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Voyage de trois semaines à Los Angeles, Las Vegas, Miami et New York en septembre 2011 English translation pending
bonjour à tous
voilà nous partons en septembre 2011 pour trois semaines. voilà notre trip :
arrivée un samedi (J1) à LA vers 13h, recup des bagages, vehicule, puis hotel (prés de l'aeroport si vous avez des adresses sympa et correctes)
le lendemain visite des plages et alentours, et LA le soir.
j3 hollywood etc..
J4depart pour vegas car reservation faite pour un trip de 7j en moto (grand canyon, Monum.Valley, bryce canyon, etc.., (organisé par tour operator) retour vegas avec une journée de repos. Puis depart à j13 par avion pour Miami pour trois jours sur place (visite des environs etc..) puis à j17 depart par avion pour NY pour trois jours sur place egalement puis à j21 depart pour la France.
je sais que cela fait un peu marathon mais nous voulons faire au moins ces endroits et nous n'avons que 21 jours max ! j'ai lu plein de discussions sur le forum et je voudrais avoir vos avis sur ce circuit. nous serons quatre adultes, nous devons reserver les hotels pour LA, Miami et NY, avez vous des conseils d'hotels recemment reservés dans ces villes (LA M et NY) on ne voudrait pas tomber sur des mauvais plans et nous disposons de 50-70 e par jour par couple pour l'hotel, que faut il compter en budget par jour pour la nourriture (nous avons des gouts simples !) je sais qu'il y a dejà eu beaucoup de reponses dans les forums se rapportant à ces regions mais ce serait cool si certains pouvaient me donner leur avis.. statesment ... cathy
je sais que cela fait un peu marathon mais nous voulons faire au moins ces endroits et nous n'avons que 21 jours max ! j'ai lu plein de discussions sur le forum et je voudrais avoir vos avis sur ce circuit. nous serons quatre adultes, nous devons reserver les hotels pour LA, Miami et NY, avez vous des conseils d'hotels recemment reservés dans ces villes (LA M et NY) on ne voudrait pas tomber sur des mauvais plans et nous disposons de 50-70 e par jour par couple pour l'hotel, que faut il compter en budget par jour pour la nourriture (nous avons des gouts simples !) je sais qu'il y a dejà eu beaucoup de reponses dans les forums se rapportant à ces regions mais ce serait cool si certains pouvaient me donner leur avis.. statesment ... cathy
Vos croisières de Fêtes de fin d'année? English translation pending
😉😉😉A VOUS TOUS, LES ANCIENS, LES NOUVEAUX ET LES DÉBUTANTS, J'OUVRE ICI UN ESPACE AFIN QUE VOUS NOUS COMMENTIEZ VOS CROISIÈRES DE FIN D’ANNÉE POUR CEUX QUI VONT PARTIR ENTRE NOËL ET JOUR DE L'AN.
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.
POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.
JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.
QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.
AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......
BISOUS
JC
Facture d'hôpital aux États-Unis: quels sont les risques si je ne paie pas? English translation pending
Bonjour,
Je vis en FRance et je reviens d'un voyage à Miami avec ma femme. Durant le séjour, elle a eu une douleur et un gonflement au niveau de la mâchoire. Nous sommes allé dans une pharmacie qui nous a conseillé de nous rendre aux urgences au Mount Sinaï Hospital. Une fois arrivé là bas, nous nous présentons, expliquons le problème, présentons le passeport et demandons le tarif. La personne à l'accueil nous dit qu'elle ne peut pas nous dire le prix à l'avance... Ma compagne est ensuite pris en charge par une infirmière qui la mesure et la pèse, puis le docteur se présente à elle, touche sa mâchoire, lui dit qu'il ne sait pas ce qu'elle a, lui prescrit des anti inflammatoires et lui conseille d'aller voir un dentiste ou ORL si toujours mal dans 3 jours. Ensuite, passage à la caisse : montant : 400 $ pour l'hôpital + 200 $ pour le doc = 600$!!!! Vous imaginez notre réaction...bref nous payons 300 $ en cash et on nous dit qu'on recevra le reste par courrier en France. Aujourd'hui, je reçois un courrier indiquant un montant total à payer de 1230$ - 300$ soit reste à payer 870$!!!! Bref, voici ma question sachant que je suis honnête mais je ne suis pas un pigeon : si on ne paie pas la facture, qu'est ce que l'on risque ? peuvent ils saisir un huissier jusqu'en FRance ? Sinon, peut-on avoir des problèmes à l'immigration si l'on repart aux Etats-Unis ?
En espérant que quelqu'un pourra me répondre...
Merci
Je vis en FRance et je reviens d'un voyage à Miami avec ma femme. Durant le séjour, elle a eu une douleur et un gonflement au niveau de la mâchoire. Nous sommes allé dans une pharmacie qui nous a conseillé de nous rendre aux urgences au Mount Sinaï Hospital. Une fois arrivé là bas, nous nous présentons, expliquons le problème, présentons le passeport et demandons le tarif. La personne à l'accueil nous dit qu'elle ne peut pas nous dire le prix à l'avance... Ma compagne est ensuite pris en charge par une infirmière qui la mesure et la pèse, puis le docteur se présente à elle, touche sa mâchoire, lui dit qu'il ne sait pas ce qu'elle a, lui prescrit des anti inflammatoires et lui conseille d'aller voir un dentiste ou ORL si toujours mal dans 3 jours. Ensuite, passage à la caisse : montant : 400 $ pour l'hôpital + 200 $ pour le doc = 600$!!!! Vous imaginez notre réaction...bref nous payons 300 $ en cash et on nous dit qu'on recevra le reste par courrier en France. Aujourd'hui, je reçois un courrier indiquant un montant total à payer de 1230$ - 300$ soit reste à payer 870$!!!! Bref, voici ma question sachant que je suis honnête mais je ne suis pas un pigeon : si on ne paie pas la facture, qu'est ce que l'on risque ? peuvent ils saisir un huissier jusqu'en FRance ? Sinon, peut-on avoir des problèmes à l'immigration si l'on repart aux Etats-Unis ?
