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Itinéraire au Québec et Toronto English translation pending
Bonjour,
Je pars au Canada en août pour le mariage d'un ami, et je compte en profiter pour visiter le Québec. Je me permets de vous soumettre mon itinéraire prévisionnel afin de connaître vos avis, éventuels conseils et objections... D'avance merci pour vos retours.
- Jour 1, Vendredi 7 : Paris - Montréal - Jour 2, Samedi 8 : Montréal - Jour 3, Dimanche 9 : Montréal - Jour 4, Lundi 10 : Récupération de la voiture de location / Réserve Kahnawake (rive sud de Montréal) / Site archéologique Droulers (à 75 km de Montréal) – Parc National de la Mauricie (nuit camping) 150 km - Jour 5, Mardi 11 : Parc National de la Mauricie (nuit camping) - Jour 6, Mercredi 12 : Parc Mauricie - Québec 150 km - Jour 7, Jeudi 13 : Québec - Jour 8, Vendredi 14 : Québec – région Charlevoix (nuit chalet) - Jour 9, Samedi 15 : Charlevoix - Parc National du Fjord du Saguenay (nuit camping) - Jour 10, Dimanche 16 : Zoo de Saint Félicien (nuit camping lac Saint Jean) - Jour 11, Lundi 17 : Lac Saint-Jean (nuit camping) - Jour 12, Mardi 18 : Tadoussac kayak de mer et baleines - Jour 13, Mercredi 19 : Tadoussac – Montréal 475 km - Jour 14, Jeudi 20 : Montréal – Toronto (vol matin) - Jour 15, Vendredi 21 : Toronto - Jour 16, Samedi 22 : London, mariage de Gaëtan et Sarah - Jour 17, Dimanche 23 : London - Jour 18, Lundi 24 : Toronto - Jour 19, Mardi 25 : Toronto - Paris
Je pars au Canada en août pour le mariage d'un ami, et je compte en profiter pour visiter le Québec. Je me permets de vous soumettre mon itinéraire prévisionnel afin de connaître vos avis, éventuels conseils et objections... D'avance merci pour vos retours.
- Jour 1, Vendredi 7 : Paris - Montréal - Jour 2, Samedi 8 : Montréal - Jour 3, Dimanche 9 : Montréal - Jour 4, Lundi 10 : Récupération de la voiture de location / Réserve Kahnawake (rive sud de Montréal) / Site archéologique Droulers (à 75 km de Montréal) – Parc National de la Mauricie (nuit camping) 150 km - Jour 5, Mardi 11 : Parc National de la Mauricie (nuit camping) - Jour 6, Mercredi 12 : Parc Mauricie - Québec 150 km - Jour 7, Jeudi 13 : Québec - Jour 8, Vendredi 14 : Québec – région Charlevoix (nuit chalet) - Jour 9, Samedi 15 : Charlevoix - Parc National du Fjord du Saguenay (nuit camping) - Jour 10, Dimanche 16 : Zoo de Saint Félicien (nuit camping lac Saint Jean) - Jour 11, Lundi 17 : Lac Saint-Jean (nuit camping) - Jour 12, Mardi 18 : Tadoussac kayak de mer et baleines - Jour 13, Mercredi 19 : Tadoussac – Montréal 475 km - Jour 14, Jeudi 20 : Montréal – Toronto (vol matin) - Jour 15, Vendredi 21 : Toronto - Jour 16, Samedi 22 : London, mariage de Gaëtan et Sarah - Jour 17, Dimanche 23 : London - Jour 18, Lundi 24 : Toronto - Jour 19, Mardi 25 : Toronto - Paris
Short autorisé au Vietnam et Cambodge? English translation pending
Bonjour,
En discutant avec un ami de mon futur voyage au Vietnam et au Cambodge, celui ci m a dit que le port du short n était pas trop toléré.D autant plus pour visiter les temples d Angkor.Je suis surprise, car je n ai lu nulle part ce genre de chose.Je comprend que pour visiter certains temples, il faille une tenue descente, mais quand est il pour le reste?
En discutant avec un ami de mon futur voyage au Vietnam et au Cambodge, celui ci m a dit que le port du short n était pas trop toléré.D autant plus pour visiter les temples d Angkor.Je suis surprise, car je n ai lu nulle part ce genre de chose.Je comprend que pour visiter certains temples, il faille une tenue descente, mais quand est il pour le reste?
Visite des Météores et du Pélion (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous avons 5 jours en juillet pour visiter les Météores et le Pelion à partir de Volos.
Je lis qu'en général 1 jour aux Météores suffit. Est-ce correct.
Il nous reste donc, en tenant compte des aller-retour +/-3,5 jours au Pelion. Avez-vous un circuit particulier et des bons plans hôtel? Nous y passons 4 nuits.
Merci
Que voir en... Angleterre (et les îles anglo-normandes) English translation pending
>> Que voir en Angleterre
> Que voir au Pays de Galles
> Que voir en Écosse
Que voir en Angleterre ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- SUD Bath : située à quelques kilomètres de Bristol, Bath est, grâce à son architecture et ses vestiges romains, une des plus belles villes d'Angleterre. Elle est d'ailleurs entièrement classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Beaconsfield : c'est dans cette bourgade à l'ouest de Londres qu'on peut visiter le plus vieux parc miniature au monde, Bekonscot. L'endroit est très apprécié localement.Bournemouth : station balnéaire du sud, à côté de Poole, connue notamment des retraités et des amateurs de séjours linguistiques.Bray-on-Thames : joli petit village de caractère des environs de Londres.Brighton : c'est une des stations balnéaires des plus connues d'Angleterre avec son joli front de mer typique des stations anglaises.Bristol : de vieux quartiers, un front de mer aménagé et une certaine animation pour cette grosse agglomération du sud-ouest de l'Angleterre.Cambridge : aussi réputée qu'Oxford pour ses collèges et universités, Cambridge offre en plus un superbe centre, des parcs et jardins agréables, de même que nombre de musées.Canterbury : cité célèbre du Kent internationalement reconnue pour sa cathédrale classée à l'UNESCO mais aussi son vieux centre. La ville est assez touristique.Château de Sudeley : joli et vaste château du Moyen Age situé à Winchcombe.Chichester : une localité de la côte sud avec sa cathédrale et ses quelques ruines romaines.Cornouailles : c'est la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Très touristique et zone de randonnées, ses superbes paysages, ses falaises, ses plages et ses petits villages valent plus qu'un détour. Dans un autre domaine, la Cornouailles est aussi un ancien pays minier dont les "paysages" sont classés à l'UNESCO.Coswolds : cette chaîne de collines, à cheval sur le Sud et les Midlands, offre de beaux paysages ruraux parmi lesquels on peut voir nombre de petits villages, de châteaux et de vestiges préhistoriques.Darmouth : station balnéaire assez réputée de la côte sud-ouest de l'Angleterre.Douvres : son château, ses falaises et surtout la principale porte d'entrée au Royaume-Uni pour ceux qui arrivent en ferries.Duxford : à quelques kilomètres de Londres, ce village qui fut une importante base aérienne lors de la seconde Guerre mondiale abrite l'Imperial War Museum très connu et visité des amateurs du genre.Eastbourne : grande station balnéaire populaire de la côte sud entre Brighton et Hastings.Exeter : au sud-ouest de l'Angleterre, la ville compte divers témoignages de son passé comme ses remparts, sa cathédrale et églises médiévales et quelques vieux quartiers.Glastonbury : cette commune est liée à la légende du Roi Arthur, tout comme l'abbaye et la tour construits là.Greenwich : la ville en périphérie de Londres est connue pour "son" méridien et divers sites (observatoire, quais, parc royal….) de son quartier maritime d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hastings : entourée de falaises, avec son château, c'est une belle ville médiévale de la côte sud. On y vient aussi pour les plages et le souvenir de la bataille qui y eu lieu en 1066.Ile de Lundy : jolie petite île quasi inhabitée à la sortie du Canal de Bristol. On y voit quelques vestiges historiques et surtout d'importantes colonies de macareux ainsi que des phoques.Ile de Wight : c'est un haut lieu touristique de la côte sud. On y vient pour le climat, les plages, les activités nautiques, les balades et d'assez jolis paysages notamment dans sa partie sud.Iles Scilly : à la pointe de la Cornouailles. Ce petit archipel offre de beaux paysages de même que des possibilités en matière d'ornithologie, balades à pied, plongée et surtout nautisme.Lavenham : petite commune du Suffolk avec nombre de maisons en bois du XVe siècle et une imposante église.Londres : avec son animation, sa superbe architecture, ses musées et ses monuments (dont plusieurs classés à l'UNESCO), la capitale propose nombre d'attraits à ses visiteurs, y compris dans ses quartiers périphériques. Outre pour le tourisme, Londres attire également énormément d'expatriés à commencer par les français.Luton : au nord de Londres, Luton abrite un des cinq aéroports de la capitale.Newquay : cette station balnéaire de la côte nord de la Cornouailles est La Mecque du surf en Grande Bretagne.Norwich : cette ville de la côte sud-est est connue pour sa cathédrale et ses nombreuses églises, ainsi qu'accessoirement son château et son vieux centre.Oxford : LA ville universitaire d'Angleterre (et la plus ancienne) avec ses collèges, ses musées et son joli centre.Plymouth : grande ville et surtout important port naval. On y vient un peu pour son vieux quartier et surtout pour les plages et les sentiers de randonnée des environs. Poole : niché au fond de sa baie connue des ornithologues, Poole est à la fois un important port de commerce, de ferries mais aussi de nautisme. Plusieurs plages/stations balnéaires dans ses environs.Portsmouth : grand port de la côte sud. Son tourisme tourne avant tout autour de son activité navale et militaire (musées, docks, bateaux à quais…).Rochester : ville du Kent avec un château et une cathédrale comme principales attractions touristiques.Rye : gros village perché proche de la mer avec un passé historique et une assez jolie architecture.Salisbury : la petite ville est connue pour sa vaste cathédrale.Sealand : dans les eaux internationales, au large du Suffolk, cette ancienne plate-forme militaire revendique un statut de micro-nation. Des tours organisés y sont proposés… Southampton : autre grand port de la côte sud plus reconnu pour son animation étudiante