Results for "Neuf-Brisach+|+127"
16053 results found.
Visite Hiroshima/Miyajima Safari, qui a testé? English translation pending
Je pars au Japon deux semaines au mois d’Août avec mon chéri pour la première fois (enfin !).
Au programme Kyoto / Tokyo mais on aimerait faire une escale par Hiroshima/Miyajima.
Après pas mal de recherches sur le net, un site retombe souvent : celui des Hiroshima Safari, c’est un guide photographe français qui vit à Hiroshima. Ses photos nous ont donné envie de prendre 2 jours, il semble avoir de bons retours mais comme je vois souvent des messages d’anciens sur les forums qui expliquent qu’il n’y a pas grand chose à faire à Hiroshima / Miyajima je voulais savoir si des gens avaient testé pour être sur de dépenser mon argent correctement, surtout que c’est le cadeau surprise de mon chéri qui aime la photo. Merci.
Et merci à ce forum qui est une mine d’informations.
Décalage entre le plateau AV et la cassette AR English translation pending
Bonsoir a tous Je suis confronté a un problème lors d'un changement de derailleur AR ..Je suis passé de deore a Xt et donc aprés cette transition je me suis appercu que ma chaine sous cette configuration suivante grand pignon AR et grand plateau AV , que la chaine en dessous de la cassette ne se cale pas bien dans les dents ( Elle mord sur la cassette sans pour autaant grimper dessus )..Tandis qu en haut de celle ci tout est nickel donc pas de phénomène en vu ! La partie basse de la chaine veut vraiment pas se caler dans les dents..Que ce soit dans les dents du grand plateau ou les dents de casettes ..A vu d oeil on dirai que les dents du grand plateau partent vers l exterieur tandis que la cassette vers le contraire.. Je tien a preciser que quand je pedale a sens inverse la chaine descend en pigons et ne reste pas sur son pignons comme il le devrai..Jai aussi un tres leger jeu de le moyeu mais pas quoi casser de patte a un canard 🙂 !!Ou du moins nest pas en cause dans ce problème .Est ce que quelqun a til deja rencontrer ce genre de problème ?? Je tien a spécifier que jai demonter et remonter ma cassette pour la nettoyer correctement et changer de boitier pedalier en respectant bien le calage ( idem que mon ancien boitier ) dans pas changement ..
Cuba 1 mois en juillet en sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je pars a cuba du 1 au 28 juillet, je n es rien reservé encore.
Je ne connais pas le pays et aimerait avoir des avis et conseils.
Bonne adresse? Quoi mettre absolument dans mon sac à dos? Ect...
Touts les conseils seront les bienvenus!
Merci par avance.
Sarah
Croisière "Ciao Bella" English translation pending
bonjour a tous y a til quequn qui part sur cdf la croisiere ciao bella du 2 novembre 2014? et si qq las deja faite des conseils pour excursions merci davance 😉
Budget et récit de 10 jours aux Sulawesi (suite et fin) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite et fin du récit de notre voyage:
Makassar / Rantepao (5h30) : Après avoir passé la nuit dans le Homestay d’Elty (très spacieux et agréable, dans une résidence très calme et c’est pas du luxe à Makassar !), nous reprenons la route pour le pays Toraja. Nous trouvons un hôtel à la sortie de Rantepao qui nous servira de base pour nos expéditions dans la région. (Hôtel Missiliana 32€ avec Pdj, très correct, propre, piscine). Bien que réputée touristique, la ville (peut-être parce que nous sommes hors saison) ne présente pas d'infrastructure d'accueil: nous ne trouvons pas l’office du tourisme, mais des agences qui tentent par tout les moyens de nous vendre un guide Francophone pour nous accompagner. Nous arrivons malgré tout à acheter une carte de la région où figurent les principaux sites à visiter. Nous commençons par Londa et sa fameuse grotte (que nous ne visiterons pas), préférant faire une petite marche sur un chemin surplombant des rizières. Le lendemain nous prenons la direction de Lemo, pour visiter un autre site funéraire. Les panneaux routiers étant pratiquement inexistants, nous n'arrivons pas toujours à l'endroit recherché, mais nous permet de découvrir la région et ses habitants. Bien que très peu d'entre eux parlent l'anglais, ( et nous pas du tout l'Indonésien) nous arrivons à nous faire comprendre et c'est toujours avec le sourire que l'on nous renseigne. Au hasard des routes, nous profitons des paysages. Expédition suivante: Makale, Makula, Songgo, Sanggale, Ledo, La'bo, puis retour à Rantepao. Malaké est une petite ville où nous n'avons pas trouvé grand intérêt. Nous poursuivons notre route espérant trouver les Hot Springs sur la route de Makula. Vains espoirs, nous ne verrons jamais le panneau indiquant l'endroit ! Nous continuons la route jusqu'a Songgo où l'état de la chaussée à raison de notre entêtement.....Mais pas de regret car les paysages sont superbes. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre le site des Baby Graves de Sanggala et rejoindre Rantepao. La vielle de notre départ, nous partons découvrir les rizières en terrasses de « Batutumonga ». Les paysages sont superbes, des rizières à perte de vue, c’est splendide, à ne manquer sous aucun prétexte ! L’état de la route aura raison du pare-buffle de la voiture que nous ferrons réparer dans un petit garage (pour moins de 10 €).
Nous quittons Ratepao et sur la route pour Makassar, nous faisons une halte à Sengkang, espérant pouvoir faire une ballade sur le lac Tempe. Nous trouvons, par hasard, un hôtel (le « BBQ Hôtel » tout neuf, tout confort 22 € pour 2 avec Pdj), alors que la ville n’est pas réputée pour ses hébergements….. Pas facile de trouver l’embarcadère et une pirogue avec son pilote ! Après plusieurs tentatives dans des ruelles au milieu des villages de pêcheurs, c’est à la station service que nous finissons par avoir quelques indications. Après plusieurs demi-tours et cul-de sacs, nous partons pour 1h30 ( 10 € + 1.50€ de taxe au départ) sur le lac Tempé. Notre pilote nous emmène jusqu’au village lacustre. Un vrai dépaysement et des habitants toujours aussi souriants et accueillants. A ne pas rater !
Dernier jour aux Sulawesi, nous regagnons Makassar en faisant une halte à la « Réserve de Bantimurung » ! Dommage, l’endroit est crasseux, les installations sont en ruines, la ferme aux papillons est fermée pour travaux, circulez, y a rien à voir à part la cascade ( et encore….)! A éviter à tout prix !
