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Agression à Phnom Penh English translation pending
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Vos coups de coeur en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi pévoyons partir en voyage en Asie pour 2 mois en mai-juin 2008. C'est la première fois que nous partons en Asie et nous voudrions avoir votre avis concernant les endroits à ne pas manquer. Pour ma part, j'étais plus intéressée à visiter soit l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, tandis que mon copain penche plus vers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge... Quoi choisir? Nous voyageons à petit budget, nous souhaitons faire des randonnées, de la plongée, être sur des belles plages, voir des paysages différents, etc... Que nous recommanderiez-vous?
Merci infiniment! 🙂
Merci infiniment! 🙂
Obligés d'aller en Birmanie après la réservation? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avions décidés en avril de partir en birmanie, nous avons pris notre vol A/R chez nouvelles frontières.
Vu les évènements, nous avons décidés en octobre de ne plus partir au myanmar, car nous ne voulons pas donner de l'argent à la junte au moment où la communauté internationnale renforce son embargo. Nouvelles frontières nous a alors dit que nos billets étaient modifiables...
notre projet s'est transformé en laos-cambodge, avec l'arrivée comme prévu à BKK, puis vol pour luang prabang et retour de phnom penh via BKK puis vol BKK-paris (prévu initialement)
Le problème, c'est qu'hier, Nouvelles frontières nous a dit que la Thay Airways ne veut plus modifier les billets... nous sommes donc obligés d'aller en birmanie...
apparemment, si on ne se présente pas pour le vol BKK/Yangoon, notre vol retour pour paris est annulé!
Nous ne savons plus quoi faire....
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
La Chine, terre de motard? English translation pending
Salut à tous.
Je prépare un Paris Pékin en Africatwin, et le passage de certaines frontières restent un mystère.
J'ai lu beaucoup de choses, mais rien n'a l'air définitif.
Pour résumer, savez-vous s'il est possible de relier la Chine via le Kasakhstan, ou via le Tadjikistan ou via le kirghistan ???
Est-il finalement possible d'aller au Népal et au Tibet, si oui par où ??
Bref, plein de questions compliquées, mais si certains ont des réponses, ça serait une aide plus que précieuse.
Merci à tous, bon voyage à ceux qui sont sur la route.
Informations sur l'orphelinat de Mère Teresa à Delhi English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi. Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres. Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)
Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine. Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...
N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,
Charlotte
Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi. Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres. Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)
Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine. Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...
N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,
Charlotte
Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Guyane: forêt à vendre English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
Quel véhicule acheter pour faire France-Mali? English translation pending
Salut à tous!
Nous sommes 3 à partir au Mali en passant par le Maroc et la Mauritanie et nous cherchons un véhicule de type fourgon utiltaire aménagé ou à aménager.jusque là tout va bien.
Mais c'est là que sa ce gate...
Nous avons un budget de 3000€ (Je sait c'est très peu mais bon on a pas plus 😐) pour le véhicule et sachant que c'est un peu la dessus que toute notre expedisound repose on voudrait pas ce planter...
On c'est déjà renseigné nous partons plutot sur les anciens models Renault Trafic ou Peugeot J5(niveau budget c'est a peu près bon).
diesel ou essence?
vitré ou non?
réhaussé ou non?
J'en appel à votre aide pour me conseiller sur les protection a mettre sur le camion pour le trajet.
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Couple français bloqué en Inde à cause d'une cartouche factice English translation pending
Ce couple de Français est bloqué à Delhi depuis 3 mois à cause d'une balle "factice et inutilisable" trouvée dans le portefeuille du monsieur lors du contrôle de sécurité à l'aéroport domestique de Delhi.
Je vous laisse lire l'article, puis réagir:
http://afp.google.com/article/ALeqM5i3M4YlPrE6wBiwbIHezx7HwXekvQ
En tout cas selon moi, c'est un peu ce qui fait la magie de ce pays, le fait de se heurter à l'inconpréhensible culture locale et les afres de son administration aussi tentaculaire qu'incompétente et corrompue.
Incredible India !
