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Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
De retour du Cambodge et de la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk �� la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk �� la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Adresses et compte rendu d'un voyage au Cambodge English translation pending
Vous m'avez aidée à préparer ce voyage, voila les infos que je peux maintenant, à mon retour de voyage, toutes fraiches, vous apporter :
24 jours avec les vols - mi decembre à mi janvier. (temps magnifique) arrivée à Bangkok - 1 nuit billet entre Bangkok et Siem Reap acheté par internet avant de partir- Bangkok air : 128 € TTC
visa pris à l'arrivée à l'aeroport de Siem Reap : 20 € - pas trop de temps de perdu, une queue mais ça va. plus besoin de photos ils ont une camera, et c'est inclus dans le prix Siem Reap - 4 nuits pass de 3 jours tuk tuk trouvé devant l'hôtel pour 3 jours, 40 $ Angkor faut le faire, c'est à voir. On visite ce qu'on peut, à la course, dans l'espace de temps qu'on a. avec le décalage horaire du début, et les levers très matinaux, les grimpettes de temples en plein soleil et les groupes des touristes asiatiques et de leurs guides... épuisant du monde, du monde, du monde. j'ai bien aimé la balade en barque vers le tonle sap à partir du village des pêcheurs de SR, au coucher du soleil. Bang Melea, ( à 60 km en tuk tuk) en surplus ... j'ai bcp aimé. traversée du Tonle Sap de Siem Reap à Battambang - super à faire. fatigant au bout (7/8 hres de bateau) - à la fois locaux et touristes sur le bateau. Paysages magnifiques, vie locale. Battambang - 1 nuit ville sympa pour y passer une fin d'apres midi, et une soiree. maisons coloniales, promenade du bord du lac. Une vraie ville "non" touristique. bus Battambang - Phnom Penh - 6 hres (cie continental, acheté à l'hotel, du coup, on a eu le minibus inclus jusqu'a la gare rourtiere) Phnom Penh - 5 nuits j'ai bien aimé cette ville. Y avait de quoi y faire.
1 ville - marchés 2 palais royal - musée 3 île de Koh Dach 4 Phnom Pen : ville - lac bus PP -Takeo - cie Sorya (2h 30) 1 nuit balade sur l'eau en barque jusqu'à Pnom Da et Angkor Borei (à faire) ville des plus provinciales possible, difficile de se faire comprendre en anglais. Une vraie ville khmere. (merci à Christian pour les infos données avant mon depart, car peu d'entre vous avaient fait ce parcours) Takeo - Kep par la débrouille (on s'est fait emmener) - 1 nuit on en est parti le lendemain, hôtel minable, coq à 4 hres du mat sous la fenêtre, et reveillon party à l'île aux lapins (pas ce qu'on ce cherchait du tout) aller diner au crab market au bord de l'eau. Kep - Kampot - bus 30 mn - 2 nuits pas si desagréable que ça la ville de Kampot. des batiments coloniaux, un marché, un vieux marché, un bord de l'eau. Une communauté anglo-saxonne s'y est installée. je ne suis aps montée au Bokor, je ne voulais pas me taper 60 km de piste, c'est tout. minibus de touristes Kampot - Sihanoukville (il n'y a que ça : 6 $) . Il fait le pick up de toutes les guest de la ville. acheté à l'hotel la veille. Sihanoukville 6 nuits - notre sejour balnéaire - pas si desagréable que ça Sihanoukville quand on en sort. je me suis bien baignée dans la mer. Sihanoukville - Bangkok - par la route - épuisant - 14 hres - plein de retard, 4 rivieres à passer (2 ponts et 2 bacs) - les bagages à porter à chaque fois car les bus ne passent pas (trop grands), on les quitte, on en reprend un autre, on traverse à pied. je ne le referai pas ! la frontière, pas de probleme, mais il y a la queue, donc on y passe du temps. Bangkok 2 nuits avant l'avion de retour. suis arrivée au moment des funérailles de la soeur du roi. quelque chose à voir que cette ville toute de blanc et noir. __ mes hôtels (budget : 10 € max, dépassé une fois à Siem Reap) SR c'est le crève budget.
à moins de10 $ c'est toujours eau froide à la douche. j'ai regretté une chose : il n'y a jamais de frigo (pour l'eau à boire), mais la télé si, et je n'en avais rien à foutre, car pas de temps pour la télé.
BANGKOK À L'ARRIVÉE
J'ai séjourné à Kao San, mais côté Phra-A Thit Rd au NEW SIAM 3 7 soi Rambutri tel (66) 026 29 48 44 correct 840 bahts sans petit dej (ils ne sont jamais inclus dans les prix)
Autres guest-houses possibles :
l'un d'entre nous a eu une chambre au : Wild Orchid Villa 8 Soi Chana Songkhram
il parait que les chambres sont correctes, mais "sans plus". Par contre je l'avais élu pour y prendre le petit déjeuner ou boire un coup, le restau qui donne sur la rue est très joli, il y a des plantes, les serveurs sympathiques.
celui qu'on m'avait conseillé : le Lamphu House 75 Soi Rambutri Tel: 02 629 5861-2 (- 3) s'est revelé après visite n'être pas bien : très sombre
dans le même coin, le Rambutri Village 95 soi Rambutri Il m'a paru calme, dans un renfoncement par rapport à la rue, il y avait beaucoup de voyageurs à la réception, et donc je n'ai pas pas pu visiter les chambre
BANGKOK AU DÉPART
J'ai séjourné au NEW SIAM 2 50 Trok Rong Mhai Phra-A thit Road c est une ruelle qui debouche sur la Phra-Athit Road, qui est une grande artère tel : 0 22 82 2795 - 0 26 29 0101 http://www.newsiam.net
LES CHAMBRES SONT A 890 BATHS, TOUT CONFORT ( ET EAU CHAUDE, QUE C'EST BON) et pour 50 bahts d eplus, bien mieux que le new siam 3.
attention il existe trois NEW SIAM, le 1, le 2, le 3 et même un 4ème dans la Phra-A thit Road. Trois dans les ruelles.
SIEM REAP J'ai séjourné au BEQUEST HÔTEL #012, Phsa Krrom Street, Vehear chin Village, Svay Dangkum Commune, Siem Reap District, Siem Reap Province. TEL: (855) 63 96 33 17 HP: (855) 16 83 34 80 15 $ avec clim
négocié difficilement à 13 $ sans petit dej et parce qu'on prenait 3 chambres pour 3 nuits. De toute façon les petits dej ne sont jamais inclus, on s'en est rendu compte. tres bien. le seul endroit où il y a eu un frigo (même s'il marchait très doucement ou pas du tout).
Autres guest-houses possibles dans la même rue : la Mandalay Inn juste en face même rue a l air tres bien aussi. 16 $. Au Bequest 2 petites eaux minérales gratis dans le frigo chaque jour. Au Mandalay, pas. ce qui augmente aussi la différence de prix. la Popular Guest house
BATTAMBANG J'ai séjourné au ROYAL HÔTEL
ils ont un minibus qui est là a l 'arrivee du bateau pour vous emmener en ville, alors ... difficile de ne pas se laisser tenter après plus de 7 hres de traversée en bataeau.
grandes chambres a 6 dollars avec sdb et ventilo, mais eau froide.les chambres sont grandes, mais tristes : la fenêtre donne sur le couloirs interieurs de l'hôtel. Au moins c'est calme.
