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Idées de circuit pour 4 semaines en Australie en août English translation pending
by Deedou · 2006-01-19 · 101 replies
Bonjour à tous !🙂

Je souhaite partir avec mon ami au mois d'août en Australie pour 4 semaines. Etant donné le climat, je pensais atterrir à Sydney (dommage de ne pas la visiter même si ce sera l'hiver) puis remonter la côte Est jusqu'au Nord et peut être décoller du Nord pour ne pas perdre du temps.

A part ça, je n'ai pas beaucoup avancé. Si j'ai l'habitude de concocter mes circuits moi-même, le dernier en date fut le Rajasthan, je suis un peu perdue dans l'immensité de l'Australie...🤪 J'ai regardé avec le moteur de recherche de VF mais je ne trouve pas grand chose pour m'aider. Je fais donc appel à vous qui êtes allés fouler le sol ozien...😊

Pour vous "aider" à cerner le type de voyage que nous cherchons : nous aimons les vieilles pierres dans une mesure raisonnable, nous aimons la nature et les grands espaces (bonus pour les coins de pêche en eau douce) nous aimons la plongée sans être des pros (aller là-bas et ne pas plonger sur la barrière de corail serait pour moi bien dommage...mais je ne veux pas jouer à collé/serré avec les autres touristes...dons pas de hot spot s'il vous plait ! 😉 ) nous aimons les villes quand elles sont extraordinaires (je pense à New York, Prague et donc Sydney !) et sont pleines de surprises pour des français comme nous...vivant à Marseille de surcroît !😉 nous aimons rencontrer les gens, connaitre la culture du pays, etc. nous pensons voyager "backpackers" mais des bonnes adresses de charme pour un jeune couple seront appréciées !😊

En gros nous aimons rencontrer un pays et pas trop nos collègues touristes (mais ça je crois que c'est un mode de voyage assez répandu sur VF !😇). Nous ne courrons pas après les lieux incontournables même si certains le seront pour nous (vous me suivez ?!). En fait, je me pose la question de l'intérêt d'aller à Ayers Rock...ça semble prendre pas mal de temps...

Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses sur les circuits que vous me proposerez. Je me demande aussi comment me déplacer, location d'un 4x4 voire d'un camping-car ? Quels sont les temps de trajet ? Quel est le budget à prévoir ?

Merci d'avance à vous !🙂🙂🙂
34 jours d'Adélaïde à Sydney en passant par Melbourne (en camping-car) English translation pending
by Gilanapoule · 2016-10-24 · 39 replies
Quels sont les meilleurs endroits à visiter villes parques zoo plages plongées rando crocodiles. Ou passer le réveillon du 31 decembre 2016 à Adelaïdes ou environs Ou danser le tango Argentin ou Rock West Coast Les meilleurs terrains de camping d Adelaïde à Sydney petits prix
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
by Lio85 · 2009-03-08 · 320 replies
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?" English translation pending
by Magellan18 · 2015-08-01 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).

Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.

Cordialement Magellan18
Tour du monde et lassitude English translation pending
by Missvirginie · 2013-06-27 · 38 replies
bonjour a tous, Voila cela fait actuellement 1,5 ans que je voyage autour du monde. J ai assez d argent pour voyager 3 ans. J aimerai beaucoup voyager autant de temps mais depuis quelques temps je fais face a une lassitude grandissante. Je suis tres tres blazee, je reste presque de marbre face a des paysages pourtants magnifiques mais qui sonnent un peu comme du deja vu. Je suis vraiment dans des endroits formidables mais ca ne me fait presque plus rien. Je m ennuie tres tres vite. Je precise que je voyage seule. Je pourrai rentrer au bout de 2 ans mais j ai peur de le regretter une fois que je serai de retour en france, car il y a beaucoup de pays dans lesquels je n irai pas si je rentre en decembre. bref avez vous des solutions ou des conseils pour faire la peau a cette lassitude? merci d avance!
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
by Krikri6792 · 2010-08-04 · 93 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.

Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/

Bonne lecture à tous !



Présentation

L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !

Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.

Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !

Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.

Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.

A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.

Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.

Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.

Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.

A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !

Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.

Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions

J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10

C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).

C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).

Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.

Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.

Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.

Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !

Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !

J3 : Mar 01/06/10

Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.

A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.

Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !

En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.

Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.

Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !

Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.

Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.

Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !

Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.

Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !

Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock

J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.

Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.

Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.

Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.

Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !

Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.

A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.

C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !

A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.

Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.

Nous découvrons une à une ces merveilles.

Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.

Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.

A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.

Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !

Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !

Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock

J5 : Jeu 03/06/10

Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !

Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.

Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.

Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.

Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.

Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.

D’abord un coup d’œil aux peintures !

Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.

Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.

A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.

Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !

Balanced Rocks ?

