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S'expatrier à Madagascar English translation pending
by Caramel007 · 2010-05-23 · 11 replies
bonjour je suis français et j'aimerais aller vivre à madagascar. J'y ai un fils que j'ai reconnu là bas mais la france tarde trop à lui donner sa nationalite française. Pour mada il est français donc il ne peut pas demander un visa pour la france. Nous avons depose un dossier de demande de nationalite sans reponse depuis des mois... Donc je voudrais aller vivre là bas. le probleme si j'y vais je ne compte pas revenir en france. des reponses serieuses svp pas de reponse raciste ou "colonialistes" je suis français je ne veux pas coloniser etc... simplement vivre
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.
S'expatrier au Mexique seule avec un enfant! English translation pending
by Ines94 · 2010-05-19 · 7 replies
bonsoir, je vous écris ce soir pour avoir des renseignements, des conseils et peut être connaitre votre experience

voilà en faite j'ai 25 ans je bosse a l'hopital et j'ai un enfant de 5 ans j'ai obtenu mon dîplome de pâtisserie ( chocolaterie, confiserie, glacerie) en 2003 j'ai voulu faire ce métier par amour et aussi car je souhaitais partir soit au etats unis soit au mexique mais voilà meme si on a des projets dans la vie on est pas toujours sûr de les réaliser j'ai vecu avec un homme j'ai eu ma fille et j'ai pris un travail qui correspondait mieux a une vie de famille (poste a l'hopital ) aujourd'hui vivant seule avec ma puce, étant fonctionnaire (demande de dispo), et propriaitaire (a mettre peut etre en location ou en vente si je part ) mon désir d'expatriation augmente pour le moment je me renseigne sur le net si je part je souhaite soit ouvrir une pâtisserie ou crêperie OU bien je pourrais meme travailler chez des français sur place pour bien apprendre la langue, la culture et bien m'integrer pendant quelques temps ........ mais seleument avec un pti bout sa se complique quel école pour elle ? ne vais je pas la perturber ? je ne peut pas me decider sur une ville car il y a l'école et ensuite une école franco-mexicaine ??(chère car privé) ou école normale ( sa va être dur pour elle les seul mots quelle connaisse c'est ' olà como està ' 'està bien' et 'gracias ' bon c'est pas mal mais comprendre la maitresse c'est une autre histoire.

bref en gros lol au secours !!! si vous avez vecu une expatriation au mexique avec enfant(s) et par quoi avez vous commencer votre projet d'expatriation ??? administratif, logement, emploi ...........??? car avant d'aller là bas je voudrais trouver le travail es ce possible sur le net ou faut t'il vraiment se deplacer ?

MERCI a vous d'avance pour vos reponses !!

(entre parenthèse j'aimerais assez la region du quintana roo ou yacatan ) mais bon a voir comme je l'ai dit plus haut
Voyager plusieurs mois au Costa Rica English translation pending
by Nanao · 2010-05-18 · 3 replies
Salut !

Avec mon copain nous plaquons tout et nous envisageons de partir au Costa Rica quelques mois.

Nous ne connaissons pas du tout ! Nous souhaiterions passer un mois à visiter le pays avant de nous poser dans une petite maison en bord de mer avec spot de surf accessible aux débutants. Le but surfer et mener la dolce vita ...ou plutot la pura vida 😊...

Pour le surf et ce type de vie tranquille loin des grands centres urbains quelle côte conseillez vous? Caribéenne, Pacifique? Y a t-il des villages en particulier que vous nous conseilleriez? Combien faut il compter pour une petite maison avec 2 chambres à 500 metres de la plage? Nous souhaiterions louer aux locaux, pas via un truc "spécial touristes" pour éviter les prix délirants ! Le but est vraiment de vivre simplement. Si nous nous plaisons, nous aimerions y rester tant qu'à faire...😄

On s'y installerait en tant qu'illustrateur-graphiste et webmastrice indépendants. Nous suffirait d'internet. Accessible partout le net? En etant travailleurs indépendants vous semble -t il possible d'obtenir la résidence qu'elle soit temporaire ou permanente? Devrons nous prouver que nous le sommes déjà ( ce qui n'est pas le cas pour le moment) ou montrer juste que nous souhaitons nous installer comme ça et que nous avons un peu d'argent pour tenir en attendant? Nous avons environ 12000 euros d'économie...

