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Mariage franco-phillipin aux Philippines English translation pending
by Deroch · 2012-10-01 · 1 reply
bonjour a tous.voila je dois epouser ma futur femme qui vit a davao sud des philippinnes.le probleme est le suivant:d apres ma futur epouse je dois l epouser dans son pays puis revenir en france car elle doit obtenir un visa permanent afin de vivre en france.pourquoi donc attendre cette periode?.doi je refaire une ceremonie dans mon pays?merci de me renseigner car j avoue etre assez perdu.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
by Funnycalamar · 2012-10-27 · 83 replies
Bonjour,

Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.

Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.

Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)

Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.

Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.

Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.

Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).

Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)

Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…

Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).

Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).

Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )

Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.

Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.

Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :

Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…

Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».

Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.

Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).

Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).

Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).

Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….

Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).

Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.

Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).

Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).

Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)

Voilà donc le récit de mon petit voyage….

Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :

Les + :

- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).

- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .

- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)

- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)

Les bémols :

- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.

- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.

Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !

NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !

Cdt,

Laurence

Philippines: qui connaît les îles de Talikud et Samal? English translation pending
by Valrik · 2011-11-10 · 7 replies
hello!! après quelque recherche, je m'interroge sur l'ile de samal et talikud, (sud de davao) cela ma l'air super joli cela ne doit pas etre très touristique vu la situation des iles, mais je pense que cela doit etre formidable justement, les tarif des resorts? peut etre pas cher !! enfin si vous avez des infos, !! a + Valrick
Nouveaux vols sur Bohol (Philippines) English translation pending
by Michelzen · 2011-09-26 · 11 replies
la Cie Mid Sea Express, basée a Cebu, va ouvrir en decembre de nouveaux vols vers Bohol - au départ Davao - 3/sem - au départ Cagayan de Oro - 2/sem

... un jetstream 32 (turboprop de 19 sièges) rejoindra la flotte à cette occasion

Il semble que cette Cie d'avion taxi (Islander et Piper Navajo) mute en Cie "régulière regionale" le nom de Mid Sea Connect apparait maintenant ! actuellement elle opère quelques vols de Cebu vers Bohol, Camiguin, Siquijor et Bantayan cette dernière momentanement suspendue !

Attention le site de la Cie n'est visiblement pour le moment plus mis a jour, les infos passent par FB
Philippines - Avion entre les îles? English translation pending
by Alan · 2010-07-23 · 9 replies
Bonjour,

Selon les habitués de ces îles, y a t il des vols quotidiens entre Manille - Davao - Puerto Princesa - Manille ...... et puis je les prendre directement sur place avec un à deux jours de battement .... ? et cela pour la période du mois de Novembre .....

Merci pour les retours ...
Ramener des plants de Jablum (café) aux Philippines? English translation pending
by Filiber · 2010-07-18 · 15 replies
je désire boire aux Philippines une tasse ou deux, du meilleur café qui soit... où puis-je aller à Davao, Manille, Cebu, pour ce faire ? (les établissements Star Bucks étant, parait il, Star Beûûûrrkk) où déguster un café local digne du Jamaican Blue Moubtain, le meilleur café au monde ? Sinon, j' offre une idée à tout aventurier-jardinier self made man aspirant businessman désirant faire fortune: à l' instar des Britaniques important l' hévéas brésilien en Malaisie, porquoi ne pas ramener aux Philippines des plants de Jablum, les acclimater avant de les commercialiser ? (afin que caoutchouc et café aient + qu' une syllabe en commun ) Et cultiver son jardin en orpailleur vert plein d' espoir à l''idée de jouir d' un or noir nouveau, plutôt qu' en un Candide (de Vole, terre!) consternant le cas zéchéant
Arrivée à Manille le 1er octobre suite au typhon English translation pending
by Syljeanlemo · 2018-09-18 · 2 replies
Bonjour, arrivée prévue le 1 octobre sur Manille avec un vol arrivant de Dubai. Suite au typhon y a t 'il des problèmes sur l' aéroport. Merci à tous
Sans nouvelles d'une famille sur Camiguin English translation pending
by Denisios · 2018-08-10 · 4 replies
Bonjour, Je suis Denis DELBOS, chef d'ilot pour Mindanao, de l'Ambassde de France. Je reçois une demande d'information des services de sécurité de L'ambassade, que je copie ici. Si quelqu'un a des informations, merci de les transmettre. Ne pas hésiter à faire suivre ce message auprès de vos contacts. Denis de Davao.

Bonjour,

Nous vous contactons depuis l’Ambassade de France au sujet d’une famille de Français qui se trouvait en vacances à Camiguin. Il s’agit de Elise PERPINIAL (40 ans), François JAMET (43 ans) et leurs deux filles Lila (12 ans) et Adèle 10 ans. (Cf photos en pièce jointe) Ils sont arrivés mi-juillet aux Philippines et doivent repartir mi-août.

