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Air plus comet? English translation pending
Bonjour à tous
je pars bientot en RD sur un vol corsair (PARIS - LA ROMANA) qui en fait est effectué par la compagnie Air Plus Comet....
Quelqu'un à t'il déjà pris cette compagnie? Sont-ils bons?
je pars bientot en RD sur un vol corsair (PARIS - LA ROMANA) qui en fait est effectué par la compagnie Air Plus Comet....
Quelqu'un à t'il déjà pris cette compagnie? Sont-ils bons?
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
Salut amis trekkers !😉
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Viva dominicus beach English translation pending
Bonjour,
Je vais au Viva dominicus beach en février et j'aimerai avoir des renseignements sur les sports motorisés praticables à proximité. Je souhaiterai savoir si l' on peut pratiquer le scooters des mers et si oui quels sont les tarifs. De plus, je souhaiterai savoir si il est préférable de partir avec des euros ou des dollars?
Merci à tous d'avance
Je vais au Viva dominicus beach en février et j'aimerai avoir des renseignements sur les sports motorisés praticables à proximité. Je souhaiterai savoir si l' on peut pratiquer le scooters des mers et si oui quels sont les tarifs. De plus, je souhaiterai savoir si il est préférable de partir avec des euros ou des dollars?
Merci à tous d'avance
Louer un jeep en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Deux sortes de destins... English translation pending
Le grand écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma (Allah n'est pas obligé), amoureux de la paix et de la liberté, vient de mourir. Il avait écrit que
" Il y a dans la vie deux sortes de destin. Ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes".
Lequel de ce destin pensez-vous être le vôtre (ou souhaitez que soit le vôtre) et pourquoi ? Comment interprétez-vous "la brousse de la vie" ? Dans quelle mesure pensez-vous que le voyage ouvre ou suit des pistes (autres que la piste ou voie de sa propre vie que chacun décide un jour de suivre ou pas).
" Il y a dans la vie deux sortes de destin. Ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes".
Lequel de ce destin pensez-vous être le vôtre (ou souhaitez que soit le vôtre) et pourquoi ? Comment interprétez-vous "la brousse de la vie" ? Dans quelle mesure pensez-vous que le voyage ouvre ou suit des pistes (autres que la piste ou voie de sa propre vie que chacun décide un jour de suivre ou pas).
3 semaines au Yémen English translation pending
Salut,
Je suis tres attiré par le Yémen et, ayant 3 semaines de libres aux alentours de Noel, je voudrais découvrir ce pays avec une amie.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur un tel voyage. Nous sommes plutot des voyageurs à pied, avides de découvrir les montagnes et les hauts plateaux yémenites, et surtout leurs habitants.
J'aimerais avoir quelques retour d'experioences semblables ! (conseils d'itinéraires, logement, possibilité de bivouaquer, carto, moyen de déplacements sur de plus longues distances ...)
Merci d'avance
xavier
Je suis tres attiré par le Yémen et, ayant 3 semaines de libres aux alentours de Noel, je voudrais découvrir ce pays avec une amie.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur un tel voyage. Nous sommes plutot des voyageurs à pied, avides de découvrir les montagnes et les hauts plateaux yémenites, et surtout leurs habitants.
J'aimerais avoir quelques retour d'experioences semblables ! (conseils d'itinéraires, logement, possibilité de bivouaquer, carto, moyen de déplacements sur de plus longues distances ...)
Merci d'avance
xavier
Visa et budget pour l'Ouzbékistan English translation pending
salut à tous,
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
Best of des destinations English translation pending
Petite pensee que j'ai en surfant un peu partout dans ce forum, quand on regarde le nombre de discussions et messages postes sur les destinations, l'Asie du Sud-Est et l'Afrique sont largement en tete talones par l'Europe et l'Asie du Sud.
J'ai le sentiment que c'est representatif des choix des voyageurs que nous sommes. 😎
Donc pour eviter la foule et les bains a touristes, il n'y a plus qu'a chercher la destination qui n'a aucune question sur ce forum ! 😏
Bon, c'etait ma reflexion du soir apres une overdose de boulot. Reflexion a 2 balles, basee sur aucune etude scientifique !
Bonne soiree a tous
Douya
J'ai le sentiment que c'est representatif des choix des voyageurs que nous sommes. 😎
Donc pour eviter la foule et les bains a touristes, il n'y a plus qu'a chercher la destination qui n'a aucune question sur ce forum ! 😏
Bon, c'etait ma reflexion du soir apres une overdose de boulot. Reflexion a 2 balles, basee sur aucune etude scientifique !
