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Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona .
C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi .
Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz.
On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions.
Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest.
Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud.
La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument.
Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée.
Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous.
Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre .
Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour .
Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil.
C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide)
On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire .
Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas .
Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo.
Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper.
Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis.
En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch .
Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions .
Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser.
Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan.
Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite .
Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River.
Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur.
Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place.
Bilan
Rattlesnake Cayon 12/20
Cassidy Arch 12/20
Cathedral Valley 20/20
Quelle randonnée faire en France début mai? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Programme 2 semaines avec enfants en Sardaigne et location vers San Teodoro English translation pending
Bonjour à tous, j'aurais besoin de conseils pour un voyage en Sardaigne avec mes enfants de 2 et 5 ans, 2 semaines du 7 au 21 juillet 2018. Je serai à Monte Petrosu vers San Teodoro, j’aurai une voiture de location. J'ai lu le guide du routard et le lonely planet, je me suis pas mal renseigné, mais je pense que rien ne remplace vos expériences et précieux conseils. Je vous remercie d’ailleurs par avance pour vos réponses.
Voici mon programme, pouvez-vous me dire si il y a des choses qui ne valent pas le coup, ou si j'en ai oublié ?
Samedi 7 juillet : arrivée à midi, installation, courses, piscine si du temps. Le soir marché nocturne Mercatino Coclearia ==> à quelle heure commence-t'il ?
Dimanche 8 juillet : Spiaggia Cala Brandinchi / Cala Girgolu
Lundi 9 juillet : Spiaggia del Principe (l’accès y est-il difficile avec des enfants ?) / Nuraghe la Prisgiona, Tomba dei Giganti di Coddu Vecchu, (si besoin Nuraghe Albucciu Tomba dei Giganti di Li Lolghi. Ils valent le coup ?)
Mardi 10 juillet : Isola Tavolara (par quelle compagnie passer ? il faut réserver à l’avance ou venir le matin mêm ça suffit ?)
Mercredi 11 juillet : Spiaggia La Cinta / Fortezza di Monte Altura, Roccia dell’Orso
Jeudi 12 juillet : Spiaggia di Lu Impostu / Grotta di Ispinigoli, S’abba Frisca (c’est bien S’abba Frisca ou ce n’est qu’un attrape touriste ?)
Vendredi 13 juillet : Archipel Maddalena Isola Maddalena et Caprera (par quelle compagnie vous me conseillez de passer ? Faut-il réserver à l’avance ou venir le matin même ça suffit ? De plus quelles plages me conseillez-vous ?)
Samedi 14 juillet : Capo Testa / Spiaggia Rena di Ponente (c’est bien elle qui est plus calme que sa voisine d’en face Rena di Levante ?) / Spiaggia Rena Bianca
Dimanche 15 juillet : Tempio Pausania (ça vaut le coup Tempio Pausania ?), chiesa di San Pietro, fonte Nuova / Valle della Luna, Nuraghe Majori (poir voir les chauve-souris ) )
Lundi 16 juillet : Spiaggia Capriccioli / Aggius, musée du banditisme (c’est joli Aggius ?)
Mardi 17 juillet : Spiaggia Liscia Ruia
Mercredi 18 juillet : Excursion Golfo di Orosei Grotte del Bue Marino et des belle criques (par quelle organisme vous me conseillez de visiter tout cela ? Quelles criques me conseillez-vous ?)
Jeudi 19 juillet : Alghero ? Grottes de Neptune ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien. Par quelle compagnie je dois passer pour les grottes de Neptune ? Ou alors ça se fait avec des enfants à pied où il faut descendre beaucoup de marches (et remonter du coup !) ? Ce n’est pas trop dangereux ?
Vendredi 20 juillet : Bosa ? Castelsardo ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien.
Samedi 21 juillet : Retour midi
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Organisation voyage Afrique du Sud à la dernière minute English translation pending
Hello à tous,
Je viens vous demander quelques conseils aujourd'hui car je n'ai pas de connexion internet en ce moment alors c'est compliqué de passer du temps à chercher des infos juste sur le téléphone!
Nous sommes partis en Namibie il y a quelques mois et avons tellement aimé que nous avons envie de repartir dans ce coin là du monde! Nous projetons de partir deux semaines en Afrique du Sud au mois de mai, donc dans un mois, si possible en 4x4 avec tente sur le toit, et toujours avec un petit budget. Je serai enceinte de 4 mois à ce moment là..ce qui nous empêche donc la visite du Kruger et l'est du pays à cause du palu.
Auriez-vous une idée d'itinéraire que nous pourrions réaliser? évidemment, l'idée n'est pas de faire 10h de voiture par jour. Nous arriverions et repartirions de Johannesbourg...
En regardant assez rapidement, j'avais pensé au parc national de Mokala, puis au KTP mais évidemment il n'y a quasiment plus de place: la seule possibilité que nous aurions serait de faire une nuit à Twee Rivieren, une nuit à Nossob, et re une nuit à Twee Rivieren. Je n'ai pas regardé les camps côté Bostwanais car je crois qu'on ne peut pas voir les dispos en ligne?
Si on ne va pas au KTP, vers quelle région se tourner? Côte Sud? plage?
Si quelqu'un peut m'aiguiller un peu sur un itinéraire facile et agréable...cela m'aiderait beaucoup à orienter mes recherches!
Merciii!
Je viens vous demander quelques conseils aujourd'hui car je n'ai pas de connexion internet en ce moment alors c'est compliqué de passer du temps à chercher des infos juste sur le téléphone!
Nous sommes partis en Namibie il y a quelques mois et avons tellement aimé que nous avons envie de repartir dans ce coin là du monde! Nous projetons de partir deux semaines en Afrique du Sud au mois de mai, donc dans un mois, si possible en 4x4 avec tente sur le toit, et toujours avec un petit budget. Je serai enceinte de 4 mois à ce moment là..ce qui nous empêche donc la visite du Kruger et l'est du pays à cause du palu.
Auriez-vous une idée d'itinéraire que nous pourrions réaliser? évidemment, l'idée n'est pas de faire 10h de voiture par jour. Nous arriverions et repartirions de Johannesbourg...
En regardant assez rapidement, j'avais pensé au parc national de Mokala, puis au KTP mais évidemment il n'y a quasiment plus de place: la seule possibilité que nous aurions serait de faire une nuit à Twee Rivieren, une nuit à Nossob, et re une nuit à Twee Rivieren. Je n'ai pas regardé les camps côté Bostwanais car je crois qu'on ne peut pas voir les dispos en ligne?
Si on ne va pas au KTP, vers quelle région se tourner? Côte Sud? plage?
Si quelqu'un peut m'aiguiller un peu sur un itinéraire facile et agréable...cela m'aiderait beaucoup à orienter mes recherches!
Merciii!
Trois semaines en Mongolie (en 4x4) English translation pending
Bonjour !
Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.
Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).
Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)
Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?
Au plaisir d échanger,
Anais & Romain
Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.
Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).
Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)
Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?
Au plaisir d échanger,
Anais & Romain
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
B9njour à toutes et à tous,
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Premier voyage en Afrique du Sud: de Cape Town à Johannesbourg English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.
Est ce que cela vous semble possible ?
Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?
Merci d'avance à tous pour votre aide.
nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.
Est ce que cela vous semble possible ?
Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?
Merci d'avance à tous pour votre aide.
En famille en Colombie English translation pending
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Deux semaines en Grèce avec 2 adolescents en août: Péloponnèse ou Cyclades? English translation pending
Bonsoir,
nous sommes un couple avec 2 adolescents et nous prévoyons de passer 2 semaines en aout en Grèce. Initialement nous pensions faire un circuit de 3 ou 4 îles dans les Cyclades. Mais nous avons un peu peur de la foule et des temps de transit entre les îles.
Du coup nous avons préparé un circuit dans le Péloponnèse.
Jour 1 - Arrivée à Athènes vers 16h00. Départ en voiture pour Palaia Epidavros Nuit à Palia Epidavros Jour 2 - Visite théâtre Epidaurus (le matin). Après midi plage vers Palaia Nuit à Palia Epidavros Jour 3 - Départ pour Nafplio - visite Mycenes Nuit à Nafplio Jour 4 - Etape à définir vers Nomenvassia Nuit étape Jour 5 - Nomenvassia Nuit à Nomenvassia Jour 6 - Embarquement à Neapolis pour Khitira Nuit à Khitira Jour 7 - Trajet vers Githio Nuit Githio Jour 8 - Circuit Githio - Magne - Githio Nuit Githio Jour 9 - Sparte - Mystra Nuit Sparte Jour 10 - Kiparissia - Olympie Nuit Olympie Jour 11 - Olympie - Diakopto Nuit Diakopto Jour 12 - Delphi Nuit Delphi Jour 13 - Athene Nuit Athene Jour 14 Athene et départ en fin d'après midi
Quelques questions pour ceux qui seraient disposés à nous conseiller: - Faut il abandonner les cyclades en aout (ça fait quand même un peu plus rêver que le Péloponnèse)? - Avez vous des conseils (villages et sites paisibles) sur notre circuit dans le Péloponnèse? - Des conseils pour les logements (adresses ?) - On peut rajouter un jour dans le circuit : ou faudrait il s'attarder un peu dans le Péloponnèse?
Quelques précisions: nous avons l'habitude de circuit en voiture (andalousie, sicile) et nous apprécions un équilibre entre sites culturels et détente. Nous apprécions aussi les gites agro-touristiques. Cela se trouve-t-il dans le Péloponnèse?
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Frédéric
Jour 1 - Arrivée à Athènes vers 16h00. Départ en voiture pour Palaia Epidavros Nuit à Palia Epidavros Jour 2 - Visite théâtre Epidaurus (le matin). Après midi plage vers Palaia Nuit à Palia Epidavros Jour 3 - Départ pour Nafplio - visite Mycenes Nuit à Nafplio Jour 4 - Etape à définir vers Nomenvassia Nuit étape Jour 5 - Nomenvassia Nuit à Nomenvassia Jour 6 - Embarquement à Neapolis pour Khitira Nuit à Khitira Jour 7 - Trajet vers Githio Nuit Githio Jour 8 - Circuit Githio - Magne - Githio Nuit Githio Jour 9 - Sparte - Mystra Nuit Sparte Jour 10 - Kiparissia - Olympie Nuit Olympie Jour 11 - Olympie - Diakopto Nuit Diakopto Jour 12 - Delphi Nuit Delphi Jour 13 - Athene Nuit Athene Jour 14 Athene et départ en fin d'après midi
Quelques questions pour ceux qui seraient disposés à nous conseiller: - Faut il abandonner les cyclades en aout (ça fait quand même un peu plus rêver que le Péloponnèse)? - Avez vous des conseils (villages et sites paisibles) sur notre circuit dans le Péloponnèse? - Des conseils pour les logements (adresses ?) - On peut rajouter un jour dans le circuit : ou faudrait il s'attarder un peu dans le Péloponnèse?
Quelques précisions: nous avons l'habitude de circuit en voiture (andalousie, sicile) et nous apprécions un équilibre entre sites culturels et détente. Nous apprécions aussi les gites agro-touristiques. Cela se trouve-t-il dans le Péloponnèse?
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Frédéric
Voyage randonnées en Chine (Mongolie intérieure et Sichuan) English translation pending
Bonjour,
Nous partons presque 6 semaines cet été en chine (juillet aout). Nous voudrions commencer par la Mongolie intérieure puis descendre au Sichuan et si vraiment on a le temps, ce que je doute, faire un tour au Yunnan. Nous partons avec notre tente et notre Gps pour les randonnées. Mais nous ne savons pas trop quoi choisir comme randonnée dans le Sichuan qui ne soit pas trop touristique. Nous voudrions faire plusieurs petites randonnées (de 4 ou 5 jours) pour être autonome pour nous nourrir plutôt qu'une grande de 15 jours où nous serions obligé de prendre un guide. Que nous conseillez vous? Merci d'avance
Nous partons presque 6 semaines cet été en chine (juillet aout). Nous voudrions commencer par la Mongolie intérieure puis descendre au Sichuan et si vraiment on a le temps, ce que je doute, faire un tour au Yunnan. Nous partons avec notre tente et notre Gps pour les randonnées. Mais nous ne savons pas trop quoi choisir comme randonnée dans le Sichuan qui ne soit pas trop touristique. Nous voudrions faire plusieurs petites randonnées (de 4 ou 5 jours) pour être autonome pour nous nourrir plutôt qu'une grande de 15 jours où nous serions obligé de prendre un guide. Que nous conseillez vous? Merci d'avance
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Circuit de 17 jours au Québec en famille en été English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage en famille à 7 personnes (adultes + grands ados) au Québec pour l'été 2018, fin juillet / mi-aout.
Nous souhaitons aller voir les chutes du Niagara et partir ensuite vers la Mauricie et le lac St Jean puis Saguenay - Tadoussac et retour vers Québec et Montréal.
Nous avons pris le parti d'arriver à Toronto et de repartir de Montréal.
Voici le circuit prévu :
30/7 -> Arrivée Toronto --> Hébergement à Toronto (3 nuits) 31/7 -> Visite Toronto 01/8 -> récupération voiture -> Niagara Falls -> retour Toronto 02/8 -> Toronto -> Gananoque --> Hébergement Gananoque (2 nuits) 03/8 -> Mille Iles 04/8 -> Gananoque -> Parc Mauricie --> Hébergement Saint Alexis des Monts (2 nuits) 05/8 -> Parc Mauricie 06/8 -> Parc Mauricie -> Lac St Jean --> Hébergement Chambord (2 nuits) 07/8 -> Lac St Jean 08/8 -> Lac St Jean -> Saguenay --> Hébergement Saguenay (1 nuit) 09/8 -> Saguenay -> Tadoussac --> Hébergement Tadoussac (1 nuit) 10/8 -> Tadoussac -> Ile d'Orléans --> Hébergement Québec (3 nuits) 11/8 -> Jacques Cartier 12/8 -> Québec 13/8 -> Québec -> Montréal (on rend la voiture) --> Hébergement Montréal (3 nuits) 14/8 -> Montréal 15/8 -> Montréal 16/8 -> Montréal + retour maison
Qu'en pensez-vous ?
Nous avons évité la ville de Ottawa par manque de temps.
Pour les hébergements, nous n'avons pas encore réservé. Ce sont des idées des zones ou rechercher des hébergements. Si vous avez des adresses / conseils .....
Merci d'avance pour votre aide.
Nous planifions un voyage en famille à 7 personnes (adultes + grands ados) au Québec pour l'été 2018, fin juillet / mi-aout.
Nous souhaitons aller voir les chutes du Niagara et partir ensuite vers la Mauricie et le lac St Jean puis Saguenay - Tadoussac et retour vers Québec et Montréal.
Nous avons pris le parti d'arriver à Toronto et de repartir de Montréal.
Voici le circuit prévu :
30/7 -> Arrivée Toronto --> Hébergement à Toronto (3 nuits) 31/7 -> Visite Toronto 01/8 -> récupération voiture -> Niagara Falls -> retour Toronto 02/8 -> Toronto -> Gananoque --> Hébergement Gananoque (2 nuits) 03/8 -> Mille Iles 04/8 -> Gananoque -> Parc Mauricie --> Hébergement Saint Alexis des Monts (2 nuits) 05/8 -> Parc Mauricie 06/8 -> Parc Mauricie -> Lac St Jean --> Hébergement Chambord (2 nuits) 07/8 -> Lac St Jean 08/8 -> Lac St Jean -> Saguenay --> Hébergement Saguenay (1 nuit) 09/8 -> Saguenay -> Tadoussac --> Hébergement Tadoussac (1 nuit) 10/8 -> Tadoussac -> Ile d'Orléans --> Hébergement Québec (3 nuits) 11/8 -> Jacques Cartier 12/8 -> Québec 13/8 -> Québec -> Montréal (on rend la voiture) --> Hébergement Montréal (3 nuits) 14/8 -> Montréal 15/8 -> Montréal 16/8 -> Montréal + retour maison
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Pour les hébergements, nous n'avons pas encore réservé. Ce sont des idées des zones ou rechercher des hébergements. Si vous avez des adresses / conseils .....
Merci d'avance pour votre aide.
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Photo du Maroc avec drone English translation pending
Bonjour,
Je sais que les drones ne sont pas autorisés au Maroc mais je voudrais savoir si quelqu'un a déjà essayé les drones dans ce pays pour faire de la photo ?
Je sais que les drones ne sont pas autorisés au Maroc mais je voudrais savoir si quelqu'un a déjà essayé les drones dans ce pays pour faire de la photo ?
Compléter notre itinéraire en Oregon English translation pending
Avis aux connaisseurs de l'Oregon...
Nous partons en août 2018 pour un mois en Oregon. Nous voyageons en couple, avec notre petite fille de 2 ans. Nous aimons prendre notre temps en voyage (voir moins de choses bien, plutôt que beaucoup de choses trop vite...) et cette année cette tendance sera amplifiée, car nous ne voulons pas "brusquer" notre fille (prendre le temps de rentrer pour une sieste si nécessaire, de passer 1h sur un playground...)
Voici l'itinéraire que nous prévoyons, et qui est encore à l'état d'ébauche...
Jour 1 : Arrivée à Seattle. Nuit dans un hôtel de Sea-Tac (réservé)
Jours 2 à 11 : à définir, sachant que sur ces 10 nuits, nous voulons en passer 6 à Portland. Pour les 4 nuits restantes, voici mes premières idées : -2 nuits dans les îles San Juan + 2 nuits au Mont Rainier (+ 6 nuits Portland) -ou 1 nuit Mont Rainier (+ 6 nuits Portland) + 2 nuits pour buller dans le coin de la Santiam River ou rivière Mac Kenzie (ou toute autre rivière des environs, jolie et baignable, au bord de laquelle on pourrait trouver un hébergement sympa et abordable) + 1 nuit ??? -ou 1 nuit Mont Rainier + 6 nuits Portland + 2 nuits Wallowas + 1 nuit John Day pour voir les Painted Hills
NB) si on commence par le Mont Rainier, je ne peux pas ajouter une deuxième nuit, car cela nous ferait rater le Saturday Market à Portland (qui se tient les samedis et dimanches, et que j'ai envie de voir...)
Jours 12 à 18 : Sisters (réservé), avec au programme : baignades en rivière(s), randos, visite de ranch...
Jours 19 et 20 : Crater Lake (réservé)
Jours 21 et 22 : Roseburg (pas encore réservé mais étape obligée)
Jours 23 à 28 : pas encore réservé. Nous prévoyons de remonter tranquillement par la côte (6 nuits)
Jours 29 à 31 : Seattle (réservé)
Et donc voici les (nombreuses) questions que je me pose...