ou le shopping que son attrait purement touristique..St Albans : à une quarantaine de kilomètres à l'est de Londres, la ville est connue pour sa cathédrale, accessoirement ses vestiges romains, et son nombre impressionnant de pubs.St Ives : c'est une des stations balnéaires les plus réputées de la pointe de la Cornouailles.Stansted : cette bourgade au nord-est de Londres accueille le troisième plus important aéroport du royaume.Stonehenge : mondialement connu aussi bien pour sa valeur historique que son "folklore", Stonehenge est un impressionnant site mégalithique du sud de l'Angleterre. Avec celui d'Averbury, situé pas loin, ils sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tintagel : ce petit village de Cornouailles, avec son château en ruine et sa jolie côte découpée, est associé à la légende du Roi Arthur. Un tourisme sur ce thème s'y est donc logiquement développé.The Sunrise Coast : c'est sous ce nom qu'est connue la côte touristique du Suffolk, à l'Est de Londres, avec des stations balnéaires comme Lowestoff, Southwold ou encore Aldeburgh.Waddesdon Manor : superbe château du XIXe siècle, avec de magnifiques jardins, construit dans la commune du même nom au nord-ouest de Londres. C'est un des châteaux les plus visités du royaume.Wells : petite ville au sud de Bristol avec une belle cathédrale.Weymouth : station de bord de mer très connue de la côte sud-ouest de l'Angleterre.Winchester : proche de la côte sud, pas loin de Southampton, Winchester possède une cathédrale réputée et un vieux centre.Windsor : à l'ouest de Londres, la ville est célèbre pour son immense château royal qu'on peut visiter. A voir aussi, dans un autre genre, le parc Legoland et les collèges d'Eton qui est la commune associée à Windsor. Woodstock : à côté d'Oxford, la petite localité abrite le Palais de Blenheim qui est un très beau château du XVIIIe siècle classé à l'UNESCO.Iles Anglo-NormandesAurigny : c'est la plus au nord des anglo-normandes, à juste une quinzaine de kilomètres des côtes françaises du Cotentin. On y vient pour ses paysages, les oiseaux et la tranquillité.Herm : toute petite île tranquille d'une soixantaine d'habitants à côté de Guernesey. On y passe généralement la journée depuis Guernesey.Jersey : c'est l'île principale et la plus peuplée de l'archipel. Elle est aussi la plus visitée pour ses plages, ses possibilités de randonnées, les différents témoignages datant de la seconde Guerre mondiale (blockhaus, "tunnels", musées), ou encore l'achat de produits hors taxes.Guernesey : c'est l'île où Victor Hugo passa 15 ans en exil. Parmi les curiosités touristiques on peut encore voir nombre de blockhaus datant de la seconde Guerre mondiale.Sercq : à une dizaine de kilomètres à l'est de Guernesey, l'île entourée de falaises attire les amoureux de nature et de tranquillité.Patrimoine naturelCornouailles : c'est la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Très touristique et zone de randonnées, ses superbes paysages, ses falaises, ses plages et ses petits villages valent plus qu'un détour. Dans un autre domaine, la Cornouailles est aussi un ancien pays minier dont les "paysages" sont classés à l'UNESCO.Dartmoor National Park : grand parc à la pointe sud-ouest du pays. On peut y découvrir de jolis villages ainsi que différents témoignages préhistoriques; le tout dans des paysages de landes et de formations granitiques parmi lesquels on peut randonner. L'endroit est assez touristique.Exmoor National Park : donnant sur le Canal de Bristol, face au Pays de Galles, c'est une zone "désertique" de landes où se nichent quelques petits villages. De superbes paysages et des possibilités de randonnées ou d'escalades.Forest of Dean : une des plus importantes forêts anglaise, à la limite du Pays de Galles. On y vient pour les paysages et les balades.Gorges de Cheddar : situées dans la commune du même nom connue pour son fromage, ces gorges sont les plus grandes du pays. De jolis paysages et plusieurs grottes en font un lieu assez touristique.Jurassic Coast : le nom désigne le littoral du Dorset (depuis Exmouth) et de l'est du Devon (jusqu'à Poole). L'endroit qui est classé à l'UNESCO offre de superbes paysages côtiers, des plages et des possibilités de randonnées.New Forest National Park : de la lande et des forêts, avec en plus quelques jolies bourgades (Beaulieu, Buckler's Hard, Lymington…), pour ce parc côtier situé en périphérie de Southampton. On peut s'y balader à pied ou à vélo.The Broads National Park : ce parc de la partie sud-est de l'Angleterre se compose de rivières, lacs et marais sur lesquels on peut naviguer et découvrir la faune locale (cerfs, oiseaux…) et les petits villages construits ça et là.The Downs : c'est une région de collines entre Londres et la Manche très appréciée des habitants de la capitale pour ses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.2- MIDLANDSAlton Towers : situé sur la commune d'Alton c'est le premier parc d'attractions britannique et, d'après les amateurs, un des meilleurs au monde.Birmingham : troisième ville du royaume et une tradition industrielle pour cette agglomération au nord-ouest de Londres. La ville n'est cependant pas vraiment touristique malgré quelques beaux exemples d'architecture et plusieurs musées.Château de Kenilworth : les impressionnants vestiges d'un château du XIIe siècle dans la commune du même nom qui abrite également les ruines d'une vieille abbaye.Château de Warwik : un des édifices médiévaux les mieux conservés du royaume et aussi un des plus visités.Coswolds : à cheval sur le Sud et les Midlands, cette chaîne de collines offre de beaux paysages ruraux parmi lesquels on peut voir nombre de petits villages, de châteaux et de vestiges préhistoriques.Hereford : petite cité historique proche de la frontière galloise.Leamington : une ville thermale des West Midlands à l'architecture agréable.Lincoln : cette ville moyenne entre Nottingham et la Mer du Nord est construite autour de sa belle cathédrale médiévale et de son château. Elle possède un vieux centre.Nottingham : au coeur des Midlands, c'est la ville de Robin des Bois et de la forêt de Sherwood toute proche, même s'il ne reste que bien peu de choses de cette époque au niveau urbain.Shrewsbury : une ville au passé médiéval comme peut encore en témoigner son château et nombre de ses édifices.Skegness : c'est la principale station balnéaire des Midlands en bordure de Mer du Nord.Stratford-upon-Avon : cette grosse bourgade historique est surtout connue pour être la ville natale de Shakespeare. Logiquement, l'activité touristique tourne essentiellement autour de l'écrivain.Vallée de la Derwent : cette vallée du Derbyshire abrite un ensemble d'usines plus ou moins anciennes classé au patrimoine de l'UNESCO.Vallée d'Ironbridge : une vallée au nord-ouest de Birmingham classée à l'UNESCO pour son patrimoine industriel du XIXe siècle. C'est en effet là qu'est née la Révolution industrielle.Patrimoine naturelDonna Nook : cette petite zone protégée sur la côte de la Mer du Nord accueille chaque année, entre octobre et décembre, une très importante colonie de phoques devenue une attraction touristique.Peak District National Park : à l'extrême nord des Midlands. Ce parc quoique moins fréquenté que le Lake District n'en demeure pas moins remarquable avec ses très beaux paysages et ses diverses opportunités de randonnées et de quelques autres activités sport-nature.3- NORDAbbaye Fountains : avec le parc qui la jouxte, l'ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle située au coeur du Yorkshire est classée au patrimoine de l'UNESCO.Berwick : c'est la ville la plus au nord de l'Angleterre, limitrophe de l'Écosse. Elle est connue pour ses remparts qui ceinturent la ville et ses anciennes casernes.Blackpool : située sur la Mer d'Irlande, c'est la principale station balnéaire d'Angleterre avec un décor parfois un peu kitch…Bradford : grande ville du Yorkshire avec divers musées et quelques bâtiments à la belle architecture.Carlisle : au nord de l'Angleterre, près de l'Écosse, la ville possède un joli centre avec notamment une cathédrale et une forteresse. Elle est également située pas loin du Mur d'Hadrien et du Lake District National Park.Chester : jolie cité médiévale (avec de plus quelques vestiges romains) située au sud de Liverpool.Durham : cette ville du nord, proche de Newcastle, est connue pour sa cathédrale et son joli château d'ailleurs classés à l'UNESCO.Hull : la ville portuaire possède quelques vieux quartiers et des musées.Ile de Man : entre l'Irlande et l'Angleterre, cette île au statut particulier est une destination assez touristique en saison (châteaux, plages, randonnées…) ou lors de sa célèbre course de moto (le "TT"). Dans un autre genre, comme les îles anglo-normandes, Man est un paradis fiscal.Leeds : c'est la grande ville du Yorkshire. Elle est plus réputée pour son animations et son activité commerciale que ses sites touristiques.Liverpool : la ville des Beatles possède une architecture bien spécifique. D'ailleurs toute sa zone portuaire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour cela.Manchester : c'est la seconde ville du pays (et la troisième la plus visitée) avec une tradition industrielle, sportive et musicale. Elle compte un centre historique et offre une certaine animation et vie nocturne notamment au niveau gay.Mur d'Hadrien : même s'il est bien moins impressionnant que nombre de vestiges antiques du sud de l'Europe, le Mur d'Hadrien est classé à l'UNESCO. Il s'agit d'une muraille construite par les romains sur toute la largeur du nord de l'Angleterre (117 km) afin de protéger le reste du pays des invasions venues d'Écosse.Newcastle upon Tyne : au nord de l'Angleterre ce port de la Mer du Nord est réputé pour son animation et sa vie nocturne grâce notamment à ses très nombreux