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Puerto Rico et îles des Antilles English translation pending
Bonjour a tous
Je recherche des infos sur Puerto Rico, quelle partie de l'ile est la plus belle, ou séjourné... toutes les infos sont le bienvenu. Je recherche une ile des caraibes ou séjourné pas trop cher !!! mais surtout sans tourisme de masse comme la Répulique Dominicaine ou Cuba. Je pensais aussi à la Guadeloupe ou la Martinique.
Merci d'avance pour vos future réponse.
Rohnny 😎
Je recherche des infos sur Puerto Rico, quelle partie de l'ile est la plus belle, ou séjourné... toutes les infos sont le bienvenu. Je recherche une ile des caraibes ou séjourné pas trop cher !!! mais surtout sans tourisme de masse comme la Répulique Dominicaine ou Cuba. Je pensais aussi à la Guadeloupe ou la Martinique.
Merci d'avance pour vos future réponse.
Rohnny 😎
Besoin de vos avis sur la Région de Montréal et de Québec English translation pending
Salut à tous,
Je viens de décourvir votre site et forum. 🙂 Je voudrais savoir si parmi vous il y a des accrocs de Montréal et du Québec et de ses alentours. En fait je pars bientôt là-bas. Je dispose de 1 semaine seulement pour visiter la ville de Montréal et celle de Québec. Je vais visiter les gros sites de Montréal et de Québec : planing ok (ex:Chateau, port, traversier vers Lévis, ..). J'ai un ou deux jours maxi à consacrer pour faire un peu les alentours de Québec (en louant peut-être une voiture, les bus et trains sont ok pour les trajets directs style Montréal à Québec mais plus dur, je crois pour aller à Tadoussac). Est ce que vous pouvez me conseiller des sites intéressants dans la région de Québec. Je pense ne pas aller au Lac Saint Jean, un peu loin; Est ce que vous connaissez l'île d'Orléans, Tadoussac, Charlevoix, Chutes de Montmorency et est ce que ça vaut le déplacement et la location d'une voiture? ou bien, je peux m'en sortir avec le co-voiturage ou les bus?
Je vous remercie pour vos réponses,
Je viens de décourvir votre site et forum. 🙂 Je voudrais savoir si parmi vous il y a des accrocs de Montréal et du Québec et de ses alentours. En fait je pars bientôt là-bas. Je dispose de 1 semaine seulement pour visiter la ville de Montréal et celle de Québec. Je vais visiter les gros sites de Montréal et de Québec : planing ok (ex:Chateau, port, traversier vers Lévis, ..). J'ai un ou deux jours maxi à consacrer pour faire un peu les alentours de Québec (en louant peut-être une voiture, les bus et trains sont ok pour les trajets directs style Montréal à Québec mais plus dur, je crois pour aller à Tadoussac). Est ce que vous pouvez me conseiller des sites intéressants dans la région de Québec. Je pense ne pas aller au Lac Saint Jean, un peu loin; Est ce que vous connaissez l'île d'Orléans, Tadoussac, Charlevoix, Chutes de Montmorency et est ce que ça vaut le déplacement et la location d'une voiture? ou bien, je peux m'en sortir avec le co-voiturage ou les bus?
Je vous remercie pour vos réponses,
Mali et pays dogon: budget et tarifs des guides? English translation pending
bonjour,
Actuellement au Mali en stage, j'envisage d'aller visiter un peu le pays. Mon budget est trés limité... Est il possible de visiter le pays dogon sans trop se ruiner? Quelqu'un pourrait il me donner une idée des tarifs, les prix des guides principalement. Et éventuellement des contacts sur place.
Merci d'avance
Lise Marie
Actuellement au Mali en stage, j'envisage d'aller visiter un peu le pays. Mon budget est trés limité... Est il possible de visiter le pays dogon sans trop se ruiner? Quelqu'un pourrait il me donner une idée des tarifs, les prix des guides principalement. Et éventuellement des contacts sur place.
Merci d'avance
Lise Marie
Visas et bons plans pour Singapour et Indonésie English translation pending
Bonsoir à tous
je reviens à la charge avec mes questions concernant mon futur voyage (départ le 6/07) pour singapour et l'indonésie... n'ayant eu, jusqu'alors aucune réponse...😠
Dans l'ordre: nous allons rester 30 jours en indonésie; ce temps est-il suffisant pour visiter sumatra ou bien faut-il privilégier Java, Bali et autres.
Si une escapade à sumatra vous semble indispensable, savez vous s'il est possible d'acheter un visa à larrivée au port de Dumai ( en venant de Malacca ), sinon est on obligé de le prendre en France ? J'ai obtenu des visas pour le Cambodge et le Laos les années précédentes en Thailande, mais je ne sais pas si pour l'indonésie, une demande de visa est faisable à partir de singapour ou de la malaisie.
Autre question, importante car elle concerne le début du voyage: connaissez vous des hotels bien situés, accueillants et propres à un prix n'excedant pas 25 euros par nuit ( chambre double), à singapour. Faut il réserver avant de partir via internet ou bien peut on prendre le risque d'arriver sans aucune resa... (il semble qu'il soit difficile de trouver une chambre sur singapour selon certains guides...)
un grand merci pour vos informations 🙂
je reviens à la charge avec mes questions concernant mon futur voyage (départ le 6/07) pour singapour et l'indonésie... n'ayant eu, jusqu'alors aucune réponse...😠
Dans l'ordre: nous allons rester 30 jours en indonésie; ce temps est-il suffisant pour visiter sumatra ou bien faut-il privilégier Java, Bali et autres.
Si une escapade à sumatra vous semble indispensable, savez vous s'il est possible d'acheter un visa à larrivée au port de Dumai ( en venant de Malacca ), sinon est on obligé de le prendre en France ? J'ai obtenu des visas pour le Cambodge et le Laos les années précédentes en Thailande, mais je ne sais pas si pour l'indonésie, une demande de visa est faisable à partir de singapour ou de la malaisie.