Elephant Rock ?

A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !

Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.

Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.

Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.

Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !

Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !

D… O… D… O !

Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10

Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.

Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.

Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.

Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.

Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !

Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !

Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.

J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?

Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.

Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.

La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !

En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.

Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.

Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !

Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !

De plus près ! Bad look !

Repu sur la berge !

Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!

En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !

Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.

Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !

Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !

Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.

Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !

Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !

Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.

Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10

Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.

Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?

Vues de part et d’autre du pont.

Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.

Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls

Ça y est ! On y arrive enfin !

Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.

Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !

En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.

En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.

A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.

A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !

A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.

Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Immigrer au Québec ou au Canada? English translation pending
by Enzo0511 · 2005-10-10 · 174 replies
bonjour

ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada

j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?

merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider

nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
Travailler en Australie: salaires, budget, hébergement... English translation pending
by Sepha · 2009-01-04 · 24 replies
Bonsoir, j'ai actuellement 17 ans (enfin presque) et souhaite pour mes 18 ans me payer une année sympathique comme de plus en plus de jeunes aujourd'hui (on sera peut-être à deux).

Mon budget resterait don assez serrait (2000euros pour l'année, transport compris) mais sachant que je resterais uniquement en Australie.

Je recherche donc des informations, bons plans, conseils...

Tout d'abord, il me faudrait travailler là bas donc je connais quelques bons plans mais j'aimerais vos bons plans à vous, comment faire... un maximum d'information y compris les différents salaires et les jobs possibles en fonction des saisons. Ensuite, j'aimerais connaître 3 ou 4 bonnes régions correspondantes à mon projet et agréables, le but étant également de me détendre et de découvrir le pays et ses gens.

Ensuite, j'aimerais connaître les différents types d'hébergements possibles en fonction du budget car si je m'en tire avec un salaire assez convenable, je prendrais peut être un autre logement que le camping ou autre...

Si quelqu'un a vécu ce genre de projet j'aimerais bien qu'il me fasse par de ses expériences.

Autre chose, j'entends souvent dire que l'Australie c'est magique car on s'arrête, on demande du travail, et dans l'heure on commence le job... est-ce la vérité ? Faire chercheur d'or amateur, ça rapporte ? ou c'est des rumeurs et on en trouve pas ? Quel est le niveau d'Anglais conseillé pour effectuer une année sympathique en Australie ?

Sinon, j'aimerais connaître aussi les quartiers chauds à éviter, les activités sympa à faire, le fonctionnement de la vie en Australie, les choses à ne pas faire différente d'en France (je sais pas s'il y en a)... tout ce qui peut m'être utile dans ma démarche.

TOUTES les informations qui peuvent m'aider sont les bienvenues !

Merci par avance...
Le temps des fêtes en Australie? English translation pending
by Familia · 2008-12-09 · 2 replies
Bonjour, Nous serons en Australie pour les vacances de Noël... Brisbane (24-25 déc.) et Sydney (31 et 1er janvier). Qu'y aura-t-il à faire? Feux d'Artifice et encore... Nous souhaitons vivre de beaux moments en famille mais aussi pouvoir les partager avec d'autres par des spectacles, repas ou "entertainment" quelconque... Quelqu'un se serait-il retrouvé dans la même situation que nous pendant le temps des Fêtes??? Nos enfants ont tout de même 15, 13, 11 ... donc pas des bébés mais pas non plus des adultes pour y faire la fête 😕

Merci et ... soyez heureux pendant cette période!!! Familia
Retour de la croisière "Lotus" du 3 au 29 janvier 2013 English translation pending
by Evelynette · 2013-02-10 · 7 replies
Bonjour