Sur la route nous profitons des paysages avant de regagner le Homestay d’Elty où nous passerons la nuit avant notre départ pour Kuala Lumpur ! Nous irons manger avec nos hôtes au « Popsa », un des rares resto avec terrasse donnant sur la mer (tout près du port) et où l’on peux déguster une bonne bière…. !
En image : http://yann34.over-blog.com/
Suis à dispo si vous avez des questions, Cordialement, Yann.
Suite et fin du récit de notre voyage:
Makassar / Rantepao (5h30) : Après avoir passé la nuit dans le Homestay d’Elty (très spacieux et agréable, dans une résidence très calme et c’est pas du luxe à Makassar !), nous reprenons la route pour le pays Toraja. Nous trouvons un hôtel à la sortie de Rantepao qui nous servira de base pour nos expéditions dans la région. (Hôtel Missiliana 32€ avec Pdj, très correct, propre, piscine). Bien que réputée touristique, la ville (peut-être parce que nous sommes hors saison) ne présente pas d'infrastructure d'accueil: nous ne trouvons pas l’office du tourisme, mais des agences qui tentent par tout les moyens de nous vendre un guide Francophone pour nous accompagner. Nous arrivons malgré tout à acheter une carte de la région où figurent les principaux sites à visiter. Nous commençons par Londa et sa fameuse grotte (que nous ne visiterons pas), préférant faire une petite marche sur un chemin surplombant des rizières. Le lendemain nous prenons la direction de Lemo, pour visiter un autre site funéraire. Les panneaux routiers étant pratiquement inexistants, nous n'arrivons pas toujours à l'endroit recherché, mais nous permet de découvrir la région et ses habitants. Bien que très peu d'entre eux parlent l'anglais, ( et nous pas du tout l'Indonésien) nous arrivons à nous faire comprendre et c'est toujours avec le sourire que l'on nous renseigne. Au hasard des routes, nous profitons des paysages. Expédition suivante: Makale, Makula, Songgo, Sanggale, Ledo, La'bo, puis retour à Rantepao. Malaké est une petite ville où nous n'avons pas trouvé grand intérêt. Nous poursuivons notre route espérant trouver les Hot Springs sur la route de Makula. Vains espoirs, nous ne verrons jamais le panneau indiquant l'endroit ! Nous continuons la route jusqu'a Songgo où l'état de la chaussée à raison de notre entêtement.....Mais pas de regret car les paysages sont superbes. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre le site des Baby Graves de Sanggala et rejoindre Rantepao. La vielle de notre départ, nous partons découvrir les rizières en terrasses de « Batutumonga ». Les paysages sont superbes, des rizières à perte de vue, c’est splendide, à ne manquer sous aucun prétexte ! L’état de la route aura raison du pare-buffle de la voiture que nous ferrons réparer dans un petit garage (pour moins de 10 €).
Nous quittons Ratepao et sur la route pour Makassar, nous faisons une halte à Sengkang, espérant pouvoir faire une ballade sur le lac Tempe. Nous trouvons, par hasard, un hôtel (le « BBQ Hôtel » tout neuf, tout confort 22 € pour 2 avec Pdj), alors que la ville n’est pas réputée pour ses hébergements….. Pas facile de trouver l’embarcadère et une pirogue avec son pilote ! Après plusieurs tentatives dans des ruelles au milieu des villages de pêcheurs, c’est à la station service que nous finissons par avoir quelques indications. Après plusieurs demi-tours et cul-de sacs, nous partons pour 1h30 ( 10 € + 1.50€ de taxe au départ) sur le lac Tempé. Notre pilote nous emmène jusqu’au village lacustre. Un vrai dépaysement et des habitants toujours aussi souriants et accueillants. A ne pas rater !
Dernier jour aux Sulawesi, nous regagnons Makassar en faisant une halte à la « Réserve de Bantimurung » ! Dommage, l’endroit est crasseux, les installations sont en ruines, la ferme aux papillons est fermée pour travaux, circulez, y a rien à voir à part la cascade ( et encore….)! A éviter à tout prix !
Sur la route nous profitons des paysages avant de regagner le Homestay d’Elty où nous passerons la nuit avant notre départ pour Kuala Lumpur ! Nous irons manger avec nos hôtes au « Popsa », un des rares resto avec terrasse donnant sur la mer (tout près du port) et où l’on peux déguster une bonne bière…. !
En image : http://yann34.over-blog.com/
Suis à dispo si vous avez des questions, Cordialement, Yann.
Qatar Airways en A380 sur Doha - Paris English translation pending
Apres une 1ere annonce suivie d'un "contre ordre" est donc confirmé par Qatar a/c du 3 juillet
... mise en place du A380 sur DOH/CDG/ DOH sur vols QR39 & QR40 ( vol aprem au départ de Paris )
Maroc: la vallée du Paradis au mois d'août? English translation pending
bonjour,
nous descendrons la côte marocain en août en faisant quelques haltes pour faire du surf si les conditions le permettent,
sidi kaouki, imsouane et taghazout que nous connaissons déja pour finir vers sidi ifni,
par contre nos n'avons jamais visité la vallée du paradis est ce possible en août ou bien tout est à sec?
quels sont les autres sites à voir sur le parcours?
merci
Cartes routières Amérique du Sud English translation pending
bonjour a tous,
apres avoir arpenté le forum jai pas trouvé linfo suivante:
est il facile de trouver les cartes routieres des differents pays d'ameriques du sud dans les pays respectifs?
j'arpente le continent a partir du 19 juin en vélo. Je roule avec un 29 pouces donc petite question subsidiaire: qqun sait il si si on trouve du matos 29 pouces chez les vendeur vélo (rayon, chambres à air, pneu...)???
a bientot
est il facile de trouver les cartes routieres des differents pays d'ameriques du sud dans les pays respectifs?
j'arpente le continent a partir du 19 juin en vélo. Je roule avec un 29 pouces donc petite question subsidiaire: qqun sait il si si on trouve du matos 29 pouces chez les vendeur vélo (rayon, chambres à air, pneu...)???
a bientot
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Volontariat à Antsirabe English translation pending
bonjour
je voudrais faire un court séjour (2 semaines) de volontariat à Madagascar à la fin de l'année (mi-décembre/début janvier) - puis passer quelques jours à la plage avant de rentrer en France.
