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Transfert d'une heure et trois quarts à l'aéroport de Bangkok pour rejoindre Phuket? English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me dire si le transfert à l'aéroport de BANGKOK peut être assez lon apied pour récupérer le vol interne air asia à destination de PHUKET. EN gros, j'atterrie à Bangkok (départ Paris) à 19h30 et mon vol avec air asia pour PHUKET est à 21h15. Pensez vous que c'est jouable ??
Merci de votre retour!!!
Virg
Pourriez vous me dire si le transfert à l'aéroport de BANGKOK peut être assez lon apied pour récupérer le vol interne air asia à destination de PHUKET. EN gros, j'atterrie à Bangkok (départ Paris) à 19h30 et mon vol avec air asia pour PHUKET est à 21h15. Pensez vous que c'est jouable ??
Merci de votre retour!!!
Virg
Peut-on passer un contrôle de sécurité avant embarquement avec un café à emporter à la main? English translation pending
Je connais la réponse... c'est oui!
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Voyage au Québec avec 4 enfants en été 2010: logement, itinéraire? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons de partir 3 ou 4 semaines au québec cet été avec nos 4 garçons : 14, 12, 7, 1.5ans...
Nous aimerions qqs conseils ...Faut il réserver tous les logements à l'avance? Itinéraire?
Un bb de 18 mois peut il aller voir les baleines...?
Les vols sont ils agréables?
Merci pour vos réponses.
Souvenirs d'un voyage au Vietnam English translation pending
Je viens d'essayer de vous trnsmettre un texte en pièce jointe, mais cette dernière n'est pas apparue sur l'archive que j'ai conservée ; alors, et des fois qu'elle n'aurait pu passer, je réitère l'envoi dans les lignes ci-dessous.
Merci et cordiales amitiés de VIETALIER.
Souvenirs de voyage au Viet Nam
14 novembre 2009 à 22:58

Vos pages sont souvent occupées par une polémique à propos de motos et de permis de conduire ces engins au VN ; d'autres fois, les " Carnets de voyages " révèlent " de beaux instants de plaisir que je partage volontiers avec leurs auteurs.
A mon tour, je vais vous faire part d'un souvenir de voyage au VN, comportant également les deux sujets, en espérant qu'il plaira à certains " Forumistes ".
Cordiales salutations pour tous de VIETALIER.
HHà Nôi – 24.10.2007 – Mort du motocycliste sur la digue de Bát Tràng L'autre jour, en passant par Bát Tràng, j'ai oublié d'acheter un petit service à café en porcelaine qu'un ami m'a demandé de lui rapporter. Je loue une moto et prends la route vers ce village dont la population entière travaille la belle matière que révèle la magie du feu. Je suis des trains de camions, qui vont et viennent, transportant et livrant les sables et les graviers destinés au béton des chantiers. La poussière vole partout, de grosses bennes me côtoient parfois d'un peu trop près à mon goût. Je vais tout droit chez mon céramiste, qui m'offre le thé, emballe ma commande et me sert une nouvelle tasse de ce breuvage, qui sent bon le jasmin. Lorsque je le quitte enfin, il glisse dans ma sacoche un pochon en jonc tressé dont il me dit que c'est pour me remercier de mes deux passages chez lui[1]. Nous échangeons une poignée de main cordiale et je m'en vais prendre quelques photographies au hasard des ruelles noircies par le charbon, qui serpentent entre les ateliers tout blancs des traces laissées par le kaolin. J'espère que mes clichés seront à la hauteur de mes espérances car les gestes des mouleuses, la sûreté du pinceau des poseuses de décors, sont prodigieux de goût et d'élégance. Encore deux ou trois images de ces étonnants forçats, qui poussent leurs extraordinaires bicyclettes genre Dien Bien Phu chargées de plus de deux cents kilos de poteries bien arrimées ; voilà qui est fait et je prends le chemin du retour. Je presse un peu l'allure afin d'éviter les encombrements de fin d'après-midi et je prends un raccourci qui passe par la digue nord du Fleuve Rouge ; au sortir d'un de ses méandres, la circulation est bloquée par une suite de véhicules arrêtés au milieu d'une foule considérable ; j'arrive à me faufiler et je parviens jusqu'à la cause de cette paralysie routière : des policiers sont en train de mesurer des axes et des distances entre un énorme camion inerte et certains points de repère. Les roues du monstre de ferraille écrasent une moto fracassée et je pense immédiatement au motocycliste que je découvre - devine conviendrait mieux - une dizaine de mètres plus loin. Il gît sous une natte de jonc ; un pied déchaussé dépasse de ce linceul, trois briques rassemblées vers ce qui semble être sa tête enserrent une poignée de bâtonnets d'encens allumés. Sur le trottoir de terre battue, quatre vieilles femmes pleurent et se lamentent en psalmodiant des litanies à la façon des pleureuses antiques ; elles ne connaissent pas le mort et pourtant ce sont elles qui en ont pris soin et qui veillent sur son âme alors que tous les autres acteurs du drame ne s'occupent froidement que de l'accident. À voir ce qui se passe là, j'ai la tête qui tourne tant la nausée me serre les tripes. Quelle différence, en effet, entre ces gens d'un " monde moderne " qui ne s'occupent que du présent et de ce qui va survenir – la gestion de l'accident, ses conséquences immédiates : combien cela va-t-il coûter ? – et ces vieilles femmes qui offrent spontanément toute la compassion naturelle que des siècles de Confucianisme ont fait parvenir jusqu'à elles ! Je suis bouleversé et je vais jusqu'au village voisin acheter quelques bâtonnets d'encens pour revenir les ficher à côté de ceux déjà offerts à celui qui vient de partir si brutalement et que je ne connaissais pas...
[1] Rentré à mon hôtel, je défais le paquet, qui contient deux tasses à thé et leurs soucoupes. Merci du fond du cœur, cher artiste de Bát Tràng.
Souvenirs de voyage au Viet Nam
14 novembre 2009 à 22:58

Vos pages sont souvent occupées par une polémique à propos de motos et de permis de conduire ces engins au VN ; d'autres fois, les " Carnets de voyages " révèlent " de beaux instants de plaisir que je partage volontiers avec leurs auteurs.
A mon tour, je vais vous faire part d'un souvenir de voyage au VN, comportant également les deux sujets, en espérant qu'il plaira à certains " Forumistes ".