Quelques lessives et une petite opération plus tard, je peux, enfin, témoigner de MES impressions et de MON ressenti, globalement très favorables. -Partis le 2/01 à 11h par la Singapour AIrlines, au service impeccable, nous arrivons à Melbourne le 3 à 20h30 locales;Nous sommes sur le bâteau à 22h, "explosés" après plus de 30 h sans dormir.Cela ne nous empêche pas de faire l'exercice de sauvetage à 1h30 du matin.Les formalités d'enregistrement ont été très rapides et nos bagages déjà en cabine.. -4/1:en mer, pas de traces du décalage horaire, ce sera différent au retour.Nous visitons le navire:très beau, raffiné, confortable, les "plages" sont superbes. -4:Burnie en Tasmanie, nous n'avons pas pris d'excursion, un shuttle nous conduit au centre ville de cette toute petite agglomération, très très calme, mais sans intérêt.Nous constatons cependant que les "anciens" sont mobilisés pour nous piloter, mais aucun ne parle autre chose que l'anglais "australien" très particulier.2ème constat:les Australiens sont obnubilés par la sécurité environnementale d'abord(nous sommes fouillés dans le bâteau pour vérifier que nous n'emportons à terre ni nourriture, ni semence, des chiens renifleurs traquent la moindre pomme) et au retour, à l'entrée du port, poèle à frire sous le bus, chiens....Curieuse impression. Nous ne sommes que 1039 pour 1800 places,35 nationalités, Environ 3OO Français et à peine plus d'Italiens. Au self, présentation différente:thermos de cefé sur chaque table le matin, jus de fruits au verre dans une banque fermée et réfrigérée, même chose pour les desserts, glace servies individuellement.ce nouveau fonctionnement semble éviter le gaspillage éhonté de certains passagers. L'après-midi, très bonne présentation de Frédéric Mathieu agrémentée de photos personnelles prises il y a un mois, à l'aller. Le soir excellent chanteur sud-africain au grand salon;l'absence de théâtre ne me gêne pas (ce n'est pas l'avis de beaucoup) car le navire est loin d'être plein, dans le cas contraire c'est sans doute un problème. 6:mer
Gold prospecting:Un froggy chercheur d'or en Australie English translation pending
by Nuggets · 2009-03-06 · 44 replies
Mes voyages en Australie 2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms 2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms 2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms 2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms 2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms

Panneau Nullarbor

En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?

Sur la route de la ruée







De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie

D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage









Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.

A+
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
by Aristomakos · 2010-09-20 · 878 replies
Bonjour,

Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.

Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.

Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.

En attendant, j'en mets une petite nouvelle...

La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?

PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Retour après quatre mois passés sur le Queen Victoria English translation pending
by Arrawak · 2009-04-26 · 34 replies
😉Magnifique TDM, bateau très confortable, mais si vous ne maîtrisez pas la langue Anglaise, inutile d'y aller. Sinon vous ferez comme moi, lors des excursions, vous regarderez le paysage (commentaires en Anglais). Toutefois, la veille d'une excursion, vous avez la géopolitique imprimée, du pays à visiter dans votre cabine, ce qui vous permet de ne pas être trop perdu. Le stress de rater le bateau, qui, si long retard partira sans vous, les escales sont assez courtes, vu que la taxe aéroportuaire est assez onéreuse. Toutefois, si vous avez une panne de taxi, vous devez savoir qu'un agent portuaire vous attend sur le quai avec votre passeport, et que l'argent vous sera prêté pour rejoindre l'escale suivante, donc vous ne serez pas complètement perdu dans un pays étranger. Je ne l'ai appris que chez le coiffeur à bord, à la fin de mon séjour. ce renseignement ne nous avait pas été fourni, donc, j'ai eu assez peur quelquefois. Les cabines sont très bien, les spectacles surtout classiques avec de grands artistes (pianistes, etc............) Troupe de danseurs Russes, donc très pros. La nourriture varie en fonction de la nationalité du chef cuisinier, de Southampton à NewYork, c'était un Français, ensuite un Allemand, qui nous a fait de la tambouille de cantine militaire au buffet. Pour le restaurant, costume cravate et robe de cocktail obligatoires tous les soirs. Les espaces (piscines, salles de sport, etc....)sont très corrects. Service médial à bord, petit hopital. Je dois dire que sur ce bateau Anglais, la priorité va aux Anglophones et aux Allemands pour l'attention des cadres, nous, pauvres Français restons souvent à l'écart, peu nombreux, on nous case généralement aux dîners spéciaux dans des recoins. Mais nous nous sommes bien défendus, 17 Français et heureusement nos amis Québécois qui nous prêtaient secours pour la traduction. Bilan général positif en ce qui me concerne. 900 photos sont à votre disposition, je les ferai partager. Et si vous voulez davantage de renseignements, n'hésitez pas.
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
by OZman · 2011-05-10 · 183 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...

N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
A long journey around Australia
by Jlcro · 2024-12-09 · 85 replies
Sunday, October 1st, 2023 Mulhouse-London We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten. Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip. Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark... First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.



We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.

Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth

The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...

Wednesday, October 4th, 2023 Perth

*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?



In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.

In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Royale arnaque avec Ryanair English translation pending
by Flandrine · 2012-09-09 · 195 replies
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES ! Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de .... Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège.... Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...

Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Neuf jours en Australie avec enfants: choix de trois itinéraires English translation pending
by Steffimattie · 2011-01-07 · 4 replies
Bonjour,

En route vers la Nouvelle-Zélande, nous nous arrêtons 9 jours en Australie. Nous arriverons à Sydney le 6 mars 2011. Nous sommes deux adultes et 2 enfants (3 ans 1/2 et 6 mois). Nous hésitons entre les trois options suivantes: 1. Demeurez à Sydney et se promener dans les alentours (Blue mountains, Jervis Bay, etc) 2. Passer 3-4 jours à Sydney et prendre la route pour Melbourne et partir de là pour la Nlle-Zélande (Melbourne pour ma fille de 3 ans et demi, c'est bien) 3. Passer 3-4 jours à Sydney et prendre la route pour Brisbane et partir de là. (Mieux que Melbourne)

J'aimerais avoir vos commentaires et je suis également ouverte à d'autres suggestions.

Merci de votre aide!
Brisbane ou Melbourne pour quelques mois? English translation pending
by Patrish · 2008-05-06 · 6 replies
Voilà, j'en ai marre de mon travail, je rêve de l'Australie depuis des années et j'ai finalement finit mes études (donc enfin libre de me «promener» quelques temps) Donc j'aimerais bien partir quelques mois mais me «poster» à un endroit stratégique. Je visais pas mal Brisbane pour sa proximité à la Gold Coast, et si je me fis à la carte, il est possible je crois bien d'aller vers la barrière de corail pour un week end. Cairns est encore plus près, mais j'ai peur de trouver les alentours un peu trop tranquille et de me sentir isolée. Finalement on m'a parlé de Melbourne, en me disant que si je voulais éventuellement me trouver un emploi ça serait mieux. Sydney risque d'être un peu au dessus de mes moyens pour les logements et le coût de la vie, alors je n'y avais pas trop songé, mais si vous pouvez me faire changer d'idée je suis à l'écoute! Des connaisseurs peuvent m'éclairer?? Merci
Projet de voyage en Australie - vos avis et conseils English translation pending
by StatuFab · 2008-10-29 · 3 replies
Bonjour, Je projette de visiter une partie de l'Australie avec 3 amis entre le 18 décembre 2008 et le 5 janvier 2009. Nous avons déjà établi un itinéraire approximatif, mais avant d'entamer les démarches pour réserver nos billets et logements/camping/etc. j'aurai aimé avoir des avis concernant la faisabilité de notre parcours, et pourquoi pas quelques conseils/propositions concernant nos différentes étapes.

Une de nos amies est déjà présente sur place (actuellement à Sydney) depuis 6 mois pour ses études. Nous la rejoindrons tous à Sydney entre le 16 et le 18 décembre.

Du 16 au 20 décembre : visite de Sydney et éventuellement des alentours (parc des blue mountains ou autre du même genre)

20 décembre : avion Sydney-Alice Springs.

21 décembre : départ pour un "safari" de 3 jours entre Alice Srping et Uluru (sûrement avec la compagnie Wayoutback, même si c'est un peu cher ça a l'air plutôt pas mal)

24 décembre : avion Alice Springs-Cairns

25 décembre - 4 janvier : visite des environs de Cairns. Egalement 1 ou 2 journées pour la grande barrière. Je pense qu'ensuite nous voyagerons en autocar (de nuit si possible) pour rallier Sydney en faisant des étapes en route. (si le timing semble un peu court, je pense que l'option Cairns - Brisbane par la route, puis Brisbane-Sydney en avion est une solution)

5 janvier : décollage de Sydney vers paris pour 2 de mes amis 6 janvier : décollage de Sydney vers paris pour 1 de mes amis

5-10 janvier : je prévois de louer une voiture pour aller de Sydney à Adélaide en longeant la côte. J'en profiterai pour visiter un peu Melbourne au passage (je garde éventuellement comme option de faire ce trajet en autocar si la location de voiture est trop contraignante et/ou hors budget)

10 janvier : je décolle d'Adélaide pour Paris

Pour préciser un peu les choses dès le départ, nous avons tous entre 25 et 30 ans. Pour le logement je pense que nous essaierons dans la mesure du possible de passer par des auberges backpackers ou équivalent. Notre budget n'est pas le problème principal (mais il n'est pas illimité non plus). Approximativement je pense que 1500 euros par personne (hors billets France-Australie) semble réaliste, éventuellement un peu plus (en particulier pour moi étant donné que je prévois 4 jours de plus).

Cela peut sembler un peu brouillon pour l'instant, mais nous devrions nous fixer sur pas mal de choses d'ici la fin de la semaine prochaine. Si une ou plusieurs bonnes ames pouvaient nous rassurer (ou carrément nous dire que c'est du délir et que nous avons tout faux), ca serait sympa.

