Results for "Forêt+Oléron+|+127"
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Coins sympathiques dans les Vosges en automne English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain on aimerait se faire un week-end dans les Vosges pendant les vacances de la Toussaint, mais on ne connait pas du tout le coin. On cherche des coins un peu sauvages si possible , on veut surtout faire des promenades en pleine nature (on aime marcher). On vient de Lille et on compte faire le trajet en voiture donc le mieux ce serait d'être le moins éloignés du Nord.
Merci pour vos suggestions, bonne soirée 🙂
Itinéraire 15 jours au Yucatan et Chiapas English translation pending
Bonjour les voyageurs!
J'ai besoin de votre avis car je souhaite partir 15 jours au Mexique dans le Yucatan + Chiapas mais je souhaite confirmer que cela est faisable.
A savoir que je voyage le plus souvent en bus et de nuit mais je n’exclue pas de louer une voiture pour ce voyage si les bus sont trop lents ou pas pratiques. Vos conseils sont d'ailleurs les bienvenus sur le type de transport à adopter :-).
D'abord petite question ouverte : est-ce que calakmul dans le Yucatan vaut la peine? Et pensez-vous que certains sites listés ci-dessous ne valent pas la peine?
Je pensais voir les sites suivants (j'ai mis un timing approximatif qui ne prend pas en compte les trajets) du coup je pense devoir supprimer certaines choses vu que je suis déjà à 15 jours : Yucatan : bacalar (2j) + tulum (1j) + réserve de Sian Ka’an (2j) +chichen itza et cenottes (2j) +isla mujeres(1j) ou holbox island (2j) + izamal (1j) + uxmal (1j) + campeche (0.5j)
Chiapas : Palenque (1j) + Canyon du Sumidero (1j) + San Cristóbal de Las Casas (1j)
D'avance, merci pour votre avis. Daniel
A savoir que je voyage le plus souvent en bus et de nuit mais je n’exclue pas de louer une voiture pour ce voyage si les bus sont trop lents ou pas pratiques. Vos conseils sont d'ailleurs les bienvenus sur le type de transport à adopter :-).
D'abord petite question ouverte : est-ce que calakmul dans le Yucatan vaut la peine? Et pensez-vous que certains sites listés ci-dessous ne valent pas la peine?
Je pensais voir les sites suivants (j'ai mis un timing approximatif qui ne prend pas en compte les trajets) du coup je pense devoir supprimer certaines choses vu que je suis déjà à 15 jours : Yucatan : bacalar (2j) + tulum (1j) + réserve de Sian Ka’an (2j) +chichen itza et cenottes (2j) +isla mujeres(1j) ou holbox island (2j) + izamal (1j) + uxmal (1j) + campeche (0.5j)
Chiapas : Palenque (1j) + Canyon du Sumidero (1j) + San Cristóbal de Las Casas (1j)
D'avance, merci pour votre avis. Daniel
Voyage au Belize et snorkeling English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à belize en janvier prochain avant de nous lancer et prendre les billets nous faisons appel à vous afin de recueillir vos avis. Nous sommes addepte du snorkling, notre première question est ce que le snorkling vaut le coup ? Est il accessible de la plage ? Combien de jour faut il rester sur belize ( nous pensions partir 15jours) est ce trop ?
Je vous remercie par avance,
Chloé
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Miami (Jamaïque, îles Caïmans, Cozumel et Cuba English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, comment se sont passés les 2 jours à La Havane ?
Il parait que l'on ne peut descendre du bateau que si l'on est en excursion ? celles de msc seulement ?
Je suis dans le flou total.
J'ai vu tous les messages du forum mais je voudrai vraiment un retour d'expérience.
Merci pour toutes les infos sur cette escale.
Marie
Vols depuis la Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de nouveaux arrivants en guadeloupe et nous voudrions voyager un peu. Mais depuis ptp j’ai l’impression qu’il n’y à pas bcp de destination ou de vol direct.