Merci bcp de votre aide :)
Vol direct Chiang Mai - Hanoï? English translation pending
by Famillecyn · 2010-05-17 · 12 replies
Bonjour, J'ai effectué quelques recherches, mais je n'ai pas réussi à trouver un vol direct entre Chiang Mai et Hanoi. Cela existe-t-il ou dois-je obligatoirement paser par Bangkok? Merci
Coût de la vie en Inde, Bangladesh, Népal et Bouthan? English translation pending
by Whitetemple · 2010-05-17 · 8 replies
Est-ce que le coût de la vie est moins cher dans ces pays qu'en Asie du Sud-Est ?

Avec 500 euro, on peut largement tenir un mois dans le Nord-Ouest de la Thaïlande. Mais en Inde, Bangladesh, Népal et au Bouthan, peut-on tenir un mois avec moins de 500 euro ?

P.S : Sans aller dans les bars, sans faire de tourisme, sans boire, sans fumer, en ayant une vie simple.
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2010-05-16 · 6 replies
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :

LANGSON

Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.

Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.

Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.

Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.

LES PREMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.

DHONG KHÉ

Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.

CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN

Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).

Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.

A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.

CAO BANG – BAO LAC

Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !

MEO VAC (KHAU VAI)

Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Location d'un Dodge Charger aux États-Unis: assurances? English translation pending
by Urukhay · 2010-05-12 · 2 replies
Bonjour,

Toujours dans le cadre de la préparation de mon voyage, je pense que ca a été certainement traité mais il vaut mieux prévenir que guérir :

Pour la voiture : Type de voiture : Dodge charger Loueur : elocationvoitures

Assurance comprise : Toutes les locations aux Etats-Unis et au Canada incluent l'assurance au tiers qui est conforme au minimum légal de chaque état, mais le minimum garanti peut être aussi bas que US$ 5 000. Les tarifs de elocationdevoitures pour ces pays incluent une assurance complémentaire au tiers (protection étendue ou EP) pour porter votre couverture à US$ 1 000 000 si votre responsabilité est engagée. Assurance non comprise : Assurance supplémentaire couvrant les blessures causées au conducteur &/ ou aux passagers (PAI je suppose )

Carte gold (que je possède) couvre: - PAI : tous les frais médicaux sont couverts par la gold (question 2) - la CDW : Réduction ou suppression (selon les pays et des loueurs) de la responsabilité financière en cas d'accident causé au véhicule. - > Vol et dommages matériels au véhicule : Prise en charge du montant des réparations jusqu’à 50 000€ dans la limite de deux sinistres réglés par année civile (La location doit être réservée et réglée avec la carte Gold MasterCard).

Personnel :

Couverture gold :

- Couverture effet personnel -> Perte/vol/ détérioration de bagages enregistrés et sous la responsabilité du transporteur public. - L'assistance est conçue pour vous assister 24H/24, lors d'un évènement : assistance transfert et/ou rapatriement médical, hospitalisation à l'étranger, juridique à l'étranger.Remboursement jusqu’à 155 000€ par bénéficiaire, par évènement et par an avec franchise de 75€ ; jusqu’à 155€ pour frais dentaires sans franchise et par évènement - L'assurance Annulation est valable dès que le paiement du voyage a été effectué avec la gold

Mes questions :

1°) Est-ce que je suis couvert correctement pour ce qui est du véhicule et du dommage corporel ? 2°) L'assurance supplémentaire couvrant les blessures causées au conducteur &/ ou aux passagers(PAI) à la prise de la voiture, je pourrais la refuser sur place car ca fera doublon vu que j'ai la gold ? J'ai lu ceci à ce sujet : La PAI n'est pas nécessaire si tu ne prends dans ta voiture que des membres de ta famille : dans ce cas en cas d'accidents tous les frais médicaux sont couverts par ta Gold. Est-ce bien juste ? 3°) Suis-je sur d'obtenir la DODGE CHARGER via elocationvoitures ? 4°) Le prix indiqué sur le site (hors PAI loueur mais avec PAI sur gold si question 2 = oui), ne changera pas sauf pour la caution du véhicule (par carte) ? 5°) Pour ceux qui l'ont loué, le volume du coffre est-il suffisant pour deux valises ? (Je voulais absolument la Ford mustang mais son volume de coffre et son double du prix chez hertz me fera certainement changer d'avis). Quel est la consommation moyenne de l'engin ? 6°) Avec la Gold, je suppose qu'il n'y a pas besoin de souscrire une assurance "tout risques" supplémentaires type routard ?