En espérant que quelqu'un pourra me répondre...
Merci
Spirit Airlines: compagnie aérienne fiable? English translation pending
Nous allons faire un voyage de 4 mois en Amérique du Sud et nous voulons le débuter en Bolivie ou au Pérou.
Il est possible d'avoir un billet d'avion de Boston à Lima pour 200$ Ce qui est beaucoup moins cher que les autres compagnies(Départ de Montréal ou Burlington)
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec Spirit airlines? Peut-on s'y fier? Y a-il une attrape(bagage ou autre)?
Al🙂
Al🙂
Récit d'un voyage en camping-car de cinq mois aux Etats-Unis et au Canada English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage en camping-car de 5 mois aux Etats-Unis et au Canada, en famille avec 3 enfants, nous souhaitons vous faire partager notre expérience de cette formidable aventure qui a commencé à Seattle en juillet et s'est terminée à Miami fin novembre.
Comme je l'ai fait il y a un an à la même époque, vous êtes peut-être en train de préparer un voyage l'été prochain dans les Parcs Nationaux et/ou en camping-car.
Si c'est le cas, je vous invite à lire ce blog que nous avons tenu pendant notre voyage : http://nw-se-trip-2010.blogspot.com/
En espérant que cela pourra servir à certains d'entre vous, comme d'autres messages sur ce forum m'ont servi il y a un an.
Bon Surf, Matthieu
De retour d'un voyage en camping-car de 5 mois aux Etats-Unis et au Canada, en famille avec 3 enfants, nous souhaitons vous faire partager notre expérience de cette formidable aventure qui a commencé à Seattle en juillet et s'est terminée à Miami fin novembre.
Comme je l'ai fait il y a un an à la même époque, vous êtes peut-être en train de préparer un voyage l'été prochain dans les Parcs Nationaux et/ou en camping-car.
Si c'est le cas, je vous invite à lire ce blog que nous avons tenu pendant notre voyage : http://nw-se-trip-2010.blogspot.com/
En espérant que cela pourra servir à certains d'entre vous, comme d'autres messages sur ce forum m'ont servi il y a un an.
Bon Surf, Matthieu
Comment vendre de notre camping-car en Californie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en Californie et nous voulons vendre notre camping car. Quelle est la meilleure façon de le vendre ?
Avez-vous des idées de site de vente ou de lieu et de personne de contact ?
Merci pour vos idées.
Nous avons mis des photos de notre camper ici :
http://www.snamibog.ch/snamibog.pps
À quoi pensent les PNC... English translation pending
Trouvé sur Yahoo Voyages...
Le trait est vraiment forcé mais c'est drôle !
7 décembre 2010
Hôtesse de l’air ou steward, c’est un dur métier. Alors oui, ils doivent toujours avoir le sourire, être prévenants et aimables. Mais force est de reconnaître que parfois, nous autres voyageurs, sommes un brin… énervants. Nous avons donc imaginé ce qu’une hôtesse pouvait de temps en temps penser face à telle ou telle situation. Si elle pétait un plomb et se laissait aller à dire tout haut ce qu’elle pense tout bas, cela donnerait quoi ? 1.« Monsieur, vous voulez vraiment partir du mauvais pied avec moi ? Non ? Alors, posez vos fesses sur votre siège immédiatement ! Non monsieur, vous n’avez pas réservé une place à côté du hublot »
2.« Madame, le seul moyen que vous ayez de quitter cet avion, c’est de sauter en parachute à 10.000 mètres d’altitude. Je vous en apporte un ? Non ? Alors buvez ce verre de vin, nous n’en avons pas d’autre ! »
3.« Non monsieur, je ne suis ni une femme facile, ni en manque de sexe. J’ai un mari et des enfants. Alors vos fantasmes, vous les gardez pour vous. Bon vol monsieur. »
4.« Madame, cet avion n’est pas une nursery. Vous avez oublié les couches du petit ? Vous croyez quoi ? Que je vais vous prêter un tampon hygiénique en remplacement ? »
5.« Monsieur, je vous demande si vous voulez du sucre avec votre café ! Pourquoi vous me dites « Pardon ? ». Vous croyez quoi ? Qu’après vous avoir servi un café, je vais vous demander de m’épouser ? »
6.« Monsieur, cet espace est réservé au personnel navigant. Vous n’avez pas à venir vous y étirer en collant vos fesses à mon visage. Sortez de là et allez vous étirer ailleurs ! »
7.« Madame, vous l’aurez sans doute remarqué, mais vous êtes entourée d’autres personnes, 200 au total. Alors vous vous ferez les ongles de pied un peu plus tard. Merci ! »
8.« Écoutez, mesdames, messieurs, je sais que nous nous rendons en Floride. Mais vous n’êtes pas en première classe. Alors on arrête de jouer aux riches et on accepte les conditions de vol. Il n’y a ni caviar ni champagne en seconde classe ! »
9.« Mais madame, je ne suis pas votre maîtresse d’école, je ne suis ni pionne ni flic. Alors si votre voisin ne veut pas partager l’accoudoir avec vous, débrouillez-vous avec lui ! »
10. « Mesdames, messieurs, la prochaine fois que vous voyez à l’étranger, merci d’emporter avec vous un stylo pour remplir le formulaire. Parce que je veux bien en prêter un ou deux. Mais cet avion n’est pas une usine de production de stylo ! » La prochaine fois que vous prendrez l’avion, pensez-y… F.G.
7 décembre 2010
Hôtesse de l’air ou steward, c’est un dur métier. Alors oui, ils doivent toujours avoir le sourire, être prévenants et aimables. Mais force est de reconnaître que parfois, nous autres voyageurs, sommes un brin… énervants. Nous avons donc imaginé ce qu’une hôtesse pouvait de temps en temps penser face à telle ou telle situation. Si elle pétait un plomb et se laissait aller à dire tout haut ce qu’elle pense tout bas, cela donnerait quoi ? 1.« Monsieur, vous voulez vraiment partir du mauvais pied avec moi ? Non ? Alors, posez vos fesses sur votre siège immédiatement ! Non monsieur, vous n’avez pas réservé une place à côté du hublot »
