Results for "Vendeuvre+|+127"
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Achat d'une voiture en Australie English translation pending
Comment faire?
à partir de combien de temps de séjour ça vaut la peine!?
Peut-t-on l'acheter à Cairns et la vendre à Alice Springs?
Je veux aller de Sydney à Cairns et en suite d'Alice à sydney en avion.
Merci !
à partir de combien de temps de séjour ça vaut la peine!?
Peut-t-on l'acheter à Cairns et la vendre à Alice Springs?
Je veux aller de Sydney à Cairns et en suite d'Alice à sydney en avion.
Merci !
Bons achats à Puerto Plata? English translation pending
Nous irons a puerto plata dans 3 semaines, je voudrais connaitre les bons endroits ou dénicher de beaux souvenirs a bons prix, vendeur sur la plage ou centre d, achat?? Es ce qu'on bargain au centre d'achat?
merci
merci
Canada: passeport et certificat de naissance carte bleue - Cuba - English translation pending
Je me suis laissé dire que maintenant lorsque on fait venir un passeport la carte bleu Certificat de naissance n est plus accepter Moi j ai mon passeport depuis 4 ans est ce qu il est quand meme valide pour mon séjour a Cuba Je l espere car sinon je fais une crise a la vendeuse de l agence🏴☠️😛
Merci pour une réponse
Merci pour une réponse
Marchander en Chine English translation pending
Attention ! Le marchadage, ce n'est pas uniquement réduire un prix en Chine!!! Cette petite scène peut entrainer des échanges souvent enflammés (j'ai été prise en otage lors de l'achat d'un sceau, si si !) ou des questions curieuses de la part des vendeurs du style : "USA ? USA ?", et là, quand on leur répond "Faguo" (=France) voilà qu'ils écarquillent les yeux et qu'ils nous font essayer des tas de crèmes ou de parfums douteux 😏...
Lorsqu'on fait l'effort d'avoir appris les rudiments de leur langue et de communiquer avec eux (ne serait-ce que quelques mots, il ne s'agit pas de débattre sur la philosophie de KongZi), on peut voir une incrédulité sur leur visage qui précède une joie visible, et ça fait plaisir de discuter un peu avec eux. Généralement, une réponse aux questions de base du genre "xihuan ma ? yao ma?" (vous aimez ? vous voulez ?"suffit...
Après s'etre mis d'accord sur un prix, il arrive parfois que le marchand, pris d'afection, vous prenne dans ses bras, il ne faut pas vous en étonner ! Bien que cette façon chaleureuse de faire du commerce soit inexistante dans des pays occidentaux (c'est d'ailleurs très dommage).
La plupart des marchands sont équipés de vieilles calculettes qui facilitent le fixement du prix.
Coup de gueule contre les marchands qui nous barrent la route (je pense aux vieux shanghai)😉 et qui nous accostent en baragouinant de l'anglais, je trouve ça, normal de leur part certes, mais on a l'impression d'être pour eux le même genre de touriste américain capitaliste gogo. M'enfin, le marchandage est vraiment une expérience géniale qui permet de découvrir pas mal de chose en Chine, de comprendre la façon de commercer en Chine, qui provient de leur profonde nature sympathique et exubérante, et peut donner lieu à des situations qui resteront toujours de très bons souvenirs. Il m'est arrivé d'acheter des objets inutiles, comme on en trouve pas mal dans les petits commerces, rien que pour avoir le plaisir de marchander, plaisir à chaque fois différent !
Je voudrais savoir si quelques personnes sur ce forum ont des expériences de marchandage, et si, comme moi, ils trouvent ça génial ! 😎
@+
Acheter une voiture au Canada English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'acheter un véhicule au canada en temps que touriste ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ?
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'acheter un véhicule au canada en temps que touriste ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ?
