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Aller à Volubilis (Maroc) English translation pending
Bonjour les voyageurs !
lors de notre prochain séjour à Fes, fin mai , nous aimerions aller à Volubilis (mais pas forcement à Meknès) pour en profiter sur une journée
Pourriez vous me dire quel moyen de transport le plus facile /simple pour s'y rendre : train , bus , voiture à louer ou taxi ?
sur place est ce préférable de prendre un guide ou y a t il des visites guidées ?
et pour déjeuner ? (période de Ramadan )
merci à vous
Meknès et Fès pendant le ramadan English translation pending
Bonsoir,
Nous devons nous rendre à Meknes du 08 au 11 mai 2019. Nous envisageons plutôt de dormir sur Fes. Mais nous souhaiterions nous restaurer sans soucis et sans nous afficher bien sur, nous savons que c'est interdit. Nous ne sommes pas musulmans alors que nous devrions l'être. Si vous connaissez éventuellement des établissements tenus par non musulmans juste afin de ne pas mettre dans l'embarras.
cordialement
A.
Nous devons nous rendre à Meknes du 08 au 11 mai 2019. Nous envisageons plutôt de dormir sur Fes. Mais nous souhaiterions nous restaurer sans soucis et sans nous afficher bien sur, nous savons que c'est interdit. Nous ne sommes pas musulmans alors que nous devrions l'être. Si vous connaissez éventuellement des établissements tenus par non musulmans juste afin de ne pas mettre dans l'embarras.
cordialement
A.
Séjour au Canada avec 2 enfants English translation pending
Bonjour
Nous allons partir 3 semaine au canada -quebec
sejour avec deux enfants (5 an ET 9 ans) Avez vous un circuit à me conseiller ou des informations à connaitre?
Cordialement
Nous allons partir 3 semaine au canada -quebec
sejour avec deux enfants (5 an ET 9 ans) Avez vous un circuit à me conseiller ou des informations à connaitre?
Cordialement
Organisation de voyage en Andalousie English translation pending
Bonjour
Une amie et moi souhaiterions partir en Andalousie fin mai début juin mais nous avons plusieurs interrogations : - est il facile de se faire comprendre dans la région si nous ne parlons pas espagnol mais juste anglais et français.? - peut on visiter facilement en transports en commun ? - il est sans doute plus sympa de louer une voiture au moins 1 ou 2 jours pour visiter les villages, est il facile de conduire là bas ? Et enfin, il ne fait pas trop chaud au mois de juin ?
Merci beaucoup z tous !
Laurie
Une amie et moi souhaiterions partir en Andalousie fin mai début juin mais nous avons plusieurs interrogations : - est il facile de se faire comprendre dans la région si nous ne parlons pas espagnol mais juste anglais et français.? - peut on visiter facilement en transports en commun ? - il est sans doute plus sympa de louer une voiture au moins 1 ou 2 jours pour visiter les villages, est il facile de conduire là bas ? Et enfin, il ne fait pas trop chaud au mois de juin ?
Merci beaucoup z tous !
Laurie
Voyage de trois semaines en Afrique du Sud en août English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon tout premier message sur ce forum même si je le consulte régulièrement en préparant les vacances :-) Je fais un appel à vous car je suis en train d'organiser notre premier voyage en Afrique du Sud en couple en mois d’août de cette année. Malgré une tonne d'information utile que j'ai déjà retrouvé ici, j'aurais vraiment besoin quelques conseils et un avis expert sur mon itinéraire.
Mais tout d'abord je tiens à remercier tous les voyageurs qui ont contribué à cette branche de forum. J'ai parcouru pas mal de discussions et de carnets de voyage ce qui m'a permit d'établir un ébauche d'itinéraire. Je pense notamment aux Simc4, Atilla, Michel85200, Muriel18, Montagnard74 et bien d'autres experts qui continuent à enrichir ce forum et soutiennent tous les nouveaux futures voyageurs en Afrique du Sud (désolée de ne pas pouvoir mentionner tout le monde ici, vous êtes vraiment nombreux 😊). Merci 1000 fois !
Le but principal de notre voyage c'est découvrir la faune donc on passera beaucoup de temps dans les parcs (et sur la route). En trois semaines, nous avons prévu de visiter trois parties du pays : parc Kruger et les réserves privées adjacentes, Kwazulu Natal et la région du Cap.
Alors, voici notre itinéraire du 17 août au 6 septembre 2019 (mélangé avec mes questions) :
Itinéraire - partie 1 Jour 1 : Arrivée à Johannesburg à 10h, prise de véhicule, route vers Hoedspruit J'ai choisi cet endroit pour s'approcher du parc Kruger en espérant pouvoir visiter en passage Blyde River Canyon. Est-ce que ce sera vraiment possible de le faire le jour même ? Jour 2 : Réserve privée de Sabi Sand (Nkorho Bush Lodge choisi après avoir vu les retours positifs sur ce lodge sur le forum). Jour 3 : Kruger - Tamboti Jour 4 : Kruger - Olifants Jour 5 : Kruger - Lower Sabie ou Skukuza Jour 6 : Kruger - Tamboti ou Satara (pour repartir le lendemain par Orpen Gate à midi au plus tard) Jour 7 : Réserve privée de Timbavati (Shindzela Tented Camp) Jour 8 : Retour au parc via Phabeni ou Numbi Gat, nuit à Berg-en-Dal Jour 9 : Kruger - Crocodile Bridge
