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Vol Paris - Oslo - Bodo avec Scandinavian Airlines System English translation pending
by Bibigreen · 2016-06-22 · 20 replies
Bonjour avez vous eu des experiences avec des vols sur SAS faut il reprendre ses bagages à oslo pour un vol paris oslo- bodo avec SAS ? les avis trouvés se contredisent et ayant 2h entre les 2 vols, je préfere le savoir avant si je dois aller recupérer les bagages...d'ailleurs dans ce cas est ce suffisant ? Merci de me donner vos conseils
Caleta Buena ou Punta Perdiz pour snorkeling (Cuba) English translation pending
by Skymann · 2016-06-20 · 9 replies
Bonjour

Nous sommes 2 adultes et un garçon de 11 ans et partons pour CUBA dans 2 semaines avec, au programme, 2 nuits à Playa Giron.

Nous cherchons un endroit pour faire du snorkelling avec possibilité de s'abriter à l'ombre.

Quelles différences entre Caleta Buena et Punta Perdiz, quels avantages et inconvénients, ou avons nous les plus de chance de voir des poissons (ou est ce pareil ?)...?

J'aurais bien aimé avoir un retour d'expérience.

Merci pour vos infos et avis ou idées...

Cdt
Voyage à Corfou English translation pending
by Gayadali · 2016-06-13 · 6 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en Octobre à Corfou pour 15J : que me conseillez vous comme lieu ? Je pensais 1 semaine au Sud de l'ile et une semaine dans le nord : est ce une bonne idée ? Faut il louer absolument une voiture ? Est il possible d'utiliser les transports en commun ? Merci de vos conseils. Gayadali
Utilité d'un pied pour aurores boréales vues d'un bateau? English translation pending
by Amarante63 · 2016-06-06 · 14 replies
Bonjour, je voulais savoir si un pied est conseillé dans la mesure où le bateau doit bouger...Quels réglages me conseillez vous ? J'ai un CANON EOS 550D et objectif Canon 18x200. Merci
GR 5 et 52 de Menton à Saint-Gingolph mi-juin (enneigement?) English translation pending
by K94 · 2016-05-24 · 9 replies
Bonsoir à toutes et à tous!

Mes dates de congés ne me permettent pas de partir plus tard dans la saison, j'envisage de parcourir une partie du GR 5 ( et 52) de Menton à Saint Gingolph dès la mi-juin (départ vers le 18 de Paris)!

Je m'inquiète un peu de la quantité de neige que je pourrais trouver sur certains cols, vu que je ne compte pas prendre de crampons ni de piolet... Qu'en pensez-vous?!

Y a-t-il eu beaucoup de neige cet hiver sur les Alpes?

Aussi, j'ai l'impression qu'une grosse majorité de marcheurs parcourent cet itinéraire en allant du Nord vers le Sud... Mis à part l'arrivée les pieds dans l'eau (salée), y-a-til de bonnes raisons à cela, ou des inconvénients à le faire en remontant?!

J'ai déjà parcouru pas mal de sites et récits sur cette rando, mais je suis preneur de tout conseil et/ou infos!!!

Merci d'avance!!!

Ken
Vêtements pour randonnée à vélo de 3 semaines Nantes - Biarritz English translation pending
by MCMdu57 · 2016-05-23 · 8 replies
Bonjour à tous, On parle souvent de l'équipement du vélo mais nous ne savons pas trop quoi prendre comme vêtements (pluie, vent, soleil) pour notre séjour de trois semaines Nantes -Biarritz par la Velodyssee. Si vous pouvez nous conseiller... Merci d'avance
Reprise de rando/voyages après une prothèse de genou English translation pending
by Cambrousse · 2016-05-21 · 13 replies
bonjour !

des témoignages concernant des reprises de rando/voyages après une pose de prothèse de genou.... ?? j'ai été opérée il y a 5 semaines, tout de passe bien mais je n'arrive pas à me projeter dans de nouveaux voyages (pourtant prévus).... rassurez moi 🙂

merci !
Sac de voyage pour road trip en France cet été English translation pending
by UnanBeajer · 2016-05-20 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon voyage à pied à travers la France (3000km en 2/3 mois) , j'aimerai connaitre vos avis concernant les deux sacs de voyage suivants :

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http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-easyfit-70-id_8300845.html

- https://www.amazon.fr/AspenSport-Expedition-Sac-%C3%A0-dos-trekking-Contenance/dp/B00193W7HQ

Si des personnes ont déjà eu affaire à l'un des deux sac, j'aimerai bien avoir vos retours, merci.

