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Trek du tour des Annapurnas English translation pending
by DaChocapic · 2016-08-06 · 7 replies
Bonjour,

Je pars au Népal pour 15 jours avec ma copine à partir du 18 Septembre prochain. J'y suis déjà allé en 2012, ou j'avais fait (sur conseil de ce forum) le trek Helambu - Langtang, qui reste un souvenir merveilleux. Cette fois ci on prévois d'aller dans la région des annapurna, sans guide ni porteur. Du coup j'ai quelques questions par rapport à ce trek :

1) J'avais fait Helambu Langtang en solo début septembre et j'étais quasiment le seul touriste, ce qui était à la fois agréable et dérangeant (me suis senti un peu seul parfois) Sur les 10 jours, j'ai rencontré un groupe le 1er jour, un francais à mi chemin qui allait dans le sens inverse du miens, et un groupe vers la fin sur la partie Langtang. Je lis que la région des annapurna est très fréquentée. A quoi est ce que je peux m'attendre exactement à cette période de l'année? Toutes les 5 minutes je verrai un nouveau touriste ?

2) En fait je my perds pas mal dans tout ces trek. Il y'a l'annapurna circuit (=tour des annapurna en francais si j'ai bien compris) l'annapurna base camp (=abc), le sanctuaire des annapurna... Chaque site que je trouve me donne une info différente. Est il possible de faire le tour des annapurna, lorsque l'on marche déjà relativement bien, au départ de Kathmandu, et avec une arrivée à Pokhara, en 9 - 10 jours?

3) Est ce que quelqu'un l'a fait récemment ? Je lis qu'il y'a une route nouvellement construite et qui peux gacher un peu le truc. Qu'en est il?

4) Sur mon précédent trek, je dormais gratuit. Dans les lodges ils me disaient tous que si je mangeais chez eux, ils me faisaient la nuit gratuite. C'est pareil sur les treks des annapurna ? (et avec tous ces touristes...?)

5) A cette époque (Fin sept), quelle temps est ce qu'il fera?

6) Je lis qu'il y'a dans les lodges, des prises pour charger son appareil photo, de l'eau chaude et même du wifi. Est ce vrai? Ca me semble juste bizarre parce que très différent de mon trek précédent ou c'était assez spartiate.

7) Pas de problème à cause du tremblement de terre dans la région des annapurna?

8) Pas de risque de se perdre sur ce trek, c'est bien indiqué?

D'avance, merci pour votre aide précieuse!
Petit trek au Népal en octobre2013 English translation pending
by Reivax4 · 2013-03-10 · 5 replies
Bonjour

je suis en train de me préparer un voyage de 3 semaines fin septembre, 2 ou 3 jours a Delhi pour commencer et 15 jours a Katmandou. pour ces 15 jours au Népal, je n'ai pas encore de circuit bien défini... L’Everest va être compliquer a approcher cela risque de me prendre tout le séjour je crois ?! Donc je cherche un beau petit trek de 4 a 6 jours qui permettra d'approcher les hauts sommets. Des idées, des bonnes adresses?
Trek d'une dizaine de jours au Népal début septembre? English translation pending
by DaChocapic · 2012-08-23 · 19 replies
Salut!

Je suis en tour de monde depuis maintenant presque deux ans. Le Nepal est ma derniere destination, et j'y serais pour seulement deux semaines environ.

Je suis a Varanasi la, et je m en vais au Nepal d ici 2 ou 3 jours.

J aimerai finir mon voyage en beautee par un trek consequent d une dizaine de jours. Est ce que vous en avez un a me conseiller? J ai regarde un peu et j avoue que je suis un peu perdu... trek de annapurna, everest base camp, etc... Un effort physique ne me derange pas, j ai deja fait des trucs assez costaud (huyana potosi en Bolivie mon plus dur je pense)

Je sais que le temps n est pas a son top a cette epoque, je suis un poil trop tot. Est ce vraiment si merdique? Je vais me prendre de la flotte toute la journee?

Je cherche :

- quelque chose de beau! - une dizaine de jours - faisable en solo, sans guide et sans porteur, mais sans prendre de risque - physique mais pas non plus un truc impossible - equipement minimum (pas envie d avoir a acheter 50 trucs avant de partir) - pouvoir dormir dans des refuges sur la route (pas de tente)

Voila... je sais pas si toutes ces conditions sont remplissables... ?

Aussi, est il possible a Kathmandou ou autre base de depart de laisser son sac quelque part et de le recuperer ensuite?

