Results for "Dubai+Mall+|+5+>+158"
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Quelles boutiques à Dubaï pour les enfants? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour à Dubaï avec deux garçons de 10 et 12 ans.
Est-ce que vous avez des recommandations de boutiques à visiter avec eux dans les grands centres commerciaux ?
Des choses un peu uniques que l’on ne trouve pas chez nous.
Merci.
Merci.
Dubai, family vacation
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Meilleur quartier à Dubaï English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me rend avec un ami à Dubai en avril. Nous souhaiterions savoir quel etait le meilleur quartier pour loger?
Sachant qu'en journée nous profiterons des quelques attraits touristiques de la ville et un peu de détente. Tandis que le soir nous comptons sortir, nous amuser.
Quels sont vos avis?
Merci d'avance pour vos suggestions
Merci d'avance pour vos suggestions
Nouvel An à Dubaï English translation pending
Bonjour à tous à tous!
Qui aurait des conseils à me donner pour voir les feux et éventuellement manger avec vue sur les feux?
Sachant qu'on doit être à 02:30 du matin à l'aéroport....
Merci d'avance!
Qui aurait des conseils à me donner pour voir les feux et éventuellement manger avec vue sur les feux?
Sachant qu'on doit être à 02:30 du matin à l'aéroport....
Merci d'avance!
De retour de Dubaï English translation pending
J'étais à Dubaï à la mi-janvier. Après avoir réservé notre vol et un hôtel + quelques visites comme le Burj Khalifa et l'excursion à Dubaï pour voir la mosquée, nous sommes parties 6 jours pour voir ce qu'était vraiment cette ville dont on parle tant.
En Janvier, il faisait bon (robe sans manche) mais avec toujours dans le sac un gilet car tôt le matin et le soir, il fait frais, sans parler du vent, parfois qui souffle très fort en bord de mer.
On m'a demandé s'il fallait se voiler à Dubaï. Eh bien non ! J'ai vu des jeunes femmes très déshabillées se promener sur la Marina et passer devant des musulmanes voilées, drapées dans du noir de la tête aux pieds. Donc liberté totale !
J'ai rédigé un petit carnet de voyage avec desinfos pratiques. N'hésitez pas à me poser des questions !
www.odileenvoyage.fr
Arabian Tea House : très agréable comme restaurant
prix modérés & beau patio dans le vieux Dubaï
cf. mon site pour l'adresse
L'aquarium vu de l'intérieur
Le désert n'est pas loin
Vu de la Burj Khalifa
Le Dubaï Mall. 85% des gens à Dubaï sont des
étrangers, il faut le savoir.
En Janvier, il faisait bon (robe sans manche) mais avec toujours dans le sac un gilet car tôt le matin et le soir, il fait frais, sans parler du vent, parfois qui souffle très fort en bord de mer.
On m'a demandé s'il fallait se voiler à Dubaï. Eh bien non ! J'ai vu des jeunes femmes très déshabillées se promener sur la Marina et passer devant des musulmanes voilées, drapées dans du noir de la tête aux pieds. Donc liberté totale !
J'ai rédigé un petit carnet de voyage avec desinfos pratiques. N'hésitez pas à me poser des questions !
www.odileenvoyage.fr
Arabian Tea House : très agréable comme restaurant
prix modérés & beau patio dans le vieux Dubaï
cf. mon site pour l'adresse
L'aquarium vu de l'intérieur
Le désert n'est pas loin
Vu de la Burj Khalifa
Le Dubaï Mall. 85% des gens à Dubaï sont des
étrangers, il faut le savoir.Séjour combiné Seychelles - Dubaï English translation pending
Nous envisageons un séjour de 15 nuits en combiné Seychelles / Dubai.
Pour les Seychelles, mon planning serait 3 jours Praslin 2 la Digue 3 île hôtel Ste anne 2 Mahe
Et 4 nuits à Dubai (essentiellement vieux Dubai / désert )
Que pensez-vous du combiné îles des Seychelles ? Les temps de séjour sont-ils suffisants ? Si non, nous avons aussi la possibilité de "faire sauter" l'escale a Dubai et passer plus de jours aux Seychelles ...
Nous avons trois enfants de 7, 9 et 11 ans.
Merci
Pour les Seychelles, mon planning serait 3 jours Praslin 2 la Digue 3 île hôtel Ste anne 2 Mahe
Et 4 nuits à Dubai (essentiellement vieux Dubai / désert )
Que pensez-vous du combiné îles des Seychelles ? Les temps de séjour sont-ils suffisants ? Si non, nous avons aussi la possibilité de "faire sauter" l'escale a Dubai et passer plus de jours aux Seychelles ...