étudiants. C'est aussi une base possible pour visiter la côte, le Mur d'Hadrien et accessoirement les parcs des environs dont le Lake District.Saltaire : ce petit bourg industriel des environs de Bradford est classé à l'UNESCO pour son patrimoine ouvrier de la fin du XIXe siècle.Scarborough : entourée de falaises, c'est la plus réputées des stations balnéaires du Yorkshire.Sheffield : ville industrielle dont l'agglomération forme une des plus importantes d'Angleterre.Whitby : joli petit village face à la Mer du Nord avec de beaux paysages environnants et les vestiges d'une ancienne abbaye. York : une très belle ville "historique" de la partie nord de l'Angleterre avec son vieux centre et sa cathédrale.Patrimoine naturelLake District National Park : un des hauts lieux du tourisme britannique, très visité en saison, avec ses petites montagnes, ses lacs et ses forêts. On peut y randonner ou y pratiquer l'escalade.Northumberland National Park : à la limite avec l'Écosse (Mur d'Hadrien), ce parc assez peu visité offre cependant de très beaux paysages vallonnés où domine la lande. On s'y balade à pied, à vélo ou à cheval.North York Moors National Park : ce grand parc face à la Mer du Nord offre de très beaux paysages (collines, vallées, falaises, plages, ainsi que bien sûr de la lande à profusion). Il est très apprécié des amateurs de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Yorkshire Dales National Park : dans la partie nord de l'Angleterre, le parc attire nombre de visiteurs pour ses jolis paysages de collines, de forêts, de landes et de petits villages tranquilles. C'est aussi et surtout un endroit réputé pour la randonnée et la spéléo.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Sud : Bath; Cambridge; Canterbury; Cornouailles; Coswolds; Dartmoor National Park; Exmoor National Park; Hastings; Ile de Wight; Iles Scilly; Jersey; Jurassic Coast; Londres; Oxford; Stonehenge; The Broads National Park; Waddesdon Manor; Windsor; Woodstock.
Les Midlands : Château de Kenilworth; Château de Warwik; Coswolds; Peak District National Park.
Le Nord : Abbaye Fountains; Chester; Lake District National Park; North York Moors National Park; York; Yorkshire Dales National Park.
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1- SUD Bath : située à quelques kilomètres de Bristol, Bath est, grâce à son architecture et ses vestiges romains, une des plus belles villes d'Angleterre. Elle est d'ailleurs entièrement classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Beaconsfield : c'est dans cette bourgade à l'ouest de Londres qu'on peut visiter le plus vieux parc miniature au monde, Bekonscot. L'endroit est très apprécié localement.Bournemouth : station balnéaire du sud, à côté de Poole, connue notamment des retraités et des amateurs de séjours linguistiques.Bray-on-Thames : joli petit village de caractère des environs de Londres.Brighton : c'est une des stations balnéaires des plus connues d'Angleterre avec son joli front de mer typique des stations anglaises.Bristol : de vieux quartiers, un front de mer aménagé et une certaine animation pour cette grosse agglomération du sud-ouest de l'Angleterre.Cambridge : aussi réputée qu'Oxford pour ses collèges et universités, Cambridge offre en plus un superbe centre, des parcs et jardins agréables, de même que nombre de musées.Canterbury : cité célèbre du Kent internationalement reconnue pour sa cathédrale classée à l'UNESCO mais aussi son vieux centre. La ville est assez touristique.Château de Sudeley : joli et vaste château du Moyen Age situé à Winchcombe.Chichester : une localité de la côte sud avec sa cathédrale et ses quelques ruines romaines.Cornouailles : c'est la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Très touristique et zone de randonnées, ses superbes paysages, ses falaises, ses plages et ses petits villages valent plus qu'un détour. Dans un autre domaine, la Cornouailles est aussi un ancien pays minier dont les "paysages" sont classés à l'UNESCO.Coswolds : cette chaîne de collines, à cheval sur le Sud et les Midlands, offre de beaux paysages ruraux parmi lesquels on peut voir nombre de petits villages, de châteaux et de vestiges préhistoriques.Darmouth : station balnéaire assez réputée de la côte sud-ouest de l'Angleterre.Douvres : son château, ses falaises et surtout la principale porte d'entrée au Royaume-Uni pour ceux qui arrivent en ferries.Duxford : à quelques kilomètres de Londres, ce village qui fut une importante base aérienne lors de la seconde Guerre mondiale abrite l'Imperial War Museum très connu et visité des amateurs du genre.Eastbourne : grande station balnéaire populaire de la côte sud entre Brighton et Hastings.Exeter : au sud-ouest de l'Angleterre, la ville compte divers témoignages de son passé comme ses remparts, sa cathédrale et églises médiévales et quelques vieux quartiers.Glastonbury : cette commune est liée à la légende du Roi Arthur, tout comme l'abbaye et la tour construits là.Greenwich : la ville en périphérie de Londres est connue pour "son" méridien et divers sites (observatoire, quais, parc royal….) de son quartier maritime d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hastings : entourée de falaises, avec son château, c'est une belle ville médiévale de la côte sud. On y vient aussi pour les plages et le souvenir de la bataille qui y eu lieu en 1066.Ile de Lundy : jolie petite île quasi inhabitée à la sortie du Canal de Bristol. On y voit quelques vestiges historiques et surtout d'importantes colonies de macareux ainsi que des phoques.Ile de Wight : c'est un haut lieu touristique de la côte sud. On y vient pour le climat, les plages, les activités nautiques, les balades et d'assez jolis paysages notamment dans sa partie sud.Iles Scilly : à la pointe de la Cornouailles. Ce petit archipel offre de beaux paysages de même que des possibilités en matière d'ornithologie, balades à pied, plongée et surtout nautisme.Lavenham : petite commune du Suffolk avec nombre de maisons en bois du XVe siècle et une imposante église.Londres : avec son animation, sa superbe architecture, ses musées et ses monuments (dont plusieurs classés à l'UNESCO), la capitale propose nombre d'attraits à ses visiteurs, y compris dans ses quartiers périphériques. Outre pour le tourisme, Londres attire également énormément d'expatriés à commencer par les français.Luton : au nord de Londres, Luton abrite un des cinq aéroports de la capitale.Newquay : cette station balnéaire de la côte nord de la Cornouailles est La Mecque du surf en Grande Bretagne.Norwich : cette ville de la côte sud-est est connue pour sa cathédrale et ses nombreuses églises, ainsi qu'accessoirement son château et son vieux centre.Oxford : LA ville universitaire d'Angleterre (et la plus ancienne) avec ses collèges, ses musées et son joli centre.Plymouth : grande ville et surtout important port naval. On y vient un peu pour son vieux quartier et surtout pour les plages et les sentiers de randonnée des environs. Poole : niché au fond de sa baie connue des ornithologues, Poole est à la fois un important port de commerce, de ferries mais aussi de nautisme. Plusieurs plages/stations balnéaires dans ses environs.Portsmouth : grand port de la côte sud. Son tourisme tourne avant tout autour de son activité navale et militaire (musées, docks, bateaux à quais…).Rochester : ville du Kent avec un château et une cathédrale comme principales attractions touristiques.Rye : gros village perché proche de la mer avec un passé historique et une assez jolie architecture.Salisbury : la petite ville est connue pour sa vaste cathédrale.Sealand : dans les eaux internationales, au large du Suffolk, cette ancienne plate-forme militaire revendique un statut de micro-nation. Des tours organisés y sont proposés… Southampton : autre grand port de la côte sud plus reconnu pour son animation étudiante ou le shopping que son attrait purement touristique..St Albans : à une quarantaine de kilomètres à l'est de Londres, la ville est connue pour sa cathédrale, accessoirement ses vestiges romains, et son nombre impressionnant de pubs.St Ives : c'est une des stations balnéaires les plus réputées de la pointe de la Cornouailles.Stansted : cette bourgade au nord-est de Londres accueille le troisième plus important aéroport du royaume.Stonehenge : mondialement connu aussi bien pour sa valeur historique que son "folklore", Stonehenge est un impressionnant site mégalithique du sud de l'Angleterre. Avec celui d'Averbury, situé pas loin, ils sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tintagel : ce petit village de Cornouailles, avec son château en ruine et sa jolie côte découpée, est associé à la légende du Roi Arthur. Un tourisme sur ce thème s'y est donc logiquement développé.The Sunrise Coast : c'est sous ce nom qu'est connue la côte touristique du Suffolk, à l'Est de Londres, avec des stations balnéaires comme Lowestoff, Southwold ou encore Aldeburgh.Waddesdon Manor : superbe château du XIXe siècle, avec de magnifiques jardins, construit dans la commune du même nom au nord-ouest de Londres. C'est un des châteaux les plus visités du royaume.Wells : petite ville au sud de Bristol avec une belle cathédrale.Weymouth : station de bord de mer très connue de la côte sud-ouest de l'Angleterre.Winchester : proche de la côte sud, pas loin de Southampton, Winchester possède une cathédrale réputée et un vieux centre.Windsor : à l'ouest de Londres, la ville est célèbre pour son immense château royal qu'on peut visiter. A voir aussi, dans un autre genre, le parc Legoland et les collèges d'Eton qui est la commune associée à Windsor. Woodstock : à côté d'Oxford, la petite localité abrite le Palais de Blenheim qui est un très beau château du XVIIIe siècle classé à l'UNESCO.Iles Anglo-NormandesAurigny : c'est la plus au nord des anglo-normandes, à juste une