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Reconduite du visa vietnamien (septembre 2009) English translation pending
by Satoli · 2009-09-02 · 53 replies
Bonjour,

Je m'adresse a tous les expatries du Vietnam. Je me trouve actuellement sur Hanoi pour refaire mon visa B3 six mois. Voila deja 4 fois que je les ai refait sans encombre. Surprise ce matin, pas une seule agence ne repond positivement a la demande. Apparemment il n'y a pas moyen de le faire pour plus d'un mois. Certains s'avancent meme a me dire que dans un mois tout sera revenu a la normale. Ils me causent de police-police??? mais personne ne me donne vraiment d'infos. Que se passe-t-il??? Si quelqu'un a des infos fiables merci d'en faire part. Quant a moi, je me rends a present a mon ambassade pour avoir plus de precisions.

Merci
Vols SkyEurope Paris-Vienne depuis le 15 août? English translation pending
by Nagnie · 2009-08-27 · 41 replies
Bonjour, Je dois prendre un vol skyeurope Paris-Vienne la semaine prochaine avec skyeurope. J'ai vu que l'aéroport de Vienne refuse cette compagnie depuis le 15 août. Apparemment les vols pour Vienne seraient transférer sur Bratislava et un système de bus serait mis en place pour rejoindre l'aéroport de Vienne. Quelqu'un a-t-il pris ce vol depuis le 15 août? Comment cela se passe-t-il? Où faut-il prendre le bus? Est-ce gratuit? Et pour le retour pour Paris c'est pareil? Merci pour les informations.
Hébergement à New York début décembre? English translation pending
by Poudlard · 2009-08-11 · 18 replies
Bonjour,

Comme je l'ai dit dans un autre topic, je prépare activement mon premier séjour à New York pour début décembre 2009.

Premièrement est ce une bonne période pour partir découvrir New York? En effet je souhaite voir toutes les animations de Noël et vivre New York pendant cette période? Est ce que les magasins seront déjà décorés? Et le sapin du Rockfeller Center?

Ensuite je cherche un hébergement. Alors là j'ai vraiment besoin de votre aide car je m'y perds! Quelle partie de New York conseillez vous puur un hébergement? Je souhaite être au coeur de New York et limiter au maximum le temps de retour à l'hôtel le soir. Je souhaite également être à Manhattan. Le mieux c'est l'Upper East Side? L'Upper West? Flatiron et Midtown? Je suis compètement perdue!

Comme cela sera une première visite on va se concentrer sur les lieux touristiques.

De plus auriez vous un hébergement à conseiller? Nous cherchons un hôtel ou appartement (j'ai trouvé le site AirRnb et Vrbo et ça à l'air intéressant mais les prix très bas m'inspirent pas confiance...). Or j'ai cherché des heures et des heures sur le net, consulté des dizaines d'avis et évidemment pour chaque hôtel les avis divergents: certains sont très contents d'autres pas du tout et inversement. Je prévois de ne pas limiter le budget sur l'hébergement donc je veux quelque chose de propre, sdb privée, au centre de Manhattan et si possible petit dej! Evidemment je pourrais pas me payer une nuit au Ritz sinon je ne demanderais pas lol :) Des conseils , des avis?

J'ai eu de bons echos sur ce forum et sur un autre du Pod Hotel situé 230 E 51st St. c'est bien situé?

Autrement le Novotel m'a l'air pas mal...

J'ai déjà glané pas mal d'info sur ce site, visité les blogs et sites de gens étant déjà partis mais j'ai un peu la pression là lol

Merci de votre aide :) :)
Avis sur itinéraire de vingt-trois jours au Japon? English translation pending
by Thélène · 2009-08-10 · 28 replies
Bonjour🙂

J’ai listé sur ce même post beaucoup de questions sur différents sujets qui me trottent dans la tête. Votre expérience, vos idées, vos conseils et suggestions sont les bienvenus !

Pour plus de clarté j’ai fait des chapitres numérotés🙂

1) Osaka

2) Shirakawago

3) Transports train et bus et mon itinéraire

4) Tokyo

5) Divers...

1)OSAKA

a) Osaka Unlimited Pass pour la journée coûte 2000 Yens, il couvre tous les trajets en bus et en train, et donne un accès gratuit à 25 sites touristiques.

Pour une fois qu’il existe un pass qui me semble vraiment avantageux, ma question est : est-ce qu’il est possible en pratique –compte tenu de la lenteur des bus, des embouteillages etc etc -de visiter dans 1 journée tout ce qui y est inclus par ex :

- Osaka Castle

- promenade dans le parc

- Umeda SkyBuilding

- une ou plusieurs minicroisières (Osaka Castle-Dotombori, Aqualiner, SantaMaria…)

b)A quel endroit il faudrait se poster pour suivre Kishiwada Danjiri Matsuri à Osaka en septembre ?

c) est-ce que Osaka Station et Umeda Station est la même chose ???

