internet ne me convainc pas particulièrement. De plus, la paz pourrait etre la fin d'un voyage au Pérou dans le futur. Autre précision, nous recherchons à fuir les touristes (dont nous faisons bien évidemment partie) en allant dans des endroits moins touristiques, d'où l'idée des parcs de Sajama, de Toro Toro ou encore les missions jésuites. Et nous aimons randonner.
Si certains d'entre vous ont un peu de temps à m'accorder, je serais ravie d'avoir vos conseils !
Très bonne soirée et merci d'avance pour vos recommandations,
Leslie
Mon ami et moi prévoyons de passer 3 semaines en aout prochain en bolivie. Je m'interroge sur le meilleur circuit en fonction de nos envies, de l'acclimatation, des facilités de transport, et le caractère peu touristique des endroits visités.
Voici une ébauche de début de voyage :
D1 santa cruz D2-3 Parc Amboro D4 santa cruz è sucre D5 sucre D6 Sucre D7 sucre è Potosi D8 Potosi è tupiza D9 Tupiza randonnée D10 -D13 sud Lipez + salar uyuni
Cela regroupe un peu mes incontournables. et il me reste une semaine pour rajouter 1 ou 2 destination. J'hésite parmi le parc de Sajama, la paz et ses environs, le parc ToroToro, le cratère de Maragua vers sucre, les missions jésuites à l'ouest de santa cruz ou encore faire une incursion dans le désert d'Atacama (au cours de l'excursion dans le sud lipez, certaines agences le proposent).
Initialement j'avais prévu La paz, ses environs et le lac titicaca, mais ce que j'en lis sur internet ne me convainc pas particulièrement. De plus, la paz pourrait etre la fin d'un voyage au Pérou dans le futur. Autre précision, nous recherchons à fuir les touristes (dont nous faisons bien évidemment partie) en allant dans des endroits moins touristiques, d'où l'idée des parcs de Sajama, de Toro Toro ou encore les missions jésuites. Et nous aimons randonner.
Si certains d'entre vous ont un peu de temps à m'accorder, je serais ravie d'avoir vos conseils !
Très bonne soirée et merci d'avance pour vos recommandations,
Leslie