Merci 😉

PS : encore une ou deux petites questions est-ce qu'il vous semble nécessaire de souscrire une assurance médicale avant de partir ? pour la grande barrière, est-ce qu'il est possible de faire un petit peu de plongée (masque et tuba) si on est totalement débutant ?
On a loué un camping-car pendant 2 mois en Australie English translation pending
by Titimathi2 · 2017-12-23 · 5 replies
Lors de notre périple de 8 semaines en Australie (23 oct. - 15 déc 2017), de Cairns à Sydney, nous avons opté pour la location d'un camping-car...mais un GRAND camping-car! On vous raconte tout dans cet article : notre expérience, nos ressentis, les avantages, les inconvénients, les campings australiens et la conduite en camping-car.

Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.

L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).

COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.

LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !

• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.

La classe, quoi! 😉

PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.

NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:

Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁

LES AVANTAGES:

• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.

LE SEUL PETIT INCONVENIENT:

• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.

• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !

LES CAMPINGS AUSTRALIENS:

L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉

Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.

Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.

Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.

Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''

CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...

• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...

• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).

• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤

LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.

LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.

CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Australie fin août/début septembre: quelle région choisir? English translation pending
by Kobayashi · 2006-07-06 · 32 replies
Bonjour à tous chers voyageurs, je compte partir en australie du 26 aout au 15 septembre, soit un séjour de 3 semaines.J'ai consulté les diffèrents messages pour un séjour de cette durée, et l'idée générale, c'est qu'il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre et finalement se concentrer sur une "région" de l'australie en particulier. Sachant que celà sera la fin de l'hiver, quelle partie de l'australie vaut-il mieux privilégier? Sachant que je n'ai pas arrêté de budget précis, mais que je ne compte pas me priver quitte à dépenser en 3 semaines deux mois de mon petit salaire, est-il malgré tout toujours conseillé de ne se concentrer que sur une "région"? Etant plongeur, je souhaiterais bien sûr, aller faire un tour sur la grande barrière de corail. Des personnes étant parti dans ces condition peuvent-elles me conseiller, malgré l'imprécision de mes questions?
Vivre en Australie à Byron Bay, Gold Coast, Coolangatta ou Brisbane? English translation pending
by Rosie466 · 2008-03-25 · 4 replies
Bon je progette aller vivre en australie pour près d'un an, en fait je pense attérir à sydney, de là me trouver une bagnole ou un camping car et monter vers le nord, le long de la côte . Ensuite je voudrais arrêter mon choix sur une ville ou je resterai la plus grande partie de mon voyage, ou je viverai pour à peu pres 5 mois. Je voudrais donc que la ville que je choisisse soit une ville qui bouge bcp, donc assez jeunes, jaimerais qu'il y soit pas trop difficile de se trouver une job dans un café, un bars ou un restaurant et où le cout de la vie est pas trop élevé car jaimerais me trouver aussi un petit appartement ou me loger, abordable ou encore une maison louer avec des colocs . Je n'aime pas trop les grandes villes j.aime bien le fait qu'il soit possible de croisé les mêmes personnes dans la même semaine ...et j'aimerais aussi vraiment m'intégrer à la vie local !!! J'en demmande trop d'après vous 🤪 ??

apres mon 5 mois je vais continuer vers le nord jusqu'a port douglas et ensuite, s.il me reste assez d'argent, je prendrai un vol direction melbourne ou j'irai voir un ami .

j'aimerais bcp avoir vos impressions sur mon projet et si vous avez des conseils, des opinions a me faire parvenir je serais vrmt vrmt contente de les entendre ...enfin les lire 😉
Voyage en Australie en janvier 2016 English translation pending
by AirFlight · 2016-02-19 · 1 reply
Avertissement. L’Australie est un continent aussi vaste que l’Europe (hormis la Russie). Visiter toute l’Australie en un mois est impossible. Mon expérience ne concerne donc que la découverte de la façade est du pays, de Melbourne à Cooktown, façade où se trouvent la plupart des grandes villes et où vit l’essentiel de la population, de début janvier à début février 2016.



Un long voyage. L’Australie, au départ de Paris via Shanghai, c’est plus de 20 heures de vol sans compter les heures en transit et à l’arrivée 10 heures de décalage horaire. Et autant au retour ! Autant dire qu’on ne part pas en Australie pour une semaine, ni même pour 15 jours. Prévoir si possible un bon mois ou plus pour le voyage.

Conduire à gauche.