Autre question, importante car elle concerne le début du voyage: connaissez vous des hotels bien situés, accueillants et propres à un prix n'excedant pas 25 euros par nuit ( chambre double), à singapour. Faut il réserver avant de partir via internet ou bien peut on prendre le risque d'arriver sans aucune resa... (il semble qu'il soit difficile de trouver une chambre sur singapour selon certains guides...)
un grand merci pour vos informations 🙂
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Car rental and international driving permit in South Africa
Hi there,
We’re planning a trip to South Africa and thinking of renting a car. Is it straightforward, and are there any companies to avoid or others you’d recommend?
We just realized our international driving permit has expired, and the French administration says it’ll take 5 months to get a new one. Is it possible to rent a car without this famous international permit?
Thanks in advance for all your tips!
We just realized our international driving permit has expired, and the French administration says it’ll take 5 months to get a new one. Is it possible to rent a car without this famous international permit?
Thanks in advance for all your tips!
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Da Nang and Hoi An (Vietnam)
DANANG
A big city in the midst of an economic boom. The setting is stunning, with its large bay, the Son Tra Peninsula, and the Annamite Mountains on the horizon.
Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?
Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?
What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.
The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.
HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.
WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.
For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.
Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.
Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).
WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.
For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).
At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.
WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.
THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.
MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.
CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.
To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!
Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.
Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.
Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).
When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?
Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?
What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.
The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.
HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.
WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.
For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.
Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.
Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).
WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.
For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).
At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.
WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.
THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.
MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.
CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.
To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!
Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.
Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.
Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).
When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
Voyage îles Eoliennes et ses volcans en octobre English translation pending
Hello tous🙂,
Pour notre voyage d'octobre nous avons cherché une destination accessible facile pour nous et "motivante" (comme le Botswana est inaccessible pour le moment). Après avoir sillonné la Méditerranée et l'Atlantique nord nous avons jeté notre dévolu sur les îles Eoliennes avec comme fil conducteur les volcans.
En gros voici ce que cela pourrait donner, c'est un premier jet:
21/10 vol CDG - Catane puis transfert à Milazzo (Eolian, Eolnet) - nuit Milazzo, où
22/10 Ferry matinal vers Stromboli (6h ou 7h10) - ascension Stromboli fin de journée (Magmatrek) - nuit Stromboli, où ?
23/10 Suite visite Stromboli avec deuxième chance pour l'ascension si pas fait la veille - nuit Stromboli
24/10 Ferry Stromboli - Lipari (7h15 ou 10h15) - visite Lipari - location voiture ou vélo électrique - nuit Lipari où ?
25/10 Excursion Vulcano - horaire ferry ou navette ?
26/10 Ferry - Lipari - Milazzo - location de voiture et on se rapprocherait de l'Etna, où loger ?
27/0 Ascension Etna, Etna 3340 ou ??? - nuit Catane, où?
28/10 Vol à 10h pour la France
C'est serré, mais jouable ?
Est-ce que vous feriez Vulcano en excursion ou vaut-il mieux faire Lipari - Vulcano et dormir à Vulcano pour en repartir le lendemain pour Milazzo ?
Avez-vous un agence à recommander pour le Stromboli (ou c'est Magmatrek la mieux) ? Pareil pour l'ascension de l'Etna ? Lipari louer une voiture bonne idée ?
Comme c'est un plan B je n'ai pas pu faire autant de recherches que d'habitude je suis preneur de tous conseils ou avis.😛
Par avance merci🙂
Pour notre voyage d'octobre nous avons cherché une destination accessible facile pour nous et "motivante" (comme le Botswana est inaccessible pour le moment). Après avoir sillonné la Méditerranée et l'Atlantique nord nous avons jeté notre dévolu sur les îles Eoliennes avec comme fil conducteur les volcans.
En gros voici ce que cela pourrait donner, c'est un premier jet:
21/10 vol CDG - Catane puis transfert à Milazzo (Eolian, Eolnet) - nuit Milazzo, où
22/10 Ferry matinal vers Stromboli (6h ou 7h10) - ascension Stromboli fin de journée (Magmatrek) - nuit Stromboli, où ?
23/10 Suite visite Stromboli avec deuxième chance pour l'ascension si pas fait la veille - nuit Stromboli
24/10 Ferry Stromboli - Lipari (7h15 ou 10h15) - visite Lipari - location voiture ou vélo électrique - nuit Lipari où ?
25/10 Excursion Vulcano - horaire ferry ou navette ?
26/10 Ferry - Lipari - Milazzo - location de voiture et on se rapprocherait de l'Etna, où loger ?
27/0 Ascension Etna, Etna 3340 ou ??? - nuit Catane, où?
28/10 Vol à 10h pour la France
C'est serré, mais jouable ?
Est-ce que vous feriez Vulcano en excursion ou vaut-il mieux faire Lipari - Vulcano et dormir à Vulcano pour en repartir le lendemain pour Milazzo ?
Avez-vous un agence à recommander pour le Stromboli (ou c'est Magmatrek la mieux) ? Pareil pour l'ascension de l'Etna ? Lipari louer une voiture bonne idée ?
Comme c'est un plan B je n'ai pas pu faire autant de recherches que d'habitude je suis preneur de tous conseils ou avis.😛
Par avance merci🙂
Excursion snorkeling à Djibouti English translation pending
Hello,
Destination de snorkeling méconnue, pour ceux qui s'y intéresserait, voici une vidéo d'une croisière de 6 nuits à Djibouti en janvier 2020.
Jolis paysages (nous avons fait également une excursion terrestre au lac Assal) et jolis fonds marins avec des coraux durs qui n'ont pas l'air d'avoir soufferts du blanchiment récent constaté en octobre 2019 en mer rouge, toute proche. Aucun sentiment d'insécurité sur le bateau tant il y a de bases militaires d'un grand nombre de pays d'implantées à Djibouti.
https://www.youtube.com/watch?v=s1hHAxU58Rs
Destination de snorkeling méconnue, pour ceux qui s'y intéresserait, voici une vidéo d'une croisière de 6 nuits à Djibouti en janvier 2020.