2) Shirakawago

- j’aimerais trouver un minshuku sympa ainsi qu’un bon repas typique le soir, mais lequel choisir ? Vos expériences ?

idem pour Takayama (j’ai préselectionné Rickshaw Inn)

3) Mon itinéraire et mes transports

Si j’ai bien fait mes comptes, je n’aurai pas besoin d’acheter le JR Pass (28300 Y pour 7 jours) pendant mes grands déplacements du jour 11 au jour 18 ?

Est-ce que quelqu’un pourrait jeter un oeil pour vérifier si je ne me suis pas gourrée complètement, j’ai du mal à interprêter Hyperdia🤪

Voici mon trip :

JOUR 1. ME - ARRIVEE A OSAKA 9H35

JOUR 2. JE -OSAKA NANBA (Nankai Line 890Y )

JOUR 3. VE - OSAKA-KOYASAN Nankai Line Koyasan Free Sabic2780Y

JOUR 4. SA -KOYASAN OSAKA KYOTO Karasuma Hankyu Line 390Y

JOUR 5. DI -KYOTO

JOUR 6. LU - KYOTO

JOUR 7. MA -KYOTO

JOUR 8. ME - KYOTO

JOUR 9. JE – KYOTO

JOUR 10.VE –KYOTO

JOUR 11. SA –KYOTO-OKAYAMA Nozomi place non réservée 6820Y

JOUR 12. DI – OKAYAMA

JOUR 13. LU- OKAYAMA-KANAZAWA Nozomi/Thunderbird non rés. 10700Y

JOUR 14. MA- KANAZAWA

JOUR 15. ME –KANAZAWA-SHIRAKAWAGO NohiBus 1800Y

JOUR 16. JE –SHIRAKAWAGO-TAKAYAMA Nohi Bus 2400Y

JOUR 17. VE -TAKAYAMA -MATSUMOTO (Nohi -2.5 hres 3100 Y pl. réservée)

JOUR 18. SA-MATSUMOTO- TOKYO SHINJUKU (Keio Bus ?3 h 3400Y)réservée

JOUR 19. DI –TOKYO

JOUR 20.LU-TOKYO

JOUR 21.MA-TOKYO

JOUR 22. ME –TOKYO

JOUR 23.JE –DEPART A 11H00 DE TOKYO Sayonara

Obs ! La visite d’Okayama est placée au Jour 11 après Kyoto uniquement à cause de l’hôtel qui n’est plus libre à cette date)

4) TOKYO

- Est-ce qu’il est possible de prendre le métro jusqu’à Yokohama ?

- J’ai vu un reportage sur les SDF installés dans le parc d’Ueno, à quel côté sont-ils ? (afin de pouvoir les éviter si possible…)

- Est-ce que quelqu’un connaît ToyokoInn Uguisudani (entre Ueno et Nippori)? Jhésite entre Asakusa et Uguisudani mais je pense que ce dernier est mieux placé -étant sur la Yamanote- pour les déplacements en dehors de Tokyo?

5)divers

- Est-ce qu’il y a des codes couleurs à respecter au Japon ? Par exemple, est-ce mal vu si je porte une jupe rouge et un chemisier blanc dans un temple shintoiste ?

- Je ne parle pas le japonais, mais je suis sensée de participer aux rites Kitou (chanter et copier des sutras) à Kokedera temple à Kyoto (suivant la lettre qu’ils m’ont envoyée)…est-ce que ça va poser un problème si je n’y comprends rien ???🤪

Pour le moment mes connaissances de la langue sont limitées :je sais lire et écrire *Toyoko Inn*.😎

- A quelle date il y a la pleine lune au mois de septembre ? ( Moon Viewing Party au château de Matsumoto !)

- comment s’appelle en japonais le restaurant ou les sushis défilent sur les petites assiettes ?

Pas mal de personnes qui avaient écrit sur ce forum sont actuellement au Japon, j'espère que leur voyage ne tourne pas au cauchemar à cause des inondations😐

C’est tout , pour le moment.

Merci d’avance.🙂
Avis sur itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Ramsesfab · 2009-08-07 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai enfin défini mon itinéraire, je pars le 15 aout et reviens le 15 septembre. Etant déjà parti en 2007 en faisant l'autoroute touristique classique, j'ai cette fois décider d'innover un peu...(lol) Pour les spécialistes est ce donc un bon programme ? :

6 jours à Bangkok, j'y suis pas resté longtemps la dernière fois et j'ai envie de voir plus de trucs. 6 jours en Issan du nord : Udhon Thani, Nong Khai, Nakhon Phanom, Nog kahi : les différents posts sur l'issan m'ont donné envie 7 jours PP et Angkor reste du séjour env 10 jours : baie de Phang Gna, parc de Kao Sok, Ko Muuk, Kradan... et peut être un peu Phuket car j'y ai des amis.