Question trajet et logements : Je voulais passer deux nuits dans les réserves privées de Sabi Sand et Timbavati pour mettre toutes nos chances de côté pour l'observation des félins. Logiquement, ce serait préférable d’enchaîner les réserves privées, mais je n'ai trouvé les disponibilités que pour ces dates là. Même si j'ai demandé les concessions me prévenir de la libération des autres dates en vue d'une potentielle annulation, je reste pour le moment sur ce parcours-là car j'aimerais prolonger un peu notre séjour au Kruger. Est-ce que d'après vous mon parcours reste quand même faisable ? J'ai prévu également de retourner dans Kruger après Timbavati via Phabeni ou Numbi Gate pour rejoindre plus rapidement la partie sud de parc. Est-ce que j'ai fait le bon choix des camps dans Kruger et de leur ordre d'enchaînement ? J'ai du mal à me rendre compte du temps de trajet entre les camps... Aurons nous assez de temps pour explorer le parc ? J'ai déjà réservé quelques camps mais je guette toujours les disponibilités sur le site de sanparks afin de réserver les camps plus sympa (Lower Sabie à la place de Skukuza, par exemple). J’espère que ça va se libérer... Question ravitaillement : ce fameux braai, est-il disponible dans tous les camps du parc, même à Tamboti ? J'ai lu qu'il y a même des aires de picnic où on peut faire des grillades au milieu de la journée. Comment ça se passe ? Question animaux : même si on aimerait voir tous les félins, j'ai une faiblesse particulière pour les guépards. Sachant qu'ils ne sont pas nombreux, quelle est la possibilité de les croiser ? Y a-t-il une partie du parc qu'ils préfèrent ? 🙂 Je n'ai pas forcement envie d'aller dans une refuge car je me méfie de ce genre d'endroits. Mais si vous connaissez un centre qui est éthique et respecte les animaux pourquoi pas... Question météo : est-il froid la nuit dans les logements du parc, notamment dans la tente à Tamboti ?
Itinéraire - partie 2 Jour 10 : Route vers Swaziland, nuit à Hlane Jour 11 : Tembe Elephant Park Jours 12-16 : à repartir entre Sainte-Lucie, Cap Vidal, iSimangaliso, Hluhluwe–iMfolozi Park
Questions : Je sais qu'en mois d’août on est toujours en hiver austral mais est-ce qu'il est quand même possible en cette période de l'année de piquer la tête dans l'océan Indien ? J'ai lu qu'il y a des jolies plages dans les alentours (Kosi Bay, Sodwana Bay). 4x4 est-t-il nécessaire pour rejoindre ces plages ? Quelle est la météo dans cette zone littorale à la fin d’août ? Est-il possible de se diriger vers cette partie de la région après Tembe sans passer par Sainte-Lucie au préalable ? Combien de jours il vaut mieux prévoir pour le parc Hluhluwe–iMfolozi ? Est-ce toujours en mode self-drive que ce parc se visite ? Avez vous des adresses d’hébergement sympa dans ce coin pour se reposer un peu après notre programme intensif dans les parcs ? :-)
Itinéraire - partie 3 Jour 17 : Vol vers Le Cap depuis Durban Jour 18 : Le Cap et les environs Jour 19 : Le Cap et les environs Jour 20 : Le Cap et les environs Jour 21 : Le Cap, avion vers la France à 23h50 On va consacrer ces jours pour les visites des réserves naturelles aux alentours du Cap, manchots, Hermanus (baleines), vignobles (si il reste du temps)...
J'aimerais avoir votre avis et vos conseils sur l'ensemble de mon itinéraire. Merci d'avance pour vos réponses !!! 🙂
C'est mon tout premier message sur ce forum même si je le consulte régulièrement en préparant les vacances :-) Je fais un appel à vous car je suis en train d'organiser notre premier voyage en Afrique du Sud en couple en mois d’août de cette année. Malgré une tonne d'information utile que j'ai déjà retrouvé ici, j'aurais vraiment besoin quelques conseils et un avis expert sur mon itinéraire.
Mais tout d'abord je tiens à remercier tous les voyageurs qui ont contribué à cette branche de forum. J'ai parcouru pas mal de discussions et de carnets de voyage ce qui m'a permit d'établir un ébauche d'itinéraire. Je pense notamment aux Simc4, Atilla, Michel85200, Muriel18, Montagnard74 et bien d'autres experts qui continuent à enrichir ce forum et soutiennent tous les nouveaux futures voyageurs en Afrique du Sud (désolée de ne pas pouvoir mentionner tout le monde ici, vous êtes vraiment nombreux 😊). Merci 1000 fois !
Le but principal de notre voyage c'est découvrir la faune donc on passera beaucoup de temps dans les parcs (et sur la route). En trois semaines, nous avons prévu de visiter trois parties du pays : parc Kruger et les réserves privées adjacentes, Kwazulu Natal et la région du Cap.
Alors, voici notre itinéraire du 17 août au 6 septembre 2019 (mélangé avec mes questions) :
Itinéraire - partie 1 Jour 1 : Arrivée à Johannesburg à 10h, prise de véhicule, route vers Hoedspruit J'ai choisi cet endroit pour s'approcher du parc Kruger en espérant pouvoir visiter en passage Blyde River Canyon. Est-ce que ce sera vraiment possible de le faire le jour même ? Jour 2 : Réserve privée de Sabi Sand (Nkorho Bush Lodge choisi après avoir vu les retours positifs sur ce lodge sur le forum). Jour 3 : Kruger - Tamboti Jour 4 : Kruger - Olifants Jour 5 : Kruger - Lower Sabie ou Skukuza Jour 6 : Kruger - Tamboti ou Satara (pour repartir le lendemain par Orpen Gate à midi au plus tard) Jour 7 : Réserve privée de Timbavati (Shindzela Tented Camp) Jour 8 : Retour au parc via Phabeni ou Numbi Gat, nuit à Berg-en-Dal Jour 9 : Kruger - Crocodile Bridge
