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Qui fournit le I94? (Etats-Unis) English translation pending
by Eaglefoot · 2014-03-21 · 15 replies
Bonjour

Ayant un visa B1B2 valide, je dois remplir un formulaire I94. Mais je n'arrive pas à comprendre qui me le fournit ou si je dois le demander ou m'enregistrer en ligne ?

Les infos trouvées sont peu claires ?

ici, il est écrit qu'il m'est remis à l'arrivée :
http://www.miami-accueil.org/Vivre_A_Miami/avions_et_aeroports.htm

ici qu'il faut soit s'enregistrer en ligne sur le site de Customs Borders Protection, mais quand on va sur lien il semble que c'est pour récupérer un n° d'I94 et pas pour s'enregistrer : http://french.france.usembassy.gov/niv/formulairei94.html

on dit aussi que la compagnie aérienne le fournit, mais quand ? à l'enregistrement ? à l'achat des billets ? dans l'avion ? je pars avec British Airways ? Merci
Péages en Floride English translation pending
by Stephlad · 2014-03-04 · 40 replies
Je pars en Floride en avril prochain, j'ai loué une voiture et je pensais ne prendre que des routes sans péages mais les temps de trajets sont quand même plus longs; Je trouve le système de péage pas très clair sur les différents forums... Quelqu'un pourrait m'éclairer? D'autre part, qu'en est il du permis international? Obligatoire ou pas? J'ai fait la demande et j'espère l'obtenir avant mon départ! Dernière question, durant notre tour nous avons prévu sur une journée de partir de fort Lauderdale jusqu'à Cocoa beach ( le soir nous dormirons à Orlando ) est ce vraiment utile de monter aussi haut si on ne surfe pas? Ou y a t il une autre plage à conseiller ( sachant que ce sera le 1 er jour de vacances ( décalage horaire ) et que nous voyageons avec 2 enfants de 6 et 8 ans)? Merci pour vos réponses Steph
Grève exceptionnelle d'un mois chez les pilotes français en mai English translation pending
by Winzi · 2014-02-08 · 31 replies
Bonjour,

Les pilotes de ligne français menacent de faire grève entre le 3 et 30 mai pour interpeller le gouvernement vis-à-vis de plusieurs revendications.

Qu'en pensez-vous ?
Malarone en curatif au Cambodge English translation pending
by Vivy842 · 2014-01-18 · 13 replies
bonjour, je pars en mars 12 jours au Cambodge Siem rep, Phnom penh , sihanoukville et ko rong et je viens d'aller voir mon nouveau medecin traitant, il m'a marqué juste une boite de malarone en cas de fièvre et non en préventif... je voulais avoir vos témoignages dans ce domaine. merci à tous!
Açores cet été: météo, à faire en 15 jours English translation pending
by Lovetravels · 2014-01-08 · 49 replies
Bonjour,

Je cherchais une destination pour cet été et je ne sais pas trop comment, je me suis prise de passion pour les açores. Ces îles au milieu de l'atlantique ça me fascine.

Mes questions sont donc : fait-il assez chaud en été pour profiter de randonner en T-shirt ? Et se baigner ? Quel itinéraire faire en 2 semaines ? J'aimerais faire : Flores, Horta, Pico, Sao jorge et Sao miguel. est-ce possible en 2 semaines ? Combien de temps de bateau faut-il prévoir entre chaque île ? Faut-il louer une voiture sur chaque île où peut-on parfois se déplacer en bus ou uniquement à pied ?

Enfin, où peut-on se baigner ? Car j'ai bien vu que les plages sont rares.

Nous avons un budget max de 1500€ avec avion et location de voiture.
Cuba à vélo - janvier-février 2014 English translation pending
by Mateo11 · 2013-12-28 · 11 replies
Salut à tous, Une envie d'aller prendre l'air... et envie de voir Cuba, tout le monde en dit tant de bien. Ce sera donc du 25/01 au 15/02 pour trois semaines avec mon vélo. J'ai mon billet et une carte... j'irai voir l'ouest vers Pinar puis l'Oriente et évidement 2/3 jours à la Havane. Le trajet est en cours de mûrissement. Côté organisationnel, Cuba étant assez particulier, de ce que j'ai pu lire, je suis preneur de toute expérience et de tout conseil. Quelles sont les habitudes à vite perdre là-bas? Trouve-t-on des casas particulares facilement en cette période sans réserver? Risque-t-on plus qu'une tape sur les doigts si on se fait prendre à bivouaquer ou poser son hamac dans la pampa un jour de moins bien? Je ne suis pas novice mais vos conseils me seront toujours précieux. Et si certain(e)s voulaient se joindre à moi, ce sera un plaisir d'en discuter. Un saludo, Mathieu
Belo sur Mer vaut-il vraiment le détour? (Madagascar) English translation pending
by Cmartinotte · 2013-12-24 · 17 replies
Bonjour,

nous sommes en train de monter un voyage sur Madagascar, et après la descente de la Tsiribine, les Tsingy, le retour par Morondava et l'allée des baobabs, on nous suggère un arrêt à Belo sur Mer de trois jours? cela vaut il vraiment le coup? qu'y fait on ? sachant que notre budget sera serré et que les prestations offertes par l'hôtel ne sont sûrement pas "gratuites ".( Hôtel Entremer) j'attends vos avis. Merci
Changer son passeport depuis l'étranger English translation pending
by Biketwowhere · 2013-12-13 · 5 replies
Bonjour, voila mon problem, je voudrais changer mon passeport depuis l'etranger, je vais essayer de faire une declaration de vol qui facilite la demande de passeport. Problem ils ont apparemment besoin d'un justificatif de domicile comme quittance de loye par exemple. Sachant que je n'ai pas remis les pieds en France depuis trois ans et je n'ai jamais eu d'adresse fixe depuis 3 ans alors qu'est ce que je peu leurs donner pour qu'ils procedent a une demande de nouveau passeport? Michael Thanks
A la frontière de Poipet: E visa ou visa sur place? English translation pending
by Aud07 · 2013-11-03 · 9 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes une famille avec 2 enfants (5 et 7 ans) et partons en sac à dos au Cambodge fin novembre. Nous arrivons à Bangkok, pensons prendre le bus direct à Mochit qui fait Bangkok - Siem Reap. Mais le passage de frontière en particulier à Poipet parait très délicat .... beaucoup d'arnaques ... nous voudrions éviter trop d'ennuis ou soucis avec nos enfants pour le 2e jour de voyage ... Que pensez vous visa sur place et on verra bien ? Si vous avez des astuces à nous donner on est preneur ... OU alors on paye un e visa sur le site de l'ambassade mais est-on certain de n'avoir aucun risque de refus de la part des employés de le frontière ? Risque de faux documents ou autres ?

Merci d'avance de vos conseils avisés ! A bientôt !
Cadre VTC trekking English translation pending
by Tieno25 · 2013-10-22 · 10 replies
Bonjour aux mordus du vélo,

Je viens d'éplucher moult et moult topics sur les vtc trekking et je n'ai pas trouvé de réponse à ma question. Je m'explique : Après un face à face sympa, en ville avec un autre vélo, j'ai un peu abimé mon vtc et en commençant à chercher les pièces pour le réparer (notamment une fourche), je me suis dis que je m'en acheterais bien un nouveau un peu plus performant (pas un giant 1er prix quoi). Et puis je me suis dis que je me le fabriquerais bien aussi ce vélo, comme un grand et surtout que j'ai du temps à y passer cet hiver.

Je commence à savoir à peu près ce que je souhaite, comme fourche, jantes, pneu, transmission, bref, je commence à dégrossir le projet, mais je n'ai aucun semblant de réponse pour le cadre. J'ai lu bien des fois que c'est l’élément le plus important du VTC, mais alors, comment le choisir ? Et ou le trouver ? C'est là l'objet de mon topic.

Donc en gros, j'aimerais m'en sortir pour 650€ tout compris, j'ai le temps de chercher les prix intéressants et éventuellement, de trouver de l'occaz pour certaines pièces. Je pratique le vélo au quotidien, entre 2 et 30km par jour. Et tous les ans je prends quelques jours pour partir sur véloroute. Je souhaite aussi avoir un vélo qui me permette de tracer plus long, sur plusieurs semaine éventuellement. Enfin, j'aime bien les positions plutot confortables et je ne suis pas un fou de la course au poids minimum.

Voilou un peu l'état des lieux, j'ai cru comprendre qu'il y avait des bons mordus sur ce forum et qu'ils pourraient certainement m'éclairer. Donc, merci d'avance pour vos réponses.
Repartir tout de suite ou attendre... English translation pending
by Gabiperou · 2013-10-18 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai 19 ans et je suis partie il y a plus d'un an maintenant au Pérou en échange scolaire pendant un an. Je suis tombée amoureuse de ce pays et je ne pense qu'à une chose depuis quelques temps, y retourner. Je souhaiterais voyager dans pleins d'autres pays et découvrir d'autres choses mais ma priorité actuelle c'est de retourner là-bas, dans ce pays que je considère comme mon second foyer, où j'ai déjà une famille d’accueil et des amis prêts à m’accueillir et qui m'attendent. Et depuis quelques temps je pense même à tout plaquer et à m'envoler. Le problème c'est que je n'ai pas finis mes études, je suis juste au niveau financier et surtout, j'ai peur que ma famille ne supportes pas mon départ sur un coup de tête. Mais j'ai l'impression de ne pas avoir vécu mon année là-bas suffisamment a fond, d'avoir rater certaines choses importantes, et je me demande même si je ne préférerais pas vivre là-bas pour un temps et y faire mes études. Et puis j'ai peur d'être guidée dans cette folie par un faux sentiment pour un garçon spécial...

Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..??
Seule avec mes 2 enfants au Costa Rica English translation pending
by Carpuciole · 2013-10-07 · 5 replies
😠bonjour, mon mari ne pouvant me suivre je comptes partir seule avec mes deux enfants de 6 et 2 ans au costa rica pour la mi-janvier , je suis très enthousiaste et heureuse de leurs faire découvrir et à moi meme aussi ce magnifique pays..mais les remarques et appréhensions de mon entourage me dressant un tableau noir(maladies , moustiques , kidnapping...)me mettent le doute !alors si des bonnes ames pouvaient me rassurer ou me donner des conseils je serais ravie!merci de votre aide!
Impossible de transmettre ce courrier aux autorités marocaines English translation pending
by Dany63 · 2013-10-07 · 19 replies
Bonjour à tous; malgré de nb tentatives (office de tourisme, consulat et ministère) mon message ci dessous n'est jamais parvenu a l'un de ces destinataires si un des membres du forum a une adresse je suis preneur !

Paysages grandiose et magnifique, population accueillante, souriante et avenante . Je me rends depuis 8 ans au Maroc et j'aime de plus en plus le pays et ses habitants. MAIS il y a un bémol : les gendarmes deviennent de plus en plus pressant et cette année, pour la première fois je me suis fait verbaliser!! A l'entrée de Rissani pour un dépassement de vitesse (que je ne conteste pas!)mais plaidant en ma faveur le fait que je dépassé un camion brinquebalant, surchargé et circulant au milieu de la route j, ai effectivement dépassé ce camion en outrepassant la vitesse, sans mettre en danger la vie de personnes!!Les gendarmes Kassimi et Karouachi se sont montrés dépourvus de toutes compréhension malgré mes explications et excuses et, c'est la première fois que, touriste, je suis confronté à pareille situation.J'ai réglé en espèces ma contravention et mon budget vacance s'en est trouvé amputé. Mes amies qui venaient pour la premières fois ont été "choquées" par l'intransigeance de ces deux fonctionnaires. Heureusement d'autres contacts, plus amicaux, avec la maréchaussée locale ont quelques peu atténué l'impression désagréable d'un contrôle tatillon et désagréable.Pour ma part j'aime trop votre pays pour ne pas y revenir mais qu'en est il d'autres personnes confrontés à de pareilles situation? Je n'avais pas raison, certes le code de la route est partout applicable et ce pour les deux parties mais il est facile de constater que d'autres infractions au code de la route se produisent aussi sur place !, un minimum de diplomatie aurait permis de trouver une sortie amiable à une faute sans conséquence pour personnes.
Briquet en cabine? (États-Unis) English translation pending
by Loews10 · 2013-09-05 · 108 replies
Bonjour, Je pars la semaine prochaine de nouveau aux USA et à chaque fois, j'ai le même dilemme à savoir que j'ai un briquet de type Dupont auquel je tiens et dont j'ai du mal à me séparer. Habituellement, je le mets dans le bagage en soute car j'ai toujours un doute sur le fait que je puisse le garder avec moi en cabine mais je me dis qu'un jour ou l'autre, on me le volera donc je voudrais savoir ce qu'il en est exactement, peut-on ou pas l'avoir avec soi en cabine? car je lis tout et son contraire. quelle est votre expérience "récente" à ce sujet? Merci.
Plage en Croatie English translation pending
by Maevita · 2013-08-07 · 16 replies
Bonjour à tous! On nous offrirait - à ma fille et à moi - un billet d'avion pour une destination de notre choix pour la dernière semaine d'août. Comme c'est totalement inattendu et que nous avons très peu de temps pour nous préparer, je vous demande votre conseil. Nous ne connaissons pas du tout la Croatie mais nous avons entendu que les plages étaient très belle et la mer aussi. Où pourrions-nous aller et par quel aéroport pour éviter de très long transports? Connaîtriez-vous en même temps un hôtel confortable et sympa. Je suis ouverte à toutes propositions et idées même pour un autre pays pas trop loin. Merci! Maevita
Retour de 17 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Marie1503 · 2013-07-31 · 2 replies
Bonjour à tous,

Grâce à vos récits, vos conseils aux un et aux autres que j'ai glané dans ce forum je viens de faire un magnifique voyage. Je vous remercie tous pour ces précieux conseils.

Nous avions promis à nos enfants (jumeaux de 19 ans) de les amener aux USA lorsqu'ils auraient leur Bac en poche. Ils on eu le précieux sésame l'an dernier et c'est donc en juillet 2013 que nous avions planifié notre séjour. Nous voulions comme nombre d'entre nous voir beaucoup de choses en un minimum de temps. Voici le récit de notre périple.

Jour 1 : départ le 7 juillet de Toulouse à 8h30 pour un vol Toulouse -> Londres puis Londres -> Los Angeles. Arrivée à LA à 17h30. Nous avions loué un véhicule auprès de Hertz. Arrivés au comptoir Hertz, on nous donne les clés d'une voiture familiale type Chevrolet Malibu. Mais c'était sans compter sur nos bagages (2 grosses valises et 4 bagages à main). Finalement nous avons obtenu un Chevrolet Equinoxe (SUV), ce que nous n'avons pas regretté par la suite. Arrivés à notre hôtel vers 20h. Nous logions au Best Western Plus Gateway sur Santa Monica Boulevard. Rien à dire, service parfait.

Jour 2 : Réveillés tôt (décalage horaire oblige), nous avons pris notre petit déjeuner chez IHOP (face à l'hôtel). Puis direction le Walk of fame. Là nous avons décidé de faire le Hollywood Tour pour éviter de perdre du temps. Nous avons donc circulé dans un mini bus dans Berverly Hills et ses maisons de stars, Rodeo Drive, Mullholand Drive, puis retour par Hollywood Boulevard. L'après midi nous avions réservé une 1/2 journée shopping à Camarillo ou nous avons fait quelques bonnes affaires.

jour 3 : Ce matin là nous étions à la recherche d'un petit déjeuner "français". Nous avions trouvé les pancakes de la veille un peu lourds. Nous avons donc pris un café et un croissant au huckleberry . Puis en voiture, nous sommes repartis sur le secteur de Mullholand drive, nous sommes allés au Griffith Park et à l'Observatoire d'où la vue sur LA est vraiment super. Déjeuner au Farmers market. Attention à ne pas vous faire avoir pour le parking qui est gratuit si vous achetez au farmers market mais pour cela, il faut vous faire valider le ticket de stationnement par le commerçant, ce qui n'est indiqué nulle part, du coup nous avons dû payer 10 dollars!!! Après midi à Venice Beach, que nous avons trouvé très glauque, il vaut mieux ne pas y trainer le soir.... En revanche les canaux de Venice sont magnifiques.

Jour 4 : Petit déjeuner au Huckleberry et départ pour Santa Monica beach. Ballade sur le Pier. Achat de sandwiches puis départ de LA à 11h30. Arrivée au Lake Havasu à 18h50 (hotel Quality Inn & Suites) Installation à l’hôtel, piscine super agréable, nous étions seuls toute la soirée dedans.

Jour 5 : Petit déjeuner à l'hôtel puis départ pour le Grand Canyon Arrivée à 11h40 Après midi visite du Grand Canyon avec les navettes. Magnifique, grandiose!!! Il n'y a pas de mots pour qualifier ce site. Hotel Holiday Inn Express

Jour 6: Levés 6h30!!! Ce matin nous avons prévu de survoler le Grand Canyon en hélico. Nous avions réservé depuis plusieurs mois pour la première heure. Rdv à 8h15. 30 mn d' hélico, ça passe vite mais on ne regrette pas: c'est magique !!! se retrouver au dessus du Colorado, ça donne une autre vision. On quitte le grand Canyon à 10h pour partir vers Monument Valley où nous arriverons vers 16h. En arrivant nous faisons la visite avec notre voiture, c'est ici que nous ne regretterons pas d'avoir le type de véhicule que Hertz nous a remis. Plusieurs personnes avec des berlines ont renoncé à partir compte tenu de l'état (du moins au départ) de la piste. Nous avons trouvé La vue d'ensemble superbe. Installation à l 'hôtel The View avec vue sur la vallée. Coucher de soleil gaché par un orage mais avec un arc en ciel splendide.

Jour 7: réveillés tôt pour le lever du soleil visible depuis la terrasse de la chambre !! départ pour page où nous arrivons vers midi. Visite de horseshoe bend dès notre arrivée: splendide. Après midi détente sur les bords du lac Powell, baignade face à Lone Rock. Hôtel Best Western Soirée laverie puis piscine

Jour 8: Déjeuner à l'hôtel puis départ pour la visite de Antelope Canyon. 8h Lower et 11h (nous avons réservé la veille) Upper. Chère matinée (80 dollars et 160 dollars) Nous avons préféré Lower, le prix de 40 dollars par personne pour la visite de Upper à 11h est vraiment exagéré. Après midi sieste, pisine, course au Wallmart et repas dans la chambre.

Jour 9: départ à 8h pour Bryce Canyon Visite de Bryce sous un orage !! Après midi découverte de ce site. Installation à l'hotel Best Western Ruby's inn

Jour 10: départ pour Las Vegas, arrivée à 13h, installation a l'Excalibur Après midi torride (plus de 40°C), nous avons fait le strip à pied jusqu'à 19h, épuisant mais magnifique. Le temple de la démesure!! Notre préféré Le Vénétian: arriver à reproduire Venise de cette manière c'est incroyable. On est à l'intérieur et pourtant on se croirait en plein jour. Les fontaines du Bellagio également splendides Autre merveille: Fremont Street. Spectacle garanti. On en a pris plein les yeux et c'est éreintés que nous avons rejoins l'hôtel à 1h du matin!!!

