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Préparation voyage de 3 semaines au Japon en mars/avril 2015 English translation pending
by Zehunter · 2014-06-08 · 24 replies
Bonjour tout le monde,

par avance merci de me lire, et si possible de m'aider! :p

voila donc THE moment pour ma femme et moi de réaliser un de nos rèves : visiter le Japon!

la culture, la gastronomie, le passé historique du japon... et pour moi le coté geek/otaku d'un vieux (oups!) fan de manga et animé... forcément nous avons beaucoup d'attente sur tout cela!!

D'ailleurs les dates sont pas encore décidées car ce qui nous a décidé a partir faire un rève éveiller 😎 ce fut un reportage sur les "sakura" et l'hanami" ... quand y aller? quel période selon les 2 ou 3 destinations que nous voulons faire ... plein de questions et inconnu (a moins d'avoir une boule de cristal en météo!) ... du coup essayer peux etre de faire un budget trés serré pour pouvoir a un instant donné prendre la poudre d'escampette (laisser les baguages la on on réside) et prendre le sac a dos pour 2 ou 3 jours et etre sur de voir les cerisiers en fleurs... sommes nous fou fou ?

avant de prévoir un planning de voyage, que j'espère pouvoir vous soumettre aprés ce sujet, nous avons plein plein plein... de questions, remarques, envie... hors je sais que 3 semaines pour une première visite, on va pas pouvoir tout faire... 🙁

bref...

mon idée, sur 3 semaines, vu le prix des billets d'avions serait soit de faire un nice-tokyo-nice (on peux en n'ayant pas peur de longue escale trouver des billets a moins de 600E/pers)... soit payer un peux plus cher pour un nice-tokyo-Hiroshima/Osaka/autre (a décider)-nice ... j'ai un peu regarder, faut compter entre 200 et 400E en plus pour 2 (700 a 850E/pers) ... c'est pas rien, mais c'est peux etre un luxe qui apportera un grand confort sur le séjour... j'ai pas trop envie de passer mon temps a voyager et rien voir ... du coup j'avoue je sais pas trop, et du coup si quelqu'un a deja fait... je suis preneur pour les ressentiments :p

ensuite sur la durée pour chaque lieux a visiter... j'ai un peu lu le forum tout de même :) et j'ai vu 2 écoles :

tokyo 4 ou 5 jours ça suffit... autrement certains dise plutot 7 ou 8 jours ... pareil pour kyoto .. les suggestions varie de 4/5 jours a 7/8 jours ...

vis a vis des destinations, vu qu'on part pour 3 semaines, je pense que je vais couper la poire en 3 :p vu les escales et tout, on aura pour de vrai dans les 18 jours sur places, du coup : * 6 jours tokyo (pour le coté moderne) * 6 jours kyoto/Osaka (pour le coté historique) * 6 jours... hiroshima/matsuyama/shikoku/miyajima/autres...????

modulo peux etre un jour ou deux de plus a tokyo et un de moins a kyoto ou inversement ... mais je vois bien un voyage en 3 etapes

Aprés en regardant de plus prés ... la plus part du temps c'est par exemple 6 jours a tokyo, mais hop hop avec un ou 2 jours a aller visiter autre chose de tokyo ... j'ai bon ? du coup tokyo meme, et kyoto meme, il faut combien de temps ?

et quoi voir hors tokyo, et hors kyoto qui mérite de bouger? et les durées en transports? j'ai entendu/lu des sujets sur des destinations comme kobe, hakone, yokohama...

et pour la 3eme destination ... ou aller ???? osaka (je sais pas encore si on va y passé ou y séjourner... lire plus bas), miyajima semble aussi pas mal, et du coup hiroshima ....

Bref, quoi voir pour sur de sur quand on y va pour la premiere fois? 🙂

pour le logement aussi j'ai plein de question : dormitory, B&B (ça existe?), ryokan (obligé), hotel .. location a la semaine d'appart ? j'imagine que tout cela a un coup ... On se demande si tokyo en auberge (meme avec chambre privé ça coute parfois moins cher qu'un hotel) ça peux etre jouable ... pour plutot garder de l'argent pour le "luxe" des ryokan (et l'escapade)...

car dans ce voyage, histoire de s'en mettre un peu plein la vue, j'aimerais au minimum passer 2 nuits dans un ryokan .. mais cela vaut-il le coup de faire 2 nuit au meme endroit... 2 roykan differents???

pareil, aller dans un Osen ... Obligé! du coup public ou avec le ryokan ??? vous avez de bonne adresse pas trop cher?