J'ai repéré l'association SPV-FELANA à Antsirabe : Quelqu'un a-t-il déjà séjourné avec eux ?
Je ne suis jamais allée à Mada et me dis que ce serait une bonne prise de contact. En revanche je connais déjà très bien l'Asie du Sud, l'Amérique du Sud et un peu l'Afrique (Cameroun, Kenya, Maroc...). Je serai seule et les camarades tentés par une telle aventure sont les bienvenus !
à bientôt
Je ne suis jamais allée à Mada et me dis que ce serait une bonne prise de contact. En revanche je connais déjà très bien l'Asie du Sud, l'Amérique du Sud et un peu l'Afrique (Cameroun, Kenya, Maroc...). Je serai seule et les camarades tentés par une telle aventure sont les bienvenus !
à bientôt
Vol avec la TAP Toulouse-Lisbonne: retour d'expérience English translation pending
Bonjour
Suite à une expérience désastreuse sur le trajet Toulouse-Lisbonne, je déconseille fortement la TAP à tous les voyageurs.
En effet : - horaires des vols peu fiables et modifiés sans préavis - non respect des procédures d'embarquement - manque de professionnalisme du personnel au sol - bureau de réclamation inexistant - personnel peu aimable qui n'en a rien à faire du client
Nous avons raté un vol par leur faute, et nous avons dû payer nous même pour rentrer en France par un autre vol ! Bref une compagnie à éviter.
Suite à une expérience désastreuse sur le trajet Toulouse-Lisbonne, je déconseille fortement la TAP à tous les voyageurs.
En effet : - horaires des vols peu fiables et modifiés sans préavis - non respect des procédures d'embarquement - manque de professionnalisme du personnel au sol - bureau de réclamation inexistant - personnel peu aimable qui n'en a rien à faire du client
Nous avons raté un vol par leur faute, et nous avons dû payer nous même pour rentrer en France par un autre vol ! Bref une compagnie à éviter.
Installer des freins à disques English translation pending
Bonjour a tous, je m'appelle Anthony j'ai 18 ans et je me suis remis a faire du vélo car j'avais une envie folle de rouler! Je me suis inscrit sur ce forum pour demander quelque renseignement (et me faire quelques connaissances)
je n'y connais rien en accessoires vélo et je souhaiter installer des freins a disques pour mon vélo...
Ne sachant pas ou m'inscrire pour avoir une réponse correcte je m'en remet a vous... 🙂
J'accepterai bien quelque petit conseille de votre par car je suis nul...
Penser vous que changer de fourche me sera plus utile pour une utilisation un peu plus pousser pour rouler dans une foret sachant que celle d'origine arrive a parfois a taper ou vaudrais mieux que je change de vélo..?? Merci a l'avance pour vos futur réponse. Bonne routes a tous! 😉
(Excuser moi pour la qualité de la photo...)
Penser vous que changer de fourche me sera plus utile pour une utilisation un peu plus pousser pour rouler dans une foret sachant que celle d'origine arrive a parfois a taper ou vaudrais mieux que je change de vélo..?? Merci a l'avance pour vos futur réponse. Bonne routes a tous! 😉
(Excuser moi pour la qualité de la photo...)
Organisation sur les chemins de Stevenson English translation pending
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Assurance permis de conduire moto Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne trouve hélas pas de réponse précise à la question suivante (je pense pouvoir avoir bien cherché), or je pense qu'elle concerne potentiellement beaucoup de personnes. Sommes nous assurés lorsque l'on loue une moto à Bali par exemple?
Je ne parle pas de l'assurance de la moto qui elle ne l'est très probablement pas. Je ne parle pas non plus des raquettes vis a vis des autorités lors des controles de police, je parle de l'assurance corporelle.
Voici mon cas: Je suis titulaire du permis de conduire B en france et c'est tout. Je n'ai même pas en france le permis de conduire A1 (car depuis 2014 il faut en plus du permis B passer 7 heures de conduites). De plus le permis A1 ne semble reconnu nul part ailleurs qu'en France.
Lorsque je vais en asie du sud est (thailande, bali, malaisie...) et que je loue un scooter ( <125cm3) suis je assuré?
Lorsque je regarde mon contrat MAIF, PACS: il est stipulé: Ne sont jamais garantis les sinistres survenus alors que le conducteur du véhicule : - n’est pas titulaire de la licence, du permis de conduire, du brevet de sécurité routière ou des certificatsde capacité exigés par la législation, en vigueur ou en état de validité.
Donc imaginons qu'il faille le permis moto a Bali pour pouvoir conduire des scooter. Cela signifie que si je n'ai pas le permis moto francais en cas d'accident je ne sera pas assuré. Est ce que je comprend bien?
Vu le nombre de personnes qui font du scooter (dont moi plusieurs fois) dans ces pays là, j'imagine qu'une bonne partie n'a jamais eu son permis Moto. Nous conduisons donc sans assurance corporelle?
Si vous avez un retour la dessus je suis interessé, j'ai écris à mon assurance pour leurs demander, je vous ferai part de mon retour.
Si je vais plus loin, si j'ai le permis A1, mais qu'il ne correspond à rien par exemple en thailande, cela signifie que je ne suis pas couvert non plus?
Merci beaucoup pour votre aide.
Bien cordialement
Je ne trouve hélas pas de réponse précise à la question suivante (je pense pouvoir avoir bien cherché), or je pense qu'elle concerne potentiellement beaucoup de personnes. Sommes nous assurés lorsque l'on loue une moto à Bali par exemple?
Je ne parle pas de l'assurance de la moto qui elle ne l'est très probablement pas. Je ne parle pas non plus des raquettes vis a vis des autorités lors des controles de police, je parle de l'assurance corporelle.
Voici mon cas: Je suis titulaire du permis de conduire B en france et c'est tout. Je n'ai même pas en france le permis de conduire A1 (car depuis 2014 il faut en plus du permis B passer 7 heures de conduites). De plus le permis A1 ne semble reconnu nul part ailleurs qu'en France.
Lorsque je vais en asie du sud est (thailande, bali, malaisie...) et que je loue un scooter ( <125cm3) suis je assuré?
Lorsque je regarde mon contrat MAIF, PACS: il est stipulé: Ne sont jamais garantis les sinistres survenus alors que le conducteur du véhicule : - n’est pas titulaire de la licence, du permis de conduire, du brevet de sécurité routière ou des certificatsde capacité exigés par la législation, en vigueur ou en état de validité.