Le concurrent : le Chhaya, donne lui sur une gde avenue avec trafic.
PHNOM PENH J'ai séjourné à la REGA GUEST HOUSE au nord, dans le quartier résidentiel des expats et a cote des ambassades de France et d'Angleterre.
J'ai adoré. dans un jardin, calme, on pouvait se relaxer. la patronne est très présente et aidante. une fois qu'on se repere a PP c est tres facile d'aller au centre, et au moins, la, dans cette guest, j ai dormi sans boules quies et avec les oiseaux. (att : ce n'est pas le cas pour toutes les chambres) moustiquaire de lit trouée et sale. plomberie et electricité laissant à desirer.
TAKEO J'ai séjourné à la : BOENG TAKEO GUEST HOUSE Road 3-4
c'est celle qui donne sur le lac. la route n'a pas trop de circulation. On dort bien. 5 $ grande chambre, sdb dans la chambre, eau froide.
Pour une ville très peu touristique comme Takeo, pour moi la meilleure adresse possible. La patronne ne parle pas anglais. petit dejeuner à prendre à droite dans une gargote, car rien a l'hôtel, mais rien de possible à manger, (à part le petit dej cambodgien) - prévoir ses gâteaux.
KEP J'ai séjourné à la : PHEAROM HAPPY - A FUIR
C'est pour cela qu 'il n y a de la place que dans celui la, et que tout le monde passe une nuit et s'en va le lendemain matin
il y a la Sea Side GH qui se trouve un peu plus loin, au Crab Market, qui semble bien selon nos rencontres de voyageurs sur place.
Mais Kep on n'a pas aimé. Il n'y en avait que pour faire tout payer cher. Exploitation du touriste.
Si vous êtes à Kep, allez boire un coup ou petit déjeuner chez LED ZEP, un Français qui nous a beaucoup aidés de ses informations. C'est au dessus de la grande plage de sable, en dessous de la sculpture du dauphin.
Et pour diner, au Crab Market : le restau le Kimly.
KAMPOT Dans la même rue, j'ai séjourné à : 1 ère nuit à la KAMPOT GUEST HOUSE : A FUIR 10 $ pour quelque chose qui n'en vaut pas le prix. famille TRES bruyante. la meilleure m'a semblé être la ORCHID GUEST HOUSE 092 22 69 96 - 033 932 634 Orchidguesthouse@yahoo.com (je n'y ai pas trouvé de place, mais j'y allais prendre le petit déjeuner). Très bon restaurant. des bungalows AC dans un magnifique environnement de plantes, à 15 $. des chambres moins chères et moins confortables. j'ai atterri ensuite en face à la BLISSFUL GUEST HOUSE en face tel : 855 11 27 31 01 ou 12 51 30 24 que je recommande. Le confort est un peu plus simple que l'Orchid, mais c'est très bien, calme, dans un jardin aussi, le patron très sympa. sdb dans chambre, eau froide, moustiquaire propre et non trouée. 6 $. j ai vu des voyageurs utiliser des douches WC communs. Donc il y a des chambres moins cheres. J'ai aussi vu des chambres a 3 lits. Il y a une table et chaise devant chaque chambre, ça c'est très agréable pour se relaxer.
SIHANOUKVILLE
J'ai séjourné à Ocheuteal Beach à la :
SUSADAY GUEST HOUSE 034 933 907
tenu par des Francais. La guest est d'un côté de la route, dans un jardin, et sur la plage ils ont un restau de plage ainsi qu'un bout de plage, transats etc.
des chambres très agréables en ras de jardin, l eau est froide mais je m y suis faite. 8$. l' équipe de la guest est adorable. Mais attention 6 chambres seulement et c'est souvent réservé a l'avance par les habituée. On a eu de la chance, vraiment.
Autres guest-houses possibles : Il y en a une autre sympa tenue aussi par une famille de Francais, les Manguier bungalows, 8$, eau chaude. Dans un jardin. elle se trouve dans la rue parallele, au meme niveau. meme prix. mais c'était plein. la aussi les habitués reservent a l avance. en dépannage on s'est trouvé le 1er jour, ou on n'a pas trouvé de place, des chambres dans une guest khmère, tres bien, pour 8 $ aussi, la Lucky Guest House. street Ochertoul Moundoul 4
C'est tout proche, sur le coin de la 2ème rue parallèle a la mer ( en fait il y a 2 rue paralleles a la mer à Ocheuteal c'est simple) la famille cambodgienne qui la tient est adorable, les deux enfants grands parlent très bien anglais et le confort est bon. Bon, là, pas de jardin, on est un peu enfermé dans sa chambre (grande), pas le charme des guests françaises, mais ça nous a bien dépanné.
j'ai visité le Jasmine et j'ai detesté, cher, et chambres placards sans fenêtre.
Un petit coin de plage :
On allait à la plage tout au bout d'Ocheuteal, "CHEZ ANTOINE". il faut marcher 35/40 mn par la plage, vers l'ouest (vers la gauche quand on regarde la mer, et on tombe sur une gargote tenue par un Cambodgien, aidé par un couple de Francais qui s'occupent du service. C'est sympa. la mer est assez rase, mais on nage. Il n'y a pas pas trop de monde. On peut aussi bien sur y aller en moto, il y a un peu de piste, mais OK. Attention aux punaises dispersées sur la piste (on a crevé !)
La plage d Ostres, dont on nous contait monts et merveilles, je l'ai trouvée un peu décevante. elle est plus ventée, il y a un peu plus d'eau pour nager, un peu plus de vagues, mais beaucoup de gargotes qui se touchent. et pas mal de monde..
Bon voyage à vous tous. J'ai fait un beau voyage. Allez y vite car ça se construit de toute part. le bruit des travaux c'est presque partout. Les Cambodgiens, et les enfants sont encore des amours.
24 jours avec les vols - mi decembre à mi janvier. (temps magnifique) arrivée à Bangkok - 1 nuit billet entre Bangkok et Siem Reap acheté par internet avant de partir- Bangkok air : 128 € TTC
visa pris à l'arrivée à l'aeroport de Siem Reap : 20 € - pas trop de temps de perdu, une queue mais ça va. plus besoin de photos ils ont une camera, et c'est inclus dans le prix Siem Reap - 4 nuits pass de 3 jours tuk tuk trouvé devant l'hôtel pour 3 jours, 40 $ Angkor faut le faire, c'est à voir. On visite ce qu'on peut, à la course, dans l'espace de temps qu'on a. avec le décalage horaire du début, et les levers très matinaux, les grimpettes de temples en plein soleil et les groupes des touristes asiatiques et de leurs guides... épuisant du monde, du monde, du monde. j'ai bien aimé la balade en barque vers le tonle sap à partir du village des pêcheurs de SR, au coucher du soleil. Bang Melea, ( à 60 km en tuk tuk) en surplus ... j'ai bcp aimé. traversée du Tonle Sap de Siem Reap à Battambang - super à faire. fatigant au bout (7/8 hres de bateau) - à la fois locaux et touristes sur le bateau. Paysages magnifiques, vie locale. Battambang - 1 nuit ville sympa pour y passer une fin d'apres midi, et une soiree. maisons coloniales, promenade du bord du lac. Une vraie ville "non" touristique. bus Battambang - Phnom Penh - 6 hres (cie continental, acheté à l'hotel, du coup, on a eu le minibus inclus jusqu'a la gare rourtiere) Phnom Penh - 5 nuits j'ai bien aimé cette ville. Y avait de quoi y faire.