Je souhaite bon courage à ce couple, et s'ils nous lisent, sait-on jamais, vous avez tout notre soutient.
Conseils aux futurs voyageurs en Inde, évitez de transporter ce genre d'objet !
Je vous laisse lire l'article, puis réagir:
http://afp.google.com/article/ALeqM5i3M4YlPrE6wBiwbIHezx7HwXekvQ
En tout cas selon moi, c'est un peu ce qui fait la magie de ce pays, le fait de se heurter à l'inconpréhensible culture locale et les afres de son administration aussi tentaculaire qu'incompétente et corrompue.
Incredible India !
Je souhaite bon courage à ce couple, et s'ils nous lisent, sait-on jamais, vous avez tout notre soutient.
Conseils aux futurs voyageurs en Inde, évitez de transporter ce genre d'objet !
Séjour linguistique aux États-Unis avec Nacel Glob'explorer? English translation pending
je prévois de partir avec Nacel glob explorer aux etats unis cet été et jaimerais connaitre l'avis d'ancien participants pour m'assuré de mon choix
merci d'avance😎
Encore un pédophile recherché en Thaïlande English translation pending
Un autre pédophile recherché
(31/10/2007)
La police thaïlandaise recherche un pédophile présumé canadien
OTTAWA Moins de deux semaines après l'arrestation d'un pédophile présumé canadien, la police thaïlandaise est à la recherche d'un autre Canadien pour des raisons similaires, a affirmé mercredi la chaîne publique CBC.
Selon CBC, la police a émis un mandat d'arrêt contre Orville Frank Mader, un homme de 54 ans, originaire de Kitchener dans la province d'Ontario (centre). Il est accusé d'agression sexuelle contre un enfant de huit ans. Selon CBC, le jeune garçon avait été enlevé pour être livré à la prostitution par un Thaïlandais de 24 ans, qui a été arrêté.
Le 19 octobre, la police thaïlandaise avait arrêté après une longue traque, Christopher Paul Neil, un Canadien de 32 ans, recherché par Interpol et accusé d'avoir fait circuler sur internet des photos le mettant en scène avec des enfants.
OTTAWA Moins de deux semaines après l'arrestation d'un pédophile présumé canadien, la police thaïlandaise est à la recherche d'un autre Canadien pour des raisons similaires, a affirmé mercredi la chaîne publique CBC.
Selon CBC, la police a émis un mandat d'arrêt contre Orville Frank Mader, un homme de 54 ans, originaire de Kitchener dans la province d'Ontario (centre). Il est accusé d'agression sexuelle contre un enfant de huit ans. Selon CBC, le jeune garçon avait été enlevé pour être livré à la prostitution par un Thaïlandais de 24 ans, qui a été arrêté.
Le 19 octobre, la police thaïlandaise avait arrêté après une longue traque, Christopher Paul Neil, un Canadien de 32 ans, recherché par Interpol et accusé d'avoir fait circuler sur internet des photos le mettant en scène avec des enfants.
Où acheter de belles pierres à Rangoon? English translation pending
Bonjour, je vais partir en Birmanie d'ici quelques jours et j'aimerais y acheter quelques belles pierres. Est-ce quelqu'un pourrait me renseigner sur les endroits ou aller ou un contact sur place qui ne m'arnaquera pas ? Merci d'avance.
Jean
Jean
Sur la route du très grand Sud thailandais English translation pending
Bonjour à tous,
En remontant de Malaise par Kota Bahru l’été prochain, j’emprunterai donc la route du grand Sud Thaïlandais, avec ma tribu (femme, fille 16 ans et garçon 11). Je voudrai la remonter tranquillement jusqu’aux îles du golf, que je connais bien, et profiter de l’occasion pour rester quelques jours à visiter ce Sud qui semble faire peur à certain.
J’ai évidemment souvent lu sur le Forum les problèmes des indépendantistes, mais ce n’est pas ces informations dont j'ai besoin.