Nous avons trois enfants de 7, 9 et 11 ans.
Merci
Où dormir à Dubaï English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon compagnon, nous avons prévu de passer 5 jours à Dubai du 08 au 12 mai. Notre question est simple : quel quartier (ou même hôtel) conseillez-vous ?
Nous avons déjà regardé plusieurs forums à ce sujet, mais bien souvent les conseils tournent autour de la proximité avec les plages. En ce qui nous concerne, bien que les plages nous intéressent également, nous souhaitons surtout découvrir Burj Khalifa, la Médina et le vieux Dubai avec les souks (mais est-ce agréable de dormir dans ces quartiers ...?)
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils !
Nous avons déjà regardé plusieurs forums à ce sujet, mais bien souvent les conseils tournent autour de la proximité avec les plages. En ce qui nous concerne, bien que les plages nous intéressent également, nous souhaitons surtout découvrir Burj Khalifa, la Médina et le vieux Dubai avec les souks (mais est-ce agréable de dormir dans ces quartiers ...?)
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils !
Achat appareil photos à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Je dois acheter un nouvel appareil photo (compact expert) et comme je vais à Dubai en février , paradis de la consommation je me demandais s'il ne serait pas moins cher de l'acheter à Dubai ; réduction ? ? Si oui , je suis preneuse d'une adresse
Merci
Je dois acheter un nouvel appareil photo (compact expert) et comme je vais à Dubai en février , paradis de la consommation je me demandais s'il ne serait pas moins cher de l'acheter à Dubai ; réduction ? ? Si oui , je suis preneuse d'une adresse
Merci
Croisière MSC Dubaï English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en croisiere avec MSC Musica le 13 février 2016 au départ de Paris pour Dubaï et nous voudrions savoir s'il fait assez chaud pour se baigner. Quelqu un a t il déjà fait cette croisière et peut être nous donner quelques conseils et avis.
Nous partons avec nos 3 enfants ( 13,14 et 20 ans), peurs de ne pas avoir beaucoup d'ados sur cette croisière.
Merci beaucoup.
Escale à Dubaï English translation pending
Bonjour à tous
J'ai besoin d'un petit renseignement de ceux qui vivent à Dubaï ou qui connaissent bien cette destination. De retour d'un voyage aux Seychelles le 25 décembre 2015 (eh oui à Noël !) j'ai une longue escale de 13h30 à Dubaï avant de regagner Lyon, j'arrive à 01h30 du matin et je repars à 14h50, j'ai donc une matinée devant moi un vendredi 25/12 jour de repos ! Est ce que j'ai le temps de visiter le centre (Mall je crois) ? je sais que les magasins n'ouvrent qu'à 10h00 mais il y a certainement plein de choses à voir à l'extérieur...) Le taxi est il la meilleure solution ? Ai je besoin d'un document administratif pour sortir ou n'ai je pas le droit de sortir du tout de l'aéroport ? Merci d'avance pour toutes informations.
Jo
J'ai besoin d'un petit renseignement de ceux qui vivent à Dubaï ou qui connaissent bien cette destination. De retour d'un voyage aux Seychelles le 25 décembre 2015 (eh oui à Noël !) j'ai une longue escale de 13h30 à Dubaï avant de regagner Lyon, j'arrive à 01h30 du matin et je repars à 14h50, j'ai donc une matinée devant moi un vendredi 25/12 jour de repos ! Est ce que j'ai le temps de visiter le centre (Mall je crois) ? je sais que les magasins n'ouvrent qu'à 10h00 mais il y a certainement plein de choses à voir à l'extérieur...) Le taxi est il la meilleure solution ? Ai je besoin d'un document administratif pour sortir ou n'ai je pas le droit de sortir du tout de l'aéroport ? Merci d'avance pour toutes informations.
Jo
Destination Dubai 7-12 septembre English translation pending
Bonjour chers Voyageurs.
il est temps pour moi de preparer mon depart prochain a Dubai.
je decolle le 7 Septembre rentre le 12 et j aimerais vraiment vivre une vraie experience.