Jour 11: départ à 9h pour Death Valley arrivé à 13h à Furnace Creek, installation à l'hotel et après midi piscine sous 47°C, intenable!! La piscine est remplie avec une eau naturellement chauffée, ce n' est même pas raffraichissant. A 18h, départ pour badwater et Zabriskie point. Death valley ne nous a pas laissé un souvenir inoubliable...

Jour 12: départ pour Yosemite . Pas vraiment le temps de visiter, on est allée aux cascades, mais c'est notre regret. hotel Best western à Mariposa

Jour 13 départ pour San Francisco Nous devions rendre la voiture avant 18h. Un de mes fils voulait voir des séquoias. Nous sommes donc allées à Muir Woods, jolie forêt proche de San Francisco. Nous avons ensuite rejoint San Francisco en empruntant le Golden Gate qui était dans la brume. Nous voulions également faire la descente de Lombard Steet en voiture, ce que nous avons fait malgré une attente de plus de 30mn. Retour du véhicule chez Hertz et installation au Handlery Union Square Hotel pour les jours restants.

Jour 14: départ de l'hotel à 9h pour Golden Gate park, alamo square, Haight Ashburry, repas sur fisherman's wharf puis location de velos chez bike & rolls (15 dollars par personne pour 3h) puis après midi vers le golden gate . Retour sur Union Square en fin d'après midi et shopping.

Jour 15; départ de l'hotel à 7h pour la visite d'Alcatraz à 8h45 (réservée depuis plusieurs mois) A faire vraiment, la visite avec l'audio guide nous plonge au coeur de ce système carcéral, on s'y croirait... Retour vers 11h au port puis visite de Pier 39. On est à la recherche des otaries, mais seules 3 sont là!! Ca change des cartes postales. Après midi: mission, la Maison bleue, Castro, Chinatown.

Jour 16: Nous avons la matinée pour nous. Nous allons à la Transamerica pyramid, mais là déception, on ne peut plus y monter depuis 2003!!!! Nous avons donc déambulés sur market street. départ de l'hotel à 14h pour l'aéroport. Notre vol pour Londres part à 17h.

Jour 17: Nous arriverons chez nous à 23h30 (au lieu de 18h) après des péripéties aériennes

Bilan: superbe voyage. Si c'était à refaire je réduirai le temps à Page. Pour bien profiter du site il faut louer un bateau et aller sur le Lac, mais notre budget ne nous le permettait pas. En contrepartie, je resterai 1 jour de plus à Yosemite. Nous avons également été surpris par le nombre de SDF dans les villes, c'est impressionnant. Les Américains sont très sympas, toujours prêts à nous indiquer le chemin voire à nous amener Le budget nourriture est lui aussi conséquent si on ne se contente pas de manger de la restauration rapide type hamburger et sandwiches.

Si vous avez des questions n'hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir.
Itinéraire Argentine-Brésil par Iguaçu English translation pending
by Stephetlolo · 2013-07-25 · 8 replies
Bonjour, Nous atterrirons à buenos aires, passage par iguacu pour le brésil et retour de rio.

Est ce que vous avez un itinéraire à nous conseiller en 20 jours? des choses incontournables à faire entre buenos aires et iguacu / iguacu et rio?

Merci de vos réponses.

Stéphanie
Papouasie 2005, traîtreusement abandonnés par nos guides au beau milieu de la jungle English translation pending
by Naps · 2013-07-15 · 27 replies
SECOND TOME, CHAPITRE IX - JOHN WAYNE, SA DESCENDANCE ET SA FAMILLE

- John, Zazou et naps dans la jungle papoue, entre les mauvais esprits qui rôdent et leurs guides qui se font la malle ils sont pas sauvés les pauvres... -

Octobre 2005, rappel de l’épisode précédent : après avoir bien failli se retrouver amputé d'un bout d'intestin quelque part entre l'Afghanistan et l'Inde, naps, notre héros d'occase, s'était mis en route pour l'Indonésie, accompagné de son pote Zazou, dit Zaza, dit bogra, dit le dormeur, dit le philosophe arabe, qui l'avait rejoint...

