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Installation à Tahiti English translation pending
by Donito · 2008-09-03 · 16 replies
Bonjour, je vais m'installer à Tahiti (Papeete) début novembre et je souhaiterais bien preparer mon départ et mon arriver. Je recherche donc toutes informations qui pourrais m'échapper, sur tout et n'importe quoi. Cela vas donc des formalités administratives, à la vie au quotidien, en passant par les coutumes locales, les quartiers où s'installer et ceux à eviter, etc ... Je prends tout alors ne vous gener pas pour répondre 😉 Merci
Voyage en Guadeloupe: transport, visites... English translation pending
by Jororemy · 2008-09-03 · 28 replies
Bonjour,

nous avons pour projet un voyage a la Guadeloupe. Pour l'hebergement ce sera en location par une connaissance a Gosier en Grande-Terre mais pour tous le reste je ne connais pas du tout les Antilles c'est pourquoi je suis preneur de toutes les informations que vous voudrais bien me donner sur :

1-Qu'elle compagnie pour le vol (quel tarif se pratique et reste raisonnable)? 2-Quel transport sur place? 3-Meilleures saisons (nous pensons partir en Mai)? 4-Ce qu'il y a a visiter impérativement? 5- Toutes autres informations.

Merci beaucoup
Les plages des Philippines English translation pending
by Getehem · 2008-09-03 · 28 replies
Voici un petit récapitulatif des plages les plus prisées des Philippines. Cette synthèse a été établie par un groupe d'expats résidents des Philippines. On n'est évidemment pas obligé d' être d'accord avec eux. Je ne suis que le traducteur, le texte était anglais au départ.

Les Philippines valent-elles la peine d' être visitées? A votre avis?? C'est une chouette région. Avec des gens accueillants, des logements bon marché et un choix de 7000 îles à visiter. LOnely Planet nomme les Philippines les " îles oubliées de l'Asie du Sud-Est", ce qui est bien dommage, car les Philippines ont beaucoup à offrir. Spécialement si vous aimez les sports d'eau, le sable fin, les vagues et la plage. Où aller? Par où commencer? Beaucoup de gens ont entendu parler de Boracay, qui est parfois qualifiée de " plage la plus blanche d' Asie". Et c'est vrai! Si vous trouvez que les plages de Bali sont belles, que les plages de Thaïlande sont belles, vous n'avez encore rien vu! Nous ne plaisantons pas. Boracay a réellement un sable blanc poudreux qui ne se compare à aucune autre plage d' Asie. Peut-être les Maldives sont-elles ce qu' il y a de plus proche. Mais hélas, elles sont beaucoup plus coûteuses, élitistes, et vous y serez bloqué sur une petite île pour la durée de tout votre séjour. Et comment sont les autres endroits et les autres îles d' ici? Voici une petite comparaison de ce que chacune a à offrir. Cette liste est forcément très incomplète. Et subjective. N' hésitez pas à critiquer, commenter, ou y ajouter vos propres préférences.

Boracay Prossable " blanc de blanc", eaux chaudes et calmes plage la plus connue des Philippines eaux cristallines bon niveau de développement ( boutiques, ATMs, internet, TV) logements disponibles dans toutes les gammes de prix cuisine internationale possibilité de visiter de petites îles bon emplacement de plongée et snorkeling ambiance animée et vie nocturne possibilité de location de motos pour visiter l' îleConsniveau de développement ( trop développée? Un peu style Phuket) musique bruyante tout au long de la White Beach dès l'après-midi pas de vagues ( eaux calmes) en saison, parfois présence d'alguesMalapascua (nord-est de Cebu) Prosplongée ( requins, grottes, et à peu près tout ce que vous voulez!) eaux cristallines pas de voitures sur l' île pas beaucoup de " civilisation" “atmosphère familiale” or “ambiance Robinson Crusoe " choix de restauration et d'attractions bon marché mais limité excellent endroit pour l' observation nocturne du ciel....Conslogement/restauration " basique" seulement petite île, on en a vite fait le tour plage étroite, peu de vagues oursins en eau peu profondeBantayan (nord-ouest de Cebu) Prosbelle île pour y vivre plage de sable " blanc-blanc" eaux cristallines atmosphère relax et hors de l'actualité facile à explorer en moto de location restauration de bonne qualité et bon marché le karaoké le moins cher du monde!!!!

Consbien que ce soit une assez grande île avec des villages et des villes, pas un seul ATM disponible sur l'île! Honday Bay et Nagtoban (Palawan, près de Puerta Princesa) ProsVrai sentiment de " Robinson Crusöe", pas ou peu de touristes, surtout à Nagtoban différents types de plages, caillouteuse à Honday Bay, sable à Nagtoban l' intérieur de l' île est d' une beauté à couper le souffle logement bon marché impression d'avoir remonté le temps, très original pas très développé rivière souterraine près de Puerta PrincesaConsélectricité, eau courante et connexion téléphone mobile aléatoires à Nagtoban Mouches de sable à Nagtoban Note : Si vous voulez de l'eau courante, amenez la avec vous! Au nord, le climat est moins favorable. Honday bay : vous pouvez louer un bateau, embarquer votre glacière, et vous faire déposer sur une île que vous aurez pour vous seul(s)pour la journée. A Honday Bay, il y a des plages de sable blanc corallien et sans pierres. Le corail de Honday Bay permet un agréable snorkeling et de la plongée. Si vous voulez séjourner sur l' île Ledgen (??) il y a des nipa huts à 200 pesos/jopur, avec douche, toilette mais pas de papier ( 25 pesos/personne), juste au niveau de l'eau à marée haute. 14 kms de Puerto Princessa, 20 minutes de bateau pour l' île Ledgen ( 200 pesos aller-retour) Camiguin (sud-ouest de Cebu et sud de Bohol) Prosatmosphère hors du temps île volcanique avec volcan, sources chaudes et chutes d'eau île intéressante à explorer, très agréable pour décompresser et se relaxer