Si quelqu’un peu m’aider sur les destinations desservies et avec quelle compagnie (fiable car enfants en bas âges donc c’est mieux d’eviter les 5h de retard...)
Merci à vous
Vingt-cinq jours à Bali avec 2 enfants (6 et 4 ans) English translation pending
Bonjour,
je voudrais vos conseils d'itinéraire pour notre prochain voyage. Je précise qu'avec mon mari nous avons pas mal voyagé avant d'avoir nos enfants, et c'est la première fois que nous partons avec eux pour un voyage de plus d'une semaine et surtout pour une destination lointaine. Avant c'était sac a dos, guest-house petit budget et on restait dans un endroit en moyenne 3 ou 4j maxi sur des périodes d'environ 6mois.
Ben là, forcement ça ne va pas être pareil! Nous voulons rester sur l'ile de Bali et faire que 4 ou 5 lieux différents. Que me conseillez vous avec les enfants?
Nous n'avions pas l'habitude de réserver nos guest-house à l'avance mais là je ne nous vois pas forcement crapahuter des heures avec les petits mioches. Pensez vous que cela sera nécessaire de réserver puisque l'on veut des chambres "familiales"? Avez vous des bonnes adresses? et leurs prix?
Voila nos "envies" : voir des éléphants, aller sur l'ile de Komodo (avez vous un bon plan pour une "croisière"), voir des raies manta, voir des rizières, voir des singes, voir un volcan, visiter des beaux temples...
Merci beaucoup pour vos suggestions!
je voudrais vos conseils d'itinéraire pour notre prochain voyage. Je précise qu'avec mon mari nous avons pas mal voyagé avant d'avoir nos enfants, et c'est la première fois que nous partons avec eux pour un voyage de plus d'une semaine et surtout pour une destination lointaine. Avant c'était sac a dos, guest-house petit budget et on restait dans un endroit en moyenne 3 ou 4j maxi sur des périodes d'environ 6mois.
Ben là, forcement ça ne va pas être pareil! Nous voulons rester sur l'ile de Bali et faire que 4 ou 5 lieux différents. Que me conseillez vous avec les enfants?
Nous n'avions pas l'habitude de réserver nos guest-house à l'avance mais là je ne nous vois pas forcement crapahuter des heures avec les petits mioches. Pensez vous que cela sera nécessaire de réserver puisque l'on veut des chambres "familiales"? Avez vous des bonnes adresses? et leurs prix?
Voila nos "envies" : voir des éléphants, aller sur l'ile de Komodo (avez vous un bon plan pour une "croisière"), voir des raies manta, voir des rizières, voir des singes, voir un volcan, visiter des beaux temples...
Merci beaucoup pour vos suggestions!
La Guyane seule, j'ai eu peur! English translation pending
Bonjour je viens de rentrer d'un voyage en Guyane , je me faisait un plaisir de partir là bas, je suis partie seule, j'avais peur , les personnes vous demandent de l'argent tout le temps, la ville très sale , l'hotel à Cayenne ne savait rien sur les activités à faire sur place, les agences de voyage ne proposaient pas grand chose car en Septembre la saison est terminée , j'ai fait quelques sorties qui m'ont coutés une fortune, très déçue je suis rentrée frustrée, sans doute je n'aurais pas du y allée seule!!!
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.
De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

Retour sur 30 jours en Chine, de Kunming au Tibet English translation pending
Un an après avoir voyagé un mois en Chine (le compte-rendu se trouve ici https://voyageforum.com/discussion/retour-chine-hebei-mongolie-interieure-gansu-sichuan-d8245845/ et il fourmille d'infos pratiques très utiles 😎), je reviens d'un nouveau voyage en Chine qui m'aura cette fois conduit jusqu'aux contreforts de l'Everest. En voici le compte-rendu. Je précise encore que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots.