Par contre, j’ai rarement lu de post sur le charme de la région, sa culture, les visites de villages typiques, avec de beaux temples, mosquées ou sites, et encore moins sur les éventuelles belles plages. Les guides sont pour le moins peu prolixe sur le sujet, la fonction recherche du forum aussi!
A moins que rien ne s’y distingue de particulier ?
J’ai fais une étape à Songkhla, (il y a une petite vingtaine d’année !) et n’avais pas été séduit par l’endroit, puis m’était directement rendu sur Samui ; Je pense avoir manqué des choses…….🙁
C’est pourquoi, si vous connaissez cette région, je suis preneur d’informations.
Merci, Bill,
Merci, Bill,
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Vie en Thaïlande et handicap English translation pending
Bonjour
je suis dans un fauteuil roulant et la maigre allocation (630€/mois) qui m'est versée ne me permet pas de vivre décament en france, j'ai donc eu l'idée de "demenagé" sous des cieux plus clément et en surfant sur internet je me suis apercu que la thailande convenait parfaitement à mon projet et que plusieurs personnes y avait deja elue domicile.
je voudrai donc connaitre les possibilités en tenant compte de mon etât et de mes finances.
merci
Ressortir indemne d'un voyage en Inde? English translation pending
Est-il vrai qu'on ne ressort pas indemne d'un voyage en Inde.?
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Déroulement du mariage à la mairie thaïlandaise? English translation pending
Bonjour, j'aurais voulus avoir de plus amples informations sur le deroulement du mariage dans un bureaux des mariages de bangkok (deroulement, duree, ) afin de savoir si c'est comme en france (costard, robe de mariee, temoins, etc...) ou bien si il s'agit juste d'aller signer un papier derriere un guichet. Merci d'eclairer ma lanterne car je serais bientot dans ce cas avant de passer a l'etape du mariage traditionnel dont je connais le deroulement.
Méfaits touristiques au Rajasthan English translation pending
Vivant a Chennai depuis quelques mois nous avons decide de visiter le Rajasthan...parcours traditionnel : Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Udaipur-Jaipur et aujourd'hui Agra!
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Quel type de voiture pour aller jusqu'au Sénégal? English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Nous sommes 6 etudiants a vouloir partir en juillet-aout 2008 en Afrique et plus particulierement au Senegal pour une mission humanitaire, en voiture remplie de livres. On partirait de Toulouse, traversant l'Espagne puis longeant la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Senegal. Nous nous posons de nombreuses questions au sujet du type de voiture adaptée pour ce genre de voyage. Est-il preferable de choisir une essence ou un diesel ? Le probleme etant que l'on désirerait partir à 3 voitures, il est donc essentiel de trouver des voitures à prix assez reduits. Que nous conseillez vous ? Type berline genre 405, type fourgonette, break ? Plutot une marque francaise genre peugeot avec une mécanique tres simple en cas de panne mecanique ?
Merci d'avance pour toutes vos informations.
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Retour du Machu Picchu (Pérou) English translation pending
De retour du Macchu Picchu, je pose la question, car elle merite d etre posee!
Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...
Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...
Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Voyage solidaire et équitable: "traversée du Zanskar" English translation pending
bonjour, qui n'a pas reve de voyager de maniere equitable, rencontrer les populations, participer a la protection de l'environnement.....
R.B.M.( rencontres au bout du monde), propose ce genre de voyage.
amoureuse des montagnes, je choisi de faire avec eux" la transversale du zanskar"
nous nous retrouvons a deux, inscrit sur ce treck.
du coup, R.B.M nous propose l'economie de l'accompagnateur francais.
nous avons un guide local, un cuisinier, un horsman et son aide, et six chevaux, pour un treck de un mois en autonomie.
nous avions normalement, un cheval de securite, au debut pour redescendre en cas de mal des montagnes, apres pour finir une etape un peu longue eventuellement.