Conssur-évaluée par les guides touristiques difficile d'accès mince bande de sable blanc seulement, parfois même recouverte à marée haute le reste de la plage est caillouteux ou de sable gris-noir choix limité pour le logement et la restauration Bohol (sud de Cebu)



Prosbelle plage de sable blanc à Panglao Island (Alona Beach) ou Cabilao (plus éloigné) choix correct de logements/restauration à bon prix spots de plongée près de Panglao, Balicasaq et Siquihor Island Chocolate Hills (doivent être vues- incroyable!) Tarsiers (le plus petit singe au monde) Rafting et chutes d'eau ville principale active (Tagbilaran)Consaspect chaotique de la ville deTagbilaran difficulté d'accès aux plages oursins en eau peu profondeA prendre ou à laisser.....
Temps de déplacement au Guatemala? English translation pending
by Iris123 · 2008-08-31 · 35 replies
Bonjour à tous,

J'ai fait mon devoir comme d'habitude, ie que j'ai regardé quelques pages de toutes les discussions sur ce pays. Mon idée est faite et j'en remercie tous les internautes participant à ce forum. J'en suis rendue à préparer l'itinéraire. Je pars avec quelques filles pour un cours d'espagnol pour le mois de juillet 2009. Nous avons fait cette expérience cette année à 3, en Équateur (Quito), et nous avons tellement aimé l'expérience que nous la réitérons sans compter que d'autres veulent se greffer à nous. Nous aurons 3 weekends libres et les aprem.

Je veux préparer l'itinéraire, mais le temps de déplacement m'embête. Donc, voici les différents endroits que j'aimerais inclure dans mon circuit, mais j'ai besoin de connaitre les heures qu'on doit compter pour chacune des destinations. Je vous inscrit les destinations et, idéalement, vous me donnez aussi le temps de déplacement et, ensuite, le temps de visite.

Antigua à Chichicastenango et le lac Atitlan et... le village de Santiago (peut-être) Antigua au volcan Pacaya Antigua au Rio Dulce et la grosse et longue destination : Tikal

et pour ce dernier, y a-t-il des vols à tous les jours? Et combien le temps de la visite?

Qu'es en est-il du site de Yaxha? Cela en vaut-il la peine?

Pour ce qui est de Guatemala City, c'est tellement apeurant ce qui s'en dit que je n'ose même pas mettre un pied plus loin que le stationnement. Par contre, je me dis qu'il semble un peu con de manquer la capitale lorsqu'on se paie un tel voyage. Qu'en pensez-vous?

Alors, merci pour toutes vos réponses nombreuses.

Josée
Avis sur circuit de trois semaines en Namibie avec une agence English translation pending
by Moune035 · 2008-08-27 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi partons 3 semaines en décembre 2008 en Namibie avec Tourmaline. (au passage que j'ai connu grâce à vos conseils sur le site) Nous louons un 4x4 simple cabine équipé pour le camping 2 places pour 20 nuits. Je souhaite avoir votre avis sur le circuit proposé par l'agence. les logements sont -ils bien? Cela correspond à leur circuit nommé "Grand tour" avec quelques modifications.
http://www.planet-terre.com/francais/cadre.html Pouvez-vous me dire si ce circuit est complet? D'après vous y a t-il des propositions à éviter, à enlever ou en trop. D'autres à rajouter qui sont inévitables par leur beauté. L'agence nous propose d'enlever peut-être le Fish River situé à l'extrémité sud pour avoir moins d'étapes intermédiaires et profiter plus pleinement des sites visités. Notre priorité est de voir les dunes du désert et de rencontrer la population Himbas. Pouvez-vous me conseiller par rapport à ces données. Il nous reste une journée à rajouter qui n'est pas dans le circuit (19 jours au lieu de 20) Que me proposeriez-vous? Je vous remercie infiniment pour vos réponses car nous attendons beaucoup de ce voyage qui nous fait tant rêver. Bonne journée à tous.

Les grandes étapes de ce circuit : - Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi - Le Parc National du Waterberg plateau (1 nuit camping) Le Parc National de Etosha (2 nuits camping), camps de Okaukuejo, Namutoni. KAMANJAB (1 nuit hobatere lodge) Epupa (2 nuits camping communautaire epupa community camp (non inclus à régler sur place) Ongongo (1 nuit camping communautaire ongongo community camp (non inclus à régler sur place). Palmwag (1 nuit palmwag lodge) Twyfelfontein (1 nuit camping à Mowani) Swakopmund (2 nuits BB) Hotel pension rapmund - Sesriem (2 nuits camping NWR Sesriem) Parc National du Namib Naukluft. (1 nuit camping namtib guestfarm) Fich River Canyon (1 nuit en camping canon roadhouse) KEETMANSHOP (1 nuit central lodge BB) - MARIENTAL (1 nuit Anib Lodge dans le décor des dunes du désert du Kalahari BB) Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi
Retour du Club Marmara Hurghada en famille en août 2008 English translation pending
by Lauticate · 2008-08-25 · 23 replies
bonjour à tous !