1 ville - marchés 2 palais royal - musée 3 île de Koh Dach 4 Phnom Pen : ville - lac bus PP -Takeo - cie Sorya (2h 30) 1 nuit balade sur l'eau en barque jusqu'à Pnom Da et Angkor Borei (à faire) ville des plus provinciales possible, difficile de se faire comprendre en anglais. Une vraie ville khmere. (merci à Christian pour les infos données avant mon depart, car peu d'entre vous avaient fait ce parcours) Takeo - Kep par la débrouille (on s'est fait emmener) - 1 nuit on en est parti le lendemain, hôtel minable, coq à 4 hres du mat sous la fenêtre, et reveillon party à l'île aux lapins (pas ce qu'on ce cherchait du tout) aller diner au crab market au bord de l'eau. Kep - Kampot - bus 30 mn - 2 nuits pas si desagréable que ça la ville de Kampot. des batiments coloniaux, un marché, un vieux marché, un bord de l'eau. Une communauté anglo-saxonne s'y est installée. je ne suis aps montée au Bokor, je ne voulais pas me taper 60 km de piste, c'est tout. minibus de touristes Kampot - Sihanoukville (il n'y a que ça : 6 $) . Il fait le pick up de toutes les guest de la ville. acheté à l'hotel la veille. Sihanoukville 6 nuits - notre sejour balnéaire - pas si desagréable que ça Sihanoukville quand on en sort. je me suis bien baignée dans la mer. Sihanoukville - Bangkok - par la route - épuisant - 14 hres - plein de retard, 4 rivieres à passer (2 ponts et 2 bacs) - les bagages à porter à chaque fois car les bus ne passent pas (trop grands), on les quitte, on en reprend un autre, on traverse à pied. je ne le referai pas ! la frontière, pas de probleme, mais il y a la queue, donc on y passe du temps. Bangkok 2 nuits avant l'avion de retour. suis arrivée au moment des funérailles de la soeur du roi. quelque chose à voir que cette ville toute de blanc et noir. __ mes hôtels (budget : 10 € max, dépassé une fois à Siem Reap) SR c'est le crève budget.
à moins de10 $ c'est toujours eau froide à la douche. j'ai regretté une chose : il n'y a jamais de frigo (pour l'eau à boire), mais la télé si, et je n'en avais rien à foutre, car pas de temps pour la télé.
BANGKOK À L'ARRIVÉE
J'ai séjourné à Kao San, mais côté Phra-A Thit Rd au NEW SIAM 3 7 soi Rambutri tel (66) 026 29 48 44 correct 840 bahts sans petit dej (ils ne sont jamais inclus dans les prix)
Autres guest-houses possibles :
l'un d'entre nous a eu une chambre au : Wild Orchid Villa 8 Soi Chana Songkhram
il parait que les chambres sont correctes, mais "sans plus". Par contre je l'avais élu pour y prendre le petit déjeuner ou boire un coup, le restau qui donne sur la rue est très joli, il y a des plantes, les serveurs sympathiques.
celui qu'on m'avait conseillé : le Lamphu House 75 Soi Rambutri Tel: 02 629 5861-2 (- 3) s'est revelé après visite n'être pas bien : très sombre
dans le même coin, le Rambutri Village 95 soi Rambutri Il m'a paru calme, dans un renfoncement par rapport à la rue, il y avait beaucoup de voyageurs à la réception, et donc je n'ai pas pas pu visiter les chambre
BANGKOK AU DÉPART
J'ai séjourné au NEW SIAM 2 50 Trok Rong Mhai Phra-A thit Road c est une ruelle qui debouche sur la Phra-Athit Road, qui est une grande artère tel : 0 22 82 2795 - 0 26 29 0101 http://www.newsiam.net
LES CHAMBRES SONT A 890 BATHS, TOUT CONFORT ( ET EAU CHAUDE, QUE C'EST BON) et pour 50 bahts d eplus, bien mieux que le new siam 3.
attention il existe trois NEW SIAM, le 1, le 2, le 3 et même un 4ème dans la Phra-A thit Road. Trois dans les ruelles.
SIEM REAP J'ai séjourné au BEQUEST HÔTEL #012, Phsa Krrom Street, Vehear chin Village, Svay Dangkum Commune, Siem Reap District, Siem Reap Province. TEL: (855) 63 96 33 17 HP: (855) 16 83 34 80 15 $ avec clim
négocié difficilement à 13 $ sans petit dej et parce qu'on prenait 3 chambres pour 3 nuits. De toute façon les petits dej ne sont jamais inclus, on s'en est rendu compte. tres bien. le seul endroit où il y a eu un frigo (même s'il marchait très doucement ou pas du tout).
Autres guest-houses possibles dans la même rue : la Mandalay Inn juste en face même rue a l air tres bien aussi. 16 $. Au Bequest 2 petites eaux minérales gratis dans le frigo chaque jour. Au Mandalay, pas. ce qui augmente aussi la différence de prix. la Popular Guest house
BATTAMBANG J'ai séjourné au ROYAL HÔTEL
ils ont un minibus qui est là a l 'arrivee du bateau pour vous emmener en ville, alors ... difficile de ne pas se laisser tenter après plus de 7 hres de traversée en bataeau.
grandes chambres a 6 dollars avec sdb et ventilo, mais eau froide.les chambres sont grandes, mais tristes : la fenêtre donne sur le couloirs interieurs de l'hôtel. Au moins c'est calme.
Le concurrent : le Chhaya, donne lui sur une gde avenue avec trafic.
PHNOM PENH J'ai séjourné à la REGA GUEST HOUSE au nord, dans le quartier résidentiel des expats et a cote des ambassades de France et d'Angleterre.
J'ai adoré. dans un jardin, calme, on pouvait se relaxer. la patronne est très présente et aidante. une fois qu'on se repere a PP c est tres facile d'aller au centre, et au moins, la, dans cette guest, j ai dormi sans boules quies et avec les oiseaux. (att : ce n'est pas le cas pour toutes les chambres) moustiquaire de lit trouée et sale. plomberie et electricité laissant à desirer.
TAKEO J'ai séjourné à la : BOENG TAKEO GUEST HOUSE Road 3-4
c'est celle qui donne sur le lac. la route n'a pas trop de circulation. On dort bien. 5 $ grande chambre, sdb dans la chambre, eau froide.
Pour une ville très peu touristique comme Takeo, pour moi la meilleure adresse possible. La patronne ne parle pas anglais. petit dejeuner à prendre à droite dans une gargote, car rien a l'hôtel, mais rien de possible à manger, (à part le petit dej cambodgien) - prévoir ses gâteaux.
KEP J'ai séjourné à la : PHEAROM HAPPY - A FUIR
C'est pour cela qu 'il n y a de la place que dans celui la, et que tout le monde passe une nuit et s'en va le lendemain matin
il y a la Sea Side GH qui se trouve un peu plus loin, au Crab Market, qui semble bien selon nos rencontres de voyageurs sur place.
Mais Kep on n'a pas aimé. Il n'y en avait que pour faire tout payer cher. Exploitation du touriste.