R.B.M. en a fait l'economie, et nous avons eu la chance de ne pas en avoir besoin.
durant tout le treck, notre guide nous a devance, de tres tres loin, nous nous sommes meme trompe de chemin a une ou deux reprises, marchant seuls.
au passage des cols, dont plusieurs a plus de cinq milles metres, notre guide le franchissait a son rythme, et nous attendait derriere, nous laissant monter seuls.
puis, en queques jours, la nourriture devint mediocre et inssufisante, le midi, comme panier repas, nous avions le plus souvent un pan cake tres gras, et un jus de fruit, cela est indigest et tres insufisant pour marcher en haute montagne.
heureusement, nous avions emporte des fruits secs et des barres chocolatees.
puis ce fut l'eau, puisee n'importe ou.
puis, un soir, notre guide sorti une bouteille de rhum, l'equipe la but, et ce fut la fete entre eux, jusqu'a tard dans la nuit.
nous tentions de dormir, ayant une longue journee de marche le landemain.
apres, nous vimes circuler des bouteilles a plusieurs reprises.
quand aux rencontres avec les habitants, promises par R.B.M, a part une fois a yulchung, les autres rencontres furent celles que nous provoquames nous meme.
heureusement, les merveilleux paysages du zanskar nous soutenaient, mais un peu d'amertume gagnait, nous perdions un peu plus chaque jours, la confiance en ceux qui auraient pu devenir nos amis.
jusqu'au jour ou profitant d'une journee d'arret, notre guide et les deux horsmen disparurent, se rendant a karsha, ou nous retrouvames notre guide, seulement le landemain soir.
nous etions seuls avec notre cuisinier, qui lui meme ne semblait pas etre au courant.
nous nous trouvions a pishu, le village ou il avait sa famille.
le soir, il disparu a son tour, nous devenions les seuls gardiens du camps, jusqu'au landemain matin.
puis nous nous sommes rendu compte, que les ordures etaient jetees n'importe ou.
les conditions de ce treck devenant innacceptables, nous l'avons bien malgres nous, interompu a padum, alors qu'il restait encore dix jours de marche.
tres decus, nous en informions R.B.M., le responsable refuta toutes nos plaintes.
a ceux qui serait tente par ce genre de voyage, sommes toute assez honereux, nous recommandons d'etre tres vigilents, avant de partir.
nous gardons le souvenirs des paysages extraordinaires que nous avons traverse, avec, malheureusement, une teinte de regrets.
Comportement automobiliste à l'égard des cyclos English translation pending
Cela fait 15 ans que je randonne à travers le monde à raison de 3-4 mois par an (50 pays visités) et j'ai l'impression que les français conduisent les plus mal du monde...
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
La psychologie thaïe existe-t-elle? English translation pending
Je ne sais pas, mais je me questionne. La psychologie thaïe existe-t-elle? Hier, mon collègue de travail me raconte qu'une personne de son immeuble s'est jeté du haut de je-ne-sais-trop quel étage pour aboutir mort, cela va de soi, dans la rue. Le troisième cas de suicide dans son immeuble à Bangkok paraît-il.
Bon, il y a des suicides dans tous les pays; pas de surprise. Ce qui m'intrigue le plus, pour avoir discuté avec des Thaïs, c'est que déprimer n'est pas quelque chose qui semble exister. On ne se sent pas bien, on a eu une mauvaise journée, on est fatigué. "Mai sabai" disent-ils. En français, nous avons toute une gamme d'émotions négatives: la mélancolie, le spleen, la nostalgie, la tristesse, l'abattement...
En Thaïlande, on semble plutôt dire: "Voyons tu t'en fais trop pour rien, mange un peu pour reprendre des forces et ça ira". Pourquoi pas? Je n'ai jamais vu une seule clinique psychiatrique en Thaïlande ou un bureau pour consulter un psychologue. Pas de pilulles, pas de couchette pour s'étendre et parler au plafond. Que font les Thaïs? Je ne sais pas. Ils se disent "Mai pen rai", "Ça ne fait rien", "Ce n'est pas grave" et continuent à vivre. Peut-être iront-ils au temple le plus proche brûler quelques bâtons d'encens.
J'aimerais bien connaître l'opinion des autres expatriés à ce sujet.