Jolis paysages (nous avons fait également une excursion terrestre au lac Assal) et jolis fonds marins avec des coraux durs qui n'ont pas l'air d'avoir soufferts du blanchiment récent constaté en octobre 2019 en mer rouge, toute proche. Aucun sentiment d'insécurité sur le bateau tant il y a de bases militaires d'un grand nombre de pays d'implantées à Djibouti.
https://www.youtube.com/watch?v=s1hHAxU58Rs
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
Hello,
This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark.
The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp.
We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer.
We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions.
Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths.
However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through.
We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking.
Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents...
Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes?
Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland?
And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites...
Thanks in advance to all contributors;
Pierre and Dominique from Lorient
Mouches de sable à Port Barton English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir dans un premier temps des informations de type sanitaire, concernant cet énorme désagrément que représentent les mouches de sable , d'après ce que j'ai pu lire à ce sujet , c'est carrément l'horreur , de quoi te donner l'envie de reprendre l'avion le lendemain ( et continuer à te gratter jusqu'au sang pendant 10 jours .........mais en France )
Quelle est donc la situation sur ce sujet à port Barton d'abord et ailleurs !!
Bologne et Naples English translation pending
Bonjour, je pense aller 3 semaines en Italie en septembre prochain.
je voyagerai seule. Mon idéal serait de louer un appartement dans 2 villes et de rayonner. comme j'ai déjà passé trois semaines à Rome et une semaine à Florence je pensais me baser 10 jours à Bologne et 10 jours à naples. Est-ce une bonne idée ? Toutes les suggestions de villes ou d itinéraires sont les bienvenus.
Merci, Francine
Merci, Francine
Visiting beautiful villages in Gironde and Les Landes (with kids)
Dear Travelers,
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
Déception croisière Costa Deliziosa: îles grecques et escales supprimées English translation pending
Nous sommes consternés par les péripéties de notre croisière Costa destination "Les îles grecques"
Départ le 28 octobre 2018 de Venise, Deliziosa.
En fait nous avons quitté le port le 30 octobre, après 2 jours à quai.
Deux superbes escales supprimées: Athènes et Santorin !!
Les deux escales pour lesquelles nous avions choisi cette croisière !!!
Il y avait une météo perturbée...
Costa nous propose royalement 100€ de dédommagement par cabine. Mais nous ne les avons pas vus, ces 100€... J'ai manifesté fermement mon mécontentement à bord (je puis vous assurer que je n'étais pas le seul). Il m'a été répondu que Costa ne pouvait rien faire... et que c'était comme ça, Et que c'était bien noté dans les conditions de vente que j'ai signées, qu'il n'y avait donc aucun recours possible. De retour chez moi, je vais sur le site de Costa. Après m'être identifié, je n'arrive pas à remplir le questionnaire de satisfaction. J'ai un message comme quoi le temps pour envoyer le message est dépassé... Au bout de 1mn!! Message en copié/collé. Fiché? suite à ma réclamation sur le bateau??
Costa est une compagnie très commerciale. Beaucoup (trop?) de marketing autour de la marque commerciale Costa !
Costa nous facture 10 € par jour et par personne pour frais de pourboire (pour le personnel ;o) ??). Nous n'étions pas prévenus.
Néammoins, un séjour très agréable. Personnel souvent aimable,
disponible et souvent souriant. Les cabines sont au top. Les spectacles sont de grande qualité! le Dommage de voir souvent personnel fatigué, qui travaille 7 jours sur 7, et
depuis plusieurs mois.
Bref, un bilan mitigé Edouard
Costa nous propose royalement 100€ de dédommagement par cabine. Mais nous ne les avons pas vus, ces 100€... J'ai manifesté fermement mon mécontentement à bord (je puis vous assurer que je n'étais pas le seul). Il m'a été répondu que Costa ne pouvait rien faire... et que c'était comme ça, Et que c'était bien noté dans les conditions de vente que j'ai signées, qu'il n'y avait donc aucun recours possible. De retour chez moi, je vais sur le site de Costa. Après m'être identifié, je n'arrive pas à remplir le questionnaire de satisfaction. J'ai un message comme quoi le temps pour envoyer le message est dépassé... Au bout de 1mn!! Message en copié/collé. Fiché? suite à ma réclamation sur le bateau??
Costa est une compagnie très commerciale. Beaucoup (trop?) de marketing autour de la marque commerciale Costa !
Costa nous facture 10 € par jour et par personne pour frais de pourboire (pour le personnel ;o) ??). Nous n'étions pas prévenus.
Néammoins, un séjour très agréable. Personnel souvent aimable,
disponible et souvent souriant. Les cabines sont au top. Les spectacles sont de grande qualité! le Dommage de voir souvent personnel fatigué, qui travaille 7 jours sur 7, et
depuis plusieurs mois.
Bref, un bilan mitigé Edouard
Les premiers temps du tourisme en Afrique Australe English translation pending
Je suis en verve actuellement et j'ouvre - encore lui diront certains- une nouvelle discussion sur ces pays qui nous attirent: "les premiers temps du tourisme en Afrique Australe -Namibie, Zimbabwe, Zambie, Botswana."
Photos, réflexions, souvenirs, etc....comment avons nous choisi ces pays comme destination de vacances?

Grootfontein
fort de Namutoni
Femme Herrero
quand un donkey cart rencontre un crazy truck !!

Grootfontein
fort de Namutoni
Femme Herrero
quand un donkey cart rencontre un crazy truck !!"Musique live" Guadeloupe et Martinique en juillet (en famille) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je sais que je suis très en avance, puisqu’il s’agit d’un projet pour le mois de juillet, mais comme on a beaucoup de paramètres différents à gérer (choisir nos dates de vacances au boulot, par exemple), et plein plein de questions, j’ai décidé de poster ce message dès à présent et juste pour un sujet spécifique... Celui de la musique live en Guadeloupe et Martinique.