Cordiales salutations pour tous de VIETALIER.HHà Nôi – 24.10.2007 – Mort du motocycliste sur la digue de Bát Tràng L'autre jour, en passant par Bát Tràng, j'ai oublié d'acheter un petit service à café en porcelaine qu'un ami m'a demandé de lui rapporter. Je loue une moto et prends la route vers ce village dont la population entière travaille la belle matière que révèle la magie du feu. Je suis des trains de camions, qui vont et viennent, transportant et livrant les sables et les graviers destinés au béton des chantiers. La poussière vole partout, de grosses bennes me côtoient parfois d'un peu trop près à mon goût. Je vais tout droit chez mon céramiste, qui m'offre le thé, emballe ma commande et me sert une nouvelle tasse de ce breuvage, qui sent bon le jasmin. Lorsque je le quitte enfin, il glisse dans ma sacoche un pochon en jonc tressé dont il me dit que c'est pour me remercier de mes deux passages chez lui[1]. Nous échangeons une poignée de main cordiale et je m'en vais prendre quelques photographies au hasard des ruelles noircies par le charbon, qui serpentent entre les ateliers tout blancs des traces laissées par le kaolin. J'espère que mes clichés seront à la hauteur de mes espérances car les gestes des mouleuses, la sûreté du pinceau des poseuses de décors, sont prodigieux de goût et d'élégance. Encore deux ou trois images de ces étonnants forçats, qui poussent leurs extraordinaires bicyclettes genre Dien Bien Phu chargées de plus de deux cents kilos de poteries bien arrimées ; voilà qui est fait et je prends le chemin du retour. Je presse un peu l'allure afin d'éviter les encombrements de fin d'après-midi et je prends un raccourci qui passe par la digue nord du Fleuve Rouge ; au sortir d'un de ses méandres, la circulation est bloquée par une suite de véhicules arrêtés au milieu d'une foule considérable ; j'arrive à me faufiler et je parviens jusqu'à la cause de cette paralysie routière : des policiers sont en train de mesurer des axes et des distances entre un énorme camion inerte et certains points de repère. Les roues du monstre de ferraille écrasent une moto fracassée et je pense immédiatement au motocycliste que je découvre - devine conviendrait mieux - une dizaine de mètres plus loin. Il gît sous une natte de jonc ; un pied déchaussé dépasse de ce linceul, trois briques rassemblées vers ce qui semble être sa tête enserrent une poignée de bâtonnets d'encens allumés. Sur le trottoir de terre battue, quatre vieilles femmes pleurent et se lamentent en psalmodiant des litanies à la façon des pleureuses antiques ; elles ne connaissent pas le mort et pourtant ce sont elles qui en ont pris soin et qui veillent sur son âme alors que tous les autres acteurs du drame ne s'occupent froidement que de l'accident. À voir ce qui se passe là, j'ai la tête qui tourne tant la nausée me serre les tripes. Quelle différence, en effet, entre ces gens d'un " monde moderne " qui ne s'occupent que du présent et de ce qui va survenir – la gestion de l'accident, ses conséquences immédiates : combien cela va-t-il coûter ? – et ces vieilles femmes qui offrent spontanément toute la compassion naturelle que des siècles de Confucianisme ont fait parvenir jusqu'à elles ! Je suis bouleversé et je vais jusqu'au village voisin acheter quelques bâtonnets d'encens pour revenir les ficher à côté de ceux déjà offerts à celui qui vient de partir si brutalement et que je ne connaissais pas...
[1] Rentré à mon hôtel, je défais le paquet, qui contient deux tasses à thé et leurs soucoupes. Merci du fond du cœur, cher artiste de Bát Tràng.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Hôtel dans la région de San Luis Obispo et de Monterey English translation pending
Bonjour,
Je galere un peu pour trouver un hôtel dans la region de San Luis Obispo et un autre dans la région de Monterey.J'ai bien regardé sur tripadvisor mais j'ai rien trouvé.Dans cette region cela semble trés trés cher?Avez vous des adresses
merci beaucoup
Itinéraire en Thaïlande de début janvier à la mi-février English translation pending
hé oui, encore moi!
j'ai commencer a enligner un itinéraire (en sachant tres bien quon ne suivra surement pas du tout a la lettre!), j'aimerais avoir l'avis de ceux qui y sont déja allé.
avant de commencer, je dois préciser que - nous y allons avec nos 3 enfants (5 mois, 22 mois et 3 ans et demi) - nous avons 6 semaine devant nous, avec comme but de : depaysement, plage et tenter de relaxer, decouverte (culture, bouffe), et animaux (question d'intersser surtout les enfants) - nos enfants sont habitués de faire bcp de route et de voyager, mais ce sera leur premier bateme de l'air - nous voulons rester a chaque emplacement un 3 nuits minimum, questions de pas toujours etre dans nos bagages... - nous voyagerons soit en avion, en train et en bus climatisé, questions de rendre ca pas trop penible pour les enfants. pour les route de jour, un max de 4 heures/ jour, au 3 jours min...
donc voici les grandes lignes
- 1 au 5 janvier : arrivée a bangkok tard le soir, 3 jours a bangkok (hotel ou appart a louer pas encore déterminée) - 5 au 8 janvier: chantaburri (plutot dans ce coin) dans une famille, ou on apprendra les rudiment de la cuisine thai, la vie thai... - 8 au 11 janvier: trat/ koh chang pour profiter de l'ile, de relaxer sur la plage. (on ne sait pas encore ce qu'on fera, ni ou restera!) - 11 au 21 janvier: néant total, nous visiterons le nord, les parc nationnaux, les petits villages, mais j'ai pas encore lu mon lonely planet sur cette partie de la thailande, donc néant total! si vous avez des suggestions, allez-y! je ne sais pas non plus si je calcule trop de temps la ou pas assez ?!? - 21 au 24 janvier: chiang mai - 24 au 28 janvier: avion chiang mai a koh samui. koh samui pour une semaine, notre point d'ancrage pour se promener sur dautre iles. (appart ou villas, jai deja mes adresse) - 28 au 4 février: coté mer d'andaman, sur quelle ile? p-etre koh lanta.... pas encore d'adresse... - 4 au 8 février: hua hin (dans une villas avec tout ce quon a besoin pour les enfants) - 8 au 11 février: court séjour a bangkok avant de partir, question de faire des achats....
sachez que cest dates sont vraiment approximatives...
mais je dois reserver davance pour: bangkok a notre arivée et notre départ (ca cest plutot question davoir un endroit a notre arrivée et notre départ, koh samui et chantaburri, ainsi que hua hin, (et ces dernier cest plutot parce que les endroits ou je veux rester sont en demande, donc je suis mieux de reserver davance)
autres question: est-ce que je peux reserver davance mes billets davion chiang mai-koh samui? si oui, est-ce mieux tout de meme dattendre a la derniere minute question davoir un meilleur prix? et est-ce que cest comme ici, on est mieux de voyager le mardi-mercredi pour avoir les meilleurs prix?