A chaque fois pour gagner du temps : avion Air Asia interne (BKK-Udon, BKK-PP et BKK-Krabi) les prix sont autour de 2000 b l'AR.

Qu'en dites vous ?

Merci
Jasper et Yellowstone: camping et circuits? English translation pending
by 4rthur · 2009-08-04 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je suis un petit nouveau sur ce forum, je suis étudiant et je pars avec deux amis randonneurs pour un trip du 14 aout au 6 septembre entre le canada et les états-unis en voiture. Nous aurions besoin de conseils pour 7 jours de randonnée à JASPER (entre le 15 et le 22 aout). J'ai déjà pas mal epluché le site, mais pas de réponses à toutes mes questions...

1. Concernant les circuits. Nous sommes des randonneurs relativement experimentés. Sachant que l'on compte laisser notre voiture à Jasper ou dans ses environs, nous recherchons une boucle (pour rejoindre la caisse) de 4-5 jours ou deux de 3 jours ou même 1-2 jours. Nous avons beaucoup entendu parler du Lake Louise et du Glacier Columbia. On imagine bien ne pas tout voir en si peu de temps, mais si vous aviez quelques itinéraires marquants et pas surpeuplés à nous conseiller, nous sommes preuneurs! Il vaut mieux en prévoir plusieurs car risque de fermeture de zone si Grizzly aperçu d'après ce que j'ai lu... 😮

2. Je ne suis pas certain d'avoir compris les tarifs. Il y a d'une part le droit d'entrée à 67, 70$ (autant prendre à l'année pour 7 jours de rando...), et d'autre part (nous souhaiterions faire du camping "sauvage" dans les emplacements réservés à cet effet) le droit de camping dans l'arrière-pays à 68, 70$. Le tout pour chaque personne... Ai-je bien compris ou y a-t'il une subtilité qui m'échappe. Etant tous les trois étudiants et avec un petit budget, on voudrait éviter les dépenses imprévues là-bas...

3. Pour camper dans l'arrière-pays est-il necessaire de reserver? Si oui, cela se fait-il sur place? auprès de qui? ou bien alors c'est la guerre et c'est au premier arrivé, premier servi?

Pour la suite de notre Trip nous allons passer 3 jours à YELLOWSTONE du 24 au 26 aout. La aussi j'ai quelques questions.

1. Le droit d'entrée en Voiture est de 25$, mais qu'en est-t'il du camping? Possiblité de camping sauvage? ou bien même système qu'à JASPER avec suppléments?

2. Que nous conseillez-vous de faire en si peu de temps : en voiture ou petite randonnée?

Voilà, si quelques âmes charitables connaissant ces coins voulaient bien nous aider, cela nous serait d'une grande aide!!! Merci d'avance,

Benoit, Antoine et Vincent
Tahiti et ses îles English translation pending
by Poette · 2009-08-02 · 32 replies
Bonjour,

Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.

J'aimerais vous poser quelques questions :

- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?

- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??

J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Dormir à Tikal? (Guatemala) English translation pending
by Cla27 · 2009-08-01 · 26 replies
Bonjour, je voulais savoir si c'était interessant et réalisable de dormir directement à Tikal le soir, pour le matin être au lever du soleil dans le site? connaissez vous des hotels, auberges dans Tikal? merci par avance pour vos réponsess
Vivre à Nouméa? English translation pending
by Arbider · 2009-08-01 · 33 replies
Bonjour, je pense demander ma mutation à noumea mais je voudrais savoir si il y avait des vols pour effectuer Noumea en direction des philippines et la durée du trajet .La vie est elle si formidable qu'on le dit et le niveau de vie ? merci de me repondre sincerement.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Agences de voyages pour un mariage en République Dominicaine? English translation pending
by Cokeco · 2009-07-30 · 5 replies
bonjour a tous, voila nous voudrions nous marier en rep dom et recherchons une agence de voyages qui s'occuperait de tout.(c'est a dire vol, hebergement, celebration etc...)je sais que ca existe.je me suis renseigne mais je n'ai trouve que pour l'ile maurice, les seychelles.je sais aussi comme il est difficile et assez cher de se marier la-bas!il y a plein de papiers a remplir et a faire traduire(c'est pas donne!!!)d'ailleurs on nous a confirme que la rep dom etait la destination la plus"compliquee"pour se marier! a cause des raisons que j'ai cite au-dessus. je voudrais donc savoir si des personnes connaitraient des agences de voyage qui le feraient. merci d'avance a ceux qui me repondrons.
Quinze jours sur la côte ouest américaine English translation pending
by Plouha · 2009-07-29 · 7 replies
Bonjour à tous