comme promis je viens vous apporter mon témoignage quant à notre voyage à 5 au club marmara 😎

après un décollage sans retard de paris à 22 h avec la compagnie lotus air, nous avons atterrit à hurghada à 04 h 00 (heure locale), le temps de récupérer nos bagages dans un aéroport désert et calme, nous nous dirigeons vers les representant de marmara qui nous désignent aussi où trouver notre bus.... personne ne vient nous proposer son aide pour les bagages (je suis fort étonnée par rapport à ce que j'avais lu...) arrivé devant le bus, le chauffeur nous indique où mettre nos bagages et nous dit de nous installer tranquillement.... nous attendons les autres voyageurs et direction l'hotel ! pendant le transfert un representant de marmara, nous informe du déroulement de notre arrivé à l'hotel.

A l'acceuil, nous présentons notre fiche d'enregistrement, on nous donne les bracelets all inclusive et la clé de notre chambre puis des étiquettes pour nos valises qui seront montés par le personnel. un petit cocktail d'acceuil nous attend "jus de kiwi" (bon mais très sucré) et puis nous regagnons notre chambre. Afin de mettre en route la clim et la lumière il faut inséré la clé dans un petit compartiment à l'entrée de la chambre. Petite astuce : après le passage de l'homme de ménage le matin, nous laissions la carte (sans la clé biensur) dans le compartiment, comme ça nous retrouvions notre chambre fraiche à notre retour de la piscine le soir. Nous nous situons dans l'aile principale, une chambre familiale immense donnant sur le devant de l'hotel, composé de 4 lits dont le notre qui est un "king size" ! la chambre est en forme de "L" et notre lit se trouve dans le recoin au fond. la salle de bain est impeccable et grande. Le seul point génant ce sont les odeurs lorsque nous allons sur le balcon - mais j'avoue que pour le peu de temps passé dans notre chambre, cela reste un détail. il est 5 h 00, il est temps de prendre un peu de repos et nous avons rendez vous à 10 h pour la réunion d'information à la discothèque de l'hotel.

le restaurant principal de l'hotel est très bien et immense puisque l'hotel au complet peut compter jusqu'à 1200 personnes si je ne me trompe pas. Si l'on veut déjeuner un peu plus au calme il y a des tables juste devant l'entrée du restaurant principal. Les buffets sont très variés et internationaux - qui ne trouve pas son bonheur, ne le trouvera jamais, il y en a pour tous les gôuts et les nationalitése. Le personnel est actif et dynamique toujours en train de tout nettoyer et avec le sourire et un mot gentil pour les enfants. il y a également un restau italien que nous n'avons pas fait, un snack au bord de la plage qui est pas mal mais plus limité dans le choix de la nouriture et un restaurant de poisson (avec suplément de 12€ par personne) nous ne l'avons pas fait non plus. dans la semaine, ils vous proposent de manger égyptien, cela se déroule dans le snack le soir et vous serez servi comme des rois.

Nous avons réservé nos excursions par l'agence orbit tour dans la boutique "papyrus". Super acceuil !

l'ile paradise : rdv agence le matin, on nous emmene en mini bus pour récupérer un bateau, puis c'est parti pour 35 min en direction d'un récif coralien, 45 min de snorkeling avec masque, tuba et palmes (prétés) à découvrir les fonds sous-marins - un véritable bonheur ! vous en prenez pleins les yeux ! accessible à tous ! mon fils de 10 ans et ma fille de 8 ans mon accompagner (avec gilet) et s'en souviendrons longtemps. puis direction l'ile paradis où des parasols gratuit nous attendent ! nous mangeons au restau de l'ile et profitons de la mer pendant 3 heures ! pas de danger pour les plus petits puisqu'il n'y a quasi pas de profondeur. par contre des poissons par centaines à la porter de main.... super journée pour 20 €uros par adultes 1/2 tarifs enfants

la sortie 4x4 : nous partons en début d'après midi, toujours de l'agence où l'on se laisse guider. Nous rentrons dans le désert où on commence par nous expliquer et nous montrer un mirage. Puis on part " à fond" dans le désert direction les montagnes et le village bédouins.... bcp de fous rire car la conduite n'est pas vraiment leur fort... mais c'est surtout pour amuser les touristes sans doute ! première alte au pied d'une montagne, fait super chaud ! ensuite arrivée au village bédouin (fabrication du pain, promenade en dromadaire, boutique souvenirs, tapis, mosquée....) on nous propose de gouter à la chicha, on assiste au coucher du soleil et on fini par manger un repas avant de repartir. le tout pour 10 € par adulte toujours 1/2 tarifs par enfants. super après midi, mais très fatiguante pour les enfants.

nous avons réservé 1 excursion par le biais de marmara :

bateau à fond de verre : 84 euros pour nous 5. nous partons le matin et traversons hurghada jusqu'à au port. sur un grand bateau, on nous fait monter sur la terrasse en eau pour admirer la mer et le paysage et quand on a enfin rejoind les récifs on descend dans la calle ou une vitre de 30 m² environ nous attends et là on peut admirer des 100ène de poissons aux couleurs les plus variés ! un plongeur va sous le bateau nourrir les poissons et on repart. nous regagions l'étage et là une boisson nous est offerte, des muscisien orientaux invitent des touristes à danser et on rentre. bonne après midi mais chère tout de mer, il me semble que le club de plongée blue lagoon propose aussi une excursion plus intime et moins chère avec un arrèt sur un banc de sable.