TRain: si on voyage en train avec couchette, de nuit, est-ce que cest des couchettes simples ou il y a des couchettes doubles?
merci!
vos avis sont tous les bienvenus....
j'ai commencer a enligner un itinéraire (en sachant tres bien quon ne suivra surement pas du tout a la lettre!), j'aimerais avoir l'avis de ceux qui y sont déja allé.
avant de commencer, je dois préciser que - nous y allons avec nos 3 enfants (5 mois, 22 mois et 3 ans et demi) - nous avons 6 semaine devant nous, avec comme but de : depaysement, plage et tenter de relaxer, decouverte (culture, bouffe), et animaux (question d'intersser surtout les enfants) - nos enfants sont habitués de faire bcp de route et de voyager, mais ce sera leur premier bateme de l'air - nous voulons rester a chaque emplacement un 3 nuits minimum, questions de pas toujours etre dans nos bagages... - nous voyagerons soit en avion, en train et en bus climatisé, questions de rendre ca pas trop penible pour les enfants. pour les route de jour, un max de 4 heures/ jour, au 3 jours min...
donc voici les grandes lignes
- 1 au 5 janvier : arrivée a bangkok tard le soir, 3 jours a bangkok (hotel ou appart a louer pas encore déterminée) - 5 au 8 janvier: chantaburri (plutot dans ce coin) dans une famille, ou on apprendra les rudiment de la cuisine thai, la vie thai... - 8 au 11 janvier: trat/ koh chang pour profiter de l'ile, de relaxer sur la plage. (on ne sait pas encore ce qu'on fera, ni ou restera!) - 11 au 21 janvier: néant total, nous visiterons le nord, les parc nationnaux, les petits villages, mais j'ai pas encore lu mon lonely planet sur cette partie de la thailande, donc néant total! si vous avez des suggestions, allez-y! je ne sais pas non plus si je calcule trop de temps la ou pas assez ?!? - 21 au 24 janvier: chiang mai - 24 au 28 janvier: avion chiang mai a koh samui. koh samui pour une semaine, notre point d'ancrage pour se promener sur dautre iles. (appart ou villas, jai deja mes adresse) - 28 au 4 février: coté mer d'andaman, sur quelle ile? p-etre koh lanta.... pas encore d'adresse... - 4 au 8 février: hua hin (dans une villas avec tout ce quon a besoin pour les enfants) - 8 au 11 février: court séjour a bangkok avant de partir, question de faire des achats....
sachez que cest dates sont vraiment approximatives...
mais je dois reserver davance pour: bangkok a notre arivée et notre départ (ca cest plutot question davoir un endroit a notre arrivée et notre départ, koh samui et chantaburri, ainsi que hua hin, (et ces dernier cest plutot parce que les endroits ou je veux rester sont en demande, donc je suis mieux de reserver davance)
autres question: est-ce que je peux reserver davance mes billets davion chiang mai-koh samui? si oui, est-ce mieux tout de meme dattendre a la derniere minute question davoir un meilleur prix? et est-ce que cest comme ici, on est mieux de voyager le mardi-mercredi pour avoir les meilleurs prix?
TRain: si on voyage en train avec couchette, de nuit, est-ce que cest des couchettes simples ou il y a des couchettes doubles?
merci!
vos avis sont tous les bienvenus....
Avis sur parcours de six mois en Asie? English translation pending
Bonjour à tous.
je suis en train de preparer un voyage de 6 mois en Asie pour novembre 2010. j'aimerai avoir votre avis sur le parcourt qu'on a decidé avec mon amie. on commence part la chine (1mois), japon (15 jours), malaisie (15jours), thailande, laos, vietnam, cambodge (2mois), puis pour finir l'inde (1 mois). en laissant 1 mois de marge au cas ou.
on a prevu un budget de 6000€ chacun.
qu'en pensez-vous?
brice
je suis en train de preparer un voyage de 6 mois en Asie pour novembre 2010. j'aimerai avoir votre avis sur le parcourt qu'on a decidé avec mon amie. on commence part la chine (1mois), japon (15 jours), malaisie (15jours), thailande, laos, vietnam, cambodge (2mois), puis pour finir l'inde (1 mois). en laissant 1 mois de marge au cas ou.
on a prevu un budget de 6000€ chacun.
qu'en pensez-vous?
brice
Nouvel an Shan et Frères moustaches à Mandalay (Birmanie) English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens juste de lire sur le site du routard que le Nouvel an Shan aura lieu pendant mon voyage en Birmanie, le 22 novembre. Quelqu'un en saurait-il plus sur cet evenement, les festivites qui ont eventuellement lieu, la possibilite d'y participer et les endroits ou se rendre.
Par ailleurs, est-il toujours possible d'assister a une representation des Moustache Brothers a Mandalay? si oui, comment proceder ?
Par avance merci!
Agathe
Je viens juste de lire sur le site du routard que le Nouvel an Shan aura lieu pendant mon voyage en Birmanie, le 22 novembre. Quelqu'un en saurait-il plus sur cet evenement, les festivites qui ont eventuellement lieu, la possibilite d'y participer et les endroits ou se rendre.
Par ailleurs, est-il toujours possible d'assister a une representation des Moustache Brothers a Mandalay? si oui, comment proceder ?
Par avance merci!
Agathe
Itinéraire pour dix-sept jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons avec mon ami 17 jours plein!!! mais voila le probleme, c'est qu'il y a tellement de chose a faire et a voir... suis un peu perdue! Mais j'ai quand meme une "ébauche" de circuit:
3jours et 3nuits à bangkok depart direction chiang mai avec arret à: Ayutthaya lopburi phitsanulok sukhotai 1er question: combien de heure/jour faut il s'arrêter dans chaque ville pour la decouvrir? il y a t'il d'autre ville/village a découvrir sur cette route? (meme en faisans un detour) nous verons sans doute le trajet en train/bus/voiture.... on ne sait pas trop. Apres direction le sud, les iles, mais c'est autre chose. (on vouddrai y rester une grosse semaine...)
A chiang mai, la on voudrai visiter des villages, les montagnes - chiang rai, et le traingle d'or - je précise, pas de treck de 3 jours!!! que faire, que voir?????? combien de temps pour faire le nord, surtout pas au pas de courses genre circuit de 2 jours avec 6 villages, 3 parcs, 1 ferme d'éléphant, orchidées et une autres de... enfin voila. on a envie de prendre le temps de decouvrir la culture thai quitte meme a loupé certaine chose si l'on peut profiter d'autre a fond!
j'attend vos conseils avec impacience!! merci merci merci.
Nous partons avec mon ami 17 jours plein!!! mais voila le probleme, c'est qu'il y a tellement de chose a faire et a voir... suis un peu perdue! Mais j'ai quand meme une "ébauche" de circuit:
3jours et 3nuits à bangkok depart direction chiang mai avec arret à: Ayutthaya lopburi phitsanulok sukhotai 1er question: combien de heure/jour faut il s'arrêter dans chaque ville pour la decouvrir? il y a t'il d'autre ville/village a découvrir sur cette route? (meme en faisans un detour) nous verons sans doute le trajet en train/bus/voiture.... on ne sait pas trop. Apres direction le sud, les iles, mais c'est autre chose. (on vouddrai y rester une grosse semaine...)
A chiang mai, la on voudrai visiter des villages, les montagnes - chiang rai, et le traingle d'or - je précise, pas de treck de 3 jours!!! que faire, que voir?????? combien de temps pour faire le nord, surtout pas au pas de courses genre circuit de 2 jours avec 6 villages, 3 parcs, 1 ferme d'éléphant, orchidées et une autres de... enfin voila. on a envie de prendre le temps de decouvrir la culture thai quitte meme a loupé certaine chose si l'on peut profiter d'autre a fond!
j'attend vos conseils avec impacience!! merci merci merci.