Merci

Julien
Meilleur moment pour trekker tranquillement au Népal? English translation pending
by David75011 · 2009-08-05 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite aller trekker au Nepal seul, sans porteurs ni guides - parce que j aime marcher seul, je me suis donc interesse de plus pres a des sentiers battus type "Balcon des Annapurnas". J ai achete "trekking in the Himalaya" par S. Armington pour plus de precisions. Je songeais a partir mi-octobre, sauf qu il semble qu il y ait foule a cette periode au point que les lodges soient souvent complets et autres desagrements qui, a mon avis, empeche de marcher sereinement. Je commence donc a me demander s 'il ne faudrait pas mieux partir en mars-avril ou bien choisir un autre trek a condition qu il soit faisable seul... Cela sera mon premier sejour au nepal, mais j ai une bonne dizaine de voyages en asie au compteur. Merci de me faire de vos conseils et/ou experiences,

David.
Choisir "tour des Annapurnas", "Everest Camp + lac Gokyo" ou "tour du Manaslu"? English translation pending
by Deudeu13 · 2017-03-14 · 14 replies
Bonjour, nous sommes un groupe de 5 trentenaires intéressés par un 1er trek au Népal pour une durée de 3 semaines , notre choix de départ était le Tour des Annapurnas mais en lisant plusieurs compte rendu j ai l impression que ce trek victime de son succés a perdu de son authenticité, de par sa fréquentation importante, le commerce qu il engendre et la piste qui mange une partie du trek... Du coup en m interessant aux nombreux treks du pays mon oeil s est porté sur Le tour du Manaslu ( un équivalent du tour des annapurnas plus authentique? aussi beau? ) et par " l everest camp via le lac gokyo" . J aimerai connaitre votre avis sur ces differents trek sachant qu on recherche avant tout a en prendre plein les yeux , les paysages sont pour nous la priorité mais si on peut allié l authenticité des villages avec ce n est que mieux... Si vous avez d autres treks à nous proposer dans le meme style nous sommes preneurs. Merci d avance.
Trek au Népal en septembre/octobre 2012, équipier, agence? English translation pending
by Coraz · 2012-04-11 · 52 replies
Bonjour!! je pense aller au Népal de la mi-sept à la mi oct 2012... Je me renseigne dés maintenant sur les superbes lieux de trek le classique tour de l'Annapurna semble trés touristique mais néanmoins tellement varié le mustang ou tour du manaslu paraissent également merveilleux ;-) c'est pourquoi j'en viens à demander vos avis et surtout les organismes par lesquels vous êtes passés?? ! si vous connaissez des petites agences ?? des amis rencontrés?? des guides locaux....je suis preneuse!!

merci d'avance !! coralie
Népal - deux semaines en juillet - conseils? English translation pending
by Sabaidee · 2011-02-02 · 20 replies
Namaste !

J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...

D'avance, merci pour vos réponses.

@+, Sabaïdee
Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018) English translation pending
by Thebigblue · 2018-12-10 · 82 replies
Je viens de rentrer de 3 semaines au Nepal dont 2 semaines trek EBC+Gokyo. réservé avec une agence népalaise, nous étions 4 + guide et porteurs. mi nov à debut dec. si vous avez des questions n'hésitez pas

j'en garde de tres bons souvenirs, tres belle météo meme si il faisait la froid la nuit et le matin...
Quel trek choisir au Népal: tour des Annapurnas, lacs Gokyo? English translation pending
by Mowning · 2016-09-20 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je me retourne vers les personnes ayant déjà fait ces deux treks (ou avec l'intention de les faire), pour connaitre vos préférences.

Il est difficile pour moi de trancher… j'ai besoin de votre aide et vos témoignages.

Lequel avez vous choisi ou préférez vous, et surtout pourquoi?

Solidairement.
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Choix d'un premier trek... tour des Annapurnas ou Langtang/Helambu? English translation pending
by LoloR · 2015-01-16 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes très intéressées par un premier trek au Népal mais lequel choisir ? Nous n'avons jamais marché à plus de 3000m d'altitude et jamais plus de 8 jours. Nous sommes sportives trail, VTT, marche. Nous avons une quinzaine de jours fin mars, avril. Nous sommes très impatientes de découvrir le Népal. Une agence de katmandou nous propose deux treks qui pourraient nous convenir. L'un est le tour des Annapurnas départ de Bulbule...Chamje... Pisang.. le fameux Thorong La et vol retour de Jomsom pour une version courte avec 10/11 jours de marche le tout en lodge. L'autre trek est le Langtang / Helambu. Le départ du trek se situe à Dhunche, Thulu Syabru, Lama Hotel, Langtang Village, Kyanji Gompa ( moraine nord du Tsergo Ri) avec le Tsdrgo Ri facultatif. Retour Lama Hotel. De Thulo Syabru, Sing Gompa, Gosainkund, le col de Lauribinayak. Arrivée à Sundarijal. Ce trek est fait en treize jours de marche en lodge.

