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Allergie mortelle à la pénicilline et voyage au Mexique English translation pending
by Lealouison · 2009-09-18 · 4 replies
je pars en voyage pendant quelques temps au mexique mais je viens de faire pour la première fois une allergie très violente à la penicilline sous forme médicamenteuse. Je me demande comment prevenir les medecins s'il m'arrive quelques choses (et que je suis inconsciente). On m'a parlé d'un tatouage avec la formule chimique et une tete de mort? mais est ce que la formule chimique sera comprise immédiatement?
Czech Airlines English translation pending
by Esethi · 2009-09-15 · 20 replies
Bonjour, Avant de réserver, je voudrais connaître votre avis sur les avions de la compagnie CSA Czech Airlines : est-ce des avions stables (j'ai une fois pris Aeroflot, mes enfants étaient morts de peur, ils avaient l'impression que l'avion allait s'écraser toutes les 2mn, et je ne voudrais pas renouveler ce type d'expérience) ? Quel est le confort en vol : repas, écran individuel ? enfin, dernier critère : les avions sont-ils à l'heure ? Merci à tous ceux qui pourront me renseigner Christine
L'Ouest américain mai/juin 2008 (1) English translation pending
by Blacjp · 2009-09-08 · 1 reply
C'est avec plus d'un an de retard que je me décide à faire un compte rendu de notre voyage, mais j'ai d'abord monté un film et je viens de terminer un diaporama à propos de ce voyage. Il a été organisé grâce à la participation active des membres de ce forum que je remercie à nouveau. Nous partons à 2 couples du 21 mai au 25 juin (Bernadette mon épouse, nos cousins Christian et Josette qui prendront les photos et moi Jean Paul à la caméra). Nous sommes allés 3 fois déjà aux usa dont 2 fois dans l'ouest, il y a plus de 15 ans, mais nos cousins jamais. 21 mai Départ de Lyon, escale à Francfort direction LA. Voyage sans histoire. Arrivée à Los Angeles sans problème et là, première bonne surprise: le passage à l'immigration se fait sans problème, avec le sourire et des mots français ! (bonjour, au revoir). Nous prenons la navette pour Alamo et 2ème bonne surprise: pas d'attente et après la paperasse habituelle le préposé nous montre le parking de l'autre côté de la rue et nous dit d'aller choisir le véhicule, les clefs sont dessus ! 1er choix 4X4, nous ouvrons les coffres d'une dizaine de véhicule et éliminons les voitures aux coffres trop petit, ensuite essai du confort des places arrières par les femmes et nous partons en Toyota (moi qui rêvait d'une grosse américaine...). Nous avons le droit de conduire tous les 4, mais à la demande générale c'est moi qui prend les commandes. Un petit tour dans le parking, à la sortie, numérisation du code-barre collé sur le pare-brise et notre voyage commence vraiment. Il est 20h direction l'hotel: Beverly Garland's Holiday Inn à Hollywood. 1/2 h après, arrivée sans même se tromper et sans GPS. 22 mai Le matin, les plages : Malibu, Santa Monica, Venice







L'après-midi et le soir, Beverly hills puis Hollywood Blvd













Il fait beau et très doux, donc tout va bien même si nous sommes un peu dans le "coltard" à cause du décalage horaire. Survol très classique de cette ville que je ne connaissais pas et qui ne me laisse pas un souvenir impérissable... 23 mai Journée à Universal Studios Sans commentaire et sans photo et même si celui de Floride est mieux, c'est une journée de pure détente vive les vacances ! Rencontre à l'hôtel d'un couple de français qui terminent leur voyage. 24 mai

Départ pour la visite de Séquoia NP



Malheureusement, à l'approche des montagnes nous quittons le ciel bleu et la visite des séquoias se fera sous et dans les nuages avec de temps en temps un peu de pluie, mais le spectacle est là et nous ne boudons pas notre plaisir.







