Search VoyageForum
FR
Choix d'un 4x4 pour la Russie, l'Asie Centrale et l'Iran? English translation pending
by Cromag · 2009-07-13 · 17 replies
bonjour, je prépare un voyage via la russie, la mongolie et l'asie centrale notamment et je voudrais savoir si les mordus de 4x4 pourraient me conseiller sur le choix d'un modèle pour un budget d'environ 5000 € (budget non établi). J'ai actuellement un jeep cherokee 1995 2, 5L TD mais que je voudrais remplacer pour ce périple d'un an. Alors, Land, Toyota, Patrol, ou autres, 3 portes, 5 portes...? merci d'avance les gars. Crom'

PS : et ne me conseiller pas une 4L, c'est déjà fait

tcho
Quelques villes des Etats-Unis valent vraiment le coup? English translation pending
by Iznogoud2010 · 2009-07-13 · 43 replies
Bonjour,

voila suite a un tour du monde, j'arriverais du cote de los angeles ou je compte reste 3 jours, aller a Las vegas ou rester 2 jours et aller a New Yorkou je reste 1 semaine pour apres rejoindre le canada .. Montreal ou je connais du monde.

J'ai des question, je serais a la fin de mon tour du monde et j'ai besoin des infos suivantes : - estce que y-a des villes qui valent vraiment le coup au Etats unis pas mega cher ou un truc special a voir ? j'y connais rien aux USA... - est ce que los angeles ca vaut le coup ou pas ? - avez vous un itineraire a proposer ? - cout de la vie dans les differentes villes ? - les bus ou train ou avion au usa ca coute cher ou pas ????

est ce ok de relier le mexique a los angeles ?

merci a tous de votre aide

++++
Traversée de l'Amérique Latine English translation pending
by Vincent7357 · 2009-07-13 · 12 replies
Bonjour,

Je m'apprête à faire un grand voyage d'un an à partir d'octobre. Mon idée serait de traverser l'Amérique latine en partant du Brésil. Le trajet que j'ai prévu serait arrivée à Rio de Janeiro, descente vers Buenos Aires, remonté à l'ouest en Bolivie, la Paz puis traversé du Pérou, Équateur, Colombie puis tout les pays d'Amérique centrale jusqu'au États Unis.

Je voulais savoir si ce projet n'était pas trop déraisonnable en un an et s'il était possible de faire un itinéraire comme celui-ci en transport en commun (Bus, train). Si vous pouviez m'indiquer aussi une idée du budget qu'il me faudrait ça pourrait être sympa.

J'aurais aussi aimé savoir si l'idée des pays est bonne ou si vous me conseillez un parcours un peu différent .

Merci Vincent
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
A-t-on le droit de prendre la couverture distribuée dans l'avion? English translation pending
by Seaworld · 2009-07-09 · 152 replies
Bonjour , je me demandais si nous avions le droit d'emporter la couverture mise a notre disposition dans l'avion . De meme pour le contenu de la pochette du siege a t'on le droit de l'emporter ?

Merci
Habiter trois mois à Cuba et y louer petite maison? English translation pending
by Caquiou · 2009-07-08 · 13 replies
J'ai comme projet d'aller habiter 3 mois à Cuba dans la ville de Matanzas fin 2010.

Je veux me préparer tranquillement à ce projet.

1) j'aimerais savoir si c'est possible de louer une casa sans être en casa particular 2) Que dois-je faire comme formalité, quel document demander? 3) Pourrais-je habiter chez la tante de mon novio? Y a t-il des demandes particulières à faire? 4) Que me conseillez-vous? Je ne veux pas me mettre dans des situations illégales 5) j'aimerais aussi y travailler (bénévolement) et étudier, vivre comme une Cubaine, pas comme une touriste. 6) Combien devrais-je prévoir de sous?

Si vous avez d'autres éléments à m'apporter, n'hésitez pas, ma tête ne peux penser à tout tellement qu'il y a de choses à penser, vos expériences ne sont très précieuses

Merci de m'aider à mettre ce projet à coeur
Circuit en Argentine-Chili en 4x4 avec cellule: assurances, stationnement, gaz...? English translation pending
by Homeless · 2009-07-05 · 20 replies
Nous avons le projet d'un circuit de plusieurs mois en Amérique du sud.Nous arrivons avec notre véhicule (4x4 avec cellule)à Buenos Aires courant décembre 2009. Nous serions heureux de profiter de l'expérience de voyageurs pouvant nous aider à résoudre les questions suivantes en vrac:

où trouver une assurance pour le véhicule où stationner à buenos aires pour visiter la ville type de bouteille de gaz disponible ou type de raccord utilisable (possédons actuellement bouteille twinny) équipements requis pour le véhicule (barre de remorquage, triangle, extincteur...)