Enfin coté prix j'ai lu aussi que Osaka est moins cher que Kyoto pour se loger... est-ce vrai ? est-ce jouable de poser les valises a Osaka et faire des A/R a Kyoto ?

ensuite coté repérage/transport ... tout semble si simple quand on vous lis ... mais j'avoue j'ai une peur bleu qu'on se perd et que du coup on perd du temps a chercher ou aller ... Coté transport j'ai vu qu'il y avait des pass .. le JR pass entre autre.. mais peut-on faire sans? j'ai peur que non...

etant Geek, avez vous des applications smartphone (android only) a me conseiller?

enfin pour finir avec ce message (vos reponses j'en suis sur apportera d'autre question, mais j'y vais progressivement!) : guide ou pas guide??? je veux dire par la que j'ai lu quelque part l'existence de guide "gratuit" ... enfin, presque gratuit ... ça peux etre sympa aussi, si un local se met a faire guide! :)

voila voila! :p pas trop de questions pour pas faire peur, meme si ma tete en regorge! :p

ps: coté budget, j'imagine entre 1100 (30H de voyage! lol!)et 1700E (si ville d'arrivé != ville d'ou on repartira) pour l'avion ... entre 800 et 1000 pour le logement ... je suis bon, large ou pas top ???? coté "argent de poche par contre... je sais pas trop ...
Thermalisme en Slovaquie? English translation pending
by Irmine · 2014-06-04 · 20 replies
La Slovaquie semble un peu plus "simple" que la république tchèque pour ce qui est du thermalisme mais je n'en suis pas sûre; La station la plus connue parait être Karlovy Vary, mais je ne comprend pas dans l'ensemble comment cela fonctionne: ne doit on pas réserver ses soins directement aux thermes comme à Baden Baden par exemple? Sur les sites Tchèques et Slovaques ont semble être directement dirigés vers des hôtels... pourriez vous m"informer quelque peu ou m'aiguiller je suis un peu perdue, et je n'ai pas envie de réserver un hôtel si les soins ne sont pas disponibles; Merci par avance.
Iran, construire une tour à vent English translation pending
by Yves35410 · 2014-06-04 · 27 replies
Bonjour à tous Je souhaite faire un trip en Iran avec mon épouse en fin novembre 2014 de 15jours. L'itinéraire serait Téhéran, Ispahan, Yadz, Kerman et Shiraz pour revenir à Téhéran. Mon objectif N°1 est de visiter des tours à vent à Yadz et ailleurs car il me semble que c'est souvent utilisé en architecture traditionnelle. Je vis au Sud Maroc et j'ai bien l'intention de climatiser une future aile de bâtiment avec un wind-catcher. Mon objectif N°2 serai de séjourner en bivouac (vers Kerman surement), si cela existe.

Je ne privilégie aucun mode de transport mais j'apprécie les arrêts intempestifs selon les circonstances. Donc la location de voiture avec chauffeur car, à vous lire, c'est l'unique moyen d'en bénéficier. Ici au Sud-Maroc, il est très simple faire travailler les loueurs locaux. J'ai fait des demandes à 4 agences (citées dans vos posts, ils ont répondus sans prix !). Je viens de les relancer...

J'ai bien lu le forum et pourtant je pose (toujours) les mêmes questions pour attendre vos confirmations *Visas = Si moins de 15 jours de séjour, à prendre à l'aéroport de Téhéran contre 50€ ? *Si vous pouvez me conseiller des établissements sympas sur le parcours je suis preneur... *Si vous connaissez des contacts (architecte à Yadz pour les wind-catchers) je suis preneur... *Si vous pouviez me donnez une idée du coût d'une chambre et d'un dîner dans un établissement moyenne gamme, tarifs des taxis en ville... *Si vous connaissez d'autre agences... * et pourquoi pas, Possibilité de louer 2 motos tout terrain...

Merci pour vos réponses Yves
Les îles Togian un incontournable? English translation pending
by Sambabinette · 2014-06-03 · 45 replies
Bonjour a tous, nous allons faire, ma famille et moi un voyage au Sulawesi et nous voudrions comme tout le monde visiter des iles paradisiaques. Que penser des Togians ? Sur les blogs on peu lire tout et son contraire. Iles merveilleuses, ou véritable cauchemard bruyant, très chers ou le touriste n'est que toléré. Je ne souhaite pas créer de polémique, mais j'aurais besoins d'un peu plus de retours d'expériences s'il vous plais. Merci d'avance
Retour de 15 jours magiques au Japon English translation pending
by Pierre8313 · 2014-05-29 · 48 replies
Bonjour

retour de 15 jours magiques au Japon.

Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.

Bilan Kyoto.

Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.

Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.

Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :

http://japoncircuit.blogspot.fr
Troisième voyage en Argentine English translation pending
by Apapapmcpyp · 2014-05-26 · 15 replies
Bonjour à tous Je me prépare pour mon 3 e voyage en Argentine, je suis interessée par l'émigration européenne à la fin du 19e siècle, dans la pampa et le nord de la Patagonie. Quels lives pouvez-vous me conseiller ? L'extermination des indiens de ces régions m'intéresse également. Merci de votre aide.
Hésitation itinéraire 6 semaines USA English translation pending
by Nimou74 · 2014-05-26 · 132 replies
Nous planifions un voyage de 6 semaines environ en juillet et août 2015. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'ont apporté quelques conseils. Dans les grandes lignes, le trajet ressemble à peu près à cela: Yellowstone, Gd Teton, Moab, Bryce, Gd Canyon, Yosemite, SF(Ce sont les "incontournables" pour nous) Nous prévoyons des randonnées, dont une de 4 jours dans le Yosemite en "backcountry". Comme apparemment, il faut réserver les nuitées le plus tôt possible dans les parcs , surtout Yellowstone où nous comptons y passer 5 (6??) nuits et Gd Canyon Village où nous prévoyons le Bright Angel Trail, du moins en partie, il faut donc déterminer l'arrivée. Et c'est là que le problème se pose et peut être pourriez-vous nous donner quelques indices ? Nous hésitons entre 2 options: 1) Arriver directement à Jackson Hole ou encore Cody de façon à commencer directement par Gd Teton ou Yellowstone. Ce trajet nous permettrait ensuite de poursuivre vers Moab etc... Après Yosemite, il nous resterait un peu de temps pour inclure Kings Canyon NP , puis remonter la côte de Big Sur à SF. ou bien... 2) Arriver à Denver comme on avait initialement prévu, passer 2 nuits au Rocky NP, puis remonter vers le South Dakota pour visiter Mt Rushmore et les Badlands , puis Cody, Yellowstone... Croyez-vous que ce trajet de Denver à Cody puisse se faire en 8 jours ? Cette option ne nous permettra pas de visiter Kings Canyon après Yosemite, ni la côte.

Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
by AirOne · 2014-05-23 · 199 replies
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis. Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.

Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛

La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.

C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...

C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏

Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.

Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg

Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...

Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?

La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).

Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.

Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?

Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.

Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Trip dans les forêts de Colombie Britannique au départ de Vancouver English translation pending
by Getsb · 2014-05-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de 4 personnes originaires de France, et nous souhaitons partir découvrir les forêts de Colombie Britannique pendant trois semaines en aout cet été.

Notre idée initiale consiste à trouver un hydravion au départ de Vancouver qui pourrait nous déposer dans un coin reculé au bord d'un lac, que nous restions sur place pendant 3 semaines en pleine nature, avec un permis de peche.

J'ai beaucoup de difficultés à trouver des renseignements pour un voyage de ce style en CB.

Je m'adresse donc à vous, avec un certain nombre de questions :

- Pensez-vous qu'il soit possible de faire ce trip ? - Connaissez vous le fonctionnement des liaisons en hydravion, - Auriez-vous des idées de coin particulièrement beau et compatibles avec notre voyage ? - Au niveau des animaux, est-ce réellement dangereux ? Quelles sont les précautions à prendre ? Faut-il avoir un équipement spécifique (fusil...?) - Est-il possible de chasser le petit gibier ?

Merci beaucoup pour vos réponses. Toutes les informations que vous pourriez avoir sur le sujet nous intéresse !

A bientot !

Simon, Wilfried, Julien et Anthony
15 Jours au Kirghizistan. Infos sur le trajet English translation pending
by Saint · 2014-05-21 · 3 replies
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.

Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan. L'Auto Vagsal.. Gare routière.

Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.

L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.

Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.

En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!

De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.

Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.

Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.

A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.

L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.

Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.

Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.

Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.

En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).



Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .

De Karakol à Naryn -mai 2014.

Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.

Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!

La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.

Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.

Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.

Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.

Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.

De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.

* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.

Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.

Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.

De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.

Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.

Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.

A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.

Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.

Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .

De Toktogul à Jallal Abad.

Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.

Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.

On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.

De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.

La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?

Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2014-05-19 · 103 replies
Tout le récit en images en cliquant ici

Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.

L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)

Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.

Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit
http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.

Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)

Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)

Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…

Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).

Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.

Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.

Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)

Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….

Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…

Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !

La suite bientôt...
Retour du Yacht Club Fantasia (27 avril - 4 mai 2014) English translation pending
by Delezemi · 2014-05-19 · 49 replies
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés le 4 mai de notre 19èmecroisière. Pour celle-ci, nous avons eu l’opportunité de voyager dans une suiteYacht Club sur le Fantasia au départ de Venise avec comme escales Bari, Katakolon, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik. Ce compte rendu parlera principalement du fonctionnement duYC car, connaissant toutes les escales, nous avons principalement profité duYC. Nous sommes sorti à Santorin avec montée et descente en télécabine et avonsprit le transfert MSC pour la ville à Corfou et Duborvnik, ensuite ballade enville. Après un départ difficile sur la neige au col du Simplon, nous arrivons sans trop de circulation au port de Venise, nous parquons notrevoiture près de l’entrée du parking No 4 (le plus proche du Fantasia).