Alors le premier mois ça allait être repos total, on en avait bien besoin autant l’un que l’autre. Zazou parce qu’il arrivait de France où il avait travaillé dur, et naps pour tout ce que lui était arrivé depuis disons l’époque du récit 95 heures (voir le chapitre XX du premier tome), parce que crois-le ou pas mais il ne s’était pas vraiment ni posé ni reposé depuis tout ce temps. À l’arrivée en Indo on ne peut avoir qu’un visa d’un mois mais ça ira pour l’instant, on ressortira plus tard en faire un de 60 jours à l’ambassade, le tout nous faisant trois mois dans le pays ce qui suffira amplement. Pour commencer nous décidâmes de retourner sur les îles près de Manado, dans le nord de Sulawesi, on avait bien aimé à l’époque. Perso j’aurai voté pour Siladen, mais aux dernières nouvelles l’île s’étant dotée d’hôtels de luxe nous jetâmes plutôt notre dévolu sur Bunaken. Hélas ici aussi ça avait bien changé, l'atmosphère jadis si conviviale était devenu mercantile et en plus maintenant il y avait une taxe de 150000 roupies pour la soi-disant conservation du milieu marin. L’idée était partie d’un abruti de chercheur américain, ce genre de crétin qui vient se mêler des affaires d’un pays sans rien savoir de comment ledit pays tourne. Bravo espèce de débile mental, tu as donné une nouvelle occasion aux indos de se faire de l’argent de poche sur le dos des touristes. Au bout de quelques jours que nous étions sur l’île passèrent donc les collecteurs de fond pour réclamer la fameuse dîme, ils étaient attendus de pied ferme... Les deux types étaient sympas et pas fautifs des agissements de leurs patrons, c'est pourquoi je leur parlai gentiment, quoique sans ambages : écoutez les gars, j'ai rien contre vous mais soyons honnêtes, vous savez aussi bien que moi que l’argent en question ne sera pas utilisé pour la conservation quelle qu’elle soit mais qu’il va être détourné par vos chefs pour se payer des belles bagnoles et des belles gonzesses. En conséquence de quoi mon pote et moi nous refusons de payer ! Les mecs en restent pantois, ils ne s’attendaient pas à ce qu’un étranger parle de la sorte, en plus dans leur langue, et ils restent un peu interdits car ils savent bien de quoi je parle. J’enfonce un peu plus le couteau vu qu’ils ont avec eux un diagramme des sommes extorquées depuis la mise en application de cette escroquerie : bon alors deux milliards et demi de roupies ont été grattés (plus de 250000 dollars quand même) et qu’est ce qui a été fait avec ? J’ai vu qu’ils ont construit une jetée là-bas mais personne ne l’utilise, les locaux parce qu’elle est trop loin du village et qu’ils préfèrent accoster directement en face de celui-ci, les touristes parce qu’elle est trop loin des hôtels et qu’ils préfèrent accoster directement en face de ceux-ci, bel exemple de manque de planification et de gaspillage en somme. À part ça ils ont bien immergé à droite à gauche quelques cases en ciment pour que du corail neuf y pousse, mais ne me dites pas qu’il y en a eu pour deux milliards et demi ! Donc pas un centime pour ces voleurs, et s’il faut qu’on parte de cette île et bien c’est pas un problème, par contre vous ferez perdre de l’argent au propriétaire de l’hôtel (argument bien choisi car le proprio nous écoute, et les gars se sentent mal envers lui). Ils se grattent la tête et ne me contredisent pas, car tout ça c'est la stricte et triste vérité, seulement ils ont quand même un boulot, même s'il est sale, à faire... Bon, on va faire comme ça les mister, vous ne payez que 50000, qui sont normalement pour l’entrée à la journée (150 c’est pour le séjour illimité), et c’est OK. Même 50 ça me fait mal au ventre de les sortir et je renâcle, mais Za intervient : allez c’est bon espèce de rastègue que tu es, sors un peu tes sous que t’es blindé de toute façon et paye, au moins on peut rester ici à se reposer au lieu de retourner dans cette ville pourrite de Manado ! Vaincu par la puissance de cette logique, elle aussi sans ambages, je cède. On paye et au final on se quitte bons amis avec les deux moustachus, je leur avais parlé avec respect et ils avaient bien compris que je n’en avais pas après eux (et aussi, je pense, parce qu’au fond ils me donnaient raison). Tiens, en parlant de ça je vais faire un peu de pub gratuite : pas longtemps après avoir écrit ce texte j’étais tombé sur un guide du croutard Indonésie et y avais jeté un œil, histoire de voir un peu les énormités qu’ils avaient pu écrire et de me marrer un bon coup. Je lis le passage sur Bunaken et découvre à ma grande stupeur qu’ils encensent ce racket qui d’après eux est une bonne chose pour l’environnement, nouvelle preuve, si besoin en était, que ce sont des blaireaux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Après genre deux semaines on commença à en avoir marre et Zazou voulait voir Bali. J’eus beau lui répéter qu’il n’y avait pas grand chose sur cette île il n’en démordit pas, quand il a une idée quelque part le bogra tu la lui enlèves pas comme ça, une vache (bogra en arabe) c’est têtu parfois. C’était sur le chemin du retour et comme je ne peux rien refuser à Za j’acceptai... Une fois à Bali on avait flemmardé dans différentes parties de l’île, on avait loué des motos pour se balader un peu et Zaza avait profité d’être là pour acheter pas mal de souvenirs pour son appart. Les balinais sont de véritables artistes et ils font des choses magnifiques, notamment au niveau sculptures, et si j’avais un pied-à-terre je me serais sûrement laissé tenter moi aussi par l’une ou l’autre pièce tant certaines sont finement ouvragées et joliment travaillées. En plus il y avait très peu de tourisme cette année-là car on était juste un peu après la deuxième bombe de Bali et cela permit à Zazou (qui me traite toujours de radin mais qui ne s’est pas vu quand il marchande) de réaliser de très bonnes affaires. Naps, quant a lui, s’offrit un nouveau hamac fait de ce tissu très soyeux qu’un petit malin vend sur internet une fortune en disant, sans rire et je cite, qu’il lui a fallu dix ans d'études et de recherches pour mettre au point le concept, y en a qui ont honte de rien ! À la fin du séjour Za admit quand même qu’il n’y avait en effet pas tant que ça à voir ou à faire sur cette île et fit cette remarque, comme d'habitude bien ciblée : ben dis donc, les balinais, ils en foutent pas une, ils passent leur temps à aller au temple, ah ils l’ont belle les types ! Mais trêve de plaisanterie, maintenant les choses sérieuses allaient commencer, il nous fallait un visa de deux mois car je tenais à réaliser un vieux rêve : traverser à pied et en bateau l’intérieur de la Papouasie. Nous nous arrangeâmes pour arriver à Penang trois jours avant la fin du Ramadhân, sachant bien qu’après cette date tous les consulats seront fermés, et comme le visa est délivré en 24 heures on devrait être bon. Au consulat, chouette, c'est le même lunetteux que la dernière fois, il est sympa. Je parle quand même angliche avec lui car je sais qu’ils sont suspicieux, et s’il m’entend parler indonésien il risque de commencer à se demander si je ne suis pas un de ces toutous qui restent longtemps dans le pays et s’y enfoncent, ceux-là même dont le gouvernement essaie de se débarrasser en rendant plus difficile l’obtention des visas. Badaboum, il nous dit de revenir dans dix jours. Mais, il reste trois jours avant la fin du Ramadhân, objectai-je. Oui, mais demain c’est Deepavali et ils ferment, pour ne réouvrir qu’après la semaine légale de vacances post-mois du jeûne (avec un circonflexe sur le u, on ne parle pas de jeunesse mais je pense que tu avais compris) dite « lebaran ». Je vois, Deepavali est une fête hindoue, ces mêmes hindous que vous savez critiquer pour leurs milles dieux et leur propension à en faire images et idoles, mais dont vous savez aussi apparemment profiter des congés quand bien même ils sont en l’honneur de ce que vous appelez des faux dieux. Passons... On va la tenter à l’indo et lui proposer -en biaisant car il faut que les apparences soient sauves, ça marche comme ça chez eux- des sous : OK mais dites-moi, peut-être que vous pouvez nous aider et nous on vous aide aussi, on peut payer un petit supplément pour avoir le visa aujourd'hui. Il rigole, car il a très bien compris mon louvoiement, mais hélas y a rien à faire, le consul, qui est celui qui signe les visas, est déjà parti. Et oui, parce que si tu penses que les fonctionnaires français sont des fainéants et des incapables je te recommande d'aller voir leurs confrères indos... J’abats ma dernière carte : mais peut être que vous pouvez le signer vous-même le visa, le consul finalement on n’en a pas besoin, non ? C’est pas l’envie qui lui en manquerait car il sait qu’il y a soussous à la clé mais il refuse, il doit avoir peur de s’attirer des ennuis et je ne peux lui en tenir grief, même si je sais qu’il n’y aurait pas eu de blème... Une fois dehors c est le conseil de guerre entre les chefs de tribus algériennes et siciliennes : bon alors, qué far ? Soit on attend dix jours ici mais ça va vite devenir gavant, soit on trace direct et on chope un visa d’un mois à la frontière mais dans ce cas il faudra changer les plans. Za n’a pas envie de peigner la girafe dix jours à Penang et moi non plus donc le choix s’impose de lui même... La traversée de la Papouasie ça sera pour un autre jour, parce qu’en un mois c’est pas faisable, mais on va quand même y aller se faire une petite virée dans la jungle, surtout que Zazou n’y est encore jamais allé. Je vais envoyer un émail à mon pote Iwein (lis I Wayne, tu comprendras qu’avec un tel nom un minot mal éduqué comme qui tu sais ne pouvait pas résister à la tentation de l'appeler John Wayne, on s’amuse comme on peut) qui est basé dans le coin pour ses recherches ornithologiques, va-t-en savoir, s'il faut on pourrait aller avec lui dans la forêt et chercher des piafs par la même occasion... Je t’ai jamais parlé d’Iwein ? En fait si, mais c’était dans le premier tome et comme je ne veux pas t’infliger la lecture d’un tel ramassis de calembredaines je te la refais, présentations... Iwein est un belge flamand que j'avais rencontré la première fois que j’étais en Papouasie cinq ans auparavant, et avec lequel on s était revus quelques fois par la suite. Il est plus jeune que moi mais la valeur n’attendant pas le nombre des années ça ne l’avait pas empêché à l époque d’avoir déjà derrière lui plusieurs voyages dans le coin, et il m avait donné de bonnes infos sur la région autour de Manokwari qu’il connaissait bien pour y avoir passé du temps à étudier ses zoziaux (si le cœur t’en dit va lire le chapitre VIII du premier tome mais fais gaffe, c’est pas de la littérature pour premier communiant). Car Iwein est un ornithologue confirmé, il connaît tous les volatiles de Papouasie par leur petit nom et peut même les identifier rien qu’à leur chant, et c’est du costaud parce que d’après lui il y a plus de 400 espèces dont pas mal d’endémiques. C’est que contrairement à la plupart des gars qui sont dans la profession et qui ne quittent que rarement leur bureau le Iwein, lui, il passe le plus clair de son temps sur le terrain. Il a d'ailleurs à son actif deux coups fumants : et d’une il avait réussi à enregistrer le chant d’un oiseau qui ne l’avait jamais été jusque-là, et de deux il avait pu enregistrer un piailleur d’une famille qu’on croyait éteinte, prouvant par la même que ce n’était pas le cas. Malgré tout ça il reste simple notre Iwein, car même s’il pourrait aisément faire son beau vu son expérience et ben c'est tout le contraire, il est très discret. Il est pas du genre à se la jouer devant les pépettes ni à se la raconter comme le font les blaires à la lonely planet, qui franchement comparés à lui n’ont pas grand chose à dire et ne sont que des petits pipeaux bombeurs de torse qui cherchent à en mettre plein la vue avec deux bouts de ficelle... Physiquement il est ma fois comme monsieur tout le monde, ou même comme le beau-fils idéal (dixit mon ex-belle-mère). On pourrait s’attendre à voir un gars tatoué, aux dreadlocks épaisses et longues avec des sapes genre le mec cool et décontracté, mais il n’en est rien (car ce sont ceux qui en montrent le plus qui en font le moins et inversement, c’est bien connu du reste). Il est habillé, mmmh... on va dire classique, a les cheveux courts, est quasiment toujours bien rasé, du moins quand il est à la ville (il a pas de mal remarque, ça pousse guère chez lui) et passe inaperçu dans la foule. Par contre, il a certaines particularités physiques qui prouvent qu’il était vraiment né pour sa passion. Déjà ses doigts ont des articulations très noueuses qui font penser à des serres d’oiseau de proie. Ensuite son nez n’est pas en bec d’aigle, mais il est légèrement bombé et on remarque tout de suite la ressemblance avec un bec d’oiseau. Le pire c’est si on l'observe avec attention, il y a quelque chose dans sa silhouette et sa dégaine qui fait qu’on a l'image d'un piaf qui vient en tête, les aborigènes diraient que son animal-totem est un volatile, les hindous qu’il a été une créature ailée dans une incarnation passée. Délire de naps dis-tu ? Je ne crois pas car Zazou, qui le rencontrait pour la première fois et à qui je n avais pas parlé d’animal-totem, me confia un peu plus tard que, je cite : c’est drôle, quand on le regarde bien il fait vraiment penser à un oiseau ! CQFD... Tu n’as jamais eu ce genre de sentiment avec certaines personnes (soit dit sans aucun mépris ou moquerie, c'est juste une impression un peu étrange) ? Perso ça m'arrive souvent, l'un me fait penser à un chat, l'autre à un renard, un autre encore à une chouette, sans oublier mon pote le pithécanthrope du premier chapitre. Enfin en tout cas on tombait bien, Iwein était justement prêt à partir pour Manokwari faire des recherches sur une montagne qu’il ne connaissait pas et ou les papous n’allaient pas, ce qui pouvait être un indicateur d’une faune nombreuse et variée vu l’absence de chasse. Rendez-vous fut pris à bord d’un Pelni, un de ces gros ferries indo qui vus de dehors ont l’air d’un bateau de croisière mais qui vus de dedans sont plus proches d’un mélange entre un cirque, un zoo et un jardin d’enfants. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je l’ai déjà fait (va lire le chapitre III du premier tome pour de plus amples informations sur cet exercice de survie en milieu hostile, mais sache qu'il est déconseillé aux âmes sensibles) et me contenterai de dire que la jonction s’effectua sans anicroche. Iwein nous présenta dans la foulée sa femme (car il est marié, j’avais oublié de te le dire, et désolé pour celles qui avaient déjà des idées derrière la tête), une jolie petite indo d’origine chinoise... Et ben dis donc Iwein, t'en as de la chance mon gars, c'est pas à moi que ça arriverait ! Vu comme t’es fauché et radin par dessus le marché, et vu comme tu vis, elle est pas avec toi pour le pognon ni pour la grande vie à l’occidentale ça c’est sûr ! Madame une fois partie nous commençâmes à parler entre hommes du bon vieux temps, et entre autres de l’histoire décrite dans le récit dont je te parlais plus haut (chapitre VIII, premier tome) qui avait toujours fait marrer Iwein. Puis le Pelni s’ébranla et mis le cap sur Manokwari...