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
Cudillero: la perle des Asturies English translation pending
De par sa forme de village suspendu, en forme d'amphithéâtre, Cudillero, est l'un des plus célèbres, et photographiés des villages de pêcheurs du Nord de l'Espagne. Pittoresque, il illustre clairement les origines maritimes, et la tradition marine, de ce village reculé, lové dans un abri naturel de la roche. Nous décidons d'y arriver tôt le matin, afin de trouver une place, pour notre camping car, sur le parking du port, un stationnement, prévu en retrait de la ville. L'office de tourisme est juste à côté du poste de police. C'est dans la zone autour du port que se concentre la grande partie de l'activité touristique. C'est ici que l'on trouve des maisons typiques, éparpillées sur le flanc des falaises..

En avançant dans le village, nous découvrons de charmantes petites ruelles, ainsi que de nombreux escaliers. Ne pas hésiter à monter pour admirer les différents point de vue (attention, ça grimpe !), ou simplement de flâner et se perdre dans les rues ici et là. Là encore, nous ne regretterons pas d'être arrivés de bonne heure, peu de monde, ce ne sera pas le cas en fin de matinée. Quelques locaux profitent du calme, quelques livreurs s'affairent à livrer les commerces et restaurants.

Nous montons jusque l'esplanade de la mairie, où la vue sur l'amphithéâtre est panoramique. Les étonnantes maisons colorées, suspendues, munies d'auvents et de fenêtres aux couleurs vives, accrochées aux falaises abruptes, apportent un côté pittoresque. On peut voir le linge sécher aux fenêtres, ainsi que des curadillos (de petits squales, déshydratés, à l'air, suivant une forme primitive de conservation.) Les deux constructions les plus importantes sont l'église paroissiale, qui date du XVIe siècle, où l'on peut contempler quelques sculptures baroques, et la chapelle del Humilladero, qui est l'édifice le plus ancien de la ville.

Les tavernes de pêcheurs, qui jalonnent la petite place centrale, pavée, au bord de la mer, sont la principale attraction touristique de la localité. Le village est très touristique en plein été, surtout à l'heure des repas pour profiter des terrasses.Il ne faut oublier que Cudillero est un important port de pêche. L'arrivée des bateaux, aux alentours de de 17h, est toujours très attendue. On peut acheter directement du poisson ou aller le déguster dans l'un des restaurants (principalement dans les Sidreria).

Je suis une inconditionnelle de l'ambiance qui règne sur les quais d'un port de pêche. À toute heure de la journée, il y a toujours quelque chose de passionnant à observer. Les filets de pêche qui attendent d'être ramendés, l'empilage presque artistique des casiers, les noms des bateaux amarrés, le plumage des goélands argentés qui guettent l'arriver des pêcheurs. Nous bivouaquerons, au soir, sur la plage toute proche de Cudillero, Concha d'Artedo, une plage de galets, qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague, le tout surplombé de jolies falaises. Nous sommes seuls sur la plage, ce qui est rare, un endroit hors du temps, j'adore ! Je n'ai pas pu résister à prendre en photos les dizaines de galets empilés les uns sur les autres. Nous y passerons une agréable tranquille, à proximité de la plage, sur un parking, au milieu des eucalyptus et d'une forêt touffue. Une belle immersion dans les Asturies, que ce soit pour la culture, les paysages et la gastronomie. Pour en savoir plus : http://photosvillages.canalblog.com/archives/2018/09/11/36695399.html
Hébergement proche du parc Oméga (Montebello, Québec)? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hébergement confortable et sympathique près du parc Oméga. Si vous pouviez me recommander quelque chose, ça me serait très utile.
Merci!
Emma
PVT de 7 mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Voilà bientôt deux ans que je suis partie en Nouvelle Zélande, et un an que je suis rentrée. La Nouvelle Zélande était un doux rêve d'enfant (on ne citera pas le film qui a bien pu me donner envie de traverser le monde pour l'explorer... ou si on peut?), qui fut vite oublié. A 12-13 ans, il est vraiment difficile de s'imaginer voyager aussi loin.
Puis c'est revenu comme un boomerang (très très lent) après mon année aux USA, lorsque l'on m'a demandé qu'elle était la prochaine destination.