quinzaine de kilomètres des côtes françaises du Cotentin. On y vient pour ses paysages, les oiseaux et la tranquillité.Herm : toute petite île tranquille d'une soixantaine d'habitants à côté de Guernesey. On y passe généralement la journée depuis Guernesey.Jersey : c'est l'île principale et la plus peuplée de l'archipel. Elle est aussi la plus visitée pour ses plages, ses possibilités de randonnées, les différents témoignages datant de la seconde Guerre mondiale (blockhaus, "tunnels", musées), ou encore l'achat de produits hors taxes.Guernesey : c'est l'île où Victor Hugo passa 15 ans en exil. Parmi les curiosités touristiques on peut encore voir nombre de blockhaus datant de la seconde Guerre mondiale.Sercq : à une dizaine de kilomètres à l'est de Guernesey, l'île entourée de falaises attire les amoureux de nature et de tranquillité.Patrimoine naturelCornouailles : c'est la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Très touristique et zone de randonnées, ses superbes paysages, ses falaises, ses plages et ses petits villages valent plus qu'un détour. Dans un autre domaine, la Cornouailles est aussi un ancien pays minier dont les "paysages" sont classés à l'UNESCO.Dartmoor National Park : grand parc à la pointe sud-ouest du pays. On peut y découvrir de jolis villages ainsi que différents témoignages préhistoriques; le tout dans des paysages de landes et de formations granitiques parmi lesquels on peut randonner. L'endroit est assez touristique.Exmoor National Park : donnant sur le Canal de Bristol, face au Pays de Galles, c'est une zone "désertique" de landes où se nichent quelques petits villages. De superbes paysages et des possibilités de randonnées ou d'escalades.Forest of Dean : une des plus importantes forêts anglaise, à la limite du Pays de Galles. On y vient pour les paysages et les balades.Gorges de Cheddar : situées dans la commune du même nom connue pour son fromage, ces gorges sont les plus grandes du pays. De jolis paysages et plusieurs grottes en font un lieu assez touristique.Jurassic Coast : le nom désigne le littoral du Dorset (depuis Exmouth) et de l'est du Devon (jusqu'à Poole). L'endroit qui est classé à l'UNESCO offre de superbes paysages côtiers, des plages et des possibilités de randonnées.New Forest National Park : de la lande et des forêts, avec en plus quelques jolies bourgades (Beaulieu, Buckler's Hard, Lymington…), pour ce parc côtier situé en périphérie de Southampton. On peut s'y balader à pied ou à vélo.The Broads National Park : ce parc de la partie sud-est de l'Angleterre se compose de rivières, lacs et marais sur lesquels on peut naviguer et découvrir la faune locale (cerfs, oiseaux…) et les petits villages construits ça et là.The Downs : c'est une région de collines entre Londres et la Manche très appréciée des habitants de la capitale pour ses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.2- MIDLANDSAlton Towers : situé sur la commune d'Alton c'est le premier parc d'attractions britannique et, d'après les amateurs, un des meilleurs au monde.Birmingham : troisième ville du royaume et une tradition industrielle pour cette agglomération au nord-ouest de Londres. La ville n'est cependant pas vraiment touristique malgré quelques beaux exemples d'architecture et plusieurs musées.Château de Kenilworth : les impressionnants vestiges d'un château du XIIe siècle dans la commune du même nom qui abrite également les ruines d'une vieille abbaye.Château de Warwik : un des édifices médiévaux les mieux conservés du royaume et aussi un des plus visités.Coswolds : à cheval sur le Sud et les Midlands, cette chaîne de collines offre de beaux paysages ruraux parmi lesquels on peut voir nombre de petits villages, de châteaux et de vestiges préhistoriques.Hereford : petite cité historique proche de la frontière galloise.Leamington : une ville thermale des West Midlands à l'architecture agréable.Lincoln : cette ville moyenne entre Nottingham et la Mer du Nord est construite autour de sa belle cathédrale médiévale et de son château. Elle possède un vieux centre.Nottingham : au coeur des Midlands, c'est la ville de Robin des Bois et de la forêt de Sherwood toute proche, même s'il ne reste que bien peu de choses de cette époque au niveau urbain.Shrewsbury : une ville au passé médiéval comme peut encore en témoigner son château et nombre de ses édifices.Skegness : c'est la principale station balnéaire des Midlands en bordure de Mer du Nord.Stratford-upon-Avon : cette grosse bourgade historique est surtout connue pour être la ville natale de Shakespeare. Logiquement, l'activité touristique tourne essentiellement autour de l'écrivain.Vallée de la Derwent : cette vallée du Derbyshire abrite un ensemble d'usines plus ou moins anciennes classé au patrimoine de l'UNESCO.Vallée d'Ironbridge : une vallée au nord-ouest de Birmingham classée à l'UNESCO pour son patrimoine industriel du XIXe siècle. C'est en effet là qu'est née la Révolution industrielle.Patrimoine naturelDonna Nook : cette petite zone protégée sur la côte de la Mer du Nord accueille chaque année, entre octobre et décembre, une très importante colonie de phoques devenue une attraction touristique.Peak District National Park : à l'extrême nord des Midlands. Ce parc quoique moins fréquenté que le Lake District n'en demeure pas moins remarquable avec ses très beaux paysages et ses diverses opportunités de randonnées et de quelques autres activités sport-nature.3- NORDAbbaye Fountains : avec le parc qui la jouxte, l'ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle située au coeur du Yorkshire est classée au patrimoine de l'UNESCO.Berwick : c'est la ville la plus au nord de l'Angleterre, limitrophe de l'Écosse. Elle est connue pour ses remparts qui ceinturent la ville et ses anciennes casernes.Blackpool : située sur la Mer d'Irlande, c'est la principale station balnéaire d'Angleterre avec un décor parfois un peu kitch…Bradford : grande ville du Yorkshire avec divers musées et quelques bâtiments à la belle architecture.Carlisle : au nord de l'Angleterre, près de l'Écosse, la ville possède un joli centre avec notamment une cathédrale et une forteresse. Elle est également située pas loin du Mur d'Hadrien et du Lake District National Park.Chester : jolie cité médiévale (avec de plus quelques vestiges romains) située au sud de Liverpool.Durham : cette ville du nord, proche de Newcastle, est connue pour sa cathédrale et son joli château d'ailleurs classés à l'UNESCO.Hull : la ville portuaire possède quelques vieux quartiers et des musées.Ile de Man : entre l'Irlande et l'Angleterre, cette île au statut particulier est une destination assez touristique en saison (châteaux, plages, randonnées…) ou lors de sa célèbre course de moto (le "TT"). Dans un autre genre, comme les îles anglo-normandes, Man est un paradis fiscal.Leeds : c'est la grande ville du Yorkshire. Elle est plus réputée pour son animations et son activité commerciale que ses sites touristiques.Liverpool : la ville des Beatles possède une architecture bien spécifique. D'ailleurs toute sa zone portuaire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour cela.Manchester : c'est la seconde ville du pays (et la troisième la plus visitée) avec une tradition industrielle, sportive et musicale. Elle compte un centre historique et offre une certaine animation et vie nocturne notamment au niveau gay.Mur d'Hadrien : même s'il est bien moins impressionnant que nombre de vestiges antiques du sud de l'Europe, le Mur d'Hadrien est classé à l'UNESCO. Il s'agit d'une muraille construite par les romains sur toute la largeur du nord de l'Angleterre (117 km) afin de protéger le reste du pays des invasions venues d'Écosse.Newcastle upon Tyne : au nord de l'Angleterre ce port de la Mer du Nord est réputé pour son animation et sa vie nocturne grâce notamment à ses très nombreux étudiants. C'est aussi une base possible pour visiter la côte, le Mur d'Hadrien et accessoirement les parcs des environs dont le Lake District.Saltaire : ce petit bourg industriel des environs de Bradford est classé à l'UNESCO pour son patrimoine ouvrier de la fin du XIXe siècle.Scarborough : entourée de falaises, c'est la plus réputées des stations balnéaires du Yorkshire.Sheffield : ville industrielle dont l'agglomération forme une des plus importantes d'Angleterre.Whitby : joli petit village face à la Mer du Nord avec de beaux paysages environnants et les vestiges d'une ancienne abbaye. York : une très belle ville "historique" de la partie nord de l'Angleterre avec son vieux centre et sa cathédrale.Patrimoine naturelLake District National Park : un des hauts lieux du tourisme britannique, très visité en saison, avec ses petites montagnes, ses lacs et ses forêts. On peut y randonner ou y pratiquer l'escalade.Northumberland National Park : à la limite avec l'Écosse (Mur d'Hadrien), ce parc assez peu visité offre cependant de très beaux paysages vallonnés où domine la lande. On s'y balade à pied, à vélo ou à cheval.North York Moors National Park : ce grand parc face à la Mer du Nord offre de très beaux paysages (collines, vallées, falaises, plages, ainsi que bien sûr de la lande à profusion). Il est très apprécié des amateurs de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Yorkshire Dales National Park : dans la partie nord de l'Angleterre, le parc attire nombre de visiteurs pour ses jolis paysages de collines, de forêts, de landes et de petits villages tranquilles. C'est aussi et surtout un endroit réputé pour la randonnée et la spéléo.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Sud : Bath; Cambridge; Canterbury; Cornouailles; Coswolds; Dartmoor National Park; Exmoor National Park; Hastings; Ile de Wight; Iles Scilly; Jersey; Jurassic Coast; Londres; Oxford; Stonehenge; The Broads National Park; Waddesdon Manor; Windsor; Woodstock.