->Le Mont Rainier : pour ce que nous voulons faire (une jolie promenade dans la zone de Paradise, le Grove of Patriarches, et quelques beaux points de vue en voiture), est-ce raisonnable de ne prévoir qu'une seule journée ? Nous arriverions en milieu de matinée (depuis Sea Tac où nous aurons dormi la veille) et passerions la nuit sur place à la suite de notre journée dans le parc.
->Columbia River Gorge : je pense les faire en une journée au départ de Portland (et on rentre dormir à Portland)... Est-ce jouable ? Ou vaut-il mieux prévoir une nuit à Hood River ou à The Dalles ?
->Bien que ce soit suggestif, qu'est-ce qui vous parait le plus incontournable : les îles San Juan ? les Wallowas ? Les Painted Hills ? Pour ma part, je pense avoir une légère préférence pour ma deuxième idée (aller buller au bord d'une rivière en pleine nature entre Salem et Eugene)... mais je ne suis pas sûre de réussir à dégoter une bonne adresse... Je rêve peut-etre d'un truc qui n'existe pas ?
->Est-ce que ça vaut le coup d'aller aux Wallowas après avoir vu le Mont Rainier ? Pas trop redondant ? Sachant que ça rajoute beaucoup de temps de route et qu'on ne pourra de toute façon pas faire de longues randos sur place (because fillette de 2 ans)
->Les Painted Hills : est-ce envisageable de les faire en excursion à la journée depuis Sisters ?
->Sisters : des conseils de choses à faire / à voir dans le coin ?
->Bend : j'en ai entendu beaucoup de bien. On pourra y aller depuis Sisters, mais est-ce que ça vaudrait quand même le coup d'y passer une nuit ?
-> Quelles sont les routes sceniques sur notre itinéraire à ne surtout pas manquer ?
Mille merci à tous ceux qui pourront répondre à quelques unes de mes questions et m'aider à compléter notre itinéraire !!
Voici l'itinéraire que nous prévoyons, et qui est encore à l'état d'ébauche...
Jour 1 : Arrivée à Seattle. Nuit dans un hôtel de Sea-Tac (réservé)
Jours 2 à 11 : à définir, sachant que sur ces 10 nuits, nous voulons en passer 6 à Portland. Pour les 4 nuits restantes, voici mes premières idées : -2 nuits dans les îles San Juan + 2 nuits au Mont Rainier (+ 6 nuits Portland) -ou 1 nuit Mont Rainier (+ 6 nuits Portland) + 2 nuits pour buller dans le coin de la Santiam River ou rivière Mac Kenzie (ou toute autre rivière des environs, jolie et baignable, au bord de laquelle on pourrait trouver un hébergement sympa et abordable) + 1 nuit ??? -ou 1 nuit Mont Rainier + 6 nuits Portland + 2 nuits Wallowas + 1 nuit John Day pour voir les Painted Hills
NB) si on commence par le Mont Rainier, je ne peux pas ajouter une deuxième nuit, car cela nous ferait rater le Saturday Market à Portland (qui se tient les samedis et dimanches, et que j'ai envie de voir...)
Jours 12 à 18 : Sisters (réservé), avec au programme : baignades en rivière(s), randos, visite de ranch...
Jours 19 et 20 : Crater Lake (réservé)
Jours 21 et 22 : Roseburg (pas encore réservé mais étape obligée)
Jours 23 à 28 : pas encore réservé. Nous prévoyons de remonter tranquillement par la côte (6 nuits)
Jours 29 à 31 : Seattle (réservé)
Et donc voici les (nombreuses) questions que je me pose...
->Le Mont Rainier : pour ce que nous voulons faire (une jolie promenade dans la zone de Paradise, le Grove of Patriarches, et quelques beaux points de vue en voiture), est-ce raisonnable de ne prévoir qu'une seule journée ? Nous arriverions en milieu de matinée (depuis Sea Tac où nous aurons dormi la veille) et passerions la nuit sur place à la suite de notre journée dans le parc.
->Columbia River Gorge : je pense les faire en une journée au départ de Portland (et on rentre dormir à Portland)... Est-ce jouable ? Ou vaut-il mieux prévoir une nuit à Hood River ou à The Dalles ?
->Bien que ce soit suggestif, qu'est-ce qui vous parait le plus incontournable : les îles San Juan ? les Wallowas ? Les Painted Hills ? Pour ma part, je pense avoir une légère préférence pour ma deuxième idée (aller buller au bord d'une rivière en pleine nature entre Salem et Eugene)... mais je ne suis pas sûre de réussir à dégoter une bonne adresse... Je rêve peut-etre d'un truc qui n'existe pas ?
->Est-ce que ça vaut le coup d'aller aux Wallowas après avoir vu le Mont Rainier ? Pas trop redondant ? Sachant que ça rajoute beaucoup de temps de route et qu'on ne pourra de toute façon pas faire de longues randos sur place (because fillette de 2 ans)
->Les Painted Hills : est-ce envisageable de les faire en excursion à la journée depuis Sisters ?
->Sisters : des conseils de choses à faire / à voir dans le coin ?
->Bend : j'en ai entendu beaucoup de bien. On pourra y aller depuis Sisters, mais est-ce que ça vaudrait quand même le coup d'y passer une nuit ?
-> Quelles sont les routes sceniques sur notre itinéraire à ne surtout pas manquer ?
Mille merci à tous ceux qui pourront répondre à quelques unes de mes questions et m'aider à compléter notre itinéraire !!
Petite semaine à Toronto (y compris Niagara) et région de Québec English translation pending
Bonjour
Je vais essayer d'aller à l'essentiel.
Nous projetons un voyage (départ la dernière semaine de septembre en avion depuis Marseille d'une durée d'environ 17-18 jours) avec une petite semaine sur Toronto incluse (avec Niagara compris) .Mon interrogation se porte sur le reste du séjour et comment l'articuler .
Nous avons dejà fait la Colombie Britannique en voiture mais là nous souhaitons éviter la voiture pour les villes et bien entendu en louer une afin de profiter de la nature et des paysages notamment les couleurs à cette époque de l'année. (été indien?)
Nous n'avons pas encore réservé le vol en ne sachant pas d'où l'on va commencer notre voyage (au choix toronto, montreal ou quebec).
Ne connaissant pas du tout cette partie du Canada disons qu'en commençant par la ville de quebec ou de montreal comment articulerez vous le circuit pour arriver à Toronto ?
Nous sommes deux adultes , nous aimons marcher (pas la grande randonnée), découvrir des lieux sauvages , et en même temps des villes. Nous savons qu'au Canada il faut faire beaucoup de kilometres mais là nous souhaitons prendre un peu du temps pour apprécier pleinement les paysages et découvrir des lieux magiques sans faire de la route uniquement.
Pourquoi ne pas prendre le train sur une partie de route ininteressante par exemple ?
Nous attendons avec impatience vos propositions et nous sommes preneuses de tout conseil.
Merci à et à bientot de vous lire.
choupinette
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Trajet en bus Leh - Delhi English translation pending
Bonjour désolée mais je n'arrive pas à trouver la réponse... combien de temps faut il compter pour faire leh manali delhi? Sachant qu'on veut prendre le bus qui fait une halte d'une nuit entre leh et manali. Pouvez vous le dire vers quel heure in arrive à manali? Puis de manali qu'elle est le plus simple pour rejoindre delhi? On aurait bien voulu allez à shimla pour prendre le toy train... mais est ce beaucoup plus long? On ne sera que 3 semaine en inde et on voudrait maximiser là temps que l'on va passer au ladakh..... le voyage aller de delhi à leh ce fera en avion
Myriam
Boucle Ifrane - Aguelmame Azigza - Ksiba - Imilchil - Amellago - Tinejdade - Errachidia English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
C'est encore avec retard que je vous remets mon petit "rapport de voyage" que j'ai fait au Maroc en septembre dernier, veuillez m'en excuser! Une petite boucle magnifique, qui peut être rallongée en prenant plus le temps ici et là car tellement de beaux endroits, et de paysages si différents sur une courte distance. Mes "petits rapports" ont avant tout l'objectif de vous donner les bons tuyaux, mes coups de coeur, les infos pratiques (prix, adresses, état de la route etc.). Un immense merci à tous ceux qui m'ont aidée, merci de tous vos généreux partages (et si beaux!!!). Evidemment qu'une hâte : y retourner !!!
Lundi 11 septembre Rabat - Ifrane : départ à 16h15; 2h20 de trajet par l'autoroute. 30-35 °C sur la route...puis à Ifrane, un air agréablement frais (25°C) Dîner au restau-pâtisserie "La Paix", un lieu pas très sexy avec des grandes lumières blanches (je devais être un peu fatiguée aussi :) mais les pizzas sont très bonnes (70 dh / soit environ 7 € - je compte 1€ = 10 dh, mais en fait suivant le taux c'est plus souvent 11 ou 12 dh, pour simplifier je reste à 10 dh!), le tagine bof, la salade niçoise très fraiche (45 dh). A 4 on a mangé pour 280 dh. Dodo famille.
Mardi 12 septembre Petit déjeuner au "souk", en fait une place centrale à Ifrane où il y a plein de cafés et petits restaus et un marché à l'intérieur. On peut s'asseoir prendre un thé (9dh !! cher !) et commander des délicieuses crêpes marocaines dans un petit stand à côté à quelques dirhams la crêpes) Crêpes, galettes de semoule de maïs, beignets....trop bon !!!
Route Ifrane - Azrou - Midelt par la N13, après la station Ifriquia, tourner à droite (panneaux Tioumiline, Ain Leuh). La route est en état moyen, mais pratiquable en voiture de ville (40 km/h max). On a peut-être raté une bifurcation, car on n'a pas trop vus de cèdres. Joli tronçon après Aïn Leuh.
On arrive aux Sources de Oum Erbia. Ne vous attendez pas à un endroit "sauvage et préservé". Là il n'y avait pas trop de monde car pas les vacances et pas le weekend, sinon le lieu peut être pris d'assaut. Il y a pas mal de détritus dans l'eau, c'est bien dommage. Mais cela reste une halte fraîche et agréable. Les petits cafés aménagés tous le long des sources sont juste des tapis posés au sol, et séparés par des toiles ou des plantes tressées, on s'installe, face à l'eau, et on vous sert un petit tagine ou un thé Vous pouvez y faire une petite sieste comme moi :)
On peut y acheter du miel et autres produits locaux. Mais je l'ai trouvé très cher. En repartant, j'ai remarqué qu'il y avait aussi ces petits espaces aménagés plus bas, avant le parking où on dépose les voitures. Et ça avait l'air plus calme et plus propre que ceux plus en haut vers la source.
Puis nous avons repris la route direction Aguelmame Azigza, à 18 km de là. Un de mes coups de coeur ! dans cet écrin d'arbres vert, un lac turquoise, le ciel bleu sans nuages, la terre blanche ...couleurs magnifiques. Je me suis baignée (t-shirt et short pour pas choquer, car pas à la plage), en restant assez prés du bord, encouragée à la vue d'autres nageurs. Mais attention cependant, la terre étant argileuse, il y a des sables mouvants à certains endroits >> bien se renseigner avant.
Il y a des tentes ici et là, avec tapis en dessous, pour également manger ou boire un thé face à ce paysage..et dans ce silence... Nous y sommes restés quelques heures : on nous a tué un poulet...alors le temps qu'il soit plumé et cuit dans la braise, on a eu le temps de la sieste, de la contemplation..et de la faim ! miam !! (poulet fermier / pain / thé / fruits / "location" de la tente >> environ 300 dh , moins cher si on prend un tagine.)
Nous avons à regret quitté ce lieu pour prendre la route de Khenifra à 28 km de là : bonne et jolie route. Arrivés à Khenifra, juste à la sortie de la ville, bifurcation à gauche au panneau El Ksiba/ Aghbala/ Imilchil. Le tronçon juste avant d'arriver à Khenifra et jusqu'à la sortie..ouhh chaud, camions, et 39°C !!
Puis à 11 km sur la N8, on arrive à Imhiouach, au gîte chez Saadia et Mustapha Laanouch (on avait réservé). Gîte agréable, dans une oliveraie, très calme. Accueil chaleureux de Saadia, une femme adorable et souriante (on n'a pas eu la chance de faire connaissance avec Mustapha)
Les chambres sont spacieuses, la literie confortable, c'est propre. La déco c'est pas encore ça, ils n'ont pas fini les finitions (ahh les finitions!! :) mais c'est tout de même agréable. petite terrasse agréable..surtout le soir..le ciel étoilé renversant ! On a suivi vos conseils..et on a commandé le couscous pour le diner....oh la la !!! je comprends! c'est un couscous absolument délicieux...on en rêve encore (et c'est une marocaine qui vous parle, j'en ai mangé des bons couscous !!!). Bref une superbe adresse coup de coeur que je recommande (200 dh par personne en demi-pension)
Mercredi 13 septembre Le petit déjeuner délicieux aussi avec des crêpes berbères (Makhmar) et des crêpes marocaines. L'accueil le plus chaleureux de notre petit séjour, je recommande vivement !
On prend la route le coeur (et l'estomac!) content, direction Aghbala. Plutôt bonne route, avec quelques tronçons en travaux, qui nécessitent un fort ralentissement, mais ça passe sans soucis. Superbes vues sur le chemin.
Le souk d'Aghbala est pittoresque, avec son souk de bestiaux. La route de Aghbala à Imilchil est non indiquée sur la carte : gros travaux en cours, avec ici aussi des tronçons cahoteux, mais faisables en voiture de ville. On passe le col Bab N'ouayade à 2610 mètres..et là les paysages changent et on arrive dans des montagnes arides et sans arbre, un paysage minéral et majestueux.
Il n'y avait plus de place chez Malika à l'auberge Tislit au bord du lac, alors on est allés chez Bassou. Petit hôtel propre et spacieux. Mais rien de fou. Bassou est sympa et connaît bien les alentours pour vous conseiller. On a déjeuné juste à côté : on s'est assis à une terrasse, mangé de la grillade de chevreau (achetée 60 dh/ kg chez le boucher à côté ) accompagnée de pain, salade marocaine et eau (80 dh).
On est allés ensuite prendre le thé chez Malika à l'auberge Tislit...une femme d'une gentillesse rare, et dont l'histoire nous a bouleversés. Il est bien possible que ce ne soit plus elle qui tienne ce magnifique endroit dans les temps à venir. Le lac est très joli. Nous sommes allés ensuite voir le lac Isely à quelques km de là sur une piste cahoteuse. Quasiment aucune végétation autour. Un calme surprenant. Bassou nous a dit qu'il y avait la possibilité de se baigner, en prenant à droite en arrivant au lac, en face de la plateforme.
Dîner chez Bassou, bon tagine de chevreau aux légumes. Ici il fait frais le soir. Petite polaire pas de trop ! Donc adresse très correcte, 200 dh en demi-pension / personne.
Jeudi 14 septembre Après un petit déjeuner correct (ahhhh je veux les crêpes de Saadia!), départ à 10h et arrivée à 14h à Amellago. La route de Imilchil à Aït Hani est un peu cahoteuse puis ok juqu'à Amellago. Le tronçon Imilchil à Agoudal est vraiment charmant, très vert, puis plus minéral. A agoudal, les préparatifs pour le moussem sont en cours : la fête des fiancés, dit le mpoussem de Imilchil, se déroule du 21 eu 23 septembre. On voit un gîte très sympa à Agoudal, on se dit que c'est sans doute plus sympa de loger là que à Imilchil (?). Après le col.de Tizi Tiherhouzine à 2700m, on descend dans « le grand canyon » !! gorges encaissées , roche brute...on arrive chez Moha, joli gîte, avec jolies chambres et jolie cour (oui tout joli!!), Moha est très gentil. Ce lieu est calme, entouré de roches...un lieu où il serait bon de rester quelques jours. Sur le chemin, j'ai vu un oiseau bleu vert, jaune et noir, très beau...un guépier ?
On se balade dans les champs, on va aux gorges (on ne voit pas grand chose, un filet d'eau). On va acheter des amandes récoltées cette année chez l'épicier. Elle sont délicieuses et croquantes. On dîne d'un bon couscous (ahhh mais ce n'est pas le couscous de Saadia !!!). On discute avec les gens des lieux (Moha et sa famille), soirée agréable et douce.
Vendredi 15 septembre Petit déjeuner correct. J'avais oublié de noter, mais je crois que c'était aussi 200 dh en demi/pension par personne. Rencontre avec un beau scorpion noir caché derrière mes chaussures. Dans le désert, penser à secouer ses affaires avant de les enfiler, surtout celles au sol comme les chaussures ! Normalement ils ne « rentrent » pas dans les chambres (en fait qui sont nettoyées et vérifiées tous les jours, mais évidemment ça peut arriver, donc rester vigilant -mais pas parano hein !!;)
On prend la route de Goulmima. On s'arrête pour faire une petite visite du Ksar Igoulmimen, superbe. On discute avec les gens dans les ruelles, l'épicier. Il nous offre des dattes, petites et parfumées. On aimerait rester encore, quel agréable moment dans ce ksar restauré, vivant, et pourtant qui vous transporte dans des temps anciens (et pas si anciens pourtant!).
On est repartis sur les routes du désert , et on va visiter le musée de la source de Lalla Mimouna, à Tinejdade, avec Zaïd, son créateur. Un musée juste magnifique. Je comprends qu'il ait reçu des distinctions : une déambulation en plein air pour découvrir le patrimoine berbère depuis la préhistoire..et puis des salles construites autour de trois sources qui chantent..et des mots du Petit Prince pour accompagner la visite passionnément commentée par Zaïd. Gros coup de cœur !!
Puis on est allés déjeuner au Café Panorama à la sortie de Tinejdade . Si on avait eu le temps, on aurait fait un arrêt à la palmeraie de Tadighouste, et ses gorges.
Sur la route vers Erfoud, un peu avant le centre Fezna, il y avait des tentes, et un panneau indiquant « tentes de relaxation ». Pour une sieste ou un thé ?:)
Jolis tronçons sur la route Erfoud – Errachidia. Prés de Errachidia, je la connaissais, mais on ne s'en lasse pas : la palmeraie est magnifique. De beaux points de vue panoramiques à ne pas manquer.
Le chemin a été long depuis le départ ce matin de Amellago. Si c'était à refaire, j'aurais fait une pause dans un gîte avant d'arriver à Errachidia. La route de nuit sur la route à partir de Errachidia à éviter (on s'est un peu fait surprendre, mais ça confirme ce que je savais déjà : éviter de faire la route la nuit au Maroc, surtout à proximité des grandes villes, on a évité un grave accident entre un camion et un bus très pressé, on les a entendu se frôler, mais heureusement rien!!) On est arrivés épuisés par la route, et surtout par les émotions de la dernière heure à la Kasbah Jurassique. Arf !! quelle déception ! Cet hôtel qui se trouve dans un lieu magnifique à flanc de montagne, a dû connaître de meilleurs jours...on sent du laisser aller.. on n'est pas vraiment accueillis, la nourriture très bof. Les chambres à l'étage correcte, mais plein de choses abîmées, salle de bain où la douche marche mal, sent mauvais. 250 dh en demi-pension/ personne.