Donc voilà: nous sommes une famille franco-espagnole de 5 personnes (3 enfants de 16, 11 et 5 ans) et nous envisageons de passer 3 semaines dans les Antilles, en combinant au moins 2 de ces îles: Guadeloupe, Dominique, Martinique, Sainte Lucie. Cela peut être Martinique + 3 ou 4 jours à Ste Lucie par exemple, ou bien Guadeloupe + Dominique pour 3 ou 4 jours et même Guadeloupe 1 semaine + Dominique 4 jours + Martinique 1 semaine, en empruntant l’express des îles.
Pour nous, aussitôt les Caraïbes, ça nous fait penser à la musique, avant même de nous évoquer les plages. Que ce soit gwo ka guadeloupéen, bèlè martiniquais, biguine, quadrille, zouk ou même reggae, c’est pour nous primordial d’avoir au moins un vrai contact avec les rythmes antillais au cours de notre voyage, à tel point que tel ou tel événement musical peut conditionner notre calendrier/programme de vacances. Malheureusement, après avoir lu beaucoup de blogs, carnets de voyage et messages sur ce forum et ailleurs, je trouve que très peu abordent la question et je n’arrive pas à savoir concrètement où et quand on peut écouter de la musique live et danser au mois de juillet, en Guadeloupe et/ou Martinique. Est-ce si difficile que ça d’écouter de la bonne musique ?
J’ai un peu épluché le net, et voilà plus ou moins ce que j’ai trouvé… Est-ce que ces différents lieux et dates valent la peine ? Faisable avec enfants? Bonne ambiance ? authentique ou “attrape touristes”?
(PS : mes enfants, andalous, et de surcroît issus de famille musicienne, savent ce qu’est la fête, donc “pa ni pwoblem” s’il y a un peu de bruit et de foule ou si c’est tard, par contre on préfère des lieux à l’air libre plutôt que coincés à l’intérieur d’une salle, à cause de notre fils de 5 ans)
en GWADA j'ai trouvé :
Festival gwo ka en juillet (9 à 15) à Sainte Anne-> j’ai vu des vidéos sur youtube et ça a l’air vraiment sympa, sessions de tambours sur la plage… C'est, à priori, l'événement qui m'intéresse le plus. Vous connaissez ?
Sinon, j’ai pris la référence d’une page web, “Ka maniok” qui liste les endroits et dates des différents “Lewoz” en Gwada (ce sont les fêtes où on peut entendre et danser le gwo ka, d’après ce que j’ai compris, exact?). Vous connaissez des lieux et endroits spécifiques / authentiques pour assister à ces Lewoz?
Bouillante / Plage de Malendure (basse-terre) Gwo Ka tous les jeudi soir au restau de plage “nouveau couché de soleil”, suivi de soirée Zouk ; et tous les dimanche soirs, “chez Loulouz” plage de la Malendure.
Reggae -> le 28 juillet 2018 a eu lieu “Reggae by the River” à partir de 15h, au bord de la rivière de Bois Malher (Pigeon, Bouillante). Au programme : 15h, Village artisanal, 19h - 21 h : projection de documentaire sur la musique Jamaïcaine en plein air, 21 h - 3 H : Sound System avec KSS. Good vibes, good music, good people ! Open mic / I-tal Food (repas 100% végétal et naturel), Jus naturels, etc.
Le Zion Park situé à Gosier (route de Port-Blanc) tous les dimanches soir une soirée Reggae Club (concerts) de 18h00 à 23h30. Gratuit pour tous.
en MARTINIQUE, j'ai trouvé moins de trucs
festival fort de France, 2 à 22 juillet -> vous avez des retours d’expérience ?
Maison du Bèlè à Sainte Marie -> ils organisent des concerts ?
Fêtes patronales : 2 juillet Gros Morne / 15 juillet Anses d’arlet / 25 Le carbet / 26 Sainte Anne et Macouba -> quelle ambiance ?
Ti Sable anses d’arlet concerts 19/22h gratuits (tous les dimanche ?)
Reggae -> Le 23 juillet à Ste Rose: Anniversaire de Haile Sellasie. Apparemment il y a commémoration et concerts acoustiques.
MERCI !!!
www.youtube.com/watch?v=qnVcP3uhalg
Je sais que je suis très en avance, puisqu’il s’agit d’un projet pour le mois de juillet, mais comme on a beaucoup de paramètres différents à gérer (choisir nos dates de vacances au boulot, par exemple), et plein plein de questions, j’ai décidé de poster ce message dès à présent et juste pour un sujet spécifique... Celui de la musique live en Guadeloupe et Martinique.
Donc voilà: nous sommes une famille franco-espagnole de 5 personnes (3 enfants de 16, 11 et 5 ans) et nous envisageons de passer 3 semaines dans les Antilles, en combinant au moins 2 de ces îles: Guadeloupe, Dominique, Martinique, Sainte Lucie. Cela peut être Martinique + 3 ou 4 jours à Ste Lucie par exemple, ou bien Guadeloupe + Dominique pour 3 ou 4 jours et même Guadeloupe 1 semaine + Dominique 4 jours + Martinique 1 semaine, en empruntant l’express des îles.
Pour nous, aussitôt les Caraïbes, ça nous fait penser à la musique, avant même de nous évoquer les plages. Que ce soit gwo ka guadeloupéen, bèlè martiniquais, biguine, quadrille, zouk ou même reggae, c’est pour nous primordial d’avoir au moins un vrai contact avec les rythmes antillais au cours de notre voyage, à tel point que tel ou tel événement musical peut conditionner notre calendrier/programme de vacances. Malheureusement, après avoir lu beaucoup de blogs, carnets de voyage et messages sur ce forum et ailleurs, je trouve que très peu abordent la question et je n’arrive pas à savoir concrètement où et quand on peut écouter de la musique live et danser au mois de juillet, en Guadeloupe et/ou Martinique. Est-ce si difficile que ça d’écouter de la bonne musique ?