rencontrer des locaux, trouver des activités, pourquoi pas sortir des sentiers touristiques...Alors j ai besoin de vous pour etablir mon petit planning parfait...💙
Que me conseillez vous visites activites...? Merci a tous et a toutes.Love.Jade
Programme 2 jours à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Vidéo HD voyage Dubaï English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon montage réalisé lors de mes deux visites à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis ! Hope you enjoy 😉
https://www.youtube.com/watch?v=zhlqSZbm38A
Voici mon montage réalisé lors de mes deux visites à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis ! Hope you enjoy 😉
https://www.youtube.com/watch?v=zhlqSZbm38A
Un après-midi à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Fin février nous arrivons un jour à midi à l'aéroport de Dubaï et repartons le lendemain matin à 8h'. Que pouvons nous voir en si peu de temps? Dans quel quartier se loger et si vous connaissez quel hôtel pas top cher réserver ? Merci pour votre aide Françoise
Fin février nous arrivons un jour à midi à l'aéroport de Dubaï et repartons le lendemain matin à 8h'. Que pouvons nous voir en si peu de temps? Dans quel quartier se loger et si vous connaissez quel hôtel pas top cher réserver ? Merci pour votre aide Françoise
MSC Dubaï 30 décembre 2016 English translation pending
Bonjour a tous
Me voici de retour sur le forum,
Avez vous recu la promo Msc dubai pour 990 euros pour fin 2015, debut 2016?
Je serzi interresse pour le 30 janvier 2016, qui serait partant?
Arduina
Me voici de retour sur le forum,
Avez vous recu la promo Msc dubai pour 990 euros pour fin 2015, debut 2016?
Je serzi interresse pour le 30 janvier 2016, qui serait partant?
Arduina
2 jours à Dubai en mars English translation pending
Bonjour,
Nous avons une escale de 2 jours entiers à Dubai début mars (mercredi 11 et jeudi 12). Difficile de "choisir" les activités possibles. Mais voici ce que nous avons retenu :
Jour 1 : Métro jusqu'à Alras A Deira : Se balader dans les souks (de l'or, des épices) Prendre un abra pour rejoindre le souk des textiles Métro jusqu'à Burj Khalifa Découvrir Dubai Mall Monter au sommet d'Al Khalifa (Nous ferons la réservation de France pour l'après-midi et donc Dubai Mall sera avant ou après en fonction de l'horaire...)
Jour 2 : Métro jusqu'à Dubai Marina Jumeirah Beach (bain et walk AT JBR) Un trajet vers The Palm et Aquaventure beach vaut-il le déplacement Thé au Burj-Al-Arab (une "grosse" folie que nous devons réserver...) Peut-être Mall of the Emirates ???
Est-ce faisable ? Y a-t-il des "incontournables" que nous aurions oubliés ?
Merci de vos conseils Maguy
Jour 1 : Métro jusqu'à Alras A Deira : Se balader dans les souks (de l'or, des épices) Prendre un abra pour rejoindre le souk des textiles Métro jusqu'à Burj Khalifa Découvrir Dubai Mall Monter au sommet d'Al Khalifa (Nous ferons la réservation de France pour l'après-midi et donc Dubai Mall sera avant ou après en fonction de l'horaire...)
Jour 2 : Métro jusqu'à Dubai Marina Jumeirah Beach (bain et walk AT JBR) Un trajet vers The Palm et Aquaventure beach vaut-il le déplacement Thé au Burj-Al-Arab (une "grosse" folie que nous devons réserver...) Peut-être Mall of the Emirates ???
Est-ce faisable ? Y a-t-il des "incontournables" que nous aurions oubliés ?
Merci de vos conseils Maguy
Positionnement MSC Orchestra Venise....Dubaï English translation pending
Je me permet de confirmer un précédent avis paru durant les congés annuels en aout.
En espérant que quelques croisiéristes seront intéressés.
Bonjour
Dans le cadre de cette croisière du 25/11/2014 au 13/12/2014 sur le navire MSC ORCHESTRA.
Nous serons mon épouse et moi à DUBAÏ le vendredi 12/12/2014 de 8H à minuit.
Nous envisageons pour la journée une visite guidée par VALERIE (Française résident à Dubaï et guide Officielle, excellente critique sur le forum et ailleurs..)
Le programme proposé est le suivant: durée environ 9H Tarif 420€ tout inclus sauf repas (et celui de la guide environ 15€ par personne). A ce tarif pour 2 personnes il y a lieu d'ajouter 50€ par personne supplémentaire soit 520€ pour 4 ou 620€ pour 6 (7 personnes maxi + le guide).
-Bastakia -Musée de Dubaî -Souk -traversée du Crek en Abra -Palm Jumeirah via Monorail -Atlantis -Mail Of Emirates -Souk Madinat Jumeirah -Burj AL Arab (extérieur) -Dubaï Mall (aquarium, fontaines musicales). -Burj Khalifa et vue imprenable du 124° étage. Pas de visite de mosquée le vendredi
Nous recherchons 2 couples ou 4/5 personnes souhaitant faire cette visite et partager avec nous l'ensemble des frais soit pour 6 par exemple (105€ par personne environ hors repas ).