Leur famille en France n’a plus de nouvelles depuis 1 semaine ce qui n’est pas dans leur habitude et ils sont désormais très inquiets. Afin de les rassurer je me permets de vous contacter. Aux dernières nouvelles ils étaient à camiguin et devaient faire l’ascension du Mont Hibok.

Auriez-vous été contacts de votre côté au sujet des intéressés ?

Pour votre information, nous avons envoyé un courriel à deux français qui résident à Camiguin pour savoir s’ils avaient eu des contacts avec cette famille, et s’ils leur avaient parlé de leur itinéraire.

Si jamais vous avez des nouvelles auriez-vous la gentillesse de nous le faire savoir et/ou de prévenir leur famille (Daniel Perpinial père d’Elise) au courriel suivant : (lien invalide)/ 00334 7496 22 59 / 00336 30 95 59 83

A toutes fins utiles , le téléphone de permanence de l’Ambassade est le suivant : 0917 532 07 56

Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse.

Bien cordialement,
Plus de sécurité aux Philippines English translation pending
by Lemonk68 · 2016-05-16 · 8 replies
Le nouveau President DUTERTE envisage serieusement a reprendre l'usage de la peine de mort par pendaison. Et de permettre a la police d'utiliser leurs armes a feu sans restrictions contre les criminels delinquants. Duterte a ete maire de Davao une 20taine d'annee, depuis c'est devenue l'une des villes les plus"safe"des Philippines. Ces decisions sont bonnes pour le tourisme.ENJOY!
Philippines: retraits ATM HSBC (suite) English translation pending
by Cottetcottet · 2016-05-06 · 8 replies
je viens de retirer 30000 pesos en 1 seule fois à HSBC cebu avec carte visa premier. conséquences, 1 seule fois 8,20 euro de frais. je laisse le soin à un autre de tenter 40000 pesos, je suis blindé !😎
Bon endroit et bon plan sur Mindanao et Mindoro (Philippines) English translation pending
by Ali94mc · 2015-12-24 · 7 replies
Bonjour Mindanao : Voici un spot dont on parle peut mais pour ma part le meilleur !! Enchanted River situer sur Surigao Del Sur à Hinatuan, accessible par van via Butuan ou Davao. Hébergement conseillé à Bislig car il y a une belle cascade a visité aussi et les départ en van ce font de Bislig (pour Davao ou Butuan). C'est une rivière entre montagne et mer , eau douce et eau salé, depuis cette rivière plusieurs départ en bangka pour du island hopping (sable blanc, ilot ...)

Mindoro : Pour les gens qui aimerais visiter Mindoro (puerto Galera, Sabang ...) bonne nouvelle : Nouveau port Balatero à Puerto Galera : Fascraft en seulement 45 minute en bateau et non bangka (ça bouge moin!) 220php Roro en 2 heure, transport de voiture moto camion.. 160 php/passager et 940php pour la voiture prévoir environs 20php/passager pour les Fee, schedule voir photo

Donc voila dispo pour vos questions
Programme de 3 semaines aux Philippines en janvier English translation pending
by Aimar24 · 2015-08-12 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je vous savoir si mon programme pour 3 semaines au philippines du 08 au 30 juillets tiens la route.

1) Manille prendre un vol direction Cebu 2) Cebu : direction Tumalog Falls + Oslob + cascades de Kawasan 3) De Cebu prendre un vol direction Davao puis direction Enchanted River - (Hinatuan) 4) Vol de Davao pour Palawan (Sabang + El Nido)

Merci bcp de votre aide

Bonne journée
Philippines: que faire, quelle route et à quel prix? English translation pending
by MissSharck · 2015-02-12 · 7 replies
bonjour a tous ceux qui me liront. j'ai pris des billets pour avril pour les philippines avec en tête des endroit de passage obligatoire.

voici ma route:

manille->davao->mati->davao->manille (20j)

voici les endroits qui me plaisent et que j'ai pu trouver mais des questions restent en suspends