Donc imaginons qu'il faille le permis moto a Bali pour pouvoir conduire des scooter. Cela signifie que si je n'ai pas le permis moto francais en cas d'accident je ne sera pas assuré. Est ce que je comprend bien?
Vu le nombre de personnes qui font du scooter (dont moi plusieurs fois) dans ces pays là, j'imagine qu'une bonne partie n'a jamais eu son permis Moto. Nous conduisons donc sans assurance corporelle?
Si vous avez un retour la dessus je suis interessé, j'ai écris à mon assurance pour leurs demander, je vous ferai part de mon retour.
Si je vais plus loin, si j'ai le permis A1, mais qu'il ne correspond à rien par exemple en thailande, cela signifie que je ne suis pas couvert non plus?
Merci beaucoup pour votre aide.
Bien cordialement
Changement de programme en Thaïlande suite à un accident de ski English translation pending
Bonjour à tous
je devais partir avec ma femme et mon fils nous promener en Thailande du 17 juillet au 13 aout.
Maleureusement j'ai eu un accident de ski et je pourrait tous juste remarcher au moment de notre depart.
Du coup fini les randonnées nous sommes maintenant à la recherche de 2 ou 3 endroits ou nous pourrions habiter ( si vous en avez des adresse de location)quelques jours en bord de mer.
le sud de la Thailande me parrait mieux pour la meteo à cette periode. Vaut il mieux allez coté golfe de thailande ou du coté Krabi car j'espére faire quelques excursions quand meme J'attend vos conseils Merci
le sud de la Thailande me parrait mieux pour la meteo à cette periode. Vaut il mieux allez coté golfe de thailande ou du coté Krabi car j'espére faire quelques excursions quand meme J'attend vos conseils Merci
Itinéraire Chicago-Miami English translation pending
Bonjour à tous,
nous descendons de Chicago à Miami entre le 7 et le 12 juillet. Nous avons décidé de le faire en voiture afin de profiter encore plus de notre voyage. Nous avons donc 5 jours pour rallier les deux villes. Pour le moment, nous avons prévu :
Jour 1 : Chicago / Nashville Jour 2 : Nashville / Asheville Jour 3 : Asheville / Charleston ou Savannah ? Jour 4 : Charleston / Jacksonville Jour 5 : Jacksonville / Miami
Nous hésitons entre trois villes : Jacksonville, Sainte Augustine et Sarasota. Nous avons choisi pour le moment Asheville comme ville étape entre Nashville et Charleston mais je suis ouverte à d'autres suggestions. De plus, j'aimerais en profiter pour visiter une plantation. Comme je suis intéressée par le coté historique, j'ai choisi pour le moment Walnut Grove Plantation mais si connaissez d'autres endroits (Géorgie ou Caroline du Sud), donnez moi vos idées.
Merci d'avance pour votre aide.
nous descendons de Chicago à Miami entre le 7 et le 12 juillet. Nous avons décidé de le faire en voiture afin de profiter encore plus de notre voyage. Nous avons donc 5 jours pour rallier les deux villes. Pour le moment, nous avons prévu :
Jour 1 : Chicago / Nashville Jour 2 : Nashville / Asheville Jour 3 : Asheville / Charleston ou Savannah ? Jour 4 : Charleston / Jacksonville Jour 5 : Jacksonville / Miami
Nous hésitons entre trois villes : Jacksonville, Sainte Augustine et Sarasota. Nous avons choisi pour le moment Asheville comme ville étape entre Nashville et Charleston mais je suis ouverte à d'autres suggestions. De plus, j'aimerais en profiter pour visiter une plantation. Comme je suis intéressée par le coté historique, j'ai choisi pour le moment Walnut Grove Plantation mais si connaissez d'autres endroits (Géorgie ou Caroline du Sud), donnez moi vos idées.
Merci d'avance pour votre aide.
De retour de 16 jours au Mexique English translation pending
Bonjour à tous et merci encore pour toutes les infos trouvés sur le forum
A mon tour de vous apporter qq infos .
Nous sommes partis du 8 au 24 avril. Nous étions avec nos 2 enfants, 3 et 7 ans. Vol Bordeaux Paris puis Paris Cancun direct via air france (800€ par personne AR) Arrivée à Cancun à 16h30..nous récupérons directement la voiture (400€ pour 16 jours chez Europcar via BSPauto) pour aller passer notre première nuit à Valladolid (Je pense que c'est la bonne solution) Nous sommes arrivés à notre hôtel à 20h00. (hôtel casa tia micha : super) 1er jour cool pour récupérer (ballade dans la ville...au marché...repas du midi au restaurant de la cenote Zaci avant plongeon dans celle ci) Le soir...repas à l'hôtel meson de marquez (sympa mais bcp de monde)
2eme nuit à Valladolid puis départ le matin tôt pour Chichen Itza. très beau site...mais il souffrira de la comparaison avec Uxmal et Palenque que nous ferons + tard. Il faut effectivement arriver tôt...à 10h00...le site est plein...
Nous partons ensuite pour Izamal: repas au restaurant Kinich (bien) - piscine hôtel Macan Ché (très bien) puis ballade en fin de journée dans les ruelles toutes jaunes de la ville et au fameux couvent au coucher du soleil (superbe) Repas à l'Hôtel (il faut réservé le repas à l'avance !) le matin..ballade au marché..achat des fameux sac à provision (qui deviendront nos sacs de plage) puis départ pour Progresso pour manger sur la plage et profiter de la plage. Retour en fin d'AM sur Mérida (on zappe dzibilchaltun...trop fatigué) Mérida..impression mitigé...grande ville...jolie mais bcp de monde et de circulation. Hotel fray diego : sympa...patio, piscine et bon resto pour les soirs (je me répète , mais c'est important quand on a des enfants !) Le lendemain...après la ballade au grand marché (à voir !)..nous sommes partis faire les cenotes de Cuzama. Alors là...vraiment à faire! il y a apparemment 2 groupes qui se disputent la ballade ( avec des cenotes différentes ? je suis pas sur de ça). nous nous sommes arrêtés au 1er parking à droite. 3 h de ballade sur un chariot tiré par un cheval sur des rails. 1ere cenote : une grotte , il faut une torche...pas possible de descendre avec les enfants..décus (j'avais pourtant demandés si tout était accessible avec des enfants....) la 2eme..cela à l'air super (cenote souterraine éclairés par un puit de lumière)..mais pour descendre...échelle assez dangereuse à pic sur une dizaine de mètres ! finalement...je descend avec ma fille de 3 ans dans les bras...et nous ne regrettons pas. Vraiment génial La 3eme est plus accessible (escalier) , donc un peu plus de monde mais très bien aussi Nous rentrons enchantés. Le lendemain...ballade à Mérida (dimanche des rameaux) , pique nique au Zoo et et départ pour Uxmal.