Embarquement : Nous nous dirigeons avec nos valises vers la gare maritime(5 minutes à peine) et trouvons à l’entrée le « chapiteau » du YC. Unmajordome contrôle notre réservation et rajoute des étiquettes prioritaires surnos valises ensuite il nous conduit à l’espace dédié pour l’embarquement. Onnous propose un verre de Proseco ou divers autres boissons et quelques petitsen-cas pendant que nos papiers sont contrôlés et enregistrés, ensuite un nousappelle au guichet afin de faire la photo et d’enregistrer la carte de crédit. On nous invite à nous rassoir quelques instants avec unpetit verre de Proseco et 5-10 minutes plus tard un majordome vient nouschercher pour passer la douane devant tous les autres passagers et nous conduitdans le bateau, c’est la que ca coince. Ayant un problème informatique, le seulaccès au navire est la passerelle avant, déjà beaucoup de monde attend dans lapasserelle et le majordome essaie par tous les moyens de nous faire remontertoute cette foule, impossible, ça crie, ça pousse, ça ne laisse pas passer, c’esttrop le fouillis, pour finir nous rentrons avec les autres passagers. Il nousconduit directement à la conciergerie du YC. Une fois arrivé, on nous demande l’heure à laquelle nousdésirons manger, pour nous ce sera 19h tous les soirs, on nous demande dechoisir quel journal doit nous être imprimés tous les jours, le choix estrelativement petit pour la Suisse mais cela nous convient parfaitement.Ensuite, on nous amène à notre suite et on nous explique le fonctionnement dela lumière en insérant la carte de bord…, comme nous connaissons tous cela, nous coupons court afin de ranger nos valises qui sont déjà arrivées.

La Suite :

C’est clair que ce n’est pas tellement plus grand qu’unecabine balcon standard. Elle se compose de : Une salle de bain avec baignoire, vasque en marbre, deuxverres à dents, un miroir normal et un miroir grossissant, deux étagères avecproduits de bain, shampoing, après-shampoing et soin du corps, bonnet de douche, savon et petit nécessaire de couture. Un dressing avec une vingtaine de cintres, 6 tiroirs, lecoffre fort, une petite étagère à chaussure avec brosse à chaussures (6 pairesmax) ainsi qu’un espace ouvert d’une quarantaine de centimètre au dessus destiroirs. Une armoire peu profonde avec environ 10 étagères en face dudressing. Le lit très confortable avec deux tables de nuit et seslampes de chevets. Un canapé 3 places et un « pouf » ainsi qu’unepetite table basse avec tous les jours des fruits frais et des couverts. Un meuble « coiffeuse » avec miroir avec un tiroirou se trouve le sèche cheveux et à coté le mini-bar. Au dessus se trouve latélévision écran plat avec 3 chaînes en français. Le balcon avec deux chaises et une petite table idem qu’unecabine balcon classique. Service en cabine : choix entre 6 oreillers (pas testerles notre nous convenaient bien), room service (sandwichs, soupe, jambons, salades, … ainsi que des pizzas mais seulement le soir), mini-bar (2 sortes dejus de fruits, 5 sortes de sodas, 2 sortes de bière, whisky, Gin, Vodka, 3sortes de cacahuètes, chips)

Vie à bord :

Tout est fait pour se sentir bien dans le YC, le personnel desbars, de la conciergerie, du restaurant ou les majordomes sont d’une extrêmegentillesse et très prévenant. Le service en chambre est très rapide, lapropreté est parfaite, le personnel parle très bien français à part notremajordome femme. Bon cela ne nous a pas tellement dérangé car nous nous sommesapproprié un excellant majordome mauricien, très sympatique qui a bien voulunous aider pour toutes questions. Dans l’espace YC, il n’a y pas besoin de donner sa cartepour commander les boissons, plus de tickets à signer, c’est bien agréable. Pour ce qui est de l’ascenseur prioritaire, en cas de forteaffluence, c’est vraiment un grand atout même si tout le monde n’est pas trèscontent. Au pont 15 se trouve la conciergerie pour toute demande ouréservation, le Top Sail Lounge, bar avec espace fumeur et petit buffet tout aulong de la journée. Au pont 18 se trouve l’espace piscine avec deux jacuzzis(quasiment toujours vides) et une piscine relativement grande étant donné que l’onn’y a jamais vu personne, il y a également un bar avec espace fumeur et unpetit buffet. Un ascenseur interne dessert les ponts 14 (accès direct auSPA), 15, 16 et 18. En cas de débarquement en chaloupe, comme cela a été notrecas à Santorin, nous avons reçu des billets prioritaires dans notre cabine lesoir précédant. Lorsque l’on veut débarquer, on se présente à la conciergerieet un majordome nous conduit directement à la chaloupe. Nous sommes descendus avec la première ce quinous a évité la queue au télécabine. Pour toute réservation de SPA, de tickets de bus, d’excursions, … tout se demande à la conciergerie, plus besoin de faire la file dans lesdifférents espace du bateau.