En Australie on roule à gauche avec des véhicules équipés d’un poste de conduite à droite. En théorie pour un Français c’est assez simple : il suffit de tout faire à l’envers. L’ennui c’est que, si vous avez pris l’habitude de conduire à droite pendant des années, il va vous falloir par un effort d’attention permanent, lutter contre des années de programmation de votre cerveau. De sorte que, tant que vous faites attention à chacune de vos manœuvres tout va relativement bien. Mais sitôt que vous vous laisser distraire ou que vous quittez la route des yeux, sitôt que vous vous fiez à vos habitudes ou à votre « instinct » droitier, vous risquez de faire une fausse manœuvre. La plus fréquente étant de conduire trop à gauche au risque de sortir de votre file voire de la route ou de heurter malencontreusement un trottoir ; la plus grave étant de recommencer tout naturellement à rouler à droite, en particulier après un changement de direction ou en quittant un stationnement, et donc de risquer un choc frontal avec un véhicule roulant en sens inverse. Sans compter les fréquents cafouillages entre clignotants et essuie glace et la tendance à chercher niaisement des yeux votre rétroviseur central sur votre droite où il n’est plus ! Résultat des courses : il est nerveusement beaucoup plus fatiguant de conduire à gauche, surtout en ville, pour qui n’y est pas habitué. Quant à passer en plus des vitesses avec un « joystick » situé à gauche c’est une difficulté supplémentaire inutile et franchement déconseillée. Adepte des boites automatiques, je ne me suis pas embarqué dans cette galère. Profitez donc de votre séjour en Australie pour évoluer un peu vers une transmission automatique up to date qui, dans ces conditions, n’a vraiment que des avantages. Enfin, bien que les Australiens soient en général des gens très sympathique, il se trouvera toujours sur la route quelques imbéciles pour ne pas comprendre que tous les usagers ne sont pas des Australiens du cru. J’ai choisi de faire fi de leurs stupides coups de klaxon rageurs. 😛

Un pays où il fait bon vivre.



Ce n’est pas pour rien que Melbourne est classée première ville du monde où il fait le meilleur vivre. C’est que Melbourne est en Australie au pays des gens les plus sympathiques du monde. Sympathiques parce que les Aussies sont en général communicatifs, aimables, polis, serviables et super bien éduqués. Ce qui fait que les incivilités et les fraudes sont pratiquement inexistantes, que les gens respectent spontanément les règles qui permettent de bien vivre ensemble sans râler, qu’on peut se promener de jour comme de nuit avec un sentiment de grande sécurité, que les équipement publics ne sont pas dégradés. Vous vous en rendrez compte en empruntant les transports en commun, en utilisant les toilettes publiques gratuites et propres qui ne font jamais défaut, les nombreuses fontaines publiques où vous désaltérer, les barbecues électriques publics mis gratuitement à la disposition de tous aux abords de certaines plages ou jardins publics. Le tout en très bon état parce qu’il ne vient à l’idée de personne de dégrader ce qui est utile à tous. Et ne croyez pas que c’est une surveillance policière qui en est la cause. Toute cette civilité vient de la source la plus sûre : de la conscience et de l’éducation mêmes des gens.

J’ai bien vu quelques SDF à Sydney. Les Australiens aussi ont leurs problèmes. Mais personne n’a cherché à m’extorquer de l’argent. Sans doute parce qu’on pense à se débrouiller soi-même en travaillant avant de chercher à taxer quelqu’un ou la société. Dans les grandes villes on trouvera toujours des commerces ouverts. En Australie, on cherche à s’enrichir en travaillant volontiers tous les jours, même le dimanche et même parfois la nuit.

Abus d’alcool déconseillé.

Question alcool, l’Australie n’est pas un pays islamique. La vente et la consommation d’alcool n’est pas interdite. On trouve même de nombreux restaurants et magasins spécialisés qui en distribuent. Les Australiens boivent volontiers leur chope de bière à la terrasse des bars. Mais les pouvoirs publics ont tout fait pour encadrer strictement cette liberté et dissuader la consommation excessive d’alcool. D’abord en taxant l’alcool vendu à des prix généralement exorbitants ensuite en interdisant purement et simplement la consommation d’alcool dans de nombreux lieux publics et sur les routes enfin en en encadrant strictement la vente (impossible d’acheter la moindre bouteille de bière ou de vin au supermarché du coin). Dispositif parfois rasoir mais finalement efficace, puisqu’on n’est presque jamais confronté à des faits d’ivresse publique, notamment chez les mineurs et aux ennuis qui en résulteraient.



Attention aux prix.

L’Australie pratique une « politique » de prix et de salaires élevés. Ce fait n’est pas grave pour les résidents dont les salaires sont ajustés aux prix, mais peut être gênant pour un visiteur un peu désorienté par certains prix en Dollars australiens. Il vous faudra donc mettre la main à la poche pour presque tout, en particulier pour l’alimentation et pour l’hôtellerie qui est en général plutôt chère ou, quand elle est moins chère, plutôt miteuse. Exception notable à cette règle : le prix très abordable du carburant et des locations de véhicules, si on sait louer malin mais attention aux prix des parkings et aux péages furtifs* dans les grandes villes. On apprécie aussi la gratuité des autoroutes et de l’accès à de nombreux équipements (piscines publiques, musées nationaux, jardins botaniques, et même quelques transports en commun). * Je dis furtifs parce que les voies urbaines à péage de Melbourne, Sydney et Brisbane, contrôlées des caméras automatiques, sont juste signalées par un affichage pas toujours très lisible il n’y a PAS de barrière de péage, celui devant s’effectuer a posteriori sur Internet ou par téléphone, sous peine de fortes amendes. Les voitures de location sont heureusement dorénavant équipées d’un système de paiement électronique entièrement automatique évitant ce risque.