Les moustiques au Burkina Faso English translation pending
salut a tous je vous savoir s'il est possible de trouver sur place de bonnes moustiquaires .et quel accueil reserve ces suçeuses de sang, au nassara que je suis, et qui sera en brousse courant septembre. merçi pour vos reseignements a+ Cyril
Vaut-il mieux arriver à La Paz ou Santa Cruz (Bolivie)? English translation pending
Koukou à vous tous,
Je me renseignais auprès d'une agence de voyage pour les billets d'avion Toulouse-La Paz et la vendeuse m'a conseillé d'arriver de préférence à Santa Cruz plutôt que La Paz afin de m'acclimater en douceur car on ne sait pas comment on va réagir et na na na et na na nère!!!
Mais sur le net, de Toulouse, les billets d'avion sont bcp moins chères pour La Paz que Santa Cruz alors...De votre expérience avez vous éprouvez des difficultés en arrivant net à La Paz? Que me conseillez vous?
Merciiiiiiiiiiiii
Elisabeth
Je me renseignais auprès d'une agence de voyage pour les billets d'avion Toulouse-La Paz et la vendeuse m'a conseillé d'arriver de préférence à Santa Cruz plutôt que La Paz afin de m'acclimater en douceur car on ne sait pas comment on va réagir et na na na et na na nère!!!
Mais sur le net, de Toulouse, les billets d'avion sont bcp moins chères pour La Paz que Santa Cruz alors...De votre expérience avez vous éprouvez des difficultés en arrivant net à La Paz? Que me conseillez vous?
Merciiiiiiiiiiiii
Elisabeth
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi English translation pending
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Hôtel Akumal Beach Resort à Playa del Carmen English translation pending
Salut a tous,
J'aimerais avoir des informations précises sur la ville d'Akumal et l'hotel Akumal beach Resort.
Je souhaiterais donc, que vous nous donniez des informations sur cet hotel, ( nourriture, plage....) . Ainsi que les excurssions : Ya t'il des vendeurs locaux pour celles ci. Es -t -on loin de tout ? facile pour aller a playa de carmen ? Que de questions
MERCI A TOUS PAR AVANCE !
J'aimerais avoir des informations précises sur la ville d'Akumal et l'hotel Akumal beach Resort.
Je souhaiterais donc, que vous nous donniez des informations sur cet hotel, ( nourriture, plage....) . Ainsi que les excurssions : Ya t'il des vendeurs locaux pour celles ci. Es -t -on loin de tout ? facile pour aller a playa de carmen ? Que de questions
MERCI A TOUS PAR AVANCE !
Vente en ligne de matériel? English translation pending
Bonjour,
N'ayant qu'un Décathlon à proximité de chez moi, comme magasin de matos de randonnée, je me suis tourné vers la toile. Mais à part le vieux-campeur, je ne trouve pas d'autres sites. Je fais donc appel à vous pour avoir des URL de vendeurs de matos en ligne, qui livrent en France bien sûr 😉. Evidemment c'est très pressé, je dois acheter un sac de couchage et quelques autres trucs pour une rando d'une semaine au Maroc qui commence le 16/11 😊.
http://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gifhttp://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gifhttp://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gif
N'ayant qu'un Décathlon à proximité de chez moi, comme magasin de matos de randonnée, je me suis tourné vers la toile. Mais à part le vieux-campeur, je ne trouve pas d'autres sites. Je fais donc appel à vous pour avoir des URL de vendeurs de matos en ligne, qui livrent en France bien sûr 😉. Evidemment c'est très pressé, je dois acheter un sac de couchage et quelques autres trucs pour une rando d'une semaine au Maroc qui commence le 16/11 😊.
http://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gifhttp://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gifhttp://jedimac.free.fr/emoticons/zen.gif
Mon voyage en Egypte en avril 2000 English translation pending
Vacances de pâques, avril 2000.
Tout d'abord une semaine de croisière. Nous étions un groupe de 20 personnes.
En attendant le passage de l'écluse d'Esna, nous avons été distraits par des vendeurs en barques qui s'arrêtent le long des bateaux de touristes et envoient leur marchandise (nappes et djellabas) par-dessus bord. Original...