Merci pour vos réponses.

urukhay
Tout quitter et s'installer définitivement en Amérique du Sud? English translation pending
by Adolfo · 2010-05-10 · 92 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis un chef d'entreprise français de moins de quarante ans qui a toujours voulu vivre simplement. J'ai dû revenir en France à chaque fois pour des raisons personnelles ou rester bloqué en France pour les mêmes raisons (impossibilité de devenir résident dans le pays d'accueil, mariage, arrivée de ma fille, expatriation prévue et annulée)...

Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu en France, au Canada, en Chine et en Espagne et je ne suis jamais allé en Amérique du Sud. Je suis parfaitement bilingue Castillan cependant. Pour mieux me cerner, j'ai également vécu seul sur une île de 8 hectares (20 acres) pendant 3 ans et la solitude ne m'a posé de problème si ce n'est que je parlais seul parfois ;-). Les plus belles années de ma vie! Je vis très simplement (pas d'alcool, pas de tabac, surtout pas de télé) et adore les animaux.

Je ne veux pas m'étendre sur mes motivations car cela serait trop long et trop personnel, je dois donc prendre un raccourcis pour décrire mes raisons et je tiens à présenter mes excuses à ceux qui pourrait être choqués d'avance car c'est pas le but. Bref, c'est plus nuancé que ça mais je trouve les occidentaux beaucoup trop snobs pour moi et trop loin des priorités en vue du bonheur qui semble être les miennes (santé, sécurité, éducation des enfants). Néanmoins, je précise que j'adore le confort et les belles choses mais déteste le côté m'as-tu vu omniprésent dans notre culture.

Je souhaite donc partir m'installer définitivement en Amérique du Sud car je ne tiendrais plus longtemps ici et préfère partir avant de devenir un ours.

En lâchant tout aujourd'hui, je vais perdre beaucoup et je ne serai pas vraiment aisé mais disposerais tout de même d'un capital de départ total de 150 000€ a priori ce qui me semble juste suffisant pour mon projet car cela devra couvrir la création de mon business et/ou l'achat de mon logement (cela pourrait être lié).

Je voudrais donc acheter une ferme dans un endroit où il fait beau peu m'importe la proximité (50 km) de la mer même si c'est un plus. Je souhaite un endroit en zone non sismique et loin des cyclones où la sécurité n'est pas un problème (enlèvement, violence, expropriation, stabilité politique).

D'emblée, j'ai à mon grand regret, car j'avais trouvé ce bien conforme à 100% à mon projet :
http://immobilier-etranger.vivastreet.fr/...u-venezuela/13166131, éliminé le Venezuela (M. Hugo Chavez exproprie vraiment à tour de bras en ce moment et que cela soit pour la bonne cause m'indiffère finalement car je ne veux pas financer la révolution avec un capital que j'ai gagné en bossant dur et avec honnêteté pour devenir un déshérité à mon tour.)

Pour d'autres raisons j'ai écarté la Bolivie (enlèvements trop nombreux) et le Chili (sismique). Le Brésil, lusophone, n'est pas non plus sur ma liste.

La Colombie me semble beaucoup plus sympa que ce que l'on peut imaginer...

Mes questions : 1- Quel pays vous semble le plus propice au projet décrit plus bas? 2- Quels sont les couts cachés culturels que je dois inventorier (corruption, frais coutumiers, taxes à l'export etc...) 3- Globalement quel est le coût de la vie?

Mon projet est d'acheter une ferme et des terres et avoir ces activités et n'aurais plus d'autre revenus que ceux de mes activités. J'embaucherai des locaux et de préférence les plus pauvres histoire d'apporter ma part à la ruche.

Quotidien : -Agriculture (pour nourrir l'équipe et moi-même) -polyculture, -petit élevage, - élevage de chevaux. -Tourisme - Tourisme "équestre" -Petit Export (Fret maritime) Produits artisanaux (contrat avec un distributeur unique)

Je vous remercie de m'apporter de vos réponses éventuelles. J'ajoute que ceux ou celles qui serait partant(e)s pour ce genre d'aventure s'ils ont le même profil et la bonne motivation seraient les bienvenu(e)s ou du moins que je ne suis pas complètement fermé à l'idée ;-)
Hôtel ou guest house pas trop cher sur Phnom Penh? English translation pending
by Crazytaxibat · 2010-05-10 · 32 replies
Bonjour actuelement je reside a bangkok je dois me rendre au plus vite au camboge pour 2-3j ( pour faire un visa longue dure) je part dans 2-3h

je recherche un hotel ou un gest pas trop cher 500 bath ( 10-15 euro nuit ) ( 12-18$us ) je recherche pas le grand lux mai que sa soit propre avec la clime

idealement il serais situer pas trop loin de l ambassade thailandaise de phnom Phen

cordialement

PS desole pour l orthographe keybord & pc thai ...
Quel organisme pour un séjour en Mongolie? English translation pending
by Emmma28 · 2010-05-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Mongolie cet été, et j'avoue ne pas m'être encore beaucoup renseignée..... Je n'ai que 2 semaines: j'aimerais pouvoir découvrir une région, marcher un peu, peut-être faire un peu de cheval, et surtout : rencontrer les gens, des familles, échanger, dormir sous la tente ou sous la yourte.....