Nos trois oiseaux de mauvais augure (je sais, c'est un peu facile mais j'ai pas pu résister) voguaient donc sur les mers chaudes de Papouasie. Il y avait Iwein le héron flamand, Zazou el bogra d'Algérie, et naps le fennec franco-siciliano-maltais... Le voyage se déroula sans problèmes et surtout sans prises de tête, car les Pelni ne sont plus aussi bondés qu’au bon vieux temps vu la guerre tarifaire que leur livrent les compagnies aériennes. Comme on a un peu de temps avant d’arriver à Manokwari je vais en profiter pour te faire un petit topo historico-politico-économico-sociologico-culturel d'occase sur la Papouasie. Que ceux que ce genre de passage gave, et que ceux qui l’ont déjà lu dans le premier tome (parce que j’ai fait un copier-coller, qu’est-ce que tu crois), me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l’histoire... La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Cette île (car c'est une île, la deuxième en superficie après le Groenland), plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me direz-vous ? Vous avez bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, vous allez vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays pour l'extraction de pétrole et de gaz, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J’en vois qui commencent à s’assoupir, revenons à nos trois oiseaux... Pendant que naps déballait son cours d’histoire à deux balles le bateau était arrivé à Manokwari, il était minuit. On avait bien rigolé pendant le voyage, surtout que bogra et moi on passe notre temps à se chamailler et à s’envoyer des vannes foireuses. Iwein n’avait pas l’habitude d’un naps comme ça, et oui, il ne m’avait jamais vu avec quelqu'un de mon village et encore, Za c’est pas le pire et de loin, quand je suis avec X ou pithécanthrope attention les dégâts (voir le chapitre XXI du premier tome) ! On avait fini par lui dire : tu vois John, avec nous t'as pas fini de rire et tu te marreras bien plus avec les arabo-latins que nous sommes qu’avec ces anglo-saxons qu’ont pas de sang ! En descendant du bateau je scrutai la jetée, espérant voir ma petite papouette. La dernière fois que j’étais à Manokwari j’étais aussi arrivé de nuit et je l’avais rencontrée sur cette même jetée, une très belle fille à la peau chocolat (je bombe le torse, exact, ça fait du bien à mon ego), et vu la conclusion de l’histoire à l’époque je me disais qu’un phénomène récurrent ne serait pas de refus. Las, elle n’était pas là, nous allâmes dormir dans une case chez des amis d’Iwein. Le lendemain nous primes quand même une chambre à l’hôtel car nous avions besoin de préparer certaines choses dans le calme. Ensuite nous fîmes un petit détour par chez les poulagas, pas qu’on les aime ces tordus mais il nous fallait une « surat jalan » (permis dont on a besoin dèss qu’on quitte les villes pour s’enfoncer dans l intérieur). Avec Za on laisse John parler, il les connaît vu qu’il est souvent dans le coin. J’entends le corrompu en chef qui commence à insinuer qu’Iwein est notre guide, qu’on le paye et que donc il ramasse des sous au black. Je les connais les gabarits, le gars espère probablement gratter une rallonge, il est temps que j’intervienne : excusez-moi monsieur mais je vous ai entendu parler et je pense qu'il me faut corriger certaines de vos allégations. Mon ami et moi-même nous ne sommes pas des enfants et nous n’avons besoin d’aucun guide pour aller dans la forêt. Comme vous entendez je maîtrise votre langue et vous imaginez bien que je suis à même de me débrouiller seul. De plus, je n’en suis pas à mon premier voyage dans la région, consultez vos archives et vous verrez que je suis déjà venu à plusieurs reprises, et à chaque fois sans mister Iwein. Iwein est un ami et il nous a proposé de l’accompagner dans la forêt en amis, il n’y a absolument aucune histoire d’argent entre nous. Le moustachu se calme, mais il réclame quand même des sous pour l’obtention du bout de papier. La corruption, tristement classique et tellement répandue dans ce pays, une véritable plaie. Petit conciliabule à trois en français (car John parle notre belle langue) : Il exagère quand même John, à l’époque ils demandaient beaucoup moins ! Je sais, à chaque fois ils augmentent, c'est que le pays connaît une sacrée inflation et vous pensez bien qu’ils s’alignent. De toute façon si on paye pas adieu le permis et adieu le trip, tout ce qu’on peut faire c’est marchander ! Passons, et disons que nous finîmes par avoir le papelard... Ensuite il fallait bien faire les courses. La cigogne des Flandres sortit une liste de commission, basée sur le temps que nous allions rester et le nombre de bouches à nourrir, écrite par sa chère et tendre, c'est quand même pratique de temps en temps une femme... Nous achetâmes une tonne de riz, des nouilles déshydratées, des sauces et épices, des légumes frais qui se conservent, du thon en boîte, des biscuits, du café, du thé, du sucre, enfin tout ce qu’il fallait pour un séjour en autonomie complète car c’est de ça qu’il allait s’agir. Le lendemain nous prîmes un minibus jusqu’au village machin chose d’où nous commencerons à marcher demain. Nous fîmes nos politesses au chef, déposâmes nos sacs là où nous allions dormir (c’est à dire par terre) puis la discute put commencer... C’est surtout John qui tient le crachoir vu que c'est son trip, Zazatte et naps baillent aux corneilles. En premier lieu il s’enquiert de savoir qui a les droits territoriaux pour la montagne sur laquelle il avait jeté son dévolu. Car même si pour l'occidental non averti la forêt a toujours l’air d’être la même partout, en vrai telle partie appartient au village A, telle autre au village B, et bien sûr A n’aime pas que B vienne batifoler sur son terrain et inversement. Ces droits sont à prendre très au sérieux et t'as vraiment intérêt à savoir où tu mets les pieds, parce que sinon ça peut rapidement dégénérer au coupe-coupe ou à la flèche, sans rire. D’après le chef le versant par où nous allons passer était à lui (en fait plutôt à son village, mais un peu de mégalomanie n’a jamais fait de mal a personne) donc on était bon. Ensuite il fallait des porteurs qui connaissaient le coin, surtout pour savoir où trouver de l’eau. Ça y en a pas, personne du village n’est jamais monté là-haut à part le chef dans sa jeunesse car en ce temps-là il vivait dans cette forêt (c’était avant l’époque où le village a été déplacé à son emplacement actuel en bord de route). Il serait bien allé avec nous mais il nous fait voir sa jambe, il a une superbe infection purulo-suintante, hors de question. Pas de panique, il va nous présenter trois hommes de confiance à qui il expliquera deux-trois trucs sur la topographie et tiens, justement les voilà, présentations : Bernart (oui, avec un « t »), un colosse d'environ 25 ans, il a l'air très sympa ; Barnabas (dont ils se moquent en disant qu’il est celui qui a été échangé contre le Christ, cf. la Bible), à peu près le même âge mais beaucoup plus petit, et qui a l’air sympa aussi mais qui est toujours dans les vapes, à croire qu’il a fumé dix spliffs d’affilée (sauf qu’il n’y en a pas ici, j'en conclus que son cerveau doit produire naturellement tétrahydrocannabinol et endorphines) ; Martinus, plus âgé, qui vient paraît-il de la « ville », il a l'air OK comme les autres. En avant pour les tractations. Ils veulent un gros paquet de sous mais on ne la fait pas au Iwein, il connaît ce type de chant. Il explique, posément mais fermement, que pour l’instant il est en phase de repérages et ne peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres, mais que si l'étude est concluante et que dans le futur il emmène des groupes payants là il arrosera beaucoup plus. Ils sont d’accord, tope là et à demain matin ! Le chef tente le coup de la donation pour l’église (en fait donation pour sa pomme), Iwein refait valoir ce que dit plus haut, le chef insiste, Iwein reste inflexible, le chef abandonne. Maintenant que le biz est réglé passons aux choses sérieuses, à savoir l’interview. Za et moi on est célibataires et le chef se désintéresse assez vite de nous, ce qui l’intéresse c’est Iwein et sa poule (je sais, elle est facile aussi celle-là mais que veux-tu, on fait avec ce qu’on a). Ça fait longtemps que tu es marié ? Un peu... Ah ! Alors tu as des enfants ! Non, pas encore... Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? T’as pas de descendance (keturunan, ça veut dire exactement ça) ? Tu te rends pas compte, qui va prendre soin de toi quand tu seras vieux ? Boah, je verrai bien d'ici là... Non non non, tu te rends vraiment pas compte, il te FAUT une descendance, tu dois laisser une trace de toi en ce monde, mourir sans descendance c’est le pire de tout !!! Je traduis à Zazou, on a mal au ventre à force de rire. Au bout d un moment je n’y tiens plus et lance : c’est pas qu’il veut pas chef, c'est juste qu’il peut pas, il a mati pucuk (bourgeon mort, si tu vois l'analogie) ! John dément véhément, le chef reprend ses conseils avisés, ça dure un bon moment... Je ne suis pas certain qu’il ait convaincu notre échassier des images d’Épinal d’avoir des petits poussins, mais en tout cas au bout d’un moment il nous laisse... La nuit arrive, va falloir manger un bout. Les papous s’ils sont gentils n’en sont pas moins pas doués pour recevoir, si tu vas pas voir par toi-même ce qu’il en est t’es pas prêt de manger ! On entre donc dans le territoire des femmes (la cuisine) et s’enquiert de si on peut cuisiner etc. Elles nous proposent de le faire pour nous et on accepte sans difficulté, faire la bouffe n'est pas un travail d'homme comme chacun sait en Papouasie... Un peu de riz et d’aubergine, le tour est joué. Demain il va falloir se lever tôt et en forme alors extinction des feux rapide, nous nous endormîmes au son des insectes virevoltants dans l’air nocturne...