Quels sont les grosses différences entre les deux ? Leurs difficultés ?

Merci pour vos conseils qui aidera à la réussite de ce futur trek ! LR
Retour du Népal... février 2013 English translation pending
by Theser · 2013-02-25 · 35 replies
Voyage au Népal du 5 au 22 Février 2013.

J’avais beaucoup consulté VF pour préparer ce voyage. Sur place , j’ai utilisé lonely planet …..A mon tour , donc d’écrire quelques commentaires, impressions , reflexions , en vrac et pêle mêle sur notre voyage. Nous sommes partis à 4 : 2 couples de 55ans. Sur les 3 semaines : 1 semaine était consacré au trek heritage tamang trail - Etre à Katmandou plusieurs jours avant le départ … : je l’avais lu sur les guides mais ne comprenaient pas trop pourquoi !!! mais quand on se retrouve à Pokhara à l’aéroport pour un départ à 8h et qu’à 16h on attend toujours l’avion qui ne peut décoller de katmandou à cause du brouillard et que ….l’avion du retour est prévu le soir ou le lendemain ….c’est un peu stressant….pour nous pas de problême , nous n’avons attendu que 4h et nous n’avion pas d’avion à prendre ….mais un groupe de françaises revenant de trek en a fait les frais et pour elles c’était un peu l’angoisse.. - Il vaut mieux se tenir informé des grêves prévues sur Katmandou car ce jour là : pas ou tres peu de taxi..Là encore nous avons eu la chance d’être à Baktapur depuis la veille et avions prévue d y passer une journée ….Nous avons rencontré 2 françaises au restaurant le soir qui nous ont expliqué qu’elles avaient attendu 4 h un taxi et qu’elles avaient payé le prix fort !!!! - Le meilleur moyen d’être au cœur de la vie népalaise est bien de prendre les bus locaux : bus bondé , routes défoncées c’est sûr mais échanges , sourires , arrêts fréquents font partie du voyage. Et nous voyons de près ce que vivent quotidiennement les népalais … : Et que dire des chauffeurs de taxi qui roulent du matin au soir dans ce capharnaüm et des agents de la circulation qui reglent la circulation ???!!!! - Nous avons apprécié l’accueil chaleureux des n épalais , que ce soit en ville ou à la campagne .Dans les GH , nous avons pu téléphoner et même consulter nos mails sans supplément…. - En Février , nous avions prévu vêtements chauds et boules quies et il valait mieux pour passer de bonnes nuits malgré le bruit et le froid ! - Prendre le temps …surtout pour les repas ….tout est préparé au fur et à mesure donc….. - On m’avait dit que la route pour aller à Pokhara était « pittoresque »..J’ai trouvé celle de Syabrubenesi ( départ de notre trek ) beaucoup plus intéressante . (Nous avons fait les 2 en bus locaux) - Les tarifs notés su LP sont à majorer de 20 à 30 % - Pour le tarif des chambres ..pour les hoels : taxe de 10 %..dans les guest houses nous n’en n’avons pas payé.. les différents hotels ou nous sommes allés proposent en priorité les chambres les plus chères… - Nous avons pu emporter 20 kg de vêtements chauds pour les enfants et peluches qui ont tres vite trouver preneur . - Nous sommes partis avec ETIHAD ….aucun problême …sauf pour le retour ..Nous avions pris un TGV air et a Katmandou la personne qui a établi notre billet a noté katmandou Nantes : C’est là ou j’aurais du lui dire que l’avion se posait à Paris et non à Nantes !!!! …Arrivés à l’aéroport nous avons attendu nos bagages qui ne sont jamais arrivés !!!! Cela semble arriver assez fréquemment avec les billets tgv air …Nous devrions les recevoir aujourdhui en chronopost…je croise les doigts ..du coup , retour sans bagages à trainer jusqu’à la gare !!!! là encore nous avions le temps ( 3 heures) de faire la déclaration de pertes et d’aller chercher le billet au comptoir tgvair sinon le train partait sans nous…. - J’ai souvent lu sur le forum des personnes qui recherchaient un trek qui leur permettent d’être au cœur de la vie népalaise et de ses habitants… Pour moi aussi c’était aussi mon objectif principal…Marcher et renconter …Nous avons été comblés !!! : La veille du départ , nous avons dormi chez notre guide Sonam ( rencontré sur VF !! et parlant français : indispensable !) .Le choix du trek correspondant à notre attente …6.7 jours de marche quelquefois difficile pour des randonneurs très moyens mais toujours soutenu et encouragé par Sonam.Spectacle grandiose devant nous….. Nous avons traversé des villages d’un autre temps ……Nous nous y sommes arrétés , avec Sonam parlant le Tamang , nous avons pu échangé , avoir des informations sur leur conditions de vie et même donné quelques conseils et médicaments à des personnes qui nous le demandaient . La rencontre avec un vieux monsieur et sa femme : gardiens du temple du village nous a énormément ému : Le monsieur handicapé des 2 jambes a prié devant mon appareil photo lorsque je lui ai montré le stupa de Bodnath … Arrivé au 3000 metres , nous avons accroché les » longdar » et dansé avec Sonam qui jouait de la guitare… : moment inoubliable également … A notre retour sur Syambrubensi en début d’apres midi : nous nous sommes préparé car nous étions invité au mariage tibétain d’un cousin… Tenue tibétaine obligatoire !!!! .Tres , tres bon souvenirs…….. -Pauvreté extrême dans les campagnes , Sur la route du retour , en montagne , nous avons été invités à prendre le thé chez notre porteur qui est aussi éleveur de quelques vaches et qui vit dans la forêt : un plastique et quelques bambous font office de maison : a l’intérieur quelques gamelles et des couvertures et …c’est tout….Nous n’avions qu’une orange , et quelques chocolats à donner au petit garçon de 5 ans qui était là seul …puisque son père était avec nous et sa maman parti au mariage ….. - notre avion décollait à 21h…nous sommes partis à 18 h de bouddha ….Je pense que c’est le minimum pour arriver à l’heure , vu l’intensité du trafic surtout à la tombée de la nuit : c’est dément !! Voilà …un tout petit aperçu de ce que nous garderons en mémoire…cela et plein d’autres choses…Un lien s’est créé avec le Népal et Sonam notre jeune guide que nous ne sommes pas prêt de couper …. Sonam Tamang .
Soirée trek à Paris le mercredi 10 mars 2010: Népal - COMPLET - English translation pending
by Simon · 2010-02-22 · 103 replies