Connaissez vous un organisme qui organise ce genre de séjour ? Pouvoir rester plusieurs jours au même endroit, chez une famile, et de là partir chaque jour se balader un peu ???

Mi août - Fin août est encore une bonne période ?

Merci d'avance
Sécurité à El Salvador English translation pending
by Clco · 2010-05-07 · 20 replies
Bonjour,

Il y a eu beaucoup de messages dans ce forum sur la sécurité au Salvador, surtout en 2004 et 2007. J’ai eu également deux compte-rendus récents de voyageurs ; les uns se sont faits voler près de Juayua (vol à main armée), à « las cataratas » et les autres, ils ne leur est rien arrivé… Bref, ça me fait flipper un peu et je suis en réflexion… Je compte rester au moins une semaine dans ce pays.

J’ai eu aussi ce commentaire récent d’un salvadorien travaillant dans le domaine du tourisme au Salvador. Je mets ci-dessous un extrait de la réponse qu’il m’a fournie. Pour me faire ma propre idée, j’aimerais que des voyageurs qui sont allés récemment dans ce pays, disons depuis 2009, me fournissent leurs commentaires sur ce que m’écrit Alfredo, notamment "el sentido commun" ou témoignent de leur propre expérience de sécurité.

Merci. - --

Con lo que me cuentas de tus compatriotas lamento escucharlo. Tristemente El Salvador tiene los mismos problemas de inseguridad que los países vecinos, no es peor ni mejor. Sin embargo lo que le recomiendo a cualquier turista: hay que usar el sentido común. Tampoco hay que exagerar las cosas, El Salvador puede ser tan seguro como tú quieras, solo hay que usar el sentido común. Tampoco es necesario que te encierres a las 6 PM. Dependiendo el lugar (la mayoría son seguros) no hay problema de caminar en las calles de noche.

En la Ruta de las Flores hay "mototaxis" (Tuk-tuks) que pueden llevarte de una forma barata y segura a cualquier lugar y la zona es, por lo general, bastante segura. Si deseas ir a las cataratas lo que debes hacer es tomar el mototaxi en el centro de Juayúa (cerca de la Alcaldía o en la Alcaldía misma te pueden ayudar) o si te hospedas en Anahuac que ellos llamen uno y que el chofer te acompañe hasta las cataratas mismas. También en Anahuac ofrecen tours por los alrededores. Cuando se dan casos de asaltos es a personas solas y desconocidas, a los locales nunca. Durante los fines de semana, cuando hay más turistas, es aun más seguro. En otros lugares puedes llamar un taxi por teléfono (Acontaxis, Dos Pinos, Taxis Cobra, etc.) que llegarán por tí sin cargo extra y puedes negociar la tarifa por adelantado.

En Coatepeque hay un par de lugares donde quedarte. Me parece que Nantal ya no existe pero te puedo recomendar Rancho Alegre. Es un restaurante frente al lago con habitaciones para huéspedes. No estoy seguro cuanto cuesta la habitación pero la próxima vez que vaya pregunto y te escribo. Desde el lago es posible tomar un autobús a El Congo, luego uno hasta el Cerro Verde. También puedes quedarte en Casa de Cristal (aunque no sé cuanto cuesta por noche) o en el Cerro Verde. No he escuchado de las caminatas a las 9 AM pero si es seguro que hay caminatas diarias a las 11 AM a los volcanes Izalco y/o Santa Ana, dependiendo el número de turistas. Ambas caminatas duran 4 horas desde Cerro Verde.

En San Salvador no conozco Casa de Huéspedes Tazumal, la he escuchado pero no conozco personalmente. Blvd. de Los Héroes es una zona bastante transitada y céntrica. Hay muchos restaurantes, centros comerciales y un pequeño museo a poca distancia. Déjame ver si puedo recomendarte algo en una mejor zona siempre dentro de tu presupuesto.