Les Midlands : Château de Kenilworth; Château de Warwik; Coswolds; Peak District National Park.
Le Nord : Abbaye Fountains; Chester; Lake District National Park; North York Moors National Park; York; Yorkshire Dales National Park.
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Séjour à l'île de la Réunion et Maurice English translation pending
Bonjour à vous toutes et tous,
Pour fêter notre retraite, ma femme et moi nous avons programmé ce voyage à la Réunion et à Ile Maurice que nous avons toujours souhaité faire.
Pour cela je fais appel à ceux qui ont fait ce séjour dans ces îles, pour connaître les petits trucs et astuces que les agence de voyage ne peuvent pas connaître, par expérience je sais que vous êtes de bons conseils car j'ai déjà utilisé ce site internet pour aller en Inde.
Donc nous sommes passés par une agence qui nous a proposé le circuit en Autotour à la Réunion du 24 au 31/12/2013. Le programme est le suivant :
24 au 25/12 Hôtel Austral à St Denis
25 au 26/12 Hôtel des cimes à Salazie
26 au 27/12 Hôtel La ferme du pommeau à la plaine des Palmistes
27 au 29/12 Hôtel le vieux cep à Cilaos (2jours)
29 au 31/12 Hôtel le Nautile à St Gilles
Ensuite du 31/12 au 7/01/2014 Hôtel La pirogue à île Maurice en All exclusive
Pouvez-vous nous aider pour ce premier voyage là bas, en nous indiquant ce qu'il faut faire en visite et excursion, et surtout notre préoccupation de se retrouver le 24 décembre sans repas car le restaurant de cet hôtel à St Denis est fermé.
Que faut-il prévoir comme vêtement pour cette saison, et peut-on faire des ballades à la Réunion sans avoir un guide. Où faut-il aller pour ce documenter.
Vous voyez beaucoup de questions sont encore là et je compte sur vous pour nous guider
Merci à vous toutes & tous
Naples et côte Amalfitaine (Sorrento) - 10 jours - août 2013 English translation pending
Cette année, arrivée d'un bébé pour la fin d'année, le programme des vacances est plus calme. Au programme 10 jours entre Naples et la cote Amalfitaine. Vous trouverez quelques bonnes et moins bonnes adresses.
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
Noël et Nouvel An au Portugal English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous avons décidé de partir deux semaines au Portugal durant les congés de fin d'année.
Nous atterrirons à Porto pour repartir de Faro et nous avons pris une petite voiture de location.
C'est notre premier voyage au Portugal.
Nous voudrions visiter un maximum donc recherchons des infos sur les endroits à voir sachant
que nous aimons la nature, les villages typiques, les fêtes locales, etc...
Que me proposez-vous comme itinéraire pour 14 jours, où s'arrêter, que voir, ...
Nous espérons pouvoir privilégier les petites routes secondaires aux autoroutes.
si vous avez des bonnes adresses d'hôtels à prix moyens, je prends aussi l'info...
Nous avons déjà réservé nos deux premières nuits à Porto et les deux dernières à Faro.
Au sujet des deux réveillons, est ce que vous avez des infos (resto ouvert à Noël ?) et où
et comment passer la St Sylvestre ? Est ce qu'ils font le même genre de fêtes que nous ?
Merci pour votre aide.
Jasmine
Voyage de filles...besoin de s'amuser, destination et hôtel? English translation pending
Bonjour a tous, nous partons ma cousine et moi en vacance en mars...nous aimerions avoir un endroit ou on peu avoir du plaisir (discotheque) et ou il y a beaucoup d animation...belle plage et hotel tres bien...on cherche quand meme un prix raisonnable...j arrive de puerto plata...heuuuu...premiere et derniere fois pour moi...je suis une maniaque des bahia principe punta cana etand pour moi le top mais au nivaux du prix actuellement...un peu trop chere surtout que j arrive de voyage il y a 3 semaines....j attend vos conseil...merci
Vacances, j'oublie tout et pourquoi pas vous? English translation pending
adepte des croisieres en famille (concordia , mediterranea et bientot pacifica ) je suis etonnes de lire tous ces post de vacanciers qui s angoissent de ne rencontrer personne d etre seul de la connection wifi des escales etc
nous sommes commercants et profitons pas souvent des vacances et de nos filles alors qd ont part ONT PART!!!
ont a toujours fais de chouette rencontre sans le chercher !
chercher a s impathiser avant meme d embarquer et de prevoir des choses avec des inconnus c pas des vacances laissons faire les choses comme elle viennent et viva la vista
c est qd meme frustrant pour les proches de savoir qu un membre de la famille a peur de s emmerder avec vous et cherche deja des amis
moi en croisiere je me deconnecte de tout et profite a fond de ma famille les souvenirs sont dans mon coeur...ET pas que ds d innombrables photos pour en mettre pleins la vues aux autres
enfin suis peut etre vieux jeu mais ca me choque !!!!
grosse bises a tous
Cadix, Tarifa, Jerez et/ou Séville? English translation pending
hello !!
apres malaga et grenade, je repars en Andalousie, du 15 au 22 janv... cette fois je visais la partie occidentale : tarifa algeciras gibraltar cadix jerez-frontera etc... si cela vous parle ? voire faire "l'effort" de passer 2j à seville si cela vous semble la peine (c'est à 2h de cadix j crois), genre "t étais juste tout près et c'est impardonnable de pas y être allé" !! ?
pour les autres villes-villages suscités, l idée est plutot la decouverte, se balader, voir les fameux (?) villages blancs, faire les marchés, halte ds un village ou sur un port pour découvrir une belle lumière etc... N hésitez pas à partager dans cette zone vos coups de coeur, émotions, trouvailles, joli panorama, baie reposante où prendre un café etc.. :-))
Enfin, on est à cet endroit juste en face du maghreb, bateau en 30 min, est ce qu'une escapade dans la journée vaut le coup ? gracias a todos !!!
apres malaga et grenade, je repars en Andalousie, du 15 au 22 janv... cette fois je visais la partie occidentale : tarifa algeciras gibraltar cadix jerez-frontera etc... si cela vous parle ? voire faire "l'effort" de passer 2j à seville si cela vous semble la peine (c'est à 2h de cadix j crois), genre "t étais juste tout près et c'est impardonnable de pas y être allé" !! ?
pour les autres villes-villages suscités, l idée est plutot la decouverte, se balader, voir les fameux (?) villages blancs, faire les marchés, halte ds un village ou sur un port pour découvrir une belle lumière etc... N hésitez pas à partager dans cette zone vos coups de coeur, émotions, trouvailles, joli panorama, baie reposante où prendre un café etc.. :-))
Enfin, on est à cet endroit juste en face du maghreb, bateau en 30 min, est ce qu'une escapade dans la journée vaut le coup ? gracias a todos !!!
Informations fraiches sur transports à Sapa, Cat Ba et Hué (décembre 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
voici quelques informations sur les transports en date du décembre 2012 que nous venons d`utiliser sans encombre:
- Hanoi- sapa Nous avons acheté nos billets directement à la gare un jour avant. Gare Ga Hang Co sur la rue Le duan, à pied du vieux hanoi , peut- être 25 à 30 minutes
Une guichetière nous à montré sa collègue qui savait parlé anglais. Nous avons fait la file comme tout le monde. Par contre, une chose un peu bizarre s`est produite. la guichetière nous voyons faire la file à du dire aux locaux de se pousser, (je comprend pas le vietnamien) car elle nous montré du doigt et nous disait de venir. nous sommes passés devant tout le monde. (perso, j`ai pas trop compris et trouvé ça limite, je suis capable de faire la queue comme tout le monde mais bon, je me suis sentie mal à l`aise pas grave :)) train de nuit hanoi-sapa : 530.000 Dong (aller)couchette molle et clim C`était calme au niveau des gens, ensuite cela reste un train, il faut être peu regardant sur la propreté (voiture 10 pour nous) départ: 20:30 arrivée à lao cai: 5h30 du mat Des rabatteurs pour le mini-bus (des jeunes gens bien sympa mais à 5h du mat, c`est waouh :)) pas envie de négocier mais cela devait être dans les prix: 50 000 pour aller à Sapa.