Nous dormons au Four Points de Fresno.

(à suivre...)

L'Ouest américain mai/juin 2008 (2)
Ile Maurice: quelle côte préférer au mois d'avril? English translation pending
by Annek67 · 2009-09-07 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions aller à l'Ile Maurice du 6 au 16 avril 2010 avec nos 2 filles de 10 et 6 ans. Nous hésitons entre le Paladien Le Marina situé au Nord et le nouveau club Marmara situé au Grand Morne (budget oblige !!) J'ai lu que la plage du Grand Morne est surtout conseillée pour le kite surf. Nos filles souhaitant plutôt se baigner dans un "aquarium", merci de nous dire quelle plage serait la mieux. Merci pour vos conseils.

AnneK
Croisière sur le MSC Sinfonia le 4 octobre 2009 English translation pending
by Bamboonette · 2009-09-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

après les Iles Grecques sur l'Orient Queen l'an dernier, nous nous laissons tenter cette année pour une croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée, départ le 4 Octobre 2009 ( Ibiza, la Isla Blanca, la reine de la nuit ). L'itinéraire est le suivant : Monte-Carlo, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monte-Carlo.

Si quelqu'un a déjà fait cette croisière nous serions ravis d'avoir votre avis et vos conseils. Nous pensons beaucoup nous débrouiller par nous-même pour les excursions, donc si vous avez des conseils pour ces escales, ils seront les bienvenus.

J'ai trouvé quelques avis sur le MSC Sinfonia, mais apparemment pas de cette année, donc si vous avez voyagé sur ce bateau récemment et que vous voulez bien nous faire partager votre expérience, n'hésitez pas.

Nous aurons la chance d'avoir une suite avec balcon ( car super promotion ), quelqu'un a-t'il déjà testé sur le Sinfonia?

Enfin, si jamais vous partez sur cette même croisière, n'hésitez pas à me contacter !

Bonne journée à tous.
Faire partie de la génération Eurostar English translation pending
by Lgerard · 2009-09-01 · 5 replies
Je viens de lire (http://www.lefigaro.fr/societes/2009/08/28/04015-20090828ARTFIG00516-eurostar-fete-son-cent-millionieme-passager-.php) qu'Eurostar a fêté son cent millionième passager. Je vous laisse l'article, ils ont monté une petite opération sympa en offrant pas mal de choses au passager en question, y compris un titre de lord. Mais ce qui m'a le plus fait réagir, c'est cette histoire de génération Eurostar. Sans m'en rendre compte, j'en fait totalement parti. C'est vraiment qq chose qui a pas mal changé ma vie, du moins mes loisirs, aller à Londres est aujourd'hui pour moi la chose la plus naturelle du monde. Et vous, vous seriez génération quoi ? Il y a un mode de transport auquel vous vous identifiriez ?
Retour du Mexique: plongée, snorkeling et surf English translation pending
by Athe · 2009-09-01 · 14 replies
De retour du Mexique

Plongée bouteille: Intéressant à COZUMEL, c'est d'ailleurs le seul intérêt de s'y rendre quoique les mêmes plongées sont organisées au départ de Playa del Carmen et de Tulum

Snorkeling: Intéressant dans les cénotes au départ de Tulum, banal en mer (beaux poissons, mais beaucoup de corail mort)

Surf: Pour seulement les pros à Puerto Escondido
Prise de bec avec un chauffeur de taxi à Bangkok English translation pending
by Taty1978 · 2009-08-28 · 110 replies
bonjour,

juste un post pour raconter ma mesaventure avec un taxi men à Bangkok cette semaine. Nous étions avec des amis prets à partir pour l'aeroport, un taxi s'arrete devant notre hotel et on monte. il roule quelques metres et nous lui rappelons de mettre le METER. il commence à raler et demande 750 baths pour nous amener à l'aeroport!!! mais bien sur !!! on commence bien entendu à se défendre et en instant encore et encore il met le meter en route. de là il commence un long discours comme quoi vu le prix de nos billets d'avions pour venir on pourrait lui donner plus, que vu le prix de notre hotel, que si on paye juste le prix du meter il perd de l'argent, que c'set un taxi de notre hotel donc y a une surtaxe etc etc...il continue son speech plusieurs minutes, on ne lache pas prise.