Réponse possible par message privé sur mon mail.
Autres possibilités d'excursions hors MSC en petit groupe à SALALAH par exemple (ou ailleurs)
Je sais c'est dans 3 mois, mais mieux vaut s'y prendre tôt.
CORDIALEMENT
Bonjour
Dans le cadre de cette croisière du 25/11/2014 au 13/12/2014 sur le navire MSC ORCHESTRA.
Nous serons mon épouse et moi à DUBAÏ le vendredi 12/12/2014 de 8H à minuit.
Nous envisageons pour la journée une visite guidée par VALERIE (Française résident à Dubaï et guide Officielle, excellente critique sur le forum et ailleurs..)
Le programme proposé est le suivant: durée environ 9H Tarif 420€ tout inclus sauf repas (et celui de la guide environ 15€ par personne). A ce tarif pour 2 personnes il y a lieu d'ajouter 50€ par personne supplémentaire soit 520€ pour 4 ou 620€ pour 6 (7 personnes maxi + le guide).
-Bastakia -Musée de Dubaî -Souk -traversée du Crek en Abra -Palm Jumeirah via Monorail -Atlantis -Mail Of Emirates -Souk Madinat Jumeirah -Burj AL Arab (extérieur) -Dubaï Mall (aquarium, fontaines musicales). -Burj Khalifa et vue imprenable du 124° étage. Pas de visite de mosquée le vendredi
Nous recherchons 2 couples ou 4/5 personnes souhaitant faire cette visite et partager avec nous l'ensemble des frais soit pour 6 par exemple (105€ par personne environ hors repas ).
Réponse possible par message privé sur mon mail.
Autres possibilités d'excursions hors MSC en petit groupe à SALALAH par exemple (ou ailleurs)
Je sais c'est dans 3 mois, mais mieux vaut s'y prendre tôt.
CORDIALEMENT
Votre avis sur 4 jours à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
J'ai enfin établis mon planning pour ces 4 petits jours à Dubai en me référent aux conseils pris sur le forum.
Samedi 11/10 :
-Atterrissage à 6h00 du mat donc direction l’hôtel -Bur Dubai -Deira et creek
Dimanche 12/10 :
-Safari dans le désert -Madinat Jumeirah -Burj Al Arab -Mall of the emirates Lundi 13/10 :
-Parc Aquaventure -Dubai marina -Festival city mardi 14/10 :
- Financial district ( emirates towers, DIFC, Jumeirah mosquée..) -Plage -old town island -Burj Kalifa dubai mall Dubai fontaines.
Qu'en pensez vous ? est ce réalisable et pas trop chargé ??
merci.
J'ai enfin établis mon planning pour ces 4 petits jours à Dubai en me référent aux conseils pris sur le forum.
Samedi 11/10 :
-Atterrissage à 6h00 du mat donc direction l’hôtel -Bur Dubai -Deira et creek
Dimanche 12/10 :
-Safari dans le désert -Madinat Jumeirah -Burj Al Arab -Mall of the emirates Lundi 13/10 :
-Parc Aquaventure -Dubai marina -Festival city mardi 14/10 :
- Financial district ( emirates towers, DIFC, Jumeirah mosquée..) -Plage -old town island -Burj Kalifa dubai mall Dubai fontaines.
Qu'en pensez vous ? est ce réalisable et pas trop chargé ??
merci.
Planning 4 jours à Dubaï English translation pending
bonjour,
mi octobre nous (2adultes et 2 ados de 13 ans) allons passer 4 jours a dubai. Nous atterrissons a 6h30 le samedi matin et départ le mercredi matin. J'ai acheté la cartoville mais j'ai vraiment du mal a faire un planning. Comment puis je organiser ces 4 jours sachant que l'on souhaite monter a la burj khalifa, faire l'aquavanture et un tour dans le désert en quad. puis bien sur le reste de la ville a visiter sans les musées. Nous aimerions aussi faire un petit peu de plage (1/2 journée maxi). L'hôtel que j'ai repéré mais pas encore réservé est assez loin dans le quartier silicon oasis. Si vous avez aussi des bonnes adresses je suis preneuse.
merci et bon we.
mi octobre nous (2adultes et 2 ados de 13 ans) allons passer 4 jours a dubai. Nous atterrissons a 6h30 le samedi matin et départ le mercredi matin. J'ai acheté la cartoville mais j'ai vraiment du mal a faire un planning. Comment puis je organiser ces 4 jours sachant que l'on souhaite monter a la burj khalifa, faire l'aquavanture et un tour dans le désert en quad. puis bien sur le reste de la ville a visiter sans les musées. Nous aimerions aussi faire un petit peu de plage (1/2 journée maxi). L'hôtel que j'ai repéré mais pas encore réservé est assez loin dans le quartier silicon oasis. Si vous avez aussi des bonnes adresses je suis preneuse.
merci et bon we.