Si vous êtes à Kep, allez boire un coup ou petit déjeuner chez LED ZEP, un Français qui nous a beaucoup aidés de ses informations. C'est au dessus de la grande plage de sable, en dessous de la sculpture du dauphin.
Et pour diner, au Crab Market : le restau le Kimly.
KAMPOT Dans la même rue, j'ai séjourné à : 1 ère nuit à la KAMPOT GUEST HOUSE : A FUIR 10 $ pour quelque chose qui n'en vaut pas le prix. famille TRES bruyante. la meilleure m'a semblé être la ORCHID GUEST HOUSE 092 22 69 96 - 033 932 634 Orchidguesthouse@yahoo.com (je n'y ai pas trouvé de place, mais j'y allais prendre le petit déjeuner). Très bon restaurant. des bungalows AC dans un magnifique environnement de plantes, à 15 $. des chambres moins chères et moins confortables. j'ai atterri ensuite en face à la BLISSFUL GUEST HOUSE en face tel : 855 11 27 31 01 ou 12 51 30 24 que je recommande. Le confort est un peu plus simple que l'Orchid, mais c'est très bien, calme, dans un jardin aussi, le patron très sympa. sdb dans chambre, eau froide, moustiquaire propre et non trouée. 6 $. j ai vu des voyageurs utiliser des douches WC communs. Donc il y a des chambres moins cheres. J'ai aussi vu des chambres a 3 lits. Il y a une table et chaise devant chaque chambre, ça c'est très agréable pour se relaxer.
SIHANOUKVILLE
J'ai séjourné à Ocheuteal Beach à la :
SUSADAY GUEST HOUSE 034 933 907
tenu par des Francais. La guest est d'un côté de la route, dans un jardin, et sur la plage ils ont un restau de plage ainsi qu'un bout de plage, transats etc.
des chambres très agréables en ras de jardin, l eau est froide mais je m y suis faite. 8$. l' équipe de la guest est adorable. Mais attention 6 chambres seulement et c'est souvent réservé a l'avance par les habituée. On a eu de la chance, vraiment.
Autres guest-houses possibles : Il y en a une autre sympa tenue aussi par une famille de Francais, les Manguier bungalows, 8$, eau chaude. Dans un jardin. elle se trouve dans la rue parallele, au meme niveau. meme prix. mais c'était plein. la aussi les habitués reservent a l avance. en dépannage on s'est trouvé le 1er jour, ou on n'a pas trouvé de place, des chambres dans une guest khmère, tres bien, pour 8 $ aussi, la Lucky Guest House. street Ochertoul Moundoul 4
C'est tout proche, sur le coin de la 2ème rue parallèle a la mer ( en fait il y a 2 rue paralleles a la mer à Ocheuteal c'est simple) la famille cambodgienne qui la tient est adorable, les deux enfants grands parlent très bien anglais et le confort est bon. Bon, là, pas de jardin, on est un peu enfermé dans sa chambre (grande), pas le charme des guests françaises, mais ça nous a bien dépanné.
j'ai visité le Jasmine et j'ai detesté, cher, et chambres placards sans fenêtre.
Un petit coin de plage :
On allait à la plage tout au bout d'Ocheuteal, "CHEZ ANTOINE". il faut marcher 35/40 mn par la plage, vers l'ouest (vers la gauche quand on regarde la mer, et on tombe sur une gargote tenue par un Cambodgien, aidé par un couple de Francais qui s'occupent du service. C'est sympa. la mer est assez rase, mais on nage. Il n'y a pas pas trop de monde. On peut aussi bien sur y aller en moto, il y a un peu de piste, mais OK. Attention aux punaises dispersées sur la piste (on a crevé !)
La plage d Ostres, dont on nous contait monts et merveilles, je l'ai trouvée un peu décevante. elle est plus ventée, il y a un peu plus d'eau pour nager, un peu plus de vagues, mais beaucoup de gargotes qui se touchent. et pas mal de monde..
Bon voyage à vous tous. J'ai fait un beau voyage. Allez y vite car ça se construit de toute part. le bruit des travaux c'est presque partout. Les Cambodgiens, et les enfants sont encore des amours.
Escales Costa à Phuket, Langkawi, Penang et Malacca English translation pending
Bonjour
Qu'un peut il me dire comment et où accostent les navires costa lors d'une escale à phuket, langkawi, penang et malacca.
Est ce depuis un embarcadère au pied de chaque ville ou y a t.il une navette costa ?
sur Phuket, y'a t.il une ou des agences sérieuses qui peuvent nous emmener à 4 pour une excursion privée dans la baie de phang Nga ,
Enfin Phuket Town vaut elle vraiment le détour ? Si oui quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis le débarcadère de costa ?
Nous serons en croisière du 27 janvier au 3 fevrier 2018.
Merci à l'avance, et très sincèrement, pour vos réponses.
Rencontre VF au Cambodge sur l'île de la soie le 8 mars 2008 English translation pending
Après m'etre assuré d'un petit nombre de present, je me decide enfin à vous proposer une rencontre à la villa kohdach, le rendez vous y est fixé en fin de matinée...après un repas khmer traditionnel, nous pourrons enisager soit une ballade en velo dans l'ile, soit louer un petit bateau pour nous amener sur un banc de sable sur le mekong...dans ce cas envisagez la possibilité de vous baigner !
une occasion de partager notre amour de ce pays, nos bons plans..une bonne journée en perspective...et de sortir du virtuel ...🙂
Pour s'y rendre, la vfiste Canaima a fait un excellent blog : www.kohdach.over-blog.com Merci de prevenir dés que possible de votre venue ainsi que du nombre de personnes ( le telephone ou VF)
Cette journée sera reellement franco khmere et vfistes !
Cordialement à tous.
une occasion de partager notre amour de ce pays, nos bons plans..une bonne journée en perspective...et de sortir du virtuel ...🙂
Pour s'y rendre, la vfiste Canaima a fait un excellent blog : www.kohdach.over-blog.com Merci de prevenir dés que possible de votre venue ainsi que du nombre de personnes ( le telephone ou VF)
Cette journée sera reellement franco khmere et vfistes !
Cordialement à tous.
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Itinéraire d'un mois: Singapour, Malaisie et Siem Reap English translation pending
Salut 😉
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Postes de frontières entre le Cambodge et le Vietnam? English translation pending
Quels sont tous les postes de frontières pour passer (le visa en poche) du Cambodge au Vietnam nord et sud. Notre destination de Phnom Penh est le rattanakiri (il parait qu'il y en aurai un nouveau d'ouvert à ce niveau ???) et sud si nous avons le temps de redescendre au niveau de Kep ???
En déposant ma demande de visa un Jeudi à l'ambassade à Phnom Penh, peux t'on le récupérer le Vendredi ??
Cambodge: hébergement à l'île de la Soie English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
A retenir....
Nous avons passes qques jours sur l ile de la soie a la VILLA KOH DACH GH Restaurant. 8 ou 10 dollars...une petite perte de memoire ??? l hebergement.
La cuisine excellente...super cuisiniere...pour un repas aux environs de 5, 5 dollars.
Petite Ile Sympa et tranquille.
Pour reserver...tel.016 223 108
Nous avons ete acceuillis chaleureusement par nos hotes qui ont mis tout en oeuvre
pour nous etre agreable.
Le dernier soir il nous a ete offert un apero royal avec du vin Francais Cabernet et petits amuses gueule. Un tres bon moment et belle soiree passee en relatant l histoire des Kmers.