Les piscines sont au nombres de 3 : il y a la pataugeoires pour les petits, la bassin principal ou se déroule toutes les animations et un troisième bassin plus au calme. elles sont propres et le personnel est constamment en train de nettoyer autour. (attention au respect de la propreté ! le personnel passe son temps à ramasser les verres et autres trucs laissés par les touristes alors qu'il y a des poubelles tous les 4 m ! ). des transats sont disposés autour des piscines hélas en nombre insuffisant par rapport aux nombres de touristes et ceux à l'ombre sont encore plus rare, alors il faut finir par faire comme un grand nombre de personnes : se lever tot pour déposer les serviettes sur les transats.

Par contre, il y a beaucoup plus de choix tout au tour de la plage. Plus au calme et plus venteuse.... certe c'est une plage amménagée et artificielle mais on peut tout de meme s'y baigner et si vous aller nager derrière le restau de poisson après le dernier ponton jaune, vous aurez la chance d'admirer comme moi des poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des oursins immenses dans une eau transparente et claire !

L'équipe d'animation est géniale et présente du matin au soir ! toujours un mot gentil. le soir vous avez la mini-disco pour les plus petits au premier étage avec danse du club "sébé allah y'e" d'alpha blondy... ensuite spectacle et discothèque pour les ados.

Nous avons été sollicité pour faire des massages par le centre qui se trouve au rdc du club, mais cela ne rentrait pas dans notre budget et avec 3 enfants pas des plus pratiques.... 105 € 4 massages sur 4 jours dont 1 gratuits. de 90 min à 35 min je crois. ils proposent également de coiffer les enfants avec des tresses : la 1/2 tête 30 € toute la tête 50 € (j'ai trouvé ça cher également mais bon....) les tatouages ne sont pas fait au henné mais avec un produit noir (je ne me rappelle plus du nom) et les prix se négocient... j'ai entendu que c'était moins cher à l'exterieur de l'hotel.

en ce qui concerne notre santé, j'avais prévu avant de partir (et sur les conseilles des membres de ce forum) tous les médocs nécessaires. ma fille a été dérangé ainsi que mon mari, mais je ne dirais pas que c'est un manque d'hygiène mais plutot due au changement du climat. Attention à la chaleur, prévoyer crème solaire et biafine.

jamais une seule fois, nous nous sommes senti obligé de donner des pourboires ou trop sollicités pour participer à telle ou telle choses... peut être par ce que l'on était en famille, je ne sais pas...

le jour du départ, notre vol était prévu à 16h45. nous quittons notre chambre vers 12 h 30, un dernier repas au restau et nous quittons l'hotel à 13 h 30 direction l'aéroport.

ce qu'il faut savoir en général sur ce club, c'est qu'il s'adresse essentiellement au famille avec enfants et aux personnes qui cherchent du contact et de l'animation toutes la journée.... farniente et baignade à fond ! à ceux qui sont là pour faire essentiellement de la plongée car le club blue lagoon a une super réputation ! ce n'est pas un hotel grand luxe où toutes les prestations sont comprises... il faut vraiment savoir à quoi s'attendre lorsqu'on choisi cet hotel. il est à déconseiller pour ceux qui cherchent calme et romantisme.... ce n'est pas du tout l'ambiance, ceux qui veulent visiter l'égypte, le caire et les pyramides, je dirais qu'il est trop loin de ses sites....

j'aurais voulu faire plus court mais il y a tellement à dire ! En conclusion, je conseille vivement cet hôtel qui nous laisse un super souvenir.

Je tiens à remercie tous les membres du forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage.

je reste à votre disposition à mon tour pour répondre à vos questions et vous faire part de mon experience.

bye bye forum égypte.... prochaine destination inconnue !
Visites, hôtels et tour opérateurs pour un circuit en Argentine fin janvier 2009? English translation pending
by NYK · 2008-08-13 · 12 replies
Bonjour,

Je tente de faire un tri parmi les n propositions de circuits, packages, vols, hôtels, etc...

Déjà à première vue il semble qu'il y ait un gros tri à faire parmi ceux qui connaissent cette destination et les autres. Il y a une grosse disparité dans les offres avec souvent des caches misères comme au niveau des vols et des hôtels. Parmi les sites visités, il y a les grands classiques ! Néanmoins certains voyagistes proposent des crochets qui ne sont pas inintéressants. Pour la circulation intérieure on voit de tout : du bus local (qui a son charme mais à petites doses!) jusqu'au visite par hélico. Pour compléter mes investigations, je souhaiterais savoir si quelqu'un a des conseils à me prodiguer au niveau des sites à visiter (même si cela peut paraître subjectif), au niveau des hôtels (à faire ou à éviter), des TO (certains se sont déjà dévoilés par leur médiocrité souvent très onéreuse), ... Enfin il faut que vous sachiez que j'ai toujours détesté le camping, les sacs à dos, les trekkings qui vous font bouffer de la terre et des cailloux, mais que je suis plus à la recherche d'images, de sérénité, d'odeurs particulières (les bonnes tant qu'à faire ) en bref un voyage sympa calme pour découvrir un autre monde dans des conditions de vie agréable. Merci d'avance pour votre aide Bien cordialement
Kanchanaburi et plages à Ko Chang ou Phuket? English translation pending
by Clementine42 · 2008-08-12 · 19 replies
bonjour a tous, j'ai fait pas mal de recherches sur le forum mais j'aurai quelques petites questions... 😛

nous partons en thailande entre le 10 et 15 novembre jusqu'au 15 decembre. (notre 2eme voyage) nous allons aller a kanchanaburi (2 ou 3 semaines tout depend si on fait une pause a bangkok) puis finir par une semaine plage (pas de plongee).