2.« Madame, le seul moyen que vous ayez de quitter cet avion, c’est de sauter en parachute à 10.000 mètres d’altitude. Je vous en apporte un ? Non ? Alors buvez ce verre de vin, nous n’en avons pas d’autre ! »
3.« Non monsieur, je ne suis ni une femme facile, ni en manque de sexe. J’ai un mari et des enfants. Alors vos fantasmes, vous les gardez pour vous. Bon vol monsieur. »
4.« Madame, cet avion n’est pas une nursery. Vous avez oublié les couches du petit ? Vous croyez quoi ? Que je vais vous prêter un tampon hygiénique en remplacement ? »
5.« Monsieur, je vous demande si vous voulez du sucre avec votre café ! Pourquoi vous me dites « Pardon ? ». Vous croyez quoi ? Qu’après vous avoir servi un café, je vais vous demander de m’épouser ? »
6.« Monsieur, cet espace est réservé au personnel navigant. Vous n’avez pas à venir vous y étirer en collant vos fesses à mon visage. Sortez de là et allez vous étirer ailleurs ! »
7.« Madame, vous l’aurez sans doute remarqué, mais vous êtes entourée d’autres personnes, 200 au total. Alors vous vous ferez les ongles de pied un peu plus tard. Merci ! »
8.« Écoutez, mesdames, messieurs, je sais que nous nous rendons en Floride. Mais vous n’êtes pas en première classe. Alors on arrête de jouer aux riches et on accepte les conditions de vol. Il n’y a ni caviar ni champagne en seconde classe ! »
9.« Mais madame, je ne suis pas votre maîtresse d’école, je ne suis ni pionne ni flic. Alors si votre voisin ne veut pas partager l’accoudoir avec vous, débrouillez-vous avec lui ! »
10. « Mesdames, messieurs, la prochaine fois que vous voyez à l’étranger, merci d’emporter avec vous un stylo pour remplir le formulaire. Parce que je veux bien en prêter un ou deux. Mais cet avion n’est pas une usine de production de stylo ! » La prochaine fois que vous prendrez l’avion, pensez-y… F.G.
Vingt-cinq jours sur l'Ouest canadien et Yellowstone en juin English translation pending
Je désire partir en juin et faire un grand Tour des Rocheuses entre Canada et USA
Je compte arriver à Calgary et je dispose de 25 jours entiers sur place.
Mon interet est surtout la photo de nature et animalière
Voilà mon road book sur 25 jours !
Jour 0 : arrivée à Calgary Jour 1 : voiture jusqu'au Parc Waterton Jour 2 à 8 (7 jours): Parc Waterton et glaciers (usa) jour 9 : route jusqu'à Yellowstone Jour 10 à 16 (7 jours) : Yellowstone Jour 17-18 : trajet jusqu'à Jasper Jour 19 à 22 (4 jours): Parc Jasper Jour 23 à 25 (3 jours) : Parc Banff Jour 26 : départ
Qu'en pensez ? certaines étapes sont trop courtes ? trop longues ?
Y-at-il des endroits dans les environs que j'ai zappé et qui sont incontournables ?
Je compte camper la plupart du temps, quelle température en juin dans les Rocheuses ?
Peut-on aller aux USA avec un véhicule loué au Canada ?
Merci de vos réponses
Je compte arriver à Calgary et je dispose de 25 jours entiers sur place.
Mon interet est surtout la photo de nature et animalière
Voilà mon road book sur 25 jours !
Jour 0 : arrivée à Calgary Jour 1 : voiture jusqu'au Parc Waterton Jour 2 à 8 (7 jours): Parc Waterton et glaciers (usa) jour 9 : route jusqu'à Yellowstone Jour 10 à 16 (7 jours) : Yellowstone Jour 17-18 : trajet jusqu'à Jasper Jour 19 à 22 (4 jours): Parc Jasper Jour 23 à 25 (3 jours) : Parc Banff Jour 26 : départ
Qu'en pensez ? certaines étapes sont trop courtes ? trop longues ?
Y-at-il des endroits dans les environs que j'ai zappé et qui sont incontournables ?
Je compte camper la plupart du temps, quelle température en juin dans les Rocheuses ?
Peut-on aller aux USA avec un véhicule loué au Canada ?
Merci de vos réponses
Partir plusieurs mois à New York en famille English translation pending
Bonjour!
Comme l'indique mon titre, mon compagnon et moi avons pour projet de partir quelques mois aux Etats-Unis (idéalement New York, ville pour laquelle nous sommes tombés fou amoureux) l'année prochaine ~ octobre 2011 à debut janvier 2012. Nous avons une fille qui aura un peu plus d'un an donc l'un de nous deux devra la garder. Je pense que le mieux serait que l'un de nous deux adhère à un working program qui nous aiderait à trouver un logement et un petit boulot, afin de limiter nos dépenses...Je sais combien la vie est chère à New York, mais si on s'organise bien je suis sûre qu'on peut trouver des bons plans. Nous sommes jeunes (24 ans) et je pense que c'est le moment de réaliser l'un de nos rêves...Tout se fait! Je compte sur vous pour vos conseils, astuces et contacts!
Merci d'avance!😉
Comme l'indique mon titre, mon compagnon et moi avons pour projet de partir quelques mois aux Etats-Unis (idéalement New York, ville pour laquelle nous sommes tombés fou amoureux) l'année prochaine ~ octobre 2011 à debut janvier 2012. Nous avons une fille qui aura un peu plus d'un an donc l'un de nous deux devra la garder. Je pense que le mieux serait que l'un de nous deux adhère à un working program qui nous aiderait à trouver un logement et un petit boulot, afin de limiter nos dépenses...Je sais combien la vie est chère à New York, mais si on s'organise bien je suis sûre qu'on peut trouver des bons plans. Nous sommes jeunes (24 ans) et je pense que c'est le moment de réaliser l'un de nos rêves...Tout se fait! Je compte sur vous pour vos conseils, astuces et contacts!
Merci d'avance!😉
Meilleur chemin de Montréal à La Nouvelle Orléans? English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais savoir selon votre expérience quel est le meilleur chemin pour se rendre à la Nouvelle Orléans en décembre en partant de Montréal? En tenant compte que nous voulons passer par le mid-west américain.