Bon, il y a des suicides dans tous les pays; pas de surprise. Ce qui m'intrigue le plus, pour avoir discuté avec des Thaïs, c'est que déprimer n'est pas quelque chose qui semble exister. On ne se sent pas bien, on a eu une mauvaise journée, on est fatigué. "Mai sabai" disent-ils. En français, nous avons toute une gamme d'émotions négatives: la mélancolie, le spleen, la nostalgie, la tristesse, l'abattement...
En Thaïlande, on semble plutôt dire: "Voyons tu t'en fais trop pour rien, mange un peu pour reprendre des forces et ça ira". Pourquoi pas? Je n'ai jamais vu une seule clinique psychiatrique en Thaïlande ou un bureau pour consulter un psychologue. Pas de pilulles, pas de couchette pour s'étendre et parler au plafond. Que font les Thaïs? Je ne sais pas. Ils se disent "Mai pen rai", "Ça ne fait rien", "Ce n'est pas grave" et continuent à vivre. Peut-être iront-ils au temple le plus proche brûler quelques bâtons d'encens.
J'aimerais bien connaître l'opinion des autres expatriés à ce sujet.
Dire, penser ou accepter "c'est ça l'Afrique", qu'en pensez-vous? English translation pending
Salut à tous,
je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.
Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.
Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.
Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.
Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?
Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ? Votre avis m'intéresse.
Merci. Quelques prières pour ce monde...
je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.
Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.
Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.
Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.
Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?
Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ? Votre avis m'intéresse.
Merci. Quelques prières pour ce monde...
Che: mythe ou mystification English translation pending
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort du Che en Bolivie, on voit fleurir une littérature visant à démolir l'image pieuse de robin des bois du Che. Qu'en pensez-vous?
Pour ma part, j'aurai tendance à renvoyer dos à dos ceux qui aimeraient le voir monter au cieux et ceux qui maintenant par réaction en font un ogre sanguinaire.
Coupe du monde de rugby: ambiances de par le monde English translation pending
Je suis actuellement en Ecosse et la victoire de l'équipe de France de rugby est ENORME!!!
Fini le Black à bientôt la vie en rose contre l'Angleterre en demi-finale samedi prochain.
Si vous avez des ambiances à nous communiquer de part le monde concernant ce match et la coupe du monde en général, merci de nous en faire part. (chauvinisme s'abstenir!...)
Quartier Sukuhmvit de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bangkok à la fin de l’année. Et je me pose deux trois questions : J’ai pas mal entendu parler de Sukuhmvit, mais j’arrive vraiment pas à m’en faire une idée.On m’a dit que c’était un quartier assez chaud, vrai …faux ? A éviter ?J’ai vu partout le terme « soi » mais je comprend pas à quoi cela correspond …On m’a recommandé le Nana hôtel dans ce quartier. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Je pars à Bangkok à la fin de l’année. Et je me pose deux trois questions : J’ai pas mal entendu parler de Sukuhmvit, mais j’arrive vraiment pas à m’en faire une idée.On m’a dit que c’était un quartier assez chaud, vrai …faux ? A éviter ?J’ai vu partout le terme « soi » mais je comprend pas à quoi cela correspond …On m’a recommandé le Nana hôtel dans ce quartier. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Rugby en Thaïlande English translation pending
SPORT - La Thaïlande veut hacher le rugby international
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.
De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l��un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l��un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Birmanie... n'oubliez pas que... English translation pending
bonjour
la birmanie est pour moi le plus beau pays d'asie (et j'en ai fait !!!)
mais on n'y voit aucun militaire aucun policier
difficile de penser que l'on est dans une des plus terrible dictature ... ne l'oubliez pas si vous allez par là
les gens sont adorables souriants currieux de tout ... les gamins joyeux avec des tong aux pied a 1 euro quand chez nous certains tout plein de Nike Ipod DG crame les voitures ...
j'espere qu'ils pourrons enfin se liberer ... onthenet
les gens sont adorables souriants currieux de tout ... les gamins joyeux avec des tong aux pied a 1 euro quand chez nous certains tout plein de Nike Ipod DG crame les voitures ...
j'espere qu'ils pourrons enfin se liberer ... onthenet