pour ce qui est de kanchanburi, nous allons retourner aux cascades... j'aimerai en savoir un peu plus sur les temples, il y a apparement plusieurs temples dans la region mais je n'arrive pas a trouver de site les regroupant, quelqu'un peut - il m'aider. j'ai vu des photos d'un temple chinois avec une tete de dragon par exemple, celui de la nonne flotante, le wat tham kao poon, le wat tha khanum... (j'ai des noms mais je ne les trouve pas sur une carte) je voudrais egalement savoir si le safari bophloi vaut le coup ?? le truc de singe vers tham krasae ??? est ce bien ?? ou sont les sources d'eau chaudes (mixtes de preference, j'ai cru voir qu'il y en avait uniquement pour homme)

si vous avez d'autres choses a me proposer, elles sont les bienvenues !!

ensuite pour la semaine plage, on hesite, on voulait faire koh kao mais pas la bonne periode. on hesite entre ko chang, phuket ou kho phi phi. on veut se reposer, le calme au bord de mer, budget grand max 1700 bath par nuit, avec si possible quelques restos et petites boutiques (pas trop !) l'annee derniere on etait allé a naithon beach sur phuket, on avait bien aimé mais on voudrait changer de destination. si vous avez des idee de plage et pourquoi pas de guest ... 😉

merci d'avance pour toutes vos reponses !!

Clem
Retour de voyage, difficulté de réadaptation English translation pending
by Pat44470 · 2008-08-10 · 48 replies
Bonjour,

Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.

Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".

J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?

Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?

merci d'avance!
Deux semaines de randonnée à la Réunion: itinéraires? English translation pending
by Bendeben · 2008-08-08 · 23 replies
Bonjour à tous amis randonneurs,

nous partons moi et mon amie du 12 au 26 sept 2008 à la réunion. évidemment l'objectif c'est randonnée, randonnée, randonnée! On atterrit à St Denis et on a loué une voiture pour être autonome. Pour le reste, rien n'est calé, tout reste à faire!

On pense faire les 3 cirques, et au moins le piton des neiges. d'où les questions suivantes:

1. Est ce que ca craint de lasser la voiture ds un endroit pdt qq jours si on part en itinérance 2. A cette période faut il prévoir de réserver les gites d'avance? 3. avez vous un parcours ou un site avec des spots à faire en particulier ds/autour des 3 cirques? 4. A votre sens, combien de temps ca nous prendra de faire les 3 cirques en comptant une marche de 6-8h par jour?

Voilà, j'ai encore plein d'autres questions! Merci d'avance pour vos infos!

@+

PS: si des gens sont sur l'ile à cette période et qu'ils ont envie de se joindre à nous pour randonner contactez moi!
Quel est le budget moyen pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by RoroetLolo · 2008-08-05 · 25 replies
bonjour à tous,

Je souhaiterais aller en nouvelle calédonie vers février - mars 2009, je rêve de ce pays depuis un petit moment. Je m'apprête à franchir le as, mais est-il possible de se loger à bas prix et bien en nouvelle calédonie??

Et quel est le budget moyen qsue je dois prévoir pour un couple là bas? Quels sont les prix des transports? Des restaurants, ...

Merci infiniment pour votre aide à tous.
Puerto Plata en République Dominicaine English translation pending
by Ladyharley · 2008-08-05 · 25 replies
BONJOUR A VOUS TOUS,

JE SUIS TELLEMENT HEUREUX D'AVOIR TROUVÉE CE SITE SUR LE VOYAGE, QUESTION POUR VOUS, JE N'EST JAMAIS ÉTÉ A PUERTO PLATA VOICI: QUELS COUTUME IL ONT? DOIT T-ON LEURS LESSEZ DE PETIT CADEAUX COMME A CUBA? AVEC UN ENFANT QUELS SORTIE OU EXCURSION A ME CONSEILLÉ? BREF EN GENERAL SAIS QUOI QUI FAUT SAVOIR???????? UN GROS MERCI A L'AVANCE POUR VOS RÉPONSES. . . BYE BYE A VOUS TOUS😎
Nouvel itinéraire de 22 jours Pérou-Bolivie English translation pending
by Andro2 · 2008-08-05 · 11 replies
qu'en pensez vous? nazca est il indispensable?

Jour 1: LIMA

Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi.

Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA

Jour 4: NASCA - AREQUIPA

Jour 5: AREQUIPA

Jour 6: AREQUIPA-COLCA

Jour 7: COLCA-AREQUIPA

Jour 8: AREQUIPA - PUNO

Jour 9: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE

Jour 10: PUNO – LA PAZ

Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.

Jour 11: LA PAZ : TIWANAKU

Jour 12: UYUNI

Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner.