Hanoi- cat-ba: Ticket acheté le jour même à la gare routière de Loung Yen (en taxi du vieux hanoi 50 000 Dg) avec la compagnie du bus HOANG LONG (départ 3 ou 4 fois-jour depuis hanoi, 9h20, 11h20 et 13h20) bus jusqu`à haiphong, mini-bus à l`embarcadère, ferry de la compagnie puis re-bus jusqu’à Cat-Ba centre. Tout est bien ficelé, une personne de la compagnie est là pour vous montrer ou aller, c`est très bien fait. tarif: 190 000 Dg donc nous avons trouvé cela très compétitif.
Cat-bat- Ninh Binh: Idem qu`aller mais une fois à haipong nous avons pris le bus pour aller à NB 250 000 d, (le chauffeur du bus: Ninh Binh? seat down!...dit 4 fois nous avons bien rigolé) nous aurions peut- être pu négocier un peu le prix.
Ninh- Binh- Hué: achat directement à la gare de NB : 388 000 Dg assise molle et air climatisé train de jour départ 8h33 arrivée : 19h13 (en fait 20h13), beaux paysages, nourritures en vente sur place. propreté (faut pas être regardant), TV (pas fort et éteinte entre 12h et 14h30)
Le Vietnam est une belle découverte nous concernant et aucun problème de harcèlement ou autre comme beaucoup peuvent dire.
voici quelques informations sur les transports en date du décembre 2012 que nous venons d`utiliser sans encombre:
- Hanoi- sapa Nous avons acheté nos billets directement à la gare un jour avant. Gare Ga Hang Co sur la rue Le duan, à pied du vieux hanoi , peut- être 25 à 30 minutes
Une guichetière nous à montré sa collègue qui savait parlé anglais. Nous avons fait la file comme tout le monde. Par contre, une chose un peu bizarre s`est produite. la guichetière nous voyons faire la file à du dire aux locaux de se pousser, (je comprend pas le vietnamien) car elle nous montré du doigt et nous disait de venir. nous sommes passés devant tout le monde. (perso, j`ai pas trop compris et trouvé ça limite, je suis capable de faire la queue comme tout le monde mais bon, je me suis sentie mal à l`aise pas grave :)) train de nuit hanoi-sapa : 530.000 Dong (aller)couchette molle et clim C`était calme au niveau des gens, ensuite cela reste un train, il faut être peu regardant sur la propreté (voiture 10 pour nous) départ: 20:30 arrivée à lao cai: 5h30 du mat Des rabatteurs pour le mini-bus (des jeunes gens bien sympa mais à 5h du mat, c`est waouh :)) pas envie de négocier mais cela devait être dans les prix: 50 000 pour aller à Sapa.
Hanoi- cat-ba: Ticket acheté le jour même à la gare routière de Loung Yen (en taxi du vieux hanoi 50 000 Dg) avec la compagnie du bus HOANG LONG (départ 3 ou 4 fois-jour depuis hanoi, 9h20, 11h20 et 13h20) bus jusqu`à haiphong, mini-bus à l`embarcadère, ferry de la compagnie puis re-bus jusqu’à Cat-Ba centre. Tout est bien ficelé, une personne de la compagnie est là pour vous montrer ou aller, c`est très bien fait. tarif: 190 000 Dg donc nous avons trouvé cela très compétitif.
Cat-bat- Ninh Binh: Idem qu`aller mais une fois à haipong nous avons pris le bus pour aller à NB 250 000 d, (le chauffeur du bus: Ninh Binh? seat down!...dit 4 fois nous avons bien rigolé) nous aurions peut- être pu négocier un peu le prix.
Ninh- Binh- Hué: achat directement à la gare de NB : 388 000 Dg assise molle et air climatisé train de jour départ 8h33 arrivée : 19h13 (en fait 20h13), beaux paysages, nourritures en vente sur place. propreté (faut pas être regardant), TV (pas fort et éteinte entre 12h et 14h30)
Le Vietnam est une belle découverte nous concernant et aucun problème de harcèlement ou autre comme beaucoup peuvent dire.
Séjourner et se rendre aux San Blas (Panama) English translation pending
Bonjour à vous tous, je quitte pour le Panama dans 2 semaines, un petit voyage vite organisé.
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
Conditions et conseil Narbonne - Bordeaux à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir largement utilisé la fonction recherche du forum, j'ai pu glaner un maximum d'infos pour mon projet, qui est de rallier Narbonne à Bordeaux en une semaine fin juin.
L'idée est de longer le canal du midi / garonne, mais également de faire 2 détours, un du côté de Mazamet, et l'autre du côté de Bergerac, afin de saluer des amis / famille.
J'ai maintenant une idée de parcours, et suis en train d'adapter mon vélo (un Giant CRS 2). Néanmoins, et je n'ai pas trouvé de retour sur ce point, je me pose la question des pneus.
Je suis pour le moment équipé de la monte d'origine (Maxxis Columbiere 700x32), qui sont plus des pneus urbains (pas de crampons, rainure légère).
D'après vous, sur ce parcours (canaux, piste, départementale et voie verte), ces pneus sont ils adaptés ? Sinon, quels pneus me conseillez vous, que je puisse également utiliser pour un usage vélotaf parisien ?
Merci par avance,
Benjamin
Après avoir largement utilisé la fonction recherche du forum, j'ai pu glaner un maximum d'infos pour mon projet, qui est de rallier Narbonne à Bordeaux en une semaine fin juin.
L'idée est de longer le canal du midi / garonne, mais également de faire 2 détours, un du côté de Mazamet, et l'autre du côté de Bergerac, afin de saluer des amis / famille.
J'ai maintenant une idée de parcours, et suis en train d'adapter mon vélo (un Giant CRS 2). Néanmoins, et je n'ai pas trouvé de retour sur ce point, je me pose la question des pneus.
Je suis pour le moment équipé de la monte d'origine (Maxxis Columbiere 700x32), qui sont plus des pneus urbains (pas de crampons, rainure légère).
D'après vous, sur ce parcours (canaux, piste, départementale et voie verte), ces pneus sont ils adaptés ? Sinon, quels pneus me conseillez vous, que je puisse également utiliser pour un usage vélotaf parisien ?
Merci par avance,
Benjamin
Du parc national de la Jacques Cartier à St Siméon English translation pending
Bonjour,
Lors de notr voyage au Quebec cet été, nous avons prévu avec notre camping car un certain itinéraire. Une des étapes se fera entre le parc national de la Jacques Cartier et St Siméon où nous dormirons au camping Falaise sur mer. Est-ce-que vous connaissez ce camping? quelles remarques?
Que voir sur le trajet entre ces deux destinations? quel village visiter?
merci d'avance pour vos réponses
Le Costa Concordia, et après? English translation pending
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé.
En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte !
Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures.
Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes.
Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Location de bungalow et de moto/scooter aux Philippines? English translation pending
bonjour à tous
nous partons 15 jours fin janvier aux philippines
nous pensons faire manille, mindoro, romblon, siquijor et bohol
avez vous des bons plans pour des bungalows à moins de 1000 P et peut on louer des motos ou scooters sur ces îles ?
merci d'avance
Section pour les voyages en canot et kayak? English translation pending
Velo, trek, voilier, etc.
Tout y est sauf le canot et le kayak non?
Je compte organiser une descente de la Yukon River (j'ai entendu dire qu'on pouvait y passer une vingtaine de jours en etant isole) et j'aimerais pouvoir obtenir des infos. :)
Tout y est sauf le canot et le kayak non?
Je compte organiser une descente de la Yukon River (j'ai entendu dire qu'on pouvait y passer une vingtaine de jours en etant isole) et j'aimerais pouvoir obtenir des infos. :)
Où et quel est le meilleur moment pour observer le grand requin blanc? English translation pending
Bonjour,
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
Conseils pour escales à Naples, Messines et Limassol English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d’abords un énorme merci à tous les participants de ce forum, vous êtes plus efficaces que les agences de voyage ;)
Nous partons 10 jours pour les civilisations antiques avec costa le 21 novembre 2011. Depuis près d’un mois je lis le forum et fais des recherches. Avec vos précieux comptes rendus j’ai trouvé des réponses à mes questions néanmoins je suis encore un peu perdue pour 3 escales que nous allons faire.
Naples. Messine. Limassol.
Pour Naples et Messine, si nous étions partis dans les beaux jours, nous aurions pris les volcans, là franchement ça ne nous tente pas et nous connaissons déjà Taormine (croisière de l’an passé). Pas trop envie d’aller à Pompeï (surtout qu’on reste à Naples une demie journée), pas envie de visiter des ruines, musées et églises. Alors quoi faire ?
Limassol, c’est le trou noir, pas trop d’excursion proposée… et pourtant envie de voir Chypre !!
Pour ces trois villes, est-il facile de se rendre dans le centre à partir du port (à pieds). Existe-il, surtout à cette période là, des bus panoramiques qui font le tour de la ville ? Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, est ce que Costa propose d’autres excursions que celles mentionnées sur leur site ?