Toutes informations pratiques, suggestions sont les bienvenues.

D'avance un grand merci pour votre aide.
Avis sur notre circuit en Inde English translation pending
by Sylphora · 2009-06-29 · 6 replies
Voila on est 2 copines, on part tout le mois de juillet. ET la première partie est réservée au Ladakh, j'y tiens énormément, de toute façon on a déjà nos billets donc voila. J'ai prévu une pause un peu plus longue à Varanasi... Parce que c'est Varanasi, au pire si on ne supporte pas on part plus tôt et ça nosu laissera plus de temps pour le Rajasthan. Je sais que j'ai fait des coupes sombres. Mais on ne peut pas tout voir. D'après ce que j'ai vu pour les trains et les bus, ça sera surtout trains de nuit. Il n'y aura pas de camel safari à Jaisalmer finalement, pas le temps et puis bon pas vraiment enve finalement. C'est un premier voyage découverte, pas du tout hors des sentiers battus, mais un avant gout avant d'y retourner plus paisiblement plus tard. Je ne savais pas si vous pensiez que passer plus de temps à Jodpur ou à Udaipur... là j'ai mis des dates mais c'est approximatif, s si on préfère passeru ne journée de plus avant ben ça sera une journée de moins pour la ville suivante... Je pense qu'on va circuler en bus entre ces villes. Du coup je suis preneuse de tous conseils !! Merci à vous :)

Mercredi 1er juillet - Départ de Lyon Jeudi 2 juillet - Arrivée à Delhi - Delhi Vendredi 3 juillet - Départ de Delhi - Arrivée à Leh Samedi 4 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Dimanche 5 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Lundi 6 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mardi 7 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mercredi 8 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Jeudi 9 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Vendredi 10 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Samedi 11 juillet - Retour à Delhi - Delhi Dimanche 12 juillet - Haridwar Lundi 13 juillet - Haridwar Mardi 14 juillet - Agra Mercredi 15 juillet - Agra Jeudi 16 juillet - Faithepur Sikri Vendredi 17 juillet - Varanasi Samedi 18 juillet - Varanasi Dimanche 19 juillet - Varanasi Lundi 20 juillet - Varanasi Mardi 21 juillet - Khaduraho Mercredi 22 juillet - Jaipur Jeudi 23 juillet - Pushkar Vendredi 24 juillet - Udaipur Samedi 25 juillet - Udaipur Dimanche 26 juillet - Jodhpur Lundi 27 juillet - Jaisalmer Mardi 28 juillet - Départ de Jaisalmer retour à Delhi Mercredi 29 juillet - Arrivée à Delhi et Delhi Jeudi 30 juillet - Delhi Vendredi 31 juillet - Départ de Delhi - rentrer à Lyon
Choix de circuit à moto aux États-Unis? English translation pending
by JAP35 · 2009-06-28 · 14 replies
Bonjour, à une dizaine d'amis, nous envisageons un périple aux US du 20 juin au 12 juillet 2010. Nous pensons louer 5 motos (probablement chez eaglerider) et une voiture suiveuse (que chacun conduirait à tour de rôle). 1ère question; y a t-il des conditions particulières pour pouvoir changer de conducteurs et pilotes. Pour l'instant, nous avons quelques discutions sur le circuit. Nous arriverons en soirée à Las Végas. Prise des véhicules le lendemain et circuit (route 66, grand canyon, canyon de chinle, monument valley, mesa verde, canyonlands et arches). Jusque là nous sommes d'accord mais pour la suite, on aurait besoin d'avis éclairés. Nous avons plusieurs options: 1)monter sur Grand Teton et Yellowstone (2j aller, 2-3 jours sur place, 2j pour redrescendre vers Capitol reef, brice canyon, zion et retour sur Végas où on rend les motos et fin de séjour avec 2 ou 3 voitures pour death valley 2) on ne fait pas Yellowstone et notre dernière semaine (voiture) nous emmene par la vallée de la mort, bodie, yosemite jusqu'à San Francisco l'idéal étant bien sûr de faire le tout mais en 22 jours ça semble bien présomptueux, non ?
Préparation d'un circuit en Californie au mois de juillet 2010 English translation pending
by Manala06 · 2009-06-27 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Novice dans la manipulation du site, mais aussi novice dans la composition de notre prochaine destination... : LA CALIFORNIE, et un petit bout du NEVADA (Las végas)...