Sinon si de votre coté vous connaissez des sacs de voyages (assez costaud, léger et ayant une capacité de 70L environ) aux alentours de 100,00€ qui pourrait me correspondre, veuillez me les présentez s'il vous plait, merci beaucoup et à bientôt.
Indonésie: trajet Bromo - Lovina Beach English translation pending
by Gezem · 2016-05-17 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de planifier notre voyage en Indonésie cet été. Nous avons une interrogation sur la possibilité de rejoindre Lovina Beach après le lever de soleil sur le Bromo. Est-ce faisable le jour-même ? par quel moyen de transport ? combien de temps ? Nous voyageons avec nos jumelles de 9 ans.

Merci d'avance pour votre aide,
Faut-il un permis pour marcher au Népal? English translation pending
by Ceroxon · 2016-04-30 · 12 replies
Bonsoir,

Je fais actuellement un tour du monde à pieds (parti depuis le Japon) et dans 2 ans je devrais atteindre le Népal.

Je prépare ma traversée du pays mais j'ai lu qu'il fallait un permis pour TREKKER au Népal.

Moi je ne prétends pas traverser le pays dans des sentiers de randonnées prévus à cet effet mais simplement marcher le long des routes.

Dois-je acheter un permis dans ce cas là? Est-ce que el seul fait d'être en train de marcher dans une région implique de devoir y payer un permis? Trekker sur des sentiers de randonnées, ou marcher en tirant son caddy le long de la route nationale ne sont pas les mêmes choses pour moi (oui je sais Trekker dans la nature, c'est mieux), mais les autorités ne voient peut-être pas ça pareil. Alors qu'en est il?

Merci pour vos renseignements.
Itinéraire de 18 jours au Sri Lanka English translation pending
by Lsportif1 · 2016-04-26 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en couple 18 jours au Sri Lanka au mois de Juin et j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. Le but étant de faire un maximum en train et bus mais si nécessaire nous prendrons le taxi ou un chauffeur pour certaines étapes.

J1Attérissage et départ immédiat pour AnuradhapuraJ2MihintaleJ3Anuradhapura le matin et partir pour trincomalee en fin de journeeJ4Plage UppuJ5Plage Nali la journée et le soir prendre la route pour HabaranaJ6La journée a Habarana et le soir prendre la route pour PolonnaruwaJ7La journée à Polonnaruwa et le soir prendre la route pour SigiriyaJ8La journée à Sigiriya et le soir prendre la route pour DambullaJ9La journée à Dambulla et le soir prendre la route pour KandyJ10Kandy : knuckles+ Balade autour du lac, Bouddha sur la collines + temple de la dent J11Kandy : Jardin botanique / Millenium Elephant foundation et le soir direction Dalhousie (point de départ pour Hatton)J12Hatton : Adam's Peak au lever du soleilJ13Hatton le matin : Horton Plain et World's End (randonnée de 3-4h) et prendre la route pour Haputale l'après midiJ14Haputale : Dambatenne Tea Factory, Diyaluma falls, Lipton TeaJ15Haputala : Little adam's peak, fabrique Halpewatte, rando vers ella rock ensuite route vers EllaJ16Ella la journée et prendre la route pour TangalleJ17Route vers Weligama ou Mirissa ou UnawatunaJ18Route vers Galle le matin et découverte de la villeJ19Retour vers Negombo et décollage C'est fort rempli mais est ce que c'est faisable selon vous ? Ou peut-on gagner du temps ? Que risquons nous de rater d'immanquable ? Merci d'avance pour votre aide !

Greg et Maïté
Itinéraire au Kirghizistan English translation pending
by Thespis2 · 2016-04-24 · 16 replies
Bonjour,