La 10ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 10 mars 2010 Samuel nous présentera son trek : Les 3 cols du Makalu et le Mera Peak

Toujours dans le même esprit, les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs, marcheuses et futur-marcheurs(es) autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers...

Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (formule spéciale 9.90€ entrée+plat+dessert)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org

A bientôt, Simon

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Quel trek pour quinze jours en octobre au Népal/Tibet? English translation pending
by DjuDju · 2008-06-13 · 9 replies
Bonjour à tous !

Avec mon copain, on aura 15 jours de vacances en octobre. Le problème est qu'on veut aller partout donc on n'arrive pas à se décider ! En plus, 15 jours c'est un peu charnière comme temps de voyage... On a pensé à un trek au Népal/Tibet... En fait, on aimerait pousser nos limites, on est assez sportifs tous les deux (Overland Track en Tasmanie en 3 jours pour donner une idée de ceux qui connaissent cette magnifique randonnée) mais on n'arrive pas à se décider ! Si certains connaissent bien la région de l'Asie du Sud, merci de nous conseiller sur un trek de 10-15 jours ! Sinon, on est partant pour tout autre destination dans le monde également !

Merci 😉 Julia.
Trek au Népal sur une durée de dix/onze jours English translation pending
by Wutao · 2007-01-11 · 14 replies
Bonjour, premier sujet 🙂

Je voudrais partir au Népal mais je ne peux être sur place que dix ou onze jours ( arrivée KTM le 13/02, donc départ pour un trek le 14 et décollage de KTM le 25/02 (donc retour de Trek le 24/02). Impossible de changer ces dates ...

Je n'ai jamais fait de montagne (à part un vague "2 semaines à la Réunion il y a dix ans") et encore moins de trek, en revanche le copain avec qui je pars est tout le contraire puisqu'il est jeune, pompier de Paris (= très sportif), et montagnard ... lui et moi c'est un peu Amicalement Vôtre 😉

Bref, ma question est la suivante : je ne voudrais pas le faire se déplacer au Népal pour rien (c'est moi qui organise le voyage, il n'a pas l'habitude des déplacements à l'étranger, ne parle pas Anglais etc), que me conseillez-vous de faire au vu de nos profils (sommaires, certes, mais ça vous donne une idée). Un nom comme "Everest" le fait rêver et j'aimerais pouvoir lui en faire toucher un bout. Je crois comprendre que pour l'Everest (enfin, le Camp de base), il faut un minimum de 15-16 jours voire plus. Existe-t-il une solution (sans parler de prix, on verra ça plus tard...) qui permette de faire un trek sympa vers l'Everest en si peu de temps ? en utilisant l'avion pour raccourcir tel ou tel segment quitte à ne pas faire un circuit "complet" ? ou bien les Annapurnas ?