Hébergements et transports pour l'Haïti en février/mars prochain? English translation pending
bonjour tout le monde,
j'envisage un voyage d'environ un mois en Haïti en fevrier ou mars prochain ( fevrier serait le top pour pouvoir assister au carnaval ). j'ai déjà parcouru le lonely planet et VF, mais le côté pratique du voyage reste assez flou pour moi. si quelqu'un pouvait me renseigner sur l'hébergement et les transports, ça serait génial. je pense faire le sud du pays ( Jacmel, Port-salut, Les cayes, Jeremie ) mais si vous avez des suggestions pour d'autres coins, n'hésitez pas à m'en faire part. toute information est la bienvenue. je précise que je n'ai pas un gros budget et que je suis vraiment intéressé par la culture haïtienne ( si vous connaissez des histoires, des légendes, des livres sur le sujet, je suis preneur ). le but du voyage est d'essayer de me faire une image plus "objective" du pays car je developpe actuellement un scenario dont l'action se déroule à Haïti. j'attend vos témoignages et vos tuyaux...
a+, el niño
j'envisage un voyage d'environ un mois en Haïti en fevrier ou mars prochain ( fevrier serait le top pour pouvoir assister au carnaval ). j'ai déjà parcouru le lonely planet et VF, mais le côté pratique du voyage reste assez flou pour moi. si quelqu'un pouvait me renseigner sur l'hébergement et les transports, ça serait génial. je pense faire le sud du pays ( Jacmel, Port-salut, Les cayes, Jeremie ) mais si vous avez des suggestions pour d'autres coins, n'hésitez pas à m'en faire part. toute information est la bienvenue. je précise que je n'ai pas un gros budget et que je suis vraiment intéressé par la culture haïtienne ( si vous connaissez des histoires, des légendes, des livres sur le sujet, je suis preneur ). le but du voyage est d'essayer de me faire une image plus "objective" du pays car je developpe actuellement un scenario dont l'action se déroule à Haïti. j'attend vos témoignages et vos tuyaux...
a+, el niño
Mésaventure avec Europcar en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite vous faire part d'une mésaventure avec Europcar en Namibie.
En Sep.2009 j'ai parcouru ce merveilleux pays avec une voiture de location. Comme vous le savez peut-être, la majorité des "routes" sont en fait des pistes. Il est donc quasiment inévitable de crever au moins un pneu lors d'un tel séjour. Alors on change la roue, on répare le pneu à la prochaine station et tout est ok.
Mais c'est là qu'intervient la fameuse clause avec le "standard de sécurité" de Europcar...
J'ai malencontreusement eu le tort d'être trop honnête lors de la remise du véhicule, en signalant que j'ai fait réparer un pneu.
Surprise 2 semaines après mon retour en France...Europcar me facture (en fait déduit automatiquement par ma carte bancaire) le prix d'un pneu neuf...environ 80 Euros !!!
Après des jours de recherches, d'emails, de messages...j'ai enfin eu un retour par email d'Afrique du Sud...cette procédure serait "normale", Europcar remplace tous les pneus réparés..."safety standards" !!!
Dont personne chez Europcar n'a pu m'envoyer une copie....alors j'attends toujours ce fameux texte de règlement.
Je suis convaincu que c'est de l'arnaque parce que:
- mon pneu de rechange n'était pas neuf. Donc il a servi auparavant. Pourquoi mettre un pneu usé en roue de secours, si ce n'est après réparation...donc la "safety standard" n'est pas valable
- les 4 pneus que j'avais sur le véhicule étaient très très usés. Il est impossible de faire 20.000 km en Namibie sans crever au moins une fois...donc ces pneus ont forcément été réparés...donc la "safety standard" n'est pas valable
Bref pour résumer: si vous crevez un pneu en Namibie ou en Afrique du Sud avec Europcar...ne le signaler surtout pas, ou il vous en coûtera le prix de la réparation plus le prix d'un pneu neuf (par roue crevée)
Bonne route et attention à Europcar
Tour du monde: notre itinéraire sur une durée d'un an English translation pending
Bonjour à tous!!!
Nous avons pour projet avec mon amie de partir en septembre 2012 pour 1 an. Voici notre itinéraire:
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Voyage en Laponie finlandaise: compagnie aérienne et séjour tout compris? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en mars 2010 en Laponie finlandaise, à Rovaniémi. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller sur la compagnie aérienne et sur les séjours tout compris les plus intéressants rapport qualité/prix. Merci d'avance.
Caro et Cédric.
Nous souhaitons partir en mars 2010 en Laponie finlandaise, à Rovaniémi. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller sur la compagnie aérienne et sur les séjours tout compris les plus intéressants rapport qualité/prix. Merci d'avance.
Caro et Cédric.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Vingt-trois jours en Namibie et au Botswana août 2010 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 enfants de 14, 12 et 5 ans). Après trois semaines enchantées en Afrique du Sud, l'été dernier, nous envisageons de repartir en Afrique Australe l'été prochain selon l'itinéraire suivant:
- Jour 1 and 2: Windhoek - Jours 3 and 4: Sesriem - Jours 5 and 6: Walvis Bay/Swakopmund/Skeleton Coast - Jour 7: Twyfelfontein - Jours 8, 9, 10 and 11: Etosha (Okaukuejo, Halali, Namutoni camps) - Jours 12 and 13: Mahango Game Park (Ngepi lodge) - Jour 14: Maun - Jours 15, 16, 17: Okavango - Moremi Reserve - Jour 18: Kasane via Nata - Jours 19, 20, 21: Chobe - Jour 22, 23: Victoria Falls
J'ai déjà lu beaucoup de choses intéressantes sur le forum consacré à la région mais suis preneur de retours précis sur les points suivants:
1. Est il possible de dormir à 5 sur des 4x4 équipés de double-tentes de toit (les 2 ados dans l'une et les deux parents + la petite de 5 ans dans l'autre)
2. Si l'alternative, c'est la tente au sol, est ce que c'est dangereux dans les parcs du Botswana. J'ai des infos/avis contradictoires sur le sujet
3. J'ai a priori mis une croix sur le self drive dans la partie Moremi-Savuti-Ihala car on m'a indiqué que pour des personnes relativement inexpérimentées en conduite 4x4, c'est chaud surtout avec des enfants en bas âge. Est ce que c'est un avis partagé par la Communauté ?
4. Du coup, je recherche des possibilités pour faire organiser un safari de 3 jours dans Moremi à partir de Maun. Quel cadrage budgétaire envisager, sachant que les lodges à 1000euros/personne/nuit, c'est pas pour nous? Avez vous des agences locales à recommander ?
5. Enfin, est ce Maun - Kasane via Nata est faisable en une journée. Y a t'il une étape intéressante entre les deux si on veut couper la route ?