Au regard des différentes discussions que j'ai pû découvrir, vous semblez à vous tous être une mine d'informations inépuisable, et c'est pour cela que je m'en remets à vos connaissances, vos bons plans, et à la pertinence de vos remarques...

Nous envisageons de parcourir en juillet 2010 (je sais que je m'y prends tôt), mais partant de "rien", il me faudra du temps. Nous serions 4 (3 adultes et 1 enfant de 8 ans).

Nous voulions arriver à LAS VEGAS, y rester 2 ou 3 jours pour renouveler nos voeux de mariage, avec notre fils pour témoin, et ainsi partir à la découverte de l'ouest américain, pendant 3 semaines.😉

1ère idée : Au départ de Las vegas après 2 ou 3 jours sur place, nous voulions louer un CAMPING CAR, et repartir de SAN FRANCISCO en passant par LOS ANGELES. Quand je lis vos discussions, les avis semblent complètement partagés, le pétrole a augmenté, les véhicules sont gourmands, et il faut localiser des campings et les réserver en avance. Concernant, cette première idée, voici mes questions :Quel peut être le coût d'une telle aventure ?Sur quel site trouver les campings ?Enfin, quel timing et quels sites sur ce parcours sont intéressants ?2nde idée : Toujours au départ de LAS VEGAS après 2 ou 3 jours sur place, location d'un véhicule mais cette fois-ci réserver les hotels sur le chemin, en gardant le même itinéraire, ou éventuellement en arrivant à LOS ANGELES, abandonner la voiture et louer un camping car pour faire les côtes jusqu'à SAN FRANCISCO (ce qui peut être sympa pour notre fils).

Nos objectifs voyage : VEGAS 2 ou 3 jours dans un hotel sympa, parcourir l'ouest pour aller jusqu'à Los Angeles, pour découvrir des parcs, des sites qui font rêver, et enfin longer l'océan, pour que notre enfant ne trouve pas cela trop pénible, ce qui nous permettrait aussi de visiter...

Voilà, notre projet, qui mérite je vous l'accorde de la précision, mais je vous le répète, l'état de ce voyage est en mode projet, et les idées sont là, mais j'ai besoin de vous !!!

Bien à vous...😎
Tour de Bretagne à vélo en juillet 2009 English translation pending
by Totofpatafix · 2009-06-23 · 19 replies
Bonjour, je souhaite faire le tour de Bretagne à vélo au mois de juillet. J'ai prévu de rejoindre St Cast et de terminer à Vannes. j'ai fait Staps et je suis donc relativement sportif. De plus j'ai l'habitude des efforts longs car j'ai fait le tour du mont blanc en rando pédestre. Je pense être bien équipé (remorque, matériel camping...).J'ai un vtt de compétition avec des pneus routes. Cependant, je ne sais pas trop comment me préparer physiquement et je ne sais pas trop à quoi m'attendre au niveau fatigue. J'ai prévu des étapes de 80 à 90km et je ne me rends pas compte si c'est trop. je suis preneur de tous conseils. de plus il y a des incontournables que je ne voudrais pas contourner, alors n'hésitez pas à me donner des suggestions. J'ai prévu de partir du 5 au 24 juillet et je suis pas contre un peu de compagnie. Avis aux amateurs...
Séjour de trois mois aux États Unis cet été English translation pending
by Enaira16 · 2009-06-15 · 9 replies
Bonsoir à tous,

Actuellement étudiante, je pars du 1er Juillet au 26 Septembre aux Etats Unis. Après 2 mois dans une famille à St Paul (pas en tant que fille au pair mais simplement pour apprendre le français à leur fils de 5 ans !) je compte partir à "l'aventure" pendant 1 mois, histoire de faire le tour de quelques villes (de sûr Los Angeles, Miami, New York et Montréal par où je repars)

Bref, j'aimerai quelques conseils à la fois sur St Paul et ses alentours (on m'a dit que c'était la campagne américaine mais bon, j'en sais pas beaucoup plus !), mais aussi sur par exemple quelque chose de tout bête mais que mettre dans sa valise pour passer 2 mois la bas ? Que visiter absolument dans le coin ?