Première visite pour le temple de Philae à Assouan. Ah ! Belle Isis, que ton destin fut tragique mais grandiose ! Notre guide nous a raconté son histoire grâce à un petit jeu de rôle.
Passage par le haut barrage - impressionnant ! et par la carrière où gît toujours l'obélisque inachevé d'Hatshepsout . Bizarre de se dire qu'il y a 3500 ans qu'il existe et de penser aux ouvriers qui se sont échinés longtemps pour rien, que dalle !
Après-midi, départ en felouque pour la visite du jardin botanique de l'île Kitchener, escortés par des enfants en barquette propulsée à force d'huile de bras, qui nous chantent" Il était un petit navire" et se réjouissent de recevoir quelques bics en cadeau...
Lendemain petit matin, départ en avion pour le site d'Abou Simbel. Tout simplement FABULEUX !!! Dans le grand temple, j'étais carrément 3250 ans en arrière, sur les traces de Ramsès et sa chère Néfertari (elle a eu de la chance d'être aimée au point de se voir dédier un si beau temple...) Dire qu'ils ont été creusés à même la roche et 3200 ans plus tard, démontés en 1036 blocs et remontés 64 mètres plus haut...
Petit détour par la classique école de papyrus où l'on ne peut que se laisser tenter par une de ses créations que l'on pourrait croire d'époque pharaonique.
Profitons du soleil sur le bateau pendant que l'on nous conduit à Kom Ombo où l'on visite le temple à la tombée de la nuit. Je crois que c'est le seul temple double : 2 divinités - Sobek et Haroeris - salle d'attente pour la visite du peuple au prêtre-médecin de l'époque et ses momies de crocodiles.
Sur le bateau, soirée djellaba et dans les cabines, les stewards - tout le personnel est masculin - fabriquent des animaux à l'aide de serviettes de bain (crocodiles, singes etc)... super bien fait !
Départ en calèche pour le temple d'Edfou dédié à Horus, un des temples les mieux conservés car longtemps enfoui dans le sable.
Ensuite navigation vers Esna où l'on visite le temple de Khnoum qui a gardé quelques jolies couleurs.
Enfin LOUXOR et ses merveilles : Karnak (visite de jour et son et lumière le soir comme à Philae) où l'on se sent tout petit au milieu de la salle hypostyle avec ses 134 colonnes de 23 mètres, l'obélisque d'Hatshepsout ma reine préférée, le scarabée d'Aménophis III autour duquel les célibataires doivent tourner 7 fois pour trouver l'âme soeur, le lac sacré, la chapelle blanche dédiée surtout à Amon Min. Escapade à la bijouterie Radwan pour acheter un ankh, un cartouche et autres babioles. Temple de Louxor où subsiste une partie du dromos (allée de sphinx qui jadis le reliait à Karnak) Musée de Louxor qui recèle de vrais trésors, notamment une tête d'Akhenaton devant laquelle je suis restée pantoise. Etre ainsi face à face avec ce drôle de pharaon... troublant...Cinq heures du mat pour éviter les grosses chaleurs, direction la vallée des rois (tombes de Ramsès III, IX et Aménophis II - indescriptibles je vous renvoie aux illustrations) ; très jolies aussi les tombes dans la vallée des artisans, près des ruines du village de Deir el Medineh, peut-être les plus colorées, ainsi que la vallée des reines. Malheureusement, personne n'allait voir Néfertari et nous nous sommes seulement arrêtés devant le temple d'Hatshepsout sans le visiter. D'après notre guide, il est très abîmé à l'intérieur. Temple de millions d'années de Ramsès III à Medinet Abou et salutations aux colosses de Memnon ont clôturé cette croisière puis nous avons quitté le groupe.Repos bien mérité à l'hôtel Mövenpick sur l'île du crocodile à Louxor. Au bord du Nil, petits bungalows disséminés dans un jardin luxuriant, super piscine, navette gratuite pour le centre ville, couchers de soleil imprenables... Le paradis pendant 3 jours... Changement de décor : mégalopole du Caire - mais une guide rien que pour nous : citadelle de Salah al Din, mosquée du sultan Hassan, visite trop rapide au musée (masque d'or du roi Tout bien sûr incontournable et très émouvant- le contenu de sa tombe occupe tout le premier étage - Akhenaton et Néfertiti, Aménophis III et Tiyi, Khephren...)