Samedi 16 septembre Petit déjeuner bof, puis bavardage avec le patron très sympa. On va visiter les gorges, et la route pour y aller offre de superbes panoramas. À un moment la route s'arrête (pont détruit par les inondations), il y a un vieux ksar abandonné qu'on va visiter. Joli moment de visite en famille et où on s'appelle d'une pièce à l'autre pour se montrer nos découvertes !
On reprend la route direction Ifrane via Timahdit. Quelques kilomètres après Errachidia, si on avait eu un 4*4, on serait allés visiter la Zaouia Aït Hamza ! On fait une pause au col du Zad. Il y a un petit lac juste après sur la droite..on va y faire un tour, joli coup d'oeil. Si on avait un pic nic, l'endroit aurait été idéal !
On reprend la route, et on fait notre pause déjeuner-grillades à Timahdit avant de continuer jusqu'à Ifrane.
On a fait le circuit des lacs d'Ifrane (Dayet aoua etc) ...et quelle tristesse : ils sont tous asséchés ! L'eau aurait été détournée (?!). Puis nous avons fait un tour dans la forêt de cèdres jusqu'à Ras el ma pour voir ces beaux arbres et ces lieux plein de souvenirs d'enfance de maman. Une belle balade pleine d'histoires. Dodo à Ifrane Famille, puis retour à Rabat le lendemain.
Infos pour les résas :
El Ksiba : chez Saadia et Mustapha LAANOUCH Teléphone +212 (0) 523515277 ou +212 (0) 0662240555 Email : chezsadia@gmail.com
Imilchil : Auberge Tislit : R317, Imilchil 52403 // mail contact@auberge-tislite.com // ou résa via le site
Chez Bassou : chezbassou.hotel@gmail.com // Mobile ( Within Morocco ): 06 68 56 44 75 Landline ( Within Morocco ): 05 23 44 24 02
Amellago : Gîte chez Moha : gitechezmoha-amellago.com // chambre double 200 dh en demi-pension // Tél: 00 212 6 78 41 78 10 Email: ahmed_ousri@hotmail.com ou moha2_ousri@yahoo.fr Adresse: Gite Chez Moha Ksar Ait youb Amellago 52272 Errachidia Maroc
Tuyau téléphonie et GSM d'un voyageur VF: Si besoin d'être connecté, la meilleur option est de prendre une carte Sim marocaine : « Maroc telecom (i am) qui pour moi est le meilleur compromis et je suis un type qui aime être connecté... Tu achètes ta sim à 20 dhs... Ensuite tu achètes des recharges... Les recharges sont les mêmes pour tout types de forfaits, il suffit de mettre un code avant genre dièze 1, 2, 3... pour choisir entre l'inter, le national, les sms ou la data... En gros, tu as 5 GO pour 50 dhs... C'est déjà pas mal, valable pendant 30 jours dès l'activation... Pour le GPS... J'utilise mapswith me qui a le double avantage d'être un GPS sous data et utilisable hors connexion pour les cartes... Si tu prends maps, pas mal mais désactive la vue en sat car ça bouffe un max de data. waze, je ne suis pas fan donc je ne t'en dirais pas plus. »
Autres tuyaux de choses pas faites mais que je m'étais notées avec les recommandations de voyageurs VF (peut-être une prochaine fois avec un peu plus de temps!): -Ifrane Azrou (Dodo La perle d'Azrou- 640 dhr en demi pension- Accueil de Jérôme et Fatima extra, conseillé pour la chaleur de l'accueil, les chambres sympas, la nourriture excellente et les massages de Fatima).
- Autour de Boulmane : une très bonne adresse pour loger en famille que je te recommande chaudement : Gîte de la gorge à Boulmane >> gite-randonnees-moyen-atlas.com/ Le patron, c'est le monsieur avec la moustache, Said... très bon connaisseur de la région... Son gendre, Hassan, est une crème... Tu as l'avantage d'être bien placé pour sillonner le coin et c'est une ville facile à rallier... Et crois moi, y a de sacrés randos par ici (bien plus joli qu'Azrou, bourré de touristes mais que j'adore au passage quand même). : la vallée rouge, les gorges du Guigou et la cité-forteresse oubliée de Taferdouste, les cascades de Skoura...
- Variante pour la route Ifrane- Imilchil : "pour Imilchil je te conseillerais de prendre la route de Midelt, à quelques kms tu prends à droite et tu traverse la forêt de cèdres, aux passage tu te fais quelques photos de singes, ensuite direction Aïn leuh, les sources de l'oum rabiah, un petit arrêt au lac aguelmane azizga et descente à Kenifra. Ensuite tu peux passer par la R503 (direction El Kebab, tourner ensuite sur aghbala et imilchil. Si tu consulte bien la carte au départ d'Azrou c'est la route qui surplombe (et qui est bordée de vert). Tout es indiqué sur la carte, c'est long mais c'est superbe. Sur cette route à la sortie d'Azrou tu as l'ancien monastère où a été tourné le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux ".
- « un stop à ne pas manquer entre el Ksiba et Imilchil : les greniers d'Aoujgal. Il y a d'ailleurs 2 gîtes à Bou Tferda, le bled voisin. Voir avec Google qq images de ces greniers de falaise, et les 2 gîtes. Pour y aller, quitter la route principale (à droite = W) pour entrer dans Ech Cherket, continuer jusqu'à Bou Tferda, c'est à 2km environ à droite. C'est peut-être fléché de nos jours, le mieux étant de demander à un autochtone. je n'y suis pas revenu depuis près de 10 ans, mais je sais qu'aujourd'hui il y a une association qui gère et entretient le site, donc pas de Pb pour trouver. «
- La route Midelt:Imilchil par AIT Oumgar, magnifique et majestueux, pratiquement toute goudronnée, peut être faite avec tout véhicule
- Le cirque de Jaffar : "Je voulais à tout prix que mon coéquipier découvre le cirque de Jajjar. Pour cela nous quittons Midelt par la N 13 et à 11,2 km de Midelt vers le nord, nous prenons à gauche la route qui mène à Ait Oumgar (32/42/50 4/52/10). Je donne les coordonnées car un gps est nécessaire, sans cela il est impossible de sortir des sentiers battus. cette route assez nouvelle, bien goudronnée, réserve une surprise en effet pour ceux qui n'ont pas de 4*4 ils peuvent rejoindre le cirque de Jaffar avec une voiture normale encore faut-il trouver le chemin ou le demander.Au point 32/38/80 4/58/55 il faut tourner à gauche et contourner une grande exploitation de pommiers facilement repérable. Au bout de 10 km d'une piste facile on arrive en bordure de l'Oued Jaffar, c'est magnifique et on n'a pas cassé sa voiture. Et là il suffit de descendre à pied et de faire 1 km à pied pour parcourir le gorges, c'est sublime, sauf rarement utilisées par des véhicules qui doivent avoir une bonne assurance (aller voir le spectacle sur Google, cirque de Jaffar)."
- Autre dodo à Imilchil : un petit gîte d'étape familial et sympa, chez Zaïd Ouchouaoua Essayer d'être le samedi matin à Imilchil, pour le "pour le souk le plus "dans son jus" de tout l'Atlas..."
-à Amellago, "Chez Moha" semble la meilleure adresse. Là encore, réserver. Sinon, avant Ait Hani, "Gite Ait Daoud", très bien. Réserver. Plus classe : Gite Chez Pauline à Tadighoust ou Les Jardins à Goulmima N.B.: Toutes ces réservations, ce n'est pas pour un problème de place. Juste pour être attendu et traité au mieux. Au moment de la réservation, se mettre d'accord sur le menu (Le même tajine tous les soirs, c'est vite lassant...). Certaines de ces auberges "au milieu de nulle part" doivent avoir le temps de faire les courses pour vous préparer le diner. Pas de congélo ! »
"Hors sujet " mais je garde, pour ne pas oublier, et je vous les laisse là, sait-on jamais!! :) - Tafraoute : "à Tafraoute mon incontournable dans la vallee des Amelnn c'est l'hôtel les arganiers, avec piscine pour 18€'la demi pension t'a pas photo..c'est le meilleur qualité prix et je connais le jeune gérant depuis 10 ans."
- Merzouga : "personnellement je vais souvent vers Merzouga et je me pose au village d'Assilabied (3km avant Merzouga) plus calme, en face de mon auberge vue sur les dunes et l'oasis. pour le trajet, tu vas longer toute la vallée du Ziz qui est superbe.// je vais à l'auberge "l'oasis " à Assilabied, prix correct, accueil par les 3 frères Oubanna vraiment sérieux." www.aubergeoasismerzouga.com/index.html "dernière chose à Merzouga je te conseille l'auberge Petit prince c'est pas mal et chaleureux j'aime bien le staff".
- Demnate : "Demnate/ Tabant (vallée Ait Bougmez) par ait Blal: route assez dégradée hormis 20km neufs. compter 4h00. Puis retour Tabant /Azilal par Agouti: c'est bon dans l'ensemble mais réfection (élargissement) à partir de la bifurcation d' Ait Mahmed vers Azilal = plus de goudron et 4h00 également au total pour...66km. l'homme préssé est un homme mort !"
- Chaouen : "Casa Hassan reste, pour moi, la meilleure adresse à Chaouen."
Beaux et bons voyages à tous !
C'est encore avec retard que je vous remets mon petit "rapport de voyage" que j'ai fait au Maroc en septembre dernier, veuillez m'en excuser! Une petite boucle magnifique, qui peut être rallongée en prenant plus le temps ici et là car tellement de beaux endroits, et de paysages si différents sur une courte distance. Mes "petits rapports" ont avant tout l'objectif de vous donner les bons tuyaux, mes coups de coeur, les infos pratiques (prix, adresses, état de la route etc.). Un immense merci à tous ceux qui m'ont aidée, merci de tous vos généreux partages (et si beaux!!!). Evidemment qu'une hâte : y retourner !!!
Lundi 11 septembre Rabat - Ifrane : départ à 16h15; 2h20 de trajet par l'autoroute. 30-35 °C sur la route...puis à Ifrane, un air agréablement frais (25°C) Dîner au restau-pâtisserie "La Paix", un lieu pas très sexy avec des grandes lumières blanches (je devais être un peu fatiguée aussi :) mais les pizzas sont très bonnes (70 dh / soit environ 7 € - je compte 1€ = 10 dh, mais en fait suivant le taux c'est plus souvent 11 ou 12 dh, pour simplifier je reste à 10 dh!), le tagine bof, la salade niçoise très fraiche (45 dh). A 4 on a mangé pour 280 dh. Dodo famille.
Mardi 12 septembre Petit déjeuner au "souk", en fait une place centrale à Ifrane où il y a plein de cafés et petits restaus et un marché à l'intérieur. On peut s'asseoir prendre un thé (9dh !! cher !) et commander des délicieuses crêpes marocaines dans un petit stand à côté à quelques dirhams la crêpes) Crêpes, galettes de semoule de maïs, beignets....trop bon !!!
Route Ifrane - Azrou - Midelt par la N13, après la station Ifriquia, tourner à droite (panneaux Tioumiline, Ain Leuh). La route est en état moyen, mais pratiquable en voiture de ville (40 km/h max). On a peut-être raté une bifurcation, car on n'a pas trop vus de cèdres. Joli tronçon après Aïn Leuh.
On arrive aux Sources de Oum Erbia. Ne vous attendez pas à un endroit "sauvage et préservé". Là il n'y avait pas trop de monde car pas les vacances et pas le weekend, sinon le lieu peut être pris d'assaut. Il y a pas mal de détritus dans l'eau, c'est bien dommage. Mais cela reste une halte fraîche et agréable. Les petits cafés aménagés tous le long des sources sont juste des tapis posés au sol, et séparés par des toiles ou des plantes tressées, on s'installe, face à l'eau, et on vous sert un petit tagine ou un thé Vous pouvez y faire une petite sieste comme moi :)
On peut y acheter du miel et autres produits locaux. Mais je l'ai trouvé très cher. En repartant, j'ai remarqué qu'il y avait aussi ces petits espaces aménagés plus bas, avant le parking où on dépose les voitures. Et ça avait l'air plus calme et plus propre que ceux plus en haut vers la source.
Puis nous avons repris la route direction Aguelmame Azigza, à 18 km de là. Un de mes coups de coeur ! dans cet écrin d'arbres vert, un lac turquoise, le ciel bleu sans nuages, la terre blanche ...couleurs magnifiques. Je me suis baignée (t-shirt et short pour pas choquer, car pas à la plage), en restant assez prés du bord, encouragée à la vue d'autres nageurs. Mais attention cependant, la terre étant argileuse, il y a des sables mouvants à certains endroits >> bien se renseigner avant.
Il y a des tentes ici et là, avec tapis en dessous, pour également manger ou boire un thé face à ce paysage..et dans ce silence... Nous y sommes restés quelques heures : on nous a tué un poulet...alors le temps qu'il soit plumé et cuit dans la braise, on a eu le temps de la sieste, de la contemplation..et de la faim ! miam !! (poulet fermier / pain / thé / fruits / "location" de la tente >> environ 300 dh , moins cher si on prend un tagine.)
Nous avons à regret quitté ce lieu pour prendre la route de Khenifra à 28 km de là : bonne et jolie route. Arrivés à Khenifra, juste à la sortie de la ville, bifurcation à gauche au panneau El Ksiba/ Aghbala/ Imilchil. Le tronçon juste avant d'arriver à Khenifra et jusqu'à la sortie..ouhh chaud, camions, et 39°C !!
Puis à 11 km sur la N8, on arrive à Imhiouach, au gîte chez Saadia et Mustapha Laanouch (on avait réservé). Gîte agréable, dans une oliveraie, très calme. Accueil chaleureux de Saadia, une femme adorable et souriante (on n'a pas eu la chance de faire connaissance avec Mustapha)
Les chambres sont spacieuses, la literie confortable, c'est propre. La déco c'est pas encore ça, ils n'ont pas fini les finitions (ahh les finitions!! :) mais c'est tout de même agréable. petite terrasse agréable..surtout le soir..le ciel étoilé renversant ! On a suivi vos conseils..et on a commandé le couscous pour le diner....oh la la !!! je comprends! c'est un couscous absolument délicieux...on en rêve encore (et c'est une marocaine qui vous parle, j'en ai mangé des bons couscous !!!). Bref une superbe adresse coup de coeur que je recommande (200 dh par personne en demi-pension)
Mercredi 13 septembre Le petit déjeuner délicieux aussi avec des crêpes berbères (Makhmar) et des crêpes marocaines. L'accueil le plus chaleureux de notre petit séjour, je recommande vivement !
On prend la route le coeur (et l'estomac!) content, direction Aghbala. Plutôt bonne route, avec quelques tronçons en travaux, qui nécessitent un fort ralentissement, mais ça passe sans soucis. Superbes vues sur le chemin.
Le souk d'Aghbala est pittoresque, avec son souk de bestiaux. La route de Aghbala à Imilchil est non indiquée sur la carte : gros travaux en cours, avec ici aussi des tronçons cahoteux, mais faisables en voiture de ville. On passe le col Bab N'ouayade à 2610 mètres..et là les paysages changent et on arrive dans des montagnes arides et sans arbre, un paysage minéral et majestueux.
Il n'y avait plus de place chez Malika à l'auberge Tislit au bord du lac, alors on est allés chez Bassou. Petit hôtel propre et spacieux. Mais rien de fou. Bassou est sympa et connaît bien les alentours pour vous conseiller. On a déjeuné juste à côté : on s'est assis à une terrasse, mangé de la grillade de chevreau (achetée 60 dh/ kg chez le boucher à côté ) accompagnée de pain, salade marocaine et eau (80 dh).
On est allés ensuite prendre le thé chez Malika à l'auberge Tislit...une femme d'une gentillesse rare, et dont l'histoire nous a bouleversés. Il est bien possible que ce ne soit plus elle qui tienne ce magnifique endroit dans les temps à venir. Le lac est très joli. Nous sommes allés ensuite voir le lac Isely à quelques km de là sur une piste cahoteuse. Quasiment aucune végétation autour. Un calme surprenant. Bassou nous a dit qu'il y avait la possibilité de se baigner, en prenant à droite en arrivant au lac, en face de la plateforme.
Dîner chez Bassou, bon tagine de chevreau aux légumes. Ici il fait frais le soir. Petite polaire pas de trop ! Donc adresse très correcte, 200 dh en demi-pension / personne.
Jeudi 14 septembre Après un petit déjeuner correct (ahhhh je veux les crêpes de Saadia!), départ à 10h et arrivée à 14h à Amellago. La route de Imilchil à Aït Hani est un peu cahoteuse puis ok juqu'à Amellago. Le tronçon Imilchil à Agoudal est vraiment charmant, très vert, puis plus minéral. A agoudal, les préparatifs pour le moussem sont en cours : la fête des fiancés, dit le mpoussem de Imilchil, se déroule du 21 eu 23 septembre. On voit un gîte très sympa à Agoudal, on se dit que c'est sans doute plus sympa de loger là que à Imilchil (?). Après le col.de Tizi Tiherhouzine à 2700m, on descend dans « le grand canyon » !! gorges encaissées , roche brute...on arrive chez Moha, joli gîte, avec jolies chambres et jolie cour (oui tout joli!!), Moha est très gentil. Ce lieu est calme, entouré de roches...un lieu où il serait bon de rester quelques jours. Sur le chemin, j'ai vu un oiseau bleu vert, jaune et noir, très beau...un guépier ?
On se balade dans les champs, on va aux gorges (on ne voit pas grand chose, un filet d'eau). On va acheter des amandes récoltées cette année chez l'épicier. Elle sont délicieuses et croquantes. On dîne d'un bon couscous (ahhh mais ce n'est pas le couscous de Saadia !!!). On discute avec les gens des lieux (Moha et sa famille), soirée agréable et douce.
Vendredi 15 septembre Petit déjeuner correct. J'avais oublié de noter, mais je crois que c'était aussi 200 dh en demi/pension par personne. Rencontre avec un beau scorpion noir caché derrière mes chaussures. Dans le désert, penser à secouer ses affaires avant de les enfiler, surtout celles au sol comme les chaussures ! Normalement ils ne « rentrent » pas dans les chambres (en fait qui sont nettoyées et vérifiées tous les jours, mais évidemment ça peut arriver, donc rester vigilant -mais pas parano hein !!;)
On prend la route de Goulmima. On s'arrête pour faire une petite visite du Ksar Igoulmimen, superbe. On discute avec les gens dans les ruelles, l'épicier. Il nous offre des dattes, petites et parfumées. On aimerait rester encore, quel agréable moment dans ce ksar restauré, vivant, et pourtant qui vous transporte dans des temps anciens (et pas si anciens pourtant!).