d'autre part, je sais que la couverture sociale au EU, ce n'est pas du luxe, mais comment ca se passe quand on part longtemps la bas ? je veux dire, dans un précédent voyage en Europe j'avais pris une carte vitale Européenne, y a t il des choses qu'il serait bon de souscrire ?

ah oui aussi en ce qui concerne mon mois de vadrouille, je compte certes faire les voyages en avions parce que j'ai trouvé des prix assez bas mais pour dormir, ca m'arrangerait si je ne  prenais pas une nuit d'hotel à chaque fois (assez moyen financièrement!), que pourriez vous me conseiller ? sachant que je serai toujours dans des grandes villes ...

Merci beaucoup pour tout vos conseils, retours d'expériences et autres commentaires 😉
Islande en 4x4: la traversée nord-sud English translation pending
by Swain · 2009-06-15 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons en Islande en aout prochain . Nous faisons le voyage avec un 4x4 depuis la France, en prenant le ferry au Danemark via les Iles Féroé. Nous restons deux semaines sur place. Nous envisageons de ne visiter que la partie Est de l'île en effectuant la traversée nord-sud (ou sud-nord, on n'a pas encore décidé du sens de notre périple). Cependant, on se pose la question de l'autonomie en gasoil. Le réservoir du véhicule est de 90 litres. On pense prendre un ou deux jerricans. Est ce que vous pensez que c'est suffisant ou faut il mieux installer un second réservoir sur la voiture? Bref, s'il y a des gens qui sont déjà allé en Islande, combien avez vous consommé au cours de ce type de trajet? J'ai mis en pièce jointe une carte de l'Islande avec la piste qu'on voudrait prendre en noir (et qui correspondrait à une section sans station service...)

Merci d'avance pour votre aide,

Claire
Billet d'avion pas cher pour les États-Unis? English translation pending
by Piet013 · 2009-06-14 · 19 replies
j'organise un voyage au usa en juillet 2010et j'ai encore une question . Tous les jours ou presque je f une simulation pour l'achat d'un billet d'avion multi distination

bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles

et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕

Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?

j'ai vu que nous pouvons utiliser des code de réduction pour les vol ou les trouver?🤪
Temps de trajet en voiture entre Moab et Delicate Arch? English translation pending
by Bastinj · 2009-06-13 · 19 replies
Bonjour

Combien de temps faut-il pour faire le trajet en voiture du centre de Moab jusqu'au parking où on peut laisser sa voiture et faire la rando de Delicat Arch??

Je sais que l'entrée de Arches NP se situe à seulement 8 Km de Moab mais après, il faut faire une partie de la Scenic Drive jusqu'au début de Delicat Arch Trail ...et c'est là que je n'arrive pas bien à imaginer le temps que cela peut prendre
Voyage routier de dix-neuf jours sur la côte ouest américaine English translation pending
by Littlesev · 2009-06-08 · 20 replies
Bonjour tout le monde!

Je pars en août pendant 19 jours avec mon sac à dos, mon appareil photo, mon permis de conduire et ma soeur (ah oui faut pas que je l'oublie...) découvrir la côte ouest américaine. On atterit à LA et on redécolle de LA, sachant que ce que l'on a en prévision de faire c'est de louer une voiture sur place, et faire une boucle par l'intérieur soit : bouger vers le Grand Canyon, remonter sur Las Vegas, Death Valley, Yossemite, San Fransisco, et redescendre par la côte pour revenir à LA.

Je sais qu'on a un inconvénient c'est de redecoller de LA, je sais qu'on va beaucoup rouler, on me la dit et je me suis pas mal renseigner déjà, j'imagine aussi que certains sont en train de se dire "elle est tarée"! 😮 Je viens justement ici vous demander si c'est faisable et si je rêve pas trop, sachant que je ne peux pas trop évaluer les distances seulement en me fiant aux cartes que je possède et que je trouve sur le net.

J'espère que les personnes qui connaissent le coin pourront me répondre et je vous en remercie d'avance! 😎
Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger? English translation pending
by Gwill · 2009-06-04 · 39 replies
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Descendre dans le nord du Laos depuis la Chine English translation pending
by Amans · 2009-06-04 · 41 replies
Bonjour à tous !

Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?

sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...

merci de votre aide
Réservations Antelope Canyon / Mesa Verde / Grand Canyon English translation pending
by Sophie2008 · 2009-06-02 · 21 replies
Bonsoir,

Je suis en train de finaliser un voyage dans l'Ouest en juillet cet été et je voulais savoir si je devais déjà réserver les entrées pour Antelope Canyon, Mesa Verde et un éventuel vol en hélico au dessus de Grand Canyon, ou bien si c'est jouable de le faire le jour même.

Dans l'hypothèse où je devrais réserver dès maintenant, je passe par quel organisme pour Antelope? Mesa verde? l'hélico?

(au passage pouvez vous me rappeler la meilleure heure pour visiter Antelope?)

Merci d'avance

Sophie
Traitement anti-paludéen nécessaire pour trois semaines en Thailande? English translation pending
by 4enfamille · 2009-06-02 · 18 replies
Est-il nécessaire de prévoir un traitement anti-paludéen (et de quel type) pour 3 semaine en Thaïlande (voyage également prévu dans le nord). Je pensais avoir un traitement à prendre uniquement au cas où.
Circuit de vingt-trois jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Xlr8r · 2009-06-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un voyage de 23j dans l'ouest des USA, bébut octobre, et je lis avec attention tous vos posts, qui m'ont beacuoup inspirés.

J'amerais avoir votre avis sur ce parcous, les étapes (longueurs, temps), voire si certaines étapes de plusieurs jours ne sont pas très judicieuses, ou s'il y a d'autres étapes qui méritent plus de temps.

Si vous avez aussi des conseils d'hotel, je suis preneur.

Merci

J1San Francisco J2San Francisco J3San Francisco J4Yosemite Village J5Yosemite Village J6Lone Pine (Death Valley) J7Las Vegas J8Springsdale (Zion) J9Bryce Canyon City (Bryce) J10Bryce Canyon City (Bryce) J11Torrey (Capitol Reef) J12Moab (Arch) J13Moab J14Mexican Hat(Monument Valley) J15Page (Antelope Canyon) J16Page (Glen Canyon) J17Page (Lake Powell) J18Grand Canyon J19Barstow J20Three Rivers (Sequoia) J21Three Rivers (Sequoia) J22San Francisco J23San Francisco
Vivre à Hong Kong ou à Singapour? English translation pending
by Paucar · 2009-06-01 · 11 replies
Hello,

Mon ami a une proposition de job soit a Hong Kong soit a Singapour, malheureusement je n'ai visite aucune de ces deux villes. Apres quelques recherches j'ai quand même remarqué que Hong Kong avait un territoire beaucoup plus vert, avec de belles plages et une identité alors que ca n'a pas l'air d'etre le cas a Singapour. Je dis ca mais comme je l'ai dit plus haut je ne connais pas ces villes. Je travaille dans l'art contemporain, il est donc pour moi important de voir vivre les traditions et le patrimoine propre a ces deux villes (et je ne parle pas des centres commercieux et parc d'attractions). Singapour est aussi deux fois plus loin (temps avion) et pas aussi direct de la France que HK.

J'attends vos avis... merci!

M
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2009-05-29 · 31 replies


J'ai longtemps hésité à écrire ce récit. Comme j'arrive à mon 2000ème message, et qu'il est coutume dans ces cas là de faire un poste un peu spécial, j'ai décidé de le publier sur VF et uniquement sur VoyageForum.com 🙂 Je le publie pour tous ceux qui me suivent depuis mes débuts ici, qui m'ont vu débarqué un beau matin les rêves plein la tête et pour ceux qui m'ont toujours encouragé. Et pour ceux qui m'ont posé des questions sur ce qui c'est passé au Kirghizistan 😛 C'est le plus court récit que j'ai eu à écrire, et pourtant, ca a été le plus difficile. Il m'a fallu beaucoup de temps avant même de le commencer.

Préface

Septembre 2006, j'arrive à Vienne, c'est la fin de ma Transalpine qui est ma deuxième grande aventure en solitaire après les Andes à vélo. Deux aventures extraordinaires qui me changent au plus profond de moi. A mon retour, une rencontre courte mais indélébile me sort de mon coté solitaire pour un autre univers. Puis s'en suivent prés de trois ans fastes, d'amis à profusion. Des belles années de sorties, week-ends, voyages entre amis, où je ne me retrouve plus à aucun moment seul.