Pyramides de Gizeh avec leur gardien sphinx (impressionnant !). Je ne suis pas entrée dans la pyramide, j'ai préféré voir la barque solaire de Kheops découverte en 1955 (grandiose !).
Memphis et son colosse couché de Ramsès II (il est vraiment partout !)
Et pour terminer, la pyramide de Djoser et le temple de Saqqarah.
Malheureusement, les plus belles choses ont une fin - et c'est le coeur lourd que je suis rentrée en Belgique car j'ignore si j'aurai encore la chance de retourner là-bas... Tout ce que j'ai vu dépassait de loin mes espérances les plus folles. Les Egyptiens malgré leur relative misère sont très souriants, accueillants, jamais pots de colle, et paraissent plus heureux que nous.
Grâce à ce récit, j'ai pu un peu revivre 2 semaines idylliques. J'espère que la longueur de mon message ne vous a paru rébarbative et que ceux qui ont déjà visité l'Egypte ont pu retrouver des souvenirs ; quant à ceux qui n'y sont pas encore allés, ils puissent avoir eu un avant-goût de cette superbe aventure qu'ils vivront peut-être un jour.
Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
Can we pay in euros on a Nile cruise?
Hi everyone,
In October 2026, my wife and I are going on a cruise on the Nile.
My question is: do they accept euros for personal expenses?
Thanks everyone!
DLL File Conflict
Hi there, I use video and photo editing software for my "work".
A conflict has been showing up lately when I open the software. Photo attached.
Is there a specialist around who could help me out?
Thanks in advance.
A conflict has been showing up lately when I open the software. Photo attached.
Is there a specialist around who could help me out?
Thanks in advance.
China: Essential phrases for travelers
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Summer jobs in Canada
Hi there,
TELI Club shares summer job offers in Canada—if you're tempted by a job as a camp counselor in Canada, you should know there’s now a specific work visa for that. All the info is here: https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/travailler-canada/permis/moniteur-camp-residentiel.html#type
TELI Club shares summer job offers in Canada—if you're tempted by a job as a camp counselor in Canada, you should know there’s now a specific work visa for that. All the info is here: https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/travailler-canada/permis/moniteur-camp-residentiel.html#type
Renting a scooter in Saigon and returning it in Hoi An
I'm looking to rent a scooter in Saigon and be able to return it in Hoi An. If anyone knows an agency that does this
Kerala as Seen by AI: Pretty, Hollow, and Desperately Standard
Why a local expert will never give you the same trip
Type “Kerala trip 15 days” into a search engine, or ask an AI for advice.
Here’s what you’ll get:
“Day 1: Cochin. Day 3: Munnar. Day 6: Thekkady. Day 9: Backwaters. Day 11: Beach.”
A perfectly polished itinerary, calibrated, with no wrong notes.
And completely interchangeable: whether you’re Pierre, Marie, or a group of 40 people, it’s the same copy-paste.
Smooth, safe, marketable... and devoid of meaning.
That’s what we call automated travel.
It “works,” yes.
But it doesn’t resonate.
Kerala from a brochure: when the dream becomes a product Munnar, Periyar, Alleppey, Marari... Exotic names lined up like on a TV show. Buses drop you off, photos follow one after another, the backwaters suffocate under engines and waste. Even Ayurveda is sold à la carte—“60-minute massage” instead of “a path to healing.” This is consumed Kerala, the one that promises “authenticity” but destroys what it claims to admire. And it’s not the travelers’ fault. It’s the system’s fault: cloned, standardized offers, disconnected from the ground.