Question trajet et logements : Je voulais passer deux nuits dans les réserves privées de Sabi Sand et Timbavati pour mettre toutes nos chances de côté pour l'observation des félins. Logiquement, ce serait préférable d’enchaîner les réserves privées, mais je n'ai trouvé les disponibilités que pour ces dates là. Même si j'ai demandé les concessions me prévenir de la libération des autres dates en vue d'une potentielle annulation, je reste pour le moment sur ce parcours-là car j'aimerais prolonger un peu notre séjour au Kruger. Est-ce que d'après vous mon parcours reste quand même faisable ? J'ai prévu également de retourner dans Kruger après Timbavati via Phabeni ou Numbi Gate pour rejoindre plus rapidement la partie sud de parc. Est-ce que j'ai fait le bon choix des camps dans Kruger et de leur ordre d'enchaînement ? J'ai du mal à me rendre compte du temps de trajet entre les camps... Aurons nous assez de temps pour explorer le parc ? J'ai déjà réservé quelques camps mais je guette toujours les disponibilités sur le site de sanparks afin de réserver les camps plus sympa (Lower Sabie à la place de Skukuza, par exemple). J’espère que ça va se libérer... Question ravitaillement : ce fameux braai, est-il disponible dans tous les camps du parc, même à Tamboti ? J'ai lu qu'il y a même des aires de picnic où on peut faire des grillades au milieu de la journée. Comment ça se passe ? Question animaux : même si on aimerait voir tous les félins, j'ai une faiblesse particulière pour les guépards. Sachant qu'ils ne sont pas nombreux, quelle est la possibilité de les croiser ? Y a-t-il une partie du parc qu'ils préfèrent ? 🙂 Je n'ai pas forcement envie d'aller dans une refuge car je me méfie de ce genre d'endroits. Mais si vous connaissez un centre qui est éthique et respecte les animaux pourquoi pas... Question météo : est-il froid la nuit dans les logements du parc, notamment dans la tente à Tamboti ?
Itinéraire - partie 2 Jour 10 : Route vers Swaziland, nuit à Hlane Jour 11 : Tembe Elephant Park Jours 12-16 : à repartir entre Sainte-Lucie, Cap Vidal, iSimangaliso, Hluhluwe–iMfolozi Park
Questions : Je sais qu'en mois d’août on est toujours en hiver austral mais est-ce qu'il est quand même possible en cette période de l'année de piquer la tête dans l'océan Indien ? J'ai lu qu'il y a des jolies plages dans les alentours (Kosi Bay, Sodwana Bay). 4x4 est-t-il nécessaire pour rejoindre ces plages ? Quelle est la météo dans cette zone littorale à la fin d’août ? Est-il possible de se diriger vers cette partie de la région après Tembe sans passer par Sainte-Lucie au préalable ? Combien de jours il vaut mieux prévoir pour le parc Hluhluwe–iMfolozi ? Est-ce toujours en mode self-drive que ce parc se visite ? Avez vous des adresses d’hébergement sympa dans ce coin pour se reposer un peu après notre programme intensif dans les parcs ? :-)
Itinéraire - partie 3 Jour 17 : Vol vers Le Cap depuis Durban Jour 18 : Le Cap et les environs Jour 19 : Le Cap et les environs Jour 20 : Le Cap et les environs Jour 21 : Le Cap, avion vers la France à 23h50 On va consacrer ces jours pour les visites des réserves naturelles aux alentours du Cap, manchots, Hermanus (baleines), vignobles (si il reste du temps)...
J'aimerais avoir votre avis et vos conseils sur l'ensemble de mon itinéraire. Merci d'avance pour vos réponses !!! 🙂
Voyager avec deux vélos d'Amsterdam à Charleville-Mézières (ou dans le coin) English translation pending
Bonjour,
Nous habitons dans la région de lyon. Nous sommes intéressés pour faire l'itinéraire eurovélo 19 au mois d’août en partant de charleville mézière jusqu'aux pays bas. Nous avons du mal à trouver des trains ou bus acceptant les vélos, nous faire les trajets lyon - charleville mézière et Amsterdam - lyon (ou bien Amsterdam - Charleville mézière et dans ce cas nous nous rendrions à CHarleville mézière en voiture depuis lyon.) Si certains d'entre vous ont des bons plans pour ces trajets à vélos nous sommes prenneurs !! Merci d'avance pour votre aide.
Bonne soirée!
Trajet Naryn - Samarcande English translation pending
Bonjour !
Nous prévoyons trois semaines en aout au Kirghizistan et Ouzbekistan.
Que conseillez vous pour faire le trajet Naryn / Samarcande ?
Nous serons en fin de trek et aimerions aller visiter Samarcande et Boukhara avant de rentrer à Paris.
Merci :)
Deux jours à Marrakech entre filles pour un "EVJF" English translation pending
Bonjour à Tous,
Je saute le pas, et j'aimerai des "bon plans" pour un hammam pour 8 personnes à Marrakech, je ne veux pas le hammam trop touristique à 50 € 😉. Ainsi qu'un bon plan pour une balade en dromadaire.
L'idée c'est que l'on est 8 filles on part 2 jours faire l’enterrement de vie de jeune fille de ma meilleure amie elle adore hammam spa enfin RELAX quoi,
J'espere que vous comprenez ce que veut dire par la !
J'attend vos idées 😄
Je saute le pas, et j'aimerai des "bon plans" pour un hammam pour 8 personnes à Marrakech, je ne veux pas le hammam trop touristique à 50 € 😉. Ainsi qu'un bon plan pour une balade en dromadaire.
L'idée c'est que l'on est 8 filles on part 2 jours faire l’enterrement de vie de jeune fille de ma meilleure amie elle adore hammam spa enfin RELAX quoi,
J'espere que vous comprenez ce que veut dire par la !
J'attend vos idées 😄
Excursion MSC Fantasia aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour
nous partons en couple a bord du msc Fantasia au depart de Marseille avec escales
PALMA DE MAJORQUE
IBIZA
NAPLES
LIVOURNE
GENES
Je suis à la recherche d'infos 🙂 concernant l'excursion organisée par msc au départ de LIVOURNE pour visiter les CINQUE TERRE tarif adulte 82 euros😕
comment est elle organisée en bus en train ou en bateau ?
faut il combien d'heures pour si rendre?
y a t' il un guide qui nous accompagne pendant toute l'excursion ?
en bref comment se déroule cette excursion organisée par msc ?
si vous avez quelques infos je suis preneuse🙂
merci 😎
cordialement
Julie
Les grizzlys de Katmai English translation pending
Qui n'a pas rêvé de rencontrer et de vivre des moments inoubliables avec ces plantigrades qui ont bercé notre enfance. Les "nounours "en peluche de nos jeunes années sont ici d'une taille impressionnante et n'ont pas du tout envie de se faire caresser. Voici notre histoire avec un guide exceptionnel, Lionel Maye qui vit à Anchorage et qui reçoit les photographes pour les accompagner au pays des Grizzlys.

Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.
Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!
Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!
Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.

Nous voici à King Salmon

Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River

Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!

Nous voici à Crosswind Lake

Bye bye, see you next week!

Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.
C'est bon le sokeye!

A suivre ........

Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.
Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!
Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!

Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.

Nous voici à King Salmon

Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River

Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!

Nous voici à Crosswind Lake

Bye bye, see you next week!

Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.
C'est bon le sokeye!

A suivre ........
Bruxelles + Bruges / Luxembourg English translation pending
Bonjour.
Combien de temps me conseillez-vous pour visiter ces trois villes, sachant que je ne souhaite pas visiter des musées d'arts/peintures/reliques ?
Une journée entière pour Bruges et pour le Luxembourg sont suffisants ?
Merci de vos réponses.
Où loger à New York English translation pending
Nous préparons un séjour à New York et autour (15 jours dont une semaine à New York et 1 semaine pour faire Boston et cape code) . Pour le planning on est en train de s’inspiRER de ce qui a été posté.
Nous nous interrogeons sur le meilleur quartier pour résider à Boston et à New York . Merci d’avance
Circuit Kerala - Madurai en 28 jours English translation pending
Bonsoir,
Nous partons le 14 février et finalisons notre circuit. Grace aux forums nous avons fait des choix (surtout retiré beaucoup de lieux !)
Nous voyageons en bus train .. et aimons ne pas etre stressé par le temps.
Le plus dur est de savoir combien de jour rester dans chaque lieu.
Nous avons supprimé Rameshwaram pour faire un peu de farniente en bord de plage à la fin. Reste :
3 j entier à cochin
cochin/marari en rikshaw 2j à marari marari/allepey en rikshaw ou bus 2j entier à allepey allepey /kottayan bateau puis kottayan/kumily en bus (1j) 2j ou 3 ??? kumily (rando + parc ?? + epice)
Kumily / Munnar en bus (1j) 2j ou 3 ??? nummar (randos ) .
Mummar/ Madurai en bus (1j) 2j ou 3j ??entier madurai madurai/ Kanniyakumari train ? bus ? (1j) 2j kanyakumari .
kanyakumari / Palais Padmanabhapuram / Varkala si possible ou alors arret intermédiaire à voir en fonction des bus 4 j entier vakarta
vakarta / kollan en bus puis Kollan / Allepey en bateau puis bus pour Ernakulami. Possible en 1j ? Et avion pour Retour France !
Pouvez vous me donner votre avis pour les divers lieux si c'est plutot 2 ou 3 j au minimum, ainsi que sur certain trajet (durée, faisabilité) D'avance merci
Le plus dur est de savoir combien de jour rester dans chaque lieu.
Nous avons supprimé Rameshwaram pour faire un peu de farniente en bord de plage à la fin. Reste :
3 j entier à cochin
cochin/marari en rikshaw 2j à marari marari/allepey en rikshaw ou bus 2j entier à allepey allepey /kottayan bateau puis kottayan/kumily en bus (1j) 2j ou 3 ??? kumily (rando + parc ?? + epice)
Kumily / Munnar en bus (1j) 2j ou 3 ??? nummar (randos ) .
Mummar/ Madurai en bus (1j) 2j ou 3j ??entier madurai madurai/ Kanniyakumari train ? bus ? (1j) 2j kanyakumari .
kanyakumari / Palais Padmanabhapuram / Varkala si possible ou alors arret intermédiaire à voir en fonction des bus 4 j entier vakarta
vakarta / kollan en bus puis Kollan / Allepey en bateau puis bus pour Ernakulami. Possible en 1j ? Et avion pour Retour France !
Pouvez vous me donner votre avis pour les divers lieux si c'est plutot 2 ou 3 j au minimum, ainsi que sur certain trajet (durée, faisabilité) D'avance merci
Couple avec goût différent niveau climat, où aller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Visiter Kyoto - Nara à partir d'Osaka English translation pending
Bonjour, la question est dans le titre ;)
Voulant Eviter de trop régulièrement changer d'hôtel durant notre voyage de 3 semaines au japon (1 semaine tokyo, 1 semaine osaka/kyoto, 1 semaine fukuoka et sa région), je me demandais si c'était rélaiste de rester dans un hôtel à Osaka (di coup surement proche de la gare) et de visiter Osaka, nara, et kyoto en daytrip ?
Merci de vos retour d'experience
ps: je suis au Japon pour feter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille (pour le contexte ;))
Voulant Eviter de trop régulièrement changer d'hôtel durant notre voyage de 3 semaines au japon (1 semaine tokyo, 1 semaine osaka/kyoto, 1 semaine fukuoka et sa région), je me demandais si c'était rélaiste de rester dans un hôtel à Osaka (di coup surement proche de la gare) et de visiter Osaka, nara, et kyoto en daytrip ?
Merci de vos retour d'experience
ps: je suis au Japon pour feter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille (pour le contexte ;))
Acheter une moto / scooter au Vietnam: renforcement des contrôles English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir au Vietnam pendant 1 mois (puis 1 mois et demi pour faire Laos / Cambodge) et j'ai vu qu'il est possible d'acheter et revendre une moto ou scooter pour pas très cher, c'est assez courant (200-250€ le scooter / rajouter 100€ pour une moto).
J'ai vu quelques articles qui disent que les contrôles sont renforcés, bonne nouvelle j'ai un permis international voiture / moto. Du coup, savez-vous comment ça se passe niveau assurance ? Est-il possible de s'assurer en France ? Et quels documents sont nécessaires lors de l'achat du 2 roues ?
Merci d'avance! Nicolas
Je souhaite partir au Vietnam pendant 1 mois (puis 1 mois et demi pour faire Laos / Cambodge) et j'ai vu qu'il est possible d'acheter et revendre une moto ou scooter pour pas très cher, c'est assez courant (200-250€ le scooter / rajouter 100€ pour une moto).
J'ai vu quelques articles qui disent que les contrôles sont renforcés, bonne nouvelle j'ai un permis international voiture / moto. Du coup, savez-vous comment ça se passe niveau assurance ? Est-il possible de s'assurer en France ? Et quels documents sont nécessaires lors de l'achat du 2 roues ?
Merci d'avance! Nicolas
Croisière MSC sur le Fantasia English translation pending
Bonjour à Tous!😉
Nous partons pour la 1ere fois en croisière avec MSC sur le Fantasia le départ est pour le 28 Juillet 2019😏, nous sommes 11 personnes et j'aimerai avoir vos avis sur les excursions:
pour Ibiza et Palma je pense que nous pouvons nous débrouillé tous seul..
Pour Naples, on aimerait aller à Pompeii vous nous conseillez de prendre un taxi ? le bus?
Pour Livorne, on souhaiterait aller à Pise car les 5 terres nous semble trop loin...
Et Gênes, pensez vous que l'on peut aller à Portofino?
Nous souhaiterions éviter de prendre les excursions par MSC .. en raison des tarifs...🙁
Avez vous des conseils à nous donner?
Pour les forfaits boissons ? que choisir?
Merci par avance de vos conseils.
Bonne journée.
Nath
Partir avec 2 enfants en Laponie, sans voyage tout-inclus English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons, ma mère, mes 2 enfants (3 & 5 ans) & moi partir une semaine en laponie en février 2019.
Nous souhaitons partir sans agence.
Notre objectif est d'aller directement à Rovianemi pour que l'on puisse tout de suite bénéficier d'activités dans la neige puis profiter des magnifiques paysages enneigés.
Conseillez vous d'autres petits villages autres que Rovianemi, moins connus, moins chers mais ou il y a le minimum (médecin, supermarché, etc) ? car je remarque que les couts des activités sont très importants ! De plus, je vois que l'on peut nous prêter des vêtements très chauds , on doit on se renseigner pour les louer ?
Concernant le train depuis helsinki vers rovianemi connnaissez vous les tarifs de nuits / de jours à peu près ?
Avez vous des conseils à me donner pour ce voyage ?
En famille vaut il mieux prendre un séjour quand même ou tout est inclus, vêtements, activites, transert, hotel, vol ou est ce facile de se débrouiller seul sans galérer ?
Je suis preneuse car je ne connais pas du tout la Finlande ! Merci !
A bientot Angie
Conseillez vous d'autres petits villages autres que Rovianemi, moins connus, moins chers mais ou il y a le minimum (médecin, supermarché, etc) ? car je remarque que les couts des activités sont très importants ! De plus, je vois que l'on peut nous prêter des vêtements très chauds , on doit on se renseigner pour les louer ?
Concernant le train depuis helsinki vers rovianemi connnaissez vous les tarifs de nuits / de jours à peu près ?
Avez vous des conseils à me donner pour ce voyage ?
En famille vaut il mieux prendre un séjour quand même ou tout est inclus, vêtements, activites, transert, hotel, vol ou est ce facile de se débrouiller seul sans galérer ?
Je suis preneuse car je ne connais pas du tout la Finlande ! Merci !
A bientot Angie
Indonésie: 3 semaines, 3 îles (Sumatra, Java et Bali) English translation pending