Résumé croisière Costa Dubaï du 27 février au 9 mars 2014 English translation pending
Voici un petit compte rendu de mon voyage à Dubaï du 27 février au 09 mars 2014.
J'avais réservé la croisière COSTA "1001 nuits" et le vol séparément pour pouvoir prendre 1 nuit supplémentaire à l'hôtel avant et après la croisière.
Remarques :
Ne changez qu'une petite somme d'argent à l'aéroport , le change y est moins intéressant qu'en ville ( 1 euro = 4,5 AED à l'aéroport et 4,9 AED en ville ).
Il est très facile de prendre le métro depuis l'aéroport si l'hôtel est proche d'une station. Attention aux horaires de métro , ce n'est pas 24h/24. Le taxi est peu cher mais la prise en charge à l'aéroport est de 25 AED (comme au port) au lieu de 3 AED en ville, vérifiez toujours que le compteur est enclenché.
Nos coups de coeur à Dubaï :
La Dubaï Marina , de jour et de nuit , l'architecture des buildings y est magnifique et la promenade est agréable.
L'excursion avec " the yellow boats " , le tour de 90 min sur un pneumatique de 10 personnes , on y voit la skyline de la marina , on fait le tour de la Palm avec vue sur l'Atlantis , on s'arrête devant la Burj Al Arab et on y voit le yacht du Cheikh.
Le Dubaï Mall , son gigantisme , son aquarium et un peu de shopping.
La Burj Khalifa , splendide avec son lac artificiel. Le spectacle des fontaines est à 13h et 13h30 le jour et toutes les 1/2h à partir de 18h. Si vous voulez monter dans la Burj , réservez sur internet 1 mois à l'avance.
La Madinat Jumeirah pour une balade et ses vues sur la Burj Al Arab.
Le tour Big Bus de nuit
La croisière :
c'était une première croisière COSTA pour moi , je suis globalement contente , bonne organisation , repas du soir à table très bien mais le buffet du soir très insuffisant (que des pizzas) , cabine spacieuse , spectacles du soir pas très originaux et assez répétitifs.
Les escales :
Mascate le dimanche , seule excursion COSTA réservée : le 4x4 . Le 4x4 dans les dunes est très sympa , l'oasis wadi bani khalid est joli mais les trajets sont très longs et les temps sur place trop courts, sur les 10 heures d'excursion , pratiquement 8 heures dans la Jeep.
Mascate le lundi , à pied le long de la corniche et aux souks.
Khasab le mardi , la balade en bateau est très agréable , les fjords sont très beaux et les dauphins jouent avec les bateaux. Ne prenez pas l'excursion COSTA , il est très facile de la faire par soi-même , soit en demandant à un pêcheur (juste avant de passer le terminal) ou prenez l'excursion à 20 euros pour +/- 3 heures aux démarcheurs juste après le terminal.
Abu Dhabi le mercredi , la visite de la grande mosquée est incontournable , elle est éblouissante autant extérieurement qu'intérieurement. Nous avons circulé toute la journée en taxi et avons vu : l'Emirates Palace (extérieur et intérieur) , une partie de la corniche , la mosquée , Yas Island pour son circuit de F1 (il y a une navette gratuite qui circule entre les différents centres d'intérêts de l'île).
Nous avons passé un très beau séjour. Très impressionnés par l'architecture , la démesure , le luxe de Dubaï , par la splendeur de la mosquée d'Abu Dhabi. La croisière était bien dosée entre les escales et les après-midi détente sur le bateau.
Si vous avez des questions , j'essaierai volontiers d'y répondre.
J'avais réservé la croisière COSTA "1001 nuits" et le vol séparément pour pouvoir prendre 1 nuit supplémentaire à l'hôtel avant et après la croisière.
Remarques :
Ne changez qu'une petite somme d'argent à l'aéroport , le change y est moins intéressant qu'en ville ( 1 euro = 4,5 AED à l'aéroport et 4,9 AED en ville ).
Il est très facile de prendre le métro depuis l'aéroport si l'hôtel est proche d'une station. Attention aux horaires de métro , ce n'est pas 24h/24. Le taxi est peu cher mais la prise en charge à l'aéroport est de 25 AED (comme au port) au lieu de 3 AED en ville, vérifiez toujours que le compteur est enclenché.