What if? What if, instead of following the well-trodden paths, we dared to open another map of Kerala? A Kerala that’s quieter, greener, more human. Villages in the hills of Wayanad, tea plantations where leaves are still hand-picked, families who cook Ayurveda daily, markets where no one thinks of “Instagram.” There’s also Vagamon, Munroe Island, Athirappally, and so many others. This Kerala isn’t found in brochures or in the automated responses of forums or AIs. It’s discovered in slowness, in exchange, in connection.
I used to plan my trips to India myself, searching for authentic experiences. Then I realized that sometimes, you need to be accompanied—not to be guided, but to be introduced. Because a good local expert doesn’t impose an itinerary: they open doors. So I decided to become that travel facilitator—the one I was looking for. Because the India I’ve lived in daily for 25 years, I don’t want to reduce it to an AI. I’m Véro. And I’m available if you’d like to ask me questions. Photo credit: Frédéric Soltan
Kerala from a brochure: when the dream becomes a product Munnar, Periyar, Alleppey, Marari... Exotic names lined up like on a TV show. Buses drop you off, photos follow one after another, the backwaters suffocate under engines and waste. Even Ayurveda is sold à la carte—“60-minute massage” instead of “a path to healing.” This is consumed Kerala, the one that promises “authenticity” but destroys what it claims to admire. And it’s not the travelers’ fault. It’s the system’s fault: cloned, standardized offers, disconnected from the ground.
What if? What if, instead of following the well-trodden paths, we dared to open another map of Kerala? A Kerala that’s quieter, greener, more human. Villages in the hills of Wayanad, tea plantations where leaves are still hand-picked, families who cook Ayurveda daily, markets where no one thinks of “Instagram.” There’s also Vagamon, Munroe Island, Athirappally, and so many others. This Kerala isn’t found in brochures or in the automated responses of forums or AIs. It’s discovered in slowness, in exchange, in connection.
I used to plan my trips to India myself, searching for authentic experiences. Then I realized that sometimes, you need to be accompanied—not to be guided, but to be introduced. Because a good local expert doesn’t impose an itinerary: they open doors. So I decided to become that travel facilitator—the one I was looking for. Because the India I’ve lived in daily for 25 years, I don’t want to reduce it to an AI. I’m Véro. And I’m available if you’d like to ask me questions. Photo credit: Frédéric Soltan
Questions about how the eSIM card works for Japan
Hi there,
I have a question about the eSIM card:
I bought an eSIM from Saily for my trip to Japan in 5 days.
What should I do with my Samsung smartphone?
What should I do with my current SIM card: deactivate/remove it?
It says activation in Japan is automatic—what does that mean exactly?
Our first trip to Senegal – a review
Hey everyone,
I wanted to share a little feedback on our first trip to Senegal, hoping it might help others who are on the fence about taking the plunge. We went in mid-February with my wife and our two daughters (6 and 9 years old), for 15 days in Saly, on the Petite Côte. It was our first time in West Africa, and honestly, we fell in love with the place.
We landed at Blaise Diagne Airport, and right away, the change of scenery hit us. The weather was pleasantly warm, the people were super welcoming, and it felt like we’d arrived somewhere where time moves differently. The ride to Saly was by taxi, and I’ll admit, the first encounter with Senegalese traffic was a bit of an adventure! 😅 But you get used to it fast—it’s lively, colorful, and there’s a lot of honking, but there’s a kind of logic in the chaos.
We rented a small apartment in Saly Niakh Niakhal, a 10-minute walk from the beach. It was perfect for the kids: huge beach, golden sand, warm water, and not too crowded. We went every morning—the girls built sandcastles, we chatted with the street vendors (who were really friendly, not pushy at all), and my wife quickly became addicted to iced bissap juice.
We did quite a few excursions: Bandia Reserve (the kids loved the giraffes and zebras roaming free), Gorée Island (a deeply moving experience, especially visiting the House of Slaves—it really puts things into perspective), and Lake Retba (which was a little less pink than we’d hoped, but the 4x4 tour was worth it!).
Fun little story: one day, we went to the market in Mbour, and our 6-year-old daughter was given a mango by a vendor just because she said “Bonjour Monsieur” with a big smile. It might seem like nothing, but those little gestures of kindness are what stood out the most during our trip. Senegalese people have a natural warmth and friendliness you don’t find everywhere. That famous “Teranga”—you really understand what it means when you’re there.