Swangi, Professionnalisme.

Le lendemain nous nous mîmes en route, mais pas si tôt que ça parce que si les pinsons d’outre-Ardennes sont matinaux, ce n'est pas le cas des oiseaux migrateurs provençaux, loin s’en faut. Nous suivîmes pendant genre deux kilomètres la route goudronnée qui mène à Manokwari, puis nous obliquâmes à droite et entrâmes dans la forêt. La grue blond cendrée avec ses bottes en caoutchouc et les trois papounets - pieds nus - nous avaient déjà mis bien 200 mètres sur ce début de parcours, et ça nous avait pas plu avec le bogra donc nous accélérâmes le pas, l'honneur de la Provence était en jeu ! Ça fait plaisir de se retrouver dans la nature et le vert, même si pour l’instant ce n’est que de la forêt secondaire. Après un certain temps nous fîmes un petit arrêt près d’une rivière, et Bernard décida de se baquer. Une fois sa chemise tombée je constatai qu’il était vraiment balèze, le genre de gars avec qui il vaut mieux être pote... Un peu plus tard nouvel arrêt, près d’une autre rivière (ou peut être la même mais plus haut, va savoir), ce coup-ci pour manger. Le casoar nain (il est pas grand notre Iwein) nous confia que des fois sa femme le suivait dans ses expéditions et qu’elle faisait la cuisine. Ouais, mais là elle est pas venue, t’as vraiment pas assuré espèce d’oiseau de paradis d’occase ! Un petit feu, l’eau chauffe. Pendant ce temps j’en profite pour rincer ma chemise, déjà bien transpirée, et je la mets à sécher sur une branche, on se tient propre dans la famille naps figure-toi ! L’eau bout, on y jette des pâtes, elles cuisent, on les sort et met un peu de sauce, on partage, tout va bien. Il commence à pleuvioter trois gouttes, parfait, ça va rafraîchir l’air. Par contre on voit qu’en amont ça tombe dur, le ciel est noir d’encre. Avec Zazou on remarque que l’eau monte un peu, tiens, c'est marrant ! Oulah ! Mais c’est qu’elle se met à monter à vue d’œil, oh oh les gars, faut qu’on se casse de là, vite, on va se faire emporter ! Tout le monde s’affaire pour récupérer, qui son sac, qui sa chemise, qui les casseroles, et monte en quatrième vitesse sur la berge, en essayant de ne pas faire tomber son assiette et ce qu'il y reste de pâtes. À peine arrivés en haut ça se met à dévaler très fort en contrebas, et le bord de rivière où on était à peine 30 secondes plus tôt est complètement inondé, avec un sacré courant. Ça me rappelle les images de la catastrophe de Vezons la romaine, on a eu du bol, moins deux on était emportés... C’est le moment pour la mouette pygmée de nous sortir son célèbre : alley, ça c’est pas pour rigoler hein ! On finit nos pâtes et on repart... Chemin faisant on rencontre un gros lézard, un genre de varan de Komodo mais la taille en dessous, son corps doit faire un mètre de long. Il est accroché tranquille à un tronc d’arbre à quelques mètres du sol, et a l’air de se concentrer en vue d’une ascension. Bernart recule, terrifié : ça mange les humains ce truc !!! On rigole : meuh non Nanart, c'est nous qui pourrions le manger, regarde-le, il est de loin pas assez gros pour nous transformer en chair à pâté voyons ! On s'arrête pour l'observer, Bernart se met prudemment sur le côté. La mésange à longue queue (!) convient que c’est le plus gros qu’il ait jamais vu, mais que par contre ce type de bestiau est courant dans le coin. Au bout d'un moment le monstre papouphage se décide enfin à monter au sommet de l’arbre, nouveau mouvement nerveux de Ber qui décidément flippe comme une bête. Bon allez on repart, sinon il va nous faire une attaque... Le chemin sur lequel nous marchons est encore assez large et on voit, aux traces dans la boue, que des camions passent dans le coin. On comprend vite pourquoi en voyant des arbres abattus et du bois déjà débité en planches, signe d’une certaine activité de bûcheronnage. La perdrix à œil bleu nous explique que les papous vendent des concessions d’abattage - pour une bouchée de pain, est-il besoin de le préciser ? - à des indos qui viennent ensuite couper tout ce qui a une valeur. Ma foi, ça reste artisanal et au moins ce sont les petits qui en bénéficient, et puis ils ne pourront jamais tout détruire comme ils ont fait à Bornéo car ici la géographie est différente, ça monte tout de suite raide. Et d’ailleurs ça commence à monter en effet, on quitte la « route » pour suivre un petit sentier non carrossable et on entre dans la forêt primaire. Le milieu d’après-midi bien tassé arrive, il est temps de préparer le camp. Zaza et naps c’est facile, ils ont leurs hamacs moustiquaire, en deux-deux c’est fait. Le passereau à la huppe platine est assez intéressé par le système qui présente, c’est vrai, beaucoup d’avantages : pas lourd, peu encombrant, facile et rapide à monter et démonter. Ceci dit l’orfraie belge c'est un pro, et il est très au point pour ce genre d'escapades. Il a un « terpal » (grande bâche imperméable) qu’il pose sur une armature en bois montée au préalable par les bons soins de nos papous experts du coupe-coupe, et ensuite à l’intérieur il bâtit avec des bouts de branches une sorte de plan de travail qui va servir à cuisiner et à poser la bouffe qui a besoin de prendre l’air, et sur lequel il compte bien dormir en fin de soirée. Une fois terminé c’est vraiment pas mal ce petit salon sylvestre, on y tient debout, il y a de l’espace, c'est cosy comme on dit de nos jours. Le moineau cisalpin (t’avais-je dit qu’Iwein est d’origine italienne ?) note le point GPS (car il a un GPS, je te rappelle que c’est un pro), comme ça au retour on pourra se resservir de ce camp et de l’armature, évitant ainsi de couper de nouveaux arbres, dit-il. Sentiment tout à ton honneur mon cher gypaète pas barbu ! D’après son machin électronique nous sommes à 300 mètres d’altitude (j’avais oublié de te le dire mais on est partis du niveau de la mer, celle-ci se trouve juste derrière le village où on a dormi hier soir). J’admets que c’est pratique mais j’ai pas confiance dans tous ces gadgets, ça prend l’humidité et ça tombe en panne, ça n’a plus de piles etc. Dans le cas de l’aigle botté de choc et de ses recherches ça peut être utile j’en conviens, mais dans le mien rien ne vaut la boussole et le soleil. Partage des taches : les plumes blanches font la cuisine, les plumes noires font la vaisselle. Ça leur va, j’imagine qu’ils n’ont jamais dû faire la cuisine, cette basse besogne réservée aux femmes, de leurs vies, en Papouasie on est des hommes, des vrais ! Y a pas à dire, ils ont tout compris, je sais pas ce qu’il s’est passé chez nous mais à un moment ou à un autre les hommes ont foiré, et maintenant c’est trop tard pour inverser la vapeur... On se fait une bonne plâtrée de riz avec quelques légumes et condiments divers et on mange de bon cœur, la marche ça creuse. Après le repas on discute de choses et d’autres et les papous nous sortent les histoires habituelles de swangi (lis "souangui"). Ce terme désigne la magie noire en général, mais aussi ceux qui s’y adonnent, et dans cette région ils croient tous durs comme fer qu’un swangi se planque dans la forêt et attend que tu passes pour t’embrocher d’une de ses flèches empoisonnées (enfin j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs vu que la forêt est vaste). Ce à quoi je réponds immanquablement : pardi ! Le gars il a que ça à faire de passer sa vie à bouffer des racines et des vers, à se prendre la pluie, à se taper les stiques, les sangsues et autres bébêtes charmantes, tout en t’attendant, surtout que comme tu sais qu’il est là tu évites le coin ! Peine perdue, ils ne te croiront jamais mon pote, tu es un blanc et tu n’y comprends rien, c'est bien connu du reste. Bon, disons que c’est la version locale et pour adultes du croquemitaine... C’est l’heure du dodo, nos trois amis se sont fait un petit lit douillet en feuilles près du feu, le faisan de Nouvelle-Guinée sors son matelas gonflable et l’installe sur la table du living-room, Zaza et moi-même nous regagnons nos quartiers surélevés... Après une bonne nuit bercés par les bruits de la forêt on se prépare à repartir. Le canard à front blanc s’est levé avant tout le monde pour aller traquer ses congénères, Za et naps ont décliné l’offre. Un petit café et quelques pâtes quand même, puis l’ascension démarre. Ça commence à monter dur, le balbuzard et les trois proies à swangi caracolent en tête, bogra et mézigue on peine. Bogra parce que ça fait bien vingt ans qu’il fume comme un pompier, mézigue parce que je suis rouillé et parce que je n’ai jamais été un champion d’escalade de toute façon. Zazou crache vraiment ses poumons le pauvre, il serait peut-être bien temps qu’il arrête... Rien de spécial à te raconter ce jour-là, un stop pour le midi et un autre le soir au village fantôme papou. Dans ce reste de village il ne reste plus une baraque, mais on voit bien qu’il y a eu de l’occupation humaine car la forêt y est plus clairsemée, voire quasi inexistante sur un petit périmètre, et on trouve même quelques reliques archéologiques comme un bout d’assiette et un bidon percé... La fauvette sarde (Iwein, il venait de Sardaigne ton père ?) nous annonce que nous sommes à 800 mètres, ce qui nous fait une belle jambe je te l’avoue. On se refait un bon repas, cuisiné de main de maître par nos trois butors (et c’est rien de le dire, surtout naps qui a toujours été vilain avec les filles, déjà à l’école primaire il se régalait à leur tirer les couettes. Mais sache quand même que le butor, avant d’être un mufle, est un volatile de France). Le lendemain c'est déjà la routine : le chevalier cul blanc (tringa ochropus) se lève très tôt pour socialiser avec ses cousins, les deux faucons pèlerins dorment jusqu’au dernier moment, et une fois tout le monde sorti de son poulailler respectif ça graille et boit du café en pépiant... Puis on repart, ça monte toujours. Du fait qu’on est déjà en altitude la forêt n’est pas très méchante avec nous, pas ou disons peu de stiques, pas de sangsues, aucun de ces gros taons qui font un mal de chien et te pompent un litre de sang à chaque piqûre, aucun non plus de ces moucherons dont le but dans la vie est de venir se noyer dans l’humidité de tes yeux après avoir bien tournoyé autour. Il fait pas trop chaud non plus, mais bien sûr des fois ça pleut et on se retrouve trempés. Pas trop dérangeant toutefois si c’est dans la journée car d’ici au soir ça a eu le temps de sécher in situ, et sinon il y a le