Nous avons envie de prendre cette croisière cool et une de mes grandes peurs (mon mari un peu moins, trop cool lui !), c’est de partir en excursion seuls et de rater le bateau !! Donc pour ses trois villes je préfère rester pas trop loin du port🙂
Tout d’abords un énorme merci à tous les participants de ce forum, vous êtes plus efficaces que les agences de voyage ;)
Nous partons 10 jours pour les civilisations antiques avec costa le 21 novembre 2011. Depuis près d’un mois je lis le forum et fais des recherches. Avec vos précieux comptes rendus j’ai trouvé des réponses à mes questions néanmoins je suis encore un peu perdue pour 3 escales que nous allons faire.
Naples. Messine. Limassol.
Pour Naples et Messine, si nous étions partis dans les beaux jours, nous aurions pris les volcans, là franchement ça ne nous tente pas et nous connaissons déjà Taormine (croisière de l’an passé). Pas trop envie d’aller à Pompeï (surtout qu’on reste à Naples une demie journée), pas envie de visiter des ruines, musées et églises. Alors quoi faire ?
Limassol, c’est le trou noir, pas trop d’excursion proposée… et pourtant envie de voir Chypre !!
Pour ces trois villes, est-il facile de se rendre dans le centre à partir du port (à pieds). Existe-il, surtout à cette période là, des bus panoramiques qui font le tour de la ville ? Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, est ce que Costa propose d’autres excursions que celles mentionnées sur leur site ?
Nous avons envie de prendre cette croisière cool et une de mes grandes peurs (mon mari un peu moins, trop cool lui !), c’est de partir en excursion seuls et de rater le bateau !! Donc pour ses trois villes je préfère rester pas trop loin du port🙂
Auberges pour écrire en Thaïlande et au Laos? English translation pending
Salut les amis,
Je pars écrire un livre en Asie la semaine prochaine, je viens de signer mon contrat. Pour ce faire, il me faut des bonnes auberges de jeunesse (ou hotels) où rester en Thaïlande et au Laos. Je pense rester à chaque fois 2 semaines (environ), avant de changer de ville.
Je cherche donc des auberges avec :
- une bonne ambiance, la possibilité de rencontrer des gens cools - internet pas loin - un prix très correct (- un cadre, une ville sympa)
Je n'ai aucune exigence sur le reste (vieux baroudeur) : situation géographique, bruit, propreté, activités -> m'en fous ! J'arrive à Bangkok et repars de Vientiane quelques mois et pages plus tard.
Merci pour vos conseils, il me seront très precieux ...
Byebye
sam
Je pars écrire un livre en Asie la semaine prochaine, je viens de signer mon contrat. Pour ce faire, il me faut des bonnes auberges de jeunesse (ou hotels) où rester en Thaïlande et au Laos. Je pense rester à chaque fois 2 semaines (environ), avant de changer de ville.
Je cherche donc des auberges avec :
- une bonne ambiance, la possibilité de rencontrer des gens cools - internet pas loin - un prix très correct (- un cadre, une ville sympa)
Je n'ai aucune exigence sur le reste (vieux baroudeur) : situation géographique, bruit, propreté, activités -> m'en fous ! J'arrive à Bangkok et repars de Vientiane quelques mois et pages plus tard.
Merci pour vos conseils, il me seront très precieux ...
Byebye
sam
De New York City à Montréal English translation pending
Bonjours,
Fin avril 2012, j'ai la chance de pouvoir partir à NY avec ma copine pour y rejoindre un de ses amis (on a au moin le logement ^^). Nous partons trois semaines au total. Cependant, j'ai également la possibilité de raccourcir mon séjour dans la grande pomme (deux semaines) pour aller rejoindre un ami a Montréal. Cela est il une bonne idée celon vous (de raccourcir NY pour voir un peu ailleur)? Si oui, quel moyen de transport me conseillez vous?
Je suis nouveau sur ce forum, ne l'ayant pas trouvé, existe t il une zone de présentation?
Cordialement
Tony
Fin avril 2012, j'ai la chance de pouvoir partir à NY avec ma copine pour y rejoindre un de ses amis (on a au moin le logement ^^). Nous partons trois semaines au total. Cependant, j'ai également la possibilité de raccourcir mon séjour dans la grande pomme (deux semaines) pour aller rejoindre un ami a Montréal. Cela est il une bonne idée celon vous (de raccourcir NY pour voir un peu ailleur)? Si oui, quel moyen de transport me conseillez vous?
Je suis nouveau sur ce forum, ne l'ayant pas trouvé, existe t il une zone de présentation?
Cordialement
Tony
Transport et activités à Sainte-Lucie du 10 au 31 août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons deux filles de 20 ans à Sainte-Lucie pour 3 semaines du 10 au 31 août. Nous voulions savoir quel était l'âge de la majorité civile dans les antilles, au cas où nous aurions de mauvaises surprises lorsque nous voudrions nous loger...
Aussi, je voudrais savoir, pour un budget assez serré, si vous avez des suggestions d'activités ou de destinations, autant dans le nord que le sud, ou sur les ìles avoisinantes.
Finalement, si vous croyez que nous pourrions nous louer un scooter pas trop cher, ou une auto, et si c'est plus économique que le taxi ou le bus...
Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Disponible pour vélo/camping en France ou en Europe entre le 13 et le 26 août English translation pending
Bonjour
J'ai 33 ans et je suis à nouveaux à la recherche de balades à vélo , entre 50 et 60 km par jour en autonomie ( tente et bouffe ) je roule sur piste cyclable ou route et j'aimerais ne pas rouler seule !!🙁
Donc je recherche du monde , disponible à ses dates pour des vacances cool en france ou en Europe .
Comme une bouteille à la mer ...😛
Bon qui bouge avec moi ?!
Rachel
Rachel
Liaison entre Fuerteventura et Lanzarote? English translation pending
Nous souhaitons nous rendre à lanzarote depuis corralejo en ferry avec notre voiture début octobre. Si vous avez des infos sur le prix ou les horaires...J'ai entendu parler d'unetraverséé qui ferait aux alentours de 20 minutes...
Liaisons maritimes entre l'Inde et la Thaïlande? English translation pending
Bonjour amis voyageur!
Je serai d'ici peu sur la cote est de l'Inde et je souhaiterais me rendre en Thailande par bateau. Est-ce possible? Si oui depuis quels ports? Combien de temps cela prend-il et quelqu'un a t'il une idee des prix?
Un grand merci d'avance.
Je serai d'ici peu sur la cote est de l'Inde et je souhaiterais me rendre en Thailande par bateau. Est-ce possible? Si oui depuis quels ports? Combien de temps cela prend-il et quelqu'un a t'il une idee des prix?
Un grand merci d'avance.
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
Quatre jours pour visiter Los Angeles et San Francisco English translation pending
Bonjour à nouveau,
petit à petit mon voyage de noces prend forme...
Pour résumer, j'arrive à SF le 09 septembre prochain, direction immédiate en Avion Las Vegas le même jour pour trois nuits au Bellagio. Grâce à vos conseils éclairés, j'ai réservé hier une excursion hélico direction death valley avec visite sur place et rafting dès le 10 (rdv 5h30 du mat!!!), et je vais sans doute, en plus des visites de casinos sur le strip, me laisser tenter par le spectacle du cirque du soleil O toujours au Bellagio. Le dimanche matin à 10h30 direction, toujours en Avion, l'aéroport de LAX, puis navette pour rejoindre le port de Long Beach, pour une semaine de croisière sur le Carnival Splendor, direction la Mexican Riviera.
Je suis de retour le dimanche 19septembre à 08h30. Mon objectif: visiter LA avec une nuit d'hôtel le dimanche soir à Santa Monica, ou pourquoi pas ailleurs, je prends vos conseils. Et peut être une journée à universal Studios le lendemain, avant de rejoindre en avion SF pour y rester jusqu'au jeudi matin suivant, avant de rentrer en France. Mes questions: 1. Dois je me débrouiller pour prendre une navette du Port de Long Beach à LAX, pour y louer un véhicule et ainsi tout faire en voiture, avant de rendre ce véhicule le lendemain avant de prendre mon avion direction SF? 2. Que pensez vous que je doive visiter le dimanche à LA, afin de pourquoi pas me donner envie de revenir une autre fois? 3. Dormir le soir à Santa Monica est il une bonne idée? 4. Passer la journ��e du lundi à Universal Studios n'est il pas gâcher ma visite à SF, sachant qu'il me resterait les journées de mardi et mercredi pour visiter cette ville? 5. Avez vous une idée de l'hébergement (lieu) à choisir à SF, sachant que je voudrais rester à pieds (j'ai lu que la ville était relativement sécure et très bien organisée au niveau transports en commun).
Merci vraiment pour toute l'aide que vous voudrez m'apporter, de mon côté, pour ceux que ça intéressera, je vous promets un récit détaillé de ces vacances de folie qui se préparent.
Steph.
petit à petit mon voyage de noces prend forme...
Pour résumer, j'arrive à SF le 09 septembre prochain, direction immédiate en Avion Las Vegas le même jour pour trois nuits au Bellagio. Grâce à vos conseils éclairés, j'ai réservé hier une excursion hélico direction death valley avec visite sur place et rafting dès le 10 (rdv 5h30 du mat!!!), et je vais sans doute, en plus des visites de casinos sur le strip, me laisser tenter par le spectacle du cirque du soleil O toujours au Bellagio. Le dimanche matin à 10h30 direction, toujours en Avion, l'aéroport de LAX, puis navette pour rejoindre le port de Long Beach, pour une semaine de croisière sur le Carnival Splendor, direction la Mexican Riviera.