Food-wise, we ate grilled fish every other day, the girls discovered a love for chicken yassa, and I fell for thiéboudienne (with plenty of spice 😅). We also tried dishes at local spots—never got sick, and always felt welcome.
The trip back to Dakar was relaxed; we’d planned one night there before our flight. On our last evening, we sat on the corniche, watching the ocean and the sun set slowly. The girls didn’t want to leave. And honestly... neither did we.
So, if you’re hesitating about discovering Senegal with your family, go for it. Sure, it’s different. But that’s exactly what makes it so refreshing.
Happy to answer any questions!
– Nico.
Drinking water and cash in the United States
Hi there,
- Is tap water safe to drink everywhere in the U.S., or do you prefer bottled water?
- How do you handle money?
★ Is cash preferred and more commonly used than card payments?
★ For ATM withdrawals, what are the fees? I’ve read that bank ATMs have lower fees than those in some stores—is that true?
★ Is the cashback trick used in the U.S. (e.g., for a $100 purchase, you pay $150, and the cashier gives you $50 in cash)?
Thanks in advance to U.S. experts for your tips!
Payment Issue with Saudi Airlines
Hi there,
I’m facing a rather unusual issue with SAUDI AIRLINES.
I booked a flight to Jakarta with a layover in Jeddah for July directly on their website on February 25th, paying for our three tickets via PAYPAL.
I quickly received confirmation that my flight was booked and our e-tickets were issued.
However, after several days, I noticed we were never charged for the tickets, and I saw on our PayPal account that the payment authorization was still pending.
At first, I chalked it up to cross-border or banking delays… but since I use PayPal often and the debit from my bank account is usually almost immediate, I called PayPal. They told me that neither they nor I had anything more to do: when a transaction is paid using their solution, the payment is systematically validated by the seller before the transaction (an automated process, I imagine). However, PayPal confirmed that SAUDI hadn’t done this and that they had a month to do so, otherwise the transaction would be canceled by PAYPAL and SAUDI wouldn’t receive the funds. There must have been a technical glitch because normally, I shouldn’t have received the tickets until they had received the payment.
Given the reviews I’ve read about their customer service, I’m worried they might cancel our tickets without notice once they realize their mistake—or that they’ll ask us to pay the amount at that point (since the closer we get to the date, the higher the price goes).
So, I’ve been trying to contact them nonstop via their app (I’ve submitted about 10 tickets), I’ve called them, messaged them on Messenger and Instagram, and so far, I haven’t gotten any response. Either they don’t read my message to the end and just reply that the flight is confirmed + resend the tickets, or more recently, they tell me the issue is being handled by another department. We tried calling them again on Saturday, but no luck—the French-speaking agents were always busy. On Messenger, they keep asking for the secret code sent by SMS at the start of the conversation, but of course, I never receive anything even though my number is correctly registered in my SAUDI account.
I don’t know what else to do, and I’m not sure if I’m right to worry they might cancel our tickets.
I’m afraid this could jeopardize our dream trip, for which I’ve already booked hotels and activities… and we were really looking forward to it.
I hope you can shed some light on this?
Thanks for taking the time to read this
At first, I chalked it up to cross-border or banking delays… but since I use PayPal often and the debit from my bank account is usually almost immediate, I called PayPal. They told me that neither they nor I had anything more to do: when a transaction is paid using their solution, the payment is systematically validated by the seller before the transaction (an automated process, I imagine). However, PayPal confirmed that SAUDI hadn’t done this and that they had a month to do so, otherwise the transaction would be canceled by PAYPAL and SAUDI wouldn’t receive the funds. There must have been a technical glitch because normally, I shouldn’t have received the tickets until they had received the payment.
Given the reviews I’ve read about their customer service, I’m worried they might cancel our tickets without notice once they realize their mistake—or that they’ll ask us to pay the amount at that point (since the closer we get to the date, the higher the price goes).