Un peu perturbé par ces changements, je décide de repartir en solo pour une nouvelle marche, un retour aux sources…

Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan Quand le plaisir de la marche s'efface

Je viens de passer ma deuxième nuit d'affilée dans les transports. Après avoir rejoint Bichkek, où j'ai passé la journée à courir partout pour faire mes derniers emplettes, heureusement aidé par une amie parlant Russe, c'est en bus de nuit que j'ai rejoins Karakol.

Il est cinq heures du matin et tout est encore fermé… Je marche dans les rues désertes en attendant que la ville s'éveille… Lorsque les Kirghizes pointent leurs nez dehors, je me dépêche de faire mes dernières courses. Je me procure une carte à l'office du tourisme. Puis je passe au bazar et dans les mini-épiceries. Mais il n'y a pas grand-chose pour faire le plein de vivres. Et je ne trouve pas de superettes. Vu ce que j'emporte avec moi, je sais déjà que ca ne sera pas une rando gastronomique… Un minibus bondé, puis un taxi me conduisent jusqu'au point de départ de ma première marche... Déposé au pied du massif de Terskey Alatau, à la sortie du village de Ak-Suu. Ma marche commence par la remontée la vallée d'Altyn Arashan. Je suis la rivière sur sa rive gauche, passe devant une yourte et pénètre dans la vallée…

Sur ma carte, l'itinéraire à suivre est surligné d'un épais trait rouge. Bien sûr le taxi ne m'a pas déposé au départ de cet itinéraire. Une petite colline me sépare de cette ligne rouge… Ce n'est pas grave, j'avais de toute façon prévu de passer par là où je me trouve. Je n'ai qu'à suivre la rivière et je rattraperais l'itinéraire plus loin juste après le passage d'un pont.

Quand j'y arrive, c'est plus une passerelle de petit barrage qu'un pont. Je sens l'égarement arriver… Mais je n'en vois pas d'autre et ma position est bonne, j'en suis sûr (le pont se trouve à peine cinquante mètres plus loin, mais hors de ma vue). Je le franchis, et bien entendu, je ne trouve aucun sentier de l'autre coté. Il est impossible de poursuivre ma remontée de la rivière. Qu’à cela ne tienne, je vais monter sur la colline qui me sépare de l'épais trait rouge, et je retomberai ainsi sur l'itinéraire. Je grimpe dans une pente raide à travers des buissons aux épines impressionnantes… Plus haut, je me retrouve dans une forêt à la végétation si dense que j'ai à peine pied… Un chevreuil passe… Là c'est sûr, je ne suis pas du tout sur le bon chemin… Je navigue dans cette forêt pour essayer de retrouver le bon itinéraire. Je tombe sur plusieurs sentiers que je suis, mais ils ne mènent nulle part. Une fois sur la crête, je vois le chemin en contre bas au bord de la rivière, mais sans pouvoir y descendre, c'est bien trop abrupt. Je le suis donc depuis les hauteurs. La marche reprend…

Mais après ces agitations de ces derniers jours, maintenant que j'ai l'esprit tranquille, je marche sur ces hauteurs en songeant à mille et une choses, sauf à ma marche… D'un coup tout se bouscule dans ma tête, très rapidement. Je pense à la fin, à ce que je ferai après, avec qui… A ce que je pourrais faire si je ne marchais pas… J'aimerais déjà être arrivé…

Je suis fatigué. Je n'ai plus la volonté, plus d'envie, plus la force, plus d'énergie… Plus de plaisir à marcher… La marche me pèse et m'ennuie… En plus, je suis conscient que j'enchaine les erreurs depuis mon départ. J'aurais dû prendre le temps de me reposer à Bichkek et ne prendre le bus que le lendemain. J'aurais dû porter plus d'attention au choix de ma nourriture. Je n'aurais pas dû m'engager sur cette crête… Enfin cela ne reste que des détails, ce n'est pas cela qui m'arrête habituellement. Je me dis que ce n'est qu'un coup de blues, ce n'est pas la première fois, ca passera. Il faut que je me force à continuer, et tout ira mieux d'ici peu. Je suis venu faire cette nouvelle marche en solitaire pour me ressourcer. La montagne est mon lieu d'évasion, de bien être, de liberté, pas un poids… Je suis ici pour recharger mes batteries qui en ont grand besoin, pas les mettre à plat.