Bonne soiree a tous
Douya
Inde du Nord (Rajasthan) - Novembre 2000 English translation pending
Voici quelques infos pratiques concernant un voyage de 4 semaines au Rajasthan en Novembre 2000 (ça date un peu ...). Voyage en couple, en individuel et en itinérant. Sauf pour les hôtels, les prix indiqués sont toujours par personne.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 4 SEMAINES : (nous avons couvert ce programme sans jamais courir)
Mer 1er/11/2000 : vol Paris --> New Dehli (avion - 3 900 F l'A/R) - Nuit à New Dehli Jeu : New Dehli (prise de contact - résa du train Shatabdi Express pour Agra - Main Bazar) - Nuit à New Dehli Ven : Train pour Agra (2h - 10$ - voir § transport) - Fathepur Skiri (1h de bus = 17 Rs) - Taj Mahal (gratuit le vendredi - profitons-en !) au coucher du soleil - Nuit à Agra Sam : Taj Mahal - Tombeau d'Akbar à Sikandara - Fort Rouge - Journée coûteuse mais inoubliable - Nuit à Agra Dim : Bus pour Jaipur (5h - 117 Rs) - Palais des Vents (Hawa Mahal) - Nuit à Jaipur Lun : Rickshaw à la journée (300 Rs) pour les environs de Jaipur : Cénotaphes de Gaïtor - Amber Palace - Fort de Jaigarh - Temple de Shiromani - Nuit à Jaipur Mar : Jaipur : City Palace - Observatoire - Nuit à Jaipur Mer : Bus pour Ajmer (3h - 66 Rs) - Bus pour Pushkar (1/2 h - 7 Rs) - Foire de Puskar - Nuit à Pushkar Jeu : Pushkar : la foire et la ville - Nuit à Pushkar Ven : Bus pour Udaipur (7h30- 150 Rs) - Nuit à Udaipur Sam : Udaipur : City Palace - Marché tibétain - Nuit à Udaipur Dim : Bus A/R pour Chittorgarh (2X 2h - 45 Rs par voyage) - Nuit à Udaipur Lun : En voiture avec chauffeur (3, 75 Rs/km - je n'ai pas noté le coût total ... dommage ...- voir § transport) : Ranakpur - Kumbhalgarh - Eklingji - Nuit à Udaipur Mar : Bus pour Abu Road (6h - 62 Rs) - Bus pour Mount Abu (1h - 13 Rs) - nuit à Mount Abu Mer : Mount Abu : temples jaïns de Delwara - Nuit à Mount Abu Jeu : Bus pour Jodhpur (6h30 - 130 Rs) - Nuit à Jodhpur Ven : Jodhpur : Fort Mehrangarh - Clock Tower - Marché - Nuit à Jodhpur Sam : En jeep (1/2 journée - 400 Rs - voir § transport) : villages bishnois - Nuit à Jodhpur Dim : Bus pour Jaisalmer (5h prévues - 7h30 avec la panne ... - 100 Rs) - Nuit à Jaisalmer Lun : Jaisalmer : Citadelle - Ville haute - Temples jaïns - Ville basse - Havelis - Nuit à Jaisalmer Mar : En jeep (1/2 journée - 750 Rs - voir § transport) - Safari dans le désert : Cénotaphes - temples jaïns, village médiéval - Dunes de Khuri et tour à dos de chameau ... - Nuit à Jaisalmer Mer : Bus pour Bikaner (10h - 150 Rs) - Beaux paysages en route - Nuit à Bikaner Jeu : Bus A/R pour Deshnoke (2X1h - 13 Rs par voyage) - Bikaner : Junagarth Fort - Vieille ville - Temples jaïns - Nuit à Bikaner Ven : En voiture privée (nous profitons d'une opportunité - 4h - voir § transport) pour Mandawa - Nuit à Mandawa Sam : En jeep (1/2 journée - 300 Rs) : Shekhawati - Nuit à Mandawa Dim : Jeep-taxi pour Junjunhu (1h - 10 Rs) - Bus pour Dehli (6h - 100 Rs) - Nuit à New Dehli Lun : New Dehli : Tombeaux de Nizamuddin - Nuit à New Dehli Mar 28/11/2000 : Avion pour Paris ....... les meilleures choses ont une fin .......
BUDGET :
L'Euro n'était pas encore d'actualité. En Novembre 2000, 1F = 6 Roupies ; 10 Rs = 1, 74 F Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORT :
1. Vols Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA 01.42.86.17.33) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp - 3, 5 mois à l'avance. Vol Air France/Air India - direct - arrivée à New Dehli à 23h - Prix : 3900 F l'AR
2. Sur place New Dehli - Agra : train Shatabdi Express - 10$ via une agence locale - Je pense qu'on s'est fait arnaquer 😕 comme des bleus ! Quand on a demandé au rickshaw de nous déposer à la gare, il a pretexté qu'il n'y avait plus de train pour Agra et nous a déposé dans une agence qui nous a vendu un billet de train pour le surlendemain ... Soyez plus méfiants que nous ....😉 Départ à 6h00 - durée : 2 heures -
Pour tout le reste, nous avons privilégié le bus au train ... sans vraiment de raison, ça s'est fait comme ça ... Les bus sont fréquents, facile d'utilisation, et partent à l'heure. Deluxe (siège individuel) ou express (banquette), nous avons toujours voyagé assis - confort simple - Nous achetions nos billets le jour même, au guichet ou directement dans le bus. Les trajets sont longs et épuisants mais donnent l'occasion d'approcher les locaux, de s'arrêter dans les villages de campagne, de manger au coin d'une route ... Ces transferts restent parmi mes plus forts souvenirs 🙂 ! Pour les grands transferts, il est prudent d'y consacrer la journée sans espérer visiter quoi que ce soit à l'arrivée. Nous avons souffert de 2 pannes : tout le monde descend sur le bas côté et attend le prochain bus qui ne tarde généralement pas à arriver ... seul ennui : on est alors 2 fois plus nombreux dans le même espace 🤪 !!
Autour d'Udaipur : location d'une voiture avec chauffeur - Ambassador non A/C pour 1 journée, négociée à 3, 75 Rs/km - apporte souplesse et confort lors de l'excursion : possibilité de s'arrêter en pleine campagne pour faire des photos notamment ...
Jeep avec chauffeur : villages bishnois - 1/2 journée - Agence Poly Travel à Jodhpur - 400 Rs / p
Jeep avec chauffeur : safari dans le désert aux environs de Jaisalmer -1/2 journée + camel ride - Agence Satyam Tours - 750 Rs / p
Voiture privée ... le transfert Bikaner-Mandawa s'est fait avec un Indien qui rentrait à Dehli et nous a proposé de nous déposer, pour le prix du bus ....
Rickshaws : de 10 à 40 Rs la course.
HEBERGEMENT :
Les prix indiqués sont par nuit (pour nous 2), généralement hors petit déjeuner. A la descente du bus, des auto rickshaws attendent le touriste. Ils sont nombreux, les touristes rares .... d'où une certaine frénésie ... Il vaut donc mieux savoir où l'on veut aller avant d'arriver et réclamer fermement d'y être emmenés même si le rickshaw wallah vous assure que c'est fermé, que c'est trop cher, qu'il connait qqchose de mieux .... Cela dit, la fermeté et la gentillesse paient : il n'y a jamais d'embrouille après s'être mis d'accord (sur la destination et le prix).
Nous recherchons toujours des hôtels de petite taille, typique, avec du charme ; à défaut, on veut au minimum avoir des sanitaires privés, draps et couvertures (nous voyageons sans sac de couchage). Nous n'avons jamais eu de problèmes pour trouver. Généralement, on faisait notre sélection dans le bus avant d'arriver (Lonely Planet et Guide du Routard).