je pars du 26 juillet au 10 Août au Kirghizistan avec mon fils agé de 13 ans. Nous n'avons jamais fait de cheval, est-ce un problème pour les treks à dos de cette bébête ? J'ai une aversion maladive pour les autoroutes de vacanciers à la queue leuleu, y'a t'il des coins à éviter pour s'épargner ça ? Pourriez-vous m'indiquer en 14 jours pleins sur place ce qui est réalisable? Merci d'avance
Voyage en Antarctique: comment trouver les vêtements? English translation pending
by Edward75017 · 2016-04-23 · 20 replies
Bonjour, Je prévois de partir en décembre/janvier pendant l'été austral en Antarctique, je ne trouve malheureusement pas les vêtements adéquates sur Paris (Vieux Campeur, Millet, ...); pourriez m'aider pour trouver ces vêtements ? ou les louer si c'est possible? merci (vêtement grand froid, température extrême, imperméable).
Escale de 24 heures à Dubaï English translation pending
by Gaborone · 2016-04-19 · 3 replies
Bonjour, alors je me lance. Je vais le 10 juin partir a Oulan-Bator et pour cela je dois transiter par Dubaï. Je n'ai jamais mis les pieds dans cet aéroport et des retours me font terriblement peur. Ma première question est la suivante : Y a t-il une quantité d'argent en liquide à déclarer aux douanes ? Je compte prendre a peu près l'équivalent de 400€ en monnaie locale et en liquide pour le transit. Ma seconde question : Je fais une longue escale de 24 heures seulement j'arrive à 22h40 et je repars le 12 a 00h50. L'on m'a dit que l'on demandait l'hôtel où l'on comptait dormir. Sachant que je ne souhaite pas prendre un hôtel pour un ersatz de nuit risque ai-je de me faire rembarrer ? Dernière question par rapport aux drogues. Je ne compte pas prendre de bagages en soute tout d'abord afin de faciliter le passage aux douanes. L'on m'a dit encore une fois que pour une quantité infinitésimale l'on pouvait faire de la prison ! Je n'ai jamais fumé de ma vie aussi bien tabac que quoi que ce soit d'autres. Avez vous de quelconques conseils à me donner pour m'éviter un séjour unique en prison ? Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que vous concèderez a me donner ! Addendum : je compte sortir de l'aéroport pour faire des achats, devrais-je déclarer quoi que ce soit au moment de réembarquer ?
8 jours à Istanbul English translation pending
by MirandaMouse · 2016-04-13 · 60 replies
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).

Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/

Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".

Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎

Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). D��tail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.

1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...

Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.



On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.

Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...



Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !





On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.





On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.

On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !



Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.

On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.





On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.

Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).

Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...

On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.

Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !

Hâte de voir la suite !

Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Voyage au Portugal English translation pending
by Mariec911 · 2016-04-12 · 16 replies
Bonjour, ma mère et moi allons au Portugal en septembre pour 10 jours et nous aimerions savoir si vous avez des coups coeur à nous suggérer... Nous aimerions aussi visiter un vignoble et se promener dans les villes... Aussi auriez-vous une suggestion d'itinéraire à suivre, bien sur nous passerons pas à cote de Lisbonne ... Merci beaucoup!! ;)
L'ascension du mont Cameroun fin avril 2016 English translation pending
by Pourderire · 2016-04-10 · 19 replies
Je compte faire un trek de 4 jours , proposé par "Mount CEO", du bureau de l'écotourisme de Buea. Il semble qu'ils aient le monopole maintenant, concernant les réservations (guide et porteur). Je ne trouve pas beaucoup d'info sur leur site, et leurs réponses aux mails sont évasives. J'ai "réservé" pour le 26 avril, mais je n'ai eu aucun retour...). A ce propos, si certains veulent se joindre à moi...Mais on marche tranquille, hein? J'ai un tout petit entrainement et je n'ai plus 20 ans, ni 30, ni... 🤪

Je voudrais savoir : - Peut-on laisser quelques affaires, quelque part au départ, afin de ne pas trop charger le porteur ? (Rouge à lèvre, robe de soirée, talons aiguilles...pfff, c'est dur d'être une fille 😉) - Que suggérez-vous comme nourriture, et où l'acheter ? Manger froid ne me pose pas de problème. - En cette saison, quels vêtements conseillez-vous ? J'ai une vielle grosse doudoune en duvet, je me demande si je l'emporte... -Pour les moustiques, l'huile essentielle de citronnelle ou d'eucalyptus est-elle suffisante ? ( heu...c'est une question plus générale : au sommet, pas de moustiques j'espère, ou alors, des mutants !!)

Voila voila...je suis preneuse d'autres informations si vous en avez...Merci d'avance ! A bientôt, Annie
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Qui sera sur le MSC Splendida du 10 au 24 juin 2016 "Soleil de Minuit" English translation pending
by Beinheim · 2016-04-02 · 15 replies
Croisière Soleil de Minuit : Fjords, Cap Nord, Spitzberg

Bonjour, J'aimerai savoir si parmi les membres de Voyage Forum il y aurait des personnes francophone qui seront sur la croisière MSC Splendida, embarquement le 10 Juin à Hambourg. ???? L'année dernière ce système à très bien fonctionné, nous étions un petit groupe sympa et ensemble avons organisé nos sorties/excursions.

Peut être à bientôt.

🙂😉😊
Recherche association pour chantier humanitaire, mission courte English translation pending
by Amelie3112 · 2016-03-23 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes deux éducatrices spécialisées avec de l'expérience, on intervient auprès d'adolescents et jeunes majeur en difficulté, au sein d'un service de prévention spécialisée.