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 6 au 29 juillet 2012.
Participants: famille de 6 personnes entre 26 et 58 ans. Organisation : agence belge Déplacements : avion, train, van avec chauffeur Climat : chaud et humide, quelques jours de pluie à Sumatra et Bali mais pas de manière continue, ciel souvent nuageux.
Nos coups de cœur :
Sumatra : - le parc Gunung Lauser pour les orangs-outangs et autres singes - les maisons batak
Java : - les temples de Borobudur et Pranbanan - le wayang kulit, théâtre d’ombre au Sono Budojo à Jogjakarta - le lever du soleil au Bromo
Bali : - le temple de Gunung Kawi (the Rocky Temple) - le temple de Pura Gunung Kawi Sebaty (the Holy Spring Temple) - plongée sur l’épave du Liberty à Tulamben - le temple de Lempuyang
Observation : - Les indications sur les logements datant de 2012, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Jour 1 : Bruxelles - Singapour a.m. : Vol pour Francfort. p.m. : Vol pour Singapour
Le vol pour Singapour s’effectue en A 380 (12h).C’est la première fois que nous prenons cet avion avec ses ailes courtes et sa grosse tête qui lui donne un air de cachalot. Quand on y entre, on ne se rend pas compte de son volume car l’espace est fort compartimenté.