So, I’ve been trying to contact them nonstop via their app (I’ve submitted about 10 tickets), I’ve called them, messaged them on Messenger and Instagram, and so far, I haven’t gotten any response. Either they don’t read my message to the end and just reply that the flight is confirmed + resend the tickets, or more recently, they tell me the issue is being handled by another department. We tried calling them again on Saturday, but no luck—the French-speaking agents were always busy. On Messenger, they keep asking for the secret code sent by SMS at the start of the conversation, but of course, I never receive anything even though my number is correctly registered in my SAUDI account.
I don’t know what else to do, and I’m not sure if I’m right to worry they might cancel our tickets.
I’m afraid this could jeopardize our dream trip, for which I’ve already booked hotels and activities… and we were really looking forward to it.
I hope you can shed some light on this?
Thanks for taking the time to read this
Shopping in Hoi An, Vietnam
Huge disappointment. I’d seen that Friendly Shoe Shop was recommended by a blog. I went there with the intention of buying a small leather backpack. I visited once for a look around, then went online to compare prices with shops in Europe, like Marius, which specializes in leather. I realized that for the same price ($145 US), I could find the same thing in Paris. I went back to Friendly Shoe Shop and tried to see if it was possible to negotiate. The saleswoman immediately reacted. With a smile, she took the bag, put it back on display, and told me: "If you want to negotiate, go to the market!" Basically, she was telling me to get lost. You can easily apologize by saying prices are fixed and non-negotiable, but it’s unacceptable to react that way when the prices are excessive. It’s really taking tourists for a ride.
When you know the cost of living in Vietnam, this price is nothing short of a scam. I’m not questioning the quality of the product. If the workers were paid 3 or 5 times the normal rate, I wouldn’t mind. But there’s no indication that’s the case.
In summary, in Hoi An, you have the choice between: - Quality shops where you’ll pay the same price as in a European capital, which gives the owner a huge margin since they don’t pay import taxes, transportation costs, and manufacture directly, etc. - Counterfeit shops where you won’t pay much for mediocre quality.
Friendly Shoe Shop has nothing friendly or fair about it. It’ll suit people who travel for two or three weeks, have the means, and want to say when they get home that they bought a bag or shoes in Hoi An. For everyone else, there’s nothing fair about it…
When you know the cost of living in Vietnam, this price is nothing short of a scam. I’m not questioning the quality of the product. If the workers were paid 3 or 5 times the normal rate, I wouldn’t mind. But there’s no indication that’s the case.
In summary, in Hoi An, you have the choice between: - Quality shops where you’ll pay the same price as in a European capital, which gives the owner a huge margin since they don’t pay import taxes, transportation costs, and manufacture directly, etc. - Counterfeit shops where you won’t pay much for mediocre quality.
Friendly Shoe Shop has nothing friendly or fair about it. It’ll suit people who travel for two or three weeks, have the means, and want to say when they get home that they bought a bag or shoes in Hoi An. For everyone else, there’s nothing fair about it…
Questions about visiting the Pyramids and the Giza Plateau
Hi there,
I’m making a quick trip to Cairo and plan to visit the pyramids... and I’ve got a few practical questions for those who’ve been before:
- Can you buy tickets online before arriving? If so, what’s the official website?
- If buying on-site, can you pay in euros? Or by credit card? Or do you absolutely need local currency?
- Which entrance is best? The one up top, near the Great Pyramid of Khufu, or the one down by the Sphinx—probably less crowded but seems a bit "jumbled" from a video I saw?
- During Ramadan, I think the site is open from 8 AM to 4 PM. Not keen on sharing the pyramids with busloads of tourists... Would you recommend arriving at 8 AM? What about the morning haze at that time?
- Coming from the "New Cairo" area, is Uber the best way to get to the pyramids? I read there’s a metro not too far from the pyramids, but I have no idea if it goes to New Cairo.
- How much do vendors hassle you on-site? Is it just at the entrance or also inside the site itself?
Thanks so much in advance for your tips and experiences! !