Merci infiniment de vos précieux conseils ...

Wutao
Premier trek au Népal English translation pending
by Coralie42660 · 2017-01-07 · 65 replies
Bonjour,

Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !

Nous serions sur place pour environ 3 semaines.

C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?

J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.

J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?

Bref, je prends tout conseil.

Merci
Tour des Annapurnas vitesse grand V English translation pending
by Citipati · 2016-04-21 · 16 replies
Hello tous,

Bon, cette annee, il semblerait que je n'ai pas les fonds pour aller au Mustang, du coup je vais me rabattre sur un petit tour sur les Annapurnas en solo, en mode plutot rapide.

Je compte sur un programme comme suit :

- Besi Sahar - Chame (ou koto, Tal, ...bref ou la jeep pourra me deposer) - Chame - Ngwawal (petite montee d'acclimatation vers Kang La) - Ngawal - Khangsar - Khangsar - Tilicho BC - Tilicho BC - lac Tilicho + reco sur Eastern pass pour acclimatation - Tilicho BC - Mesokanto La - Jomsom (Je me rappelle avoir ecrit que c'etait impossible de faire la liaison dans la journee, mais d'une part je connais le chemin et le temps necessaire, ca devrait le faire). - Jomsom - Muktinath - A/R Gyu La. - Jomsom et depart.

C'est encore a degrossir, mais je compte me balader durant environ 10 jours max. Qu'en pensez-vous ?

J'ai quelques interrogations cependant :

- Prix d'un taxi/tourist van de KTM a Besi Sahar ? - Prix de la liaison jeep entre Besi Sahar et Chame (j'ai vu 1400rs sur internet, mais ca me semble peu). - Le Gyu La est-il considere sur le territoire du Mustang ou non ? L'idee serait juste d'effectuer la montee pour la vue et de redescendre.

Si vous avez d'autres propositions, n'hesitez pas. ;)
Des nouvelles règles pour les trekkeurs au Népal English translation pending
by Evgueny · 2006-09-26 · 35 replies
Bonjour,

On va faire le trek de Lukla vers Gokyo lakes en fin d’octobre 2006. Après avoir contacté TA sur place, au Katmandou pour réserver seulement des billets Ktm-Lukla on nous a informé, que du 1 octobre des nouvelles règles de TAAN entres en vigueur. Selon ces règles chaque trekkeur ou groupe doit être accompagné par un guide ou porteur, qui doit avoir une licence de l’agence de TAAN + nouveau permission TRC (Trekking Registration Certificate ) ; Alors, l’agence nous a proposé un porteur – 15USD/j, + vol pour porteur 75USD aller retour Ktm – Lukla – Ktm + touts les formalités (TRC, taxe TAAN etc ) = 22USD/pers. Est-ce que quelqu'un a rencontré déjà ce genre de problèmes ? Les prix, donnés pas agence, sont ils normaux ou élevés ?

Merci par avnce pour vos réponses,

P.S. désolé pour mon français.
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Nouvelles du Népal (la presse) English translation pending
by Grosminet · 2005-02-10 · 19 replies
KATMANDOU, 9 fév (AFP) Première fronde de la justice contre le roi du Népal

Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.

Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.

La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.

L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.

Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.

Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.

Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.

Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.

M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.

"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.

M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.

Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arr��té, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.

De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.

Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.

Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.

kms-ss-dp/jhl
Trip sac à dos d'un mois au Maroc: itinéraire et équipement English translation pending
by Rarthur · 2014-02-27 · 37 replies
Bonjour à vous !

J'envisage de partir environ 1 mois voir 40 jours ce n'est pas encore décidé , seul pour un premier voyage au Maroc et plus particulièrement dans l'Atlas. J'ai déjà pas mal voyagé jeunes grâce aux colonies de vacances mais la je veux vraiment prendre mon temps , apprécier les paysages , voyager tranquille (donc exit le toubkal en 2 jours mode sportif).