La restauration :

Petit-déjeuner : En cabine : déposer la carte de commande le soir avantà l’extérieur de la cabine. Restaurant : à la carte Le Top Sail Lounge : buffet de viennoiseries, fruits, saumon, charcuterie, confiture, miel, beure, céréales, yaourts… service desboissons à table Le One Pool : buffet pareil que au Top Sail Lounge avecen plus du bacon, des Œufs…

Déjeuner : Restaurant : à la carte Top Sail Lounge : petit sandwich, fruits, desserts Le One Pool : buffet de petites entrées, viande, poisson, légume, dessert et tous les jours une sorte de pâtes maison faites surun buffet à part par un cuisinier.

Diner : Le restaurant : nous avons mangé vraiment très biendans ce restaurant : escargots, fois gras, tartare de thon rouge, carpaccio, tartare de bœuf, pates aux saumons, aux cèpes, tournedos rossini, langouste, forêt noire, tarte aux poires, tiramisu, glace. Et toujours disponible desfilets de bœufs excellant, des pavés de saumons ou de la volaille grillée.

Débarquement : Nous devions libérer les cabines pour 8h, parfait pourprendre une dernière douche et ranger les dernières petites affaires sansstress. Ensuite attente au top sail lounge tout en prenant le petit-déjeuner.Comme nous avons eu deux heures de retard à l’arrivée à Venise pour cause demauvais temps la nuit précédente, l’attente a vraiment été agréable, vue sur l’entréede Venise depuis le top sail lounge avec un dernier jus d’orange pressé… Une fois à quai, un majordome est venu nous chercher et noussommes descendus du bateau les premiers, récupération immédiate des valises etdirection le parking pour récupérer notre voiture (pas d’attente pour payer leticket) et retour à la maison !
Retour croisière Médina du 11 au 18 mai 2014: à fuir! English translation pending
by Babelou1964 · 2014-05-18 · 200 replies
Bonsoir, de retour ce jour de la croisière Médina sur l'Horison / CDF du 11 au 18 mai 2014, voici quelques infos.

Nous sommes partis avec le CE de mon mari à 49 personnes - pour nous 4ème croisière dont 3 avec CDF

Départ à 9 h de notre région, arrivée vers 12 h au port de Marseille ... et là BIZARRE pas d'Horizon en vue, on le cherche désespérément.... Une hôtesse CDF rentre dans le bus nous faire une annonce : "L'Horizon est bloqué à Palerme pour cause de mauvais temps et devrait accoster vers 17 h ", stupeur ! on nous propose de rester soit au terminal soit de prendre une navette gratuite pour rejoindre le port de Marseille. des sandwichs + eau arriveront mais ils ne savent pas quand ....

On décide de prendre la navette gratuite et d'aller promener et manger à Marseille mais sur les 1277 passagers près des 3/4 ont choisi la même option ... on commence à faire la queue à l'aller ... et au retour je vous en parle même pas, un vrai embouteillage ! les gens s'impatientent, bousculent, ... bref la pagaille comme on dit dans le midi !

Arrivé au terminal, on nous dit qu'il devrait arriver vers 18 h , pas assez de fauteuils pour tout le monde, quelques sandwichs mais pas d'eau (euh les VIP on leur servait le champagne devant nous !), d'aller au distributeur !

Enfin l'Horizon arrive ... mais l'attente ne fait que commencer !!!! On est tous debout, sans eau dans ce hangar, sans explications. Ils commencent à installer les ordinateurs d'enregistrement ... mais le temps passe et toujours rien, 1h, 2 h, les gens commencent à s'énerver sérieusement.

Enfin 20 h 30 on s'enregistre enfin, direction la photo mais franchement on a même pas envie, ... 21 h enfin dans notre cabine !

Le bâteau partira à 0 h 30 !!!!! départ complètement gâché : ou est l'ambiance croisière ? De plus on nous annoncera la suppression de l'escale à TANGER et le changement d'ordre des escales : 2 ers jours en mer, puis Casablanca, Gibraltar, Alicante et Palamos.

Nous comprenons qu'un incident est toujours possible mais nous regrettons l'impolitesse de CDF envers ses clients : très peu, voire pas d'informations alors qu'un micro marchait dans la salle ! De plus nous apprendrons par la suite que s'était une panne de moteur et non le mauvais temps ! (info donnée par le personnel) et que CDF connaissait le retard depuis la veille !

Journée très difficile et je pense inacceptable pour les jeunes enfants et personnes plus âgées.