Mais je me rends compte que c’est bien plus qu'un coup de blues. Mon plaisir de la marche s'efface… Je me retrouve assis sur un rocher à ne plus savoir quoi faire, les nerfs qui lâchent, les larmes aux yeux. Abandonner, rebrousser chemin ? Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas mon état d'esprit… Mais la solitude, je ne la supporte plus, je ne veux plus marcher seul. Un comble pour un solitaire. Comment je pourrai continuer mon itinérance dans le Tian-Shan si je ne supporte plus ce qui m'a fait. Je fais demi-tour et je remets mes pas dans ceux qui m'ont amené ici… Mais ce n'est pas moi, non ! Je ne peux pas, je repars vers l'avant…

Je ferai le yo-yo plusieurs fois avant de prendre la discision de rentrer à Karakol. Et dès le lendemain, je repartirai dans ces mêmes montagnes pour quelques jours seulement, mais sans aucune motivation.

Deux mois après mon retour en France, je ne sais toujours pas si je dois voir cela comme une page qui se tourne sur mes aventures en solitaire (Cela voudrait-il dire que le solo est fini pour moi ? Alors qu'il me fait toujours rêver ?), ou comme un échec d'avoir rebroussé chemin (Ne serais-je plus capable ? Ma volonté ne serait-elle plus assez forte ?) Ou peut être bien que c'est un peu des deux…

Ce n'est pas pour autant que l'aventure va s'arrêter là pour moi. J'ai toujours cette envie de prendre la route, de gambader sur les montagnes, de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins, peut être est-il l'heure pour moi de réfléchir à ajouter un élément à mes aventures, un ou une équipier(e)… Mais cela ne sera-t-il pas un frein à ma liberté à la quelle je tiens tant ?











Pour la suite, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.tianshan.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Voyage de quinze jours au Pérou English translation pending
by Unmaxdemax · 2009-05-21 · 10 replies
Bonjour, je planifie un voyage au Pérou en mars prochain. Pas de problème de décalage horaire, j'habite au Québec.

Je planifie: 2 jours à Lima 2 jours à Arequipa 4 jours à Cusco (dont Macchu Picchu) 3 jours à Puerto Maldonado

Je planifie en plus le voyage en bus entre Lima et Arequipa puis entre Arequipa et Cusco, donc deux jours à ajouter. Pour les autres troncons, je prendrai l'avion. Qu'en pensez vous?

Vos conseils sont les bienvenus. Notamment, est ce que le mois de mars est un bon mois? Je sais que c'est pluvieux... Aussi je planifie faire le voyage seul: dangereux?

merci

maxime
Indonésie: circuit de trois semaines entre Java, Bali et Lombok English translation pending
by Emmab · 2009-05-21 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de 25 & 29 ans et nous partons cet été (du 4 au 25 juillet) en Indonésie pour 3 semaines. Je prépare notre voyage et voici le circuit que j'ai élaboré.... J'aimerais avoir votre avis : manque-t-il des incontourables ? est-ce bien équilibré entre les différentes iles ? avez-vous des hotels à me conseiller à Jogyakarta, près du Bromo, à Ubud, à Gili Meno ? quelle compagnie pouvez-vous me conseiller pour faire Singapour - Yogykarta / Denpasar Singapour ? comment faire le transfert le plus rapide entre Bali & Lombok comment aller de Sengiggi au pied du Rinjani pour l'ascension Bref un tas de questions !

Je sais que 3 semaines c'est un peu court mais nous avons l'habitude d'être très actifs pendant nos voyages. J'ai déjà dû convaincre mon copain d'enlever Sumatra !!!

Ce que l'on souhaite voir : volcans, rizières, faire des treks, et également plage fariente à la fin ;-)

Dans les grandes lignes cela donne : JAVA : 6 JOURS BALI : 6 JOURS LOMBOK + GILI : 8 JOURS