Nous sommes à la recherche d'associations, qui proposent des missions éducatives ou sociales à destination des enfants et adolescents, ou auprès d'adultes en difficulté. Nous ne souhaitons pas faire du "tourisme solidaire" et il est difficile de faire le tri sur internet au vu du nombre important d'associations. Notre mission est prévue pour le mois de juillet 2016. Si vous avez des pistes sérieuses et des contacts, n'hésitez pas

On vous remercie.

Amélie et Stéphanie
Voiture avec chauffeur en Inde du Nord? English translation pending
by Etanga78 · 2016-03-18 · 17 replies
Bonjour à tous En préparation d'un voyage pour Decembre en Inde du Nord, nous sommes à la recherche de contact pour un véhicule avec chauffeur sérieux et secure pour nous accompagner durant deux semaines au départ de Delhi. Avez vous des adresses d'agences locales sérieuses qui proposent ce genre de prestation.

merci de votre aide

patrice
Voyage en Ecosse, problème des midges English translation pending
by JulienDeper · 2016-03-14 · 6 replies
Bonjour,

je pars pour 20 jours en Ecosse pendant le lois de juillet. J'ai oublié Le détail, les midges.... En regardant tous les sites et en lisant la documentation, je susi effrayé par l'idéee de vivre un vrai enfer concernant les midges et me balader toute la journée avec un filet sur la tête ou ne pas pour vois me mettre en short. Alors est ce que j'annule mon voyage pour eux ? La côte est est elle sans midges ? J'y vais essentielement pour faire de la photo et donc rester au même endroit parfois 1 heure ou deux heures. Je dors dans ma voiture rentrent ils dedans par le coffre même fermé ( par la moindre faille ?) Voilà je susi un peu désespéré quand à l'idée de me rendre à Mull ou Sky....

Rassurez moi svp. Je sais qu'il existe des répulsifs locaux (Skin so soft, Smidge that midge), peut on les acheter en Belgique ou en Angleterre avant de partir ? Merci beaucoup.

Julien.
Visites de mosquées en Iran English translation pending
by Philan · 2016-03-13 · 9 replies
bonjour, les mosquées en iran sont elles ouvertes à la visite (pour non musulmans bien sur) ?

merci
Organiser par avance ou improviser sur place à la Réunion English translation pending
by Phoenixjc · 2016-03-13 · 9 replies
bonjour chers connaisseurs de l'ile de la réunion

Je viens passer 4 semaines en juillet 2016 dans cette île qui semble magnifique, et avant d'organiser plus avant, des treks ou plutôt randonnées en montagne, je me pose la question de l'organisation. A votre avis, puis je prendre le risque de partir sans avoir organisé l hébergement et me débrouiller sur place en fonction des opportunités de mes découvertes et de mes coups de cœur (c'est ainsi que j'ai souvent voyagé en Asie) ou bien pensez vous qu'il est nécessaire de prévoir l'organisation de l'hébergement par avance? Pour le moment je suis sur le point de réserver une chambre pour 4 jours lors de mon arrivée à St Pierre ; et pour après? D'autre part sur 4 semaines que me conseilleriez vous? Vais je trouver sur place une agence qui va m'organiser avec un groupe des sorties à la journée ou sur plusieurs jours. Puis je prendre le risque de partir seul en montagne. Faut il que j’emmène une petite tente.... J'ai du temps devant moi (semaines) que me conseilleriez vous a ne pas rater sur l'ile?

merci par avance de vos conseils
Partir en Chine 30 jours à 20 ans et seul English translation pending
by Slevin75 · 2016-03-12 · 5 replies
Salut, je ne sais pas comment formuler mon introduction, à vrai dire je traverse une passe assez douloureuse de ma vie et on m'a conseillé de voyager un temps pour me ressourcer , ce que j'affectionne particulièrement , j'ai énormément d’intérêt pour l'art en général (la peinture, l'architecture, la beauté tout simplement d'une rencontre , d'un paysage , d'une texture) j'ai donc ce besoin de partir seul un peu à l'aventure et à la découverte surtout . J'avais comme projet de faire le pèlerinage de saint jacques de Compostelle ce printemps en partant d'Arles et j'y tiens toujours mais ça ne me suffira pas. J'ai ce besoin , ce sentiment de vouloir partir hors de France et me confronter à la beauté d'une culture différente.