Mais où sont passés les kangourous ?

Nous avons certes rencontré les nombreux ibis, perroquets et iguanes qui vivent dans les jardins publics, observé le vol impressionnant de milliers de chauves souris géantes au crépuscule, découvert en bord de mer de splendides pélicans et même un lion de mer près de l’opéra de Sydney, assisté aux incroyables facéties des dauphins en mer de corail. Mais, faute de nous être enfoncés dans le bush, à l’intérieur du pays, en plusieurs milliers de kilomètres nous n’avons vu dans la nature ni serpents, ni crocodiles, ni koalas, ni kangourous (sauf quelques pauvres bêtes écrasées). Et il nous a fallu nous rendre au grand Australia zoo à une heure de route au nord de Brisbane (visite chère mais incontournable) pour y découvrir la faune locale et voir serpents et crocodiles mais aussi rencontrer des koalas et des kangourous adorables.



Nous avons pu visiter la grande barrière de corail pendant une semaine de croisière à bord du Coral Expédition II basé à Cairns pour nous immerger dans la féerie de ce merveilleux aquarium naturel débordant de vie. Il est souhaitable mais pas strictement nécessaire d’être plongeur pour découvrir cette merveille. La pratique du snorkelling encadrée par des naturalistes compétents permet déjà de contempler à loisir et sans risques toutes sortes de formes de vie et des paysages marins somptueux.



Difficile de ne pas devenir un peu philosophe pour s’interroger sur la raison qui pousse la nature à produire, sur plus de 2000 kilomètres, une telle abondance de vie et de beauté.

Au pays des méduses.

Notre périple s’est achevée au nord est de l’Australie dans le Queensland. Là règne la chaleur tropicale humide parfois étouffante de l’été austral. Là s’étend, au nord de Cairns, la fameuse rain forest de Daintree jusqu’au célèbre Cap tribulation où Cook faillit faire naufrage. Là serpente dans les hauteurs, de forets en cascades, l’exotique chemin de fer qu’est le Kuranda scenic railway. Plus au nord encore la petite ville de Cooktown présente l’unique intérêt d’être dédiée au navigateur éponyme dont l’image et la mémoire sont omniprésentes dans tout le pays.

Il y a aussi, de superbes plages de sable fin dont les eaux tièdes peuvent atteindre voire dépasser localement les 30°. Idéal direz vous pour s’y baigner nus ? Rêve auquel il vous faudra pourtant renoncer pour la double raison que la nudité sur les plages est formellement interdite dans le Queensland et que, pendant l’été austral, la baignade y est formellement déconseillée voire interdite, à cause de l’invasion saisonnière de méduses urticantes voire venimeuses capables d’infliger de graves malaises aux baigneurs imprudents. Pour surmonter ce problème, certains sites touristiques ont implanté sur les plages des zones de baignade surveillées et protégées par des filets anti méduses … filets hélas finalement inefficaces. La seule parade réelle est, à Cairns, la construction d’une généreuse piscine publique d’eau de mer jouxtant l’esplanade qui longe le front de mer et permettant de profiter gratuitement du soleil et de la baignade dans les eaux tièdes, dans des conditions de confort et de sécurité idéales notamment pour les enfants, sans oublier les toilettes, douches, barbecues électriques et tables de pique nique gratuitement disponibles à proximité. Une autre solution est tout simplement de prévoir, pour cette saison, une combinaison de bain ou de snorkleling anti méduses, seule protection efficace contre les piqûres des méduses … mais pas contre les morsures des redoutables crocodiles marins signalés à proximité de nombreuses plages. Attention ! ... De toute façon, même si vous échappez aux méduses, aux serpents et aux crocodiles, vous reviendrez quand même de ce pays « mordu ». Bon voyage.
Queensland: trouver un emploi dans les restaurants? (Australie) English translation pending
by Raymhigh · 2009-04-08 · 3 replies
Hello a tous !!!! Je suis arrivé a Sydney il y a 1 mois et la bad season arrivant ici J'ai pris la décision d'aller dans le Queensland mais quelqu'un pourrait m'aguiller quant a la destination la plus propice afin de trouver un job en cette saison?