J’ai un peu épluché le net, et voilà plus ou moins ce que j’ai trouvé… Est-ce que ces différents lieux et dates valent la peine ? Faisable avec enfants? Bonne ambiance ? authentique ou “attrape touristes”?
(PS : mes enfants, andalous, et de surcroît issus de famille musicienne, savent ce qu’est la fête, donc “pa ni pwoblem” s’il y a un peu de bruit et de foule ou si c’est tard, par contre on préfère des lieux à l’air libre plutôt que coincés à l’intérieur d’une salle, à cause de notre fils de 5 ans)
en GWADA j'ai trouvé :
Festival gwo ka en juillet (9 à 15) à Sainte Anne-> j’ai vu des vidéos sur youtube et ça a l’air vraiment sympa, sessions de tambours sur la plage… C'est, à priori, l'événement qui m'intéresse le plus. Vous connaissez ?
Sinon, j’ai pris la référence d’une page web, “Ka maniok” qui liste les endroits et dates des différents “Lewoz” en Gwada (ce sont les fêtes où on peut entendre et danser le gwo ka, d’après ce que j’ai compris, exact?). Vous connaissez des lieux et endroits spécifiques / authentiques pour assister à ces Lewoz?
Bouillante / Plage de Malendure (basse-terre) Gwo Ka tous les jeudi soir au restau de plage “nouveau couché de soleil”, suivi de soirée Zouk ; et tous les dimanche soirs, “chez Loulouz” plage de la Malendure.
Reggae -> le 28 juillet 2018 a eu lieu “Reggae by the River” à partir de 15h, au bord de la rivière de Bois Malher (Pigeon, Bouillante). Au programme : 15h, Village artisanal, 19h - 21 h : projection de documentaire sur la musique Jamaïcaine en plein air, 21 h - 3 H : Sound System avec KSS. Good vibes, good music, good people ! Open mic / I-tal Food (repas 100% végétal et naturel), Jus naturels, etc.
Le Zion Park situé à Gosier (route de Port-Blanc) tous les dimanches soir une soirée Reggae Club (concerts) de 18h00 à 23h30. Gratuit pour tous.
en MARTINIQUE, j'ai trouvé moins de trucs
festival fort de France, 2 à 22 juillet -> vous avez des retours d’expérience ?
Maison du Bèlè à Sainte Marie -> ils organisent des concerts ?
Fêtes patronales : 2 juillet Gros Morne / 15 juillet Anses d’arlet / 25 Le carbet / 26 Sainte Anne et Macouba -> quelle ambiance ?
Ti Sable anses d’arlet concerts 19/22h gratuits (tous les dimanche ?)
Reggae -> Le 23 juillet à Ste Rose: Anniversaire de Haile Sellasie. Apparemment il y a commémoration et concerts acoustiques.
MERCI !!!
www.youtube.com/watch?v=qnVcP3uhalg
Avis et bons plans pour les deux prochaines semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je vais peut être partir en Thaïlande les deux prochaines semaines.... Comme ça, sur un coup de tête. J'aimerai avoir vos avis pour me décider où aller.
Pour info, je suis déjà parti là bas trois années de suite (un mois complet à chaque fois). 1ere année : Bangkok + Koh Chang. 2eme année : Chiang Mai. 3eme année : road trip en deux roues Prachuap khiri khan => frontière birmane=> côte jusqu'au dessus de Phuket. Toujours seul...
Cette fois, je suis à la recherche d'un coin paisible...Mais alors, vraiment paisible. Je ne compte pas bouger, juste pour me baigner, me faire masser et rencontrer des gens Thaï, comme à chacun de mes voyages. Je baragouine 30 mots de Thaï et j'aime le contact...
Je ne recherche pas les grandes plages de sables blancs et les eaux turquoises spécialement. Je veux juste pouvoir nager sans risque le long de la plage (voyageant seul...). Les Massages sont très importants pour moi, voir capitales...
Je compte voyager à la roots. Donc petit budget. Je ne connais pas la météo dans cette période. J'étais toujours parti fin janvier, février. J'aimerai éviter le chaud si possible.... Apparemment c'est la saison des pluies ??, De partout ??...
J'aimerais pouvoir me reposer... Donc pas évident à trouver : pas de "boum boum" à proximité. La nature.
Voilà, je pense que vous avez compris mon idée. Je vous remercie d'avance de vos suggestions et retour d'expériences.
Je vais peut être partir en Thaïlande les deux prochaines semaines.... Comme ça, sur un coup de tête. J'aimerai avoir vos avis pour me décider où aller.
Pour info, je suis déjà parti là bas trois années de suite (un mois complet à chaque fois). 1ere année : Bangkok + Koh Chang. 2eme année : Chiang Mai. 3eme année : road trip en deux roues Prachuap khiri khan => frontière birmane=> côte jusqu'au dessus de Phuket. Toujours seul...
Cette fois, je suis à la recherche d'un coin paisible...Mais alors, vraiment paisible. Je ne compte pas bouger, juste pour me baigner, me faire masser et rencontrer des gens Thaï, comme à chacun de mes voyages. Je baragouine 30 mots de Thaï et j'aime le contact...
Je ne recherche pas les grandes plages de sables blancs et les eaux turquoises spécialement. Je veux juste pouvoir nager sans risque le long de la plage (voyageant seul...). Les Massages sont très importants pour moi, voir capitales...
Je compte voyager à la roots. Donc petit budget. Je ne connais pas la météo dans cette période. J'étais toujours parti fin janvier, février. J'aimerai éviter le chaud si possible.... Apparemment c'est la saison des pluies ??, De partout ??...