Jour 13: SUD LIPEZ

Jour 14: SUD LIPEZ

Jour 15: LA PAZ

Jour 16: LA PAZ – PUNO

Jour 17: PUNO - CUSCO

Jour 18: CUSCO

Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol):

Jour 19: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS

Jour 20: CUSCO - AGUAS CALIENTES

Jour 21: MACHU PICCHU - CUSCO

Jour 22: CUSCO - LIMA - RETOUR

Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers Lima.

▲ : Il est nécessaire que votre vol international retour parte de Lima l’après-midi ou en soirée pour assurer la connexion.
Plages en Guadeloupe: laquelle choisir? English translation pending
by Jordana · 2008-07-31 · 30 replies
nous envisageons de partir en Guadeloupe au mois de décembre : quelle est selon vous la plus jolie plage de Guadeloupe pour de la farniente (cocotiers, sable blanc et eau turquoise ????) merci à tous ! (ps : une plage proche de toutes commodités)😎
Vivre à Papeete English translation pending
by Dadapsau · 2008-07-24 · 11 replies
bonjour a tous...😉

je viens vers vous car on viens de me proposer un poste a papeete comme responsable technique en mecanique navale au seins de la societe

nautisport.J' aurais besoin de vos lumieres pour m' éclairais sur la vie a papeete, ainsi que sur la qualitéede l' entreprise.J'ai pus lire que la vie étais

1.8 x plus chère qu' en france.

On me propose un logement gratuit ainsi que le pret d' un vehicule de fonction.Le salaire en periode de cdd serait de 1430E.Dans un premier temps

vivrais seul en attend que ma femme et ma fille de un an me rejoigne.Si j' accepte le CDI combien faut- il etre payé pour vivre normalement, pour

profiter des divers activitées sur l'ile: loisir, maison en location ou achat, véhicule, deplacement sur d' autres iles.J 'ai tellement de questions que je

ne sait par laqu'elles commencer, je vous remercie d' avance de tous les renseignements que vous pourriez m' apporter. bises a tous 😛
Justice au Vietnam? English translation pending
by Ubik18 · 2008-07-23 · 42 replies
Bonjour,

je m'expatrie pour 2 ans au Viet Nam et je m'interroge sur la gente policière de ce pays et sa justice. Quelles sont par exemples les sanctions associées à telle ou telle infraction (du passage hors des clous à la posséssion d'opium). Les choses à éviter, les contrôles d'identité... Etc....

Merc de m'éclairer sur ce sujet trés sérieux

Ubik
Mariage à l'hôtel Catalonia Maroma de Riviera Maya? English translation pending
by Gene1978 · 2008-07-15 · 5 replies
Bonjour,

Je prévois aller me marier au Mexique en Février 2009. J'ai beaucoup cherché pour un bel endroitr à prix abordable, et j'ai finalement arrêté mon choix sur le Catalonia Maroma. Je sais que c'est près de pLaya Del Carmen alors certains de nos invités pourront aller y faire la fête. Pas facile de choisir un endroit qui conviendraient à une cinquantaine de personnes.

Avez-vous déjà vu ou assister à un mariage à cet endroit ?

J'aimerais tellement que cette journée (ou cette semaine plutôt) soit des plus magiques.

En vous remerciant,
Avis sur itinéraire d'un mois en Australie en septembre 2009 English translation pending
by Trinity78000 · 2008-07-15 · 12 replies
Bonjour tout le monde.

Je réfléchis chaque jour un peu plus à mon projet de voyage en Australie qui sera sur 1 mois finalement, je m'y prends tôt car je veux prévoir le budget pour mettre un max de côté étant donné que c'est pour notre voyage de noce.

Voilà une autre idée de circuit que j'ai eu.

J1PARIS-SYDNEY J2 PARIS-SYDNEY J3 SYDNEY J4 SYDNEY J5 SYDNEY MELBOURNE J6 MELBOURNE 12 APOSTLES WARRNAMBOOL J7 12 APOSTLES GRAMPIANS (halls gap) J8 GRAMPIANS MELBOURNE J9 MELBOURNE ALICE SPRINGS J10 ALICE SPRINGS WESTERN MC DONNELL J11 WESTERN KINGS CANYON J 12KINGS CANYON AYERS ROCK J13 AYERS ROCK DARWIN J14 DARWIN JABIRU J15 JABIRU PINE CREEK KATHERINE J16 KATHERINE LITCHFIELD J17 LITCHFILED DARWIN CAIRNS J18 CAIRNS CAP TRIBULATION J19 CAP TRIBULATION DAINTREE FOREST J20 DAINTREE CAIRNS TOWNSVILLE J21 TOWNSVILLE MACKAY J22 MACKAY BRAMPTON IS J23 BRAMPTON IS J24 BRAMPTON IS ROCKAMPTON J25 ROCKAMPTON TORQUAY J26 TORQUAY BRISBANE J27 BRISBANE MORETON J28 BRISBANE PARIS J29 BRISBANE PARIS

Je tiens à préciser que je souhaite voir des dauphins, mais si possible sans avoir à les nourrir, c'est pourquoi j'ai choisi de descendre jusqu'à Brisbane.

Un grand merci aussi à Explo44=Fogg pour les précieuses infos qu'il m'a transmises!