Rentrée en France fin 2015 avec peu de sous en poche, je ne prévoyais pas de repartir aussi vite. La vie en générale me faisant ch... me prenant la tête, j'achète mon billet d'avion sur un coup de tête, puis fais ma demande de visa dans la foulée. C'était en mars 2016. Départ prévu en juin.
Une opportunité de travail s'offre à moi, je repousse mon départ à novembre et j'encaisse un peu plus d'argent pour mon voyage.
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)
Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!
La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!
Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)

Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!

La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!
Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Voyage en Laponie English translation pending
Bonjour a tous !
Voila j'ai pour projet de faire un voyage en Laponie Finlandaise, je sais qu'il y a déja pas mal de post que l'on peut trouver un peut partout sur le sujet mais les ayant lu et m'etant bien renseigné il y a pas mal de point sur lequel c'est flou dans ma petite tete !
Donc je vais partir en Laponie Finlandaise début Octobre et ayant un petit budget j'ai toujours voyager en autonomie avec mon sac a dos ainsi je ne dépense pas d'argent pour dormir et presque pas pour manger et je me deplace principalement en stop. Je pense traversé comme ca la Laponie Finlandaise j'ai toujours rever de voir la quoi ressemble le nord du cercle polaire.La nature a perte de vue et pas grand monde a coté !
Le probleme est que je ne n'y connais rien au grand froid de la Laponie et je me demandais s'il était possible de voyager comme cela dans un endroit comme celui ci ? J'ai vu qu'il existe des vetements et du materiel(tente, sac de couchage) approprié au ses temperatures mais esque cela ne va pas etre vraiment trop contraignant d'etre tout le temps dehors par de tel temperature ?
Est-il possible de faire du stop dans une région avec une faible densité de population comme celle ci ? Je sais que juillet/aout sont des mois avec une meteo plus vivable mais je veux voir la neige et le froid ! Merci beaucoup a vous de m'avoir lu ! Bisous !
Voila j'ai pour projet de faire un voyage en Laponie Finlandaise, je sais qu'il y a déja pas mal de post que l'on peut trouver un peut partout sur le sujet mais les ayant lu et m'etant bien renseigné il y a pas mal de point sur lequel c'est flou dans ma petite tete !
Donc je vais partir en Laponie Finlandaise début Octobre et ayant un petit budget j'ai toujours voyager en autonomie avec mon sac a dos ainsi je ne dépense pas d'argent pour dormir et presque pas pour manger et je me deplace principalement en stop. Je pense traversé comme ca la Laponie Finlandaise j'ai toujours rever de voir la quoi ressemble le nord du cercle polaire.La nature a perte de vue et pas grand monde a coté !
Le probleme est que je ne n'y connais rien au grand froid de la Laponie et je me demandais s'il était possible de voyager comme cela dans un endroit comme celui ci ? J'ai vu qu'il existe des vetements et du materiel(tente, sac de couchage) approprié au ses temperatures mais esque cela ne va pas etre vraiment trop contraignant d'etre tout le temps dehors par de tel temperature ?
Est-il possible de faire du stop dans une région avec une faible densité de population comme celle ci ? Je sais que juillet/aout sont des mois avec une meteo plus vivable mais je veux voir la neige et le froid ! Merci beaucoup a vous de m'avoir lu ! Bisous !
Quel itinéraire en Australie en mai - juin? English translation pending
Bonjour,
Nous partirons en Australie pour 1 petit mois. Je n'arrive pas à me décider. Nous y serons de mi mai à mi juin environ. La région de Darwin a l'air d’être très intéressante mais la contrainte, c'est que nous repartirons de Sydney. J'aurais voulu partir de Darwin à Sydney mais ça me semble très long, non?
Que privilégier alors? Darwin et centre rouge puis vol interne. (mais c'est cher!!)
Cairns à Sydney par la côte? Est ce que ça promet d’être assez dépaysant?
Pensez vous à une autre région?