New Dehli : nuit du 1er nov réservée auprès de Voyageurs du Monde : Connaught Palace - 820 F - Petit déj buffet inclus - Super mais ... cher.
nuit du 2 : Sun Star Residency - 2400 Rs (CB) - un certain charme mais bruyant et sentant la fumée (dans les rideaux ou par le clim ...?)
nuit des 26 et 27 : Hotel Marina (ref LP et GR) - 3100 Rs (CB) - sur Connaught Circus - simple - petit dej inclus - bonne adresse -
Agra : Hotel Atithi (ref LP) - 2000 Rs (CB) - bien situé à 1km du Taj - chambre spacieuse mais sanitaires très vieillots - bonne adresse
Jaipur : Hotel Meghniwas (ref LP et GR) - 1100 Rs (CB) - calme, jardin, piscine propre - loin de la ville - sans charme - sombre
Pushkar : JP's Village Resort (ref LP) - 117 $ (n'accepte pas la CB) - réservé par mail depuis la France - Une véritable arnaque !!! Très loin du centre (et pas de rickshaw - taxi obligatoire qui réclame 100 Rs !!) - pas du tout au niveau du prix ! piscine boueuse impratiquable (à mon avis depuis des années, vu son état !) - sanitaires privés très sommaires - volonté de décoration typique mais effet raté - A FUIR
😠 !!! Cela dit, attention en période de foire, il vaut mieux réserver. Mais pas chez JP !
Udaipur : Hotel Caravanserai (ref LP) - 800 Rs (n'accepte pas la CB) - très bien situé - superbe vue sur le lac - propre et spacieux - accueil convivial - une EXCELLENTE ADRESSE 🙂. Notre meilleur rapport qualité/prix.
Mount Abu : Hotel Hilltone (ref LP) - 1675 Rs (CB) - calme, sympa - chambre très agréable et bon restau - vraie belle piscine
Jodhpur : Ajit Bhawan (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - le COUP de COEUR 🙂🙂 du voyage - superbe grande chambre, décorée avec soin et originalité, salle de bain impeccable - grand jardin - piscine avec noria et arcades - beaucoup de charme - petit dej buffet à 200 Rs
Jaisalmer : Rang Mahal (ref LP) - 2900 Rs (CB) - manque d'ambiance - moderne et froid - à l'écart de la ville - belle piscine -
Bikaner : Hotel Sagar (ref LP et GR) - 1200 Rs (CB) - patron charmant et restau EXCELLENT mais chambre décrépie ...
Mandawa : The Desert Resort (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - superbe complexe 🙂 de petits bungalows en terre battue - propre, soigné, bien entretenu et décoré avec beaucoup de goût - au milieu du désert, calme - excentré -
REPAS :
dans la rue : 1 coca = 10 Rs - 1 l d'eau (Bisleri) = 13 Rs ; 2 litres = 17 Rs - 1 samossa = 3 Rs - 1 kg de bananes = 10 à 12 Rs (1 Rs la banane) - 1 lassi au Lassiwala de Jaipur (ref GR) : 10 Rs le petit, 20 le grand ! délicieux et inouliable !
au restau : 1 chapati = 3 Rs - 1 nan = 10 Rs - 1 dal fry = 25 Rs - 1 plain rice = 18 Rs - 1 repas (1 plat + 1 raïta + 1 nan + 1 coca et du riz bien sûr) = moins de 90 Rs, 40 à 45 Rs pour 1 repas végétarien - 1 repas dans un restau "chic" = envciron 250 Rs
SITES :
Fathepur Skiri - Mosquée : gratuite - Palais : 10$ - superbe site où nous avons passé plus de 3 heures - belle couleur rouge
Agra - Taj Mahal (gratuit le vendredi sinon 20$, évidemment c'est très cher mais ça les mérite) - y aller tôt pour profiter du site à la fraîche et au calme -à partir de 8h30, beaucoup de touristes indiens - les saris colorés ressortent sur le marbre blanc - effet superbe ! nous y avons passé 5 heures.
Agra - Fort Rouge (10$) Grandiose - 1 après-midi pour Sikandara et Fort Rouge
Sikandara - Tombeau d'Akbar (5$) - Belles mosaïques -
Jaipur - Hawa Mahal (2Rs + 30/app photos) - nous retrouvons des prix raisonnables - l'appareil photo est toujours taxé (20 à 30 Rs généralement), le caméscope également (100 Rs généralement) - très beau palais qui se visite assez rapidement.
Gaïtor - Cénotaphes (10 Rs/app ph) - Superbement sculptés - visite à ne pas rater !
Jaipur - Amber Palace (50 Rs + 25/app ph) - Vieillit : la pierre noircit - après les merveilles précédentes, on est un peu déçu par ce palais
Fort de Jaigarh (20 Rs + 20/app ph) - peu d'intérêt ...
Jaipur - Shiromani Temple - à côté de l'Amber Palace - Superbe temple hindou qui nous a beaucoup plu (d'autant que c'était le premier que l'on voyait).
Pushkar : foire bruyante, poussiéreuse, colorée et chaleureuse. Beaucoup de touristes. Beaucoup d'Indiens aussi et beaucoup de chameaux - Amateurs de photos, c'est le lieu idéal pour les portraits ! Les turbans sont colorés, les visages tanés et expressifs, l'environnement est magnifique ... - Par ailleurs, en dehors de la foire, la ville aussi vaut la visite : ville sainte près d'un lac très agréable où il fait bon flâner - Ghats (escaliers descendant vers l'eau) impressionnants (photo interdite). C'est une journée hors du temps ...
Udaipur - City Palace (40 Rs + 75 Rs/app ph) - ràs -
Chittorgarh : nous avons fait cette excursion en bus dans la journée. Nous sommes partis à 6h00. Arrivés à Chittorgarh à 8h00 - Rickshaw pour la visite complète négocié à 150 Rs - 4 heures de visite (+ 50 Rs l'entrée du site) - Vestiges extraordinaires - sculptures très fines - temples superbes - un des plus beaux sites du voyage.
Ranakpur (40 Rs/app ph) - Extraordinaire ! A ne surtout pas rater - Temples jaïns - Forêt de piliers de marbre blanc finement ciselé.
Kumbhalgarh : 36 km de remparts à travers les monts Arawelli - Après Ranakpur, on passe de la finesse au gigantisme ! Ranakpur et Kumbhalgarh justifient une petite journée depuis Udaipur.
Eklingji : temple en activité près d'Udaipur - bôf ... on peut s'en passer ....
Mount Abu : petite ville autour d'un lac - ambiance quasi balnéaire ... - Temples de Delwara : gratuit, photo interdite - plus petit que Ranakpur mais d'une plus grande finesse encore.
Jodhpur - Fort Mehrangarh (50 Rs + 50 Rs/App ph) : absolument superbe, domine la ville bleue de Jodhpur - le plus beau palais qu'on ait vu, agréablement transformé en musée.
Jodhpur - le marché : authentique, peu de touristes, haut en couleurs et vivant.