Je ne sais pas comment géré la duré du voyage et l'itineraire , j'aimerais allé dans les montagnes surtout , donc le haut Atlas et m'essayé au toubkal si je le peux (je n'ai jamais pratiquer vraiment la randonnée mais j'habite a la campagne et je suis un peu sportif) , seulement beaucoup d'autre endroit sont à voir vraiment dans ce joli pays , la cote avec essaouira , le desert avec merzouga , j'aimerai bien découvrir le Saghro , les vallée d'ourika , et les vallée qui descendent du M'goun sont magnifique il parait (vallée de l'ait boughmez)

Globalement que me conseillé entre mi avril et fin mai pour en profiter un maximum , avec un bon climat (éviter le four dans le desert et trop de neige dans le haut-atlas) pour en profiter un maximum ? Je n'aurais surement pas le temps d'allé dans tout les lieux que j'ai cité en 40 jours maximum. Je veux surtout en prendre plein la vue avec de magnifique paysage , découvrir de nouvelle culture et éviter les lieux vraiment trop touristique tout en sachant que c'est quand même mon premier voyage.

Niveau équipement , pour un futur voyage en Amerique du sud (les andes) j'ai acheter un duvet wilsa synthétique pour des temperatures de 0 environ , il est bien nécessaire pour la montagne non ? J'ai également un sac a dos Mille* de 65L+20 mais de seulement 1.5Kg , des chaussure Salom*n mi haute , une veste Lafum* 3en1 avec la membrane climactive et une polaire intégré(450Gr la veste et 400gr la polaire , je laisse la polaire ici et j'emporte seulement la veste vous pensez ?) J'emméne tout ce matériel au Maroc non ? Sachant que je veux faire de la montagne , de la randonnée.

Voila ce sur quoi je m'interroge , je me pose beaucoup de questions pour ce premier voyage en solo , l'itineraire selon la durée de ce voyage , et est-ce que mon matériel est un minimum adapté pour un vadrouillé avec un sac a dos au maroc , merci d'avance !
L'Annapurna Dhaulagiri Community / Khopra Trek ou le Mardi Himal? English translation pending
by Nikolast · 2017-12-12 · 45 replies
Bonjour à tous,

Je me rends au Népal et compte entreprendre lors de mon séjour, un trek ( fin février/début mars) sur une douzaine de jours au max, voire un peu moins, ce ne serait pas dérangeant. J'ai laissé de côté certains circuits ( tour de l'Annapurna, le sanctuaire, l'EBC...), considérant la saison, l'altitude et l'enneigement, et aussi le fait que je veuille marcher sans guide.

Mes recherches m'ont conduit vers 2 idées.

Première idée: les balcons sud de l'Annapurna, les bien nommés Muldai, khopra danda, Poon hill et Mohare danda. ce trek s'apparente à celui du khopra ridge/danda ou de l' Annapurna dhaulagiri community, avec peut être une ou deux variantes personnelles.

Deuxième idée: le mardi himal trek, sur lequel pour l'instant, je n'ai que quelques infos.

J'aimerais avoir vos commentaires, avis, préférences sur ces 2 idées. En quoi ces deux itinéraires pourraient ils être différents en termes d'ambiances, de paysages, etc...?

j'y vais dans le but de marcher, admirer les panoramas, prendre le pouls des sentiers et de la montagne, apprécier le temps qui passe ainsi que tout ce qui s'offrira à moi. je veux dire par là que le défi sportif n'est pas à l'ordre du jour, même si je ne suis pas bien sûr contre le fait de crapahuter un peu...L'effort, oui. La vitesse, non. 🙂

Merci d'avance pour votre aide et votre contribution,

Nico
Retour du trek par Ghorepani et Poon Hill en 4 jours English translation pending
by SRP · 2018-04-01 · 5 replies
Bonjour. Voici quelques informations sur ce trek très fréquenté mais très beau, surtout en saison de floraison des rhododendrons, fin mars. Ce trek peut se faire en individuel car il est bien indiqué ou avec guide et porteur. On l’a fait tranquille, en couple (entre 50 et 60 ans) avec guide et porteur. Tranquille, c’est-à-dire environ 6 heures de marche par jour en montée ou descente car il n’y a pas plus de 3 % de terrain plat dans ce trek. D’après notre guide, 27 % du Népal est plat, en comptant toutes les terrasses cultivées. Dans les 7 ou 8 villages traversés, vous avez toujours des guesthouses pour se restaurer et/ou loger. A l’altitude maximale atteinte (3200 m) pas de risque de mal des montagnes. Itinéraire : D’abord, rejoindre Nayapul le matin, depuis Pokhara en bus ou taxi. Premier jour de marche, de Nayapul (alt. 1100 m) à Ulleri (alt 2000 m). Ça monte sans arrêt. D’abord une piste poussiéreuse puis des marches de pierre (au moins 3000) pour atteindre Ulleri. De Ulleri on aperçoit Annapurna sud et Huin Chuli (le matin).