Merci d'avance de vos retours et commentaires
Taïsei
Nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 enfants de 14, 12 et 5 ans). Après trois semaines enchantées en Afrique du Sud, l'été dernier, nous envisageons de repartir en Afrique Australe l'été prochain selon l'itinéraire suivant:
- Jour 1 and 2: Windhoek - Jours 3 and 4: Sesriem - Jours 5 and 6: Walvis Bay/Swakopmund/Skeleton Coast - Jour 7: Twyfelfontein - Jours 8, 9, 10 and 11: Etosha (Okaukuejo, Halali, Namutoni camps) - Jours 12 and 13: Mahango Game Park (Ngepi lodge) - Jour 14: Maun - Jours 15, 16, 17: Okavango - Moremi Reserve - Jour 18: Kasane via Nata - Jours 19, 20, 21: Chobe - Jour 22, 23: Victoria Falls
J'ai déjà lu beaucoup de choses intéressantes sur le forum consacré à la région mais suis preneur de retours précis sur les points suivants:
1. Est il possible de dormir à 5 sur des 4x4 équipés de double-tentes de toit (les 2 ados dans l'une et les deux parents + la petite de 5 ans dans l'autre)
2. Si l'alternative, c'est la tente au sol, est ce que c'est dangereux dans les parcs du Botswana. J'ai des infos/avis contradictoires sur le sujet
3. J'ai a priori mis une croix sur le self drive dans la partie Moremi-Savuti-Ihala car on m'a indiqué que pour des personnes relativement inexpérimentées en conduite 4x4, c'est chaud surtout avec des enfants en bas âge. Est ce que c'est un avis partagé par la Communauté ?
4. Du coup, je recherche des possibilités pour faire organiser un safari de 3 jours dans Moremi à partir de Maun. Quel cadrage budgétaire envisager, sachant que les lodges à 1000euros/personne/nuit, c'est pas pour nous? Avez vous des agences locales à recommander ?
5. Enfin, est ce Maun - Kasane via Nata est faisable en une journée. Y a t'il une étape intéressante entre les deux si on veut couper la route ?
Merci d'avance de vos retours et commentaires
Taïsei
Quelle trousse à pharmacie en tour du monde? English translation pending
Salut!
On part en tour du monde dans qq jours et on est en train de faire notre trousse à pharmacie. Le médecin nous a déjà prescris qq médicaments de base (assez volumineux au total!): contre le mal de gorge, mal de tete, rhume, anti inflammatoire, anti diarrhée, contre les vomissements, anti palu... Mais faut il tout prendre?? Le risque de mal de gorge est par exemple assez limité puisqu'on sera toujours en été!
Sinon, en plus des médicaments, de quoi a t on besoin? Pancements, compresses, désinfectants? Qqch d'autres?
Merci de vos conseils!
Sinon, en plus des médicaments, de quoi a t on besoin? Pancements, compresses, désinfectants? Qqch d'autres?
Merci de vos conseils!
Bangkok: quel hôtel choisir parmi cette liste, activités sur deux jours et demi? English translation pending
Hello à tous,
Nous partons jeudi en thailande et je n'ai tjs rien reservé.
Nous souhaitons passer 2j et demi à bangkok et voici le programme:
Vendredi Arrivée vendredi 12h à bangkok, taxi pour l'hotel, on pose les bagages et on file pour une demi journée de massage-spa. A propos des SPA, il parait que ceux -ci sont pas mal (merci Alan pour la liste ;-) ): - Zense of joy, Sumkhuvit Soi 23 .... - Purple spa, Sumkhuvit Soi 49 ... - Bangkok Oasis Spa, Sumkhuvit Soi 31
- > avez-vous des avis sur ces SPA?
Samedi: Matin : marché du week end chatuchak Aprés-midi: wat phra kaeo Début soirée: boxe thai Soirée: bon resto romantique -> avez-vous des conseils?
Dimanche: Wakeboard dans la banlieue de bangkok si on a le temps, marché de pratunam Soir: marché de nuit
Que pensez-vous de ce programme? et quel hotel est-il judicieux de réserver avec ce programme?
J'ai fait un premier filtre (nous recherchons un hotel plutot design. si possible avec jacuzzi ou mini piscine privée 😛 (je sais pas si ça existe à bangkok) ):Fraser place urbana langsuan : 5* : 55 Langsuan Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330Amari watergate : 5*: 847 Petchburi Road, Rajthevi, Pratunam, Phayathai, Pathumwan, 10400 BangkokAdelphi grande bangkok : 4* : 16 Sukhumvit Soi 41 BangkokImperial queen's park:199 Sukhumvit Soi 22 Bangkok, 10110Grande centre point:153/2 Mahatlek Luang 1, Ratchadamri Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkokle choix est difficile... avez-vous des avis sur ces hotels Avez-vous d'autres hotels à nous conseiller?
Merci.
A tres bientot.
Nous partons jeudi en thailande et je n'ai tjs rien reservé.
Nous souhaitons passer 2j et demi à bangkok et voici le programme:
Vendredi Arrivée vendredi 12h à bangkok, taxi pour l'hotel, on pose les bagages et on file pour une demi journée de massage-spa. A propos des SPA, il parait que ceux -ci sont pas mal (merci Alan pour la liste ;-) ): - Zense of joy, Sumkhuvit Soi 23 .... - Purple spa, Sumkhuvit Soi 49 ... - Bangkok Oasis Spa, Sumkhuvit Soi 31
- > avez-vous des avis sur ces SPA?
Samedi: Matin : marché du week end chatuchak Aprés-midi: wat phra kaeo Début soirée: boxe thai Soirée: bon resto romantique -> avez-vous des conseils?
Dimanche: Wakeboard dans la banlieue de bangkok si on a le temps, marché de pratunam Soir: marché de nuit
Que pensez-vous de ce programme? et quel hotel est-il judicieux de réserver avec ce programme?
J'ai fait un premier filtre (nous recherchons un hotel plutot design. si possible avec jacuzzi ou mini piscine privée 😛 (je sais pas si ça existe à bangkok) ):Fraser place urbana langsuan : 5* : 55 Langsuan Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330Amari watergate : 5*: 847 Petchburi Road, Rajthevi, Pratunam, Phayathai, Pathumwan, 10400 BangkokAdelphi grande bangkok : 4* : 16 Sukhumvit Soi 41 BangkokImperial queen's park:199 Sukhumvit Soi 22 Bangkok, 10110Grande centre point:153/2 Mahatlek Luang 1, Ratchadamri Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkokle choix est difficile... avez-vous des avis sur ces hotels Avez-vous d'autres hotels à nous conseiller?
Merci.
A tres bientot.
Canjet assure la majorité des vols pour Holguin English translation pending
Bonjour, ya t`il quelqu`un qui pourrais me dire la raison que c`est canjet qui fait la majorité des vols pour Holguin pour 2010, et je crois même en decembre aussi.si on achète avec transat ou nolitour c`est avec canjet que on vol et cela me déçois beaucoup. canjet n`a pas de télévision je crois et c`est un petit avion donc on sent plus les turbulences. je me demandais bien le pourquoi de cela . estce une entente entre les deux ? .
Passage de deux jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci
Excursion d'une journée au départ de Fès? English translation pending
Bonjour, je vais me rendre 4 jours à Fès à la fin du mois. je comptais réserver une journée pour visiter les environs.
J'ai lu qu'il était possible de voir dans la journée Moulay Idriss, Volubilis et Meknès.
Sachant que je ne prendrai que des transports en commun (grands taxis, bus ou train), pensez-vous qu'il soit réellement possible de voir ces 3 endroits dans la journée (en profitant quand même de chaque lieu)?
Si non, lesquels privilégier?
Merci pour vos renseignements
J'ai lu qu'il était possible de voir dans la journée Moulay Idriss, Volubilis et Meknès.