Désolée pour toutes ces questions! 😉
Désolée pour toutes ces questions! 😉
Transport de Bali au mont Bromo English translation pending
Bonjour,
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
Deux circuits de 21 jours au Vietnam avec une étape différente: lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi comptons partir 21 jours au Viet Nam en mai 2019. Nous avons contacté 2 agences. Une nous a répondu très rapidement en tenant compte de nos envies, quant à l'autre... Et bien, je suis comme Charles!
Nous sommes donc en possession de 2 circuits au même prix (15 euros de différence, donc "rien"): seule une étape est différente.
Alors Tam Coc ou Suoi Thau? J'ai bien compris que l'intérêt est totalement différent, mais laquelle sacrifieriez vous dans mon cas?
Je vous poste les 2 itinéraires (certains reconnaîtront certainement l'agence). Tous vos commentaire et avis sont bienvenus.
Je précise que le prix est de 2080 par personne (nous sommes donc 2). Est ce que ça vous semble correct (je peux faire part du détail en MP à ceux du forum qui connaissent bien le Viet Nam)?
Merci par avance de vos réponses
Caroline
(je suis aussi preneuse de conseils pour des agences locales)
Mon compagnon et moi comptons partir 21 jours au Viet Nam en mai 2019. Nous avons contacté 2 agences. Une nous a répondu très rapidement en tenant compte de nos envies, quant à l'autre... Et bien, je suis comme Charles!
Nous sommes donc en possession de 2 circuits au même prix (15 euros de différence, donc "rien"): seule une étape est différente.
Alors Tam Coc ou Suoi Thau? J'ai bien compris que l'intérêt est totalement différent, mais laquelle sacrifieriez vous dans mon cas?
Je vous poste les 2 itinéraires (certains reconnaîtront certainement l'agence). Tous vos commentaire et avis sont bienvenus.
Je précise que le prix est de 2080 par personne (nous sommes donc 2). Est ce que ça vous semble correct (je peux faire part du détail en MP à ceux du forum qui connaissent bien le Viet Nam)?
Merci par avance de vos réponses
Caroline
(je suis aussi preneuse de conseils pour des agences locales)
L'Albanie ou 20 ans en arrière... English translation pending
Bonjour,
Mon titre peut surprendre mais il ne faut surtout pas le prendre que négativement, bien au contraire...
Ce qui surprend au débarquement à DURRES c'est le contrôle douanier, un peu insistant. C'est vrai l'Albanie ne fait pas partie de l'Europe et la politique de la méfiance a été transmise aux générations qui ont suivi l'autocrate au pouvoir, fan de blockhaus, etc.
Ensuite une route à 4 voies direction Tirana, puis SKHODRA avec des immeubles de chaque côté de cette voie. On pénètre dans un pays pas fini et gris... malgré les panneaux publicitaires DEUTSCH-COLOR.
Nous avions réservé au Nord à la frontière du Montenegro, avec Booking (VILOPOJE-142 km de DURRES). Les conditions de circulation sont affligeantes. Nous sommes arrivés dans un cauchemar touristique à la nuit tombante. Le GPS inefficace nous donnait l'impression (hormis sur les grands axes) de voyager dans un no man's land, les voies n'apparaissant pas à l'écran...
Donc, nous nous efforcions de rencontrer des personnes à proximité des lieux vers lesquels nous souhaitions nous diriger. Avantage du retour en arrière, on "cause avec les gens du coin".
L'hôtel FISHTA HOTEL réservé par Booking est cher (75 € la nuit) et ne correspond pas au descriptif. Première leçon, éviter de réserver par internet il vaut mieux chercher sur place. Vous trouverez.
Les Albanais sont des gens particulièrement sympathiques et toujours prêts à nous aider. Un garagiste bricoleur à qui on demandait si il y avait une possibilité d'aller au bord du lac et de trouver un restaurant, a arrêté une voiture qui passait pour lui demander de nous guider en nous précédant. A une intersection (sans panneau) il s'est arrêté, a mis son warning et nous a montré le chemin du lac (Skhoder) où nous avons passé une merveilleuse journée loin de la foule et des plages envahies du Nord (Velipojë). Visitez le château de SKHODER qui domine la ville et le lac. Rétrospectivement nous aurions dû venir directement à cet endroit avec des balades au bord du lac et en forêt.