voilà notre itinéraire avance lentement mais sûrement sur les 15 jours voilà ce que nous avons décidé, billets pris pour arrivée San Francisco et départ Los Angeles donc cela ne bouge pas, location voiture : San Francisco - Calico - Los Angeles puis vol sur Denver environ 6 jours pour redescendre tranquillement sur Los Angeles en voiture, en passant par Grand Junction, Monument Valley, Grand Canyon, Las Végas et Los Angeles pour prendre le vol de départ c'est ce que nous avons trouvé de mieux, car galère pour si nous avions gardé la voiture pour visiter le Grand Canyon nous faisions un sacré détour et nous n'avons que 15 jours. Qu'en pensez vous Merci pour vos conseils
Se promener à Hébron en sécurité? (Cisjordanie) English translation pending
by Gezgin · 2009-07-28 · 6 replies
Je me rends en Israel début décembre. Peut-on se promener à Hebron en sécurité? Quelles sont les consignes à respecter? Par ailleurs, quel est le moyen d'hébergement à la fois économique et correcte en Israel? Merci d'avance pour vos infos et conseils.
Besoin d'aide et d'infos pour la Scandinavie en août English translation pending
by Domirase · 2009-07-28 · 1 reply
Bonjour bonjour !

Comment ça va ?

Aline et moi allons partager notre voyage en Scandinavie.

J'ai besoin d'aide pour trouver des choses hors du commun à faire, pour trouver des infos concernant l'accessibilité en fauteuil roulant, des hébergements accessibles, enfin, toute aide sera la bienvenue.

Elle m'a contacté en février dernier pour accompagner une personne handicapée de mon association en voyage.

Au fil des messages et des conversations téléphoniques, nous avons sympathisé et elle a souhaité m'accompagner en voyage au mois d'août pendant ses trois semaines de vacances.

Elle a souhaité venir chez moi pendant une semaine en avril pour qu'on fasse connaissance.

Ce qu'elle ne savait pas c'était que je voulais lui faire une surprise : quatre jours avant sa venue, j'ai acheté deux billets d'avion pour Fès au Maroc.

Nous avons passé quatre jours de folie là-bas (beaucoup d'aventures, beaucoup de rires et de complicité).

Si tu veux voir les photos et les vidéos, tu peux aller sur le site suivant que je n'ai pas encore terminé :

http://recherche.infirmiere.free.fr/...aline-dom-fes-maroc/

J'y ai découvert une jeune femme pleine de vie et une grande complice.

Après de nombreuses idées de voyage à faire pendant ces trois semaines (la Thaïlande : malheureusement, c'est la saison de la mousson au mois d'août, la Chine c’est la même chose, l'Australie : des billets d'avion chers et je préfère qu'on y aille plus tard pour au moins un mois, ce continent est si vaste que ce serait dommage de ne pas avoir le temps de profiter de voir tous ces beaux paysages et rencontrer tous ces gens intéressants etc.).

J'avais envie de découvrir et de faire découvrir à Aline encore quelque chose d'autre qu'elle ne connaissait pas, je vais donc l'emmener à la rencontre de votre culture tellement chaleureuse, de votre ouverture d'esprit et de la profondeur des magnifiques paysages nordiques.

Nous allons venir en train car on se déplace en avion et on voyage en train.

En train on rencontre des personnes et on voit des paysages, on peut s'arrêter quand on veut, rester à un endroit lorsqu'on s'y sent bien et se rendre à la destination à notre rythme avec moins de pollution.

Je pense secrètement, à notre retour lui proposer d'être ma compagne de voyage pour réaliser mon rêve : faire le tour du monde par voie terrestre au maximum

Nous allons passer par Bruxelles et ensuite poursuivre notre chemin pour visiter la suède, la Finlande et peut-être la Norvège.

Je ne sais pas encore quel parcours nous ferons, ni à quelle date nous allons visiter ta région, j'en saurai plus sur l'organisation dans les semaines à venir.

Je cherche des personnes accueillantes chez qui nous ferons vraiment connaissance avec l'esprit de ton pays et qui accepteront de partager un peu leur vie ou au moins nous héberger quelques jours.

Si tu ne connais pas les français et la France, nous essaierons de faire de même.

Je te remercie pour l'attention que tu as portée à ma demande.

Excuse-moi, j’ai Oublié de préciser que je suis Tétraplégique en fauteuil roulant électrique.

À très bientôt, j'espère

Dominique

Hello hello!

Aline and I will share our journey to discover Scandinavian poeple and beautifull lands.

I’m électric-wheelchair user and I need informations and help to organise our treep.

Our story :

She contacted me in February to accompany any disabled person in my association to travel .