En Suchitoto no tendrás problema. El hotel La cañada es bastante cómodo y económico. El hotel la Roca es recomendable también. El pueblo es seguro y puedes caminar todo lo que quieras a cualquier hora. Si pudieras pasar más de un día en Suchitoto no dejes de visitar Cinquera, una pequeña villa a 18 Kms de Suchitoto que, en verdad, vale la pena conocer.
Bon plan pour Rome en avril 2011? English translation pending
by Roquebrunois · 2010-05-05 · 24 replies
Bonjour

Ouverture d'une discutions pour pouvoir passer une semaine à Rome avec les meilleurs plans logements, sites, restaurants et autres. Merci d'avance de vos renseignements. 🙂😮😎😉 A+
Liaison en bateau entre Mahajunga et Nosy Be durant juillet 2010? English translation pending
by Frytougn · 2010-05-03 · 12 replies
bonjour a tous , je souhaiterai savoir si quelqu'un a des informations a partager concernant les liaisons bateau entre mahajunga et nosy be j'ai entendu dire que le JP CALLOCH n'assurait plus la liaison , quelqu'un pourrait il me confirmer cette info ? si c 'est le cas , savez vous si un autre bateau assure la liaison ? Sinon reste le taxi brousse , mais ce n'est pas très sécurisé en ce moment et je n'ai aucune idée de l'état des routes ! ? Je vous remercie d'avance Bonne soirée Cindy
Ouvrir une boulangerie en Australie? English translation pending
by Bubu56 · 2010-05-01 · 11 replies
Bonjour à tous, je viens (enfin) de m'inscrire sur ce formidable forum, car nous avons décidé avec mon épouse de faire "le grand saut" !! nous avons depuis 6 ans une bien belle petite affaire (boulangerie-pâtisserie) dans le Morbihan (à coté de Vannes). j'ai 42 ans, ma femme 36, et nous avons 4 enfants. on se donne encore quelques années (environ 5 ans) pour préparer notre expatriation en Australie... nous savons que c'est très compliqué et je vais m'y rendre 2 semaines en novembre pour un 1er contact... je m'attend bien sur à un choc visuel et culturel, étant donné que je n'est jamais voyagé, ni même jamais pris l'avion... les fêtes de fin d'année vont être bien compliquées car j'aurai la tête pleine de ce fabuleux rêve !! à bientôt. bubu.
Stage de six mois en Guadeloupe: villes, climat, circulation, pêche et chasse sous-marine? English translation pending
by Richard51 · 2010-04-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars faire un stage de 6 mois en Guadeloupe à partir de Juillet. Et j'ai besoin de quelques informations pour préparer mon départ. J'espère que des Guadeloupéens ou des personnes vivant là-bas pourront me répondre.

Tout d'abord, j'ai la possibilité de faire ce stage à Port-louis ou à Basse-Terre, quelles sont les différences entre ces deux villes (touristes, climat, animations...)? Quels sont les lieux à visiter en Guadeloupe? je pense qu'il y en a énormément et j'aurais 6 mois pour visiter. Ensuite pour ce déplacer la-bas, que me conseillez vous? (acheter une voiture ou un scooter puis essayer de le vendre avant de partir...) Est il dangereux de rouler en scooter (accident)?

Finalement, je suis passionné par la pêche et la chasse sous marine. Est il possible de pêcher du bord? si oui quelles espèces? En ce qui concerne la chasse sous marine, je ne suis qu'un débutant donc pourriez vous me dire quels sont les spots accessibles à la palme et dont la profondeur va jusqu'à 10m? Quel matériel faut il prévoir?

Je vous remercie d'avance pour toutes informations

Cordialement Richard
Manifestations dans les provinces thaïlandaises (avril 2010) English translation pending
by Hmh · 2010-04-25 · 28 replies
De nombreuses manifestations sont signalées dans des discutions différentes différents. Il serait souhaitable de les centraliser, d'ou l'objet de cette nouvelle discutions.
Trouver un emploi en France avec le PVT? English translation pending
by Macchiavella · 2010-04-23 · 2 replies
Bonjour,

J'ai obtenu un PVT et je pars seule en France pour la fin mai. Mes plans étaient de me trouver une colocation en Bretagne, à Rennes, pour ensuite demander une autorisation de travail et me promener de commerces en commerces afin de trouver un emploi pour l'été. Je suis encore à l'université, je ne recherche donc pas une job dans un domaine particulier.

Suite à un autre sujet que j'ai eu l'occasion de lire sur ce forum, certaines personnes affirmaient qu'il était pratiquement impossible de se trouver un emploi en si peu de temps, et même d'ouvrir un compte de banque. Me suis-je engagée pour vivre une expérience catastrophique, avez-vous vécu quelque chose de similaire ? Partez-vous en France bientôt aussi ? Y a-t-il des choses que je devrais savoir ? Avez-vous des commentaires, conseils, ... ? Cela serait très apprécié. Je ne sais pas non plus comment rédiger un cv à la française ...