Environs de Jodhpur - villages bishnois : visite sympa (1 après midi) d'une communauté végétarienne qui respecte 29 principes (dont celui de respecter encore plus qu'ailleurs les animaux) - Intéressant certes, mais rien de vraiment différent de ce que l'on voit en prenant le bus tous les 2-3 jours .... A mon avis, cette excursion s'adresse davantage aux tours organisés qui n'approchent pas la campagne autrement ... Pour ceux qui ont des contraintes de temps ou de budget, je conseille l'impasse ....
Jaisalmer : ma ville préférée, calme, paisible, aux couleurs chaudes et douces du désert, propre, moins polluée que d'autres ... Temples jaïns coincés dans la ville. Jolis mais après Ranakpur et Mount Abu, on devient exigeant ... Jolies havelis (anciennes maisons de riches marchands, aux balcons ciselés et aux façades couvertes de décorations peintes)
Jaisalmer : safari dans le désert - Vraiment sympa, le désert est magnifique, les sites visités sont intéressants (surtout de par leur situation) - Le tour à dos de chameau nous a bien amusés ... bon, d'accord, c'est un peu tourisitique ... On avait chacun son chameau et son guide (sur le chameau), ce qui a permis un peu d'allure (amis cavaliers, c'est le moment de montrer que vous avez de l'assiette !) et même de faire la course !! On termine cette balade aux dunes de Khuri pour y attendre le coucher de soleil ... On n'y est pas seuls .... Un après-midi agréable et ludique. On a décliné le diner foklorique avec danses et musiques indiennes (ça nous a paru trop touristique et d'une qualité moyenne). Nous avons préféré retourner diner au restaurant très agréable The Trio de Jaisalmer.
Environs de Bikaner - temple de Deshnoke où les rats sont vénérés (phobiques, abstenez-vous !). Comme tous les temples, celui-ci se visite pieds nus ... pensez donc à apporter une paire de chaussettes si vous redoutez de voir les rats vous grimper sur les orteils ... ils sont hardis ! Ce temple n'a d'intérêt que ces rats. Si vous les supportez, c'est incroyable et ça mérite les 2 heures de bus ! Cette excursion prend 1 matinée.
Bikaner - Fort Junagarth (50 Rs) : bonne surprise à l'intérieur, plafond de bois sculpté, murs peints. Ambiance chaude. Belles havelis en ville
Mandawa : petit village du Shekhawati, pas de rickshaws ... à visiter à pied (1/2 journée) pour ses havelis
Shekhawati : Fort-hôtel de Mukundgarh (50 Rs) : on paie -cher, en plus !- pour visiter un hôtel totalement décrépi sans aucun intérêt ! Dundlod Castle (10 Rs), pas mal - Nawalgarh et ses havelis - Cette matinée de visite, qui nécessite la location d'une jeep, n'est pas indispensable ... on peut se contenter de la visite de Mandawa, par soi-même, ce que nous avons fait l'après-midi. Le Shekhawati présente un visage de l'Inde moins touristique, désertique, rural et rustique. Chameaux et ânes omniprésents, pas de voiture, routes en terre battue parfois complètement ensablées ...
New Dehli : la fin proche du voyage, une bonne turista pour moi, la pluie, la fatigue après 1 mois de pérégrinations et le prix exhorbitant des monuments de New Dehli nous ont amenés à limiter nos visites ... Tombeaux de Nizamuddin (je n'ai plus le prix), pieds nus sous la pluie, drôle d'ambiance ...
Quelques remarques :
Les Indiens ont le sens du service ... rémunéré. Tout est sujet à pourboire. Il faut donc avoir en permanence dans sa poche quelques roupies à distribuer ... il faut comprendre et accepter ce principe pour bien le vivre.
A propos des ennuis de santé : rien de méchant. Seule précaution à laquelle on ne déroge jamais : l'eau en bouteille. Pour le reste, on ne s'est privé de rien ... mais progressivement ... ni de se laver les dents à l'eau du robinet, ni des fruits, ni des glaçons, ni de manger n'importe quoi n'importe où ... Un Coca (potion magique du voyageur) par jour pour désinfecter. Cela dit, nous n'y avons pas échappé : Philippe a eu un petit coup de fatigue au milieu du voyage et j'ai eu une bonne tourista à la fin. Ercefuryl et Imodium ont tout réglé aussitôt.
Transports locaux ou voiture avec chauffeur ? : nous avions beaucoup hésité lors de la préparation du voyage, pour finalement choisir les transports locaux. Sur place, nous avons utilisé une voiture avec chauffeur pour une excursion. Certes, c'est plus confortable, plus souple, plus facile, ... mais ce n'est plus le même voyage. On devient spectateur, alors qu'en bus, on partage, on fait partie de la pièce ... Je ne regrette vraiment pas mon choix. Les souvenirs rapportés valent bien un peu d'inconfort.
Le climat en Novembre était ensoleillé, chaud sans être caniculaire, sec. Un peu plus frais en fin de mois. L'équivalent chez nous d'un 15 Août - 15 Septembre (quand la saison est belle !).
Pour nous aider dans notre voyage, nous avions 3 guides. Pour assurer la logistique : Guide du Routard et Lonely Planet (sur place, nous avons, cette fois, préféré le GR) ; pour les commentaires plus culturels sur les sites, le Guide Bleu. Nécessaire et suffisant.
On a beaucoup aimé : 🙂
Les balades en ville sont assez fatigantes en raison des longues distances, de la chaleur, des rickshaws qui raccolent, de la pollution, du bruit ...Néanmoins, le spectacle de la rue est inoubliable et en fait oublier toutes ces difficultés ! Jaisalmer et Jodhpur sont les villes les plus agréables.
Les voyages en bus qui nous permettaient, le temps d'un transfert, de partager totalement la vie des locaux.
La gentillesse des Indiens, leur sourire, la variété des couleurs des saris, tous plus beaux et plus éclatants les uns que les autres, les photos faciles ... Les Indiens et les Indiennes adorent se faire photographier. Nous n'avons essuyé aucun refus et n'avons jamais eu à payer la photo (pratique que, par principe, je refuse). Quelques-uns nous ont demandé de leur envoyer la photo, ce qu'on a fait bien volontiers !...
Les vaches dans les rues et d'une façon générale, le respect des Indiens envers les animaux.
La nourriture, végétarienne la plupart du temps, variée, épicée sans être trop pimentée.
Au niveau des sites, les temples jaïns de Ranakpur et Mount Abu ont eu ma préférence ... Le Taj Mahal est hors compétition.