With the time, the messages and telephone conversations, we sympathized and she wished to accompany me on a trip in August during his three weeks of hollyday.

She wanted to come home for a week in April to make knowledge.

What she did not know that I wanted to surprise him four days before her arrival, I purchased two airline tickets to Fes in Morocco.

We spent four days of madness there (many adventures, lots of laughs and a big complicity).

If you want to see the photos and videos, you can go to the following site that I have not yet completed:

http://recherche.infirmiere.free.fr/...aline-dom-fes-maroc/

I discovered she is a young woman full of life and a great accomplice.

After many ideas to make travel for these three weeks (Thailand: unfortunately, the monsoon season in August, China is the same, Australia: airline tickets expensive and that I prefer to go later to at least one month, the continent is so vast that it would be a shame not to have the time to enjoy all these beautiful landscapes and meet all these interesting people etc).

I wanted to discover and to make discover Aline something else she doesnt know, so I'll bring her to the meeting of your culture, with your heart so warm, your open mind and depth the beautiful northern landscape.

We will come by train because it's moving by plane and travel by train ,

by train, we meet people and see the landscape, we can stop when you want, stay in one place when we feel well and arrive to the destination at our own timing with less pollution.

I think secretly, that when we will be back to purpose her to be my traveling companion for my dream: to circumnavigate the world on earth to the maximum

We will go through Brussels and then continue our journey to visit Sweden, Finland and maybe Norway.

I do not know yet what route we will take, or when we will visit your region, I'll know more about the organization in the coming weeks.

I am looking for friendly people with whom we will really know the spirit of your country and who will share some of their life or at least we host a few days.

If you do not know the french and France, we will try to do the same.

I thank you for the attention you brought to my request.

Excuse me, I forgot to say that I am quadriplegic, i'm using electric wheelchair.

I dont know at all if Boston (my assistance dog) will come with us, it will depend on the answers that I will have to my requests.

If it is not accepted, it will stay here.

See you soon, I hope

Dominique

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Qui peut me ramener mon portable du Québec au Belize? English translation pending
by Jen33 · 2009-07-27 · 14 replies
recherche quelqu'un un du Québec venant au Belize en vacance , pourrait il me ramener mon portable mon laptop est actuellement au nord de montreal et moi je vie a sarteneja Belize je suis près a vous héberger une semaine chez moi 😉et vous pourrez manger autant de fruit cueillir dans mes arbres fruitiers que vous de désirez merci de vos réponse
Visa long séjour en France pour un Tunisien English translation pending
by Nath2404 · 2009-07-26 · 29 replies
bonsoir ; question qui me pose probleme : mon ami et futur mari qui est tunisien va bientot venir en France avec un visa touriste ; pour avancer les choses nous avons decidé de nous marier en France (rendez vous ccm en 2010 et ça fait 2 ans que je fais les allers retours, on est a bout ); or, la loi dit que si il rentre en toute legalité en France, que nous nous soyons mariés en France et qu'il justifie de 6 mois de vie commune, il n'aura pas besoin de retourner en Tunisie pour finaliser les papiers, transcription du mariage et demande de visa long sejour, etc... . Alors, pour les fameux 6 mois de vie commune, devra t'il rester dans l'illégalité ou existe t'il un autre moyen ? Merci de vos réponses .
Obtention de la citoyenneté américaine pour un québécois? English translation pending
by Phaneuf1 · 2009-07-26 · 14 replies
Bonjour, Je suis technicien en informatique avec un peu plus d'un an d'expérience et je vis en ce moment à Québec. J'aimerais aller vivre aux états-unis. pouvez-vous me donner la façon la plus efficace pour obtenir ma citoyenneté américaine en tenant compte que le canada n'a pas accès à la lotterie de la green card. Je suis de niveau moyen en anglais.

Merci!
États-Unis pendant trois mois: détour au Mexique pour le visa? English translation pending
by Easylazy · 2009-07-26 · 19 replies
Aller aux USA pendant 3 mois puis en fin de visa, (passeport electronique)) Partir au mexique pour une durée indefinie, puis 😇 Re-rentrer sur le teritoire Américain pour une durée de 3 mois .......

c'est possible ???