Merci !
De retour du Grand Pineapple Antigua (11 avril 2010) English translation pending
by Manon57 · 2010-04-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes revenus le 11 avril du Grand Pineapple, Antigua.

Départ, vol avec Canjet, à l'heure, un peu serré pour les jambes, mais au retour nous avions un autre avion et c'était mieux. Nourriture comme Air Transat, c'est le minimum.

En arrivant à l'aéroport d'Antigua, tout le monde était en file, et là une dame arrive avec les cartes touristiques (qu'habituellement on obtient dans l'avion), et elle les donne au gens qui sont devant elle, c'est la cohue totale, très mal organisé. Je me demandais si c'était toujours comme cela.

Finalement arrivés au Grand Pineapple, le check-in se fait rapidement, nous avions réservé une chambre standard, mais j'avais envoyé un courriel pour essayer d'être upgradés, ce que l'on a eu, donc une belle grande chambre Oceanview, dans le bloc 7, 2ième étage.

La plage et très belle, l'eau claire. Au bout de la plage, l'eau est plus calme. Nous y allions pour se baigner et prendre des photos.

Nous avons bien mangé, réservation pour restos à la carte à 10h le matin, avant c'était à 19h. Nous avons mangé 1 fois au Pineapple Grill et 2 fois au Pietro. C'était bon.

Le buffet est bien, choix de soupes, salades, poulet, poisson, pâtes etc. mais pas de crevettes de la semaine!

Pour le déjeuner, il y a de tout, omelettes, oeufs sur commandes, céréales, yogourts, 2 grilles-pain, donc pas d'attente.

Le dîner se prend soit au buffet, au snack bar (hamburgers, hot dogs, tacos frites, sandwich au thon etc. tout était très bon, les frites miam!) Surtout ne pas oublier d'aller chez Mary's Outhouse, des ribs et du poulet sur grill, délicieux, avec une vue spectaculaire de la mer...Mon mari en aurait mangé tous les jours...

Pour ce qui est de l'animation, je ne peux en parler, nous ne participions pas vraiment aux activités, et les spectacles de soir semblaient bien, orchestre live, quoique le drum sonnait cacanne, de toute façon on pouvait tout entendre de notre chambre). Amenez-vous des bouchons...

Le personnel semble timide, on doit faire la première approche, ensuite ils nous parlent et sont souriants. Ils ne sont pas très avenants, mais quand-même gentils.

Nous avons visité St-Johns, malheureusement il n'y avait pas de paquebots cette journée-là. Intéressant pour le magasinage.

Nous avons également fait une partie de l'île, forêt tropicale, Shirley's Heights, Nelson Dockyard, à voir absolument.

Nous sommes allés au Sandals, très bel hôtel, plus luxueux, plage plus longue, mais eau trouble. (deux fois et demi le prix du Grand Pineapple)

Au retour, Canjet nous annonce qu'on aura du vin au repas, wow!, surtout avec un sandwich dans un sac brun et une pomme, quelle classe!

Nous sommes partis avec 30 min. de retard, ils ont fait le décompte 2 ou 3 fois des passagers dans l'avion et disaient qu'il manquait 3 personnes...Je suppose que finalement tout le monde était présent, nous sommes partis...

Nous avons aimé Antigua, c'était différent, mais pas certaine que nous y retournerions.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas ...

Manon
Itinéraire pour quatre jours dans le sud de la France? English translation pending
by Hartle09 · 2010-04-14 · 10 replies
Salut! Nous sommes deux filles du Québec qui part voyager en europe début juillet a mi-aout. Nous allons passer les 4 premier jours a paris (hébergement gratuit) et ensuite aller visiter le sud de la france pour 4 jours et ensuite on part vers brussels. Avez-vous des suggestions de villes ou d'attraction a visiter dans le sud en 4 jours qui ne sont pas si cher ?? Nous voulions aller a Marseille.. cannes et nice peut-être... Des villes qui regroupent l'architecture, la plage, la fête.... un peu de tout quoi nous sommes pas difficile. Notre plan c'est d'aller ensuite 2-3jours brussels-bruge, ensuite amsterdam pour 3 jours et 4 jours a berlin. Nous allons ensuite visiter des pots 2 semaines en république tcheque. Toutes suggestions apprécier, resto- musée-endroit pour faire la fete recommender. Nous voulons voyager a petit prix. Nous pensont au couchsurfing si les auberges sont trop cher dans certaines régions, mais est ce que c'est sécuritaire pour 2 filles de 20 ans ??? Nous pensons aussi acheter la euro select pass pour Si on calcule sud france -- brussels (et amsterdam compte 1 pays) amsterdam -- berlin Berlin -- rep tcheque rep tcheque -- paris 4 pays en 5 jours en comptant tout $348.00 avec la select pass. Est ce la meilleure option pour nous ?