Nous avons prefere sejourner sur l Ile de la soie pour sa tranquilite par rapport a la cohue de PP....et de plus nous avons moins souffer de la chaleur.
Il suffit de s organiser sur les transports vers PP car le bac pour la traversee coute
seulement 1000 kps et nous nous sommes fais vehicules ensuite en motodop par la GH qui nous a egalement servi de guide dans PP....bon conducteur...tres prudent...il parle Anglais. Nous avons pratiquement tout visiter avec deux motodops.
Nous avons egalement un tuk tuk avec chauffeur francophone Mr SOU CHEA
mail. sochea40@yahoo.com un Monsieur super sympa et bon conducteur.
Bonnes vacances a vous tous.
Ju et Chris
Retour en Thaïlande ou découverte des pays voisins? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis une habituee de la Thailande depuis plus de dix ans, voyage en couple, seule et avec les enfants, du Nord au sud de l Est en Ouest, endroits touristiques ou sauvage, j ai toujours pense qu un jour on ferait les Pays voisins mais je ne me suis jamais lancee, peut etre par crainte d etre decue... la Thailande est un Pays tellement facile avec les enfants ou je me sens presque chez moi :) , bref j aurais besoin de votre aide car j hesite beaucoup entre le Laos, le Vietnam et le Cambodge sachant que c est pour le mois de decembre (3 semaines) ou sinon retourner en Thailande ;-).... J aimerais connaitre votre Pays coup de coeur pour l Asie du Sud est, vos suggestions d itineraire pour une famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Merci beaucoup!
Amicalement,
Stephanie
Je suis une habituee de la Thailande depuis plus de dix ans, voyage en couple, seule et avec les enfants, du Nord au sud de l Est en Ouest, endroits touristiques ou sauvage, j ai toujours pense qu un jour on ferait les Pays voisins mais je ne me suis jamais lancee, peut etre par crainte d etre decue... la Thailande est un Pays tellement facile avec les enfants ou je me sens presque chez moi :) , bref j aurais besoin de votre aide car j hesite beaucoup entre le Laos, le Vietnam et le Cambodge sachant que c est pour le mois de decembre (3 semaines) ou sinon retourner en Thailande ;-).... J aimerais connaitre votre Pays coup de coeur pour l Asie du Sud est, vos suggestions d itineraire pour une famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Merci beaucoup!
Amicalement,
Stephanie
Angkor - questions pratiques English translation pending
Bonsoir,
Je termine de preparer mon voyage en thailande et au cambodge, et je me suis beaucoup servi des differents CR de voyages presents sur le forum. Il me reste quelques questions pratiques pour lesquelles je n'ai pas trouve de reponse (peut etre ai-je mal cherché?) Nous passerons 4 jours a Siem Reap pour visiter les temples. Jai vu qu'il fallait se trouver un chauffeur de tuk tuk, et si possible de le garder pour les 3 jours de visite (environ 15$ par jour, un peu plus si on va sur des sites eloignés) . Mais concretement, comment cela se passe t-il ? Lorsqu'on "negocie" avec le chauffeur, faut il lui donner le parcours precis de de qu'on compte voir jour par jour?
Et ensuite ? Imaginons que mon souhait est de faire en J1 Preah Khan puis tous les temples du circuit pour teminer par Ta Prohm. Le chauffeur vient nous chercher a notre hotel le matin et nous amene au 1er temple. Ensuite il nosu attends pout nous amener au 2eme puis au 3 eme etc? Ou il faut lui donner une heure pour se rerouver et on fait plusieurs temples a pied? ( jai du mal a me rendre compte des distances).peut on decider sur place de rester plus longtemps sur un site ou de ne plus visiter tel temple?
Si nous decidons de retourner en milieu de journee a l'hotel pour faire une pause, ou le matin pour le petit dej apres avoir vu un lever de soleil , faut il prevoir +de 15$ la journee?
Merci de votre aide Anne
Je termine de preparer mon voyage en thailande et au cambodge, et je me suis beaucoup servi des differents CR de voyages presents sur le forum. Il me reste quelques questions pratiques pour lesquelles je n'ai pas trouve de reponse (peut etre ai-je mal cherché?) Nous passerons 4 jours a Siem Reap pour visiter les temples. Jai vu qu'il fallait se trouver un chauffeur de tuk tuk, et si possible de le garder pour les 3 jours de visite (environ 15$ par jour, un peu plus si on va sur des sites eloignés) . Mais concretement, comment cela se passe t-il ? Lorsqu'on "negocie" avec le chauffeur, faut il lui donner le parcours precis de de qu'on compte voir jour par jour?
Et ensuite ? Imaginons que mon souhait est de faire en J1 Preah Khan puis tous les temples du circuit pour teminer par Ta Prohm. Le chauffeur vient nous chercher a notre hotel le matin et nous amene au 1er temple. Ensuite il nosu attends pout nous amener au 2eme puis au 3 eme etc? Ou il faut lui donner une heure pour se rerouver et on fait plusieurs temples a pied? ( jai du mal a me rendre compte des distances).peut on decider sur place de rester plus longtemps sur un site ou de ne plus visiter tel temple?
Si nous decidons de retourner en milieu de journee a l'hotel pour faire une pause, ou le matin pour le petit dej apres avoir vu un lever de soleil , faut il prevoir +de 15$ la journee?
Merci de votre aide Anne
Récit de six semaines au Cambodge (fin février-début avril 2013) English translation pending
🙂 cher(e)s camarades voyageurs !!!
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Dix-neuf jours en Thaïlande: premier voyage à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous !
Cela fait de nombreux mois que nous parcourons votre forum car nous avons décidé moi et ma compagne de nous lancer et de tenter un séjour à l’étranger. Après une longue réflexion notre choix c'est porté sur la Thaïlande pour une durée d'une vingtaine de jours. Maintenant nous avons besoin de vous car nous ne sommes jamais partis aussi loin et pleins de questions nous taraudent. 🤪
Je sens que je vais écrire un roman et que vous ne souhaitez pas forcement tout lire alors nous allons commencer par le plus important : le parcours 😉
Nous sommes plus nature que grande ville donc nous allons éviter de trop nous perdre dans Bangkok et privilégier les paysages et la découverte du pays. Donc nous avons décidé de découper notre voyage en 2 parties : une dizaine de jours au Nord, plus pour vivre au rythme des populations locales, faire des treks, découvrir des monuments, des paysages montagneux… et le reste plus au sud pour découvrir les différentes îles et prévoir 2 à 3 jours de farniente avant notre retour.
Voilà ce que nous pensons faire comme trajet :
Jour 1 et 2 : Bangkok Jour 3 : Chiang Mai Jour 4 : Eléphants (départ depuis Chiang Mai) Jour 5 : Chiang Dao Jour 6 : Tribu Akhas (Akhajulyah Guesthouse) ou autre Jour 7, 8, 9 : Chiang Rai, Temples du nord, Langia Lodge ? Jour 10 : Sukhothai Jour 11 : Ayutthaya Jour 12, 13 : Khao Yai Jour 14 : Phuket et grottes sous marines Jour 15 : Koh Lanta et autres îles Jour 16, 17, 18 : Koh Phi Phi Jour 19 : Bangkok
Pour la date du séjour, nous avons également un doute entre deux périodes : - fin novembre / début décembre 2010 - fin janvier 2011
Vous nous conseilleriez plus de partir quand ? Nous aimerions partir durant cette période de fin 2010 / début 2011 en évitant au maximum les vacances scolaire, Noël, Nouvel an, etc… Ce choix vous semble-t-il pertinent ? Pensez vous qu’il vaille mieux choisir une autre période ?