Sommes nous mieux de passer par Détroit ou par Cleveland?
Merci de partager votre vécu 😉
Sommes nous mieux de passer par Détroit ou par Cleveland?
Merci de partager votre vécu 😉
Parc de VR bon marché près du Rio Grande entre Brownsville et Mission? English translation pending
Bonjour à vous, gens de VR,
Nous sommes présentement au Texas, au Rv Park de Victoria. Un endroit charmant (à nos yeux) situé coin Red River St et Vine St, entre un cimetière et le Victoria Park. C'est un RV Park avec seulement une quinzaine de places avec tous les services (eau, électricité et égout) pour seulement 12$ par jour ou 60$ par semaine, et où il est possible de rester au maximum 14 jours. Il y a des pistes de vélo à proximité et des sentiers de randonnée. Matin et soir, plusieurs daims viennent nous saluer...
Voici maintenant ma question : nous voulons nous rendre plus près de la frontière mexicaine, entre Brownsville et Mission pour passer les mois de décembre, janvier et février. Nous aimerions trouver un RV Park similaire à ce que nous avons en ce moment. Nous ne recherchons pas les activités, mais nous sommes plutôt des amants de la nature. Quelqu'un peut-il nous renseigner ?
Merci beaucoup de tous les réponses que vous nous donnerez!
Méminette (nouvelle venue dans le vaste monde du VR).
Nous sommes présentement au Texas, au Rv Park de Victoria. Un endroit charmant (à nos yeux) situé coin Red River St et Vine St, entre un cimetière et le Victoria Park. C'est un RV Park avec seulement une quinzaine de places avec tous les services (eau, électricité et égout) pour seulement 12$ par jour ou 60$ par semaine, et où il est possible de rester au maximum 14 jours. Il y a des pistes de vélo à proximité et des sentiers de randonnée. Matin et soir, plusieurs daims viennent nous saluer...
Voici maintenant ma question : nous voulons nous rendre plus près de la frontière mexicaine, entre Brownsville et Mission pour passer les mois de décembre, janvier et février. Nous aimerions trouver un RV Park similaire à ce que nous avons en ce moment. Nous ne recherchons pas les activités, mais nous sommes plutôt des amants de la nature. Quelqu'un peut-il nous renseigner ?
Merci beaucoup de tous les réponses que vous nous donnerez!
Méminette (nouvelle venue dans le vaste monde du VR).
Bateau «Oasis of the seas» English translation pending
Bonjour chers voyageurs !!!
Moi et mon conjoint partons le 9 janvier en croisière pour la première fois. C'est tout nouveau pour nous et je dois avoué que je ne sais
vraiment pas ce qui nous attends !!! Si vous pouvez me donnez des informations bonnes à savoir, ça serait très apprécié !!! Habituellement,
nous allons dans des tout inclus, mais cette année nous fêtons notre 10e anniversaire, alors on voulait que ça soit «grandiose» !!! Alors, si
vous avez voyager ou entendu parler du bateau «Oasis of the seas» ou même si vous avez déjà fait une croisière ... Je suis certaine que vous
pourriez nous apprendre pleins de choses !!!! Que ce soit sur le fonctionnement des soupers, activités, arrêt dans différentes îles, quoi apporter, etc.
Nous partirons de Fort Lauderdale pour se rendre à Nassau (Bahamas), puis St-Martin, ainsi que St-Thomas (Îles vierge).
Merci grandement 😎
Moi et mon conjoint partons le 9 janvier en croisière pour la première fois. C'est tout nouveau pour nous et je dois avoué que je ne sais
vraiment pas ce qui nous attends !!! Si vous pouvez me donnez des informations bonnes à savoir, ça serait très apprécié !!! Habituellement,
nous allons dans des tout inclus, mais cette année nous fêtons notre 10e anniversaire, alors on voulait que ça soit «grandiose» !!! Alors, si
vous avez voyager ou entendu parler du bateau «Oasis of the seas» ou même si vous avez déjà fait une croisière ... Je suis certaine que vous
pourriez nous apprendre pleins de choses !!!! Que ce soit sur le fonctionnement des soupers, activités, arrêt dans différentes îles, quoi apporter, etc.
Nous partirons de Fort Lauderdale pour se rendre à Nassau (Bahamas), puis St-Martin, ainsi que St-Thomas (Îles vierge).
Merci grandement 😎
Croisière dans les Caraïbes sur le MSC Poesia: excursions et devises? English translation pending
On fera une croisière sur le MSC Poesia dans les Caraibes le 16 janvier 2011 en partance de Fort Lauderdale via Transat et on se demande quelles sont les devises à utiliser lorsque nous faisons escale dans les différents ports ( Jamaïque, Cozumel, Iles Cayman...). Est-ce en dollars américains ou en devises du pays visité ?
Si on prend un taxi, achats dans diverses boutiques, est-ce qu'on accepte partout l'argent américain ?
Y-aurait-il d'autres québécois qui feront cette même croisière, à la même date ? À bientôt !😉
Y-aurait-il d'autres québécois qui feront cette même croisière, à la même date ? À bientôt !😉
Croisière 5D dans les Grenadines au printemps 2011 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaitons faire une croisière 5D dans les Grenadines en Mars ou Avril prochains. Merci à toutes les réponses qui pourront nous donner des renseignement sur le climat à cette période, et pour toute autre info concernant ce voyage.
Bien cordialement
Nous souhaitons faire une croisière 5D dans les Grenadines en Mars ou Avril prochains. Merci à toutes les réponses qui pourront nous donner des renseignement sur le climat à cette période, et pour toute autre info concernant ce voyage.
Bien cordialement
Qui sera à bord du bateau de croisières Celebrity Equinox le 11 avril 2011? English translation pending
J'aimerais savoir s'il y aura des membres de voyage forum sur l'Equinox de Celebrity, le 11 avril 2011???
Météo sur Varadero en janvier? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé du 14 au 29 janvier 2011 a Cuba, 1 semaine de circuit, 1 semaine a Varadéro a l' hotel Sandals Royal Hicacos.