Malheureusement la croisière ne faisait que commencer .... j'essaye de vous dire la suite demain

Points positifs : personnel toujours aussi charmant, nourriture excellente propreté des locaux

Points négatifs : les escales : horribles, sans intérets le bâteau vieillissant - trop de problèmes (wc bouchés, eau brulante, four en panne ...) la cabine très très bruyante (4104) le manque de professionnalisme de CDF
Excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto avec cette agence? (La Rioja, Argentine) English translation pending
by Xamuse66 · 2014-05-16 · 17 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.

Merci d'avance.

Maxime
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
by Glacerine · 2014-05-15 · 88 replies
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Kalimatan - Sulawesi en 15 jours English translation pending
by DeanM · 2014-05-14 · 27 replies
Bonjour,

Je ne dispose que de 15 jours de congés fin juin et j'envisage d'aller en Indonésie et au Kalimantan. Je sais que c'est très court, mais j'ai du mal à trouver des infos pour voir si c'est vraiment faisable ou pas.

A priori, j'envisageais de voir les marchés flottants de Banjarmasin puis de faire un tour en bateau sur 1, 2 ou 3 jours - puis d'aller faire un petit tour au pays toraja avant de finir sur une plage quelconque.

Autant j'ai trouvé quelques infos sur la partie Sulawesi, autant j'ai plus de mal pour le Kalimatan. Je ne souhaite pas spécialement embaucher un guide (toute seule avec un guide, je me sens hyper mal à l'aise et ça me pourrit un peu le trip...). Les transports publics me paraissent compliqués et peu adaptés. Qu'en pensez-vous ?

Pensez-vous qu'il est possible de booker un petit trip en bateau pour me joindre à un groupe ? Depuis la France ou sur place ?

Si non, avez-vous des conseils / recommandations dans l'idée de mon trip ?

Merci ! D.
Itinéraire de 4 jours en Tunisie English translation pending
by AKC · 2014-05-08 · 20 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en Tunisie pour 4 jours et suis en trains d'organiser mon séjour comme suivant. Je serais ravie si vous pourriez me donner des conseils ou des avis sur mon planning et m'aider à choisir le site à visiter pour 1 jour d'excursion Dougga, Cap Bon(Kerkouane) ou Kairouan:

1er jour (ven.) : Arrivée dans l'après midi / Visite du centre ville de Tunis. 2ème jour (sam.) : Excursion (à choisir Dougga, Cap Bon(Kerkouane) ou Kairouan) 3ème jour (dim.) : Médina de Tunis / Musée Bardo 4ème jour (lun.) : Carthage, Sidi Bou Said, La Marsa 5ème jour (mar.) : ??? / Départ au début d'après-midi

Y a-t-il le jour à éviter pour la visite (fermeture des magasins, musée etc?) Auriez-vous de bonnes adresses pour acheter des poteries (à la Marsa, peut-être?), bijoux, des produits en cuir?

En vous remerciant par avance de votre aide précieuse, Cordialement
Un super hôpital à Bangkok English translation pending
by Hasard85 · 2014-05-07 · 53 replies
J ai du ��tre hospitalisé d urgence à Bangkok et voulait exprimer toute ma gratitude pour le personnel du Nonthajev hospital

J ai trouve cet hôpital parfait à tous les nivaux
Photos en safari: le Bokeh English translation pending
by Baldweg · 2014-05-05 · 38 replies
Salut.

Le bokeh… un must, un dogme dans la photo destinée à un milieu de connaisseurs ? Mais qui a eu un jour l’idée d’imposer le bokeh comme élément incontournable de la réussite des photos de sujets isolés (à isoler) ? Ce flou artistique d’arrière-plan, n'est-il pas « avant tout » une recherche du photographe qui suit la mode et cherche à se mettre en valeur ? Sans apporter un supplément de beauté ou de vie à la photo ? Saisir l’instant, impossible à retrouver, de cet oiseau capturant un insecte au vol a certes quelque chose de magique. Mais pourquoi la photo serait-elle moins belle, moins réussie, sans ce flou "obligé" qui évoque parfois un portrait de mariés de l’époque des balbutiements de la photographie. Je vois souvent des photos au fond flouté qui ne sont pas des prouesses et qui auraient sans doute gagné à ne pas être privées de leur milieu naturel.

Le bokeh, c’est mieux avec ou sans ? Techniquement inévitable ? Je sais, le bokeh n'est pas obligatoire (et je peux très bien aller me faire f..... 😏)

Le beau, un sujet. Baldweg Plankton, ni artiste, ni initié ! On refait le monde, on refait la mode.
Une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2014-04-26 · 275 replies
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .

Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube

L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .

D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .

Hannah
L'Okavango et Moreni English translation pending
by Colniam · 2014-04-16 · 23 replies
Bonjour à toutes et tous,

Compte tenu de vos expériences, dont vous faites état sur le forum, sur Moreni et l'Okavango, j'aimerais savoir si le trajet entre Maun et Camp Xakanaxa est très difficile principalement dans la partie après Shorobe bien évidemment. J'ai un peu de mal à me faire une idée avec ce que j'ai lu ici et là ...