dela on se rend compte qu'il nous promene, donc on lui redemande gentillement de reprendre la bonne route car la c'est un peu abusé..20 minutes de balade...ensuite apres etre rentré sur la highway, il commence a tomber des cordes et il fait nuit...et là pas culoté il nous dit que non vraiment il faut qu'on change de taxi car il va vraiment perdre de l argent!! en gros il nous menace de nous lacher sur la route avec nos bagages !! alors là on hausse le ton sérieusement. Monsieur n'est pas content mais finira pour nous amener à l'aeroport en roulant comme un fou alors que c'est le déluge!

Au moment de descendre il me demande en plus de la course 100 baths de frais pour le dépot à l'aeroport, là s'en est trop..je lui donne les 300 baths indiqués par le meter en lui disant que vu son comportement depuis le début de la course il n'aura rien d autre et que si il le faut je prends son numero de taxi et vais voir la police. Ils nous laisse sortir sous la pluie battante, ( il s'était bien mis pour qu'on se fasse tremper à l'écart de la zone de dépose habituelle) et nous fait sortir. Un de nous reste ds le taxi en attendant qu'il ouvre le coffre ce que ce cher monsieur fait au bout de quelques instants histoire qu'on prenne une bonne sauce!!! on recupere donc nos sacs tout tremper et de rage on part en lui laissant les portes et le coffre ouvert (je sais c'est pas sympa mais là c'était vraiment de l'abus de sa part!!!).

il est sorti furax en hurlant des F*CK et autres noms d oiseaux...

heureusement ils ne sont pas tous comme cela, mais là vraiment c'était du grand n'importe quoi. je ne suis pas radine et aurait effecivement laissé un pourboire ce que je fais systematiquement mais là au vue de son arrogance c'était pas un baths de plus. Je suis juste désolée pour le client suivant qui a du essuyer sa colère!
Obtenir le SMIC anglais pour travailler dans un parc d'attraction? English translation pending
by Brainwaves · 2009-08-28 · 1 reply
Bonjour à tous ! Je serrais eventuellement interressée pour travailler dans un parc d'attraction anglais car ca m'interresse (Chessington ou Blackpoool) et je voudrais améliorer mon anglais, je voudrais savoir tout d'abord à combien se monte le SMIC anglais ? Et comme je suis francaise, quels papiers faut-il ? Vu que c'est l'union europeennne, je pense pas grand chose, mais je pose quand même la question. De plus, la vie en angleterre n'est elle pas plus chere qu'ici? Merci de votre aide.
Trois nuits en chambre d'hôtes en Vendée: aucun ménage English translation pending
by Jalan22 · 2009-08-25 · 27 replies
J'ai passé 3 nuits en chambre d'hôtes en Vendée et j'étais absente toute la journée (vivite du Puy du Fou) et à ma grande surprise , aucun ménage n'était fait dans la journée .Lits pas faits , poubelles pas vidées , pas de balayage alors qu'il y avait des mouches mortes .Et je précise que j'ai payé plein tarif comme les personnes qui ne passent qu'une nuit.Est-ce que cette pratique est habituelle?
Décès à Las Vegas: pensée pour les Français victimes English translation pending
by Touralaric · 2009-08-23 · 7 replies
juste une petite pensée pour ces jeunes touristes français vicitimes d'un accident de bus à Las Vegas la nuit de samedi à dimanche condoléances aux familles

voilà...
Retour de quatre semaines au Mexique English translation pending
by Jeanlejeune · 2009-08-21 · 4 replies
Bonjour,

Je reviens d'un séjour de 4 semaines de voyage Mexico/Tulum Nous avons voyagé à 3 (mon épouse, ma fille et moi-même) en bus, en collectivo et beaucoup plus rarement en taxi + un vol intérieur Mérida/Mexico.