feu, c'est bien pour ça, entre autres, qu’il a été inventé, pas vrai ? Par contre un problème commence à se poser, c’est que l’eau se raréfie. En basse altitude ça n'est jamais un souci, les cours d’eau ne manquent pas et tout baigne dans la moisissure de toute façon. Mais dès que tu t’élèves il y a moins de rivières, c’est logique... On établit le camp près d’une immense flaque d’eau dans laquelle tu pourrais carrément te baigner, mais que t’as pas intérêt car c’est notre réserve de flotte ! L’engin de la gelinotte des bois marque 1300 mètres... Les trois cordons bleus font une nouvelle fois des prouesses culinaires et on mange comme des rois, ou plutôt des aigles royaux. Le troglodyte mignon (troglodytes troglodytes) décide qu’avant d’aller plus avant il convient de faire des repérages pour trouver de l’eau. Ce qui veut dire que demain les deux bartavelles vont pouvoir faire la grasse, car vu qu’ils sont blancs et ignorants ce sera pas eux qui s’y colleront, chouette ! Ahhh !!! Une bonne flemme, y a que ça de vrai, hein Zazou ? C’est pas lui qui va me contredire... Par contre il a caillé dur cette nuit, le froid arrivait non pas d’en haut mais d’en dessous et tout ça c’est pas bon pour mes futurs rhumatismes. C’est vrai qu’on est en altitude, je n’y avais pas pensé, ce soir je sors ma couverture de survie. On se lève, personne dans le camp mais on va pas se laisser abattre, un bon café et tout ira bien. Petite promenade dans les alentours, pas mal ce coin, c’est vraiment la nature à l’état brut qui t’accueille en son sein, le monde végétal dans toute sa splendeur comme qui dirait. Les arbres, omniprésents bien sûr, sont couverts de mousse, et des petits nuages d’humidité qui se forment ici et là donnent un air fantomatique au tout... On entend des voix, il semble que la volière rentre au bercail. Ils n’ont pas vu une goutte d’eau, demain ils partiront plus tôt et essaieront de monter jusqu’au sommet voir s’ils en trouvent, et aussi pour évaluer la faisabilité de l'ascension avec le chargement et les deux handicapés que je n’ai pas besoin de nommer. Le repas de midi est pantagruélique, et quand tu cuisines comme ça mon pote tu te demandes si ça vaut le coup finalement de se marier... Après manger je fais quelques réglages de flash sur mon appareil photo, ça ne plaît pas du tout à Martinus : arrête, tu vas faire venir l’orage ! Je rigole et lui explique que ça n’a rien à voir puis, pensant qu’il avait compris, je continue mon office. Reflash, là il s'énerve : ARRÊTE JE TE DIS, tu vas vraiment faire venir l’orage ! Rien à faire, soupir... Avec le mégapode on va faire un petit tour histoire qu’il nous présente à sa famille. Ouais, sauf que j’ai toujours été nul pour repérer les volatiles : regarde là-bas, il y a un oiseau magnifique ! Où ça ? Là-bas ! Où ? Là-bas ! Je le vois pas, où tu as dit ? Là, suis mon doigt! Où ? Souvent je ne vois le machin qu’au dernier moment, genre quand il s’envole, et je me décourage. Zazou n’a pas l’air très doué non plus, non vraiment, je crois qu’on n’est pas faits pour l’ornithologie... On revient au camp, les papous ont fait une trouvaille : des œufs de maléo. Ils sont énormes et Za et moi on voit tout de suite la belle omelette que ça va faire, et on s’en pourlèche les babines d’avance. La corneille noire fronce le sourcil, faut pas déranger ces bestiaux, y en a déjà plus beaucoup et faut leur foutre la paix, qu’il dit. Réflexion faite il a raison, mais il admet lui-même que c’est de toute façon trop tard, même si on les remettait dans le nid la femelle ne voudrait plus s’en occuper vu qu’ils ont notre odeur. Les papous jurent leurs grands Dieux qu’ils les ont trouvés par terre, m'ouais... Au moment des les ouvrir on s’aperçoit que dans l’un d’eux le poussin avait déjà commencé à se former, c’est pas joli à voir. Les papous nous demandent timidement s’ils peuvent garder celui-là pour eux, pensant probablement que nous refuserions et voudrions garder pour nous ce met de choix. Grands seigneurs nous acceptons... Désolé pour la famille maléo, mais en consolation leur sacrifice n’aura pas été vain, que du bon jaune et presque pas de blanc, l'omelette restera dans les annales de la forêt crois-moi ! Il est temps d’aller pioncer et je n’oublie pas de sortir ma couvrante en aluminium qui fait un bruit d’enfer, mais qui est censée éviter à ma chaleur de s’éparpiller sottement dans le milieu ambiant. Elle empêche ma chaleur de se perdre, exact, mais elle reste sans effet sur ce froid qui vient d'en dessous, la nuit fut une nouvelle fois frisquette... Re-grasse, re-café, re-promenade, et en fin d'après midi les pionniers reviennent. Ils n’ont pas réussi à atteindre le sommet mais ont quand même grimpé jusqu’à 1900 mètres (la montagne culmine à 2000 et des brouettes), et hélas ils n’ont pas vu le moindre point d’eau, il semblerait que le trip soit un peu compromis. On verra demain, en attendant on se réunit autour du feu pour savourer un de ces bons petits plats dont nous commençons à avoir le secret. Ce soir-là un vent de révolte souffle dans les troupes, attisé par Martinus, ils estiment maintenant n’être pas assez payés et en veulent pour preuve que ça a été dur de monter toutes les provisions jusqu’ici. C’est tout à fait vrai, et heureusement d’ailleurs qu’ils étaient là sinon je sais pas comment on aurait fait, même avec seulement la moitié de la bouffe vu qu’on aurait été moitié moins de monde. Mais comme le leur fait remarquer très judicieusement le petit duc le plus dur avait été fait, là ça déjà faisait deux jours qu’ils se la coulaient quand même relativement douce tout en étant malgré tout nourris (grassement me sens-je obligé d’ajouter) et payés, et qu’ensuite il ne leur restera plus qu’à redescendre avec beaucoup moins de poids vu que d’ici là toute la bouffe aura été mangée. Le soulèvement s’arrêta là... À part ça l'ambiance générale est sereine, excepté quelques petites frictions entre Zazou et l’étourneau unicolore. Za ne pense qu’à bouffer et ne veut pas comprendre que, si on a assez au niveau riz et denrées de base, il y a certains articles avec lesquels il faut être un peu plus parcimonieux, entre autres les légumes et les sauces. Il dit que c’est pas grave, que quand tout sera fini on n’aura qu’à redescendre, sans se rendre compte que pour Iwein, contrairement à nous deux les invités, tout ça n’est pas un jeu, il est là pour faire des repérages en vue d’emmener des groupes et pour ce faire il a besoin de rester un certain temps. L’autre jour ils se sont pris le bec à ce sujet mais je ne me suis pas mêlé de ces jérémiades Zazoutiennes, je le connais le bougre, il m’a déjà fait le coup plus d’une fois... Oah et puis c’est pas bien méchant, ce sont juste disons quelques petits points de désaccord, mais rien qui justifie qu’on prenne les armes. En tous les cas maintenant c’est l’heure du repos, et j’ai un petit problème : feignant comme à mon habitude je n’avais pas attaché les coins de la bâche qui me sert de toit, et du coup celle-ci était en contact avec le hamac tout à l’heure quand il a plu. Et alors ? Et ben alors c’est ce genre de matériau qui est imperméable tant qu’on ne le touche pas mais qui laisse passer l’eau dès qu’il est en contact avec quoi que ce soit. Tu me suis ? Oui, ça veut dire que mon hamac est trempé, et vu comme je me les suis gelées hier il est hors de question que je refasse la même en étant en plus dans un lit mouillé. Je vais dormir avec les papous sur leur lit de feuilles près du feu, et en fait cette nuit sera très agréable car même si le sol est plus dur que dans mon hamac je dors bien au chaud. Le lendemain l’hirondelle rustique avait pris une grande décision : il est impossible d'aller plus loin, donc on va rester ici et explorer les alentours (ça on l’avait déjà plus ou moins compris hier). Mais comme on est un peu légers en bouffe Martinus et Barnabas vont redescendre (on leur paiera le retour bien sûr) et Bernart restera avec nous. On leur paye donc leur salaire, plus le jour supplémentaire pour redescendre, et on leur file même un extra. Bernart nous demande si ça ne nous embête pas de leur passer l’argent qu’on lui doit jusqu’à aujourd'hui pour qu’ils puissent le donner à sa femme qui en a besoin pour les courses. Pas d’histoire Ber ! Martinus et Barnabas descendent et Bernart part vers le haut de la montagne, probablement pour aller chercher des légumes sauvages ou va-t-en savoir quoi d’autre, pensais-je sur le moment. On tape le café, discutaille mais le Ber ne revient pas. Avec Za, habitués que nous sommes des escrocs vu qu’on vient d'un petit village qui en est clafi, on voit tout de suite le mal : il a fait style il montait et en fait il a rejoint ses potes et est redescendu avec eux, c'est pour ça qu’il a demandé les sous soi-disant pour sa femme, il avait déjà tout combiné ! La bécasse des bois (scolopax rusticola) ne veut pas y croire : non, c'est pas possible, il a dû avoir un accident ! Avec le bogra on ricane : bin non té ! Il est né dans la forêt, il a des pieds comme des planches de surf et une carrure dans laquelle on en logerait facile deux comme toi, et tu crois qu’il est tombé dans un trou comme un de ces toutous qu’un jour peut-être tu emmèneras ici ? Il ne veut pas se rendre à l’évidence et part à sa recherche, avec le Zazou on hausse les épaules et on se refait un caoua... Il revient au bout d’un moment, et n'ayant pas trouvé de Ber agonisant dans un ravin il commence à nous croire, même s’il a du mal à réaliser la chose et sort des : « c'est pas croyable quand même, il nous a abandonné, comme ça, mais pourquoi ? », et autres incrédulités du même tonneau. Pourquoi ? Ma foi, y a plein d’explications possibles mon cher gobe-mouches mais c’est pas l’important, l’important c’est qu’ils n’ont pas assuré et ont manqué à leurs devoirs, et ça c’est grave. Passe encore que ça soit avec nous qui ne sommes pas des flippés et qui sommes largement capables de redescendre par nos propres moyens, mais qu’est ce qu’ils en savaient d’abord qu’on en était capables ? On aurait pu prendre peur, s’asseoir par terre et pleurer en s’imaginant perdus dans la jungle. Tu vois le tableau s’ils te font ce plan quand tu es avec tes clients qui ont payé une fortune pour leur trip ? Tu les imagines tes cliclis? Crises de nerfs, on est perdus dans la forêt, comment on va faire, on va crever ici etc. Pas très professionnel tout ça...