Arrivé à l’hôtel Uxmal resort maya ..pas cher et très bien...grande piscine et à 5 mn en voiture du site Son et lumière le soir. les enfants ont bien aimés..mais il est préférable de bien parler espagnol. Le lendemain, visite d'Uxmal à 8h...grandiose. Ici pas de marchand ambulant.....et nous sommes quasiment seul au début de la visite, seulement accompagnés par des iguanes. 3h de visite puis départ par Campeche via Becal, où sont fabriqués les chapeaux de type panama.
Sur la route, nous éclatons une roue dans un énorme trou au milieu de la route (chose courante ici....), mais nous sommes pris en charge par un mexicain en vélo à Becal qui nous amène au garagiste local (son garage ressemblant à mon poulailler...) qui réparera la jante en 30 mn à coup de masse pour 3€ (et c'est comme si c’était neuf !!). Nous suivrons ensuite le mexicain à vélo qui nous emmènera voir un ami à lui qui fabrique les chapeaux , dans un grotte creusée au fond de son jardin (pour garder l'humidité et ne pas casser les fibres). Entre 2 et 15 jours de travail pour tresser un chapeau suivant la finesse des fibres. Où comment une galère se transforme en une super expérience.
Nous arrivons à Campeche en fin d'AM. Visite de la trés belle ville..colorée (malgré bcp de travaux.), repas sur le zocalo le soir et nuit à l'Hotel Castelmar (bien aussi); Départ le lendemain matin 7h pour THE journée de route vers san cristobal (700 km. que nous atteindrons vers 19h00 !! Nous avons pris le choix de passer par Villahermosa..un peu plus long mais route meilleure. San Cristobal...nous y passerons 3 nuits (hotel casavieja ..trés bien...mais pas de piscine ! ;-) Nous perdons 15 °C (il en reste encore + de 20!) superbe ville...marché incroyable...à faire absolument. ballade à san juan de chamula..bien mais qd même assez perturbant....je laisse à chacun le soin de se faire son idée. Après 2 jours reposant...nous remontons vers Palenque ( 210 km...230 topes comptabilisés par mon fils !) Pas d’arrêt à Agua Azul (trop de monde !....) mais baignade et repas à la cascade Agua Azul. dodo à Palenque (hôtel sur la route du site....je me souviens plus du nom) Visite le lendemain matin des ruines...qui commence sous la pluie :-( Nous achetons des capes de pluie et nous voilà paris..nous avons bien fait...car la pluie s'est arrêtée 30 mn après...et nous nous sommes retrouvés encore une fois quasiment seuls sur le site., qui se révèle extraordinaire sous la brume. Une ambiance incroyable. Les enfants ont adorés. Nous repartons en fin de matinée pour notre deuxième gros trajet vers Bacalar ou, après une grosse frayeur (nous n'avions pas réservé cette nuit...erreur...nous étions le WE de pâques !) nous trouvons une tente pour 4 au bord de la lagune à 11h le soir !. mais le réveil est extraordinaire...la lagune est magnifique..et la ballade à 8h du matin un superbe expérience. Nous allons également nous manger et nous baigner à la cenote Azul avant de reprendre la route vers Tulum. Après un arrêt sympathique au site de Muyil, nous arrivons à l’hôtel don diego de la selva où nous allons passer 3 nuits. Impression mitigé de Tulum Hotel super (et trés bon resto) mais le bord de mer est trop bétonné et les prix commence à grimper sérieusement Site de Tulum très sympa avec baignade au programme et baignade dans la casa cenote : très bien Akumal et la laguna yal-ku; trés bien aussi avec un déjeuner au restaurant buena vista sur la plage Parc Xel-hà : grosse déception : très(trop?) cher et franchement, repas et boisson à volonté dans des restos blindés..bof. la lagune est belle...mais vous en verrez autant pour bcp moins cher à Yal-ku..bref...à notre avis..on peut éviter (mais cela reste qd même un trés bel endroit)
Dernière nuit à Playa de carmen pour se rapprocher de l'aéroport...no comment..les prix en dollar, le monde, les magasins de luxe.....on se croirait sur la côte d'azur. Nous regrettons de ne pas avoir pris l'hôtel à Puerto Morelos...petit port quelques km aprés bcp plus simple et accueillant
Nous repartons de cancun via atlanta.(2h d'escale..ça a été juste !!) après avoir rendu la voiture (sans franchise malgré enjoliveur cassé....etc.... ouf. par contre, pas d'essence à l’aéroport..pensez à faire le plein avant..sinon c'est l’appoint avec le litre au prix " loueur")
Voilà en qq mots notre périple.
les enfants (et nous) avons adorés sites mayas, baignade dans les eaux émeraudes du golfe du mexique ou dans les cenotes , villes coloniales, marchés colorés, tacos, cervezas....
Et les mexicains, peuple incroyablement sympathique, toujours souriants et prêts à rendre service. De plus, en tant que français...nous sommes plutôt appréciés et non assimilés à des gringos (surnom donné aux américains). Vraiment dommage que nous ne maitrisions pas mieux la langue de Cervantes.
Si vous avez des questions...n'hésitez pas
Hasta luego
Nous sommes partis du 8 au 24 avril. Nous étions avec nos 2 enfants, 3 et 7 ans. Vol Bordeaux Paris puis Paris Cancun direct via air france (800€ par personne AR) Arrivée à Cancun à 16h30..nous récupérons directement la voiture (400€ pour 16 jours chez Europcar via BSPauto) pour aller passer notre première nuit à Valladolid (Je pense que c'est la bonne solution) Nous sommes arrivés à notre hôtel à 20h00. (hôtel casa tia micha : super) 1er jour cool pour récupérer (ballade dans la ville...au marché...repas du midi au restaurant de la cenote Zaci avant plongeon dans celle ci) Le soir...repas à l'hôtel meson de marquez (sympa mais bcp de monde)
2eme nuit à Valladolid puis départ le matin tôt pour Chichen Itza. très beau site...mais il souffrira de la comparaison avec Uxmal et Palenque que nous ferons + tard. Il faut effectivement arriver tôt...à 10h00...le site est plein...