Deuxième jour, de Ulleri à Ghorepani (alt. 2800 m). C’est magique, de plus en plus de rhododendrons, de plus en plus grands. Difficile de marcher car on a tout le temps envie de photographier. Sinon, malgré presque autant de dénivelé, la marche semble plus facile. Troisième jour, de Ghorepani à Tadapani (alt. 2600 m). D’abord se lever avant l’aube pour admirer le lever du soleil sur les Annapurnas à partir de Poon Hill (alt. 3200 m). Après le petit déjeuner, certains vont jusque Ghandruk mais on déconseille. D’abord, ça fait une journée très longue et après Ghandruk il n’y a plus qu’une grande vallée à longer pour redescendre. On a préféré s’arrêter à Tadapani. Seul bémol, à Tadapani, le logement est plus spartiate. Si dans les autres villages nous avions des chambres doubles avec douche et toilette attenantes. A Tadapani, st douche et toilette communes. Entre ces deux villages, la piste monte très fort au début et à la fin. Avec pas mal de descentes entre. C’est donc assez physique mais toujours très beau. Soit les vues sur les montagnes, soit les petites vallées avec ruisseaux et chutes.



Quatrième jour de Tadapani à Nayapul. A Ghandruk, plusieurs « musées » Gurung où certains touristes se déguisent et se prennent en photo. A partir de Kimche, il est possible de prendre un bus ou louer un 4x4 pour rejoindre Nayapul au lieu de marcher sur la piste poussiéreuse.

On a trouvé que c’était une bonne introduction au trek au Népal, de par la difficulté physique et la beauté des lieux traversés.

On recommande donc, même s’il est très couru.

Pour ceux qui sont sportifs et n'ont que trois jours, il est possible de rebrousser chemin de Ghorepani et redescendre par Ulleri. En une journée, vous descendez 1700 mètres, avec beaucoup de marches. Cuisses et mollets doivent s'en souvenir.

Si vous voulez des coordonnées de guide ou d’organisation, contactez-moi par message privé.
15 jours au Népal: Katmandou et Sanctuaire des Annapurnas English translation pending
by Ynosang · 2016-06-24 · 12 replies
Bonjour à tous, je me lance après des mois de recherches pour préparer notre trip de 4 mois en Asie.

Nous comptons passer 15 jours au Népal 5 à KTM et sa vallée et faire un trek de 10 jours: le sanctuaires des Annapurnas sans guide ni porteur en lodge.

Tout d'abord est ce que les temps accordés à KTM et au trek vous semble correct? Enfin pour le trek j'ai vu qu'il y a plusieurs possibilité d'itinéraire, avec notre timing est ce possible de redescendre par une autre route que celle de l'aller? Et quel itinéraire privilégier?

Enfin pour avoir le visa au Népal doit-on justifier d'un billet retour?

Merci d'avance 😉
Tour des Annapurnas pendant la mousson en juin English translation pending
by Bertrand31 · 2019-05-27 · 28 replies
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers. Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando? Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles? J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai? Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin? Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson? Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec? Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose... Merci d'avance
Three Passes Trek in Nepal
by Vadoor · 2019-01-31 · 43 replies
Hi there. I know this topic has been covered countless times, but I can't seem to find clear answers to my questions.

I'm currently looking into doing the Three Passes Trek, including some adjacent routes like EBC, Kala Patthar, Gokyo Ri, and maybe Chukung Ri. I'm planning to do this trek between April and May.

But I have a few questions.

In terms of difficulty, I think I'm physically up for it—I'm athletic and used to mountain hiking in France—but is there any specific training I should do? Just to note, I did the Annapurna Base Camp last year without any issues.

Is it doable without a guide? I’d prefer to skip a guide and porter so I can really move freely. Is that crazy, or is it common? I’m mostly concerned about the Cho La and Renjo La passes (more about the route and risk of getting lost than safety).

Finally, I’m wondering about the duration. I’m a fast hiker, but I plan to take my time to acclimatize properly and enjoy the scenery (and maybe relax a bit in those landscapes🙂(By the way, does living at 2,000m altitude for 90% of the year help with AMS?) How much time should I budget for the trek to be safe, even if it means spending 2-3 extra days around Lukla-Namche? I was thinking of setting aside 20 days—does that sound reasonable?

Thanks for reading, and sorry in advance for any spelling mistakes. If I think of more questions, I’ll post them in this thread.