(à suivre...)
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
by Kola · 2013-06-22 · 999 replies
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂

.........
La passion du "j'ai raison" English translation pending
by Fandestropic · 2013-06-19 · 311 replies
Bonjour,

Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)

Alors analysons la situation:

-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!

-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!

-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.

BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.

A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.

Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?
Mon site Balades Etc. English translation pending
by Mougeat · 2013-06-17 · 0 replies
En 2003, j'ai eu l'occasion de partir au Népal pour un Trek d'une dizaine de jours. Conscient de la chance que j'ai eu, j'ai tenu un journal de bord quotidien. Quelques années plus tard, j'ai remis la main dessus et me suis dis qu'au lieu de le laisser traîner, je pourrai le partager.

Voilà comment est né Balades Etc.



www.mougeat.com/blog
Malte: de l'aéroport vers St Paul's Bay sans taxi? English translation pending
by Mapias · 2013-06-17 · 6 replies
Bonjour !

Nous partons jeudi prochain avec une amie à Malte ! Notre appartement est basé à Saint Paul's Bay et de l'aéroport, il semble que ce soit assez loin. Savez-vous comment nous pourrions rejoindre cet endroit sans prendre le taxi ? (nous avons un petit budget) et combien cela pourrait nous revenir ?

J'ai entendu parlé de Malta Transfer... sinon en bus ?

Merci !!
États-Unis: carte GPS pour Tom Tom English translation pending
by Titouc · 2013-05-29 · 44 replies
Bonjour,

nous partons cet été aux Etats-Unis et avons loué une voiture sans GPS car nous avons un Tom Tom. Nous envisageons d'acheter une carte US à charger sur notre GPS.

Depuis que nous avons notre GPS (3 ans), nous n'avons jamais acheté les mises à jour. Pour charger la carte USA, faudra-t-il auparavant acheter toutes les mises à jours?

Merci d'avance.
Refus à Charles-de-Gaulle à l'enregistrement AA avec passeport biométrique belge (vol vers les États-Unis) English translation pending
by Kaytor · 2013-05-28 · 32 replies
Bonsoir, je voulais juste vous faire part de ma mesaventure, et vous demander quelques conseils a propos d'une possible demande de dedomagement.

Je me presente ce matin a Charles de Gaule pour embarquer avec 3 amis direction Las Vegas avec American Airlines. Lors de l'enregistrement des baggages et des check de securites habituels et leurs questions un peu idiotes...L'hotesse (aucune idee du bon mot qui designe son job) s'en va avec mon passeport pdt plus de 10min. Sa superieure revient et me demande si c'est un passeport biometrique car elle n'arrive pas a savoir car l'inscription sur la couverture avant est partiellement effacee ? Je lui dit que je ne sais pas Elle me demande si j'ai du faire mes empreintes quand je l'ai demande ? Je lui reponds que je ne me rappelle pas, mais qu'il ne me semble pas. Et elle m'explique que si il n'est pas biometrique il me faudra un visa et que je ne pourrai pas voler. Par contre je lui precise que je suis deja aller 2 FOIS aux USA avec ce passeport et sans visa (uniquement l'ESTA).

NB : c'est un passport belge, delivre en 2010.

Elle repart, appelle de tout les cotes pour avoir une confirmation et revient me voir avec un NON ferme, mon passeport n'est pas biometrique on lui a assure. Elle a meme appelle l'agent de l'immigration pour avoir un waiver etant donne que j'ai deja sejourne 2 fois aux US avec ce passeport, qu'il a refuse. Je demande a voir son superieur, elle me repond que c'est elle le superieur.

Elle me dit que ma seule option est d'aller en urgence a l'embassade US pour demander un Visa d'urgence pour pouvoir decoller Jeudi...Elle les appelle meme pour avoir un rdv le jour meme. Je prend donc un taxi car elle m'a dit d'arriver avant midi (alors que par la suite il s'avere que l'embassade etait quand meme encore ouverte passe 15h30) au passage elle aussi omis de me prevenir que je devais remplir une demande DS160, et faire un mandat-compte de 128E avant de me pointer a l'ambassade.

Une fois que c'est fait (je dois retourner a l'ambassade demain a 15h pour recevoir mon visa), je me renseigne sur internet, et il se trouve que mon passport est bel et bien un biometrique de premiere generation ( voir
http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/services_a_letranger/passeport_belge/modeles_de_passeports_belges/ ) et aussi http://french.belgium.usembassy.gov/visa_waiver_program.html

Avec l'usure normale de la couverture (je voyage beaucoup) le sigle ( http://photos.state.gov/libraries/belgium/8548/cons/VWPePassportIcon.jpg ) a simplement ete efface, mais j'ai demande confirmation a ma mere qui a fait son passport 1 mois avant moi, dans la meme commune, il figure sur le sien. Pas de raison que le mien soit different donc.

Il semblerait donc que cette hotesse (la superviseure) ait fait une erreur qui m'a empecher de prendre mon vol alors que j'etais en regle ! Ceci m'a couter 70E de taxi pour aller le plus vite possible de l'aeroport a l'ambassade, ca m'a aussi couter 150E de frais pour la demande de Visa, et 2 nuits d'hotel a Paris, sans compter le desagrement de devoir voyager seul et de rater 2 jours sur place.

Puis-je demander un dedommagement et comment m'y prendre ? Mon plan c'est d'arriver 3h30 avant le decollage l'aeroport afin d'avoir de temps d'aller voir cette superviseure et de lui dire qu'elle a fait erreur, que mon passeport est bien biometrique (ou electronique, si on veut faire la difference entre les passeports contenant les infos, la photo et la signature en digitale, et ceux comprenant en plus les empreintes, mais les 2 sont bien exemptes de Visa) et de lui demander un dedommagement de mes frais, et un upgrade en bussiness pour le desagrement cause.
Des bateaux îles Canaries - Tarfaya (Maroc) en juillet 2014 English translation pending
by Etoil · 2013-05-15 · 1 reply
je suis passer à Tarfyat port Alayoune le port sera operationele juillet 2014 pour recevoir les bateaux des iles Canaries A +
Itinéraire de dix-sept jours dans l'Ouest américain en détail (départ J-30) English translation pending
by Voyageois · 2013-05-11 · 40 replies
Yep !

Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...

LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.

MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.

MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.

JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.

VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.

SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.

DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.

LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.

MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.

MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.

JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.

VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.

SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.

DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.

LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).

JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Laisser une voiture étrangère en Algérie, sortir puis revenir? English translation pending
by Themamsat · 2013-04-21 · 5 replies
Bonjour, Je vous soumets le cas d'un ami espagnol qui est venu en Algérie en voiture et qui est en train de s'installer pour y travailler. Il a du faire un voyage éclair en avion vers l' Espagne pour régler des formalités et donc a décidé de laisser sa voiture. Au moment de quitter l'Algérie, il a du laisser sa voiture dans un dépôt de la douane. Il doit revenir bientôt en Algérie mais que doit-il faire à présent pour récupérer son véhicule et le faire sortir du parking de la douane?
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car) English translation pending
by Anro35 · 2013-04-10 · 76 replies
Bonjour, Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay. Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ? Merci pour votre aide.

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