Pouvez vous me renseigner sur les températures, surtout le soir?
Les animations le soir a l'hotel sont elles a l'intérieure ou extérieure?
Merci pour vos réponses
J'ai réservé du 14 au 29 janvier 2011 a Cuba, 1 semaine de circuit, 1 semaine a Varadéro a l' hotel Sandals Royal Hicacos.
Pouvez vous me renseigner sur les températures, surtout le soir?
Les animations le soir a l'hotel sont elles a l'intérieure ou extérieure?
Merci pour vos réponses
Tenue vestimentaire pour les restaurants de l'hôtel Playa Costa Verde? English translation pending
Nous partons bientôt pour le playa costa verde, j'aimerais savoir s'ils obligent vraiment les pantalons longs pour les restos à la carte ou s'ils permettent les pantalons trois quart propre pour les hommes.
Qui sera sur l'Enchantement of the Seas (RCI) du 27 décembre au 8 janvier 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
nous allons faire une croisière départ de Baltimore en famille. Et je recherche des québécois qui serons de la croisière. Juste pour se faire un petit réseau des québécois à bord. Donc j'attends avec impatience votre réponse !!!! Ce serait agréable de faire connaissance !🙂
au plaisir
Recherche médecins et infirmières bénévoles pour Haïti (urgent) English translation pending
L'Hôpital Bon Samaritain à Limbé (Région Nord d'Haïti) ne fait plus face à l'afflux de patients suite à l'épidémie de choléra et cherche d'urgence des volontaires -médecins et infirmières pour des périodes de 1 mois minimum,
- le site de l'hopital est: www.hbslimbe.org
- les volontaires sont nourris, logés et blanchis et les voyages intérieurs au pays sont pris en charge (pas les tickets d'avion depuis la France).
- les billets d'avion internationaux seront pris en charge pour des engagements de 6 mois minimum.
L'Hôpital Bon Samaritain existe depuis une cinquantaine d'années et est un établissement reconnu en Haïti. Malheureusement, les volontaire Américains qui viennent régulièrement ne sont plus assez nombreux face à la situation actuelle.
Merci d'appeler le 06 77 15 12 09 Stéphane ou 06 71 04 44 55 Marie-Josée.
L'Hôpital Bon Samaritain existe depuis une cinquantaine d'années et est un établissement reconnu en Haïti. Malheureusement, les volontaire Américains qui viennent régulièrement ne sont plus assez nombreux face à la situation actuelle.
Merci d'appeler le 06 77 15 12 09 Stéphane ou 06 71 04 44 55 Marie-Josée.
Obtenir un job d'été aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Alors comme l'indique mon titre, je souhaiterai travailler aux Etats Unis pendant une période de 3 mois ( de juin à Aout) pour améliorer mon niveau d'anglais qui est assez mauvais.
J'ai fait des recherches pour connaitre les démarches administratives à effectuer, et j'ai quelques doutes pour obtenir un VISA J-1. On m'a dit que c'était très difficile de l'obtenir, car les américains sont très protectionistes concernant le travail. Est ce que vous avez rencontré des problèmes pour l'avoir ?
Sinon est ce que vous auriez des idées de job aux Etats Unis ? Peu importe où, je suis ouvert à toutes propositions.
Pour le logement, je pense aux auberges de jeunesse ou à des familles d'accueil. Si vous avez des conseils à me donner à ce sujet ?
Sinon j'ai trouvé un organisme "real gap" pour m'aider à trouver un travail, un logement, mais est digne de confiance ?
Merci d'avance
Sinon j'ai trouvé un organisme "real gap" pour m'aider à trouver un travail, un logement, mais est digne de confiance ?
Merci d'avance
Partir un an aux Etats-Unis, trouver un petit travail? English translation pending
bonjour tout le monde,
Voila je compte prendre une année sabbatique pour partir 1an sur la cote ouest des etats unis avec mes amis..
Je ne compte donc pas poursuivre mes études la-bas mais me trouver un petit travail pour subvenir a mes besoin.
Je voudrais savoir si vous connaissez des organises qui peuvent nous aider une fois la bas à trouver du travail essentiellement, mais aussi peut etre pour trouver un logement.
Merci pour vos reponses 🙂
Mon opinion sur certaines compagnies aériennes. English translation pending
Bonjour comme vous le savez il a souvent de gros écart de prix pour le même hôtel et la même destination entre les transporteurs aériens. Personnellement, je crois que cela ne vaut pas vraiment la peine de payer un fort prix pour choisir sa compagnie aérienne pour des voyages dans le sud puisque le vol est de quelques heures.
J’ai voyagé avec plusieurs compagnies et je vais vous donner mes commentaires sur chacune d’elles.
Zoom Airlines : Malheureusement en faillite depuis quelques années. J’ai bien aimé ce transporteur, nous avions pris cette compagnie pour un voyage de Montréal à Puerto Plata. Notre avion était confortable avec des repas chauds de qualités et le personnel était avenant.
Air Transat : J’ai voyagé à quelques reprises sur Air Transat. Ce transporteur est de qualité moyenne selon mon évaluation et mes expériences. Je trouve que sur Air Transat nous avons peu d’espace surtout que je ne suis pas très grand, donc j’imagine les gens de plus de 6 pieds cela doit être long par moment. Les fois que j’ai pris Transat la nourriture était ordinaire sauf à mon retour du Panama. Nous avions reçu comme repas des nouilles chinoises le choix du président, cela était affreux au goût et beaucoup trop salé. J’ai voyagé sur Transat pour me rendre à Cuba et au Panama.