J'aimerais pouvoir me reposer... Donc pas évident à trouver : pas de "boum boum" à proximité. La nature.
Voilà, je pense que vous avez compris mon idée. Je vous remercie d'avance de vos suggestions et retour d'expériences.
Entre 17 et 20 jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a beaucoup de rubrique sur le Maroc. Par contre, je n'en ai pas trouvé une récente concernant mes interrogations. Je veux partir entre 17 et 20 jours au Maroc ( dépendamment des billets d'avion, vu que je pars du Québec, ce n'est pas donné) soit fin juin début juillet ou bien fin juillet début août. Concernant cela, lequel entre les deux pensez vous est le mieux? niveau chaleur/touristes même si je sais que en été peu importe le mois les deux sont très présents. J'irais avec ma sœur et voulons louer une voiture. Nous recherchons a faire les villes, mais aussi le désert( pas trop longtemps, avec cette chaleur) , le Haut atlas et le bord de la mer. Je suis consciente qu'en 17 ou 20 jours, nous ne pouvons pas tout voir, mais comme je ne considère pas revenir au Maroc, je veux vraiment voir le max de choses différentes et tout a tellement l'air beau ! Alors je voulais votre avis sur un itinéraire qui permet d'inclure un peu de tout. Par exemple, le bord de mer peut être seulement 2 jours a Essaouira !
Les villes de Marrakech, Casablanca, Fès, Meknès, volubilis semble assez populaire, donc j'aimerais bien les voir.
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Escale Malaga, Cadix, Lisbonne, Valence et Barcelone English translation pending
Bonjour,
J'envisage une croisière sur le COSTA Favolosa , avec un départ le 23 octobre 2018 pour une durée de 10 jours.
Je suis preneuse pour tous conseils pour faire le maximum de visites par nous mêmes.
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisière ?
Merci d'avance
J'envisage une croisière sur le COSTA Favolosa , avec un départ le 23 octobre 2018 pour une durée de 10 jours.
Je suis preneuse pour tous conseils pour faire le maximum de visites par nous mêmes.
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisière ?
Merci d'avance
Californie: smartphone et camping car: attention! English translation pending
Ce petit post pour signaler un problème que nous avons rencontré il y a quelques jours .
J'ai voulu charger mon Iphone sur la prise allume cigare du campingcar , un C19, loué chez CruiseAmerica pour faire un circuit entre Californie, Oregon et Washington. La batterie a brutalement surchauffé et le smartphone n'y a pas résisté. Sur le moment j'ai pensé que c'était un problème purement lié à mon appareil. Le lendemain, j'ai voulu aussi charger mon 2ème smartphone, d'une autre marque. Il m'a très rapidement affiché un message d'alerte, signalant une batterie en surchauffe, alors qu'il n'était d'ailleurs pas du tout rechargé.
Je ne sais pas si des spécialistes savent d'où vient le problème ? (ampérage différent??) ou problème avec ce campingcar là??. Nous avions une voiture de location quelques jours avant le campingcar et je n'ai eu aucun problème en branchant le smartphone sur l'allume cigare de la voiture.
Surveillez votre smartphone si vous le branchez sur le campingcar en Amérique.
Que voir à Hammamet et aux alentours? English translation pending
Bonjour a tous.
Que voir a hamamet et aux alentours ? Sommes nous en confiance avec les taxis extérieur a l'hotel pour les excursions ou vaut il mieux reserver avec l' hotel ??
Que faut t'il absolument voir ??.
Merci d'avance pour vos réponses.
Début d'itinéraire Albanie et Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Pas très en avance cette année, nous envisageons de partir à 4 (2 adultes et 2 jeunes de 15 et 17 ans) en Albanie cet été, pendant 2 semaines.
L'une des possibilités envisagée est d'atterrir à Corfou, prendre le bateau jusque l'Albanie, puis remonter la côte, terminer par le Montenegro, et peut-être décoller de Dubrovnik.
Pour le rythme, on aime quand ça va vite, passer d'un endroit à l'autre en dormant 1 ou 2 nuits sur place, rarement 3, sauf quand il y a vraiment beaucoup à faire !
Nous aimons bien nous déplacer en bus ou en transports locaux, mais au vu du périple et du peu de temps (2 semaines), peut-être serait-il plus judicieux de louer une voiture, au moins pour faire les visites autour de Sarande ? A moins que les transports locaux (taxis y compris) ne soient pratiques, sympas et pas chers 🙂 ?
En terme d'activité, nous privilégions les balades dans les villes, les ruines, les bords de mer, nous aimons aussi les balades voire les treks en montagne ; nous aimons nous imprégner de la vie des habitants mais en général la langue fait barrage (nous parlons anglais, allemand, italien à nous 4)
Avez-vous des conseils, au moins pour l'arrivée à Corfou, le bateau et le départ de Dubrovnik ? Comme cela, au moins, nous pourrions prendre les billets...
Merci !!
Pas très en avance cette année, nous envisageons de partir à 4 (2 adultes et 2 jeunes de 15 et 17 ans) en Albanie cet été, pendant 2 semaines.
L'une des possibilités envisagée est d'atterrir à Corfou, prendre le bateau jusque l'Albanie, puis remonter la côte, terminer par le Montenegro, et peut-être décoller de Dubrovnik.
Pour le rythme, on aime quand ça va vite, passer d'un endroit à l'autre en dormant 1 ou 2 nuits sur place, rarement 3, sauf quand il y a vraiment beaucoup à faire !
Nous aimons bien nous déplacer en bus ou en transports locaux, mais au vu du périple et du peu de temps (2 semaines), peut-être serait-il plus judicieux de louer une voiture, au moins pour faire les visites autour de Sarande ? A moins que les transports locaux (taxis y compris) ne soient pratiques, sympas et pas chers 🙂 ?