Nous envisageons de faire cela en novembre 2015 avec un 4x4 Toyota avec low range et blocage différentiel et nous avons un gps garmin avec la carte T4africa. Pour les "games" nous envisageons de les faire avec le lodge.

Nous avons fait en novembre dernier la Namibie du Nord (jusqu'à Etosha) au Sud et souhaitons maintenant compléter par la bande de Caprivi et profiter de la proximité de l'Okavango.

merci par avance Nicole
Budget pour 15 jours en Thaïlande English translation pending
by Chipipoune · 2014-04-14 · 61 replies
Bonjour a vous tous , tout d abord je suis nouvelle sur se forum , je n ai pu lire tous les sujets donc desolé si mes questions se repetent !!!! Voilas je prepare notre voyage de 15jours (bangkok, chiang mai, koh tao) pour fin janvier debut fevrier 2015 (pleine saison là bas) pour 2, tt les conseil que j ai pu lire sont de reservé a l avance car pleine saison et donc compliqué de trouver dans les lieux touristique. On souhaite des hotel pas trop petit budget mais un.minimum de confort quand meme. Voici donc ma question : quel budget environ pour tt sa ???? En faisant mes petit calcule aproximativement je suis a 2000 euros par personne et nous somme 2( compris tt les transports , vols train de nuit et vols interieur ) sauf les visites et la nouriture sur place . Un tour operateur propose des chose interresante a partir de 1500 euros par personne avec des hotel 4* !!!!!!! Nous n avons pas envie de partir en cirvuit organisé mais 1000 euros d economie pour 2 c enorme . 2eme question : est ce vraiment mieux de se debrouille tt seule !!!! Merci pour vos futur reponse, vous, pro de se pays que nous revons de visiter.
Etats-Unis: assurances location voiture chez Hertz English translation pending
by Axeloula · 2014-04-10 · 16 replies
bonjour,

me revoila avec mes question......après NYC me voila entrain de préparer mon voyage pour los angeles-las vegas-san francisco pour début juin;

J'ai beau regardé le forum mais je ne comprends pas les assurances ; quand je vais réserver ma voiture sur internet (chez hertz) je pensais qu'il me suffisait juste de louer la voiture....en parcourant internet il est dit de bien vérifier d'avoir pris LDW ou LIS ??? et d'avoir une assurance en plus qui couvre jusqu'a 1 millions de dollars...............? 🤪 je suis perdu, je ne comprends ce qu'il faut que je vérifies avant de louer.....

Merci de bien vouloir m'éclairer 🙂
Quel moyen de locomotion privilégier au Panama/Costa Rica English translation pending
by Wiphala · 2014-04-10 · 20 replies
Bonjour à tous,

Bus ou véhicule de location, pour visiter le Panama et le Costa Rica en les traversant de part en part ? 😮

Eternel débat qui se pose en Amérique centrale (et du Sud) entre la très grande autonomie que procure un véhicule de location, et le budget en principe très peu élevé que peuvent offrir les déplacements en bus de grand confort, dans cette partie du monde ?! 😉

- Peut-on se rendre au Costa Rica avec un véhicule loué (et rendu) au Panama ? - Qui pourrait me parler de son expérience de conduite dans ces 2 pays (état des routes et sécurité) ?

Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂 Marco
Une question à propos de ceux qui écrivent sur le forum... English translation pending
by Mel8713 · 2014-04-09 · 122 replies
Ce matin je parle avec mon père des gens qui écrivent régulièrement sur le forum. En regardant les profils on fait une découverte qui semble incroyable...certains membres comme Barbot sont à près de 20 000 interventions... en 10 ans ça lui fait une moyenne de plus de 5 messages par jours ? mon père pense qu'il habite dans le forum ou que c'est pas un être humain mais un robot bien programmé... Il est suivi de près par Thuan ( pas "robot" car je le connais personnellement pour avoir fait les khlongs avec lui) 18000 messages en 9 ans ! Boumbastic est troisième... 17 000 messages en 8 ans, pas mal non plus ! mais le grand gagnant c'est FEXON, 5200 messages ! mais en seulement deux ans, soit 7 messages quotidiens !!! moi, je avec mes 35 messages, je dois être en 50 000 eme position ou encore plus loin.... Alors, simple curiosité, on aimerait bien savoir ce qui motive une telle implication à la vie du forum ? Ils sont payé pour l'animer ? Ils nous aiment ?
Itinéraire Malaisie et Borneo English translation pending
by Sauceau · 2014-04-08 · 5 replies
Bonjour à tous !