Nous partons ensuite pour Izamal: repas au restaurant Kinich (bien) - piscine hôtel Macan Ché (très bien) puis ballade en fin de journée dans les ruelles toutes jaunes de la ville et au fameux couvent au coucher du soleil (superbe) Repas à l'Hôtel (il faut réservé le repas à l'avance !) le matin..ballade au marché..achat des fameux sac à provision (qui deviendront nos sacs de plage) puis départ pour Progresso pour manger sur la plage et profiter de la plage. Retour en fin d'AM sur Mérida (on zappe dzibilchaltun...trop fatigué) Mérida..impression mitigé...grande ville...jolie mais bcp de monde et de circulation. Hotel fray diego : sympa...patio, piscine et bon resto pour les soirs (je me répète , mais c'est important quand on a des enfants !) Le lendemain...après la ballade au grand marché (à voir !)..nous sommes partis faire les cenotes de Cuzama. Alors là...vraiment à faire! il y a apparemment 2 groupes qui se disputent la ballade ( avec des cenotes différentes ? je suis pas sur de ça). nous nous sommes arrêtés au 1er parking à droite. 3 h de ballade sur un chariot tiré par un cheval sur des rails. 1ere cenote : une grotte , il faut une torche...pas possible de descendre avec les enfants..décus (j'avais pourtant demandés si tout était accessible avec des enfants....) la 2eme..cela à l'air super (cenote souterraine éclairés par un puit de lumière)..mais pour descendre...échelle assez dangereuse à pic sur une dizaine de mètres ! finalement...je descend avec ma fille de 3 ans dans les bras...et nous ne regrettons pas. Vraiment génial La 3eme est plus accessible (escalier) , donc un peu plus de monde mais très bien aussi Nous rentrons enchantés. Le lendemain...ballade à Mérida (dimanche des rameaux) , pique nique au Zoo et et départ pour Uxmal.
Arrivé à l’hôtel Uxmal resort maya ..pas cher et très bien...grande piscine et à 5 mn en voiture du site Son et lumière le soir. les enfants ont bien aimés..mais il est préférable de bien parler espagnol. Le lendemain, visite d'Uxmal à 8h...grandiose. Ici pas de marchand ambulant.....et nous sommes quasiment seul au début de la visite, seulement accompagnés par des iguanes. 3h de visite puis départ par Campeche via Becal, où sont fabriqués les chapeaux de type panama.
Sur la route, nous éclatons une roue dans un énorme trou au milieu de la route (chose courante ici....), mais nous sommes pris en charge par un mexicain en vélo à Becal qui nous amène au garagiste local (son garage ressemblant à mon poulailler...) qui réparera la jante en 30 mn à coup de masse pour 3€ (et c'est comme si c’était neuf !!). Nous suivrons ensuite le mexicain à vélo qui nous emmènera voir un ami à lui qui fabrique les chapeaux , dans un grotte creusée au fond de son jardin (pour garder l'humidité et ne pas casser les fibres). Entre 2 et 15 jours de travail pour tresser un chapeau suivant la finesse des fibres. Où comment une galère se transforme en une super expérience.
Nous arrivons à Campeche en fin d'AM. Visite de la trés belle ville..colorée (malgré bcp de travaux.), repas sur le zocalo le soir et nuit à l'Hotel Castelmar (bien aussi); Départ le lendemain matin 7h pour THE journée de route vers san cristobal (700 km. que nous atteindrons vers 19h00 !! Nous avons pris le choix de passer par Villahermosa..un peu plus long mais route meilleure. San Cristobal...nous y passerons 3 nuits (hotel casavieja ..trés bien...mais pas de piscine ! ;-) Nous perdons 15 °C (il en reste encore + de 20!) superbe ville...marché incroyable...à faire absolument. ballade à san juan de chamula..bien mais qd même assez perturbant....je laisse à chacun le soin de se faire son idée. Après 2 jours reposant...nous remontons vers Palenque ( 210 km...230 topes comptabilisés par mon fils !) Pas d’arrêt à Agua Azul (trop de monde !....) mais baignade et repas à la cascade Agua Azul. dodo à Palenque (hôtel sur la route du site....je me souviens plus du nom) Visite le lendemain matin des ruines...qui commence sous la pluie :-( Nous achetons des capes de pluie et nous voilà paris..nous avons bien fait...car la pluie s'est arrêtée 30 mn après...et nous nous sommes retrouvés encore une fois quasiment seuls sur le site., qui se révèle extraordinaire sous la brume. Une ambiance incroyable. Les enfants ont adorés. Nous repartons en fin de matinée pour notre deuxième gros trajet vers Bacalar ou, après une grosse frayeur (nous n'avions pas réservé cette nuit...erreur...nous étions le WE de pâques !) nous trouvons une tente pour 4 au bord de la lagune à 11h le soir !. mais le réveil est extraordinaire...la lagune est magnifique..et la ballade à 8h du matin un superbe expérience. Nous allons également nous manger et nous baigner à la cenote Azul avant de reprendre la route vers Tulum. Après un arrêt sympathique au site de Muyil, nous arrivons à l’hôtel don diego de la selva où nous allons passer 3 nuits. Impression mitigé de Tulum Hotel super (et trés bon resto) mais le bord de mer est trop bétonné et les prix commence à grimper sérieusement Site de Tulum très sympa avec baignade au programme et baignade dans la casa cenote : très bien Akumal et la laguna yal-ku; trés bien aussi avec un déjeuner au restaurant buena vista sur la plage Parc Xel-hà : grosse déception : très(trop?) cher et franchement, repas et boisson à volonté dans des restos blindés..bof. la lagune est belle...mais vous en verrez autant pour bcp moins cher à Yal-ku..bref...à notre avis..on peut éviter (mais cela reste qd même un trés bel endroit)
Dernière nuit à Playa de carmen pour se rapprocher de l'aéroport...no comment..les prix en dollar, le monde, les magasins de luxe.....on se croirait sur la côte d'azur. Nous regrettons de ne pas avoir pris l'hôtel à Puerto Morelos...petit port quelques km aprés bcp plus simple et accueillant
Nous repartons de cancun via atlanta.(2h d'escale..ça a été juste !!) après avoir rendu la voiture (sans franchise malgré enjoliveur cassé....etc.... ouf. par contre, pas d'essence à l’aéroport..pensez à faire le plein avant..sinon c'est l’appoint avec le litre au prix " loueur")
Voilà en qq mots notre périple.
les enfants (et nous) avons adorés sites mayas, baignade dans les eaux émeraudes du golfe du mexique ou dans les cenotes , villes coloniales, marchés colorés, tacos, cervezas....