On a moins aimé ... : 😕
La nuée de rabatteurs en rickshaws qui vous assaille à l'arrivée du bus (parfois après 10 h de voyage) ... cela dit, il y a de l'effervescence mais jamais d'agressivité.
En ville, les rickshaws raccolent énormément et resteront à vos côtés si vous avez décidé de vous balader à pied dans la ville ... jusqu'à ce que vous cédiez ... Ca rend les balades parfois lourdes ...
Les Sikhs (on les reconnait facilement à leur turban savamment enroulé). Les seuls à ne pas sourire ...
Après les monuments spectaculaires du sud, nous avons été un peu déçus par les havélis du Shekhawati. Mais ça, c'est affaire de goût ...
Conclusion : 🙂🙂🙂
L'Inde est un merveilleux voyage qui mérite, peut-être plus que tout autre, qu'on lui consacre du temps. Le temps de perdre ses repères d'Occidentaux, le temps d'en trouver d'autres, le temps de se laisser imprégner des ambiances, le temps de voyager en individuel ....Le voyage organisé n'apporte absolument pas la même vision du pays que le voyage individuel. Ici, le partage, ou tout au moins l'approche du mode de vie local est tout aussi (certains diraient même plus) important que l'aspect culturel, lui même très riche. Je suis venue en Inde pour voir des temples, j'ai maintenant envie d'y retourner pour retrouver les Indiens !
Même si l'Inde a depuis toujours fait partie de nos rêves de voyage, nous avons attendu d'être prêts et aguerris avant de l'entreprendre ... C'est un voyage fort où l'on perd totalement ses marques. On y côtoie une misère qu'il faut être prêt à supporter ...
C'est, à ce jour, le voyage qui m'a le plus marquée, qui m'a laissé le plus grand nombre d'impressions fortes. J'y retournerai. 🙂
NOTRE PERIPLE EN 4 SEMAINES : (nous avons couvert ce programme sans jamais courir)
Mer 1er/11/2000 : vol Paris --> New Dehli (avion - 3 900 F l'A/R) - Nuit à New Dehli Jeu : New Dehli (prise de contact - résa du train Shatabdi Express pour Agra - Main Bazar) - Nuit à New Dehli Ven : Train pour Agra (2h - 10$ - voir § transport) - Fathepur Skiri (1h de bus = 17 Rs) - Taj Mahal (gratuit le vendredi - profitons-en !) au coucher du soleil - Nuit à Agra Sam : Taj Mahal - Tombeau d'Akbar à Sikandara - Fort Rouge - Journée coûteuse mais inoubliable - Nuit à Agra Dim : Bus pour Jaipur (5h - 117 Rs) - Palais des Vents (Hawa Mahal) - Nuit à Jaipur Lun : Rickshaw à la journée (300 Rs) pour les environs de Jaipur : Cénotaphes de Gaïtor - Amber Palace - Fort de Jaigarh - Temple de Shiromani - Nuit à Jaipur Mar : Jaipur : City Palace - Observatoire - Nuit à Jaipur Mer : Bus pour Ajmer (3h - 66 Rs) - Bus pour Pushkar (1/2 h - 7 Rs) - Foire de Puskar - Nuit à Pushkar Jeu : Pushkar : la foire et la ville - Nuit à Pushkar Ven : Bus pour Udaipur (7h30- 150 Rs) - Nuit à Udaipur Sam : Udaipur : City Palace - Marché tibétain - Nuit à Udaipur Dim : Bus A/R pour Chittorgarh (2X 2h - 45 Rs par voyage) - Nuit à Udaipur Lun : En voiture avec chauffeur (3, 75 Rs/km - je n'ai pas noté le coût total ... dommage ...- voir § transport) : Ranakpur - Kumbhalgarh - Eklingji - Nuit à Udaipur Mar : Bus pour Abu Road (6h - 62 Rs) - Bus pour Mount Abu (1h - 13 Rs) - nuit à Mount Abu Mer : Mount Abu : temples jaïns de Delwara - Nuit à Mount Abu Jeu : Bus pour Jodhpur (6h30 - 130 Rs) - Nuit à Jodhpur Ven : Jodhpur : Fort Mehrangarh - Clock Tower - Marché - Nuit à Jodhpur Sam : En jeep (1/2 journée - 400 Rs - voir § transport) : villages bishnois - Nuit à Jodhpur Dim : Bus pour Jaisalmer (5h prévues - 7h30 avec la panne ... - 100 Rs) - Nuit à Jaisalmer Lun : Jaisalmer : Citadelle - Ville haute - Temples jaïns - Ville basse - Havelis - Nuit à Jaisalmer Mar : En jeep (1/2 journée - 750 Rs - voir § transport) - Safari dans le désert : Cénotaphes - temples jaïns, village médiéval - Dunes de Khuri et tour à dos de chameau ... - Nuit à Jaisalmer Mer : Bus pour Bikaner (10h - 150 Rs) - Beaux paysages en route - Nuit à Bikaner Jeu : Bus A/R pour Deshnoke (2X1h - 13 Rs par voyage) - Bikaner : Junagarth Fort - Vieille ville - Temples jaïns - Nuit à Bikaner Ven : En voiture privée (nous profitons d'une opportunité - 4h - voir § transport) pour Mandawa - Nuit à Mandawa Sam : En jeep (1/2 journée - 300 Rs) : Shekhawati - Nuit à Mandawa Dim : Jeep-taxi pour Junjunhu (1h - 10 Rs) - Bus pour Dehli (6h - 100 Rs) - Nuit à New Dehli Lun : New Dehli : Tombeaux de Nizamuddin - Nuit à New Dehli Mar 28/11/2000 : Avion pour Paris ....... les meilleures choses ont une fin .......