Y-a-t-il des villes, des endroits, des monuments, des Guesthouse ou des restaurants incontournables dont nous n’avons pas pensé mais qui sont selon vous incontournable ?
Que pensez-vous de notre parcours ? Est-il trop tendu (trop de choses) ?
Je vous remercie pour vos réponses 😉
Cela fait de nombreux mois que nous parcourons votre forum car nous avons décidé moi et ma compagne de nous lancer et de tenter un séjour à l’étranger. Après une longue réflexion notre choix c'est porté sur la Thaïlande pour une durée d'une vingtaine de jours. Maintenant nous avons besoin de vous car nous ne sommes jamais partis aussi loin et pleins de questions nous taraudent. 🤪
Je sens que je vais écrire un roman et que vous ne souhaitez pas forcement tout lire alors nous allons commencer par le plus important : le parcours 😉
Nous sommes plus nature que grande ville donc nous allons éviter de trop nous perdre dans Bangkok et privilégier les paysages et la découverte du pays. Donc nous avons décidé de découper notre voyage en 2 parties : une dizaine de jours au Nord, plus pour vivre au rythme des populations locales, faire des treks, découvrir des monuments, des paysages montagneux… et le reste plus au sud pour découvrir les différentes îles et prévoir 2 à 3 jours de farniente avant notre retour.
Voilà ce que nous pensons faire comme trajet :
Jour 1 et 2 : Bangkok Jour 3 : Chiang Mai Jour 4 : Eléphants (départ depuis Chiang Mai) Jour 5 : Chiang Dao Jour 6 : Tribu Akhas (Akhajulyah Guesthouse) ou autre Jour 7, 8, 9 : Chiang Rai, Temples du nord, Langia Lodge ? Jour 10 : Sukhothai Jour 11 : Ayutthaya Jour 12, 13 : Khao Yai Jour 14 : Phuket et grottes sous marines Jour 15 : Koh Lanta et autres îles Jour 16, 17, 18 : Koh Phi Phi Jour 19 : Bangkok
Pour la date du séjour, nous avons également un doute entre deux périodes : - fin novembre / début décembre 2010 - fin janvier 2011
Vous nous conseilleriez plus de partir quand ? Nous aimerions partir durant cette période de fin 2010 / début 2011 en évitant au maximum les vacances scolaire, Noël, Nouvel an, etc… Ce choix vous semble-t-il pertinent ? Pensez vous qu’il vaille mieux choisir une autre période ?
Y-a-t-il des villes, des endroits, des monuments, des Guesthouse ou des restaurants incontournables dont nous n’avons pas pensé mais qui sont selon vous incontournable ?
Que pensez-vous de notre parcours ? Est-il trop tendu (trop de choses) ?
Je vous remercie pour vos réponses 😉
Suvarnabhumi candidat au classement 2009 du meilleur aéroport du monde English translation pending
😏😏😏
Droit dans ses bottes, le président de l’autorité des aéroports de Thaïlande (AOT), Serirat Prasutanond, a déclaré vendredi à la télévision thaïlandaise qu’il maintenait la candidature de l’aéroport International de Suvarnabhumi au classement 2009 des dix meilleurs aéroports du monde, malgré son blocage pendant 8 jours par les manifestants anti-gouvernementaux. M. Prasutanond estime que Suvarnabhumi a toutes ses chances en raison du service irréprochable dont ont bénéficié compagnies aériennes et voyageurs durant ses deux premières années de service. Rappelons que depuis son ouverture, le 28 septembre 2006, Suvarnabhumi a connu toute une série de déboires parmi lesquels, entre autres, une piste craquelée, une capacité saturée, le retour de certaines compagnie sur Don Muang, des lancements de ballons et roquettes par un voisinage assourdi qui s’estime floué, des centaines de bagages égarés, une signalisation incertaine dans le terminal, une mafia de taxi omniprésente, et enfin la prise de l’aéroport le 25 novembre par des manifestants qui ont pénétré sans heurts dans le centre de contrôle. Si l’aviation civile internationale peut mettre cela de côté, alors en effet Suvarnabhumi a toutes ses chances d’être au top. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 8 décembre 2008
Droit dans ses bottes, le président de l’autorité des aéroports de Thaïlande (AOT), Serirat Prasutanond, a déclaré vendredi à la télévision thaïlandaise qu’il maintenait la candidature de l’aéroport International de Suvarnabhumi au classement 2009 des dix meilleurs aéroports du monde, malgré son blocage pendant 8 jours par les manifestants anti-gouvernementaux. M. Prasutanond estime que Suvarnabhumi a toutes ses chances en raison du service irréprochable dont ont bénéficié compagnies aériennes et voyageurs durant ses deux premières années de service. Rappelons que depuis son ouverture, le 28 septembre 2006, Suvarnabhumi a connu toute une série de déboires parmi lesquels, entre autres, une piste craquelée, une capacité saturée, le retour de certaines compagnie sur Don Muang, des lancements de ballons et roquettes par un voisinage assourdi qui s’estime floué, des centaines de bagages égarés, une signalisation incertaine dans le terminal, une mafia de taxi omniprésente, et enfin la prise de l’aéroport le 25 novembre par des manifestants qui ont pénétré sans heurts dans le centre de contrôle. Si l’aviation civile internationale peut mettre cela de côté, alors en effet Suvarnabhumi a toutes ses chances d’être au top. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 8 décembre 2008
Croisière Costa Fortuna du 29 janvier 2019 de Singapour English translation pending
bonjour
qui participe à cette croisière?
échangeons notre préparation
Compte-rendu Cambodge: 1 semaine en mars 2015 English translation pending
Après 2 semaines passées au Sri Lanka début mars, j'avais vu que je n'étais pas très loin du Laos et Cambodge que j'avais déjà visité en partie en 2010 et 2011, mais je n'avais pas fait le Nord-Est et Sud Est du Cambodge ; comme ces pays m'avaient beaucoup plu, j'ai souhaité y revenir.
Remarques et conseils: La monnaie est le Riel - début 2015, 1€ = 4500 Riels et 1$ = 4000 Riels Indicatif téléphonique : 855 Décalage horaire : + 5h / France en été et + 6h en hiver. Dépenses : De 16 à 18€/j pour logement + nourriture Pour ce circuit, je me suis aidé du guide du Routard et de différents forums (voyageforum.com, lonelyplanet.fr/forums, ...) ainsi que des blogs de voyageurs.
dimanche 22 mars : Arrivée KRATIE
La route goudronnée est très mauvaise de la frontière du laos jusqu'à Stung Treng : on est secoué pendant plus d'1 heure ! 2h plus tard, on fait un arrêt de 20mn ; j'achète 1 bouteille de boisson (39cl : pas cette contenance chez nous !) et 1/2 ananas. Arrivée à Kratie à 16h10. Tuk tuk pour l'hôtel « Oudom Sambath » 439, Riverfront Street, à 100m au nord du port, (tel 012 92 44 42) qui propose des grandes chambres à 7$ avec SDB, WIFI, TV. Après 1 douche, je vais faire un tour en ville ; je cherche un ATM mais il y a 4$ de frais de retrait (c'est indiqué avant de taper le code, ce qui est rare!). Je ne retire donc pas et utiliserai les dollars que j'ai changés en France.