Notre trajet: Mexico (avec téotihouacan)/puébla (et cholula)/Oaxaca (monte-alban et Milta)/mazutze/San Christobal (+villages environnant et le canon Sumito)/Palenque/Campêche/Mérida(Avec Uxmal)/Valadoid et Chichen Ista et pour finir Tulum.

Ce pays de grande culture ne nous a pas déçu (beauté des sites naturels et villes superbes, grandes richesses du patrimoine archéologique). Les mexicains sont très sympas et toujours ravis de vous aider à trouver votre chemin (pas toujours évident quand on utilise les transports urbains).

Le Yucatán est la région qui nous à le moins plu (ambiance pas très cool à Mérida, paysages assez monotones, beaucoup de touristes et ..de moustiques).

Autre point "gris": la nourriture (mais bon on peu aimer).

Un de nos endroit préféré: le marché indien de San Christobal (légèrement en périphérie du centre), San-Christobal étant avec Oaxaca la ville que nous avons préférée.

En marge, nous avons été surpris par le décalage entre le Mexique "de la rue" où l'on croise essentiellement des métis et le Mexique "télévisuel", peuplé de blancs (pour les rares fois on nous avons regardé la télé)...autre remarque à aucun moment (sauf sur le marché de Mérida où les pickpocket sont aussi abondant que les moustiques), nous nous sommes sentis en insécurité...pourtant en traversant les banlieux de Puébla et de Mexico, force est de constaté que la plupart par des résidences sont de véritables camps retranchés (barrières, gardiens ect...)

Pour ceux qui prépare un séjour dans ce pays je vous signale qu'il existe un super site qui lui est dédié :
http://www.mexique-fr.com (avec un forum hyper réactif: http://forum.mexique-fr.com/index.php).
Transformer un VTT en vélo de route? English translation pending
by Pedrogaza · 2009-08-19 · 11 replies
Bonjour à tous,

Mon vélo pour les rando vélo est un genre de VTT (Trek 7.1FX). J'ai déjà pas mal roulé avec sans problème, mais niveau ergonomie j'aimerai améliorer un peu les choses. J'avais monté un cintre papillon qui ne me va pas du tout. Anciennement adepte des vélos de routes j'aimerais monter cintre et cocottes de course. Seulement n'ayant jamais fait ce genre d'opération, plusieurs questions me viennent :

1- Est-il risqué de laisser les Vbrake sur des pneus de 25mm ? 2- L'indexation des vitesses sur les dérailleurs courses et VTT est elle la même ? (Je voudrai monter des cocottes sora sur un dérailleur acera) 3- Est ce que j'arriverai a retrouver la position d'un routiers avec un cadre VTT ?

Voila merci beaucoup si vous avez des réponses ou des idées.

Pierre
Réglement des taxes avec des miles? English translation pending
by Vignes · 2009-08-14 · 2 replies
Etant membre de Flying Blue, j'ai entendu dire que bientôt on pourrait régler les taxes d'un billet prime avec des miles supplémentaires, il parait que cela existe sur d'autres programmes de fidilité. Avez vous entendu parlé de cela ? Merci pour vos réponses.
Randonner sur la Côte amalfitaine (Italie) English translation pending
by Francynette · 2009-08-10 · 4 replies
😉 avec 5 amis randonneurs avons décidé de visiter Naples , Capri , le Vesuve et randonner sur la cote Amalfi et l'arrière Pays le Monte Faito - Monte San Angelo etc .... hésitons entre location voiture et appartement puis marcher à notre convenance , ou réservation par une agence de rando itinérante Connaissez vous " CASAMUNDO " location sur internet ???? j'attends des réponses de personnes ayant pratiqué la rando dans cette région
Recherche un bon restaurant à Chamonix English translation pending
by Titilou · 2009-08-09 · 10 replies
Bonjour,

Je suis de passage a Chamonix 2 nuits du 09 au 11 aout et je recherche un bon restaurant typique pour manger une raclette ( la vraie a la montagnarde) .