Je ne sais pas si vous m'avez cerner , mon second intérêt c'est évidemment la rencontre, depuis plusieurs semaines , j'entretiens des discussions avec des Chinoises par le biais de site de rencontres (internationaux) et j'ai succombé à quelque chose qui me motive encore plus et me berce dans une illusion à la fois frustrante et excitante. C'est surement niais et immature dans un contexte rationnel mais j'y crois et j'ai besoin de partir.

Voilà en bref , mes motivations quelque peu impulsives mais certaines , dans un tournent de ma vie que je dois entreprendre si je veux aller mieux.

C'est ainsi que je demande votre aide pour m'aider à y voir plus clair sur ce voyage que je souhaite entreprendre très prochainement sans date fixe si ce n'est que rapidement.

J'ai donc un budget de 2000€ voyage compris pour rester un mois Je souhaite partir dans la province de Guangxi plus précisément dans la ville de Beihai. Puis surement entreprendre un voyage interne vers Pekin et ses alentours.

Mes questions sont surtout d'un point de vue financier et du prix que va me coûter la vie en chine , je parle de consommation primaire quitte à vivre chez l'habitant. (nourriture, prix du logement)

Puis au niveau des billets , je n'ai pas réussi à trouver un vol (économique) qui m’amènerai à Guangxi.

Pouvez-vous m'aider, du moins m'éclairer . Je vous en serez extrêmement reconnaissant
Agence ou tout organiser seul? Pérou 3 semaines English translation pending
by Vaelia · 2016-03-09 · 39 replies
Voilà, j'ai un projet de partir 3 semaines (vol inclus) au Pérou avec un ami, en septembre, pour découvrir ce beau pays.

On a regardé le prix des vols seuls, puis fait des devis chez des agences qui "organisent" le voyage (mais pas en groupe en bus, plutôt organisation de notre itinéraire, on leur dit quel genre de choses on veut voir/visiter et ils se chargent de réserver les hôtels/bus et compagnie)

Seulement voilà, évidemment le service se paye, mais je trouve ça très cher! (même quand ils incluent le prix du vol, je trouve que ça fait vraiment beaucoup, du genre 3800 euros par personne, avec des entrées genre Macchu Picchu avec guide, mais pas les repas et pas d'extras genre survol de Nazca) je voulais savoir ce qu'il valait mieux faire (car je vois qu'ils proposent des nuits chez l'habitant, ou en hôtel 2 étoiles, je ne pense pas que ça coûte très cher, seulement c'est un peu dur de réserver ce genre de choses avant de partir depuis la France, non?)

J'aimerais avoir votre avis, vaut-il mieux tout organiser soi-même? passer par une agence? faire l'aventurier en trouvant tout "une fois sur place" (tickets de bus, hôtels...)? (en s'inspirant pourquoi pas de l'itinéraire proposé par l'agence).

Merci d'avance pour vos conseils! :)

ah oui et pour les bagages: il vaut mieux prendre el strict minimum et juste un gros sac à dos? 3 semaines c'est long, mais je me vois mal me traîner une valise, quels sont vos conseils pour les bagages?
Islande en juillet: Conseils pour vêtements et duvet English translation pending
by Chrisith · 2016-03-07 · 6 replies
Nous partons pour l'Islande du 10 au 21 juillet.Que nous conseillez vous comme vêtements pour cette période.Nous allons en fourgon aménagé quels duvets seraient les mieux adaptés. En sachant que nous ne pourrons pas transporter beaucoup d'affaires avec nous car le véhicule est petit et nous serons 4 personnes. Merci pour vos conseils. Christian.
Circuit au Maroc en juillet English translation pending
by Misteralex63 · 2016-03-05 · 16 replies
Bonjour à tous, nous sommes un couple de 27 et 23 ans et désirons faire un Road trip au Maroc du 06 au 22 juillet 2016.

Soit 16 journées entière nous arriverons à Marrakech à 09h00 du matin et comptons y rester 2 à trois jour plus le dernier jour du séjour.

Pour le reste on voudrais descendre jusqu'à Merzouga pour faire une excursions dans le désert en passant par Aït Ben Haddou, Ouarzazate, Boulmane du Dadès et Thinghir pour voir les gorges du Dadès et celles de Todra (où seulement une des deux ?).

On sèche pour le retour à t-on le temps d'emprunte la N10 jusqu'à Taroudant (qui à t-il à voir dans ce coin ?) puis Essaouira ou vaut-il mieux remonter de Merzouga vers le Nord ?où direct vers Marrakech ? J'aimerais avoir votre avis pour la suite du parcours...sachant qu'on louera une voiture, merci.
Voyage transsibérien / transmongolien English translation pending
by Rikoukiki · 2016-03-05 · 26 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.

Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?

Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?

Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?

Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?

Merci !

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