Et les mexicains, peuple incroyablement sympathique, toujours souriants et prêts à rendre service. De plus, en tant que français...nous sommes plutôt appréciés et non assimilés à des gringos (surnom donné aux américains). Vraiment dommage que nous ne maitrisions pas mieux la langue de Cervantes.
Si vous avez des questions...n'hésitez pas
Hasta luego
Aménager un Volkswagen Transporter T5 pour deux English translation pending
Chers amis routards,
En suivant le lien ci-dessous, vous trouverez notre blog consacré à l'aménagement amovible de notre fourgon. véhicule pour les vacances, les virées en chine (pas le pays mais les vides greniers, brocantes et autres foires à tout).
http://amenager-son-t5.blog4ever.com/
Le voyage est le but L'engin n'est que le moyen Si tu pense trop au moyen tu oublieras le but (Confucius, grand spécialiste du camping-car et de la chine)
En suivant le lien ci-dessous, vous trouverez notre blog consacré à l'aménagement amovible de notre fourgon. véhicule pour les vacances, les virées en chine (pas le pays mais les vides greniers, brocantes et autres foires à tout).
http://amenager-son-t5.blog4ever.com/
Le voyage est le but L'engin n'est que le moyen Si tu pense trop au moyen tu oublieras le but (Confucius, grand spécialiste du camping-car et de la chine)
Objectif pour un Nikon D3100? English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances en AFS au mois de Septembre 2014 et je possède un Nikon D3100 avec l'objectif de base 18-55mm. Ne m'y connaissant pas encore beaucoup, j'aurai voulu savoir quel objectif vous me conseilleriez pour avoir de bon zoom pour les safaris .. Si possible le moins chères possible tout en gardant une qualité minimale.
Merci d'avance pour vos réponses,
Marie.
Je pars en vacances en AFS au mois de Septembre 2014 et je possède un Nikon D3100 avec l'objectif de base 18-55mm. Ne m'y connaissant pas encore beaucoup, j'aurai voulu savoir quel objectif vous me conseilleriez pour avoir de bon zoom pour les safaris .. Si possible le moins chères possible tout en gardant une qualité minimale.
Merci d'avance pour vos réponses,
Marie.
Périple à moto Saigon/Vung Tao/Phan Thiet et retour, en évitant la route principale English translation pending
Bonjour,
Je vais profiter du pont de 5 jours de la semaine prochaine pour faire un petit périple à partir de Saigon, avec mon scooter Yamaha nouvo, en commençant par Vung tao, par la route de la mangrove.
Quelqu'un peut-il me confirmer qu'il y a bien un bac tout au bout de la route de CAN GIO pour traverser vers Vung Tao, et me dire à quel endroit exact il se prend?
Par ailleurs avez vous des indications sur les plus beaux endroits de la route qui remonte à Phan Thiet à partir de Vung Tao? Les belles plages , les hôtels sympas, les bons petits restos de fruits de mer, les coins que l'on ne voit pas de la route?
Enfin, je m'interroge pour le retour à partir de Mui Ne : je suis tenté de pousser jusqu'à Dalat, mais je crains que ça ne fasse trop de route, surtout que nous sommes deux sur le scooter. Y aurait il un itinéraire plus malin, pour éviter l'horrible route principale surchargée et dangereuse, sans pour autant aller jusqu'à Dalat?
Merci d'avance aux connaisseurs qui voudront bien me répondre,
Cordialement,
Sylvain.
Vol sec vers la République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver un vol sec vers la RD au moins de juillet sur le site Jetairfly.
Je prévois de réserver un vol retour une fois sur place.
Pouvez vous me dire si je risque d'avoir des problèmes à Zaventem à l'aller?
Merci
Je viens de réserver un vol sec vers la RD au moins de juillet sur le site Jetairfly.
Je prévois de réserver un vol retour une fois sur place.
Pouvez vous me dire si je risque d'avoir des problèmes à Zaventem à l'aller?
Merci
Passer le permis de conduire en Grèce English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pologne.
Je souhaiterai passer par la Grèce après mon voyage...
J'ai trouvé une mission de 2 semaines à 1 mois..
Donc je me dis que par la même occasion je pourrai passer mon permis de conduire vu que j'aurai du temps libre...
Si vous avez des adresses à me communiquer, je suis preneuse.
Merci à tous!
Consigne (automatique), gaz et grand supermarché au centre de Saint-Denis avant la grande randonnée English translation pending
Je vais arriver a Saint Denis et me lancer dans le GR de la traversee de l'ile. Je voudrais trouver les services suivants au centre de Saint Denis (tout a pied, je n'ai pas envie de devoir aller dans des centres commerciaux en banlieue):
- un grand supermarche pour acheter toute ma bouffe
- un magasin pour acheter du gaz (quels types de cartouches sont disponibles ?)
- et si possible une consigne (automatique ?) pour laisser quelques affaires (un petit volume), a moins qu'un membre de VF ne puisse m'aider pour cela ?
Merci
Merci
Sac de voyage oublié dans un taxi-brousse faisant Dakar - Kaolack English translation pending
Bonjour à tous
Je viens d'apprendre qu'un de mes amis a oublié son sac de voyage dans un taxi brousse partant de Dakar vers Kaoloack en passant par Mbour le samedi 12 avril (départ de Dakar aux alentours de 20h30). Le taxi brousse allait à Kaolack mais mon ami est descendu à Mbour. Son sac est vert foncé et contenait une bonne partie de ses affaires personnelles (il ne lui reste plus grand chose...)
J'ai conscience de lancer une bouteille à la mer, mon ami a passé en vain plusieurs plusieurs jours à la recherche de son sac mais on ne sait jamais! Si quelqu'un a retrouvé son sac, pouvez vous me contacter en MP ou si vous connaissez des gens à Kaolack, pouvez vous faire passer le message?
D'avance merci pour lui!