Sachant que je ne prendrai que des transports en commun (grands taxis, bus ou train), pensez-vous qu'il soit réellement possible de voir ces 3 endroits dans la journée (en profitant quand même de chaque lieu)?
Si non, lesquels privilégier?
Merci pour vos renseignements
Évaluation du budget pour un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru de nombreux sites, voyage forum en particulier, j'ai toujours du mal a évaluer le coût d'un voyage au long cours alors je me décide à vous poser la question.
Le sujet a déjà été maintes fois abordé mais les réponses sont tellement variables que je ne sais plus trop quoi penser. Je trouve essentiellement des budgets 100% "routards" et j'ai peur de ne pas correspondre exactement à la catégorie.
Je suis en phase de préparation d'un voyage de longue durée à la découverte de l'Amérique du Sud, de l'Amerique centrale, Asie du sud-est et sous continent Indien. Nous aimerions partir pour 2-3 ans avec un budget de (+/-) 50 000 euros pour deux tout inclus. Nous nous limiterons aux pays "bon marchés", afin de pouvoir tenir le plus longtemps possible avec notre budget. Les déplacement en avion ne concerneront que les vols intercontinentaux (sauf parfois en asie) et nous privilégierons les déplacements terrestres. Par contre nous apprécions notre confort (pas besoin de 4etoiles évidemment mais pas envie de dormir avec les rats non plus.... 😕 ) et nous faire plaisir avec de bons restos et de beaux hôtels de temps en temps.
Donc pour ceux qui ont l'expérience, quelle durée pensez vous réaliste d'envisager avec notre budget?
Merci de vos avis éclairés
Après avoir parcouru de nombreux sites, voyage forum en particulier, j'ai toujours du mal a évaluer le coût d'un voyage au long cours alors je me décide à vous poser la question.
Le sujet a déjà été maintes fois abordé mais les réponses sont tellement variables que je ne sais plus trop quoi penser. Je trouve essentiellement des budgets 100% "routards" et j'ai peur de ne pas correspondre exactement à la catégorie.
Je suis en phase de préparation d'un voyage de longue durée à la découverte de l'Amérique du Sud, de l'Amerique centrale, Asie du sud-est et sous continent Indien. Nous aimerions partir pour 2-3 ans avec un budget de (+/-) 50 000 euros pour deux tout inclus. Nous nous limiterons aux pays "bon marchés", afin de pouvoir tenir le plus longtemps possible avec notre budget. Les déplacement en avion ne concerneront que les vols intercontinentaux (sauf parfois en asie) et nous privilégierons les déplacements terrestres. Par contre nous apprécions notre confort (pas besoin de 4etoiles évidemment mais pas envie de dormir avec les rats non plus.... 😕 ) et nous faire plaisir avec de bons restos et de beaux hôtels de temps en temps.
Donc pour ceux qui ont l'expérience, quelle durée pensez vous réaliste d'envisager avec notre budget?
Merci de vos avis éclairés
Malaisie en avril English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerais avoir quelques infos/conseils concernant un séjour que j'aimerais faire en Malaisie en Avril prochain pour 12/13 jours. déja pour la période, pensez vous que le mois d'avril est idéal? j'aimerais faire la capital Kuala lumpur mais j'ai aussi envie d'un jolie paysage avec la mer turquoise. et puis en ce qui concerne les déplacements d'une ville à une autre, est ce que c'est simple ou c est le parcours du combattant? je suis pas trop pour les sejours tout compris, je me sens pas libre..est ce que vous avez des adresses d'hôtels/Bungalow sympa devant la mer. bref je suis preneuse de tout vos conseils.
Merci d'avance. Leila
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerais avoir quelques infos/conseils concernant un séjour que j'aimerais faire en Malaisie en Avril prochain pour 12/13 jours. déja pour la période, pensez vous que le mois d'avril est idéal? j'aimerais faire la capital Kuala lumpur mais j'ai aussi envie d'un jolie paysage avec la mer turquoise. et puis en ce qui concerne les déplacements d'une ville à une autre, est ce que c'est simple ou c est le parcours du combattant? je suis pas trop pour les sejours tout compris, je me sens pas libre..est ce que vous avez des adresses d'hôtels/Bungalow sympa devant la mer. bref je suis preneuse de tout vos conseils.
Merci d'avance. Leila
Hôtel à Hong Hong? English translation pending
bonjour,
je désir me rendre quelques jours (3 ou4) à HK fin novembre
ou trouver des hotels pas chers et corrects pas loin du centre ville
merci
Ebauche de circuit dans l'Ouest américain en mai ou juin 2010 English translation pending
Je compte organiser mon trip en voiture tout seul comme un grand dans l'ouest en mai ou juin 2010.
Durée entre 15 et 20 jours max.
J'ai déjà lu pas mal de posts la dessus mais je voudrais obtenir quelques conseils sur la faisabilité.
En gros, voici mes "incontournables" :
Visiter SF, Le yellowstone, Le gd Canyon, Bryce, Mesa Verde, Monument valley, une ville fantôme, antelope canyon, arches, death valley et Vegas.
Est-ce possible de réaliser la visite de ces divers sites sur la période ?
Quelle est la meilleure façon de démarrer (SF, LV, Yellowstone) et puis quelle direction ?
Vaut-il mieux reporter le Yellowstone à une visite ulterieure ?
Quelle durée pour chaque site pour apprécier calmememnt les choses ?
D'avance merci pour votre aide,
Jean.
D'avance merci pour votre aide,
Jean.
Avis sur circuit de six jours dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me donner votre avis : nous avons 16 jours pour découvrir la thailande en Novembre, je pensais faire 8j au nord, et le reste au sud coté mer d'adaman.
Parti nord : J1 on arrive à Bangkok, on y reste le temps qu'on veut, (pas + de 2jours) on loue une voiture pour aller dans le nord : J3 (lundi) AYUTTAYA (temple + ballade nocturne), J4 NAKKON RATCHASIMA (y passer le soir car bouge bien), le parc national (rando dans la jungle)KHAO YAI, J5 on reprend la route vers LOPBURI direct, J6 on va ensuite à SUKHOTAI, J7 et on fini vers CHIANG MAI. J7 ensuite avion Chiang mai-bangkok, (1H25de vol horaire 20H30- 21H50) on passe le samedi soir à bangkok, J8 et on part le dimanche 14H - 15H25, Avion Bangkok-Phuket (1h55 de vol)
à votre avis, c'est mieux de rester autour de bangkok ou Chiang Mai (et sukhotai) sont des endroits incontournables?
(on a choisi la voiture pour le côté liberté)
sinon pour un circuit plus soft J1 on arrive à Bangkok, visite l'après midi J2 visite bangkok J3 BANGKOK - NAKKON RATCHASIMA / 3H37 de route J4 NAKKON RATCHASIMA – Parc National de KHAO YAI/ 1H20 de route J5 AYUTTAYA (temple + ballade nocturne) 2H de route , J6 on reprend la route vers LOPBURI 1H04 de route visite rapide LOP BURI – KANCHANABURI 2H44 de route J7 SAI YOK WATERFALLS randonnée de 2H ? (c'est joli? optionnel car ça fait beaucoup) J8 on revient sur bkk et on prend l'avion pour phuket vers les îles de kho phi phi, et on improvisera (si vous avez des idées je prend : je suis trés sensible aux paysages et à la nature) Merci pour votre aide (je part du 7 novembre au 21) 😉
Pourriez-vous me donner votre avis : nous avons 16 jours pour découvrir la thailande en Novembre, je pensais faire 8j au nord, et le reste au sud coté mer d'adaman.