Nous avons quitté le Nord tôt le matin pour aller au Sud vers VLORE. Après une journée de voiture (entre 30 et 50 km/h de moyenne), nous avons trouvé un hôtel en bord de mer à 45.000 leke (38 € env.). Accès direct à une petite plage et à proximité de nombreux restaurants donnants directement sur la mer. Belles terrasses et grillades et salades extra ! ! ! Cet endroit s'appelle RADHIME. Depuis cet endroit tranquille nous sommes allés à BERAT où nous aurions aimé rester au moins 3 nuits. Il y a des balades à faire en fôret et montagne Nous voulions terminer par un peu de farniente en bord de mer mais pas avec des armées de parasols et de la musique dans les oreilles. Nous sommes partis pour BORSCH... Trop tard ! Des luxueux et massifs hôtels se sont déjà multipliés et c'est à 75 et 95 € la nuit. Avec un numéro de parasol (988 pour nous). On continue de descendre vers SARANDA... On demande et à 5 km de BORSCH, un chemin caillouteux, défoncé, une pancarte "Plage de BUNEC-PIQUERAS". LE Paradis que nous cherchions. La première nuit sous une tente (10 €) mais ombragée, les autres 5 nuits (35€) en studio à 20 mètres de la plage. Sur ce site, 3 restaurants paillottes, une épicerie et des familles qui gèrent leurs activités touristiques - NAZA restaurant (Nasieldo Zaho) - que nous conseillons. De là, une escapade à BÜTRINT, à 12 km au sud de SARANDA qui vous permet de vous balader au milieu des vestiges Grecs, Romains, Normands et Angevins... Comptez une heure de route en choisissant bien la période dans la journée. Eviter la marée descendante du matin vers les plages et celle remontante en fin de journée. Nous terminons notre séjour paradisiaque à la plage. Sur le chemin du retour, vers DÜRRES où nous prenions le ferry pour ANCONE, nous faisons une halte café/glace à GIROKASTER et là encore, nous sommes au regret de ne pouvoir rester au moins 3 nuits. La petite ville est belle, elle ressemble à BERAT, et les alentours sont magnifiques avec encore une forteresse qui domine un paysage de montagnes. Le guide "PETIT FUTE" nous a servi à rien. On peut regretter que LE ROUTARD et LONELY PLANET ne soient pas sur les rangs car c'est le moment ou jamais d'être guidé. Sur place, contrairement à la Croatie, au Montenegro et bien sûr la Grèce peu d'indications voire pas du tout... 20 ans de retard ça favorise les échanges avec les autochtones et ça c'est bien ! Vivement que l'Albanie vienne compléter notre chère Europe, nous avons tous à y gagner.
Les Albanais sont des gens particulièrement sympathiques et toujours prêts à nous aider. Un garagiste bricoleur à qui on demandait si il y avait une possibilité d'aller au bord du lac et de trouver un restaurant, a arrêté une voiture qui passait pour lui demander de nous guider en nous précédant. A une intersection (sans panneau) il s'est arrêté, a mis son warning et nous a montré le chemin du lac (Skhoder) où nous avons passé une merveilleuse journée loin de la foule et des plages envahies du Nord (Velipojë). Visitez le château de SKHODER qui domine la ville et le lac. Rétrospectivement nous aurions dû venir directement à cet endroit avec des balades au bord du lac et en forêt.