Je viens d'apprendre qu'un de mes amis a oublié son sac de voyage dans un taxi brousse partant de Dakar vers Kaoloack en passant par Mbour le samedi 12 avril (départ de Dakar aux alentours de 20h30). Le taxi brousse allait à Kaolack mais mon ami est descendu à Mbour. Son sac est vert foncé et contenait une bonne partie de ses affaires personnelles (il ne lui reste plus grand chose...)
J'ai conscience de lancer une bouteille à la mer, mon ami a passé en vain plusieurs plusieurs jours à la recherche de son sac mais on ne sait jamais! Si quelqu'un a retrouvé son sac, pouvez vous me contacter en MP ou si vous connaissez des gens à Kaolack, pouvez vous faire passer le message?
D'avance merci pour lui!
Équipement pour trekking et camping en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir 2 semaines en Irlande fin mai et je suis en train de m'équiper car je compte voyager à pieds et camper le plus souvent possible. De ce fait je recherche un sac de couchage. Après pas mal de recherche j'ai trouvé deux marques plutôt intéressantes : Husky et Freetime. Etant donné mon petit budget je ne peux me permettre de mettre plus d'une soixantaine d'euros :( Je n'ai malheureusement pas réussi à retrouver de revendeur pour la marque Husky en France et quand ça a été le cas, ce n'était pas le modèle recherché. De ce fait je compte plus m'orienter dans un Freetime, seulement le problème, c'est que mis à part 2-3 avis sur le net, je ne trouve pas de test ou d'avis sur le sac que je veux me prendre. C'est pourquoi si je pouvais avoir un retour sur cette marque et plus particulièrement sur le modèle starlite 450xl ça serait vraiment génial afin de savoir si je ne m'égare pas dans mon choix et surtout si je ne vais pas acheté un produit de mauvaise qualité et m'en rendre compte qu'une fois sur place dans ma tante :/
Kent
je compte partir 2 semaines en Irlande fin mai et je suis en train de m'équiper car je compte voyager à pieds et camper le plus souvent possible. De ce fait je recherche un sac de couchage. Après pas mal de recherche j'ai trouvé deux marques plutôt intéressantes : Husky et Freetime. Etant donné mon petit budget je ne peux me permettre de mettre plus d'une soixantaine d'euros :( Je n'ai malheureusement pas réussi à retrouver de revendeur pour la marque Husky en France et quand ça a été le cas, ce n'était pas le modèle recherché. De ce fait je compte plus m'orienter dans un Freetime, seulement le problème, c'est que mis à part 2-3 avis sur le net, je ne trouve pas de test ou d'avis sur le sac que je veux me prendre. C'est pourquoi si je pouvais avoir un retour sur cette marque et plus particulièrement sur le modèle starlite 450xl ça serait vraiment génial afin de savoir si je ne m'égare pas dans mon choix et surtout si je ne vais pas acheté un produit de mauvaise qualité et m'en rendre compte qu'une fois sur place dans ma tante :/
Kent
Cabines Costa Luminosa English translation pending
Je cherche des renseignements complémentaires sur les cabines 7273, 7275, 7277 7281 et leurs voisines sur le costa Luminosa. Il semble qu'elles vibrent beaucoup. Quelqu'un a-t-il des infos et des expériences dans ces cabines ?
Ouverture: changement d'horaires de la Vieille Ville de Hoi An English translation pending
Bonjour,
Voici les changements d'horaires 2014 de la Vieille Ville de Hoi An:
(F) 8h30 - (O) 11h 15h (F) - 21h (O)
(F) Fermeture (O) Ouverture
Nouveauté aussi du côté du An Hoi Bridge où un ticket est obligatoire ( Entre 80.000 Vnd - 120.000 Vnd et cela n'a rien à voir avec la visite des musées, temples de la ville ) pour traverser le pont et accéder à la Vieille Ville.
Voici les changements d'horaires 2014 de la Vieille Ville de Hoi An:
(F) 8h30 - (O) 11h 15h (F) - 21h (O)
(F) Fermeture (O) Ouverture
Nouveauté aussi du côté du An Hoi Bridge où un ticket est obligatoire ( Entre 80.000 Vnd - 120.000 Vnd et cela n'a rien à voir avec la visite des musées, temples de la ville ) pour traverser le pont et accéder à la Vieille Ville.
Birmanie: obligatoire d'arriver avec des dollars? English translation pending
Bonjour,
J ai lu sur quelques forum qu il était compliqué de changer des euros en birmanie ( sauf aéroport ) . Et de plus il ma semble lire que pour certains achat il faut payer en dollars ( ils ne prennent même pas la monnaie local )
Ma question est donc quelle monnaie apporter sur place ?? Et ou est il possible de changer des euros en dollars en France !?
Merci :-)
J ai lu sur quelques forum qu il était compliqué de changer des euros en birmanie ( sauf aéroport ) . Et de plus il ma semble lire que pour certains achat il faut payer en dollars ( ils ne prennent même pas la monnaie local )
Ma question est donc quelle monnaie apporter sur place ?? Et ou est il possible de changer des euros en dollars en France !?
Merci :-)
Comment nettoyer un filtre polarisant (objectif photo) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai un filtre polarisant (Sigma de 55 mm) qui a sûrement eu un chaud et froid et qui a une auréole entre les deux verres. Je suis certain que ce n'est pas de la poussière donc je pense que c'est de la vapeur qui s'est infiltrée insidieusement. Je ne vois pas de circlip permettant de les séparer quelqu'un aurait il une astuce ou idée pour arriver à les nettoyer ou les désolidariser d'une façon ou une autre. Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider à résoudre ce petit problème.
claw
j'ai un filtre polarisant (Sigma de 55 mm) qui a sûrement eu un chaud et froid et qui a une auréole entre les deux verres. Je suis certain que ce n'est pas de la poussière donc je pense que c'est de la vapeur qui s'est infiltrée insidieusement. Je ne vois pas de circlip permettant de les séparer quelqu'un aurait il une astuce ou idée pour arriver à les nettoyer ou les désolidariser d'une façon ou une autre. Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider à résoudre ce petit problème.
claw
Vietnam: changer facilement des billets de 100 euros? English translation pending
J'envisageais d'emmener quelques billets de 100 euros, et d'autres petites coupures pour ajuster en fonction, pour ne pas avoir trop de billets. Est-ce qu'on les change facilement sur place ?