Air Canada : J’ai voyagé une fois avec Air Canada. Wow quel service, quel confort, nous avions dans chacun des bancs notre télévision et nous pouvions choisir le film qui nous intéressait. La nourriture était excellente et avec un verre d’alcool inclus. Nous étions en classe économique et nous n’avons pas dû payer la nourriture, l’alcool et les breuvages. Nous avions lu que sur Air Canada, il fallait payer le repas, en ce qui nous concerne cela fut gratuit. Notre hypothèse est que l’avion avait 30 minutes de retard p-e que cela a joué en notre faveur. Nous sommes allés en République Dominicaine avec Air Canada.
US Airways : Nous avons pris cette compagnie pour nous rendre en Floride. Nous étions dans un petit avion mais confortable. Les repas ne sont pas inclus par contre nous pouvions réserver nos bancs gratuitement et dès l’achat de nos billets. Nous apprécions pouvoir réserver nos places à l’avance puisque cela évite de se présenter à l’aéroport 3 heures à l’avance.
American Airlines : Nous avons pris cette compagnie pour nous rendre à Punta Cana. Nous avons eu tout un service. Les repas ne sont pas inclus mais nous pouvons également réserver nos places dès l’achat de notre forfait. La compagnie aérienne est en contact avec nous à tout moment afin de nous informer s’il a un changement à l’horaire et nous rappeler que notre vol part dans 24 hrs. Quelques heurs avant le départ soit environs 3 hrs nous recevions le message sur notre cellulaire que notre avion aller partir comme prévue et il nous rappel l’heure d’embarquement. Quelques semaines avant notre départ ils communiquent avec nous par courriel afin de nous informer que le vol serait retarder de 45 minutes, ils nous offrent de changer de destinations ou d’annuler etc…
Continental Airlines : À venir nous prenons cette compagnie pour notre voyage au Mexique au début mars 2011. Nous avons réservé nos sièges gratuitement et dès la réservation de notre forfait.
Le seul inconvénient est le fait que sur US Airways, American Airlines et Continental Airlines nous devons faire de brèves escales. Considérant que nous voyageons 2 semaines cela ne nous déranges pas vraiment question rapport qualité prix cela est bien correcte de se donner la peine de changer d’avion.
Baja777 😎
J’ai voyagé avec plusieurs compagnies et je vais vous donner mes commentaires sur chacune d’elles.
Zoom Airlines : Malheureusement en faillite depuis quelques années. J’ai bien aimé ce transporteur, nous avions pris cette compagnie pour un voyage de Montréal à Puerto Plata. Notre avion était confortable avec des repas chauds de qualités et le personnel était avenant.
Air Transat : J’ai voyagé à quelques reprises sur Air Transat. Ce transporteur est de qualité moyenne selon mon évaluation et mes expériences. Je trouve que sur Air Transat nous avons peu d’espace surtout que je ne suis pas très grand, donc j’imagine les gens de plus de 6 pieds cela doit être long par moment. Les fois que j’ai pris Transat la nourriture était ordinaire sauf à mon retour du Panama. Nous avions reçu comme repas des nouilles chinoises le choix du président, cela était affreux au goût et beaucoup trop salé. J’ai voyagé sur Transat pour me rendre à Cuba et au Panama.
Air Canada : J’ai voyagé une fois avec Air Canada. Wow quel service, quel confort, nous avions dans chacun des bancs notre télévision et nous pouvions choisir le film qui nous intéressait. La nourriture était excellente et avec un verre d’alcool inclus. Nous étions en classe économique et nous n’avons pas dû payer la nourriture, l’alcool et les breuvages. Nous avions lu que sur Air Canada, il fallait payer le repas, en ce qui nous concerne cela fut gratuit. Notre hypothèse est que l’avion avait 30 minutes de retard p-e que cela a joué en notre faveur. Nous sommes allés en République Dominicaine avec Air Canada.
US Airways : Nous avons pris cette compagnie pour nous rendre en Floride. Nous étions dans un petit avion mais confortable. Les repas ne sont pas inclus par contre nous pouvions réserver nos bancs gratuitement et dès l’achat de nos billets. Nous apprécions pouvoir réserver nos places à l’avance puisque cela évite de se présenter à l’aéroport 3 heures à l’avance.
American Airlines : Nous avons pris cette compagnie pour nous rendre à Punta Cana. Nous avons eu tout un service. Les repas ne sont pas inclus mais nous pouvons également réserver nos places dès l’achat de notre forfait. La compagnie aérienne est en contact avec nous à tout moment afin de nous informer s’il a un changement à l’horaire et nous rappeler que notre vol part dans 24 hrs. Quelques heurs avant le départ soit environs 3 hrs nous recevions le message sur notre cellulaire que notre avion aller partir comme prévue et il nous rappel l’heure d’embarquement. Quelques semaines avant notre départ ils communiquent avec nous par courriel afin de nous informer que le vol serait retarder de 45 minutes, ils nous offrent de changer de destinations ou d’annuler etc…
Continental Airlines : À venir nous prenons cette compagnie pour notre voyage au Mexique au début mars 2011. Nous avons réservé nos sièges gratuitement et dès la réservation de notre forfait.
Le seul inconvénient est le fait que sur US Airways, American Airlines et Continental Airlines nous devons faire de brèves escales. Considérant que nous voyageons 2 semaines cela ne nous déranges pas vraiment question rapport qualité prix cela est bien correcte de se donner la peine de changer d’avion.
Baja777 😎
Voyage aux États-Unis et au Canada: visites entre Syracuse et Rochester? English translation pending
Salut,
Moi et mon chum nous pensons faire un voyage États-Unis et Canada
On passera par :
Syracuse, État de New York, États-Unis Restera environ 2 jours
Rochester, État de New York, Etats-Unis Visite la journée même
Niagara Falls, ON Environ 3 jours
Nous n'avons jamais vraiment été au États-Unis, donc on se demandait si il avait beaucoup de choses à faire à Syracuse et Rochester. Ces combien les péages.