Jour 2 : Singapour – Medan – Bukit Lawang (Sumatra) a.m. : - Vol de Singapour à Medan p.m. : - route pour Bukit Lawang - nuit à Bukit Lawang
Arrivée à Singapour à 6h30 où nous n’avons que 50 mn pour prendre l’avion pour Medan (Sumatra). C’est évidemment trop peu mais l’avion nous attend et, apparemment, les bagages aussi. Beau temps à Singapour mais vol au-dessus des nuages. Comme on fait notre entrée en Indonésie à Medan, il faut demander un visa. Il n’y a qu’un seul guichet et ça n’avance pas. Un second guichet s’ouvre mais on nous dit qu’il faut passer par le 1er pour acheter le visa et par le 2d pour le cachet ! Ensuite, passage à l’immigration et, enfin, on peut aller chercher nos valises. Enfin, c’est ce qu’on croit, car de valises, il n’y en a guère. Aucune à nous ! On passe alors un temps fou à déclarer la « perte ». Les guides d’Indonésie signalent que les choses ne s’y passent jamais comme prévu et qu’il faut rester zen. On l’a vite constaté. Les valises devraient arriver par le vol suivant. Enfin, on sort avec notre guide, Elie, parlant français, et on s’installe dans notre van avec son chauffeur, direction le parc des orangs-outangs de Gunung Lauser. Medan est une ville très animée de 3 millions d’habitants où le trafic est épouvantable. D’avion, ça n’avait pas l’air très exotique mais, dans les rues, c’est bien différent. Tout est déglingué, il y a plein de petites échoppes, des énormes panneaux fleuris pour annoncer des événements, des becacs (prononcer bétchac), sortes de vélotaxis. C’est assez pittoresque et il y a de quoi voir. Pareil en dehors de Medan. On traverse ensuite une énorme forêt de palmiers, bien plantés et rangés dont on coupe les grappes de fruits pour en faire de l’huile. On voit d’ailleurs plein de camions débordant de ces fruits. Le paysage devient de plus en plus vert, se vallonne et on aperçoit les montagnes. Au bord de la route, quelques petites « paillottes » en pagodes. Après 3h de route, on entre dans le parc de Gunung Lauser où se trouve notre hôtel que nous croyions perdu au milieu de nulle part et pas touristique. Un monde fou ! C’est samedi et le début des vacances indonésiennes. Bukit Lawang est un lieu de villégiature pour les Indonésiens qui s’y rassemblent, s’y baignent (les femmes tout habillées) et font du rafting sur de grosses bouées. Plein de boutiques et de petits bistrots. Déjeuner dans un bistrot de l’autre côté de la rivière.


On gagne alors notre hôtel à pied car aucune route n’y mène. Le temps qu’on boive le verre d’accueil, il se met à pleuvoir. Impossible d’aller voir nourrir les orangs-outangs comme prévu, d’autant plus qu’on n’est pas très équipés sans nos valises. Assez épuisés, on s’installe dans nos chambres, un peu sombres mais avec hamac sur la terrasse et vue sur la rivière. Des macaques se promènent sur les toits, fréquentent beaucoup la terrasse de notre fille et entrent même dans sa chambre par une toute petite ouverture dans la fenêtre ! Ça nous fait du spectacle. Il pleut de plus belle et l’orage gronde.