Dans un premier temps j'aimerai, si c'est possible, trouver un emploi dans un bar ou un restaurant. (J'ai de l'expérience dans ce domaine et par ailleurs comme tout bon francais j'aime cuisiner et je me débrouille pas trop mal )

Je pense ( dites moi si je me trompe) que dans le Nord de cet etat ca va etre le renouveau des touristes et par conséquent il y aura une demande de main d oeuvre dans les bars et restaurants.

Je voudrais juste savoir à quelle ville je pourrais frapper aux portes des restaurant???? Cairns, Noosa, Frazer Island ???? Si vous pouvez me faire part de votre expérience afin de m eviter de commettre une erreur quant a ma destination, je vous en serrez tres reconnaissant. Merci a vous Bonne journée a tous
Circuit entre Brisbane et Melbourne English translation pending
by Travellovera · 2015-01-07 · 10 replies
Bonjour à tous! Le 08 Février nous nous envolerons direction l'Australie pour 3 semaines de vacances. On arrive à Brisbane puis nous envisageons de louer une voiture pour faire la côte jusque Melbourne 15jrs de circuit. Puis nous reprenons un vol Melbourne/sydney et sydney/cairns pour finir notre voyage! Nous sommes preneurs pour toutes informations, conseils...nous avons seulement réservé nos 2 premières nuits. Pour la voiture on se tate encore quant aux loueurs car les tarifs varient quand même pas mal surtout lorsqu'on ne rend pas le véhicule au même endroit 😕 (frais d'abandon). Si vous avez des conseils sur des endroits immanquables même si on se doute qu'il y en a à foison lol!!!! des retours sur les hébergements trouve t-on facilement ou vaut-il mieux réservé? en faite on préférais faire un voyage libre sans contrainte de point de chute et s'arrêter où bon nous semble mais faut pas non pls qu'on galère la moitié de la journée à chercher où dormir 🤪 Enfin bref à vos claviers chers amis voyageurs 😉

Mélina.
Transport entre Brisbane et Cairns? English translation pending
by Hichem330 · 2010-09-06 · 13 replies
Salut a tous, je par en Australie le 25 sept, j'atteri a Sydney. Ensuite je souhaite aller a Cairns mais je voulais passer par Brisbane. Pourriez-vous me conseiller un moyen de transport (avion, train, car, ...) pour relier toutes ses villes a moindre couts. Merci d'avance.
Trouver un travail à Brisbane (Australie) English translation pending
by Momme · 2008-05-20 · 5 replies
Bonjour, je pars en Australie le 25 juin direction Brisbane pour y passer 4 mois.(période obligatoire pour mes études)Et je dois aussi y travailler.Alors oui j'y vais un peu au culot! Mais qui ne demande rien n'a rien ! alors je me lance... Pour être honnête, je cherche un piston ! Quelqu'un qui pourrait faire jouer ses relations et m'aider à trouver un travail. Je prends a peu près tout (travail en usine, hôtellerie tourisme, au pair et accessoirement je suis en école d'ingénieur dans le BTP donc je peux aussi travailler dans ce secteur). Voila tout et dit Merci a ceux qui aura la gentillesses de me répondre. MORGANE
Séjour linguistique en Australie: Brisbane ou Noosa? English translation pending
by Dadeline8 · 2007-08-29 · 10 replies
Bonjour, mon projet de sejour en australie est de plus en plus précis. Je compte prendre 2 mois de cours de langue histoire de me poser dans une ville, de connaitre du monde et d'avoir un début d'organisation lol et ensuite trouver un job avec le WHV. Seulement voila, je m'étais fixée sur Brisbane mais Noosa me tente beaucoup sachant qu'en plus l'école est beaucoup moins chère. Mais j'ai peur qu'il n'y ai pas beaucoup dem onde dans cette ville et de ne pas faire de rencontres... alors je ne sais pas j'ai besoin de conseil. C'est vrai qu'en règle générale je préfere les petites villes chaleureuses mais bon... Pourquoi pas faire Noosa en ecole puis trouver un job sur brisbane? ou l'inverse? lol Merci de m'éclairer
Voyage linguistique à Honolulu ou Brisbane English translation pending
by Sala34 · 2008-07-08 · 5 replies
salut,

je compte partir au mois d'octobre a honolulu pour 2 mois pour un voyage linguistique par le biais ESL;alors 2 questions quel niveaux je peux esperer en si peu de temps? c a dire est ce que je pourrais tenir une conversation ou tout du moins comprendre, en étant debutant au depart

La vie est elle chère las bas?

J'hesite entre brisbane et honolulu quelqu'un pourrais me faire partager son experience dans une de ces deux villes histoire d'eclairer ma petite lanternes...

MERCI

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