On est repartis sur les routes du désert , et on va visiter le musée de la source de Lalla Mimouna, à Tinejdade, avec Zaïd, son créateur. Un musée juste magnifique. Je comprends qu'il ait reçu des distinctions : une déambulation en plein air pour découvrir le patrimoine berbère depuis la préhistoire..et puis des salles construites autour de trois sources qui chantent..et des mots du Petit Prince pour accompagner la visite passionnément commentée par Zaïd. Gros coup de cœur !!
Puis on est allés déjeuner au Café Panorama à la sortie de Tinejdade . Si on avait eu le temps, on aurait fait un arrêt à la palmeraie de Tadighouste, et ses gorges.
Sur la route vers Erfoud, un peu avant le centre Fezna, il y avait des tentes, et un panneau indiquant « tentes de relaxation ». Pour une sieste ou un thé ?:)
Jolis tronçons sur la route Erfoud – Errachidia. Prés de Errachidia, je la connaissais, mais on ne s'en lasse pas : la palmeraie est magnifique. De beaux points de vue panoramiques à ne pas manquer.
Le chemin a été long depuis le départ ce matin de Amellago. Si c'était à refaire, j'aurais fait une pause dans un gîte avant d'arriver à Errachidia. La route de nuit sur la route à partir de Errachidia à éviter (on s'est un peu fait surprendre, mais ça confirme ce que je savais déjà : éviter de faire la route la nuit au Maroc, surtout à proximité des grandes villes, on a évité un grave accident entre un camion et un bus très pressé, on les a entendu se frôler, mais heureusement rien!!) On est arrivés épuisés par la route, et surtout par les émotions de la dernière heure à la Kasbah Jurassique. Arf !! quelle déception ! Cet hôtel qui se trouve dans un lieu magnifique à flanc de montagne, a dû connaître de meilleurs jours...on sent du laisser aller.. on n'est pas vraiment accueillis, la nourriture très bof. Les chambres à l'étage correcte, mais plein de choses abîmées, salle de bain où la douche marche mal, sent mauvais. 250 dh en demi-pension/ personne.
Samedi 16 septembre Petit déjeuner bof, puis bavardage avec le patron très sympa. On va visiter les gorges, et la route pour y aller offre de superbes panoramas. À un moment la route s'arrête (pont détruit par les inondations), il y a un vieux ksar abandonné qu'on va visiter. Joli moment de visite en famille et où on s'appelle d'une pièce à l'autre pour se montrer nos découvertes !
On reprend la route direction Ifrane via Timahdit. Quelques kilomètres après Errachidia, si on avait eu un 4*4, on serait allés visiter la Zaouia Aït Hamza ! On fait une pause au col du Zad. Il y a un petit lac juste après sur la droite..on va y faire un tour, joli coup d'oeil. Si on avait un pic nic, l'endroit aurait été idéal !
On reprend la route, et on fait notre pause déjeuner-grillades à Timahdit avant de continuer jusqu'à Ifrane.
On a fait le circuit des lacs d'Ifrane (Dayet aoua etc) ...et quelle tristesse : ils sont tous asséchés ! L'eau aurait été détournée (?!). Puis nous avons fait un tour dans la forêt de cèdres jusqu'à Ras el ma pour voir ces beaux arbres et ces lieux plein de souvenirs d'enfance de maman. Une belle balade pleine d'histoires. Dodo à Ifrane Famille, puis retour à Rabat le lendemain.
Infos pour les résas :
El Ksiba : chez Saadia et Mustapha LAANOUCH Teléphone +212 (0) 523515277 ou +212 (0) 0662240555 Email : chezsadia@gmail.com
Imilchil : Auberge Tislit : R317, Imilchil 52403 // mail contact@auberge-tislite.com // ou résa via le site
Chez Bassou : chezbassou.hotel@gmail.com // Mobile ( Within Morocco ): 06 68 56 44 75 Landline ( Within Morocco ): 05 23 44 24 02
Amellago : Gîte chez Moha : gitechezmoha-amellago.com // chambre double 200 dh en demi-pension // Tél: 00 212 6 78 41 78 10 Email: ahmed_ousri@hotmail.com ou moha2_ousri@yahoo.fr Adresse: Gite Chez Moha Ksar Ait youb Amellago 52272 Errachidia Maroc
Tuyau téléphonie et GSM d'un voyageur VF: Si besoin d'être connecté, la meilleur option est de prendre une carte Sim marocaine : « Maroc telecom (i am) qui pour moi est le meilleur compromis et je suis un type qui aime être connecté... Tu achètes ta sim à 20 dhs... Ensuite tu achètes des recharges... Les recharges sont les mêmes pour tout types de forfaits, il suffit de mettre un code avant genre dièze 1, 2, 3... pour choisir entre l'inter, le national, les sms ou la data... En gros, tu as 5 GO pour 50 dhs... C'est déjà pas mal, valable pendant 30 jours dès l'activation... Pour le GPS... J'utilise mapswith me qui a le double avantage d'être un GPS sous data et utilisable hors connexion pour les cartes... Si tu prends maps, pas mal mais désactive la vue en sat car ça bouffe un max de data. waze, je ne suis pas fan donc je ne t'en dirais pas plus. »
Autres tuyaux de choses pas faites mais que je m'étais notées avec les recommandations de voyageurs VF (peut-être une prochaine fois avec un peu plus de temps!): -Ifrane Azrou (Dodo La perle d'Azrou- 640 dhr en demi pension- Accueil de Jérôme et Fatima extra, conseillé pour la chaleur de l'accueil, les chambres sympas, la nourriture excellente et les massages de Fatima).
- Autour de Boulmane : une très bonne adresse pour loger en famille que je te recommande chaudement : Gîte de la gorge à Boulmane >> gite-randonnees-moyen-atlas.com/ Le patron, c'est le monsieur avec la moustache, Said... très bon connaisseur de la région... Son gendre, Hassan, est une crème... Tu as l'avantage d'être bien placé pour sillonner le coin et c'est une ville facile à rallier... Et crois moi, y a de sacrés randos par ici (bien plus joli qu'Azrou, bourré de touristes mais que j'adore au passage quand même). : la vallée rouge, les gorges du Guigou et la cité-forteresse oubliée de Taferdouste, les cascades de Skoura...
- Variante pour la route Ifrane- Imilchil : "pour Imilchil je te conseillerais de prendre la route de Midelt, à quelques kms tu prends à droite et tu traverse la forêt de cèdres, aux passage tu te fais quelques photos de singes, ensuite direction Aïn leuh, les sources de l'oum rabiah, un petit arrêt au lac aguelmane azizga et descente à Kenifra. Ensuite tu peux passer par la R503 (direction El Kebab, tourner ensuite sur aghbala et imilchil. Si tu consulte bien la carte au départ d'Azrou c'est la route qui surplombe (et qui est bordée de vert). Tout es indiqué sur la carte, c'est long mais c'est superbe. Sur cette route à la sortie d'Azrou tu as l'ancien monastère où a été tourné le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux ".
- « un stop à ne pas manquer entre el Ksiba et Imilchil : les greniers d'Aoujgal. Il y a d'ailleurs 2 gîtes à Bou Tferda, le bled voisin. Voir avec Google qq images de ces greniers de falaise, et les 2 gîtes. Pour y aller, quitter la route principale (à droite = W) pour entrer dans Ech Cherket, continuer jusqu'à Bou Tferda, c'est à 2km environ à droite. C'est peut-être fléché de nos jours, le mieux étant de demander à un autochtone. je n'y suis pas revenu depuis près de 10 ans, mais je sais qu'aujourd'hui il y a une association qui gère et entretient le site, donc pas de Pb pour trouver. «
- La route Midelt:Imilchil par AIT Oumgar, magnifique et majestueux, pratiquement toute goudronnée, peut être faite avec tout véhicule
- Le cirque de Jaffar : "Je voulais à tout prix que mon coéquipier découvre le cirque de Jajjar. Pour cela nous quittons Midelt par la N 13 et à 11,2 km de Midelt vers le nord, nous prenons à gauche la route qui mène à Ait Oumgar (32/42/50 4/52/10). Je donne les coordonnées car un gps est nécessaire, sans cela il est impossible de sortir des sentiers battus. cette route assez nouvelle, bien goudronnée, réserve une surprise en effet pour ceux qui n'ont pas de 4*4 ils peuvent rejoindre le cirque de Jaffar avec une voiture normale encore faut-il trouver le chemin ou le demander.Au point 32/38/80 4/58/55 il faut tourner à gauche et contourner une grande exploitation de pommiers facilement repérable. Au bout de 10 km d'une piste facile on arrive en bordure de l'Oued Jaffar, c'est magnifique et on n'a pas cassé sa voiture. Et là il suffit de descendre à pied et de faire 1 km à pied pour parcourir le gorges, c'est sublime, sauf rarement utilisées par des véhicules qui doivent avoir une bonne assurance (aller voir le spectacle sur Google, cirque de Jaffar)."
- Autre dodo à Imilchil : un petit gîte d'étape familial et sympa, chez Zaïd Ouchouaoua Essayer d'être le samedi matin à Imilchil, pour le "pour le souk le plus "dans son jus" de tout l'Atlas..."
-à Amellago, "Chez Moha" semble la meilleure adresse. Là encore, réserver. Sinon, avant Ait Hani, "Gite Ait Daoud", très bien. Réserver. Plus classe : Gite Chez Pauline à Tadighoust ou Les Jardins à Goulmima N.B.: Toutes ces réservations, ce n'est pas pour un problème de place. Juste pour être attendu et traité au mieux. Au moment de la réservation, se mettre d'accord sur le menu (Le même tajine tous les soirs, c'est vite lassant...). Certaines de ces auberges "au milieu de nulle part" doivent avoir le temps de faire les courses pour vous préparer le diner. Pas de congélo ! »
"Hors sujet " mais je garde, pour ne pas oublier, et je vous les laisse là, sait-on jamais!! :) - Tafraoute : "à Tafraoute mon incontournable dans la vallee des Amelnn c'est l'hôtel les arganiers, avec piscine pour 18€'la demi pension t'a pas photo..c'est le meilleur qualité prix et je connais le jeune gérant depuis 10 ans."
- Merzouga : "personnellement je vais souvent vers Merzouga et je me pose au village d'Assilabied (3km avant Merzouga) plus calme, en face de mon auberge vue sur les dunes et l'oasis. pour le trajet, tu vas longer toute la vallée du Ziz qui est superbe.// je vais à l'auberge "l'oasis " à Assilabied, prix correct, accueil par les 3 frères Oubanna vraiment sérieux." www.aubergeoasismerzouga.com/index.html "dernière chose à Merzouga je te conseille l'auberge Petit prince c'est pas mal et chaleureux j'aime bien le staff".
- Demnate : "Demnate/ Tabant (vallée Ait Bougmez) par ait Blal: route assez dégradée hormis 20km neufs. compter 4h00. Puis retour Tabant /Azilal par Agouti: c'est bon dans l'ensemble mais réfection (élargissement) à partir de la bifurcation d' Ait Mahmed vers Azilal = plus de goudron et 4h00 également au total pour...66km. l'homme préssé est un homme mort !"
- Chaouen : "Casa Hassan reste, pour moi, la meilleure adresse à Chaouen."
Beaux et bons voyages à tous !
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier.
Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde.
Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h.
L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15.
Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa.
A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde.
Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport.
La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage.
En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées.
Nous passons notre journée à dormir .
Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins.
Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
New York City et Louisiane (Nouvelle-Orléans) en 10 jours English translation pending
Hello les voyageurs,
Avec mon conjoint, on a décidé de profiter de nos congés d'été pour découvrir les USA pour la première fois. On a beaucoup discuté avec des amis voyageurs, et beaucoup nous ont dit de commencer par l'Est pour une première impression (à priori, NYC semblerait moins sympathique après avoir parcouru les grands espaces américains ...).
Sauf imprévu de dernière minute, on va donc réserver nos billets d'avion ce week-end. Aller-retour vers NYC du 29 juillet au 9 août. On voudrait ainsi visiter New York City, mais aussi faire un détour par la Louisiane, mon rêve de toujours.
On avait donc pensé à cette répartition : * Du 29/07 au 03/08 inclus : NYC (arrivée à NYC à 11h et départ à 19h45) * Du 04/08 au 08/08 inclus : NOLA et alentours (jours pleins) * Le 09/08 étant dédié au retour (vols NOLA-NYC le matin et vol retour en France le soir)
Pensez-vous que 4/5 jours à NYC soit suffisants pour une première fois ? Et pour la Louisiane, on voudrait vraiment rester autour de la Nouvelle Orléans (les bayous, plantations, etc.) : vous diriez plutôt 1 jours à NOLA et 3 jours de location de voiture, ou 2 jours + 2 jours ?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils ! On aime beaucoup les blogs voyages aussi (déformation professionnelle ! huhu), alors n'hésitez pas si vous avez des articles à partager ! 🙂
Sauf imprévu de dernière minute, on va donc réserver nos billets d'avion ce week-end. Aller-retour vers NYC du 29 juillet au 9 août. On voudrait ainsi visiter New York City, mais aussi faire un détour par la Louisiane, mon rêve de toujours.
On avait donc pensé à cette répartition : * Du 29/07 au 03/08 inclus : NYC (arrivée à NYC à 11h et départ à 19h45) * Du 04/08 au 08/08 inclus : NOLA et alentours (jours pleins) * Le 09/08 étant dédié au retour (vols NOLA-NYC le matin et vol retour en France le soir)
Pensez-vous que 4/5 jours à NYC soit suffisants pour une première fois ? Et pour la Louisiane, on voudrait vraiment rester autour de la Nouvelle Orléans (les bayous, plantations, etc.) : vous diriez plutôt 1 jours à NOLA et 3 jours de location de voiture, ou 2 jours + 2 jours ?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils ! On aime beaucoup les blogs voyages aussi (déformation professionnelle ! huhu), alors n'hésitez pas si vous avez des articles à partager ! 🙂
De la neige à Ouarzazate English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je n'étais pas encore né la dernière fois qu'il a neigé dans cette ville.
Quelques images :
https://www.plurielle.ma/lifestyle/evasion/neige-a-ouarzazate-photos/
https://www.h24info.ma/maroc/diapo-video-zagoura-ouarzazat-taroudant-neige/
Je n'étais pas encore né la dernière fois qu'il a neigé dans cette ville.
Quelques images :
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Compte-rendu pratique d'un mois de road trip sur la côte ouest Australienne English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte-rendu plutôt orienté « côté pratique » de notre séjour en Western Australia (ou WA pour les intimes) : 1 mois sur les routes entre Exmouth et Esperance via Karijini. Pas de photo malheureusement, notre connexion et forfait limités ne le permettant pas vraiment. Elles seront dispos (…mais pas tout de suite, on a trop de retard !) sur le blog où on raconte notre tour du monde : lemonden1tour.blogspot.com. Il s’agit en fait de notre 2e TDM, il y a donc déjà les photos du 1er pour patienter 😊 EDIT : c'est bon, les articles avec photos ont été postés sur notre blog ! 😎
Dates : du 27 décembre 2017 au 27 janvier 2018 donc plein été Qui : 2 adultes, la trentaine bien entamée, on aime la nature et marcher. On avait déjà passé quelques mois en Australie lors de notre 1er TDM, on était allé un peu partout sauf sur la côte Ouest. D’où notre retour pour combler ce manque !
Météo : L’été n’est pas forcément le moment idéal pour visiter le nord du WA. C’est pour ça qu’on n’est pas allé au-delà d’Exmouth / Karijini : trop de risque de pluie et mauvaise route vers Broome. Au nord, on a eu effectivement très très chaud (déjà plus de 40° du côté de Kalbarri ou Exmouth – jusqu’à 45° à Karijini). Mais si vous êtes un peu courageux :D, que vous pouvez résister à cette chaleur et que vous prenez beaucoup d’eau, ça se fait. Il y a finalement une majorité de courtes marches et peu de longues dans les différents parcs, donc vous ne manquerez pas LE truc à voir à cause de la chaleur. On a eu une nuit sous tente un peu difficile à Karijini j’avoue… mais vu qu’on
Mode de déplacement / hébergement : Voiture normale (pas 4WD) + un mix de camping, cabin dans des caravan parks et nuits en auberge de jeunesse. C’est infiniment plus économique que de louer un camping car ou n’importe quel van aménagé (même les pas chers type Wicked). Attention, ce que je dis est valable pour la peak season, mais les vans sont peut-etre beaucoup moins chers hors saison. On a trouvé qu’un 4x4 ne s’avérait vraiment pas indispensable pour ce voyage. Je pense que ça ne vaut le coup d’investir dans un 4x4 que si vous allez vers Broome via la Gibb River Road par exemple, ou si c’est un objectif principal de votre voyage de faire des routes 4x4 (et c’est vrai qu’il y a plein de supers opportunités pour ça en WA !). Mais toutes les attractions principales sont accessibles en 2WD sans soucis. A noter qu’on a loué un 4x4 pour aller se balader 1 journée dans le Francois Peron National Park, et malgré le prix scandaleux (300$ pour 24h !!), ça reste toujours plus rentable d’avoir eu notre « petite » voiture le reste du temps. Sans même parler du prix de l’essence… (en fait j’en parle un peu plus bas héhé).
Camping : On a tout acheté neuf chez BigW près de Perth, pour un total de 300$, la liste ici si vous êtes curieux : https://voyageforum.com/discussion/vends-materiel-camping-perth-esperance-23-24-janvier-2018-d8384970/ Même sans rien revendre à la fin, ça reste trèèèès rentable 😊 (et en l'occurence on a pu échanger le tout contre une nuit en cabin gratuite dans notre dernier camping, valeur 85$. On a toujours fait des campings payants (on voulait une douche chaque jour !). Je recommande quand même comme tout le monde l’appli « WikiCamps AU » qui donne toutes les infos sur les endroits où camper (gratuits ou pas !), elle marche aussi hors connexion. A noter qu’à partir du moment où vous ouvrez et cliquez sur n’importe quel bouton de l’appli, ça déclenche 14 jours d’essai gratuit de l’app. Donc retenez vous de l’ouvrir avant votre arrivée si vous n’en avez pas besoin ! Après ça, elle coûte 7$ pour un usage illimité. Les caravan parks ont aussi des « units » ou des « cabins » à louer (des sortes de mobil homes). On a donc passé quelques nuits dans les versions pas chères (où il faut utiliser les toilettes/douches du camping, parfois les draps ne sont pas inclus) : ça reste hors budget à certains endroits mais on en a trouvé pour 70$ par exemple (à Bunbury) ou 85$ (à Esperance). Bonne alternative à l’auberge de jeunesse ou au caravan park abusément cher (prix record observé : 58$ la nuit pour un unpowered site à Yallingup !!).