Nous avons quitté le Nord tôt le matin pour aller au Sud vers VLORE. Après une journée de voiture (entre 30 et 50 km/h de moyenne), nous avons trouvé un hôtel en bord de mer à 45.000 leke (38 € env.). Accès direct à une petite plage et à proximité de nombreux restaurants donnants directement sur la mer. Belles terrasses et grillades et salades extra ! ! ! Cet endroit s'appelle RADHIME. Depuis cet endroit tranquille nous sommes allés à BERAT où nous aurions aimé rester au moins 3 nuits. Il y a des balades à faire en fôret et montagne Nous voulions terminer par un peu de farniente en bord de mer mais pas avec des armées de parasols et de la musique dans les oreilles. Nous sommes partis pour BORSCH... Trop tard ! Des luxueux et massifs hôtels se sont déjà multipliés et c'est à 75 et 95 € la nuit. Avec un numéro de parasol (988 pour nous). On continue de descendre vers SARANDA... On demande et à 5 km de BORSCH, un chemin caillouteux, défoncé, une pancarte "Plage de BUNEC-PIQUERAS". LE Paradis que nous cherchions. La première nuit sous une tente (10 €) mais ombragée, les autres 5 nuits (35€) en studio à 20 mètres de la plage. Sur ce site, 3 restaurants paillottes, une épicerie et des familles qui gèrent leurs activités touristiques - NAZA restaurant (Nasieldo Zaho) - que nous conseillons. De là, une escapade à BÜTRINT, à 12 km au sud de SARANDA qui vous permet de vous balader au milieu des vestiges Grecs, Romains, Normands et Angevins... Comptez une heure de route en choisissant bien la période dans la journée. Eviter la marée descendante du matin vers les plages et celle remontante en fin de journée. Nous terminons notre séjour paradisiaque à la plage. Sur le chemin du retour, vers DÜRRES où nous prenions le ferry pour ANCONE, nous faisons une halte café/glace à GIROKASTER et là encore, nous sommes au regret de ne pouvoir rester au moins 3 nuits. La petite ville est belle, elle ressemble à BERAT, et les alentours sont magnifiques avec encore une forteresse qui domine un paysage de montagnes. Le guide "PETIT FUTE" nous a servi à rien. On peut regretter que LE ROUTARD et LONELY PLANET ne soient pas sur les rangs car c'est le moment ou jamais d'être guidé. Sur place, contrairement à la Croatie, au Montenegro et bien sûr la Grèce peu d'indications voire pas du tout... 20 ans de retard ça favorise les échanges avec les autochtones et ça c'est bien ! Vivement que l'Albanie vienne compléter notre chère Europe, nous avons tous à y gagner.
Visite du parc archéologique d'Angkor English translation pending
Voici un bref extrait de mon carnet de voyage au Cambodge, vous pourrez profiter des petites vidéos que je vous ai préparé.
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
La Réunion: les trois cirques et le Sud English translation pending
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.

Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.
Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.
Itinéraire de 12 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous...
Nous sommes un couple du Montreal, Canada en train de préparer notre voyage à Bali pour 2019. Nous aurons que 12 jours à passer à Bali
Evidemment, Ubud, mais outre 3 ou 4jours à Ubud.. dites-moi, ce serait quoi votre itinéraire pour 12 jours à Bali.. que vous nous suggérez-vous?
calculant que nous arriverons de 30hrs de vols... pas trop rushant en arrivant SVP
Toutes vos idées seront bien appréciées... Merci
Evidemment, Ubud, mais outre 3 ou 4jours à Ubud.. dites-moi, ce serait quoi votre itinéraire pour 12 jours à Bali.. que vous nous suggérez-vous?
calculant que nous arriverons de 30hrs de vols... pas trop rushant en arrivant SVP
Toutes vos idées seront bien appréciées... Merci
Logements et nourriture à Bali? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons Bali pour cet hiver. Avez-vous des plans pour le logement ? J'aimerais trouver avant d'être sur place. Idéalement dans les 10euros par jour.
Pour la nourriture, à cette période de l'année, pouvez vous me dire ce qu'on trouve comme fruits et légumes ? Je suis un régime à base de fruits et j'ai absolument besoin de foison de fruits.
On aime la nature, le bord d'océan aussi, pas trop branchés grandes villes.