Merci de nous aider.😄
On passera par :
Syracuse, État de New York, États-Unis Restera environ 2 jours
Rochester, État de New York, Etats-Unis Visite la journée même
Niagara Falls, ON Environ 3 jours
Nous n'avons jamais vraiment été au États-Unis, donc on se demandait si il avait beaucoup de choses à faire à Syracuse et Rochester. Ces combien les péages.
Merci de nous aider.😄
Circuit de six jours en Louisiane: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour !
Je peaufine mon prochain voyage durant lequel je vais séjourner 6 jours à la Nouvelle Orléans (et environs). Après avoir lu plusieurs discussions sur ce forum, j'ai prévu cet itinéraire :
Jour 1 : arrivée à la Nouvelle Orléans (nuitée et location de voiture) Jour 2 : visite de Laura Plantation, Oak Alley Plantation et direction Morgan City (nuitée à Morgan City = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 165 km Jour 3 : Morgan City - Lafayette (nuitée à Lafayette = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 120 km Jour 4 : Lafayette - Beaux Bridge - St Martin (nuitée à St Martin = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 40 km Jour 5 : St Martin- Nouvelle Orléans - env 221 km Jour 6 : Nouvelle Orléans Jour 7 : Nouvelle Orléans Jour 8 : Départ de la Nouvelle Orléans
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des choses chouettes à faire que je pourrais ajouter à cet itinéraire ? Y-a-t-il des choix plus judicieux ?
Un super grand merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre !
Mes amitiés Charlyne
P.S. Je suis en train de me pencher sur les billets Disney et Universal à Orlando. J'ai lu plein de discussions à ce sujet ... et a première vue, je n'y comprends pas grand chose ... je risque bien de revenir avec une discussion à ce sujet ... Si vous avez déjà des infos à me donner ??! 😉
Je peaufine mon prochain voyage durant lequel je vais séjourner 6 jours à la Nouvelle Orléans (et environs). Après avoir lu plusieurs discussions sur ce forum, j'ai prévu cet itinéraire :
Jour 1 : arrivée à la Nouvelle Orléans (nuitée et location de voiture) Jour 2 : visite de Laura Plantation, Oak Alley Plantation et direction Morgan City (nuitée à Morgan City = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 165 km Jour 3 : Morgan City - Lafayette (nuitée à Lafayette = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 120 km Jour 4 : Lafayette - Beaux Bridge - St Martin (nuitée à St Martin = bonne idée ou il y a mieux ?) - env 40 km Jour 5 : St Martin- Nouvelle Orléans - env 221 km Jour 6 : Nouvelle Orléans Jour 7 : Nouvelle Orléans Jour 8 : Départ de la Nouvelle Orléans
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des choses chouettes à faire que je pourrais ajouter à cet itinéraire ? Y-a-t-il des choix plus judicieux ?
Un super grand merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre !
Mes amitiés Charlyne
P.S. Je suis en train de me pencher sur les billets Disney et Universal à Orlando. J'ai lu plein de discussions à ce sujet ... et a première vue, je n'y comprends pas grand chose ... je risque bien de revenir avec une discussion à ce sujet ... Si vous avez déjà des infos à me donner ??! 😉
Préparation de notre grand voyage aux États-Unis en 2011 English translation pending
bonjour a vous tous
on a le projet de partir l'année prochaine faire la grande traverser de la route 66, en premier on passe 3 jours a New york et ensuite on s'envole pour chicago pour faire la road trip et puis on pousse jusqu'a san francisco.
On part a quatre, mon mari, mes deux enfants 13 et 15ans et moi, pour une periode de 25 jours nous décolons le 21 juin et on revient le 15 juillet.nous avons tous réserver billet, hotel, location de voiture (en full size FCAR).
je ne sais pas trop ce que l'on auras comme véhicule, il parle de chevrolet impala ou autre, mes moi ce qui m'inquiète ses est ce que elle sera asser grande pour nous quatre et surtout tous nos bagages car on a prévu des grosses valises pour pouvoir ramenez un max de souvenir.Est ce que ses véhicules aux usa on les mème allume cigares que nous car j'emmène mon gps, c'était trop cher a la location, il faut aussi que je calcule l'essence et la sa fait deux semaine que j'essaye de calculer un budget pour celui ci mes j'ai du mal a faire cet estimations.
voila vous savez déja beaucoup de chose sur notre grand projet de notre vie. si vous avez des idées a me donnée, des conseils, des bons plans (ex:prix des tansport a NY)j'ai regarder mes j'arrive pas trop a voir le meilleur pour nous.
merci infiniments a tous ceux qui lirons se message a trés vite j'espère pour connaitre votre expérience et vos conseils de voyageur😉
voila vous savez déja beaucoup de chose sur notre grand projet de notre vie. si vous avez des idées a me donnée, des conseils, des bons plans (ex:prix des tansport a NY)j'ai regarder mes j'arrive pas trop a voir le meilleur pour nous.
merci infiniments a tous ceux qui lirons se message a trés vite j'espère pour connaitre votre expérience et vos conseils de voyageur😉
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°6) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l��horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régén��rer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument
Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.
Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.
Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.
En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.
Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.
Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.
Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.
Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :

Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.

Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.
Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.


Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…


…mais il offre une belle lumière réfléchie….




…avant de devenir encore plus sombre et resserré.


Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.
Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !


Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».
La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.
J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.
Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.

J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.
C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !
Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.
Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….




Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.





Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l��horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.
La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.












Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.


Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.



Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.
JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument
Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.
Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.


La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.




Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.
En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.
La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !
L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.


Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.

Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régén��rer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.
J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…
Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.

Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…

Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.
Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.


Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.
Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.








A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.

Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.






Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…

Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.
Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….
Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :


Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.
Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.

Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.



Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.
De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.

Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…



… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !


D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.






Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.


Un dernier coup d’œil de la Highway 12…

… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.
JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef
Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….

… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.


L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.








De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.
Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).




Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.
La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.
La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).
Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».
Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.


A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.
L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).



La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…


… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.



Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).
Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.
Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.





En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …

… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …

… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …

… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.




Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.
A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Prendre une pause aux États-Unis après le bac? English translation pending
bonjour, j'aimerais partir au moins 6 mois aux usa apré mon bac pour parler courrament anglais et faire une pause . le seul souci est que je n'ai aucune idée au sujet de l'organisation de ce type de voyage ni du cout a envisager . tout d'abord vaut'il mieux partir indépendament d'un organisme spécialisé , se trouvé un logement puis travailler sur place (malgré mon manque d'experience professionnel) ou bien partir avec un organisme , suivre des cours et logé dans un campus ou un logement étudiant (bien que ça ne me tente pas trop de partir pour reprendre des cours🙁) . Enfin nombreuses sont les incertitudes .
si certain d'entre vous s'y connaisse ou on déjà participé a ce type de voyage aidé moi je vous en prie .
ps : je me suis déjà un peux renseigné sur le forum et je n'ai pas trouvé de réponse précise à mon problème .
merci d'avance 😉
ps : je me suis déjà un peux renseigné sur le forum et je n'ai pas trouvé de réponse précise à mon problème .
merci d'avance 😉
Partir aux Etats-Unis pour travailler et voyager English translation pending
Bonjour,
Alors voila mon problème, je souhaite partir plusieurs mois au Etats-Unis (côte ouest) mais, n'ayant pas les moyens financiers de voyager pendant 8 mois, j'aimerais savoir s'il est possible de travailler par exemple pendant 4 mois et ensuite voyager pendant les 4 mois restants. Je crois qu'il me faut un visa J1 mais je comprend pas tout, on m'a dit qu'il y avait différents types de visas J1, et qu'est-ce que l'ESTA? En ai-je besoin? Comment puis-je trouver un boulot qui ne puisse pas être tenu par des américains? C'est étrange.... Je ne peux pas être jeune fille au pair car je n'ai pas le permis et ni le temps ni l'argent de le passer en France, et en plus je déteste les enfants... Mais il doit bien y avoir quelque chose que je puisse faire... Suis-je obligée de partir avec un organisme ou est-ce que je peux partir et trouver du boulot sur place?
(J'aimerais travailler à SF)
Partir vivre et voyager English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce site, j'ignore si la question a été posé, et je m'en excuse si c'est le cas seulement mon besoin de réponses me donne la fainéantise de recherche parmi les innombrables discussions.
Voilà, je suis actuellement étudiant en première année d'Anglais. Je me pose encore beaucoup de questions par rapport à mon avenir et il est vrai que je suis jeune (19 ans) mais je me renseigne beaucoup. Mon principal but dans la vie est de voyager, c'est pour cela que je pense que les membres de ce site pourra m'accorder quelques aides.
Bref, je pensais qu'avec des diplômes d'anglais je pourrai réaliser ce "rêve" seulement, beaucoup de professeurs m'affirment le contraire, bien entendu, sauf si j'ai de la chance...etc...
Mes raisonnement me mènent à la question suivante : Pourquoi ne pas tout simplement partir à l'étranger, faire des petits boulots à droite à gauche plutôt que d'étudier ici, ce qui ne me plait pas énormément?
A vue d'œil, ça a l'air d'un coup de tête d'un gamin, mais ce n'est pas le cas. J'y réfléchis durement.
Et j'aimerais avoir des renseignements par rapport à ce choix; si quelqu'un connaît une personne qui a osé prendre ce risque; si quelqu'un elle-même l'a fait; j'aimerais savoir si cela est possible quand on est motivé, quelles sont les risques, est-ce le meilleur moyen de jouir de ce rêve, ...??
Merci beaucoup.
Je suis nouveau sur ce site, j'ignore si la question a été posé, et je m'en excuse si c'est le cas seulement mon besoin de réponses me donne la fainéantise de recherche parmi les innombrables discussions.
Voilà, je suis actuellement étudiant en première année d'Anglais. Je me pose encore beaucoup de questions par rapport à mon avenir et il est vrai que je suis jeune (19 ans) mais je me renseigne beaucoup. Mon principal but dans la vie est de voyager, c'est pour cela que je pense que les membres de ce site pourra m'accorder quelques aides.
Bref, je pensais qu'avec des diplômes d'anglais je pourrai réaliser ce "rêve" seulement, beaucoup de professeurs m'affirment le contraire, bien entendu, sauf si j'ai de la chance...etc...
Mes raisonnement me mènent à la question suivante : Pourquoi ne pas tout simplement partir à l'étranger, faire des petits boulots à droite à gauche plutôt que d'étudier ici, ce qui ne me plait pas énormément?
A vue d'œil, ça a l'air d'un coup de tête d'un gamin, mais ce n'est pas le cas. J'y réfléchis durement.
Et j'aimerais avoir des renseignements par rapport à ce choix; si quelqu'un connaît une personne qui a osé prendre ce risque; si quelqu'un elle-même l'a fait; j'aimerais savoir si cela est possible quand on est motivé, quelles sont les risques, est-ce le meilleur moyen de jouir de ce rêve, ...??
Merci beaucoup.
Circuit Louisiane/Texas/Nouveau-Mexique en un seul voyage? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais visiter la Louisiane, le Texas et le Nouveau-Mexique en 1 seul voyage. Merci par avance pour vos idées, suggestions, avis. Ceci pour la durée du séjour, l'ordre, le contenu général ...
Merci