Nos coups de coeur à Dubaï :
La Dubaï Marina , de jour et de nuit , l'architecture des buildings y est magnifique et la promenade est agréable.
L'excursion avec " the yellow boats " , le tour de 90 min sur un pneumatique de 10 personnes , on y voit la skyline de la marina , on fait le tour de la Palm avec vue sur l'Atlantis , on s'arrête devant la Burj Al Arab et on y voit le yacht du Cheikh.
Le Dubaï Mall , son gigantisme , son aquarium et un peu de shopping.
La Burj Khalifa , splendide avec son lac artificiel. Le spectacle des fontaines est à 13h et 13h30 le jour et toutes les 1/2h à partir de 18h. Si vous voulez monter dans la Burj , réservez sur internet 1 mois à l'avance.
La Madinat Jumeirah pour une balade et ses vues sur la Burj Al Arab.
Le tour Big Bus de nuit
La croisière :
c'était une première croisière COSTA pour moi , je suis globalement contente , bonne organisation , repas du soir à table très bien mais le buffet du soir très insuffisant (que des pizzas) , cabine spacieuse , spectacles du soir pas très originaux et assez répétitifs.
Les escales :
Mascate le dimanche , seule excursion COSTA réservée : le 4x4 . Le 4x4 dans les dunes est très sympa , l'oasis wadi bani khalid est joli mais les trajets sont très longs et les temps sur place trop courts, sur les 10 heures d'excursion , pratiquement 8 heures dans la Jeep.
Mascate le lundi , à pied le long de la corniche et aux souks.
Khasab le mardi , la balade en bateau est très agréable , les fjords sont très beaux et les dauphins jouent avec les bateaux. Ne prenez pas l'excursion COSTA , il est très facile de la faire par soi-même , soit en demandant à un pêcheur (juste avant de passer le terminal) ou prenez l'excursion à 20 euros pour +/- 3 heures aux démarcheurs juste après le terminal.
Abu Dhabi le mercredi , la visite de la grande mosquée est incontournable , elle est éblouissante autant extérieurement qu'intérieurement. Nous avons circulé toute la journée en taxi et avons vu : l'Emirates Palace (extérieur et intérieur) , une partie de la corniche , la mosquée , Yas Island pour son circuit de F1 (il y a une navette gratuite qui circule entre les différents centres d'intérêts de l'île).
Nous avons passé un très beau séjour. Très impressionnés par l'architecture , la démesure , le luxe de Dubaï , par la splendeur de la mosquée d'Abu Dhabi. La croisière était bien dosée entre les escales et les après-midi détente sur le bateau.
Si vous avez des questions , j'essaierai volontiers d'y répondre.
Escale à Dubaï pour Bangkok English translation pending
Bonjour
Au départ de Paris vers Bangkok escale de 6h00 à Dubai (arrivée 06h15 pour un départ à 15h20) avec la compagnie EMIRATES. Que pourrions faire pour passer le temps? Merci
Au départ de Paris vers Bangkok escale de 6h00 à Dubai (arrivée 06h15 pour un départ à 15h20) avec la compagnie EMIRATES. Que pourrions faire pour passer le temps? Merci
Séjour Dubaï & Abu Dhabi English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons ma grand mère & moi du 18 décembre au 26 décembre 2013 aux Emirats. ( nous atterrissons a Abu Dhabi et nous redecollons de Dubai )
Nous avons organisés notre séjour pour passer
- 4 nuits et 3 jours ( du 18 au 22 ) à Abu Dhabi ( nous logeons dans l'hôtel Royal International )
- 2 nuits et 2 jours à Dubai dans le centre ( du 22 au 24 ) ( nous logeons dans l'hôtel Rose Raayhan by rotana )
- Et nous finirons par passer la nuit et le réveillon de Noel dans le fameux hôtel Atlantis the Palm ( nuit du 24 au 25 )
et ensuite nous redécollerons pour la Belgique le nuit du 25 au 26.