Après avoir fait un bon tour du forum et farfouillé dans mon Lonely Planet fraichement acheté, je souhaiterai avoir un avis sur l’itinéraire que je viens de concocter. 🙂 Je pars avec mon ami le 20 avril en Malaisie, et j’ai un peu peur de m’y prendre tard pour certaines réservations ! Je sais que ce n’est pas le genre de voyage qui plait à tout le monde mais nous avons 17 jours sur place et souhaitons visiter un maximum de choses … Nous ne partons pas dans l’optique « repos » ! Nous n’aimons pas trop les villes, et souhaitons privilégier la nature. Je suis plutôt « baroudeuse », mon ami quant à lui est un peu plus « luxe ». Je ne sais pas si nous arriverons à combiner les deux, mais si vous avez de bons hôtels à recommander, je suis plus que preneuse ! Pareil, je me demande à quels endroits il vaut mieux louer une voiture, et à quel moment prendre le bus est idéal ?

Je vous remercie d’avance pour tous les bons conseils ou tous les bons contacts que vous voudrez bien me donner sur cet itinéraire

21/04 : arrivée l’après-midi et visite de Kuala Lumpur

22/04 : Grottes de Batu le matin, et Kuala Lumpur l’après midi.

Question : comment faire pour visiter les Petronas Tower ? J’ai entendu qu’il y avait des tickets limités, est-ce difficile de les avoir ? peut-on ensuite visiter à l’heure que l’on veut ? Vaut-il mieux les visiter le matin ou le soir ?

23/04 : Cameron Highlands + vol le soir pour Tawau Est-ce possible de faire l’aller-retour en une journée à Cameron Highlands depuis Kuala Lumpur ? Je souhaiterai dégager du temps pour avoir une journée de plus à Cameron Highlands mais je ne sais pas vraiment quoi faire « sauter » dans mon itinéraire déjà chargé !

24/04 : Transfert de Tawau à Sipadan. Comment s’effectue ce transfert ? Question : je n’ai pas encore réservé d’hotel, je plonge (un peu, j’ai mon niveau 1), mon ami est tenté par la plongée mais n’a pas son PADI. Je ne sais vraiment pas comment m’organiser pour Sipadan, ni que réserver. Comme cela a l’air plutôt cher, et que nous avons peu de temps de visite, nous ne voulions pas y rester plus de 2 jours… des conseils ? 🙂

25/04 : Sipadan

26/04 : Location de voiture et séjour au fleuve Kinabatang

27/04 : Fleuve Kinabatang

28/04 : voiture jusqu’à Sepilok : centre de rehabilitation des orangs outang + grottes de Gomatong. Voiture jusqu’au mont Kota Kinabalu, le soir même, ou alors le lendemain tôt.

29/04 : Mont Kota Kinabalu : Gloups … entre le prix de 250€ et le fait de s’y prendre tard, je pense que nous allons dire adieu à la montée de deux jours (à moins que nous réussissions à négocier sur place comme certains arrivent à le faire … est-ce commun ?). Nous pensons la jouer « rapia » et visiter le Mont Kota Kinabalu en 1 jour, en faisant l’ascension jusqu’au Mesilau Trail par exemple. Dommage de louper l’ascension, mais bon, entre la plongée à Sipadan et le Mont, il fallait choisir !

30/04 : Vol matinal de Kota Kinabalu jusqu’à Kuching. 3 jours à Kuching pour faire le parc Bako, les long houses, des caves, ou le parc Gunung Gading

01/05 : 3 jours à Kuching pour faire le parc Bako, les long houses, des caves, ou le parc Gunung Gading

02/05 : 3 jours à Kuching pour faire le parc Bako, les long houses, des caves, ou le parc Gunung Gading.

Le soir, avion pour Johor Batu ou Singapour. Nuit à Singapour ou Johor Batu

03/05 : Location d’une voiture jusqu’à Mersing + Pulau Tioman A Pulau Tioman privilégiez-vous une ile en particulier ? J’ai entendu dire que « Rawa » était très sympa.

04/05 : Repos à Pulau Tioman

05/05 : Repos à Pulau Tioman

06/05 : MALACCA (peut-on se baigner à Malacca ?)

07/05 : départ en fin de journée de Malacca pour Kuala Lumpur (avion à 23H)

Merci d’avance à vous tous !

Sophie
Budget à prévoir pour un séjour en Inde de 2 à 3 mois English translation pending
by Proghead · 2014-04-07 · 45 replies
Bonjour à tous

Je planifie mon voyage en Inde pour le mois de Janvier 2015 et je voudrais savoir combien d'argent je devrais avoir (sans compter le prix du billet d'avion). Pour information, je ne cherche pas du tout à vivre dans le luxe, je suis seul, quand je voyage je cherche toujours les hostels les moins chère. Merci beaucoup de vos future réponses !
Cinq semaines en Pologne English translation pending
by Olivenoire · 2014-04-06 · 39 replies
Bonjour ,

Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏

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