En terme d'activité, nous privilégions les balades dans les villes, les ruines, les bords de mer, nous aimons aussi les balades voire les treks en montagne ; nous aimons nous imprégner de la vie des habitants mais en général la langue fait barrage (nous parlons anglais, allemand, italien à nous 4)
Avez-vous des conseils, au moins pour l'arrivée à Corfou, le bateau et le départ de Dubrovnik ? Comme cela, au moins, nous pourrions prendre les billets...
Merci !!
De retour de Santiago et Fogo 15 jours avec enfants 3 et 6 ans English translation pending
On a adoré ces destinations très chouettes avec enfants. On a apprécié les aides apportes par des voyageurs alors à nous de partager nos expériences
CAP VERT
SANTIAGO et FOGO
Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros).
-Samedi 4: arrivée 12h50 Praia->Cidade Velha en taxi chez joseph rua Banana 238 9141127 très basique, pas d'eau le soir dans la sdb commune. 25€
rua banana charmante, son église, son fort sao Filipe, le vieux monastère et au couché de soleil : son esplanade et petite plage à la terrasse d'un bar. le Pilori...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
Qui a visité Naples et Palerme (escale Costa) English translation pending
Bonjour à tous. En décembre nous partons pour Naples Palerme et Barcelone. Nous ne prenons pas les excursions Costa. Pourriez-vous me donner quelques petits conseils et suggestions pour Naples et Palerme? Merci à tous.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Albanie: point d'entrée / sortie du pays et budget? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir pour 10-12 jours en Albanie. Je sais que je vais arriver en avion par Tirana et pour éviter de remonter à nouveau à Tirana, est-il mieux de quitter le pays par Corfou en Grèce? Quel est le coût de la traversée en ferry? Je ne connais pas la Grèce. Corfou vaut-il vraiment un arrêt de 2/3 jours ?
Mon itinéraire : Tirana-Berat-2 villes de la Riviera - corfou. Est-ce que je cours trop car je comprends que les routes ne sont pas en excellentes état et je voudrais profiter au maximum de la Riviera.
Je voyage itinerant en utilisant les transports locaux. Quel est le budget à prévoir en sachant que je dormirai si possible chez l'habitant, mange dans les petits restos familiaux ?
Merci de votre aide.
Je voudrais partir pour 10-12 jours en Albanie. Je sais que je vais arriver en avion par Tirana et pour éviter de remonter à nouveau à Tirana, est-il mieux de quitter le pays par Corfou en Grèce? Quel est le coût de la traversée en ferry? Je ne connais pas la Grèce. Corfou vaut-il vraiment un arrêt de 2/3 jours ?
Mon itinéraire : Tirana-Berat-2 villes de la Riviera - corfou. Est-ce que je cours trop car je comprends que les routes ne sont pas en excellentes état et je voudrais profiter au maximum de la Riviera.
Je voyage itinerant en utilisant les transports locaux. Quel est le budget à prévoir en sachant que je dormirai si possible chez l'habitant, mange dans les petits restos familiaux ?
Merci de votre aide.
Ligurie (dont Cinque Terre) et un peu d'Emilie Romagne cet été English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos suggestions sur une partie de mon itinéraire pour cet été (nous avons finalement abandonné le Pays Basque et la Navarre espagnole pour cette année car je devais faire un crochet par le sud-est de la France pour des raisons familiales et du coup, il était plus simple d'enchaîner sur l'Italie ... je garde mon trajet pour l'an prochain, car le plus gros est fait :) ).
Nous voyagerons avec nos deux enfants (4 mois et 20 mois) en voiture et nous essayons d'alterner des choses pour notre fille de 20 mois et de choses pour nous. Nous avons pris des hotels avec piscine pour pouvoir nous baigner un peu avec notre fille ainée en fin de journée.
Gênes : 2 nuits (hotel sur le port de Gênes) : - la cité des enfants pour notre fille ainée http://www.portoantico.it/strutture/la-citta-dei-bambini-e-dei-ragazzi/ - l'Aquarium http://www.acquariodigenova.it/fr/ (on visite assez souvent des acquarium et sommes souvent décus mais bon... récemment, nous avons vu la Rochelle et Saint Malô : déception...ceux qui m'ont laissé les + beaux souvenirs sont ceux de Valence en Espagne et de Boulogne sur mer -Nausicaa). Celui là vaut-il le coup ? J'ai lu les critiques sur tripadvisor mais comme elles sont aussi bonnes que celles de l'acquarium de la Rochelle, je ne sais qu'en penser...) - la vieille ville (je pense que ca vaut vraiment le coup). - Parc Villeta di Negro
Levanto : 5 nuits. - Portofino (1 journée) : j'ai noté qu'il fallait aller en voiture jusqu’à santa marguarita de ligure, se garer puis prendre le bateau jusqu’à portofino. Et si on a le temps et si les enfants sont en forme, on essaiera de visiter un peu santa marguarita de ligure (1 journée). - Riomaggiore (1 journée) : train de Levanto à Riomaggiore, visite du village (j'ai noté qu'il y a pas mal de marches, ca fera le bonheur de notre fille, et ca va nous occuper un bon bout de temps...), déjeuner, petite ballade à pied sur la Via dell Amore - aller retour car une partie est fermée...la partie ouverte du sentier vaut-elle le coup ? Nous marcherons au rythme de notre fille de 20 mois donc 200 mètres aller avec une jolie vue peuvent largement nous suffire...retour en train. - (1 journée ou 2 journée, en fonction du programme) : bateau aller retour depuis Levanto avec arrêt dans un des villages des cinque terre (peut être Vernezza car il y a un accès à la plage ? L'idée serait de visiter le village au rythme de notre fille, de déjeuner, de tremper les pieds dans l'eau et de reprendre le bateau). Je ne sais pas si ca ne vaut pas le coup de prévoir aussi sur cette même journée Portovenere ? Ou alors vaut-il mieux prévoir une seconde journée, avec départ en bateau de levanto, trajet jusqu'à portovenere, 2 heures sur place puis retour à Levanto ? - que pourrions nous faire en plus, sur une journée avec notre fille depuis Levanto ?