BUDGET :
L'Euro n'était pas encore d'actualité. En Novembre 2000, 1F = 6 Roupies ; 10 Rs = 1, 74 F Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORT :
1. Vols Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA 01.42.86.17.33) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp - 3, 5 mois à l'avance. Vol Air France/Air India - direct - arrivée à New Dehli à 23h - Prix : 3900 F l'AR
2. Sur place New Dehli - Agra : train Shatabdi Express - 10$ via une agence locale - Je pense qu'on s'est fait arnaquer 😕 comme des bleus ! Quand on a demandé au rickshaw de nous déposer à la gare, il a pretexté qu'il n'y avait plus de train pour Agra et nous a déposé dans une agence qui nous a vendu un billet de train pour le surlendemain ... Soyez plus méfiants que nous ....😉 Départ à 6h00 - durée : 2 heures -
Pour tout le reste, nous avons privilégié le bus au train ... sans vraiment de raison, ça s'est fait comme ça ... Les bus sont fréquents, facile d'utilisation, et partent à l'heure. Deluxe (siège individuel) ou express (banquette), nous avons toujours voyagé assis - confort simple - Nous achetions nos billets le jour même, au guichet ou directement dans le bus. Les trajets sont longs et épuisants mais donnent l'occasion d'approcher les locaux, de s'arrêter dans les villages de campagne, de manger au coin d'une route ... Ces transferts restent parmi mes plus forts souvenirs 🙂 ! Pour les grands transferts, il est prudent d'y consacrer la journée sans espérer visiter quoi que ce soit à l'arrivée. Nous avons souffert de 2 pannes : tout le monde descend sur le bas côté et attend le prochain bus qui ne tarde généralement pas à arriver ... seul ennui : on est alors 2 fois plus nombreux dans le même espace 🤪 !!
Autour d'Udaipur : location d'une voiture avec chauffeur - Ambassador non A/C pour 1 journée, négociée à 3, 75 Rs/km - apporte souplesse et confort lors de l'excursion : possibilité de s'arrêter en pleine campagne pour faire des photos notamment ...
Jeep avec chauffeur : villages bishnois - 1/2 journée - Agence Poly Travel à Jodhpur - 400 Rs / p
Jeep avec chauffeur : safari dans le désert aux environs de Jaisalmer -1/2 journée + camel ride - Agence Satyam Tours - 750 Rs / p
Voiture privée ... le transfert Bikaner-Mandawa s'est fait avec un Indien qui rentrait à Dehli et nous a proposé de nous déposer, pour le prix du bus ....
Rickshaws : de 10 à 40 Rs la course.
HEBERGEMENT :
Les prix indiqués sont par nuit (pour nous 2), généralement hors petit déjeuner. A la descente du bus, des auto rickshaws attendent le touriste. Ils sont nombreux, les touristes rares .... d'où une certaine frénésie ... Il vaut donc mieux savoir où l'on veut aller avant d'arriver et réclamer fermement d'y être emmenés même si le rickshaw wallah vous assure que c'est fermé, que c'est trop cher, qu'il connait qqchose de mieux .... Cela dit, la fermeté et la gentillesse paient : il n'y a jamais d'embrouille après s'être mis d'accord (sur la destination et le prix).
Nous recherchons toujours des hôtels de petite taille, typique, avec du charme ; à défaut, on veut au minimum avoir des sanitaires privés, draps et couvertures (nous voyageons sans sac de couchage). Nous n'avons jamais eu de problèmes pour trouver. Généralement, on faisait notre sélection dans le bus avant d'arriver (Lonely Planet et Guide du Routard).
New Dehli : nuit du 1er nov réservée auprès de Voyageurs du Monde : Connaught Palace - 820 F - Petit déj buffet inclus - Super mais ... cher.
nuit du 2 : Sun Star Residency - 2400 Rs (CB) - un certain charme mais bruyant et sentant la fumée (dans les rideaux ou par le clim ...?)
nuit des 26 et 27 : Hotel Marina (ref LP et GR) - 3100 Rs (CB) - sur Connaught Circus - simple - petit dej inclus - bonne adresse -
Agra : Hotel Atithi (ref LP) - 2000 Rs (CB) - bien situé à 1km du Taj - chambre spacieuse mais sanitaires très vieillots - bonne adresse
Jaipur : Hotel Meghniwas (ref LP et GR) - 1100 Rs (CB) - calme, jardin, piscine propre - loin de la ville - sans charme - sombre
Pushkar : JP's Village Resort (ref LP) - 117 $ (n'accepte pas la CB) - réservé par mail depuis la France - Une véritable arnaque !!! Très loin du centre (et pas de rickshaw - taxi obligatoire qui réclame 100 Rs !!) - pas du tout au niveau du prix ! piscine boueuse impratiquable (à mon avis depuis des années, vu son état !) - sanitaires privés très sommaires - volonté de décoration typique mais effet raté - A FUIR
😠 !!! Cela dit, attention en période de foire, il vaut mieux réserver. Mais pas chez JP ! Udaipur : Hotel Caravanserai (ref LP) - 800 Rs (n'accepte pas la CB) - très bien situé - superbe vue sur le lac - propre et spacieux - accueil convivial - une EXCELLENTE ADRESSE 🙂. Notre meilleur rapport qualité/prix.
Mount Abu : Hotel Hilltone (ref LP) - 1675 Rs (CB) - calme, sympa - chambre très agréable et bon restau - vraie belle piscine
Jodhpur : Ajit Bhawan (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - le COUP de COEUR 🙂🙂 du voyage - superbe grande chambre, décorée avec soin et originalité, salle de bain impeccable - grand jardin - piscine avec noria et arcades - beaucoup de charme - petit dej buffet à 200 Rs
Jaisalmer : Rang Mahal (ref LP) - 2900 Rs (CB) - manque d'ambiance - moderne et froid - à l'écart de la ville - belle piscine -
Bikaner : Hotel Sagar (ref LP et GR) - 1200 Rs (CB) - patron charmant et restau EXCELLENT mais chambre décrépie ...
Mandawa : The Desert Resort (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - superbe complexe 🙂 de petits bungalows en terre battue - propre, soigné, bien entretenu et décoré avec beaucoup de goût - au milieu du désert, calme - excentré -
REPAS :
dans la rue : 1 coca = 10 Rs - 1 l d'eau (Bisleri) = 13 Rs ; 2 litres = 17 Rs - 1 samossa = 3 Rs - 1 kg de bananes = 10 à 12 Rs (1 Rs la banane) - 1 lassi au Lassiwala de Jaipur (ref GR) : 10 Rs le petit, 20 le grand ! délicieux et inouliable !
au restau : 1 chapati = 3 Rs - 1 nan = 10 Rs - 1 dal fry = 25 Rs - 1 plain rice = 18 Rs - 1 repas (1 plat + 1 raïta + 1 nan + 1 coca et du riz bien sûr) = moins de 90 Rs, 40 à 45 Rs pour 1 repas végétarien - 1 repas dans un restau "chic" = envciron 250 Rs
SITES :
Fathepur Skiri - Mosquée : gratuite - Palais : 10$ - superbe site où nous avons passé plus de 3 heures - belle couleur rouge
Agra - Taj Mahal (gratuit le vendredi sinon 20$, évidemment c'est très cher mais ça les mérite) - y aller tôt pour profiter du site à la fraîche et au calme -à partir de 8h30, beaucoup de touristes indiens - les saris colorés ressortent sur le marbre blanc - effet superbe ! nous y avons passé 5 heures.