Merci à tous
Bangkok, Chiang mai et Ao Nang: que visiter? English translation pending
by Elmagnifico9 · 2008-07-14 · 19 replies
Bonjour à tous, Je pars à BKK début octobre et je reste 4 jours à chiang mai. Que puis je visiter à part les temples? de même pour Krabi/ Ao nang? Pour ceux qui connaissent, je reste 8 jours à Ao nang et je cherche un hôtel près de la plage.Les iles autour, lesquelles méritent de s'y attardées. Pour BKK, je reviens pour seulement 2 jours et je voudrai faire des achats donc, je voudrai loger pas loin et pouvoir m'amuser avant mon retour en France. Par avance merci pour toutes les réponses. A bientôt
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements? English translation pending
by Khoubsofia · 2008-07-13 · 36 replies
Bonjour!!!

Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?

Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Voyage de trois semaines en Guadeloupe au mois de janvier 2009 English translation pending
by Eladine · 2008-07-12 · 29 replies
Bonjour, je voudrais faire un voyage de 3 semaines en Guadeloupe en janvier 2009, et j'aimerais savoir s'il est judicieux de faire une partie du séjour à Basse Terre et l'autre à Grande Terre afin d'éviter les km en voiture .Et si oui, quels sont les endroits à préférer pour séjourner sachant que je recherche comme beaucoup, de belles plages . Le site de Nouvelles Antilles .com que je viens de découvrir semble proposer des formules intéressantes en bungalows (appart . +vol ). Qu'en pensez-vous ? Merci de votre réponse .
Logement à très bas prix à Basse Terre et Marie Galante? (Guadeloupe) English translation pending
by Bettycharli · 2008-07-10 · 10 replies
Bonjour, je pars dans 2 jours en Guadeloupe, le 12 juillet je voyage seule et cherche à me loger à très bas prix vers Basse Terre et Marie Galante. J'ai cru comprendre qu'il n'y a pas de camping ou je me trompe? J'ai fait des recherches en logement chez l'habitant mais ne trouve rien en dessous de 40eur la nuit. Merci de votre aide
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
S'installer à la Réunion English translation pending
by Nini83100 · 2008-06-20 · 27 replies
bonjour a tous, je suis une reunionaise de 28 ans qui vit a toulon depuis 20 ans deja. avec mon ami (qui est metropolitain) nous avons decidés de changer radicalement de vie et d'aller s'installer a la reunion avec notre petit garcon de 19 mois. il travaille dans le batiment (il est peintre enduiseur) et au vue des annonces anpe, il y a pas mal de travail et moi je suis secretaire, caissiere, un peu tout quoi... mon ami connait la reunion on y est aller en 2007... j'aimerai savoir si ce n'est pas trop dur pour un metro de s'"integrer" niveau boulot la bas? je presice qu'on a de la famille la bas qui pourrons nous heberger au debut.. on pense que la vie sera mieux pour notre fils et nous avons besoin de voir autre chose... merci pour vos reponses
Vivre en voilier: la solution la plus économique? English translation pending
by Ppsaul · 2008-06-19 · 28 replies
Salut à tous

Je suis un jeune retraité, j'ai plein d'idées voyage, je projette d'aller en Polynésie (si c'est faisable) vu le coût de la vie, je voyage seul, et ma retraite me permet de vivre correctement en Métropole, pas à Tahiti, ( bcp trop cher pas question de louer une maison la bas) . Je me pose la question, si il vaut mieux d'acheter un voilier, pour habiter et faire les Iles.?

Le seul problème, je n'ai jamais navigué, et je n'ai aucune expérience, et le voiler en question est -il vraiment intéressant (une fois acheté) au niveau budget (entretien consommation, taxes etc..)? Effectuer un stage de navigation si nécessaire (Voilier 10 M suffisant pour faire les côtes )

Si QQ1 a fait ce genre de voyage, je serais très heureux de discuter, échanger, ou bien autres projet ensemble autres lieux possible ( Madagascar, Thailande etc). je suis preneur

Merci
La Martinique: chic ou banane dans l'esprit VF? English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-18 · 25 replies
10 jours dans l'isle de Joséphine de Beauharnais, née Tascher de la Pagerie...(arrière petite nièce de Ronsard...)

Avant d'aborder l'une des iles des caraibes les plus chargées de clichés, énumérer les clichés, leur tordre ou non le cou:

cliché NR1 : la Martinique est une destination éculée, (vrai - faux)

cliché NR 2 : le tourisme n'est pas la préoccupation des autochtones, (vrai - faux)

cliché NR 3 : l'ile est un confetti au milieu des caraibes (vrai - faux)

cliché NR 4 : elle a perdu son aspect sauvage qui fait le charme de la Dominique ou de Sainte Lucie (vrai - faux)

cliché NR 5 : c'est une société métissée qui n'est pas accueillante (vrai - faux) cliché NR 6 : le voyage en Martinique doit privilégier la saison sèche (janvier à mai) et non l'hivernage ( juin à décembre ( vrai - faux) cliché NR 7 : les randonnées tropicales sont humides et glissantes, l'hydrométrie provoque une hausse des palpitations cardiaques ( vrai - faux) cliché NR 8 : louer une voiture, louer une moto, louer un bateau, hors de prix et pas adapté, (vrai - faux) cliché NR 9 : le coût de la vie en Martinique est élevé. (vrai - faux) cliché NR 10 : le patrimoine est nul : escalavagisme, société des plantations, békés, créoles, milatres, quarterons, nègres marrons et blancs matignon) (vrai - faux) cliché NR 11 : le racisme en Martinique : apartheid blanc ou apartheid noir ? (vrai - faux) cliché NR 12 : le zouk, jour et nuit ? (vrai - faux) cliché NR 13 : le rhume, au décollage ou à l'atterrissage ? cliché NR 14: ethnologie, botaniste, étude de la faune, nul et ridicule en Martinique, car trop civilisée (vrai - faux) cliché NR 15 : all inclusive pas adapté aux iles tropicales ? (vrai - faux) cliché NR 16 : la gastronomie caribéenne: limitée, pimentée, rudimentaire : (vrai - faux)