Loc de voiture : les prix sur les sites des loueurs en direct étaient hyper élevés, c’est donc via un agrégateur qu’on a trouvé notre deal : 1050$ (frais de change / CB inclus) pour notre Kia Cerato de chez Alamo, via Carflexi, pour 28 jours de loc – départ et retour de l’aéroport de Perth. Pour une fois, on n’a pas pris la plus petite catégorie, on savait qu’on allait devoir caser tout notre bazar (sacs, matos de camping, courses etc) dans la voiture. Donc catégorie 2, c’était très bien. Les agrégateurs comme Carflexi ou Rentalcar n’ont pas très bonne réputation. On a eu une bonne expérience mais il faut bien bien lire toutes les petites mentions avant de confirmer quoique ce soit, et s’attendre à une petite surprise au bureau de loc (nous, c’est 20$ de frais de dossier qui n’étaient pas inclus – de très nombreuses reviews sur internet nous y avait préparé, et ça restait quand meme très avantageux en terme de prix). Petite astuce : notre voiture coûtait moins cher pour 28 jours de loc versus 27 ! Ca nous faisait passer dans la catégorie « location long terme » donc prix plus avantageux. Et comme toujours pour les voitures de loc, les prix sont différents si vous louez en ville ou à partir de l��aéroport, faites toujours les 2 simulations…
Essence : pour info, on a consommé en moyenne 7.5 à 8L aux 100. On trouve que c’est beaucoup, mais en discutant avec d’autres voyageurs, on était content. Des backpackers français nous ont dit consommer 10L avec leur van mais ils se limitaient à 80km/h max ! On a croisé des 4x4 qui consommaient ~15-17L. Exemple ultime : notre Landcruiser dans le Francois Peron NP nous a consommé…….. 25L aux 100 !!!! Si vous en avez besoin, j'ai noté les prix à la pompe du Unleaded (= sans plomb) observés où on a fait le plein. Astuce : demandez et gardez toujours vos tickets de caisse de chez Woolworths / Coles / IGA (les grandes chaines de supermarché où vous ferez vos courses). Il y aura quasi toujours (parfois pour un minimum d’achat) un discount en bas de ticket de 4 cents sur chaque litre d’essence dans une station partenaire (et généralement, la station juste à côté est partenaire, comme par hasard !). On a cru un moment qu’il fallait obligatoirement la carte de fidélité du supermarché pour que ce soit valable, mais pas du tout 😊
Téléphone : Si vous voulez le meilleur réseau, c’est chez Telstra qu’il faut aller (réputé pour mieux couvrir les zones un peu paumées). Le deal de base : 2$ la carte SIM + un forfait prépayé de 30$ valable 1 Mois qui donne appels et SMS illimités + 5$ de crédit + 5GB de data. On est très content d’avoir pris ça, très utile pour appeler les logements (on ne réservait nos nuits que quelques jours en avance à chaque fois) et la data nous a été hyper utile pour une fois ! On était souvent sans wifi (ou connexion très mauvaise) là où on dormait, donc ça nous a bien dépanné. Notez qu’il n’y a pas de stand Telstra à l’aéroport (au contraire de ses 2 gros concurrents), mais il y en a dans plein de galeries marchandes si elles sont de taille suffisante (donc là où vous ferez vos courses près de Perth, ils y seront très certainement). Sinon parfois trouvable en supermarché.
WA Holiday Park Pass : L’achat ultime, à faire forcément ! Donne un accès illimité pour 1 mois à tous les parcs nationaux de Western Australia pour 44$. Sachant que le 1-day pass vaut généralement 13$, c’est rentabilisé tout de suite. A acheter au 1er visitor center que vous visiterez 😊 Pratique : chaque parc national a sa page dédiée sur le site officiel du DPAW (Department of Parks & Wildlife, dpaw.wa.gov.au). Le contenu est souvent un peu léger, mais allez dans la rubrique « Download & Resources » (ou quelque chose d’approchant), vous pourrez télécharger la brochure détaillée - que vous trouverez aussi sur place - avec généralement le détail (distance, difficulté…) des balades.
L’ITINERAIRE (enfin !) : En bref (le détail est ci-dessous), partis de Perth on a fait : Yanchep NP (1 nuit) – Kalbarri (2 nuits) – Exmouth (3 nuits) – Coral Bay (1n) – Karijini (3n) – Denham (2n) – Green Head (1n) – Cervantes (1n) – Rockingham (1n) – Bunbury (1n) – Yallingup (1n) – Augusta (2n) – Pemberton (2n) – Denmark (1n) – Albany (1n) – Stirling Range NP (2n) – Esperance (2n) – Perth (3n).
Le seul truc pas très optimisé, c’est qu’on aurait dû caser la nuit à Coral Bay avant celles à Exmouth (mais on pensait que ce serait plus sympa de passer le 31/12 à Exmouth… grave erreur 😊). Sinon on a trouvé ça très bien dans le temps qui nous était imparti. Une autre petite modif possible serait d’enlever une nuit à Pemberton (ne pas faire le Shannon NP) et d’en rajouter une à Albany, où on n’a pas eu le temps de faire le combo musée/forteresse et où il y avait de quoi passer plus de temps dans le Torngirrup NP, très sympa.
J1 : Arrivée à Perth à 13h, on récupère la voiture de loc. Petit soucis de carte bleue, finalement réglé : choisissez toujours « Credit » pour payer, c’est ce qui marche pour nos cartes européennes. On prend la route et on s’arrête un peu au nord de Perth pour faire nos grosses courses : matériel de camping chez BigW + courses alimentaires chez Aldi. Eh oui, Aldi s’est implanté en Australie. Des expats rencontrés en Indonésie et vivant en Australie nous ont dit toujours préférer Aldi pour leurs courses car c’était moins cher. On ne l’a pas vraiment constaté… Notre chaine préférée c’est Coles 😊 Nos courses prennent du temps (comme prévu !), on part enfin pour notre 1ère étape proche de Perth, à moins d’1h : le Yanchep National Park. Nuit au Yanchep Inn (80$ la chambre double avec salle de bain partagée. Pas très bien entretenu et vieillot, mais pas trop cher, le bâtiment est sympa et surtout les pelouses tout autour sont envahies de kangourous en fin de journée ! C’est top, ça nous met direct dans l’ambiance Australienne. Ils ont aussi un petit parc de koalas, on va les voir manger quelques feuilles d’eucalyptus avant de faire notre barbecue sur les pelouses du parc. Ce seront les seuls koalas qu’on verra en WA (ils sont originaires plutôt de l’Est et non de cette partie du pays). Par contre, les kangourous on en verra un peu partout et tout le temps, contrairement à notre dernier voyage où les seuls endroits où on en avait vu de sauvages, c’était à Alice Springs et en Tasmanie.
J2 : On va revoir les koalas le matin (ils sont censés être plus actifs mais bon…). Puis visite guidée de Crystal Cave, et petite balade pas loin dans une toute petite gorge du parc (sympa mais pas indispensable). On fait le Wetland Trail autour du lac (~45min). Puis on prend la route vers Kalbarri (516km) via le Pink Lake près de Port Gregory : comme son nom l’indique, un lac dont les eaux sont roses (une histoire d’algues qui lui donneraient sa couleur). Nuit aux Riverfront Budget Units à Kalbarri, 99$ (supp 10$ si 1 seule nuit). « Unit » 3 pièces complètement équipée, on peut y dormir jusqu’à 6. Un peu vieux mais propre et super grand pour nous 2 ! Belle vue sur l’embouchure de la rivière si vous avez les units 1, 2 ou 3.
J3 : Pelican feeding sur la plage de Kalbarri, quasi en face du visitor center (tous les jours à 8h45). Puis on prend la voiture pour découvrir la partie « terre » du Kalbarri National Park (parc assez varié, qui propose de belles balades dans les gorges et de beaux points de vue sur la côte). Balade à Nature’s Window (1km return) puis début de la Loop Trail (8km au total mais on n’a pas le temps de la faire en entier… ça tombe bien, il fait plus de 40°, j’étais moyennement motivée !). A côté, on fait le Z-Bend Lookout et Z-Bend River Trail (3km combinés), où on pique-nique. Puis on va côté mer pour visiter le reste du parc. Plein de lookouts et petites balades à faire. Je recommande particulièrement le Mushroom Rock Nature Trail (1.5km return) avec plein de formations rocheuses sympas. 2e nuit aux Riverfront Budget Units.
J4 : On part pour Exmouth (822km !), on fait donc les derniers lookouts du Kalbarri NP sur la route (Hawks Head et Ross Graham Lookout). Pause pour faire nos courses pour pas trop cher au Woolworth de Carnarvon. Nuit au RAC Exmouth Holiday Park, 90$ dans leurs chambres backpackers (il faut utiliser la cuisine et toilettes du camping). A/C, chambre très grande, propre, tout neuf. Top. On y passera 3 nuits.
J5 : Journée au Cape Range NP. On va au plus loin, à Yardie Creek (balade de 2km return sur place). Pique-nique à Osprey Bay (trop de monde à Sandy Bay !). Mandu Mandu Walk (3km return). Snorkeling à Turquoise Bay (il y a une zone de snorkeling à droite dans la baie, tranquille. A gauche, c’est du « drift snorkel », donc dans le courant : et attention, je confirme, il y en a beaucoup ! Mais on y a vu aussi plus de choses). Le soir, on va à Mauritius Beach pour prendre l’apéro sur la plage et attendre les tortues : en effet, c’est la saison de ponte des grosses tortues marines qui viennent en fin de journée sur la plage creuser leur nid et y pondre. Et comme prévu, elles commencent à débarquer à la tombée de la nuit, vers 19h30 ! On en voit 5 – 6, c’est très chouette. C’est un process très, très lent et on sent que ça leur prend énormément d’énergie… C’est pour ça qu’il faut garder ses distances et ne pas les déranger, les lampes torches sont à éviter. On était chanceux, on y était un soir de pleine lune sans nuage, on voyait bien grâce à cela.
J6 : 2e journée au Cape Range NP. Snorkeling à Oyster Stacks (ce n’est possible qu’à marée haute, donc le matin pour nous. Le visitor center dans le parc affiche les horaires de marée). Snorkeling et pique-nique à Lakeside > notre site de snorkeling préféré sur les 3 qu’on a fait dans le parc ! Raies, tortues, requins… et poissons bien sûr. Puis on passe au Mangrove Hide, à l’épave du SS Mildura sur la plage, au phare. Et on finit de nouveau la journée sur Mauritius Beach où les tortues arrivent un peu plus tôt, vers 18h30. On pourra donc bien les voir de jour cette fois !
J7 : Sur la route de Coral Bay (135km d’Exmouth), on suit la Charles Knife Gorge Road (toujours dans le Cape Range NP Mais accessible depuis la route à l’est de la péninsule), qui est majoritairement sealed (= bitumée) à part les derniers kilomètres unsealed (= non bitumés) mais en bon état. On fait la petite marche jusqu’au Thomas Carter Lookout (2km return, qui est aussi passable en voiture si vous allez lentement, ya des cailloux), qui n’est pas renversant. Ce qui est sublime en revanche, ce sont tous les points de vue le long de la route sur les gorges alentour. C’est très très beau ! On recommande. A Coral Bay, on pique-nique puis on marche de Bill’s Bay (la plage principale) vers le nord jusqu’à Skeleton Bay (~30min) où est censée se trouver une nurserie de bébés requins de récif… On en a vu aucun !! Mais c’est joli. Puis snorkeling depuis Bill’s Bay. Le plus sympa c’était de passer la petite pointe au sud de la plage pour démarrer un peu plus loin et se laisser porter par le courant jusqu’à Bill’s Bay. Très beaux coraux. Nuit au Ningaloo Club Backpacker, 95$ la chambre double avec sdb partagée.
J8 : En route pour le Karijini NP (640km) ! On pique-nique sur la route, on fait le plein d’essence et de courses à Tom Price (les prix sont vraiment intéressants malgré l’isolement), et on arrive au Karijini Eco Retreat où on campera 3 nuits. On a beaucoup aimé, c’est au milieu du bush, on avait une vue hyper dégagée et vu que c’était la saison basse, très peu de monde. On a testé un soir le resto du camp, franchement très bon ! (et leur sangria aussi 😊) On finit la journée en allant au lookout sur les Joffre Falls, à 15min à pied du camp. Nuit au Karijini Eco Retreat, site unpowered (ils n’ont pas de site powered), 45$. On a passé 3 nuits à Karijini et vu les distances, je recommanderai de ne pas y passer moins de temps… C’est aussi possible de dormir 1 nuit à Tom Price (la 1ère ou la dernière), c’est à 80km des gorges situées à l’ouest du parc. 2 jours plein, c’est bien pour faire les 2 lieux principaux. Si vous retez plus longtemps, il y a l’ascension du Mt Bruce (mais vu la chaleur qui dépassait les 45°, on n’avait pas très envie de tenter). Il y a aussi 2 autres gorges à visiter, qui sont beauuuucoup plus loin (…trop peut-être, on fait déjà tellement de route) et surtout sur des routes unsealed : la combinaison des 2 fait que ce n’était pas pour nous 😊
J9 : Visite des gorges de Weano (ouest du parc), au bout de 13km de route unsealed depuis le camp. La route secoue pas mal mais se passe sans aucun soucis en 2WD. On y enchaine le Upper et Lower Weano Gorge Trail (2km return) puis on va à Handrail Pool, sans s’y baigner car l’eau a l’air un peu stagnante. Mais on y est seul et c’est très beau. Puis on va au Junction Pool et Oxer Lookout (1.5km return). Puis Kermits Pool Trail, 1 .5km return seulement mais pas si simple ! Il faut un peu escalader des rochers… On s’y baigne pour le coup mais c’est « blindé », on est au moins une dizaine. On n’a plus l’habitude 😊 Ce sera le seul endroit où on a eu un peu de monde, sinon on sera majoritairement seul dans le parc. Puis on reprend la voiture pour aller au Joffre Lookout et descendre dans Knox Gorge (2km return) – au bout de 6km de route unsealed aussi, sans aucun soucis pour une 2WD. On aura très chaud dans la tente cette nuit là. Et en bonus on s’est fait attaquer par des mini-fourmis qui ont trouvé un chemin improbable pour entrer dans la tente ! Il suffira de la déplacer pour s’en débarrasser.
J10 : On commence la journée en descendant aux Joffre Falls (3km return - asséchées à cette période mais la gorge est très belle), où on se baigne. Puis on prend la voiture pour visiter le secteur de Dales Gorge, tout à l’est (il y a aussi un camping ici, mais sans douche : ça ne nous semblait pas supportable par 45° !). On y fait toutes les balades possibles, environ 3.5km, avec 3 bassins où se baigner, tous très chouette. On a vu de loin passer de très gros nuages gris, vu des éclairs et entendu le tonnerre, mais on y a échappé. En rentrant au camp par contre, ils nous racontent avoir eu un énorme orage – la route pour Weano Gorge a d’ailleurs été fermée par les rangers en prévention, mais elle sera rouverte tôt dès le lendemain matin, tout aura séché. La petite blaque, c’est qu’en arrivant à notre campement… notre tente a disparu !!!! Le vent l’a emportée et elle s’est envolée dans un arbre, où de gentils touristes hollandais sont allés la récupérer (eux ont définitivement perdu la leur par contre, envolée dans le bush !). On l’a retrouvée miraculeusement quasi intacte à la réception.
Malgré ces aventures, on a adoré Karijini, c’est magnifique, et on n’a pas regretté tous ces kilomètres. Par contre, avant d’y aller, on a appelé le visitor center de Tom Price (qui est quand même moins pertinent que celui du parc, mais celui du parc est fermé 1 mois en été !) pour connaître l’état du parc, des routes, de la météo. Tout étant ouvert, les routes en bon état, on a donc bien décidé d’y aller, malgré les risques d’orage normaux en cette saison.
J11 : Route pour Denham (1100km !!). Avec une pause courses à Carnarvon, comme sur la route d’Exmouth 😊 Nuit en tente au Denham Seaside Tourist Village, 37$ le site unpowered. Le camping borde la plage, bien entretenu, je recommande.
J12 : Départ pour Monkey Mia (25km), pour être présent à la 1ère session de feeding des dauphins à 7h45 (plus on y va tôt, plus les chances de voir les dauphins sont grandes). L’entrée (~12$ de mémoire) n’est pas inclut dans le WA Holiday Pass. Il y a beaucoup de monde mais on voit effectivement les dauphins de très près ! Après la session, on est resté un peu traîner sur la plage et la jetty, vu qe les dauphins restaient dans le coin aussi. Ils sont restés assez longtemps pour une 2e session de feeding : re-belote donc, mas avec beaucoup moins de monde ! On a bien fait de rester, et on vous le recommande aussi si les dauphins ont l’air de vouloir remettre le couvert. Puis on retourne à Denham pour récupérer notre 4x4 de location au dépôt de Wicked Campers (c’est en fait un garage, leur nom n’est visible nulle part). Je le disais plus haut : 299$ les 24h ! Argh. Mais on voulait aller visiter Francois Peron NP suite aux bons avis et le 4x4 est absolument indispensable. A savoir : il n’y a que 2 options pour louer un 4x4 à Denham. Ou bien une entreprise locale (appelée genre Denham Car Hire) qui a des avis horriiiiibles sur internet, ou bien Wicked. Mon expérience avec Wicked est mitigée : location un peu compliquée (pas possible de la faire à 100% par téléphone, il faut forcément payer par internet mais j’avais pas trop de réseau à Karijini et les gens que j’ai eu au tél ont parfois été pénibles. Et encore plus agaçant, la voiture n’était pas prêt à notre arrivée. ON a donc attendu 45 min que le contrat arrive de Wicked et que le mec lave la voiture (« question de principe » nous a-t-il dit). Pas dramatique maissi on peut s’éviter ça… Je vous dirai si j’ai bien reçu la caution, qu’ils ne remboursent que 15 jours après : prévoyez de bloquer 500$ en plus sur votre compte… Malgré tout, tout s’est bien passé, notre Landcruiser était une machine de guerre qui avalait du 25L aux 100 (!!!). Donc budget voiture total de la journée = 370$. Sachant que les tours organisés coûtent ~189$/pers = c’est kifkif, mais en étant seuls et libres de faire ce qu’on voulait. Attention, c’est du vrai sable bien mou dans le parc : on était content d’avoir une grosse expérience du Botswana (les pistes c’est que ça là bas 😊). Faisable aussi pour un débutant (tout le monde l’est un jour !) mais lisez 2-3 conseils sur internet sur la conduite sur sable, ça vous aidera. Il y a une station de gonflage et dégonflage de pneus à l’entrée du parc. Attention, ils ont l’air de couper l’air à partir d’une certaine heure !! On a regardé le coucher de soleil dans le parc et on est donc sorti vers 19h30, plus moyen de regonfler les pneus !! On est donc rentré en roulant très doucement oiur les regonfler le lendemain matin à la station essence. Dernière chose : on ne savait pas mais le 4x4 loué avait une tente sur le toit. On aurait donc pu prévoir de camper dans le parc (vu que la loc court sur 24h), ça aurait aussi pu être une option très sympa. Bref, on part pour Francois Peron vers 11h, on va direct à la pointe nord du parc : le Cape Peron. On se balade sur la plage et on fait une balade superbe appelé le Wanamalu Trail entre le cap et Skipjack Point (3km return), on aperçoit plein de raies, requins et même une tortue des hauteurs. On s’arrête ensuite à Gregories où on tente de faire du snrokeling : la visibiilité est dégueu, on arrête rapidement. On finit à Big Lagoon pour une petite marche au soleil couchant au bord du lagon.