C’est au moment où nous allons dîner que nos valises arrivent, amenées à pied par des porteurs. Ouf ! Au menu : nasi-goreng, satés, poulet, chips. Pas mauvais. On va enfin pouvoir prendre une bonne douche … mais sans eau chaude, ni essuie, ni savon. Heureusement que nous avions prévu ça, de même que les « sacs à viande » car il n’y a pas vraiment de draps. Nuit au « Sam’s Bungalows », très simple, avec lit à baldaquin fermé par une moustiquaire et ventilateur bienvenu car il faut fermer portes et fenêtres, salle de bain originale.
Itinéraire 3 semaines au Cambodge en février English translation pending
Bonjour,
nous partons pour nos 20 ans de mariage, pour la 1ère fois au Cambodge.
Ce sera également pour nous la 1ère fois en Asie.
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Je me permets ici de vous joindre notre projet d'itinéraire, avec nos réflexions, modifié plusieurs fois en raison essentiellement des temps de trajets ! Et bien sûr les interrogations qui vont avec ... ;)
V01/02 : arrivée à PP à 13H. Direction l'hébergement et pas grand chose de prévu après 24h de voyage...
S02/02 : PP (Palais Royal, Marché central..; et petite balade sur le Mékong au couchant).
D03/02 : PP (marché russe, Camp S21 puis quelques pagodes pour se changer les idées..)
L04/02 :Bus pour K.Thom et visite du Sambor Prei Kuk. Nuit K.T
M05/02 : Bus pour SR, puis visite l'am du National Angkor Museum pour se mettre dans le bain !
Me 06/02 : grosse journée avec location voiture+chauffeur pour le site de Koh Ker puis Beng Mealea en rentrant sur SR
J07/02 : achat du forfait 7 jours pour Angkor et visite de Bantey Srey et peut être le groupe de Roluos (mais cela risque d'être court...). Bus vers Battambag. Nous abandonnons l'idée du trajet en bateau après plusieurs lectures ça et là à ce sujet (sécurité, durée et le niveau de l'eau incertain...) même si cela semble magnifique.
V08/02 : balade dans la campagne autour de Bttg (à définir) et petit tour aux "Batcaves" en fin de journée.
S09/02 : petit tour en ville (Bamboo train ? ou autre ?) et bus en début d'am pour SR pour assister au spectacle "Phare" à 20H
D10/02 : SR. Marché du Phsar Leu (apparement plus authentique) puis balade sur le Tonlé Sap vers Kpg Khleang
L11, M12 et Me13/02 : Angkor of course !!!
M13/02 : bus de nuit (Giant ibis) vers Sihanoukville. Au départ, nous avions envisagé l'avion. Mais les horaires et le coût nous ont fait changé d'avis...
J14/02 : départ au plus tôt (pas du tout envie de "faire" Sihanouk !) vers Koh Rong Samloem. Le jour de la St Valentin pour fêter nos 20 ans de mariage <3
V15, S16/02 : plongée et farniente sur KRS
D17, L18, M19/02 : départ ver Sihanouk, puis Kampot et Kep. Pas encore très précis dans notre programme : plantation de poivre, se gaver de bons petits plats...
Me 20/02 : retour pour PP. A faire sur le trajet : Phom Chisor si c'est à conseiller...
J21/02 : au gré des envies le matin et vol retour à 18H
Nos remarques et/ou questions :
Nous avons très vite abandonné l'idée d'aller vers Kratie puis le Mondolkiri à cause des temps de trajet. Mais cela nous tentait bien.
Nous avions envisagé en début de séjour, après PP, une étape à KCham, pour le Mékong. Mais nous avons peur que cela soit une "demi mesure" sans aller jusqu'à Kratie. Cela vaut-il le coup ?
Nous avons fait en sorte de "finir en beauté" et de visiter les sites secondaires en premier, mais aussi pour éviter la semaine du nouvel an chinois (05/02) à Angkor !! J'espère que cela sera plus calme la semaine suivante... Qu'en pensez vous ?
Concernant le spectacle "Phare" à SR : il y en a un aussi à Battambang. Faut il en privilégier un plus que l'autre ?
Le Khal Spean au nord du Bantey Srey est-il incourtournable ?
Le bamboo train à Battambang : piège à touristes ?
La fin de notre séjour semble plus "souple". Doit-on décaler d'une journée pour faire autre chose dans les 2 1ères semaines ? Quid du Phom Chisor proche de PP ? Combien de temps devons consacrer à la région de Kampot/Kep ?
Un grand merci pour votre temps et vos retours bienvenus.
Cordialement Fabrice
Trip en octobre dans le sud des États-Unis (Arizona - Nouveau-Mexique - Texas) English translation pending
Bonjour
j'avance sur mon prochain voyage, celui-ci sera dans une région moins connu de l'ouest. Ce serait pour octobre 2019
1 Paris>Phoenix 2 Phoenix>Apache Trail>Goldfied Ghost>Lost Dutchman>Phoenix 3 Phoenix>Organ Pipe Cactus>Tucson 4 Tucson>Saguaro ouest>Sonora Desert MuseumTucson 5 Tucson>Sabino Canyon>Saguaro est>Pima Air museum>Tucson 6 Tucson>Misson san Xavier>Lowell>Tombstone 7 Tombstone>Chiricahua nm>Las Cruses 8 Las Cruses>Fort Davis NM>Big Bend NP 9 Big Bend NP 10 Big Bend NP>Terlinga>Las Cruses 11 Las Cruses>Organ Mountains>Whites Sands>Alamogordo 12 Alamogordo>Whites Sands>Albuquerque
je peux rajouter 1 jour mais je ne sais pas où?
sinon il y avait la solution de faire un trajet Phoenix>Phoenix mais cela rajoute beaucoup de voiture pour revenir sur Phoenix
vous en pensez quoi? merci
j'avance sur mon prochain voyage, celui-ci sera dans une région moins connu de l'ouest. Ce serait pour octobre 2019
1 Paris>Phoenix 2 Phoenix>Apache Trail>Goldfied Ghost>Lost Dutchman>Phoenix 3 Phoenix>Organ Pipe Cactus>Tucson 4 Tucson>Saguaro ouest>Sonora Desert MuseumTucson 5 Tucson>Sabino Canyon>Saguaro est>Pima Air museum>Tucson 6 Tucson>Misson san Xavier>Lowell>Tombstone 7 Tombstone>Chiricahua nm>Las Cruses 8 Las Cruses>Fort Davis NM>Big Bend NP 9 Big Bend NP 10 Big Bend NP>Terlinga>Las Cruses 11 Las Cruses>Organ Mountains>Whites Sands>Alamogordo 12 Alamogordo>Whites Sands>Albuquerque
je peux rajouter 1 jour mais je ne sais pas où?
sinon il y avait la solution de faire un trajet Phoenix>Phoenix mais cela rajoute beaucoup de voiture pour revenir sur Phoenix
vous en pensez quoi? merci
Visiting Tiger Leaping Gorge in Qiatou and trek
Hi everyone,
What do you think about visiting Tiger Leaping Gorge in Qiatou? Is it really worth doing? Is it overrated? And how difficult is the trek to get there? Thanks for your replies.
What do you think about visiting Tiger Leaping Gorge in Qiatou? Is it really worth doing? Is it overrated? And how difficult is the trek to get there? Thanks for your replies.