cliché NR 17 : le RHUM : ti-punch ou planteur: le whisky fait moins mal à la tête. (vrai - faux) cliché NR 18 : les jus de fruits frais: goyave, corossol, prune de cythère, fruits de la passion, jus de canne, favorisent la culotte de cheval. (vrai- faux) cliché NR 19 : le jus de gingembre est l'apanage des hommes en Martinique (vrai - faux) cliché NR 20: les plages martiniquaises: requins sur le sable ou requins dans les coraux ? (vrai - faux) cliché NR 21 : le tourisme américain, vendu clef en main, est une pollution en Martinique ( vrai - faux ) cliché NR 22 : les variétés de poissons locaux ; vivaneau, vivaneau, et encore vivaneau ( vrai- faux) cliché NR 23 : La martinique, paradis des voyagistes, paradis des routards ? ( vrai - faux) cliché NR 24 : ganga ? roungoune ? horse blanc ? au paradis des rastas, que privilégier ? ( vai - faux) cliché NR 25 : la côte sud est plus belle que la côte ouest, qui est plus belle que la côte est, qui est plus belle que la côte NORD ; ( vrai - faux) cliché NR 26 : la Martinique est trop urbanisée et la pollution automobile y atteind des sommets ( vrai - faux)

si vous avez répondu correctement à toutes ces interrogations, cette rubrique n'est pas pour vous, si, par contre, vous avez des interrogations sur cette suite d'idées reçues, tapez suite sur votre PC favori et encourager le rédacteur à faire tomber vos tabous, vous serez surpris des réponses.
Budget de 1000 euros pour un mois au Guatemala-Bélize? English translation pending
by Daliloo · 2008-06-16 · 28 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Itinéraire au Pérou en juillet 2008 English translation pending
by EmilieJohan · 2008-06-08 · 14 replies
Salut tout le monde, Nous partons cet été au Pérou pour 5 semaines, arrivée mi juillet à Lima et Retour mi Aout de La Paz. Nous prévoyons surtout de la randonnée, avec ou sans guide selon les endroits. Et en utilisant les bus pour les trajets. Notre itinéraire devrait être le suivant : Lima - Arequipa - Cuzco - Puno et Lac Titicaca - La Paz. Nous pensions surtout passer du remps autour d'Arequipa et de Cuzco, mais avons quelques doute sur le début de notre voyage.

Nous pensions passer par la cote pour aller jusqu'à Arequipa (avec une étape à Huacachina ou Nazca), puis après une petite semaine passée la bas, nous irions à Cuzco en bus pour ensuite reprendre la route en sens inverse pour aller à Puno et La Paz. J'ai peur que cela nous fasse beaucoup de bus en empruntant deux fois la route Puno-Cuzco. Nous avions penser à cet itinéraire pour commencer par Arequipa et s'acclimater doucement à l'altitude.

Pensez vous que nous devrions passer à Cuzco en premier en passant par la route de Huancayo, puis se rendre à Arequipa avant de rentrer sur Puno et La Paz? Nous ferions alors deux fois la route Puno-Arequipa, mais cette dernière est quand même bien plus courte que Puno- Cuzco.

Auriez vous des suggestions ou expériences à nous faire partager pour nous aider dans nos choix ? Si vous trouver plus d'intéret dans certaines routes, avec des étapes intéressantes...

Merci d'avance !!!

Emilie et Johan
Hôtel en tout-inclus pour l'île Maurice? English translation pending
by Gisou38 · 2008-06-05 · 7 replies
🙂 Bonjour,

Nous venons de fêter nos 35 ans de mariage et nous aimerions partir à l'ile MAURICE POUR 10 JOURS. Pouvez-vous nous dire à quelle Période, il vaut mieux y aller et l'hotel a choisir. En effet, nous aimons la formule TOUT INCLUS, pouvoir nous baigner dans un aquarium et également visiter.... Nous avons été aux MALDIVES et les plages sont magnifiques etc... Nouvelles Frontières nous propose un hotel intéressant au point de vue prix, mais vu ce que je lis sur la plage etc... j'ai un peu peur. En effet, je suis allée, il y a 2 ans à CUBA (plage magnifique etc...mais temps désastreux, drapeau rouge pendant 9 jours. Donc nous voulons profiter du soleil etc... surtout pas du vent et pluie

Merci de me donner des conseils et également sur les vols.

gisou38😏
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
by Zhara · 2008-06-05 · 39 replies
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion mais j'ai besoin de votre avis je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble il n'en fut rien, elle était trop occupée. Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc! On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages pour arriver à la ville, ça calme!!! Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal. Superbe région, ville magnifique, lieu mythique..... j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj belles photos mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale) a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais sans grand effet. Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance. à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux. Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil! Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués). en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit. Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!! là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!) avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage. un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique, la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!! mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris.... je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ... Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti? Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays.... Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher! Qu'en pensez vous?

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