Buying vanilla in Nosy Be (Madagascar)
Hi there,
I’m heading to Madagascar for 15 days next March, specifically to Nosy Be, and I’d like to buy some vanilla. Where can I buy it in Nosy Be, and what’s the current price of vanilla? I’ve heard that the price of vanilla has skyrocketed (like everything else, to be honest). If anyone has bought some recently, that would be a huge help.
Thanks in advance!
Train from Bangkok (Thailand) to Vientiane (Laos)
Hi there,
I’m heading to Laos at the end of the year. We’ll be landing in Bangkok, and from there, we’d like to hop straight on a train to Vientiane. I think the line exists now. I’m guessing it’s from the new station, which I don’t know yet. Can anyone tell me about it, as well as the visa for Laos if I take this mode of transport?
Thanks
Changing the chainring on a Riverside 5
Hi there.
I'd like to change the chainring on my Riverside 5 with trigger shifters.
I’m attaching a photo for advice. I’m lacking power and want a larger chainring for road use because I’m spinning out on the highest gear even though I still have power to give on flat terrain.
At Decathlon, they were supposed to get back to me after checking it out in the workshop but never did. It was outside their standards, and the salesperson clearly forgot about me...
What are your recommendations and suitable products for purchase, please?
Thanks.
Best regards,
Cost of withdrawals in Albania, using euros and bank cards
Hi there,
I’ve read that Albanian merchants (hotels, restaurants, gas stations, etc.) aren’t big fans of card payments and that the euro is widely accepted.
How is it these days? Should I plan to pay only in cash (which feels pretty unusual these days...)?
Also, all ATMs seem to charge a minimum withdrawal fee of 5 €. Which networks are the least expensive? And what’s the maximum amount you can withdraw?
Thanks to recent travelers for your answers! 🙂
I’ve read that Albanian merchants (hotels, restaurants, gas stations, etc.) aren’t big fans of card payments and that the euro is widely accepted.
How is it these days? Should I plan to pay only in cash (which feels pretty unusual these days...)?
Also, all ATMs seem to charge a minimum withdrawal fee of 5 €. Which networks are the least expensive? And what’s the maximum amount you can withdraw?
Thanks to recent travelers for your answers! 🙂
Plus de deux-tiers des Français envisagent un séjour en France lors des 6 prochains mois English translation pending
Assez logiquement, les Français vont continuer à plébisciter l'hexagone pour leurs prochaines vacances ou week-ends dans les mois à venir.
Lire la suite...
Trouver un métier au Japon English translation pending
Bonjour, j’me présente je m’appelle Alexandre j’ai 20 ans.
J’aimerai partir quelque mois aux Japon. Je travaille en usine marre un peux du travaille à la chaîne.
Je n’ai aucun diplôme.
Gros problème pour vivre à l’étranger je le sais bien.
Je compte passer mon brevet en candidat libre.
Puis ensuite trouver une voie qui me correspond.
J’aimerai savoir qu’elle métier à exercer aux Japon pour me spécifier dessus.
Je voulait savoir si vous connaisse des métiers qui existe là bas ?
J’ai pas envie de me faire tacler sur le faite que j’ai aucun diplôme je compte me reprendre en main est faire tout mon possible pour y vivre un jours.
La motivation est aux rendez vous.
Merci de votre coopération à tous 😉
J’aimerai partir quelque mois aux Japon. Je travaille en usine marre un peux du travaille à la chaîne.
Je n’ai aucun diplôme.
Gros problème pour vivre à l’étranger je le sais bien.
Je compte passer mon brevet en candidat libre.
Puis ensuite trouver une voie qui me correspond.
J’aimerai savoir qu’elle métier à exercer aux Japon pour me spécifier dessus.
Je voulait savoir si vous connaisse des métiers qui existe là bas ?
J’ai pas envie de me faire tacler sur le faite que j’ai aucun diplôme je compte me reprendre en main est faire tout mon possible pour y vivre un jours.
La motivation est aux rendez vous.
Merci de votre coopération à tous 😉