Merci =)
Vol aller-retour par Aerolineas Galapagos: utiliser que le retour? English translation pending
by Loulou1989 · 2010-04-14 · 9 replies
Bonjour, j'ai acheté 2 billlets aller-retour NY-Quito par Aerolineas Galapagos par le biais de Govoyage - un aller-retour pour moi: je vais utiliser au complet - un aller-retour pour ma soeur: qui ne va utiliser que le retour je ne savais pas qu'il y avait des risques d'annulation de billet (je viens de voir ça sur le forum) car sur le site de Govoyage, il est écrit ce qui suit:

Puis-je voyager si je n'utilise pas le premier trajet de mon billet d'avion ? .Non présentation au départ pour les vols réguliers et les vols affrétés (Ce paragraphe ne s’applique pas aux réservations de vols dits « low-cost »)

En cas de non présentation au départ (no-show), l'Organisateur et/ou la Compagnie aérienne se réservent le droit d'annuler les autres prestations ainsi que le billet de retour sauf si une confirmation nous est adressée au plus tard 1 heure après l’horaire de décollage du vol aller et sous réserve d’acceptation de la compagnie aérienne.

Tout voyage interrompu, abrégé ou toute prestation non consommée du fait de l'Acheteur ne donnera droit à aucun remboursement, en particulier toute place d'avion à l'aller et au retour. Si l'acheteur a souscrit une assurance optionnelle couvrant notamment l'interruption de séjour, il devra se conformer aux modalités d'annulation figurant dans les conditions du contrat d'assurance.

Tous les tronçons des billets, y compris les billets de train, doivent être utilisés, et dans l’ordre, faute de quoi la compagnie aérienne se réserve le droit de réajuster le tarif ou d'annuler les places. Ces conditions s'appliquent également aux billets comprenant une partie du trajet en train. Certaines compagnies ne remboursent pas les taxes des billets partiellement utilisés

donc normalement, si j'appelle la companie ds l'heure qui suit le décollage, je pourrai confirmer que nous seron 2 sur le vol retour?! je vous avoue que je suis vraiment stressée, je pars le 22 avril...enfin si on m'accepte sur le vol! merci beaucoup
École française à Phuket? English translation pending
by Maxlyon · 2010-04-14 · 30 replies
Nous partons en septembre nous installer à Phuket et n'arrivons pas à trouver d'information récente sur une école française. Savez-vous s'il en existe une.
Monter son entreprise au Panama? English translation pending
by Degarouil · 2010-04-13 · 14 replies
Bonjour, je suis parti 1 mois en Janvier au Panama, et j'en suis tombé amoureux !! Je compte maintenant ouvrir ma propre "entreprise" la-bas! C'est en fait une activité que je vais proposer aux touristes... Je voudrais avoir des témoignages de personnes vivant sur place, mais aussi et surtout de celles qui ont pu monter leur entreprise, sur les points suivants : - Est-ce si facile de monter son entreprise ? - Quelles sont les démarches à effectuer ? - Ais-je besoin d'un visa? Ou celui m'est accordé directement grace au fait que je monte mon entreprise ?

Merci de votre aide!
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en septembre-octobre 2010 English translation pending
by Uxam · 2010-04-05 · 9 replies
A mon tour de requérir vos avis pour mon futur trip qui aura lieu de début début septembre à début octobre. Mais je précise qu'il peut etre extensible si besoins.

7 septembre : Arrivée à las vegas, 3 nuits sur place

10 septembre : Départ pour valley of fire

12 septembre : Départ pour Zion

14 septembre : Départ pour Bryce

16 septembre : Départ pour Page

18 septembre : Visite du Grand Canyon

20 septembre : Retour à las vegas pour 1 nuit

21 septembre : Visite de death valley

23 septembre : Direction los angeles. Visite de los angeles pendant 5 jours

29 septembre : Direction santa barbara

30 septembre : Route pour san francisco. Quelle est la belle route en bord de mer à prendre ? Quels sont les coins sympa ou s'arreter ?