MERCI
Semporna à Bornéo: hôtel, snorkeling sans agence? English translation pending
by Hamouyou · 2009-07-23 · 2 replies
bonjour nous sommes deux couples et nous voudrions aller a semporna mais nous navons rien reserver ... est ce que c possible de se prendre un hotel si on en trouve un et dacceder au iles pour faire du snorkeling mais sans agence est ce quon peut juste faire des aller retour sur les iles... qui pourrais maider / est ce que la plage de semporna se prete au snorkeling? ou pourrions nous aller pour finir notre voyage par de la plage ? notre vol est a kl le 3aout merci par avance
Avis sur itinéraire de quinze jours en Chine, transports, change d'argent? English translation pending
by Jade25 · 2009-07-22 · 95 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars en Chine du 22 aout au 6 septembre 2009 et j'aimerais avoir quelques conseils. J'ai un AR Paris/Shanghai et après avoir regardé un peu ce qui se dit sur les différents sites, je pensais faire l'itinéraire suivant:

Samedi vol Paris. Dimanche, lundi mardi : 3 jours : 1 j à Shanghai, 1 à Suzhou, 1 à Hangzhou Mercredi, jeudi : Guilin/Yangshuo (2 jours) Vendredi, samedi : Xi'an (2 jours) Dimanche, lundi : Pingyao (1 ou 2 jours) Mardi, mercredi, jeudi, vendredi : Pékin (4 jours) Samedi : Shanghai (1 jours) Dimanche départ pour Paris

Pensez vous que celà semble faisable? Si non, que dois-je supprimer/ajouter?

Je souhaite voir un peu des villes et aussi des campagnes.

Entre ces villes quels moyen de transport utiliser (meilleur rapport qualité/prix).

Une autre petite question, dois-je prévoir d'échanger mes euros avant le départ? Si oui, combien environ?

Merci de votre aide!
Comment gonfler ses pneus à 8 bar après une crevaison en randonnée? English translation pending
by Spi · 2009-07-18 · 32 replies
Bonjour,

Je voudrais avoir vos conseils pour le problème suivant :

Je possède un vélo avec des pneus de 700x28 à gonfler à 8 bar.

Lorsque je crève en randonnée, c'est un exploit de gonfler les pneus à 5 bar avec la pompe compact que j'emmène.

Connaissez vous une pompe légère que l'on puisse emmener en randonnée et qui puisse gonfler à 8 bar

merci pour vos réponses Eric
Navettes gratuites pour les parcs de l'Ouest américain avec la passe "America the Beautiful"? English translation pending
by Envallis · 2009-07-15 · 27 replies
tout est dans le titre, mais je voudrais m'en assurer...😊

du moment que l'on a payé le pass America the Beautiful (je parle de Yosemite, Bryce, Zion, GC, DV) on peut prendre les navettes comme on peut ? Mais comment les rangers vérifient-ils que l'on a bien payé le pass alors ?? (sachant qu'il n'y a qu'un pass mais plusieurs passagers par voiture...)
Trajet Sieam Reap vers Pakse? English translation pending
by D1j2htal3sr · 2009-07-07 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite rejoindre les 4 000 îles en partant de Sieam Reap.

Un ami m'a dit qu'une de ses copines avait pu faire ce trajet rapidement grâce au vol Sieam Reap vers Pakse avec une compagnie Laotienne, Lao Airlines.

Avez-vous testé ce trajet par avion? Cette compagnie est-elle fiable? En surfant sur le web j'ai vu qq réserves émises au sujet de cette compagnie Lao Airlines Quel est le prix d'un trajet pour une personne?

Merci d'avance pour vos réponses,

Dijahtalism
Retour de cinq semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Mokahlki · 2009-07-06 · 34 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Eh bien oui, ces cinq semaines dans le fabuleux South-West sont déjà passées....et à quelle vitesse. Maintenant, beaucoup de boulot à faire le tri sur les cartes mémoires de mon appareil photo et dans ma mémoire perso 😎

ben, c'était bien ce deuxième voyage là-bas et dès que j'aurais retrouvé un peu de courage je posterais quelques "images". Un grand merci à celles et ceux qui m'ont si bien conseillé ici même.
Se rendre en Bulgarie avec une voiture louée en Roumanie? English translation pending
by Gmercet · 2009-07-06 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

Cet ete en aout, je pars 15 jours entre la roumanie et la bulgarie. J'atterris a Bucarest et compte louer une voiture a l'aeroport. Savez vous si avec cette voture de location je pourrai sans probleme me rendre en Bulgarie?

Merci d'avancce pour vos reponses

G
Plongée à Sipadan (Malaisie) English translation pending
by Fouboul · 2009-07-06 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage de plongée à Sipadan en septembre et je suis rentrée en contact avec "scuba junkie".

Ils me disent que pour plongée à Sipadan il faut faire 1 journée avec minimum 2 plongée sur un autre site avant de pouvoir plongée Sipadan et pour Sipadan c'est 410 RM les 3 plongées+les 40 Rm d'entrée...

Pour ceux qui connaissent l'endroit savez vous si ces conditions sont valables chez tous les clubs de plongées?(tarif, 2 check dive)

Et si je dois plongée ailleurs avant que me conseillez vous entre mabul, kapalai, sibuan, boheyan, mantabuan, mataking, siamil ?

Si vous avez d'autres conseils ça serait sympa...