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Préparation d'un voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Mon trajet de 18 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai essayé de me renseigner à droite, à gauche sur ce qui pouvait intéresser ma petite famille en Croatie car c'est notre prochaine destination de vacances (en Juillet). Mais le mieux, et ce forum est idéal pour ça, est l'avis d'expérimentés voyageurs et de connaisseurs de la Croatie. Votre expérience peut rendre la mienne bien plus réussie😛
Nous sommes un couple avec un jeune enfant (qui aura presque 5 ans lors du voyage).
Voilà le trajet que je pense vouloir faire:
J1: arrivée à Zagreb. Nuit sur place. J2: Zagreb et nuit sur place. J3: Zagreb (en particulier le zoo pour mon fils qui aura presque 5 ans) et nuit sur place. J4: Récupération de la voiture de location. Visites de Lopoglava, Krapine et Desinic. Nuit sur Zagreb. J5: Aquarium de Karlovac. Visite de Porec. Nuit sur Porec. J6: Excursion en bateau à la journée depuis Porec. Nuit sur Pula. J7: Visite de Pula. Nuit sur place. J8: Visite de l'aquarium de Pula et de la péninsule de Kamenjak. Nuit vers les lacs de Plitvice (donc arrivée tardive). J9: Lacs de Plitvice. Nuit sur Nin. J10: Journée plage-repos-détente sur Nin. J11: Visite de Zadar. Nuit sur Nin. J12: Journée plage-repos-détente sur Nin. J13: Journée au Parc National de Krka. Puis petit tour à Trogir. Nuit sur Nin. J14: Journée plage-repos-détente sur Nin. J15: Visite de Split. Nuit sur l'île de Vis. J16: Visite de l'île de Vis et nuit sur place. J17: Après avoir pris le ferry à 12h30, départ pour Dubrovnik et nuit sur place. On rend la voiture de location ce jour-là. J18: Visite de Dubrovnik. Nuit sur place. J19: Retour à la maison.
Voilà! Je suis ouvert à toute critique, à toute modification ou à toute découverte.
N'hésitez pas à donner votre avis. Je vous en remercie par avance!😎
J'ai essayé de me renseigner à droite, à gauche sur ce qui pouvait intéresser ma petite famille en Croatie car c'est notre prochaine destination de vacances (en Juillet). Mais le mieux, et ce forum est idéal pour ça, est l'avis d'expérimentés voyageurs et de connaisseurs de la Croatie. Votre expérience peut rendre la mienne bien plus réussie😛
Nous sommes un couple avec un jeune enfant (qui aura presque 5 ans lors du voyage).
Voilà le trajet que je pense vouloir faire:
J1: arrivée à Zagreb. Nuit sur place. J2: Zagreb et nuit sur place. J3: Zagreb (en particulier le zoo pour mon fils qui aura presque 5 ans) et nuit sur place. J4: Récupération de la voiture de location. Visites de Lopoglava, Krapine et Desinic. Nuit sur Zagreb. J5: Aquarium de Karlovac. Visite de Porec. Nuit sur Porec. J6: Excursion en bateau à la journée depuis Porec. Nuit sur Pula. J7: Visite de Pula. Nuit sur place. J8: Visite de l'aquarium de Pula et de la péninsule de Kamenjak. Nuit vers les lacs de Plitvice (donc arrivée tardive). J9: Lacs de Plitvice. Nuit sur Nin. J10: Journée plage-repos-détente sur Nin. J11: Visite de Zadar. Nuit sur Nin. J12: Journée plage-repos-détente sur Nin. J13: Journée au Parc National de Krka. Puis petit tour à Trogir. Nuit sur Nin. J14: Journée plage-repos-détente sur Nin. J15: Visite de Split. Nuit sur l'île de Vis. J16: Visite de l'île de Vis et nuit sur place. J17: Après avoir pris le ferry à 12h30, départ pour Dubrovnik et nuit sur place. On rend la voiture de location ce jour-là. J18: Visite de Dubrovnik. Nuit sur place. J19: Retour à la maison.
Voilà! Je suis ouvert à toute critique, à toute modification ou à toute découverte.
N'hésitez pas à donner votre avis. Je vous en remercie par avance!😎
Correspondance d'une heure à Casablanca et douane English translation pending
Bonjour,
Je pars de Montréal ( Avec Royal Air Maroc pour chacun de mes vols) pour atterir à Casablanca et j’ai une correspondance / transit d’une heure seulement pour aller au terminal 1 direction Marrakech. Premièrement est-ce trop court comme transit 1 heure? Puis est-ce que je dois aller voir les douaniers (présenter ma fiche d’embarquement et répondre à leurs questions s’il y a lieu) avant de prendre mon avion pour Marrakech? Cela me stress beaucoup! Merci de me répondre 🙂
Je pars de Montréal ( Avec Royal Air Maroc pour chacun de mes vols) pour atterir à Casablanca et j’ai une correspondance / transit d’une heure seulement pour aller au terminal 1 direction Marrakech. Premièrement est-ce trop court comme transit 1 heure? Puis est-ce que je dois aller voir les douaniers (présenter ma fiche d’embarquement et répondre à leurs questions s’il y a lieu) avant de prendre mon avion pour Marrakech? Cela me stress beaucoup! Merci de me répondre 🙂
Covoiturage et stop entre Upington et Windhoek English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais rejoindre la Namibie depuis Johannesburg entre le 25 et le 27/11 (je rejoins un ami qui arrive à Windhoek le 27/11), avec un budget limité.
J'ai trouvé un car (via Intercape) pour aller jusqu'à Upington, mais arrivée là-bas il n'y a pas de connexion avec la Namibie avant le 29/11... 🤪
J'aurais donc aimé savoir si certains d'entre-vous connaitraient des réseaux/ applications/ etc pour organiser un covoiturage d'Upington à Windhoek, voire de Johannesburg à Windhoek ?
Ou s'il vous semble raisonnable d'essayer de monter jusqu'à Windhoek en stop ?
En vous remerciant par avance pour vos retours d'expériences ! 🙂
Audrey
J'aimerais rejoindre la Namibie depuis Johannesburg entre le 25 et le 27/11 (je rejoins un ami qui arrive à Windhoek le 27/11), avec un budget limité.
J'ai trouvé un car (via Intercape) pour aller jusqu'à Upington, mais arrivée là-bas il n'y a pas de connexion avec la Namibie avant le 29/11... 🤪
J'aurais donc aimé savoir si certains d'entre-vous connaitraient des réseaux/ applications/ etc pour organiser un covoiturage d'Upington à Windhoek, voire de Johannesburg à Windhoek ?
Ou s'il vous semble raisonnable d'essayer de monter jusqu'à Windhoek en stop ?
En vous remerciant par avance pour vos retours d'expériences ! 🙂
Audrey
Scandinavian Road Trip, July 2018
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
Se loger à La Spezia English translation pending
Bonjour
Nous irons dans les Cinque Terre en octobre et nous voulons demeurer à la Spezia. Plus central.
Avez vous des suggestions ou se loger 4 nuits avec déjeuner inclus. Nous n avons pas de voitures. Aririverond à la gare.
Merci
Louise et Normand. Montreal
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Merci
Louise et Normand. Montreal