lundi 23 mars : KRATIE
Levé 7h, petit déjeuner chez You Hong GH vers le marché. Ils font aussi agence et proposent des billets de minibus pour Kompong Cham à 6$ pour 3h de trajet (le bus est à 7$ et met 4h car il ne prend pas la même route !). Je réserve pour demain 7h. Un chauffeur de tuk tuk qui parlait très bien français m'avait proposé hier soir de m'emmener pour une visite des alentours mais il n'est plus devant le restaurant devant lequel je l'avait rencontré. Après renseignement, on me dit qu'il n'est jamais là le matin car il donne des cours de français à l'école. Je trouve un moto driver qui me propose pour 15$ de faire Sambor (visite du temple), Sambok Mountain (lieu de méditation) et Kampi (joli lieu de repos et pique nique ombragé par des installations en paille et baignade pour les locaux) ; 80km et 4h de visite ainsi que de jolis paysages le long du Mékong :Sambor, Kampi, Sambok Mountain. De retour en ville, je cherche à louer un vélo mais je n'en trouve pas !? Je prends le bac pour aller sur l'île en face (Kaoh Trong) et trouve un vélo à louer pour faire le tour de l'île (1$ pour 1h30). Bac de retour à 16h45. Je retrouve sur le quai un des touristes qui était resté coincé à la frontière du laos hier avec le groupe de français. Il me raconte qu'après 3h d'attente et menace d'alerter le consulat, ils ont finit par avoir gain de cause et n'ont payé que 30$ pour le visa mais ils ont dû payer une autre bus qui les a laissé à Stung Treng, payer une nuit d'hôtel, reprendre un bus pour Kratie (et il a perdu également son billet de bus qui devait l'emmener à Phnom Penh) ; au total, il m'a dit avoir perdu plus de 30$ (au lieu des 8$ demandés à la frontière). Nous partageons un tuk tuk à 2 (3$) pour aller voir un village de pêcheurs à 4 km au sud de Kratie : on traverse des villages typiques avec une population très sympathique. Après photo du coucher de soleil sur le Mékong, je retourne à l'hôtel, prend encore une douche puis vais dîner dans un restaurant un peu plus loin sur la route longeant le Mékong. Couché à 21h30.
mardi 24 mars : KRATIE – KOMPONG CHAM
Levé 5h30, petit déjeuner chez You Hong GH où j'attendrai le bus pour Kompong Cham. Le minibus qui devait me prendre à 7h ici n'est toujours pas arrivé à 7h45 ?! Un moto driver vient me chercher pour m'emmener à la station de minibus et me dit de compléter celui qui part à 8h. Comme souvent dans les mini bus, on est en surplus (5 par sièges au lieu de 3, ce qui fait qu'on arrive à mettre 20 personnes !) mais je voyage avec des locaux très sympathiques (dont 1 famille de 8 avec 4 enfants) et il y en a qui descendent 1h plus loin ce qui fait qu'on est un peu moins serrés. Arrivée vers 11h à Kompong Cham. Je prend un tuk tuk pour aller à « Mekong Hotel » où je trouve une chambre à 7$ avec SDB, Télé, WIFI et très calme puisque côté cour. Je loue un vélo à l'hôtel (1$) pour aller faire un tour en ville et voir le temple à 2km au nord. Je retire 100$ dans un ATM (ici, les distributeurs donnent des $ et non de l'argent local car ça fait moins de billets et comme ils acceptent et préfèrent partout les $, pas de problèmes). Le policier (ou agent de sécurité) qui se trouve devant cet ATM me fait enlever ma casquette avant de rentrer à l'intérieur !? Je fais le tour des agences de bus pour Phnom Penh et décide de prendre un billet chez Capitol (4$) pour demain 8h (3h30 de trajet). Dans l'après midi, je traverse le pont de bambou en vélo pour aller sur l'île de Koh Paen : péage 2$ à l'arrivée sur l'île. Je parcours en 2h de vélo une petite partie de cette grande île : beaucoup de fruits à vendre le long du chemin, 1 temple, du tabac et du maïs qui sèchent par terre, des charettes à cheval et la vie des locaux à observer tout le long avec de superbes vues sur le Mékong et le coucher de soleil au retour en retraversant le pont de bambou. Je constate qu'il y a beaucoup de quartiers musulmans dans cette ville ainsi que sur l'île. Après une bonne douche, je vais dîner vers 19h chez « Mekong Crossing » (très bon Lok Lak à 3,5$ mais manque un peu de riz pour moi). Un groupe d'une vingtaine de touristes français arrive vers 19h30 en terrasse : beaucoup de bruit ! Retour à l'hôtel et couché 22h.
mercredi 25 mars : KOMPONG CHAM – PHNOM PENH – KOH KONG
Levé 6h, petit déjeuner à l'hôtel et départ à pied pour la station de bus Capitol ( à 20mn ). Le bus part à l'heure à 8h. Arrêt 10 mn à Skun. Arrivée à la station de bus Capitol de Phnom Penh à 11h (après 30mn de circulation au pas en ville). Je me renseigne pour connaître les bus qui partent pour Koh Kong aujourd'hui. Je n'ai pas envie de rester plus longtemps dans cette grande ville que j'ai déjà visitée en 2010 (trop de monde et trop bruyante) et je préfère passer 1 jour de plus avec les enfants de l'orphelinat de Koh Kong dans lequel j'ai fait 1 mois de bénévolat en 2011. Capitol n'a qu'un départ à 7h le matn, idem pour Sorya. Un motobike m'emmène vers le marché où il y aurait des bus aujourd'hui mais rien. Un autre me dit qu'il sait où il y en a et m'emmène à une agence qui vend des billets pour un départ à 11h30 (10$ le billet que je négocie à 8$ ; le nom du transporteur est « Olympic Transport Co ou Olympic Express Limousine Bus Co ») mais le bus ne part pas d'ici mais à 2km plus loin. Il m'y emmène gratuitement. Le bus se trouve stationné dans une petite rue à côté d'une autre agence (KSO). Il est 11h40 mais en fait le bus ne partira qu'à 12h. Je demande à 2 touristes américains qui vont aussi à Koh Kong combien ils ont payé leur billet : 7$ par leur hôtel. J'ai bien fait de négocier à 8$. Cette compagnie de bus à l'air correcte. On roule doucement pour sortir de la ville (comme à l'arrivée). Vers 12h40 on passe à côté de l'aéroport. A 13h10, on fait un arrêt de 10mn. A 13h30 on est à Kompong Speu. A 14h30, arrêt de 20 mn puis à 15h45 10mn encore. On arrivera à Koh Kong vers 18h. Je prends une chambre à « KT Hotel » où je suis allé 1 semaine en 2011. Cet hôtel est situé en face Acleda Bank, vers le rond point à 500m du pont qui mène à la frontière et proche de la station de bus extérieure à la ville. Il propose ses premières chambres à 8$ (très correctes avec SDB privée, shampoing en distributeur, WIFI, télé et 2 bouteilles d'eau de 50cl fournies tous les jours) ; les plus chères (avec clim) sont à 15$,20$ et 25$ ; un mini market est attenant (même propriétaire). Tel (855) 35 67 68 999 ou (855) 97 82 82 168. Je vais dîner chez « Fat Sam » qui est un très bon restaurant (non loin du rond point du centre ville) mais un peu plus cher que d'autres (3,75$ pour un plat de riz+poulet). Je téléphone à Thary, la gérante de l'orphelinat, pour savoir quand je pourrai passer. Elle me dit que les grands sont à l'école jusqu'à 20h et que je pourrai venir après. Je resterai jusqu'à 21h en discutant avec ceux qui étaient présents en 2011 et qui me reconnaissent. Plus de la moitié sont partis et remplacés par d'autres (ils sont environ 24 en ce moment). Demain jeudi, il n'y a pas école (1 jeudi/mois). C'est bien car je pourrai revenir et les occuper. Je rentre à l'hôtel et couché 22h30.