Parti nord : J1 on arrive à Bangkok, on y reste le temps qu'on veut, (pas + de 2jours) on loue une voiture pour aller dans le nord : J3 (lundi) AYUTTAYA (temple + ballade nocturne), J4 NAKKON RATCHASIMA (y passer le soir car bouge bien), le parc national (rando dans la jungle)KHAO YAI, J5 on reprend la route vers LOPBURI direct, J6 on va ensuite à SUKHOTAI, J7 et on fini vers CHIANG MAI. J7 ensuite avion Chiang mai-bangkok, (1H25de vol horaire 20H30- 21H50) on passe le samedi soir à bangkok, J8 et on part le dimanche 14H - 15H25, Avion Bangkok-Phuket (1h55 de vol)
à votre avis, c'est mieux de rester autour de bangkok ou Chiang Mai (et sukhotai) sont des endroits incontournables?
(on a choisi la voiture pour le côté liberté)
sinon pour un circuit plus soft J1 on arrive à Bangkok, visite l'après midi J2 visite bangkok J3 BANGKOK - NAKKON RATCHASIMA / 3H37 de route J4 NAKKON RATCHASIMA – Parc National de KHAO YAI/ 1H20 de route J5 AYUTTAYA (temple + ballade nocturne) 2H de route , J6 on reprend la route vers LOPBURI 1H04 de route visite rapide LOP BURI – KANCHANABURI 2H44 de route J7 SAI YOK WATERFALLS randonnée de 2H ? (c'est joli? optionnel car ça fait beaucoup) J8 on revient sur bkk et on prend l'avion pour phuket vers les îles de kho phi phi, et on improvisera (si vous avez des idées je prend : je suis trés sensible aux paysages et à la nature) Merci pour votre aide (je part du 7 novembre au 21) 😉
Transports entre Beyrouth, Damas et Amman? English translation pending
Bonjour,
je compte faire un voyage au moyen orient en Janvier, de la Tunisie je compte prendre l'avion vers le Liban et ensuite j'aimerai visiter la Syrie et La jordanie...
Dans ce cadre je cherche quelques informations utiles concernant le meilleur moyen de transport entre ces trois villes (beirut, damas et amman).. et les tarifs!!
merci d'avance..
merci d'avance..
Quel trek pour onze jours au Népal? English translation pending
Bonjours
Je pars en Mars 2010 pour 18 jours de voyage au Nepal, si j'enlève 4 jours pour le trajet A/R en avion et encore 3 jours de visite à KTM.... il ne me reste plus que 11 jours de trek trajet compris.
Avez vous une idée du trek que je pourrais faire?
Mes criteres: Le moins touristique possible
Je pars en Mars 2010 pour 18 jours de voyage au Nepal, si j'enlève 4 jours pour le trajet A/R en avion et encore 3 jours de visite à KTM.... il ne me reste plus que 11 jours de trek trajet compris.
Avez vous une idée du trek que je pourrais faire?
Mes criteres: Le moins touristique possible
Retour du Cambodge du 15 septembre au 15 octobre 2009 English translation pending
bonjour a tous,
je reviens d un mois au cambodge 15 sept au 15 oct...je tenais a faire partager mes ressentis ainsi q qq infos qui pourrait interesse certains voyageurs...
Mon circuit: je n ai pas voyage avec le lonely planet. en effet l edition date de 2008. le pays est en plein developpement touristique. De nbreuses guest houses fleurissent depuis qq mois..dc sont tres recentes propres et petits prix
Phnom Pehn: suis reste que 2j...trop bruyante, busy, souvent embete par tuk tuk drogues et ladys...riverside blinde de bars a touristes
Banlung - Rattanakiri province: surement l un de mes coups de coeur...waterfall, lake volnanic, possibilite d excursion en motorbike ds la jungle..8-9h de bus de krachie pour 11 dollar US...superbes guest house treetop ecolodge GH bungalow en bois avec vue imprenable 7 dollars...J ai eu la chance de rencontrer beaucoup de locaux. J ai ete a maintes fois invite a partager des repas khmers et du vin de riz chez l habitant. si vous recherchez un guide local pour excursion je ne peux q vs conseillez Mr Kham Phan : 097 64 61 209. C est un ancien guide du virachey national Park. Il a travaille 10 ans. Maintenant il est guide prive et connait la region par coeur.Passez lui le bonjour de la part de william d ici 2 ans la route d acces a cette province sera pave dc plus facile d acces
Krachie: ville sympa pour une halte entre le rattanakiri et le mondulkiri. bcp de nouvelles GH sur la riverside.j ai choisi balcony Gh tenu par un neo zelandais je suis reste 2J
Sen monorom Mondulkiri: je suis arrive pdt le typhon donc bloque pdt 2 a la GH. assurez vous avant de reserver votre moyen de transport d etre protege de la pluie. en effet j ai effectue tt le trajet sous la pluie plus de 5h...
Pursat: 4j dans une guest house sans pretention mais a 4 Dllars Us face a l arret de bus. J ai fait du bamboo train pendant 5h environ pour 6 dollars US. marche local assez sympa...riverside jolie avec une petite ile ammenage. Flane le long de la riverside bcp d artisanats...
Kampot: 6J. Je suis reste dans une new Ghouse tenu par des anglais-ouverte y a 3 mois. Sponge magic Ghouse. juste a cote du blissful. Tres bonne ambiance et les managers ont de tres bons conseils. La riverside est tres belle. beaucoup de possibilites d excursions aux alentours caves bokor national park etc...
Kep : 2J pour finir mon sejour rien de tel que la plage et deguster du poisson et frui de mers. Superbe nouvelle guest house : le kmher treetop Gh a un Km du crab market...juste a cote de Kep Gh... 7 dollars la nuit. Bungalow individuel avec moustiquaire salle de bain prive petite terrasse et hamac et surtout vue imprenable sur la mer et les iles...Staff super accueillant...d ailleurs si vs y aller passez un enorme bonjour a A.NA de la part de guillaume...elle parle un peu français...et a Mr T...demandez lui de vs preparer son cocktail a base de freh lime coconut... super repas au crab market timly restaurant / saute de requin au gingembre grosse portion 5dollars US
Budget: la plupart du temps j ai mange sur les marches ou petites gargottes...les Gh entre 4 et 8 dollars la nuit...transport en bus ou mini van - attentio souvent on se retrouve a une 20 ds un toyata c serre- bilan : 500 dollars us le mois
qq infos prix: grande bouteille d eau: 2000R fruit shake : 2000R soupe de nouilles sur marche : 1500 a 2500 R petit dej khmers : riz porc concombres 2000 a 3000R selon la qualite de la viande bus Phom pehn siem reap : 4 dollar restos locaux: de 4000 a 10.000 riels cafe: 1000 a 2000 R
Mes ressentis: je me suis concentre que sur la partie est du pays... je confirme l accueil la simplicite et le sourire des khmers.. je voyage seul peut etre que ca aide...je suis reste a chaque fois plusieurs jours au meme endroit...flanant sur les marches prenant des cafes....j ai toujours rencontre des gens...ils viennent vers vs discuter vs connaitre..prenez votre temps a echanger avec eux...pr ma part sur banlung j ai ete invite ts les j chez l habitant
des paysages magnifiques: traverse de champs de rizieres vert fluo contrastant avec l ocre de la route sur un fond de collines et de montagnes...avec une nature encore sauvage jungle foret rubber plantation...