Merçi d'avance
Combien de jours de repos à la descente du Huayna Potosí? (Bolivie) English translation pending
by Mzungu09 · 2009-08-03 · 5 replies
Bonjour,

Je vais essayer de monter le HUAYNA POTOSI au mois d'Octobre et juste après je vais enchainer sur 3 jours dans la jungle 🤪

Ma question est la suivante:si je monte au sommet le 13 Octobre, (je crois que la descente jusqu'à La Paz se fait le même jour), est ce que le lendemain, je peux enchainer sur mes 3 jours de jungle?Je sais que le mieux serait de prendre un jour de repos entre, mais histoire de gagner du temps, est ce que c'est possible ? ou il faut que j'oublie cette idée, car je serais tellement HS ? Je me dis que finalement ce n'est "que" 2 jours...Les 3 jours de jungle est ce qu'il y a beaucoup de marche ou c'est tranquilou ?Merci pour vos réponses...et si quelqu'un veut se joindre à moi pour le sommet, vous êtes bienvenue 😉
Camping-car avec climatisation/chauffage English translation pending
by Daniel26 · 2009-08-03 · 6 replies
Bonjour, Je suis sur le point de changer la chaudière de mon camping car et j'envisage de monter une pompe à chaleur reversible qui fasse climatisation et chauffage. Je sais qu'il va falloir que je monte aussi un petit groupe electrogène. J'aimerais avoir l'avis de quelques utilisateurs qui ont monté une clim réversible ou non sur leur CC. Avantages , inconvénients , fiabilité , pratique du système ? Merci pour vos réponses DANIEL
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-01 · 0 replies
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate) on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante) on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte) on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale) Tralala la youpi, trala la youpi youpi ya!!!

Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.

On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.

Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!

Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!

Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!

On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.

A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!

A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...

L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.

Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.

Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.

Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!

Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!

Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!

Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!

Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.

La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...

Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.

Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.

Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.

Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!

Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Fabrique sur rhum Légendario à Camaguey: adresse et coût? (Cuba) English translation pending
by AlieNath · 2009-07-28 · 28 replies
Bonjour, Je recherche de l`information sur une fabrique de rhum à Camaguey qui produit le "Rhum Légendario Elixir". Je sais qu'il est offer en excursion à partir des hotels mais moi j`ai besoin de l`adresse et du cout? C`est un projet scolaire que je monte sur la route des cigares et du rhum à Cuba. Il me reste la region de Camaguey et Holguin que je ne trouve pas beaucoup d`information, alors tout vos connaissance vont m`aider! Merci! Thalie
Grippe H1N1? Intox ou pas intox? English translation pending
by Carbang7 · 2009-07-28 · 23 replies
Tous les pays du monde sont touchés et on attend une personne sur 3 touchés en France d'ici fin août... Intox ? Il y a des morts, les pays (notamment les PVD) annoncent des décès. De toute façon, Bachelot veut passer au niveau 6 si en septembre ça ne s'arrange pas. Ca veut dire transports coupés, donc ?

Intox peut-être, mais la réalité est là !
Mille-pattes à la Barbade? English translation pending
by Lololavoie · 2009-07-27 · 4 replies
Y a-il quelqu'un qui pourrait me donner de l'info sur les mille-pattes de la Barbade? Je parts 1 mois à la Barbade avec 2 très jeunes enfants. J'ai loué une villa. Voilà qu'une amie me parle de ces salles bêtes. Poison, hôpital... Comment les tuer? Quoi faire pour les éviter (air climatisé???)? Mortel ou pas?
Réservation de billets de croisière pas chers en ligne English translation pending
by Joss42 · 2009-07-22 · 6 replies
Bonjour,

Nous prévoyons faire une croisière en juillet 2010. Nous pensons réserver maintenant car il semble que les prix soient plus bas un an d'avance.