Nous voyageons beaucoup donc nous aimerions visiter un max les 3 jours à Abu Dhabi et les 2 jours dans le centre a Dubai .. ( les 2 jours à l'atlantis sont considérés comme " vacances " ) ( aussi si vous avez des bons plans pour les visites , des coups de coeurs , shopping , … Je suis preneur ) :-)
Donc j'ai quelques questions …
ABU DHABI : - Comment se rendre de l'aéroport de Abu Dhabi ( nous arrivons le soir Terminal 1 ) vers le centre ( ou même l'hôtel ) ? - Nous aimerions faire le " BIG BUS TOUR " pour pouvoir visiter un maximum .. Le conseillez vous ? ( j'ai vu aussi qu'il y a moyen de le combiner avec Dubai .. ) - Avez vous des bons plans pour manger pas cher , etc etc ( je suis preneur pour tous les bons plans :) ) - Comment se rendre à Dubai depuis Abu Dhabi ? Existe t-il un bus spécial ? Si oui quel est le prix et ou devons nous le prendre ?
DUBAI : -Comment s'y prendre pour visiter le Burj al Khalifa et le Burj al Arab ? -Comment se rendre de mon hôtel ( il est situé tout près du Dubai Mall ) jusqu'a l'Atlantis ? -Avez vous des conseils par rapport aux restaurants à l'Atlantis ? ( J'aimerai en réserver un pour le soir de Noel mais je ne sais pas lequel ) -Comment se rendre à l'aéroport ( le moin chère ) depuis l'Atlantis ? - Pareil que pour Abu Dhabi , je suis preneur pour tous les bons plans pas chères etc…
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Nous voyageons beaucoup donc nous aimerions visiter un max les 3 jours à Abu Dhabi et les 2 jours dans le centre a Dubai .. ( les 2 jours à l'atlantis sont considérés comme " vacances " ) ( aussi si vous avez des bons plans pour les visites , des coups de coeurs , shopping , … Je suis preneur ) :-)
Donc j'ai quelques questions …
ABU DHABI : - Comment se rendre de l'aéroport de Abu Dhabi ( nous arrivons le soir Terminal 1 ) vers le centre ( ou même l'hôtel ) ? - Nous aimerions faire le " BIG BUS TOUR " pour pouvoir visiter un maximum .. Le conseillez vous ? ( j'ai vu aussi qu'il y a moyen de le combiner avec Dubai .. ) - Avez vous des bons plans pour manger pas cher , etc etc ( je suis preneur pour tous les bons plans :) ) - Comment se rendre à Dubai depuis Abu Dhabi ? Existe t-il un bus spécial ? Si oui quel est le prix et ou devons nous le prendre ?
DUBAI : -Comment s'y prendre pour visiter le Burj al Khalifa et le Burj al Arab ? -Comment se rendre de mon hôtel ( il est situé tout près du Dubai Mall ) jusqu'a l'Atlantis ? -Avez vous des conseils par rapport aux restaurants à l'Atlantis ? ( J'aimerai en réserver un pour le soir de Noel mais je ne sais pas lequel ) -Comment se rendre à l'aéroport ( le moin chère ) depuis l'Atlantis ? - Pareil que pour Abu Dhabi , je suis preneur pour tous les bons plans pas chères etc…
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Visites en croisière à Dubaï, Abu Dhabi, Muscat English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.
Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?
Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate
Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?
Que penser des transports en communs dans les Emirats ?
Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.
Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.
Véronique
Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.
Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?
Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate
Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?
Que penser des transports en communs dans les Emirats ?
Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.
Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.
Véronique
Découvrir Dubaï seule en septembre English translation pending
Madame, Monsieur,
Je viens de m'inscrire sur le site de voyage forum. Je suis une grande aventurière et passionnée de voyages, et célibataire, je voyage seule. En septembre, je vais réaliser un de mes souhait le plus cher : " découvrir DUBAI". Je pars pour 8 jours avec le vol KLM. Mais pour le logement, je n'ai pas encore fait tout à fait mon choix, je regarde sur les sites en ligne. Je compte prendre un hôtel pas cher et qui serait en centre ville et accessible en transport en commun pour pouvoir aller partout. J'ai observé 3 quartiers : le Centre commercial DIERA - la Tour de Dubai à BURJ KHALIFA - et JUMIERAH. Pour ce qui est des spendides hôtels comme l'ATLANTIS et le BURJ AL ARAB, c'est trop onéreux pour moi, mais je dois les voir OBLIGATOIREMENT, forcément.
Je viens de m'inscrire sur le site de voyage forum. Je suis une grande aventurière et passionnée de voyages, et célibataire, je voyage seule. En septembre, je vais réaliser un de mes souhait le plus cher : " découvrir DUBAI". Je pars pour 8 jours avec le vol KLM. Mais pour le logement, je n'ai pas encore fait tout à fait mon choix, je regarde sur les sites en ligne. Je compte prendre un hôtel pas cher et qui serait en centre ville et accessible en transport en commun pour pouvoir aller partout. J'ai observé 3 quartiers : le Centre commercial DIERA - la Tour de Dubai à BURJ KHALIFA - et JUMIERAH. Pour ce qui est des spendides hôtels comme l'ATLANTIS et le BURJ AL ARAB, c'est trop onéreux pour moi, mais je dois les voir OBLIGATOIREMENT, forcément.