Merci.
Accueil des cubains à l'hôtel English translation pending
by MarieOll · 2009-07-02 · 140 replies
On en apprend un peu plus à chaque voyage de cette petite île au fonctionnement bien compliqué..

Et comme il est souvent question d'hôtel ici je trouvais intéressant de faire récit de mes deux petits séjours à Varadero qui on ponctué un mois passé à Alamar (dans la banlieue de la Havane).

Comme tout le monde le sait maintenant les cubains ont le droit de se rendre à l'hotel, et croyez le ou pas il n'y a pas que des touristes accompagnés de leur soupirants intéressés qui s'y rendent..  J'ai d'ailleurs été assez surprise du nombre de famille/couples cubains, et pas seulement des cubains de Miami présents à l'hotel (en même temps je n'y suis allée que deux week end, ce n'est peut pas significatif non plus..). Mais ce qui m'a encore plus surprise c'est la traitement reservé par le personnel et le directeur de l'hôtel à cette clientele.. J'y suis allée la première fois avec mon amoureux (qui n'est n'est pas jinetero et qui n'a pas besoin de moi pour sortir du pays, juste une très belle histoire comme il peut s'en passer aussi à Cuba) parce qu'ils proposent des offres aux cubains pour passer 2, 3, 4 jours dans des hotels comme le cuatro Palmas ou playa de oro au prix d'un 2 étoiles avec le transport compris depuis la Havane (et en couple avec un étranger ça passe puisque le voyagiste m'a fais le prix cubain). Et la seconde fois c'est la famille de mon amoureux qui m'a invité.

On est chaque fois allé au playa de Oro et j'ai pu voir la différence de traitement avec la fois où j'y été allée avec ma famille il y a de ça 2 ans (c'était le même directeur). Pour ceux qui pensent encore que les serveurs sont d'une bonté d'âme sans réserve, chaleureux et tellement attentionné, une preuve de plus que c'est avant tout pour vous faire aligner les CUC.. parce que sortie de la relation cubain/yuma il ne reste plus grand chose de ces grandes qualités. Il a souvent fallu que j'aille moi demander les choses pour les obtenir.. sans parler du discours du directeur en personne dans le car énonçant les règles de vie comme si on faisait une sortie scolaire.. C'est vrai que les cubains qui ont de l'argent et vont dans ce genre d'endroit sont un peu comme ces russes nouveaux riches, bruyants, s'étalant et sans beaucoup d'éducation (el cubaneo quoi...surtout devant la glace au chocolat à volonté!) mais j'ai trouvé l'accueil et le traitement limite humiliant par moment..

Ma belle maman m'a dis que c'est le résultat de dizaine d'année durant lesquelles on a fait comprendre aux cubains que le yuma est plus important, qu'il faut bien le traiter.

Et de me rappeler l'histoire du petit garçon cubain à qui l'on demande ce qu'il veux faire quand il sera plus grand  "Moi? je veux être étranger!"
Compte rendu d'un vol Beauvais-Glasgow by Ryanair English translation pending
by Viadi · 2009-06-29 · 70 replies
Bonjour à tous !

Voici le trip report de mon premier voyage effectué sur Ryanair en mai dernier. Cette compagnie n'est pas spécialement celle dont j'ai la meilleure image, mais poussé par un autre membre de ce forum (il se reconnaitra), j'ai décidé de me lancer !

Le voyage a donc été : Paris (Beauvais) - Glasgow (Prestwick) Tarif : - aller : 2.50 EUR Taxes incluses - retour : 2.50 EUR Taxes incluses - frais de carte bancaire : 10 EUR - enregistrement en ligne, bagage cabine uniquement, soit 15 EUR taxes et frais annexes inclus pour l'aller retour, soit un tarif imbattable de 7.50 EUR le vol !

Le voyage a commencé Porte Maillot, départ de la gare routiere facilement accessible (M1, RER C, bus 73, PC1, PC3...). Trajet en car pour 13 EUR et 1h30 de voyage, assez confortable mais un peu long, l'organisation à la Porte Maillot est assez efficace.



L'aéroport de Beauvais est tres simple, fonctionnel. C'est meme étonnant quand on sait qu'il y a 2 millions de PAX par an qui y transitent ! La zone de check in avec 1 à 2 guichets par vol.



L'acces à la zone d'embarquement se fait apres le passage d'un premier filtre où TOUS les bagages cabine doivent être testés dans les testeurs. En cas d'échec, 30 EUR de pénalité et mise du bagage en soute. Passage de l'immigration puis arrivée en salle d'embarquement. La séparation Schengen/Non Schengen se fait avant le filtre, la salle d'embarquement n'étant pas séparée en fonction des flux... Un tampon "Schengen" de la PAF sur la carte d'embarquement atteste des formalités d'immigration pour les PAX non schengen... procédure originale et étonnante !