J13 : On prend la route pour Green Head (577km), on s’arrête à plusieurs points sur la péninsule sur la route : Denham Lookout (bof), Eagle Bluff (belle vue !), Shell Beach (magnifique !) et Hamelin Pool pour voir les stromatolites : dur de se représenter ce que c’est exactement mais à marée basse c’est très joli 😊 Petite balade de 2km sur place pour voir une ancienne carrière de coquillages et une station télégraphe. Puis on reprend la route ! Nuit au Green Head Caravan Park, 28$ le site unpowered. On était quasi seul, très calme, propre, accueil sympa.
J14 : On fait la « 3 Bays Walk » à Green Head, sympa si vous avez le temps mais pas indispensable. Direction le Lesueur NP pour une route autour du parc de 18.5km : la route elle-même est sealed, mais la route pour y accéder est unsealed (mais en très bon état encore). On monte au sommet du Mt Lesueur (4km return) et on s’arrêt aux différents lookouts. Ce parc n’est peut-être pas un indispensable mais on y voit plein de plantes un peu bizarres et des paysages un peu différents, les montagnes du coin sont toutes plates au sommet. Donc on a bien aimé mais ça peut disparaitre d’un planning plus chargé. On prend la route pour Cervantes où on visite la Lobster Shack Factory, pour voir ce que deviennent les lobsters (= ici, langoustes) pêchées en mer. Franchement c’était hyper intéressant ! (Visites de 12Hà 15h seulement, 10$, audio guide, faisable en 25 min mais on est resté 45 min). Il sont aussi un resto où on peut manger de la lobster pour des prix raisonnables, dommage qu’il ait été trop tard pour nous, ça donnait envie (pas de service le soir, que le midi). Et enfin, on part pour le Nambung NP où on trouve les fameuses Pinnacles. Il y a une marche et une « drive » à faire en voiture. On y passera 3h au total, à se balader partout, mais on aurait pu y rester encore un peu. Top à la lumière de fin de journée (mais attention, ne venez pas trop tard non plus, c’est vraiment moins bien sans soleil !). Nuit au RAC Cervantes Holiday Park, 45$ le site unpowered. 1er vrai caravan park blindé de familles pour nous, le choc 😊 Tout est neuf, nickel, les sites pour les tentes sont un peu un retrait (cool !) mais… pourquoi mettre une TV dans la cuisine ??
J15 : Passage rapide au Lake Thetis, tout près de Cervantes, pour voir des stromatolites. On prend la route pour New Norcia (176km) et y arriver pour 11h, heure de la visite guidée (2 par jour : 11h et 13h ou 13h30 (j’ai un doute), maiT celle de l’aprèm peut être annulée s’il fait plus de 40° dixit leur site !). Pique-nique sur place puis on prend la route pour Rockingham (177km). On va se balader à pied sur la plage de Safety Bay, belle mais venteuse. Nuit au Waikiki Beach B&B, 109$ la chambre double salle de bain partagée. Nickel.
J16 : Matinée sur Penguin Island. On prend le ferry de 10h20 (on est venu sans résa et le 10h était full – possible de réserver sur internet) donc on est à l’heure pour le penguin feeding de 10h30. N’y allez pas trop pour les pingouins (même si on peut en v oir se cacher sous les boardalks), mais l’ile est sympa, plein d’oiseaux. Pique-nique, puis on part pour Bunbury. Sur place, on fait la mangrove walk (ne vaut pas le coup) et on se balade en ville sur la plage côté ouest, près du phare et des Basalt Rocks : très joli. Nuit au Bubury Glade Caravan Park, cabine avec cuisine mais sdb partagée au camping et sans drap, à 70$ : une affaire !
J17 : On s’est laissé tenter par l’excursion « Swim with Dolphins » réservée la veille au Dolphin Discovery Center (165$). Ils font aussi des sessions d’« interaction » avec les dauphins sur la plage, on pensait comme à Monkey Mia, mais comme ils ne les nourrissent pas, c’est beaucoup plus aléatoire. On va ensuite à Busselton, où on pique-nique sur la jetty (4$/pers). On en profite pour prendre un pass pour visiter les 4 grottes de la région (67.5$), visites qu’on étalera sur 3 jours pour éviter l’overdose. On va donc direct à la Ngilgi Cave pour la dernière entrée à 16h. On sera seul ! Bon conseil du visitor center qui s’est vérifié les 4 fois : il n’y a quasi personne à la première ou la dernière visite de la journée, on a donc eu plusieurs fois un « private tour » 😊 On finit la journée en sa baladant du côté de Cape Naturaliste. Pas possible d’approcher le phrae après l’heure de fermeture (17h) mais il y a des balades, dont une qui nous amène au cap (2.5km return). Nuit au Caves Caravan Park à Yallingup. 50$ le site unpowered. Camp kitchen scandaleuse, ultra cher : on déconseille.
J18 : Passage aux Canal Rocks, puis direction le Vasse Felix Estate où on a réservé une « Cellar Experience » (180$), dispo que le week-end, pour 4 personnes max (on sera que tous les 2) : visite privée, tasting et déjeuner avec accord mets-vin. TOP !!!!!! On finit cette belle journée en enchainant la visite de Mammoth Cave et de Lake Cave, elles sont toutes proches. Nuit au Turner Caravan Park à Augusta, 37$ le site unpowered. En bord de rivière, grands emplacements, très sympa.
J19 : Visite de la Cape Leeuwin Lighhouse (8$ en audio guide sans monter au sommet, sinon c’est 20$) – faites le détour par le moulin pétrifié en partant à gauche, c’est mignon. Balade au bord de la Blackwood River. Puis direction Hamelin Bay, pour pique-nique, balade et surtout voir les raies qui s’approchent de la plage ! Certaines sont énormes, c’est chouette à voir. Visite de Jewel Cave pour finir. Nuit au Turner CP de nouveau.
J20 : Route jusqu’à Pemberton, sous la pluie. On va grimper sur le Diamond Tree (on peut grimper sur 3 « climbing trees » dans le coin, des anciens postes de surveillance des feux de forêt. Ils font entre 52 et 62m et on grimpe via des barreaux plantés dans le tronc… Franchement impressionnant même sans avoir le vertige. Mais le 2e passe mieux 😊). On enchaine avec la self-drive de 50km dans le Shannon Nationl Park. Nuit au Pemberton Caravan Park, 48$ le site unpowered. Belle pelouse envahie de canards mais la cuisine est crade, dommage.
J21 : On passe la journée sur la Karri Forest Explorer drive, boucle de 80km dans 3 parcs nationaux, à la rencontre des grands arbres de la région : karri, marri, etc. Plein d’arrêts sur la route, avec des lookouts, des petites balades et les 2 clinmbing trees restants, dont le plus haut : 62m ! Nuit au même endroit.
J22 : Route pour Denmark. En chemin, on s’arrête au Mt Burnett pour une petite balade avec vue. On va à Mandalay Beach, au bout d’une route unsealed de 6km, très très bosselée mais qui passe quand meme en 2WD si on roule lentement : pas grave, ça vaut le coup, c’est magnifique, très sauvage. Petite « Knoll drive » à Walpole sur la péninsule pour avoir des vues sur leur « inlet ». On continue pour aller au Hilltop Lookout (rapide mais bof) et faire la balade du Giant Tingle Tree (il est vraiment géant 😊). On continue, stop à la Vally of the Giant pour faire la Tree Top Walk (balade sur des passerelles en haut des arbres) : chouette mais cher (20$). Il y a aussi une autre balade « normale » au milieu des grands arbres, gratuite celle là. Et enfin, dernier arrêt avant Denmark, les Conspicuous Cliffs (route unsealed aussi, mais en bon état celle là) : belle plage sauvage encore. Nuit au Big4 Denmark Ocean Beach, 40$ le site unpowered. Enorme camp familial, très bien équipé, plien de jeux pour les enfants (mini golf, truycs gonflables…), mais les tentes ont un espace un peu à l’écart, où il n’y a pas grand monde, assez agréable. Donc étonnament on a bien aimé !
J23 : On va à Green Pool et Elephant Rocks avant de partir pour Albany. Sur place, on se balade à pied dans le petit quartier historique, puis on va prendre un fish&chips chez Hooked on Middleton pour le manger sur la plage à côté (Middleton Beach) : MIAM !! On va ensuite en voiture sur Mt Clarence pour la vue. Et on finit la journée au Torngirrup National Park, magnifiques paysages côtiers et formations rocheuses, très chouette. On a dû faire un choix et on a donc zappé le musée et la forteresse d’Albany, dont on a eu de supers échos toutefois. Nuit au 1849 Backpackers, 85$ la double salle de bain partagée. Malgré un ménage de la chambre un peu juste et du bruit le soir, endroit agréable, personnel plein de bonnes informations et… pancakes gratuits à volonté le matin 😊
J24 : Direction le Porongorup National Park après avoir fait quelques courses. Balade (2.2km return, avec un peude dénivelé) pour aller voir Castle Rock et la Granite Skywalk, où on pique-nique. Passage au Castle Rock Estate pour une dégustation de vin (n’hésitez pas à sonner s’il n’y a personne), leur Riesling est bon ! Puis au départ du 2e parking du parc (Tree-in-the-Rock), rando de 7km combinant la Nancy Peak walk et le sommet du Devils Slide. On a mis ~3h en tout, en marchant bien mais en prenant le temps à tous les beaux points de vue. Vrai dénivelé pour cette balade, très sympa. Si vous n’avez pas le temps de faire la boucle avec les 2 walks, privilégiez la Nancy Peak Walk (5.5km) qui donne de belles vues un peu plus variées. Nuit au Mt Trio Bush camp & Caravan Park (à côté du Striling Range NP). 28$ le site unpowered. En plein bush, mais très bien équipé. Peu de gens et beaucoup d’espace, on a beaucoup aimé. Des kangourous viennent se balader le soir.
J25 : Temps très nuageux pour cette journée dans le Stirling Range NP, on ne profitera pas beaucoup des vues. Montée au sommet de Bluff Knoll (6km et 4h return, long pique-nique inclus), les nuages se dégagent un peu sur la descente et les vues sont jolies même sur le chemin lui-même. Puis montée du Mt Trio (3km, 1h30). Nuit au Mt Trio Bush camp.
J26 : Route pour Esperance (432km, ~4h30). On pique-nique puis on fait la Great Ocean Drive, une boucle de 40km. Nombreux points de vue et belles plages. Arrêt recommandé au Rotary Lookout & Walk Trail (1.5km) vers le début de la drive, très sympa et belles vues. Nuit au Bathers Paradise Caravan Park, 85$ pour une cabine basique, avec serviettes et draps, mais pas de plaques pour cuisiner et salle de bain partagée avec le camping. C’est un petit camping familial donc toutes les commodités sont juste à côté.
J27 : Journée au Cape Le Grand National Park, à 60km d’Esperance. Montée au sommet de Frenchman Peak (c’est rapide, très belle vue au sommet, allez-y !). Pique-nique sur la plage de Lucky Bay, vraiment magnifique, un sable blanc de blanc et très fin, et des kangourous qui s’y baladent. Si possible y aller avec du soleil, ça change tout ! Balade de Lucky Bay à Thistle Cove (5km return, 2h20), très jolie côte. Puis on va voir en voiture Hellfire Bay, qui ressemble beaucoup à Thistle Cove, mais qu’on a trouvé charmante. Nuit au Bathers Paradise.
J28 : Route vers Perth via Wave Rock. Petite balade sous et sur le rocher, jolies vues d’en haut. Tout près, allez aussi voir le Lake Magic (possible soit à pied soit en voiture), qui a des couleurs assez incroyables. Puis on rejoint l’aéroport de Perth où on rend la voiture. Concernant le transfert de l’aéroport en ville, j’avais lu que c’était très compliqué en transport public mais ça a dû changer, car c’est en fait très simple !! Il y a un bus, le 380, puis passe toutes les ~30min. Arrêt juste en face du parking des voitures de location (terminal 2) mais il s’arrête aussi au terminal 1 (international). Seulement 4,70$ et il vous dépose en plein centre de Perth (ou un peu avant si vous préférez). Nuit au Kangaroo Inn, 85$ la double salle de bain partagée. Le staff de jeunes working holiday visas n’est pas spécialement friendly (pas méchant non plus, mais neutre et moyennement helpful), mais tous les espaces communs (salon, salle à manger, terrasse) sont grands, agréables et pas surpeuplés.
J29 : On a pris le combiné ferry + vélo avec Rottnest Express, directement au bureau sur le port le matin même, 119$ par personne. Bizarrement sur internet, ça nous était apparu plus cher… Pas eu besoin de réserver mais le week-end, c’est surement plus sage. Un seul départ (8h45) et retour (16h) direct entre Rottnest Island et Perth (d’Elizabeth Quay). Davantage d’horaires à partir de Fremantle. Un des vélos était un peu pourri, testez le quand on vous le donne ! L’île est très jolie et on peut voir des quokkas (= mix entre le rat et le kangourou) très mignons un peu partout. Les plages les plus proches du port (The Basin, Pink Beach) sont bondées. Juste un chouilla plus loin, Lorakeet et Little Lorakeet Beach sont plus intimes. Dîner au Petition Kitchen, mais le côté Beer Garden et pas restaurant (donc moins cher) : très sympa et très bonnes bières.
J30 : On va passer le début de journée à Fremantle. C’est à 30min de train de Perth, 4.70$ le ticket, il y a des trains toutes les 15 min. Au programme : visiter la prison (on a fait le tour classique de 1h15), se balader au marché (ouverts les vendredis, samedi et dimanche), manger un fish&chips sur le port (on s’est arrêté chez Joe’s : bon poisson mais frites surgelées et sauce tartare « Heinz » > choisissez plutôt un des autres fish&chips à côté !), visiter la Shipwreck Gallery (très sympa, entrée sur donation), manger une glace chez Cicerello’s (TRES bonne !!)… On rentre sur Perth car c’est AUSTRALIA DAY ! On se joint à la foule dans Langley Park, tous les Australiens ont posé leur tente/chaise/serviette sur la pelouse pour pique-niquer en attendant le feu d’artifice à 20h.
J31 : On se balade dans Perth même pour notre dernière journée, principalement dans Kings Park. On rentre déjeuner sur le port, au Reveley : vue chouette sur l’eau, prix raisonnable et vraiment bon (fish&chips top, et burger encore meilleur). Il est temps de partir pour l’aéroport, où nous attend notre avion pour Auckland, puis Santiago après une connexion de 12h 😉
VOILA ! C’est très long mais j’espère qu’il y aura quelques infos utiles pour aider les futurs voyageurs dans cette région. En bref, on a vraiment adoré. J’avais peur d’être un peu déçue par rapport à tout ce qu’onavait déjà vu dans le reste de l’Australie, mais non. C’est très beau, c’est toujours agréable d’avoir la liberté de sa propre voiture, on a vu des animaux un peu partout et on a beaucoup aimé faire du camping. On est donc très content d’être revenu découvrir le Western Australia !
Voici le compte-rendu plutôt orienté « côté pratique » de notre séjour en Western Australia (ou WA pour les intimes) : 1 mois sur les routes entre Exmouth et Esperance via Karijini. Pas de photo malheureusement, notre connexion et forfait limités ne le permettant pas vraiment. Elles seront dispos (…mais pas tout de suite, on a trop de retard !) sur le blog où on raconte notre tour du monde : lemonden1tour.blogspot.com. Il s’agit en fait de notre 2e TDM, il y a donc déjà les photos du 1er pour patienter 😊 EDIT : c'est bon, les articles avec photos ont été postés sur notre blog ! 😎
Dates : du 27 décembre 2017 au 27 janvier 2018 donc plein été Qui : 2 adultes, la trentaine bien entamée, on aime la nature et marcher. On avait déjà passé quelques mois en Australie lors de notre 1er TDM, on était allé un peu partout sauf sur la côte Ouest. D’où notre retour pour combler ce manque !
Météo : L’été n’est pas forcément le moment idéal pour visiter le nord du WA. C’est pour ça qu’on n’est pas allé au-delà d’Exmouth / Karijini : trop de risque de pluie et mauvaise route vers Broome. Au nord, on a eu effectivement très très chaud (déjà plus de 40° du côté de Kalbarri ou Exmouth – jusqu’à 45° à Karijini). Mais si vous êtes un peu courageux :D, que vous pouvez résister à cette chaleur et que vous prenez beaucoup d’eau, ça se fait. Il y a finalement une majorité de courtes marches et peu de longues dans les différents parcs, donc vous ne manquerez pas LE truc à voir à cause de la chaleur. On a eu une nuit sous tente un peu difficile à Karijini j’avoue… mais vu qu’on
Mode de déplacement / hébergement : Voiture normale (pas 4WD) + un mix de camping, cabin dans des caravan parks et nuits en auberge de jeunesse. C’est infiniment plus économique que de louer un camping car ou n’importe quel van aménagé (même les pas chers type Wicked). Attention, ce que je dis est valable pour la peak season, mais les vans sont peut-etre beaucoup moins chers hors saison. On a trouvé qu’un 4x4 ne s’avérait vraiment pas indispensable pour ce voyage. Je pense que ça ne vaut le coup d’investir dans un 4x4 que si vous allez vers Broome via la Gibb River Road par exemple, ou si c’est un objectif principal de votre voyage de faire des routes 4x4 (et c’est vrai qu’il y a plein de supers opportunités pour ça en WA !). Mais toutes les attractions principales sont accessibles en 2WD sans soucis. A noter qu’on a loué un 4x4 pour aller se balader 1 journée dans le Francois Peron National Park, et malgré le prix scandaleux (300$ pour 24h !!), ça reste toujours plus rentable d’avoir eu notre « petite » voiture le reste du temps. Sans même parler du prix de l’essence… (en fait j’en parle un peu plus bas héhé).