Que visiter à Dubaï et Abu Dhabi? English translation pending
Bonjour,
Je pars en septembre une semaine à Dubai et j'aimerais vos avis sur les monuments, attractions et endroits à absolument visiter à Dubai et à Abu Dhabi. Vos suggestions sont les bienvenus.
Merci d'avance
Je pars en septembre une semaine à Dubai et j'aimerais vos avis sur les monuments, attractions et endroits à absolument visiter à Dubai et à Abu Dhabi. Vos suggestions sont les bienvenus.
Merci d'avance
Escale à Dubaï de 16 heures, possible de sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Sur mon retour de Kuala Lumpur j'ai une escale de 16 heures a dubai,
Est possible de sortir de l’aéroport pour visiter la ville , y a t'il une démarche spéciale
Merci
Sur mon retour de Kuala Lumpur j'ai une escale de 16 heures a dubai,
Est possible de sortir de l’aéroport pour visiter la ville , y a t'il une démarche spéciale
Merci
Informations sur Dubai English translation pending
Bonjour je me rends à Dubaï fin Juin, étant donné que c'est la première je me pose quelques question sur le bon déroulement de mon voyage.🙂
1 : Je suis Belge, dois-je faire une demande de visa pour la durée de mon voyage qui est de 8 jours. 2 : Quels sont les incontournables à Dubaï ( nous sommes 2 jeunes) 3: Quel est le temps fin juin, ? 4 : quel est le cout de la vie sur place ( restaurant, Mac Donalds etc.)
Merci de m'avoir lu 🙂
1 : Je suis Belge, dois-je faire une demande de visa pour la durée de mon voyage qui est de 8 jours. 2 : Quels sont les incontournables à Dubaï ( nous sommes 2 jeunes) 3: Quel est le temps fin juin, ? 4 : quel est le cout de la vie sur place ( restaurant, Mac Donalds etc.)
Merci de m'avoir lu 🙂
Activités sur Dubaï avec enfants (information) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je viens de recevoir chez moi un petit livret du département du tourisme de Dubai intitulé "Les activités, Dubai destination famille" sur lequel sont répertoriées par théme les activités à faire sur Dubai. J'aimerais vous mettre à contribution et que vous me disiez ce que vous pensez de ces activités (appréciation générale), la durée et s'il est nécessaire de réserver à l'avance (comme par exemple la montée à Burj Khalifa). Seules les personnes ayant expérimentées ces activités peuvent s'exprimer.
1- Le paradis des petits et des grands :
*Kid Zania à Dubai Mall
*Children's city à Bur Dubai
*Magic planet à Deira
*Global village à Dubailand
*Wonderland à Bur Dubai
*Al Nasr Leisurland à Bur Dubai
*Al boom tourist village à Bur Dubai
*Encounter zone à Deira avec Lunarland's et Galactica
*Sega republic à Dubai Mall
2- Dubai ludique et éducatif :
*Café céramique à Jumeirah
*Dubai summer surprises
*Centre culturel Sheikh Mohammed à Bur Dubai
3- Unique au monde :
*Ski Dubai et ski nautique à Jumeirah
4- Aqua'fun :
*Cap'tain Jack à Dubai Marina
*Dubai dolphinarium à Bur Dubai
*Aquarium de Dubai à Dubai Mall
*Aquaventure à l'Atlantis
*Wild Wadi à Jumeirah
*Plongée sous marine à Jumeirah
5- Vacances sportives :
*Ifly à Mirdiff
*Escalade indoor à Bur Dubai
*Dubai Autodrome à Dubailand
6- Visites incontournables :
*Wonderbus Tours à Bur Dubai
*Dhow cruises à Deira
*Big Bus tours
7- Faune et flore :
*Spectacles de rapaces à Mirdiff
*Musée de Meydan à Meydan city
*Ferme de chameaux
*Dubai zoo à Mirdiff
Dubai en avril: bon restaurant? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Dubai avec ma fille du 21 au 27 avril prochain.... Quelqu'un connaît-il un bon restaurant et pas excessif afin de tester le fameux brunch du vendredi ? Merci pour les infos....
Je pars à Dubai avec ma fille du 21 au 27 avril prochain.... Quelqu'un connaît-il un bon restaurant et pas excessif afin de tester le fameux brunch du vendredi ? Merci pour les infos....