La vue n'est pas idéale pour la prise de photos sur le parking... Outre Ryanair, Wizzair (ici un vol pour la Roumanie) et Blue Air désservent également l'aéroport.



Arrivée du Boeing 737-800 de Porto repartant sur Glasgow Prestwick. L'arrivée de l'avion entraine le début de l'embarquement, avec attente sous des tentes !



Embarquement à la low cost...



Pour la premiere fois, j'embarque à bord de Ryanair...



Aussitôt les portes fermées, pushback et roulage !



Pas de safetycard, les informations de sécurité sont collées au dossier du siege !



Vue de la cabine, avec publicités sur les coffres à bagages !



Temps assez couvert en cette fin de mai, le vol a cependant été assez calme !



Pas de pochette dans le siège, la carte a été distribuée par les PNC puis reprise à la fin du vol





Descente sur Glasgow



Arrivée à Prestwick, passage de l'immigration : un premier filtre traditionnel, un deuxième filtre avec des officiers de la police locale et un interrogatoire beaucoup plus serré, un peu à l'américaine : que venez vous faire, ou allez vous, qui allez vous rencontrer... Etonnant pour un voyage à l'intérieur de l'Union Européene !

L'aéroport de Prestwick est tres simple, agréable. Un passage supérieur conduit à la gare de Prestwick Airport, d'ou partent les trains de la compagnie locale Scotrail vers Glasgow : 2 à 3 trains par heure cadencés. Les passagers aériens bénéficient de 50% de réduction, voir même gratuité les 6 premiers mois d'exploitation d'une nouvelle ligne aérienne. Pas de guichet à prestwick, mais du personnel Scotrail est présent en journée. £3.20 pour environ 40 minutes de trajet à bord d'un train assez confortable ! Le "service public à l'anglaise"...





Séjour agréable à Glasgow, malgré un temps assez couvert et gris... Très bons sandwichs et jus d'orange dans une chaine locale, un délice !!



L'aérogare de Prestwick comporte une petite boutique de spécialités locales, un starbucks. Apres le passage à la sécurité, possible une fois le "test" du bagage dans la gabari passé avec succès, contrôle d'émigration, aussi "poussé" qu'à l'arrivée "qui avez vous vu, combien de temps etes vous restés, ou etes vous allez, pourquoi allez vous à beauvais...", attente dans une salle assez bondée sans fenêtre. Préembarquement dans un long couloir, puis embarquement. Un des PNC de l'avion participe à ces opérations.



Aussitôt l'embarquement terminé, départ autonome puis roulage.



Décollage, service identique à l'aller. Même si le personnel est aimable, la qualité est tout de même très inférieure que sur d'autres compagnies, y compris sur Easyjet. Croisement d'un vol Emirates en vol.



Traversée de la Manche



Arrivée en France, dans la région des falaises d'Etretat.



Arrivée à Beauvais, toucher et freinage energique ! Vue sur le terminal



... et roulage d'un autre appareil ! Même si Beauvais n'est pas une base de la compagnie, le nombre de vols est assez important, à des fréquences tres disparatres, de quelques vols par semaine (Alicante) à plusieurs vols par jour (Glasgow Prestwick, Dublin).



Retour en bus sur Paris, environ 1h30 de trajet.

Bilan de ce premier voyage Ryanair : - Bien que n'étant pas un grand fan de cette compagnie, la qualité est acceptable vu le prix payé. - Je suis toujours aussi critique sur la politique commericale, les nombreux frais annexes ainsi que les pénalités (30€ pour refus d'un bagage cabine, 40€ pour une carte d'embarquement non imprimée, 15€ le kilo de bagage au dela des 15kgs de "franchise" déja payante) et sur la politique de communication tres provocante. Cependant, lorsque l'on arrive à jongler avec les différents frais annexes, le voyage peut etre intéressant, même si le trajet jusqu'à Beauvais est assez long et pénible. - Je prefere néanmoins payer un peu plus cher pour voyager sans surprise, sans frais cachés, avec tous les services de base (j'entends aussi par la attribution du siege, enregistrement des bagages, boisson à bord) inclus, rendant ainsi le voyage beaucoup plus agréable.

Pour résumer, ce voyage donne un peu l'impression d'un voyage de "jeune routard", qui se faisaient avant par car eurolines et auberge de jeunesse.... Peut etre suis je passé à autre chose !
Réservation pour visiter Alcatraz (San Francisco) English translation pending
by Happycécilou · 2009-06-17 · 16 replies
je suis à J-3 et je n'arrive pas à acheter mes billets pour alcatraz site alcatrazcruises🤪. lorsque j'ai la somme totale 3 possibilités :

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et rien ne marche je reviens à l'accueil

avez vous rencontrer ce type de problème merci d'avance pour votre aide

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