bref j y retourne l annee prochaine
Mon circuit: je n ai pas voyage avec le lonely planet. en effet l edition date de 2008. le pays est en plein developpement touristique. De nbreuses guest houses fleurissent depuis qq mois..dc sont tres recentes propres et petits prix
Phnom Pehn: suis reste que 2j...trop bruyante, busy, souvent embete par tuk tuk drogues et ladys...riverside blinde de bars a touristes
Banlung - Rattanakiri province: surement l un de mes coups de coeur...waterfall, lake volnanic, possibilite d excursion en motorbike ds la jungle..8-9h de bus de krachie pour 11 dollar US...superbes guest house treetop ecolodge GH bungalow en bois avec vue imprenable 7 dollars...J ai eu la chance de rencontrer beaucoup de locaux. J ai ete a maintes fois invite a partager des repas khmers et du vin de riz chez l habitant. si vous recherchez un guide local pour excursion je ne peux q vs conseillez Mr Kham Phan : 097 64 61 209. C est un ancien guide du virachey national Park. Il a travaille 10 ans. Maintenant il est guide prive et connait la region par coeur.Passez lui le bonjour de la part de william d ici 2 ans la route d acces a cette province sera pave dc plus facile d acces
Krachie: ville sympa pour une halte entre le rattanakiri et le mondulkiri. bcp de nouvelles GH sur la riverside.j ai choisi balcony Gh tenu par un neo zelandais je suis reste 2J
Sen monorom Mondulkiri: je suis arrive pdt le typhon donc bloque pdt 2 a la GH. assurez vous avant de reserver votre moyen de transport d etre protege de la pluie. en effet j ai effectue tt le trajet sous la pluie plus de 5h...
Pursat: 4j dans une guest house sans pretention mais a 4 Dllars Us face a l arret de bus. J ai fait du bamboo train pendant 5h environ pour 6 dollars US. marche local assez sympa...riverside jolie avec une petite ile ammenage. Flane le long de la riverside bcp d artisanats...
Kampot: 6J. Je suis reste dans une new Ghouse tenu par des anglais-ouverte y a 3 mois. Sponge magic Ghouse. juste a cote du blissful. Tres bonne ambiance et les managers ont de tres bons conseils. La riverside est tres belle. beaucoup de possibilites d excursions aux alentours caves bokor national park etc...
Kep : 2J pour finir mon sejour rien de tel que la plage et deguster du poisson et frui de mers. Superbe nouvelle guest house : le kmher treetop Gh a un Km du crab market...juste a cote de Kep Gh... 7 dollars la nuit. Bungalow individuel avec moustiquaire salle de bain prive petite terrasse et hamac et surtout vue imprenable sur la mer et les iles...Staff super accueillant...d ailleurs si vs y aller passez un enorme bonjour a A.NA de la part de guillaume...elle parle un peu français...et a Mr T...demandez lui de vs preparer son cocktail a base de freh lime coconut... super repas au crab market timly restaurant / saute de requin au gingembre grosse portion 5dollars US
Budget: la plupart du temps j ai mange sur les marches ou petites gargottes...les Gh entre 4 et 8 dollars la nuit...transport en bus ou mini van - attentio souvent on se retrouve a une 20 ds un toyata c serre- bilan : 500 dollars us le mois
qq infos prix: grande bouteille d eau: 2000R fruit shake : 2000R soupe de nouilles sur marche : 1500 a 2500 R petit dej khmers : riz porc concombres 2000 a 3000R selon la qualite de la viande bus Phom pehn siem reap : 4 dollar restos locaux: de 4000 a 10.000 riels cafe: 1000 a 2000 R
Mes ressentis: je me suis concentre que sur la partie est du pays... je confirme l accueil la simplicite et le sourire des khmers.. je voyage seul peut etre que ca aide...je suis reste a chaque fois plusieurs jours au meme endroit...flanant sur les marches prenant des cafes....j ai toujours rencontre des gens...ils viennent vers vs discuter vs connaitre..prenez votre temps a echanger avec eux...pr ma part sur banlung j ai ete invite ts les j chez l habitant
des paysages magnifiques: traverse de champs de rizieres vert fluo contrastant avec l ocre de la route sur un fond de collines et de montagnes...avec une nature encore sauvage jungle foret rubber plantation...
bref j y retourne l annee prochaine
Prix d'une balade de trois jours dans le Delta? (Vietnam) English translation pending
Salut tout le monde,
Avant de commencer je tiens a preciser que j'utilise le compte d'une amie.
Voila mon probleme.Je suis actuelement a Ho Chi Minh pour un stage de boxe. Mon stage se termine le 24/10. Je prevoyais de faire le delta sur 3 jours, vu que je pars le 28/10 au soir. Tout nickel sauf que je me suis rendu compte que j'ai perdu une grosse part de mon budget. Soit 500 Euro... Actuellement en ma possesion 177 euro.IL me reste une semaine a faire de stage Je suis nourris loger blanchis, donc pas de frais de ce cote la. Sa va etre surtout pour la 3 eme semaine ou je me pose quelques questions...
Comme j'essaye de garder mon argent je n'ose pas trop bouger en ville pour le moment. Je voudrais savoir si quelqu'un aurait une idee du prix d'une ballade de 3 jours dans le delta pour pas trop chere.Apres les prestation, ben je prendrais ce qu'il y aura. Vraiment envie d'en voir plus.
Merci d'avance a ceux qui m'aideront
Nico
Avant de commencer je tiens a preciser que j'utilise le compte d'une amie.
Voila mon probleme.Je suis actuelement a Ho Chi Minh pour un stage de boxe. Mon stage se termine le 24/10. Je prevoyais de faire le delta sur 3 jours, vu que je pars le 28/10 au soir. Tout nickel sauf que je me suis rendu compte que j'ai perdu une grosse part de mon budget. Soit 500 Euro... Actuellement en ma possesion 177 euro.IL me reste une semaine a faire de stage Je suis nourris loger blanchis, donc pas de frais de ce cote la. Sa va etre surtout pour la 3 eme semaine ou je me pose quelques questions...
Comme j'essaye de garder mon argent je n'ose pas trop bouger en ville pour le moment. Je voudrais savoir si quelqu'un aurait une idee du prix d'une ballade de 3 jours dans le delta pour pas trop chere.Apres les prestation, ben je prendrais ce qu'il y aura. Vraiment envie d'en voir plus.
Merci d'avance a ceux qui m'aideront
Nico