Cheers
Faire le tour du Mont Blanc en circuit organisé? English translation pending
by Spvelo · 2011-07-21 · 9 replies
Bonjour. Nous commençons à peine à considérer faire le tour du Mont Blanc fin août / début septembre 2011 et avons peu lu à date sur le sujet, c'est une décision de dernière minute. Nous n'aurons toutefois pas vraiment beaucoup de temps pour planifier l'itinéraire et la logistique. Il existe des agences proposant le TMB en 7-9 jours versions bivouac, classique (gites) ou "confort" (chambres) avec transport des bagages. Ça vaut la peine ? Tous les départs semblent être soient les samedi et dimanche, il doit donc y avoir pas mal de monde sur les sentiers ! Mon épouse et moi avons déjà quelques treks au Népal et avons fait le Kili alors la capacité à faire le TMB ne nous inquiète pas, c'est juste savoir si ce trek requiert beaucoup de préparation ou pas, s'il faut réserver les gites à l'avance, s'il est facile de suivre les sentiers seuls, etc. Merci de vos conseils / impressions.
Approcher l'Everest English translation pending
by Despendjo · 2013-09-19 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je rêve d'approcher l'Everest (comme beaucoup ici) mais je ne suis pas un randonneur émérite et ne prétends pas monter jusqu'au fameux camp de base.

Quels sont les autres itinéraires et points de vue que vous pouvez conseiller à quelqu'un de 59 ans capable de marcher 4 ou 5 heures par jours avec des dénivelés de 600 mètres par jour environ (en + et en -). Expérience de randonnées faciles entre 4000 et 4900 mètres en Amérique du Sud sans trop de problèmes.

Je précise que je compte me rendre au Népal en Mars ou Avril et que je ne suis pas vraiment pris par le temps.(15j à 1 mois si nécessaire). Outre l'approche des grands sommets, la rencontre, si possible authentique, avec les locaux, leur mode de vie, de logement, leur culture m'intéresse beaucoup.

Merci d'avance pour vos réponses.
Trek au Népal 10/12 jours avril/mai English translation pending
by Martin6321 · 2016-04-17 · 6 replies
Bonjour a tous Je cherche a faire un trek de 10/12j a partir du 24/04 (je suis volontaire dans une ONG a côté de Katmandou et je voudrais prendre un peu l'air et voir du pays !) Je fais un trek de 7 jours a l'annapurna BC avc des amis mi mai, mais je voudrais en faire un autre avant de mon côté en ayant un peu plus de temps :) Je suis sportif et je souhaite fr un trek assez dynamique avec du dénivelé et passer au moins une fois a 5000 (pour ce que ça vaut je fais des trails en France, le dernier 100km 6000d+ en 20h, bien qu'évidemment ça ne soit pas en altitude donc différent). J'ai lu le sujet similaire quel-trek-12-13-jours-5000m-nepal-en avril. Néanmoins je n'ai jamais fait de trek et n'ai pas d'équipement a part mon sac et mes chaussures de trail.Je peux bien sur en louer si besoin (duvet +15 de decat me servira pas trop en altitude si j'ai bien compris, ..). Je suis donc assez débutant en trek en altitude. Ma question est donc : quel trek me conseillez vous ? Je pensais au tour de l'annapurna, ça vous semble ok ? Étant débutant et n'ayant jamais fait de trek au Népal, je pensais prendre un guide mais je lis partout qu'il est très possible de le faire sans. Je ne voudrais pas rater de pour de vue ou de conseils en cours de route, mais je me rends pas compte, si c'est vraiment l'autoroute, ça n'est pas vraiment la peine .. Merci de vos retours et conseils ! Martin
Quel trek de 6 à 10 jours au Népal? English translation pending
by SophieetThéo · 2015-03-08 · 11 replies
Bonjour,  

J'ai pas mal cherché sur internet, sans vraiment trouver de réponse à mes questions. Je pars avec mon ami au Nepal le 14mars. Nos souhaitons faire un trek, mais n'avons pas suffisament de temps, ni je pense la condition physique pour faire un trek de plus de 10jours.

Je suis donc à la recherche d'un trek de 7 à 10 jours que l'on puisse faire seuls, sans guide ni porteurs, et accessible en bus depuis Kathmandu (nous n'avons pas le budget pour prendre l'avion). Je ne trouve pas de durée très claire pour le tour des annapurnas, mais apparement cela durerait de 14 à 20 jours

je me demandais également équiepement nécessaire: y a t'il beaucoup de pluie, de neige, fait il très froid ? Dans le cadre d'un tour du monde (le Nepal est notre derniere destination), nous n'avons pas d'équipement pour les grands froids (sacs de couchage pour un minimum de 10degrés, veste imperméable mais pas de doudoune, chaussures de rando permeables..) J'imagine qu'il faudra s'équiper d'avantage ?

pourriez vous nous conseiller un trek interessant, mais pas trop long, pas trop dur, pas trop cher et pas trop froid ? :)

merci d'avance ;)

Sophie

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