Je suis de retour le dimanche 19septembre à 08h30. Mon objectif: visiter LA avec une nuit d'hôtel le dimanche soir à Santa Monica, ou pourquoi pas ailleurs, je prends vos conseils. Et peut être une journée à universal Studios le lendemain, avant de rejoindre en avion SF pour y rester jusqu'au jeudi matin suivant, avant de rentrer en France. Mes questions: 1. Dois je me débrouiller pour prendre une navette du Port de Long Beach à LAX, pour y louer un véhicule et ainsi tout faire en voiture, avant de rendre ce véhicule le lendemain avant de prendre mon avion direction SF? 2. Que pensez vous que je doive visiter le dimanche à LA, afin de pourquoi pas me donner envie de revenir une autre fois? 3. Dormir le soir à Santa Monica est il une bonne idée? 4. Passer la journ��e du lundi à Universal Studios n'est il pas gâcher ma visite à SF, sachant qu'il me resterait les journées de mardi et mercredi pour visiter cette ville? 5. Avez vous une idée de l'hébergement (lieu) à choisir à SF, sachant que je voudrais rester à pieds (j'ai lu que la ville était relativement sécure et très bien organisée au niveau transports en commun).
Merci vraiment pour toute l'aide que vous voudrez m'apporter, de mon côté, pour ceux que ça intéressera, je vous promets un récit détaillé de ces vacances de folie qui se préparent.
Steph.
Hébergement et visites à Essaouira début octobre? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer une semaine a Essaouira Début Octobre .
dans le possibilités d'hébergement, j'ai retenu "Le riad Al Madina" Quelqu'un connait ?
Ou peut être d'autres adresses !
d'autre part , au départ d'Essaouira quelles sont les visites que vous me conseillés ?
Vaut-il mieux louer une voiture ou utilisé les transports en commun (S'il y en a) ?
Hôtels et tours opérateurs pour Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'informations sur la république domincaine.
Quelle est la région la plus agréable à visiter? J'hésite entre bayahibé et puna cana.
Je recherche un séjour en all inclusive HOTEL 5 etoiles avec spa, détente, une bonne animaton et des activtés variés.
Thomas Cook nous a proposé Bayahbé, l'hotel Hacienda dominicus Nouvelle frontieres, bayahibé Dreams la Romana mais aussi Le Bavaro Princess à Punta Cana proposé également par Marmara. Marmara le Mélia Caraibé à Punta Cana.
Je suis un peu perdue face à tout cela.
et je souhaite aussi avoir vos avis sur les différentes agences de voyages traditionnelle (je n'ose pas passer par internet pour ce genre de projet d'autant ue ma démarche est particulière puisqu'il s'agit de payer ce voyage à mes parents tranche d'age 40-50)
Merci de me faire part de vos expériences
Je recherche un séjour en all inclusive HOTEL 5 etoiles avec spa, détente, une bonne animaton et des activtés variés.
Thomas Cook nous a proposé Bayahbé, l'hotel Hacienda dominicus Nouvelle frontieres, bayahibé Dreams la Romana mais aussi Le Bavaro Princess à Punta Cana proposé également par Marmara. Marmara le Mélia Caraibé à Punta Cana.
Je suis un peu perdue face à tout cela.
et je souhaite aussi avoir vos avis sur les différentes agences de voyages traditionnelle (je n'ose pas passer par internet pour ce genre de projet d'autant ue ma démarche est particulière puisqu'il s'agit de payer ce voyage à mes parents tranche d'age 40-50)
Merci de me faire part de vos expériences
France et Espagne: partir pour la première fois en camping-car avec quatre enfants cet été English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !😉
Alors, voilà...
l'idée est venue comme ça, en cherchant un store-banne pour la maison dans "leboncoin.fr", je suis tombée sur une annonce d'une personne qui loue un camping-car. Les prix sont intéressants (500 euros la semaine pour 1400 km) et c'est pile la période où je commence à me demander ce que je vais louer comme mobil-home pour l'été et dans quelle région...
Rien n'est encore fait (je dois contacter la personne demain pour les renseignements) mais l'idée à fait son chemin durant tout l'après-midi, et commence sérieusement à nous plaire.
Je m'explique : nous sommes 6: 2 adultes et 4 enfants âgés respectivement de 13, 2 x 9 (jumeaux) et 3 ans.
Chaque été où nous avons pu partir (peu en fait), c'est l'éternel casse-tête de location, la tente étant exclue tant que le "petit" sera petit 🙂 (et puis trop de galères vécues avec les courses), donc mobil-home, mais cela devient très dur car il nous faut trouver au moins un 6 places (ce n'est pas évident partout) et souvent beaucoup trop cher pour notre bourse (on revient ruiné avec tous les petits plus et visites sur place).
Avec ce camping-car, on est libre, il y a 6 couchages, on a le frigo et tout le tintouin, et plus besoin de se stresser pour arriver à destination ("maman, c'est quand qu'on arrive ?"). 😎
On a une idée pour la (les) destinations, sachant que nous devons déposer notre plus grande à Toulon le 13/07. On pense partir dès la fin de l'école, c'est à dire le 03/07 et revenir le week-end du 17/07.
On voudrait visiter un peu le nord-est de l'Espagne (un vieux rêve), enchainer sur le Languedoc, Béziers, Montpellier, Nîmes, Arles, les Saintes-marie, pour finir dans le Var (Toulon oblige) et une petite halte à Avignon-Orange enfin de rentrer à la maison. Ah oui, nous habitons vers Dijon, en bourgogne....
Ce que je voudrais, c'est que vous me fassiez part de vos impressions, de vos vécus, expériences en CC avec enfants, des stationnements et de la vie en CC (coûts essences etc...) et encore plus si vous êtes allés dans les coins que j'ai pré-cité...
Comme je l'ai dit, c'est une grande première pour nous, et j'aimerai un maximum de conseils pour réussir cette belle aventure et en garder un très beau souvenir (et pourquoi pas, devenir une adepte....😎). Nos haltes ne sont pas définitives, ce ne sont que des idées. Sachant que nous n'avons que 15 jours, que nous voulons profiter de chaque moment et de la liberté que nous procure ce moyen de transport, nous pouvons très bien passer 2 ou 3 jours sur tel ou tel site.... mais lequel ?.... Nous improviserons peut-être (surement) mais plus nous serons renseignés et mieux nous pourrons faire nos choix.
Voilà, à vous (et vos lumières) 😉 Merci.
Alors, voilà...
l'idée est venue comme ça, en cherchant un store-banne pour la maison dans "leboncoin.fr", je suis tombée sur une annonce d'une personne qui loue un camping-car. Les prix sont intéressants (500 euros la semaine pour 1400 km) et c'est pile la période où je commence à me demander ce que je vais louer comme mobil-home pour l'été et dans quelle région...
Rien n'est encore fait (je dois contacter la personne demain pour les renseignements) mais l'idée à fait son chemin durant tout l'après-midi, et commence sérieusement à nous plaire.
Je m'explique : nous sommes 6: 2 adultes et 4 enfants âgés respectivement de 13, 2 x 9 (jumeaux) et 3 ans.
Chaque été où nous avons pu partir (peu en fait), c'est l'éternel casse-tête de location, la tente étant exclue tant que le "petit" sera petit 🙂 (et puis trop de galères vécues avec les courses), donc mobil-home, mais cela devient très dur car il nous faut trouver au moins un 6 places (ce n'est pas évident partout) et souvent beaucoup trop cher pour notre bourse (on revient ruiné avec tous les petits plus et visites sur place).
Avec ce camping-car, on est libre, il y a 6 couchages, on a le frigo et tout le tintouin, et plus besoin de se stresser pour arriver à destination ("maman, c'est quand qu'on arrive ?"). 😎
On a une idée pour la (les) destinations, sachant que nous devons déposer notre plus grande à Toulon le 13/07. On pense partir dès la fin de l'école, c'est à dire le 03/07 et revenir le week-end du 17/07.
On voudrait visiter un peu le nord-est de l'Espagne (un vieux rêve), enchainer sur le Languedoc, Béziers, Montpellier, Nîmes, Arles, les Saintes-marie, pour finir dans le Var (Toulon oblige) et une petite halte à Avignon-Orange enfin de rentrer à la maison. Ah oui, nous habitons vers Dijon, en bourgogne....
Ce que je voudrais, c'est que vous me fassiez part de vos impressions, de vos vécus, expériences en CC avec enfants, des stationnements et de la vie en CC (coûts essences etc...) et encore plus si vous êtes allés dans les coins que j'ai pré-cité...
Comme je l'ai dit, c'est une grande première pour nous, et j'aimerai un maximum de conseils pour réussir cette belle aventure et en garder un très beau souvenir (et pourquoi pas, devenir une adepte....😎). Nos haltes ne sont pas définitives, ce ne sont que des idées. Sachant que nous n'avons que 15 jours, que nous voulons profiter de chaque moment et de la liberté que nous procure ce moyen de transport, nous pouvons très bien passer 2 ou 3 jours sur tel ou tel site.... mais lequel ?.... Nous improviserons peut-être (surement) mais plus nous serons renseignés et mieux nous pourrons faire nos choix.
Voilà, à vous (et vos lumières) 😉 Merci.