Parme : 3 nuits - sur le trajet de Levanto à Parme je voulais que nous nous arrêtions à Pontremoli qui semble être un joli village. - visite du centre ville de Parme (1 journée) - visite des alentours de Parme (1 journée) pour le Rocca Sanvitale et pour le Rocca di Soragna - autre visite des alentours de Parme (1 journée) : Fidenza, Piacenza et Salsomaggiore. Ces endroits valent-ils le coup ?
Ensuite, nous monterons vers Lugano en Suisse (avec un arrêt à la Chartreuse de Pavie) puis vers Lucerne (sur le lac des quatre cantons) en Suisse.
Je prends toutes vos suggestions sur ma partie italienne :).
Merci beaucoup !
Aurore
J'aimerais avoir vos suggestions sur une partie de mon itinéraire pour cet été (nous avons finalement abandonné le Pays Basque et la Navarre espagnole pour cette année car je devais faire un crochet par le sud-est de la France pour des raisons familiales et du coup, il était plus simple d'enchaîner sur l'Italie ... je garde mon trajet pour l'an prochain, car le plus gros est fait :) ).
Nous voyagerons avec nos deux enfants (4 mois et 20 mois) en voiture et nous essayons d'alterner des choses pour notre fille de 20 mois et de choses pour nous. Nous avons pris des hotels avec piscine pour pouvoir nous baigner un peu avec notre fille ainée en fin de journée.
Gênes : 2 nuits (hotel sur le port de Gênes) : - la cité des enfants pour notre fille ainée http://www.portoantico.it/strutture/la-citta-dei-bambini-e-dei-ragazzi/ - l'Aquarium http://www.acquariodigenova.it/fr/ (on visite assez souvent des acquarium et sommes souvent décus mais bon... récemment, nous avons vu la Rochelle et Saint Malô : déception...ceux qui m'ont laissé les + beaux souvenirs sont ceux de Valence en Espagne et de Boulogne sur mer -Nausicaa). Celui là vaut-il le coup ? J'ai lu les critiques sur tripadvisor mais comme elles sont aussi bonnes que celles de l'acquarium de la Rochelle, je ne sais qu'en penser...) - la vieille ville (je pense que ca vaut vraiment le coup). - Parc Villeta di Negro
Levanto : 5 nuits. - Portofino (1 journée) : j'ai noté qu'il fallait aller en voiture jusqu’à santa marguarita de ligure, se garer puis prendre le bateau jusqu’à portofino. Et si on a le temps et si les enfants sont en forme, on essaiera de visiter un peu santa marguarita de ligure (1 journée). - Riomaggiore (1 journée) : train de Levanto à Riomaggiore, visite du village (j'ai noté qu'il y a pas mal de marches, ca fera le bonheur de notre fille, et ca va nous occuper un bon bout de temps...), déjeuner, petite ballade à pied sur la Via dell Amore - aller retour car une partie est fermée...la partie ouverte du sentier vaut-elle le coup ? Nous marcherons au rythme de notre fille de 20 mois donc 200 mètres aller avec une jolie vue peuvent largement nous suffire...retour en train. - (1 journée ou 2 journée, en fonction du programme) : bateau aller retour depuis Levanto avec arrêt dans un des villages des cinque terre (peut être Vernezza car il y a un accès à la plage ? L'idée serait de visiter le village au rythme de notre fille, de déjeuner, de tremper les pieds dans l'eau et de reprendre le bateau). Je ne sais pas si ca ne vaut pas le coup de prévoir aussi sur cette même journée Portovenere ? Ou alors vaut-il mieux prévoir une seconde journée, avec départ en bateau de levanto, trajet jusqu'à portovenere, 2 heures sur place puis retour à Levanto ? - que pourrions nous faire en plus, sur une journée avec notre fille depuis Levanto ?
Parme : 3 nuits - sur le trajet de Levanto à Parme je voulais que nous nous arrêtions à Pontremoli qui semble être un joli village. - visite du centre ville de Parme (1 journée) - visite des alentours de Parme (1 journée) pour le Rocca Sanvitale et pour le Rocca di Soragna - autre visite des alentours de Parme (1 journée) : Fidenza, Piacenza et Salsomaggiore. Ces endroits valent-ils le coup ?
Ensuite, nous monterons vers Lugano en Suisse (avec un arrêt à la Chartreuse de Pavie) puis vers Lucerne (sur le lac des quatre cantons) en Suisse.
Je prends toutes vos suggestions sur ma partie italienne :).
Merci beaucoup !
Aurore
Séjour entre Murcie et Carthagène English translation pending
Bonjour
Nous avons réserver pour le mois d'août dans un village entre Murcie et Carthagène. Nous ne connaissons pas du tout le coin et en dehors de faire beaucoup de plage bien sûr nous aimerions savoir ce qu'il y'a à voir ou à visiter dans le coin sachant que nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 8 ans qui a l'habitude de marcher et de nous suivre partout . Bien entendu en fonction de la chaleur attendue nous souhaiterions privilégier les visites du matin ou de fin de journée. Je suis preneuse de toute idée et conseil et je vous en remercie par avance Bonne journée Sam
Nous avons réserver pour le mois d'août dans un village entre Murcie et Carthagène. Nous ne connaissons pas du tout le coin et en dehors de faire beaucoup de plage bien sûr nous aimerions savoir ce qu'il y'a à voir ou à visiter dans le coin sachant que nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 8 ans qui a l'habitude de marcher et de nous suivre partout . Bien entendu en fonction de la chaleur attendue nous souhaiterions privilégier les visites du matin ou de fin de journée. Je suis preneuse de toute idée et conseil et je vous en remercie par avance Bonne journée Sam
Bahia, Salvador, Manaus et Belém: quelques adresses et "tuyaux"? English translation pending
Salut tout le monde,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,