1 octobre : 1 semaine de visite à san francisco.

8 octobre : Départ pour genève

Voila, je n'ai pas détaillé les visites, c'est simplement pour me faire une idée de l'ordre des visites à faire et savoir si la durée de chaque visite est à changer ou pas.

Merci
Voyage en Jordanie: faire Pétra - Wadi Rum - Aqaba ou l'inverse? English translation pending
by Dileco · 2010-04-03 · 15 replies
quels sont les moyens les plus pratiques pour un itineraire Petra-Wadi RUm Aqaba ou viceversa. Y a t-il des moyens publics? Des minitaxis? ou bien il est preferable de louer une voiture avec chauffeur? Merci.
Thai: modifications sur le vol CDG / Bangkok English translation pending
by Michelzen · 2010-04-02 · 24 replies
A compté du 16 juillet Thai devrait ajouter un vol entre CDG et BKK les me/ve/di, vol opéré en B 777 - aller : dep CDG 20h30 arr J+1 BKK 12h45 - retour : dep BKK 11h30 arr CDG 18h30

De plus a/c du 1er juin l'actuel vol en B747 sera aussi opéré en B777
Hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
by Tilou39 · 2010-03-26 · 3 replies
Bonjour a tous!!!! Nous désirons réserver au club amigo de holguin mais je suis embêtée par le choix des chambres😠 Il y a un forfait avec section tropical et l'autre standard et vraiment pas chere versus villa. Elles ont quoi de moins que les autres sections???? propre, pret de la plage ect Merci de me répondre.... et pour les excursions catamaran combien???
Partir vivre et travailler au Chili English translation pending
by Niluje · 2010-03-25 · 11 replies
Bonjour à tous, j'ai 25 ans, et j'envisage de partir m'installer quelques temps au Chili. J'ai un bon cv en ébénisterie, mais peu d'expérience professionnelle. Je parle français couramment, un anglais "pratique" (difficile de suivre une conversation soutenue, mais je suis loin d'être perdu dans un pays anglophone), mais pas du tout d'espagnol (je crois que je vais regretter longtemps d'avoir coché la case "allemand" à l'école !).

C'est un pays qui, comme le Pérou, me fait rêver depuis tout petit mais j'imagine que la langue posera un problème. Je suis en Irlande depuis 6 mois, et je doute de pouvoir gérer l'apprentissage simultanée de 2 langues ! En revanche, une fois sur place, je suis prêt à m'y mettre sérieusement, mais encore faut-il en premier trouver un petit boulot pour subvenir à mes dépenses. Mon budget est assez serré.

Avez vous des conseils à me donner concernant une recherche de travail ? Je suis tout à fait qualifié pour travailler dans le bâtiment, même si ce n'est pas mon domaine de prédilection. Qu'en est-il de la situation du pays à l'heure actuelle, notamment après les catastrophes (tremblement de terre) qui s'y sont déroulé dernièrement ? La construction est-elle relancée, ou au contraire, tout le pays se retrouve bloqué ?

Je pense avoir oublié des tas de choses que j'aurai voulu vous demander, mais ça viendra plus tard dans le post..

merci pour vos réponses !
Voler avec Royal Jordanian? English translation pending
by Geott · 2010-03-20 · 9 replies
salut! qui a deja pris royal jordanian? je compte partir avec ma petite famille a bangkok et trouve les meilleurs tarifs chez eux. si qq a deja une experience avec cette compagnie......merci
La femme indienne en Inde English translation pending
by Registoubkal · 2010-03-20 · 213 replies
Bonjour !

Je suis de retour d'un voyage en Inde, au Maharashtra. Magnifique !!!

Mais, je veux souligner un point : J'ai constaté l'absence "étrange" de la femme indienne... Dans la rue, j'ai vu beaucoup plus d'hommes que de femmes !!! Dans les services pour les commerces, pour les restaurants ou pour les hôtels, la femme était absente ! Je me demandais : "Mais où est-elle, et que fait-elle ??? Et, tout cela me rendait perplexe...

Mon dernier périple en Inde datait de 2004, au Gujarat. Je n'ai pas constaté d'amélioration.

Je suis, quand même, tombé par hasard sur une manifestation de femmes dans la ville de Pune. Peut-être pour contester leur condition de vie ? En tous cas, c'était multicolore, superbe, et c'est apparu comme un "flash" dans ce monde indien. J'ai remarqué aussi une chose inquiétante : Un grand nombre de femmes musulmanes portant le voile intégral !!! Il y a 6 ans, c'était quasiment inexistant.

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