Le meilleur prix que j'ai trouvé est sur le site cruises-n-more.com.

Quelqu'un a-t-il déjà réservé avec cette compagnie, est-ce fiable, y a-t-il des coûts cachés ou autres à me méfier?

Merci beaucoup de vos réponses.
Choix de la gare de départ pour un trajet Delhi-Âgrâ? English translation pending
by Guigui000 · 2009-07-22 · 6 replies
Bonjour,

Je voulais avoir une petite info sur les gares de Delhi. Je vais reserver nos billets de trains et quand on me demande le choix de la grare de depart pour motre trajet Delhi-Agra plusieur choix s offre à nous!

Je sais que le plus pratique pour aller à Agra est, soit de prendre le train de la gare de New Delhi ( a cote de Paharganj ) ou de celle de Nizamuddin.

Le truc c est que ldans le choix qu il m est propose, je peux selectionner celle de New delhi mais je ne trouve pas celle de Nizamuddin!!!

De plus en regardant les horaires de depart du train que je souhaite prendre que cela soit a la gare de New delhi ou de Delhi cantt ils sont les meme!! qlq un peut m aider

merci
Recherche association, ONG ou orphelinat en Inde English translation pending
by Fouzia75 · 2009-07-22 · 6 replies
😉😉😉 coucou à tous !!!!

je m'appelle fouzia, j'ai 24 ans , diplome de finance en poche, je recherche à travailler durant un ou deux ans en inde dans une association, une ong, un orphelinat

j'ai l'expérience avec les enfants car je suis animatrice auprès d'enfants physiques et mentaux (j'ai d'ailleurs monté un projet pour partir en Italie avec un groupe de 6 enfants , et j'en reviens 😛 ) et j'ai des connaissances en finances (ce qui peut être intéressant pour une petite structure ca serait pour moi de faire les deux m'occuper de la gestion et des enfants

si vous connaissez des asso, des ong... orphelinat en Inde qui serait intéressé contactez moi

je suis prête à payer mon billet d'avion sans souci , la seule chose dont j'aurai besoin sur place c'est d'un toit 😎😎😎

je peux vous envoyer mon cv et ma lm par mail donc contactez moi !!!!
Croisière sur Ruby Princess, départ le 20 août 2009 (personnes parlant français?) English translation pending
by Didiro · 2009-07-21 · 6 replies
J'aimerais savoir si des personnes parlant francais seront sur la même croisière que nous, départ le 20 aout 2009 et ceux qui ont déjà pris le Ruby Princess, comment sont les repas, les chambres, le service , les spectacles, le bateau etc.... Nous aimerions un compte rendu sur les visites, nos escales sont Venise, Athènes, Kusadasi (Turquie), Istambul (Turquie), Mychonos (Grèce) Naples, Rome, Liverno Monte Carlo Barcelone. Merci à l'avance Didi
Inde: fonctionnement des auto-rickshaw prépayés? English translation pending
by Guigui000 · 2009-07-21 · 5 replies
Bonjour,

Je voulais avoir un peu plus de precisions sur le mode de fonctionnement des auto rickshaw prepayer.

Si j ai bien compris, on se rend à un guichet officiel en sachant deja precisement l endroit ou l on veut se rendre, on paye sa course à ce meme guichet, puis on monte dans un auto rickshaw ( n importe lequel ou il y en a des specifiques à cette usage?) avec son petit coupon, à remettre au chauffeur à son arriver.

Peut on aussi prendre un trajet prepayer d ou le depart serait autre que le lieu du guichet d achat?

Merci

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