Agra - Fort Rouge (10$) Grandiose - 1 après-midi pour Sikandara et Fort Rouge
Sikandara - Tombeau d'Akbar (5$) - Belles mosaïques -
Jaipur - Hawa Mahal (2Rs + 30/app photos) - nous retrouvons des prix raisonnables - l'appareil photo est toujours taxé (20 à 30 Rs généralement), le caméscope également (100 Rs généralement) - très beau palais qui se visite assez rapidement.
Gaïtor - Cénotaphes (10 Rs/app ph) - Superbement sculptés - visite à ne pas rater !
Jaipur - Amber Palace (50 Rs + 25/app ph) - Vieillit : la pierre noircit - après les merveilles précédentes, on est un peu déçu par ce palais
Fort de Jaigarh (20 Rs + 20/app ph) - peu d'intérêt ...
Jaipur - Shiromani Temple - à côté de l'Amber Palace - Superbe temple hindou qui nous a beaucoup plu (d'autant que c'était le premier que l'on voyait).
Pushkar : foire bruyante, poussiéreuse, colorée et chaleureuse. Beaucoup de touristes. Beaucoup d'Indiens aussi et beaucoup de chameaux - Amateurs de photos, c'est le lieu idéal pour les portraits ! Les turbans sont colorés, les visages tanés et expressifs, l'environnement est magnifique ... - Par ailleurs, en dehors de la foire, la ville aussi vaut la visite : ville sainte près d'un lac très agréable où il fait bon flâner - Ghats (escaliers descendant vers l'eau) impressionnants (photo interdite). C'est une journée hors du temps ...
Udaipur - City Palace (40 Rs + 75 Rs/app ph) - ràs -
Chittorgarh : nous avons fait cette excursion en bus dans la journée. Nous sommes partis à 6h00. Arrivés à Chittorgarh à 8h00 - Rickshaw pour la visite complète négocié à 150 Rs - 4 heures de visite (+ 50 Rs l'entrée du site) - Vestiges extraordinaires - sculptures très fines - temples superbes - un des plus beaux sites du voyage.
Ranakpur (40 Rs/app ph) - Extraordinaire ! A ne surtout pas rater - Temples jaïns - Forêt de piliers de marbre blanc finement ciselé.
Kumbhalgarh : 36 km de remparts à travers les monts Arawelli - Après Ranakpur, on passe de la finesse au gigantisme ! Ranakpur et Kumbhalgarh justifient une petite journée depuis Udaipur.
Eklingji : temple en activité près d'Udaipur - bôf ... on peut s'en passer ....
Mount Abu : petite ville autour d'un lac - ambiance quasi balnéaire ... - Temples de Delwara : gratuit, photo interdite - plus petit que Ranakpur mais d'une plus grande finesse encore.
Jodhpur - Fort Mehrangarh (50 Rs + 50 Rs/App ph) : absolument superbe, domine la ville bleue de Jodhpur - le plus beau palais qu'on ait vu, agréablement transformé en musée.
Jodhpur - le marché : authentique, peu de touristes, haut en couleurs et vivant.
Environs de Jodhpur - villages bishnois : visite sympa (1 après midi) d'une communauté végétarienne qui respecte 29 principes (dont celui de respecter encore plus qu'ailleurs les animaux) - Intéressant certes, mais rien de vraiment différent de ce que l'on voit en prenant le bus tous les 2-3 jours .... A mon avis, cette excursion s'adresse davantage aux tours organisés qui n'approchent pas la campagne autrement ... Pour ceux qui ont des contraintes de temps ou de budget, je conseille l'impasse ....
Jaisalmer : ma ville préférée, calme, paisible, aux couleurs chaudes et douces du désert, propre, moins polluée que d'autres ... Temples jaïns coincés dans la ville. Jolis mais après Ranakpur et Mount Abu, on devient exigeant ... Jolies havelis (anciennes maisons de riches marchands, aux balcons ciselés et aux façades couvertes de décorations peintes)
Jaisalmer : safari dans le désert - Vraiment sympa, le désert est magnifique, les sites visités sont intéressants (surtout de par leur situation) - Le tour à dos de chameau nous a bien amusés ... bon, d'accord, c'est un peu tourisitique ... On avait chacun son chameau et son guide (sur le chameau), ce qui a permis un peu d'allure (amis cavaliers, c'est le moment de montrer que vous avez de l'assiette !) et même de faire la course !! On termine cette balade aux dunes de Khuri pour y attendre le coucher de soleil ... On n'y est pas seuls .... Un après-midi agréable et ludique. On a décliné le diner foklorique avec danses et musiques indiennes (ça nous a paru trop touristique et d'une qualité moyenne). Nous avons préféré retourner diner au restaurant très agréable The Trio de Jaisalmer.
Environs de Bikaner - temple de Deshnoke où les rats sont vénérés (phobiques, abstenez-vous !). Comme tous les temples, celui-ci se visite pieds nus ... pensez donc à apporter une paire de chaussettes si vous redoutez de voir les rats vous grimper sur les orteils ... ils sont hardis ! Ce temple n'a d'intérêt que ces rats. Si vous les supportez, c'est incroyable et ça mérite les 2 heures de bus ! Cette excursion prend 1 matinée.
Bikaner - Fort Junagarth (50 Rs) : bonne surprise à l'intérieur, plafond de bois sculpté, murs peints. Ambiance chaude. Belles havelis en ville
Mandawa : petit village du Shekhawati, pas de rickshaws ... à visiter à pied (1/2 journée) pour ses havelis
Shekhawati : Fort-hôtel de Mukundgarh (50 Rs) : on paie -cher, en plus !- pour visiter un hôtel totalement décrépi sans aucun intérêt ! Dundlod Castle (10 Rs), pas mal - Nawalgarh et ses havelis - Cette matinée de visite, qui nécessite la location d'une jeep, n'est pas indispensable ... on peut se contenter de la visite de Mandawa, par soi-même, ce que nous avons fait l'après-midi. Le Shekhawati présente un visage de l'Inde moins touristique, désertique, rural et rustique. Chameaux et ânes omniprésents, pas de voiture, routes en terre battue parfois complètement ensablées ...