Manille quezon city tagaytay Ridge Manila Ocean Park / Seri Fantasy World

loboc Tarsier Conservation Area Rivière Loboc

davao Chocolate Hills Samal Island Les grottes de Talicud Philippine Eagle Centre Eden Nature Park Mount Apo Aliwagwag Falls Lon Wa Temple Crocodile Park/Davao Butterfly House Talomo Beach Bonsai Forest Danlugan Falls

je n'arrive pas à trouver de prix récents, et à avoir des avis concrets... est ce que ça craint de se balader toute seule? quel sont les pièges à éviter ? les lieux à ne pas fréquenter? les choses à ne pas faire? que peut on voir de beaux a Mati? je fais pas mal de recherche sur le net et j'utilise aussi la bibliothèque du voyageur parut chez galimar mai 2014

merci d'avance pour vos réponses
Transport de Dumaguete à Mindanao English translation pending
by Iklem · 2014-12-20 · 4 replies
Je suis actuellement a Dumaguete. Je voudrai me rendre à Mindanao sans passer par Cebu.De Dumaguete je peux rejoindre facilement C Dapitan, il y a au moins un bateau par jour. Ensuite je voudrais me diriger vers Davao par bus.En principe de Dapitan j'irai jusqu'à Kapatagan via Ozamis. J'aimerais savoir s'il y des liaisons entre Katapagan et Cotapato sachant que ds cette ville j'aurais un transport moi D'avoir.
Vols pas chers pour les Philippines English translation pending
by Denisios · 2014-09-30 · 19 replies
Bonjour, Qui aurait emprunté dernièrement les services des compagnies SAUDIA; ETIHAD; EMIRAT; ASIANA; pour se rendre aux Philippines ? Leurs prix étant très inférieurs à ceux d'autres compagnies : Quel retour en font-ils ? Éventuellement, répondre en MP, car pas sur que le modérateur ne prenne pas ça pour de la pub ! Merci Denis de Davao
Retour des Philippines English translation pending
by Chuck92 · 2014-03-30 · 3 replies
Bonjour à tous, je rentre d'un voyage de 25 jours aux Philippine, j'ai eu l'occasion d'y rencontrer des personnes vraiment épatantes, Denis de Bantayan et son épouse ainsi que Denis de Davao en particulier mais je ne vais pas vous faire un énième compte-rendu de voyage ce n'est pas nécessaire, je pense.

Je voudrais simplement vous faire part de mon ressenti après ce court séjour. Un sentiment de plénitude que je n'avais plus ressenti depuis longtemps en France. Effectivement, il faut oublier et pardonner beaucoup de choses lorsque on débarque aux Phils mais mon Dieu, quel coup de fouet! Toute cette humanité et ces sourires que nous avons perdu depuis longtemps chez nous! Je pense vraiment que la direction qu'a prise notre société est sans issue, j'espère sincèrement que les filipino(a)s auront la sagesse et la patience de faire évoluer la leur en douceur sans mettre de côté ces valeurs inestimables d'humanité, ce fut vraiment un bain de jouvence pour moi. J'espère y retourner le plus tôt possible, trouver la bonne compagne et pouvoir y vivre une vie différente et plus pleine.

Bien a vous les voyageurs!
Où passer le Nouvel An chinois aux Philippines? English translation pending
by Cilou45 · 2013-12-01 · 3 replies
Hello,

j'ai vu que le nouvel an chinois avait lieu le 10 février. Je prépare mon voyage de mi janvier à fin février et du coup: Où me conseillez-vous de passer le nouvel an chinois?

Merci d'avance,

Cécile
Français sur Cagayan de Oro English translation pending
by Denisios · 2013-10-20 · 0 replies
Bonjour à tous, Je voudrais rentrer en contact avec un français installé à Cagayan de Oro; Il est passé voir notre chef d'ilot, de Davao, il y a quelques jours, mais il n'a pas noté son adresse. J'ai pour info, pour le situer, qu'il dirigerait un centre d'élevage de canard, ou quelques chose qui a trait aux canards. Si quelqu'un connaissait cette personne, merci de lui transmettre ma demande, ou de me donner ses coordonnées; Cordialement Denis de Davao
Séjour de 3 semaines aux Philippines English translation pending
by Damien49000 · 2013-09-30 · 2 replies
Bonjour, je viens au Philippines pour la premiere fois avec mon amie, nous recherchons 1 semaine de location sur Borocay et environs et 2 semaines sur Davao si des francophones ont des etablissements ou des etablissements a conseiller nous somme preneur merci
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
by Radou73 · 2012-12-30 · 3 replies
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012

Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante. J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle. Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige. Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr. Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.

La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… » Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit : « quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris » « A la bonheur! » Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance: « Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si » Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant: « Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici » Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie. La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice. Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent. Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel, Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses, Boumbadaboum la résonance atteignit Davao, Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville. On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde: « What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village” “Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!” “why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!” “Who r u again? This is not your problem bro!” Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre, je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée : « Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? » « Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? » Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ? « Au courant de quoi ? » « Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? » « tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? » On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra. Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital. Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête, rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.

Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Travailler aux Philippines (postes de superviseurs - monteurs - mécaniciens) English translation pending
by Denisios · 2012-09-29 · 1 reply
Bonjour, Pour ceux qui seraient intéressés, j'ai connaissance de 2 postes de superviseurs monteurs mécaniciens grosses machines tournantes, en ComVal. Me contacter en privé pour infos. Denis de Davao
Retour des Philippines (août 2012) English translation pending
by Balibalo99 · 2012-08-12 · 27 replies
hello

merci a tous ceux qui m ont aide a preparer mon voyage. voila mon retour les philippines c est magnifique!!!!

pour la saison j avais lu et on l avais dit que palawan est protege c est faux il a faitextrement mauvais sur palawan alors qu il faisait beau sur bohol et davao. bref ne pas choisir cette periode si vous avez le choix bien sur.

boracay hyper touristique un air de samui island en plus cheap!..mais sympa

el nido une cata!!!!tres sale hyper cher, population sur place desagrable , peu de choix pour les hotels donc entente pour les prix. grosse deception . le seul interet c est les tours a et b a faire absolument mais el nido une cata totale et sale. je vous parle meme pas du trajet pour a el ndo, tous les touristes entasse a 8 dans des vans miteux pendant 6h""""" bohol une surprise c est juste splendide, balicasan est une merveille le snorkeling top, hotel a tous les prix contrairement a ce que avais lu, pleins de choses a faire. alona beach tres sympa centre de l ile sympa bref je reviendrai juste pour cette ile aux philipines mais il mereste des milliers d iles a decouvrir.

merci""""
Voler avec Cebu Pacific Air? English translation pending
by Mrtaboo · 2012-08-06 · 60 replies
Bonjour, je cherche des infos sur la companie Cébu Pacific Air. cette compagnie pratique les prix les moins cher que j'ai vu, ex : manille bangkok davao kota kinabalu davao bangkok le site est en anglais... je voulais donc savoir si quelqu'un a déjà voyagé avec. Merci
Prix d'une carte SIM à Cagayan de Oro? (Philippines) English translation pending
by Trust10 · 2012-08-04 · 2 replies
salut a tous qui connait le prix d'une carte sim a cagayan de oro🤪
Pièce détachée pour machine à pain aux Philippines English translation pending
by Denisios · 2012-06-08 · 3 replies
Bonjour à tous Je recherche une cuve pour machine à pain Moulinex "Home Bread Baguette - Série B01 - Réf.: OW500333/B71-0210". J'ai "éclaté" la mienne ! Trop d'usage !!! Qui peut me dire si il y a un service de pièces détachées, faisant la marque Moulinex aux Philippines, où je puisse m'adresser ? Merci à tous ! cordialement Denis de Davao
Photos des Philippines English translation pending
by Denisios · 2012-01-31 · 5 replies
Bonjour, Pour tous les amoureux de photos des Philippines, un jeune Photographe du Béarn en a de pas mal et pas habituelles ! Voir son site ! www.pierremm.com Cordialement Denis de Davao
Bocaux à stériliser aux Philippines English translation pending
by Denisios · 2011-12-26 · 2 replies
Bonjour, Qui connaitrait sur les Philippines (Manille ou autre), une ou des adresses, où je puisse me procurer des bocaux à stériliser; Genre "familia wiss" ou "le parfait". J'en trouve, genre "le parfait" dans certains malls, à Davao, mais ils arrivent de Chine et sont de pâles copies des bocaux de chez nous! Verre très fragile, fermeture de mauvaise qualité, caoutchouc inapte à la stérilisation. Je pense qu'ils sont fait pour garder du sucre à l’abri des fourmis.

Il est évident que, voulant me faire des conserves maison, je n'en veux pas des quantités industrielles !!!!

Cordialement à tous et Bonne fêtes de fin d'année.

Denis de Davao.
Conseils sur trajet pour trois semaines/un mois aux Philippines English translation pending
by Djackx67 · 2011-12-18 · 2 replies
Bonjour, a tous, apres 2 semaines passees au Phils en Juin dernier( MNL, Boracay, negros, Siquijor) me voila pret a y retourner pour environs 1 mois en fevrier. Pour ceux qui connaissent bien les lieux que pensez vous de ce trajet?

Arrivee a Davao Davao=> Cagayan de Oro ( Est ce que ce trajet vaut le coup? Choses a faire sur Mindanao?) CDO=> Camiguin (stop de 3 ou 4 jours) Camiguin=>Cebu=> Bohol (4 ou 5 jours sur Bohol) Cebu=> Puerto Princesa (1 semaine et demi sur Palawan) Palawan=> Boracay ( 2 ou 3 jours) Boracay=> Manille pour finir.

J`en demande trop pour 1 mois? Saison sur Palawan en fevrier/mars, je crois que c`est la saison des pluies?

Merci de vos conseils

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