Voici le détail : 4-juil 16h09 Départ de Bruxelles - Paris 5-juil Arrivée à Singapour à 18h30 6-juil Départ tot de Singapour Joygakarata - Visite Borobudur 7-juil 1 jour Yogyakarta Prambanan 8-juil 2 jour Yorgykarata - Train pour Surabaya - route pour Bromo 9-juil Ascension du Bromo / Semeru 10-juil Ascension du Kjen Jen - le soir départ pour Ubud 11-juil Départ vers Bali en ferry - direction Ubud 12-juil Visite de Ubud 13-juil Visite de Ubud - Treeking (Yeh Pulu / Vallée Sungai Ayung) 14-juil Direction Nord Est Visite du Gunung Agung + rizieres tres belles + temple Pura Besakih 15-juil Montagnes du Nord Asension du Gunung Batur / Temple Danau Batran 16-juil Jatiluwith / Pura Luhur Ula Watu / Pura Luhur Batukau 17-juil Depuis Bali - rejoindre Senggigi 18-juil Hotel Quinci Villa 19-juil Gunung rinjani 20-juil Gunung rinjani 21-juil Iles Gili Meno 22-juil Iles Gili Meno 23-juil Iles Gili Meno 24-juil Iles Gili Meno 25-juil Départ de Denpasar - Singapour - Départ vers paris 22h

MERCI D'AVANCE POUR VOTRE AIDE !!!!
Carte de 80$ pour les parcs nationaux amércains valable pour l'ensemble des passagers d'une voiture? English translation pending
by Ddyvelines · 2009-05-12 · 52 replies
Bonjour à tous, une question me taraude... la carte de 80$ pour rentrer dans tous les parcs nationaux est-elle valable pour l'ensemble des passagers de la voiture en question ? (quels que soient leurs liens familiaux). J'ai lu sur certains posts qu'elle est valable pour un couple et ses enfants et sur d'autres posts valable pour la voiture et ses occupants, quels qu'ils soient. Pouvez-vous m'en dire un peu plus SVP ? D'autre part, je crois qu'elle n'est pas valable pour Monument Valley. Quel est le prix pour entrer à Monument Valley et où y accède t'on exactement SVP ? Merci à tous !
Histoire étonnante de Vietnamiens English translation pending
by Larsay · 2009-05-12 · 51 replies
Il y a 15 jours, j'ai signale l'ouverture d'un nouveau petit (5 chambres) hotel tout mignon, Chez Loan, a Tam Coc. Depuis, j'ai appris une histoire epoustouflante sur Loan et son mari: elle etait rameuse sur la riviere le jour + brodeuse la nuit, et son mari rameur. lls ont economise sou par sou pendant des annees (j'ai decouvert aussi que nous payions la ballade en bateau 60 000 dongs, mais si vous saviez combien est reverse aux pauvres rameurs(ses) -sans compter le pot de vin pour se faire engager -Apres les touristes gu.... parceque les pauvres essaient de vendre quelque T-shirts ou sont pas contentes parcequ'ils ne leur donnent pas de pourboire 🤪). Il y a 2 ans, Loan a pris une decision incroyable: mener une vie de dingue pendant 1 an a 1) Apprendre le francais au Centre Culturel d'Hanoi plus l'anglais avec la Methode Assimyl pendant 4 jours, 2) Rentrer a Tam Coc pendant 3 jours pour ramer et broder afin de payer les etudes. Au bout d'un an, elle et son mari ont monte ce petit hotel (5 chambres!) avec de l'argent emprunte a de la famille habitant en France, hotel qu'elle mene toute seule avec 2 jeunes filles pendant que son mari est en train d'apprendre le metier de cuisinier dans un hotel de Ninh Binh.

Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vivre au Burkina Faso English translation pending
by Maxinou · 2009-05-04 · 30 replies
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (1e partie) English translation pending
by Jdakota · 2009-05-02 · 26 replies
23 août 2008 :



Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.

« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.

Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.



J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.



24 Août :

Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.



Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.



J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.



Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.









Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.





Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.











La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.

25 aout :



Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.



Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.



Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt �� Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.





Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.













Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.





En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.

Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.





26 Août :

Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.

Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.











Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.











Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.



Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.

Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.



Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.

27 Août.

Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.







J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !



(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)

Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.



Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...

28 Août :

La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…







Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.











Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.

J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.

Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.

la suite ici :
http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/
Japon - Avril 2009 English translation pending
by Nancy · 2009-04-26 · 24 replies
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55

BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.

Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …

GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.

Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié :
http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/

Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.

Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !

Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.

2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...

Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …

Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.

3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.

Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.

A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html

Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.

HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm

Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)

J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).

Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.

Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.

Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !

Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !

Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…

Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).

J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.

REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html

Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).

Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :

Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.

Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.

Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.

Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.

Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.

Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.

Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.

Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …

Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …

Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.

L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la délicatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.

Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …

L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …

Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.

Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.

Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.

Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30

Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.

Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !

Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.

Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !

J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …

Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.

Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.

DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !

On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.

On a moins aimé :😕 Je cherche encore …

En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display