Merci
Merci
Ivalo à Noël (Finlande) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
N'ayant pas eu d'autre choix que ces dates, nous partons au Bennett Arctic club Ivalo du 22 au 29 décembre 2018.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet hôtel et surtout qu'elle est le nombre d'heures de soleil (ou de jour) que nous aurons à cette période ? J'ai essayé de me renseigner mais cela varie de 0 à 3-4 heures 🤪
Et Est-ce-que dans ce laps de temps plus ou moins court (sauf 0 h, bien sûr 🏴☠️), nous aurons le temps de faire les différentes activités proposées : ferme des rennes, safari motoneige, safari traineaux à chiens, journée d'activités au village lapon de Nellim...
Avec tous mes remerciements anticipés pour vos réponses.
Bien cordialement.
Catherine
N'ayant pas eu d'autre choix que ces dates, nous partons au Bennett Arctic club Ivalo du 22 au 29 décembre 2018.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet hôtel et surtout qu'elle est le nombre d'heures de soleil (ou de jour) que nous aurons à cette période ? J'ai essayé de me renseigner mais cela varie de 0 à 3-4 heures 🤪
Et Est-ce-que dans ce laps de temps plus ou moins court (sauf 0 h, bien sûr 🏴☠️), nous aurons le temps de faire les différentes activités proposées : ferme des rennes, safari motoneige, safari traineaux à chiens, journée d'activités au village lapon de Nellim...
Avec tous mes remerciements anticipés pour vos réponses.
Bien cordialement.
Catherine
Road trip 8 jours en famille (Irlande) English translation pending
Bonjour,
après un premier roadtrip l'année dernière aux Etats-Unis nous avons remis ça cette année avec une destination beaucoup plus proche et aussi sur une durée moins longue.
Pourquoi l'Irlande ? pour découvrir ces habitants si chaleureux et cette nature encore sauvage.
Je vous fais un rapide carnet sur cette semaine très agréable malgré une météo un peu capricieuse 😉
après un premier roadtrip l'année dernière aux Etats-Unis nous avons remis ça cette année avec une destination beaucoup plus proche et aussi sur une durée moins longue.
Pourquoi l'Irlande ? pour découvrir ces habitants si chaleureux et cette nature encore sauvage.
Je vous fais un rapide carnet sur cette semaine très agréable malgré une météo un peu capricieuse 😉
Italie du Nord: grand et petits lacs English translation pending
Compte Rendu : Itinéraire de 12 jours en Italie du Nord (Région des lacs)
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Cartes postales non arrivées en Sicile English translation pending
je voudrais savoir où sont passées les 23 cartes que j'ai envoyées de Sicile il y a 15 jours dans les boîte GPS (timbre 1.30€) avec sécurité soi-disant d'un arrivage dans les 5 jours. Comment puis-je faire une réclamation à cette poste privée ??
Hébergement pas cher sur l'île de Kri (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en novembre à Raja Ampat pendant 2 à à3 semaines, sachant que nous serons 30 jours en indonésie.
Nous pensons aller sur l'ile de Kri , qui est visiblement la moins chère. Je cherche à moins de 350 000 avec une connexion internet possible avec carte sim et un endroit sympa pour faire du snorkeling?
Pensez vous que cela vaille le coup d'aller voir la vallée du Baliem , malgré que nous soyons pas des grands marcheurs?
D'avance merci.
Quatre jours à Berlin English translation pending
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi

Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste

Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste


Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage


État de la ViaRhôna en Nord-Isère English translation pending
hello les young boys
qlq sait il comment est le parcours viarhôna du côté de Chavanoz et Anthon .. en allant vers Lyon
car la dernière fois que claudio Y passa tel le condor c'était plutôt soit indiana Jones dans les bois sordides et caillouteux de la canopée isèroise ou alors l'enfer du goudron et des camions de la D55 .. menant vers Jons et Lyon
le balisage est il enfin posé ou faut il une boussole ?Car si claudio va y passer en serrant les F.., il pense aux pov' familles que les zotorités de ViaRhôna y envoient ..
d'ailleurs les ceux ki veulent lui jeter des cailloux le peuvent
cbandiera.free.fr/...s/jura-bresse-saone/
merci