Camping : On a tout acheté neuf chez BigW près de Perth, pour un total de 300$, la liste ici si vous êtes curieux : https://voyageforum.com/discussion/vends-materiel-camping-perth-esperance-23-24-janvier-2018-d8384970/ Même sans rien revendre à la fin, ça reste trèèèès rentable 😊 (et en l'occurence on a pu échanger le tout contre une nuit en cabin gratuite dans notre dernier camping, valeur 85$. On a toujours fait des campings payants (on voulait une douche chaque jour !). Je recommande quand même comme tout le monde l’appli « WikiCamps AU » qui donne toutes les infos sur les endroits où camper (gratuits ou pas !), elle marche aussi hors connexion. A noter qu’à partir du moment où vous ouvrez et cliquez sur n’importe quel bouton de l’appli, ça déclenche 14 jours d’essai gratuit de l’app. Donc retenez vous de l’ouvrir avant votre arrivée si vous n’en avez pas besoin ! Après ça, elle coûte 7$ pour un usage illimité. Les caravan parks ont aussi des « units » ou des « cabins » à louer (des sortes de mobil homes). On a donc passé quelques nuits dans les versions pas chères (où il faut utiliser les toilettes/douches du camping, parfois les draps ne sont pas inclus) : ça reste hors budget à certains endroits mais on en a trouvé pour 70$ par exemple (à Bunbury) ou 85$ (à Esperance). Bonne alternative à l’auberge de jeunesse ou au caravan park abusément cher (prix record observé : 58$ la nuit pour un unpowered site à Yallingup !!).
Loc de voiture : les prix sur les sites des loueurs en direct étaient hyper élevés, c’est donc via un agrégateur qu’on a trouvé notre deal : 1050$ (frais de change / CB inclus) pour notre Kia Cerato de chez Alamo, via Carflexi, pour 28 jours de loc – départ et retour de l’aéroport de Perth. Pour une fois, on n’a pas pris la plus petite catégorie, on savait qu’on allait devoir caser tout notre bazar (sacs, matos de camping, courses etc) dans la voiture. Donc catégorie 2, c’était très bien. Les agrégateurs comme Carflexi ou Rentalcar n’ont pas très bonne réputation. On a eu une bonne expérience mais il faut bien bien lire toutes les petites mentions avant de confirmer quoique ce soit, et s’attendre à une petite surprise au bureau de loc (nous, c’est 20$ de frais de dossier qui n’étaient pas inclus – de très nombreuses reviews sur internet nous y avait préparé, et ça restait quand meme très avantageux en terme de prix). Petite astuce : notre voiture coûtait moins cher pour 28 jours de loc versus 27 ! Ca nous faisait passer dans la catégorie « location long terme » donc prix plus avantageux. Et comme toujours pour les voitures de loc, les prix sont différents si vous louez en ville ou à partir de l��aéroport, faites toujours les 2 simulations…
Essence : pour info, on a consommé en moyenne 7.5 à 8L aux 100. On trouve que c’est beaucoup, mais en discutant avec d’autres voyageurs, on était content. Des backpackers français nous ont dit consommer 10L avec leur van mais ils se limitaient à 80km/h max ! On a croisé des 4x4 qui consommaient ~15-17L. Exemple ultime : notre Landcruiser dans le Francois Peron NP nous a consommé…….. 25L aux 100 !!!! Si vous en avez besoin, j'ai noté les prix à la pompe du Unleaded (= sans plomb) observés où on a fait le plein. Astuce : demandez et gardez toujours vos tickets de caisse de chez Woolworths / Coles / IGA (les grandes chaines de supermarché où vous ferez vos courses). Il y aura quasi toujours (parfois pour un minimum d’achat) un discount en bas de ticket de 4 cents sur chaque litre d’essence dans une station partenaire (et généralement, la station juste à côté est partenaire, comme par hasard !). On a cru un moment qu’il fallait obligatoirement la carte de fidélité du supermarché pour que ce soit valable, mais pas du tout 😊
Téléphone : Si vous voulez le meilleur réseau, c’est chez Telstra qu’il faut aller (réputé pour mieux couvrir les zones un peu paumées). Le deal de base : 2$ la carte SIM + un forfait prépayé de 30$ valable 1 Mois qui donne appels et SMS illimités + 5$ de crédit + 5GB de data. On est très content d’avoir pris ça, très utile pour appeler les logements (on ne réservait nos nuits que quelques jours en avance à chaque fois) et la data nous a été hyper utile pour une fois ! On était souvent sans wifi (ou connexion très mauvaise) là où on dormait, donc ça nous a bien dépanné. Notez qu’il n’y a pas de stand Telstra à l’aéroport (au contraire de ses 2 gros concurrents), mais il y en a dans plein de galeries marchandes si elles sont de taille suffisante (donc là où vous ferez vos courses près de Perth, ils y seront très certainement). Sinon parfois trouvable en supermarché.
WA Holiday Park Pass : L’achat ultime, à faire forcément ! Donne un accès illimité pour 1 mois à tous les parcs nationaux de Western Australia pour 44$. Sachant que le 1-day pass vaut généralement 13$, c’est rentabilisé tout de suite. A acheter au 1er visitor center que vous visiterez 😊 Pratique : chaque parc national a sa page dédiée sur le site officiel du DPAW (Department of Parks & Wildlife, dpaw.wa.gov.au). Le contenu est souvent un peu léger, mais allez dans la rubrique « Download & Resources » (ou quelque chose d’approchant), vous pourrez télécharger la brochure détaillée - que vous trouverez aussi sur place - avec généralement le détail (distance, difficulté…) des balades.
L’ITINERAIRE (enfin !) : En bref (le détail est ci-dessous), partis de Perth on a fait : Yanchep NP (1 nuit) – Kalbarri (2 nuits) – Exmouth (3 nuits) – Coral Bay (1n) – Karijini (3n) – Denham (2n) – Green Head (1n) – Cervantes (1n) – Rockingham (1n) – Bunbury (1n) – Yallingup (1n) – Augusta (2n) – Pemberton (2n) – Denmark (1n) – Albany (1n) – Stirling Range NP (2n) – Esperance (2n) – Perth (3n).
Le seul truc pas très optimisé, c’est qu’on aurait dû caser la nuit à Coral Bay avant celles à Exmouth (mais on pensait que ce serait plus sympa de passer le 31/12 à Exmouth… grave erreur 😊). Sinon on a trouvé ça très bien dans le temps qui nous était imparti. Une autre petite modif possible serait d’enlever une nuit à Pemberton (ne pas faire le Shannon NP) et d’en rajouter une à Albany, où on n’a pas eu le temps de faire le combo musée/forteresse et où il y avait de quoi passer plus de temps dans le Torngirrup NP, très sympa.
J1 : Arrivée à Perth à 13h, on récupère la voiture de loc. Petit soucis de carte bleue, finalement réglé : choisissez toujours « Credit » pour payer, c’est ce qui marche pour nos cartes européennes. On prend la route et on s’arrête un peu au nord de Perth pour faire nos grosses courses : matériel de camping chez BigW + courses alimentaires chez Aldi. Eh oui, Aldi s’est implanté en Australie. Des expats rencontrés en Indonésie et vivant en Australie nous ont dit toujours préférer Aldi pour leurs courses car c’était moins cher. On ne l’a pas vraiment constaté… Notre chaine préférée c’est Coles 😊 Nos courses prennent du temps (comme prévu !), on part enfin pour notre 1ère étape proche de Perth, à moins d’1h : le Yanchep National Park. Nuit au Yanchep Inn (80$ la chambre double avec salle de bain partagée. Pas très bien entretenu et vieillot, mais pas trop cher, le bâtiment est sympa et surtout les pelouses tout autour sont envahies de kangourous en fin de journée ! C’est top, ça nous met direct dans l’ambiance Australienne. Ils ont aussi un petit parc de koalas, on va les voir manger quelques feuilles d’eucalyptus avant de faire notre barbecue sur les pelouses du parc. Ce seront les seuls koalas qu’on verra en WA (ils sont originaires plutôt de l’Est et non de cette partie du pays). Par contre, les kangourous on en verra un peu partout et tout le temps, contrairement à notre dernier voyage où les seuls endroits où on en avait vu de sauvages, c’était à Alice Springs et en Tasmanie.
J2 : On va revoir les koalas le matin (ils sont censés être plus actifs mais bon…). Puis visite guidée de Crystal Cave, et petite balade pas loin dans une toute petite gorge du parc (sympa mais pas indispensable). On fait le Wetland Trail autour du lac (~45min). Puis on prend la route vers Kalbarri (516km) via le Pink Lake près de Port Gregory : comme son nom l’indique, un lac dont les eaux sont roses (une histoire d’algues qui lui donneraient sa couleur). Nuit aux Riverfront Budget Units à Kalbarri, 99$ (supp 10$ si 1 seule nuit). « Unit » 3 pièces complètement équipée, on peut y dormir jusqu’à 6. Un peu vieux mais propre et super grand pour nous 2 ! Belle vue sur l’embouchure de la rivière si vous avez les units 1, 2 ou 3.
J3 : Pelican feeding sur la plage de Kalbarri, quasi en face du visitor center (tous les jours à 8h45). Puis on prend la voiture pour découvrir la partie « terre » du Kalbarri National Park (parc assez varié, qui propose de belles balades dans les gorges et de beaux points de vue sur la côte). Balade à Nature’s Window (1km return) puis début de la Loop Trail (8km au total mais on n’a pas le temps de la faire en entier… ça tombe bien, il fait plus de 40°, j’étais moyennement motivée !). A côté, on fait le Z-Bend Lookout et Z-Bend River Trail (3km combinés), où on pique-nique. Puis on va côté mer pour visiter le reste du parc. Plein de lookouts et petites balades à faire. Je recommande particulièrement le Mushroom Rock Nature Trail (1.5km return) avec plein de formations rocheuses sympas. 2e nuit aux Riverfront Budget Units.
J4 : On part pour Exmouth (822km !), on fait donc les derniers lookouts du Kalbarri NP sur la route (Hawks Head et Ross Graham Lookout). Pause pour faire nos courses pour pas trop cher au Woolworth de Carnarvon. Nuit au RAC Exmouth Holiday Park, 90$ dans leurs chambres backpackers (il faut utiliser la cuisine et toilettes du camping). A/C, chambre très grande, propre, tout neuf. Top. On y passera 3 nuits.
J5 : Journée au Cape Range NP. On va au plus loin, à Yardie Creek (balade de 2km return sur place). Pique-nique à Osprey Bay (trop de monde à Sandy Bay !). Mandu Mandu Walk (3km return). Snorkeling à Turquoise Bay (il y a une zone de snorkeling à droite dans la baie, tranquille. A gauche, c’est du « drift snorkel », donc dans le courant : et attention, je confirme, il y en a beaucoup ! Mais on y a vu aussi plus de choses). Le soir, on va à Mauritius Beach pour prendre l’apéro sur la plage et attendre les tortues : en effet, c’est la saison de ponte des grosses tortues marines qui viennent en fin de journée sur la plage creuser leur nid et y pondre. Et comme prévu, elles commencent à débarquer à la tombée de la nuit, vers 19h30 ! On en voit 5 – 6, c’est très chouette. C’est un process très, très lent et on sent que ça leur prend énormément d’énergie… C’est pour ça qu’il faut garder ses distances et ne pas les déranger, les lampes torches sont à éviter. On était chanceux, on y était un soir de pleine lune sans nuage, on voyait bien grâce à cela.
J6 : 2e journée au Cape Range NP. Snorkeling à Oyster Stacks (ce n’est possible qu’à marée haute, donc le matin pour nous. Le visitor center dans le parc affiche les horaires de marée). Snorkeling et pique-nique à Lakeside > notre site de snorkeling préféré sur les 3 qu’on a fait dans le parc ! Raies, tortues, requins… et poissons bien sûr. Puis on passe au Mangrove Hide, à l’épave du SS Mildura sur la plage, au phare. Et on finit de nouveau la journée sur Mauritius Beach où les tortues arrivent un peu plus tôt, vers 18h30. On pourra donc bien les voir de jour cette fois !
J7 : Sur la route de Coral Bay (135km d’Exmouth), on suit la Charles Knife Gorge Road (toujours dans le Cape Range NP Mais accessible depuis la route à l’est de la péninsule), qui est majoritairement sealed (= bitumée) à part les derniers kilomètres unsealed (= non bitumés) mais en bon état. On fait la petite marche jusqu’au Thomas Carter Lookout (2km return, qui est aussi passable en voiture si vous allez lentement, ya des cailloux), qui n’est pas renversant. Ce qui est sublime en revanche, ce sont tous les points de vue le long de la route sur les gorges alentour. C’est très très beau ! On recommande. A Coral Bay, on pique-nique puis on marche de Bill’s Bay (la plage principale) vers le nord jusqu’à Skeleton Bay (~30min) où est censée se trouver une nurserie de bébés requins de récif… On en a vu aucun !! Mais c’est joli. Puis snorkeling depuis Bill’s Bay. Le plus sympa c’était de passer la petite pointe au sud de la plage pour démarrer un peu plus loin et se laisser porter par le courant jusqu’à Bill’s Bay. Très beaux coraux. Nuit au Ningaloo Club Backpacker, 95$ la chambre double avec sdb partagée.
J8 : En route pour le Karijini NP (640km) ! On pique-nique sur la route, on fait le plein d’essence et de courses à Tom Price (les prix sont vraiment intéressants malgré l’isolement), et on arrive au Karijini Eco Retreat où on campera 3 nuits. On a beaucoup aimé, c’est au milieu du bush, on avait une vue hyper dégagée et vu que c’était la saison basse, très peu de monde. On a testé un soir le resto du camp, franchement très bon ! (et leur sangria aussi 😊) On finit la journée en allant au lookout sur les Joffre Falls, à 15min à pied du camp. Nuit au Karijini Eco Retreat, site unpowered (ils n’ont pas de site powered), 45$. On a passé 3 nuits à Karijini et vu les distances, je recommanderai de ne pas y passer moins de temps… C’est aussi possible de dormir 1 nuit à Tom Price (la 1ère ou la dernière), c’est à 80km des gorges situées à l’ouest du parc. 2 jours plein, c’est bien pour faire les 2 lieux principaux. Si vous retez plus longtemps, il y a l’ascension du Mt Bruce (mais vu la chaleur qui dépassait les 45°, on n’avait pas très envie de tenter). Il y a aussi 2 autres gorges à visiter, qui sont beauuuucoup plus loin (…trop peut-être, on fait déjà tellement de route) et surtout sur des routes unsealed : la combinaison des 2 fait que ce n’était pas pour nous 😊
J9 : Visite des gorges de Weano (ouest du parc), au bout de 13km de route unsealed depuis le camp. La route secoue pas mal mais se passe sans aucun soucis en 2WD. On y enchaine le Upper et Lower Weano Gorge Trail (2km return) puis on va à Handrail Pool, sans s’y baigner car l’eau a l’air un peu stagnante. Mais on y est seul et c’est très beau. Puis on va au Junction Pool et Oxer Lookout (1.5km return). Puis Kermits Pool Trail, 1 .5km return seulement mais pas si simple ! Il faut un peu escalader des rochers… On s’y baigne pour le coup mais c’est « blindé », on est au moins une dizaine. On n’a plus l’habitude 😊 Ce sera le seul endroit où on a eu un peu de monde, sinon on sera majoritairement seul dans le parc. Puis on reprend la voiture pour aller au Joffre Lookout et descendre dans Knox Gorge (2km return) – au bout de 6km de route unsealed aussi, sans aucun soucis pour une 2WD. On aura très chaud dans la tente cette nuit là. Et en bonus on s’est fait attaquer par des mini-fourmis qui ont trouvé un chemin improbable pour entrer dans la tente ! Il suffira de la déplacer pour s’en débarrasser.
J10 : On commence la journée en descendant aux Joffre Falls (3km return - asséchées à cette période mais la gorge est très belle), où on se baigne. Puis on prend la voiture pour visiter le secteur de Dales Gorge, tout à l’est (il y a aussi un camping ici, mais sans douche : ça ne nous semblait pas supportable par 45° !). On y fait toutes les balades possibles, environ 3.5km, avec 3 bassins où se baigner, tous très chouette. On a vu de loin passer de très gros nuages gris, vu des éclairs et entendu le tonnerre, mais on y a échappé. En rentrant au camp par contre, ils nous racontent avoir eu un énorme orage – la route pour Weano Gorge a d’ailleurs été fermée par les rangers en prévention, mais elle sera rouverte tôt dès le lendemain matin, tout aura séché. La petite blaque, c’est qu’en arrivant à notre campement… notre tente a disparu !!!! Le vent l’a emportée et elle s’est envolée dans un arbre, où de gentils touristes hollandais sont allés la récupérer (eux ont définitivement perdu la leur par contre, envolée dans le bush !). On l’a retrouvée miraculeusement quasi intacte à la réception.
Malgré ces aventures, on a adoré Karijini, c’est magnifique, et on n’a pas regretté tous ces kilomètres. Par contre, avant d’y aller, on a appelé le visitor center de Tom Price (qui est quand même moins pertinent que celui du parc, mais celui du parc est fermé 1 mois en été !) pour connaître l’état du parc, des routes, de la météo. Tout étant ouvert, les routes en bon état, on a donc bien décidé d’y aller, malgré les risques d’orage normaux en cette saison.
J11 : Route pour Denham (1100km !!). Avec une pause courses à Carnarvon, comme sur la route d’Exmouth 😊 Nuit en tente au Denham Seaside Tourist Village, 37$ le site unpowered. Le camping borde la plage, bien entretenu, je recommande.