New Dehli : la fin proche du voyage, une bonne turista pour moi, la pluie, la fatigue après 1 mois de pérégrinations et le prix exhorbitant des monuments de New Dehli nous ont amenés à limiter nos visites ... Tombeaux de Nizamuddin (je n'ai plus le prix), pieds nus sous la pluie, drôle d'ambiance ...
Quelques remarques :
Les Indiens ont le sens du service ... rémunéré. Tout est sujet à pourboire. Il faut donc avoir en permanence dans sa poche quelques roupies à distribuer ... il faut comprendre et accepter ce principe pour bien le vivre.
A propos des ennuis de santé : rien de méchant. Seule précaution à laquelle on ne déroge jamais : l'eau en bouteille. Pour le reste, on ne s'est privé de rien ... mais progressivement ... ni de se laver les dents à l'eau du robinet, ni des fruits, ni des glaçons, ni de manger n'importe quoi n'importe où ... Un Coca (potion magique du voyageur) par jour pour désinfecter. Cela dit, nous n'y avons pas échappé : Philippe a eu un petit coup de fatigue au milieu du voyage et j'ai eu une bonne tourista à la fin. Ercefuryl et Imodium ont tout réglé aussitôt.
Transports locaux ou voiture avec chauffeur ? : nous avions beaucoup hésité lors de la préparation du voyage, pour finalement choisir les transports locaux. Sur place, nous avons utilisé une voiture avec chauffeur pour une excursion. Certes, c'est plus confortable, plus souple, plus facile, ... mais ce n'est plus le même voyage. On devient spectateur, alors qu'en bus, on partage, on fait partie de la pièce ... Je ne regrette vraiment pas mon choix. Les souvenirs rapportés valent bien un peu d'inconfort.
Le climat en Novembre était ensoleillé, chaud sans être caniculaire, sec. Un peu plus frais en fin de mois. L'équivalent chez nous d'un 15 Août - 15 Septembre (quand la saison est belle !).
Pour nous aider dans notre voyage, nous avions 3 guides. Pour assurer la logistique : Guide du Routard et Lonely Planet (sur place, nous avons, cette fois, préféré le GR) ; pour les commentaires plus culturels sur les sites, le Guide Bleu. Nécessaire et suffisant.
On a beaucoup aimé : 🙂
Les balades en ville sont assez fatigantes en raison des longues distances, de la chaleur, des rickshaws qui raccolent, de la pollution, du bruit ...Néanmoins, le spectacle de la rue est inoubliable et en fait oublier toutes ces difficultés ! Jaisalmer et Jodhpur sont les villes les plus agréables.
Les voyages en bus qui nous permettaient, le temps d'un transfert, de partager totalement la vie des locaux.
La gentillesse des Indiens, leur sourire, la variété des couleurs des saris, tous plus beaux et plus éclatants les uns que les autres, les photos faciles ... Les Indiens et les Indiennes adorent se faire photographier. Nous n'avons essuyé aucun refus et n'avons jamais eu à payer la photo (pratique que, par principe, je refuse). Quelques-uns nous ont demandé de leur envoyer la photo, ce qu'on a fait bien volontiers !...
Les vaches dans les rues et d'une façon générale, le respect des Indiens envers les animaux.
La nourriture, végétarienne la plupart du temps, variée, épicée sans être trop pimentée.
Au niveau des sites, les temples jaïns de Ranakpur et Mount Abu ont eu ma préférence ... Le Taj Mahal est hors compétition.
On a moins aimé ... : 😕
La nuée de rabatteurs en rickshaws qui vous assaille à l'arrivée du bus (parfois après 10 h de voyage) ... cela dit, il y a de l'effervescence mais jamais d'agressivité.
En ville, les rickshaws raccolent énormément et resteront à vos côtés si vous avez décidé de vous balader à pied dans la ville ... jusqu'à ce que vous cédiez ... Ca rend les balades parfois lourdes ...
Les Sikhs (on les reconnait facilement à leur turban savamment enroulé). Les seuls à ne pas sourire ...
Après les monuments spectaculaires du sud, nous avons été un peu déçus par les havélis du Shekhawati. Mais ça, c'est affaire de goût ...
Conclusion : 🙂🙂🙂
L'Inde est un merveilleux voyage qui mérite, peut-être plus que tout autre, qu'on lui consacre du temps. Le temps de perdre ses repères d'Occidentaux, le temps d'en trouver d'autres, le temps de se laisser imprégner des ambiances, le temps de voyager en individuel ....Le voyage organisé n'apporte absolument pas la même vision du pays que le voyage individuel. Ici, le partage, ou tout au moins l'approche du mode de vie local est tout aussi (certains diraient même plus) important que l'aspect culturel, lui même très riche. Je suis venue en Inde pour voir des temples, j'ai maintenant envie d'y retourner pour retrouver les Indiens !
Même si l'Inde a depuis toujours fait partie de nos rêves de voyage, nous avons attendu d'être prêts et aguerris avant de l'entreprendre ... C'est un voyage fort où l'on perd totalement ses marques. On y côtoie une misère qu'il faut être prêt à supporter ...
C'est, à ce jour, le voyage qui m'a le plus marquée, qui m'a laissé le plus grand nombre d'impressions fortes. J'y retournerai. 🙂
Hôtel Decameron Playa Blanca English translation pending
Bonjour,
En janvier j'irai au Panama pour la première fois. J'irai au Decameron à Playa Blanca. Avez-vous des informations sur cet hotel ? Aussi j'aimerai savoir les choses à ne pas manquer.
Merci🙂
En janvier j'irai au Panama pour la première fois. J'irai au Decameron à Playa Blanca. Avez-vous des informations sur cet hotel ? Aussi j'aimerai savoir les choses à ne pas manquer.
Merci🙂
Sables de tous pays English translation pending
😉
Bonjour,
Je suis collectionneur de sables rapportés de mes voyages ou de voyages d'amis ou de membres de ma famille.
Lors de vos prochains voyages, pensez à moi, je rembourse les frais d'envoi.
Le contenu d'une boîte de pellicule photo suffit, mais plus est accepté pour d'éventuels échanges entre collectionneurs.
Sables marins, de lacs, de rivière, de désert, avec l'indication du lieu de prélèvement.
Contactez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Albert.
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
A Slightly Less Touristy Japan
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
A little piece of Sulawesi with the family: Rantepao and Selayar
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:

Ours:

View of the little lake:

But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