J12 : Départ pour Monkey Mia (25km), pour être présent à la 1ère session de feeding des dauphins à 7h45 (plus on y va tôt, plus les chances de voir les dauphins sont grandes). L’entrée (~12$ de mémoire) n’est pas inclut dans le WA Holiday Pass. Il y a beaucoup de monde mais on voit effectivement les dauphins de très près ! Après la session, on est resté un peu traîner sur la plage et la jetty, vu qe les dauphins restaient dans le coin aussi. Ils sont restés assez longtemps pour une 2e session de feeding : re-belote donc, mas avec beaucoup moins de monde ! On a bien fait de rester, et on vous le recommande aussi si les dauphins ont l’air de vouloir remettre le couvert. Puis on retourne à Denham pour récupérer notre 4x4 de location au dépôt de Wicked Campers (c’est en fait un garage, leur nom n’est visible nulle part). Je le disais plus haut : 299$ les 24h ! Argh. Mais on voulait aller visiter Francois Peron NP suite aux bons avis et le 4x4 est absolument indispensable. A savoir : il n’y a que 2 options pour louer un 4x4 à Denham. Ou bien une entreprise locale (appelée genre Denham Car Hire) qui a des avis horriiiiibles sur internet, ou bien Wicked. Mon expérience avec Wicked est mitigée : location un peu compliquée (pas possible de la faire à 100% par téléphone, il faut forcément payer par internet mais j’avais pas trop de réseau à Karijini et les gens que j’ai eu au tél ont parfois été pénibles. Et encore plus agaçant, la voiture n’était pas prêt à notre arrivée. ON a donc attendu 45 min que le contrat arrive de Wicked et que le mec lave la voiture (« question de principe » nous a-t-il dit). Pas dramatique maissi on peut s’éviter ça… Je vous dirai si j’ai bien reçu la caution, qu’ils ne remboursent que 15 jours après : prévoyez de bloquer 500$ en plus sur votre compte… Malgré tout, tout s’est bien passé, notre Landcruiser était une machine de guerre qui avalait du 25L aux 100 (!!!). Donc budget voiture total de la journée = 370$. Sachant que les tours organisés coûtent ~189$/pers = c’est kifkif, mais en étant seuls et libres de faire ce qu’on voulait. Attention, c’est du vrai sable bien mou dans le parc : on était content d’avoir une grosse expérience du Botswana (les pistes c’est que ça là bas 😊). Faisable aussi pour un débutant (tout le monde l’est un jour !) mais lisez 2-3 conseils sur internet sur la conduite sur sable, ça vous aidera. Il y a une station de gonflage et dégonflage de pneus à l’entrée du parc. Attention, ils ont l’air de couper l’air à partir d’une certaine heure !! On a regardé le coucher de soleil dans le parc et on est donc sorti vers 19h30, plus moyen de regonfler les pneus !! On est donc rentré en roulant très doucement oiur les regonfler le lendemain matin à la station essence. Dernière chose : on ne savait pas mais le 4x4 loué avait une tente sur le toit. On aurait donc pu prévoir de camper dans le parc (vu que la loc court sur 24h), ça aurait aussi pu être une option très sympa. Bref, on part pour Francois Peron vers 11h, on va direct à la pointe nord du parc : le Cape Peron. On se balade sur la plage et on fait une balade superbe appelé le Wanamalu Trail entre le cap et Skipjack Point (3km return), on aperçoit plein de raies, requins et même une tortue des hauteurs. On s’arrête ensuite à Gregories où on tente de faire du snrokeling : la visibiilité est dégueu, on arrête rapidement. On finit à Big Lagoon pour une petite marche au soleil couchant au bord du lagon.
J13 : On prend la route pour Green Head (577km), on s’arrête à plusieurs points sur la péninsule sur la route : Denham Lookout (bof), Eagle Bluff (belle vue !), Shell Beach (magnifique !) et Hamelin Pool pour voir les stromatolites : dur de se représenter ce que c’est exactement mais à marée basse c’est très joli 😊 Petite balade de 2km sur place pour voir une ancienne carrière de coquillages et une station télégraphe. Puis on reprend la route ! Nuit au Green Head Caravan Park, 28$ le site unpowered. On était quasi seul, très calme, propre, accueil sympa.
J14 : On fait la « 3 Bays Walk » à Green Head, sympa si vous avez le temps mais pas indispensable. Direction le Lesueur NP pour une route autour du parc de 18.5km : la route elle-même est sealed, mais la route pour y accéder est unsealed (mais en très bon état encore). On monte au sommet du Mt Lesueur (4km return) et on s’arrêt aux différents lookouts. Ce parc n’est peut-être pas un indispensable mais on y voit plein de plantes un peu bizarres et des paysages un peu différents, les montagnes du coin sont toutes plates au sommet. Donc on a bien aimé mais ça peut disparaitre d’un planning plus chargé. On prend la route pour Cervantes où on visite la Lobster Shack Factory, pour voir ce que deviennent les lobsters (= ici, langoustes) pêchées en mer. Franchement c’était hyper intéressant ! (Visites de 12Hà 15h seulement, 10$, audio guide, faisable en 25 min mais on est resté 45 min). Il sont aussi un resto où on peut manger de la lobster pour des prix raisonnables, dommage qu’il ait été trop tard pour nous, ça donnait envie (pas de service le soir, que le midi). Et enfin, on part pour le Nambung NP où on trouve les fameuses Pinnacles. Il y a une marche et une « drive » à faire en voiture. On y passera 3h au total, à se balader partout, mais on aurait pu y rester encore un peu. Top à la lumière de fin de journée (mais attention, ne venez pas trop tard non plus, c’est vraiment moins bien sans soleil !). Nuit au RAC Cervantes Holiday Park, 45$ le site unpowered. 1er vrai caravan park blindé de familles pour nous, le choc 😊 Tout est neuf, nickel, les sites pour les tentes sont un peu un retrait (cool !) mais… pourquoi mettre une TV dans la cuisine ??
J15 : Passage rapide au Lake Thetis, tout près de Cervantes, pour voir des stromatolites. On prend la route pour New Norcia (176km) et y arriver pour 11h, heure de la visite guidée (2 par jour : 11h et 13h ou 13h30 (j’ai un doute), maiT celle de l’aprèm peut être annulée s’il fait plus de 40° dixit leur site !). Pique-nique sur place puis on prend la route pour Rockingham (177km). On va se balader à pied sur la plage de Safety Bay, belle mais venteuse. Nuit au Waikiki Beach B&B, 109$ la chambre double salle de bain partagée. Nickel.
J16 : Matinée sur Penguin Island. On prend le ferry de 10h20 (on est venu sans résa et le 10h était full – possible de réserver sur internet) donc on est à l’heure pour le penguin feeding de 10h30. N’y allez pas trop pour les pingouins (même si on peut en v oir se cacher sous les boardalks), mais l’ile est sympa, plein d’oiseaux. Pique-nique, puis on part pour Bunbury. Sur place, on fait la mangrove walk (ne vaut pas le coup) et on se balade en ville sur la plage côté ouest, près du phare et des Basalt Rocks : très joli. Nuit au Bubury Glade Caravan Park, cabine avec cuisine mais sdb partagée au camping et sans drap, à 70$ : une affaire !
J17 : On s’est laissé tenter par l’excursion « Swim with Dolphins » réservée la veille au Dolphin Discovery Center (165$). Ils font aussi des sessions d’« interaction » avec les dauphins sur la plage, on pensait comme à Monkey Mia, mais comme ils ne les nourrissent pas, c’est beaucoup plus aléatoire. On va ensuite à Busselton, où on pique-nique sur la jetty (4$/pers). On en profite pour prendre un pass pour visiter les 4 grottes de la région (67.5$), visites qu’on étalera sur 3 jours pour éviter l’overdose. On va donc direct à la Ngilgi Cave pour la dernière entrée à 16h. On sera seul ! Bon conseil du visitor center qui s’est vérifié les 4 fois : il n’y a quasi personne à la première ou la dernière visite de la journée, on a donc eu plusieurs fois un « private tour » 😊 On finit la journée en sa baladant du côté de Cape Naturaliste. Pas possible d’approcher le phrae après l’heure de fermeture (17h) mais il y a des balades, dont une qui nous amène au cap (2.5km return). Nuit au Caves Caravan Park à Yallingup. 50$ le site unpowered. Camp kitchen scandaleuse, ultra cher : on déconseille.
J18 : Passage aux Canal Rocks, puis direction le Vasse Felix Estate où on a réservé une « Cellar Experience » (180$), dispo que le week-end, pour 4 personnes max (on sera que tous les 2) : visite privée, tasting et déjeuner avec accord mets-vin. TOP !!!!!! On finit cette belle journée en enchainant la visite de Mammoth Cave et de Lake Cave, elles sont toutes proches. Nuit au Turner Caravan Park à Augusta, 37$ le site unpowered. En bord de rivière, grands emplacements, très sympa.
J19 : Visite de la Cape Leeuwin Lighhouse (8$ en audio guide sans monter au sommet, sinon c’est 20$) – faites le détour par le moulin pétrifié en partant à gauche, c’est mignon. Balade au bord de la Blackwood River. Puis direction Hamelin Bay, pour pique-nique, balade et surtout voir les raies qui s’approchent de la plage ! Certaines sont énormes, c’est chouette à voir. Visite de Jewel Cave pour finir. Nuit au Turner CP de nouveau.
J20 : Route jusqu’à Pemberton, sous la pluie. On va grimper sur le Diamond Tree (on peut grimper sur 3 « climbing trees » dans le coin, des anciens postes de surveillance des feux de forêt. Ils font entre 52 et 62m et on grimpe via des barreaux plantés dans le tronc… Franchement impressionnant même sans avoir le vertige. Mais le 2e passe mieux 😊). On enchaine avec la self-drive de 50km dans le Shannon Nationl Park. Nuit au Pemberton Caravan Park, 48$ le site unpowered. Belle pelouse envahie de canards mais la cuisine est crade, dommage.
J21 : On passe la journée sur la Karri Forest Explorer drive, boucle de 80km dans 3 parcs nationaux, à la rencontre des grands arbres de la région : karri, marri, etc. Plein d’arrêts sur la route, avec des lookouts, des petites balades et les 2 clinmbing trees restants, dont le plus haut : 62m ! Nuit au même endroit.
J22 : Route pour Denmark. En chemin, on s’arrête au Mt Burnett pour une petite balade avec vue. On va à Mandalay Beach, au bout d’une route unsealed de 6km, très très bosselée mais qui passe quand meme en 2WD si on roule lentement : pas grave, ça vaut le coup, c’est magnifique, très sauvage. Petite « Knoll drive » à Walpole sur la péninsule pour avoir des vues sur leur « inlet ». On continue pour aller au Hilltop Lookout (rapide mais bof) et faire la balade du Giant Tingle Tree (il est vraiment géant 😊). On continue, stop à la Vally of the Giant pour faire la Tree Top Walk (balade sur des passerelles en haut des arbres) : chouette mais cher (20$). Il y a aussi une autre balade « normale » au milieu des grands arbres, gratuite celle là. Et enfin, dernier arrêt avant Denmark, les Conspicuous Cliffs (route unsealed aussi, mais en bon état celle là) : belle plage sauvage encore. Nuit au Big4 Denmark Ocean Beach, 40$ le site unpowered. Enorme camp familial, très bien équipé, plien de jeux pour les enfants (mini golf, truycs gonflables…), mais les tentes ont un espace un peu à l’écart, où il n’y a pas grand monde, assez agréable. Donc étonnament on a bien aimé !
J23 : On va à Green Pool et Elephant Rocks avant de partir pour Albany. Sur place, on se balade à pied dans le petit quartier historique, puis on va prendre un fish&chips chez Hooked on Middleton pour le manger sur la plage à côté (Middleton Beach) : MIAM !! On va ensuite en voiture sur Mt Clarence pour la vue. Et on finit la journée au Torngirrup National Park, magnifiques paysages côtiers et formations rocheuses, très chouette. On a dû faire un choix et on a donc zappé le musée et la forteresse d’Albany, dont on a eu de supers échos toutefois. Nuit au 1849 Backpackers, 85$ la double salle de bain partagée. Malgré un ménage de la chambre un peu juste et du bruit le soir, endroit agréable, personnel plein de bonnes informations et… pancakes gratuits à volonté le matin 😊
J24 : Direction le Porongorup National Park après avoir fait quelques courses. Balade (2.2km return, avec un peude dénivelé) pour aller voir Castle Rock et la Granite Skywalk, où on pique-nique. Passage au Castle Rock Estate pour une dégustation de vin (n’hésitez pas à sonner s’il n’y a personne), leur Riesling est bon ! Puis au départ du 2e parking du parc (Tree-in-the-Rock), rando de 7km combinant la Nancy Peak walk et le sommet du Devils Slide. On a mis ~3h en tout, en marchant bien mais en prenant le temps à tous les beaux points de vue. Vrai dénivelé pour cette balade, très sympa. Si vous n’avez pas le temps de faire la boucle avec les 2 walks, privilégiez la Nancy Peak Walk (5.5km) qui donne de belles vues un peu plus variées. Nuit au Mt Trio Bush camp & Caravan Park (à côté du Striling Range NP). 28$ le site unpowered. En plein bush, mais très bien équipé. Peu de gens et beaucoup d’espace, on a beaucoup aimé. Des kangourous viennent se balader le soir.
J25 : Temps très nuageux pour cette journée dans le Stirling Range NP, on ne profitera pas beaucoup des vues. Montée au sommet de Bluff Knoll (6km et 4h return, long pique-nique inclus), les nuages se dégagent un peu sur la descente et les vues sont jolies même sur le chemin lui-même. Puis montée du Mt Trio (3km, 1h30). Nuit au Mt Trio Bush camp.
J26 : Route pour Esperance (432km, ~4h30). On pique-nique puis on fait la Great Ocean Drive, une boucle de 40km. Nombreux points de vue et belles plages. Arrêt recommandé au Rotary Lookout & Walk Trail (1.5km) vers le début de la drive, très sympa et belles vues. Nuit au Bathers Paradise Caravan Park, 85$ pour une cabine basique, avec serviettes et draps, mais pas de plaques pour cuisiner et salle de bain partagée avec le camping. C’est un petit camping familial donc toutes les commodités sont juste à côté.
J27 : Journée au Cape Le Grand National Park, à 60km d’Esperance. Montée au sommet de Frenchman Peak (c’est rapide, très belle vue au sommet, allez-y !). Pique-nique sur la plage de Lucky Bay, vraiment magnifique, un sable blanc de blanc et très fin, et des kangourous qui s’y baladent. Si possible y aller avec du soleil, ça change tout ! Balade de Lucky Bay à Thistle Cove (5km return, 2h20), très jolie côte. Puis on va voir en voiture Hellfire Bay, qui ressemble beaucoup à Thistle Cove, mais qu’on a trouvé charmante. Nuit au Bathers Paradise.
J28 : Route vers Perth via Wave Rock. Petite balade sous et sur le rocher, jolies vues d’en haut. Tout près, allez aussi voir le Lake Magic (possible soit à pied soit en voiture), qui a des couleurs assez incroyables. Puis on rejoint l’aéroport de Perth où on rend la voiture. Concernant le transfert de l’aéroport en ville, j’avais lu que c’était très compliqué en transport public mais ça a dû changer, car c’est en fait très simple !! Il y a un bus, le 380, puis passe toutes les ~30min. Arrêt juste en face du parking des voitures de location (terminal 2) mais il s’arrête aussi au terminal 1 (international). Seulement 4,70$ et il vous dépose en plein centre de Perth (ou un peu avant si vous préférez). Nuit au Kangaroo Inn, 85$ la double salle de bain partagée. Le staff de jeunes working holiday visas n’est pas spécialement friendly (pas méchant non plus, mais neutre et moyennement helpful), mais tous les espaces communs (salon, salle à manger, terrasse) sont grands, agréables et pas surpeuplés.
J29 : On a pris le combiné ferry + vélo avec Rottnest Express, directement au bureau sur le port le matin même, 119$ par personne. Bizarrement sur internet, ça nous était apparu plus cher… Pas eu besoin de réserver mais le week-end, c’est surement plus sage. Un seul départ (8h45) et retour (16h) direct entre Rottnest Island et Perth (d’Elizabeth Quay). Davantage d’horaires à partir de Fremantle. Un des vélos était un peu pourri, testez le quand on vous le donne ! L’île est très jolie et on peut voir des quokkas (= mix entre le rat et le kangourou) très mignons un peu partout. Les plages les plus proches du port (The Basin, Pink Beach) sont bondées. Juste un chouilla plus loin, Lorakeet et Little Lorakeet Beach sont plus intimes. Dîner au Petition Kitchen, mais le côté Beer Garden et pas restaurant (donc moins cher) : très sympa et très bonnes bières.
J30 : On va passer le début de journée à Fremantle. C’est à 30min de train de Perth, 4.70$ le ticket, il y a des trains toutes les 15 min. Au programme : visiter la prison (on a fait le tour classique de 1h15), se balader au marché (ouverts les vendredis, samedi et dimanche), manger un fish&chips sur le port (on s’est arrêté chez Joe’s : bon poisson mais frites surgelées et sauce tartare « Heinz » > choisissez plutôt un des autres fish&chips à côté !), visiter la Shipwreck Gallery (très sympa, entrée sur donation), manger une glace chez Cicerello’s (TRES bonne !!)… On rentre sur Perth car c’est AUSTRALIA DAY ! On se joint à la foule dans Langley Park, tous les Australiens ont posé leur tente/chaise/serviette sur la pelouse pour pique-niquer en attendant le feu d’artifice à 20h.
J31 : On se balade dans Perth même pour notre dernière journée, principalement dans Kings Park. On rentre déjeuner sur le port, au Reveley : vue chouette sur l’eau, prix raisonnable et vraiment bon (fish&chips top, et burger encore meilleur). Il est temps de partir pour l’aéroport, où nous attend notre avion pour Auckland, puis Santiago après une connexion de 12h 😉
VOILA ! C’est très long mais j’espère qu’il y aura quelques infos utiles pour aider les futurs voyageurs dans cette région. En bref, on a vraiment adoré. J’avais peur d’être un peu déçue par rapport à tout ce qu’onavait déjà vu dans le reste de l’Australie, mais non. C’est très beau, c’est toujours agréable d’avoir la liberté de sa propre voiture, on a vu des animaux un peu partout et on a beaucoup aimé faire du camping. On est donc très content d’être revenu découvrir le Western Australia !
Le lion est mort demain English translation pending
Avertissement: La critique qui va suivre comporte des scènes susceptibles de heurter les âmes sensibles. Et pas seulement parce qu'il y sera question de lions.
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Préparation d'un voyage dans les Marches (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de partir une quinzaine de jours dans les Marches en octobre (j'espère que ce n'est pas une trop mauvaise période).
Franchement, je galère dans l'organisation de ce voyage, et j'apprécierais énormément quelques conseils.
Comme vous pouvez l'imaginer, avec un nom pareil (Marche ou Marches), il est difficile d'obtenir des résultats pertinents sur le web ! Quant aux sites de tourisme locaux, ils s'avèrent particulièrement mal foutus.
J'aimerais tout d'abord trouver un guide de voyage suffisamment complet. Il semble que la plupart des guides sont consacrés à la fois à l'Ombrie et aux Marches, mais j'aimerais connaître l'avis de lecteurs sur la partie relative aux Marches (est-ce suffisamment détaillé ? - pas envie d'acheter un guide qui va contenir 10 pages de généralités).
J'apprécierais aussi d'avoir quelques renseignements sur les routes et leur état. Il semble que certains endroits du sud-ouest des Marches ont été durement touchés par le séisme d'août 2016, mais il est difficile de trouver des renseignements précis à ce sujet.
Tous autres tuyaux utiles pour ce road trip sont évidemment les bienvenus.
Merci d'avance.