jeudi 26 mars : KOH KONG
Je vais prendre le petit déjeuner chez « Otto's » pour 2$. Je vais chez le coiffeur car le peu de cheveux qui me restent sur la tête me tiennent chaud (5000 Riels la coupe et 20mn). Je donne 1kg de linge à laver en ville (1$/kg) et retourne à l'orphelinat. J'emmène 8 enfants sur le marché pour acheter des fruits car ils n'en mangent pas souvent. Je prends 2 ananas (1$), 1kg de mangues (1$) et 2kg de bananes (1$) avec 2 bouteilles de coca de 1,25l à 0,78$ l'une. Je vais manger derrière le marché dans un petit restaurant avec Antoine, le bénévole actuel. Pour l'après midi, j'ai demandé au patron de l'hôtel « Oasis Resort » situé à 2 km en dehors de la ville si on pouvait venir se baigner avec 10 enfants. Le patron toujours très sympathique et parlant très bien anglais, est d'accord. Il propose gratuitement sa grande piscine pour ces enfants depuis plusieurs années. Pour ceux qui ont plus de moyens que moi, pour info, les chambres sont à 30$. Pour y aller, le bénévole qui est actuellement à l'orphelinat pour 3 mois, propose de louer un tuk tuk (2$) qui viendra récupérer les enfants à l'orphelinat et on entassera 12 enfants (incroyable !) car finalement certains qui ne voulaient pas venir se sont décidés au dernier moment ! Ce transport n'est pas trop dangereux car on sera la plupart du trajet sur un chemin de terre. Moi, je suivrai (ou précèderai) en vélo car très chargé, le tuk tuk n'avance pas vite ! Après 2h de baignade pour le bonheur de tous (y compris les clients de l'hôtel qui sont émerveillés devant la joie des enfants), retour à l'orphelinat par le même moyen de transport que nous avons redemandé. Je leur montre les photos que j'ai prises fin 2011 : beaucoup de changement en 3 ans1/2 ! Je rentre prendre une douche et vais dîner le long du port.
vendredi 27 mars : KOH KONG
Ce matin, c'est la pluie qui me réveille ! Mais ça ne dure pas longtemps (20mn). Je vais prendre mon petit déjeuner chez « Koh Kong GH » le long du port où je discute avec un moto-driver qui me propose de m 'emmener demain à la frontière pour 3$. Je lui dit de venir me prendre à mon hôtel à 8h. Je retourne à l'orphelinat pour réparer 4 vélos qui sont crevés ou dégonflés. J'irai acheter une pompe (celle que je leur avais acheté en 2011 est cassée) et des rustines. Je partirai vers 18h après les adieux aux enfants. Je retourne dîner chez « Fat Sam » (Lok Lak super bon), car il commence à pleuvoir et je n'ai pas envie de chercher ailleurs et me faire mouiller. Je rencontre un italien qui me donne l'adresse de sa GH à Pattaya (Thaïlande) où je vais aller demain.
samedi 28 mars : KOH KONG – PATTAYA (Thaïlande)
Ce matin, je n'ai plus sommeil et me lève à 6h. J'attendrai mon moto-driver jusqu'à 8h10 et comme il ne vient pas, je parts à pied, en trouve un autre sur le chemin qui accepte pour le même prix. En cours de route, il aperçoit un contrôle de police au loin et fait demi-tour car il n'a pas de casque (moi non plus mais il paraît que ce n'est pas obligatoire pour les passagers ; j'aurai pourtant bien aimé en avoir un, question sécurité). Il passe chez lui, récupère un casque et nous voilà repartis. On arrive à 8h30 à la frontière « Hat Lek ». 15 mn plus tard, j'ai terminé les formalités avec le Cambodge et la Thaïlande (sans problème de corruption ici !). Pour le reste de mon séjour, voir la rubrique Thaïlande ou mon blog avec beaucoup de photos (https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=4571282263046055128#allposts/postNum=1)
Remarques et conseils: La monnaie est le Riel - début 2015, 1€ = 4500 Riels et 1$ = 4000 Riels Indicatif téléphonique : 855 Décalage horaire : + 5h / France en été et + 6h en hiver. Dépenses : De 16 à 18€/j pour logement + nourriture Pour ce circuit, je me suis aidé du guide du Routard et de différents forums (voyageforum.com, lonelyplanet.fr/forums, ...) ainsi que des blogs de voyageurs.
dimanche 22 mars : Arrivée KRATIE
La route goudronnée est très mauvaise de la frontière du laos jusqu'à Stung Treng : on est secoué pendant plus d'1 heure ! 2h plus tard, on fait un arrêt de 20mn ; j'achète 1 bouteille de boisson (39cl : pas cette contenance chez nous !) et 1/2 ananas. Arrivée à Kratie à 16h10. Tuk tuk pour l'hôtel « Oudom Sambath » 439, Riverfront Street, à 100m au nord du port, (tel 012 92 44 42) qui propose des grandes chambres à 7$ avec SDB, WIFI, TV. Après 1 douche, je vais faire un tour en ville ; je cherche un ATM mais il y a 4$ de frais de retrait (c'est indiqué avant de taper le code, ce qui est rare!). Je ne retire donc pas et utiliserai les dollars que j'ai changés en France.
lundi 23 mars : KRATIE
Levé 7h, petit déjeuner chez You Hong GH vers le marché. Ils font aussi agence et proposent des billets de minibus pour Kompong Cham à 6$ pour 3h de trajet (le bus est à 7$ et met 4h car il ne prend pas la même route !). Je réserve pour demain 7h. Un chauffeur de tuk tuk qui parlait très bien français m'avait proposé hier soir de m'emmener pour une visite des alentours mais il n'est plus devant le restaurant devant lequel je l'avait rencontré. Après renseignement, on me dit qu'il n'est jamais là le matin car il donne des cours de français à l'école. Je trouve un moto driver qui me propose pour 15$ de faire Sambor (visite du temple), Sambok Mountain (lieu de méditation) et Kampi (joli lieu de repos et pique nique ombragé par des installations en paille et baignade pour les locaux) ; 80km et 4h de visite ainsi que de jolis paysages le long du Mékong :Sambor, Kampi, Sambok Mountain. De retour en ville, je cherche à louer un vélo mais je n'en trouve pas !? Je prends le bac pour aller sur l'île en face (Kaoh Trong) et trouve un vélo à louer pour faire le tour de l'île (1$ pour 1h30). Bac de retour à 16h45. Je retrouve sur le quai un des touristes qui était resté coincé à la frontière du laos hier avec le groupe de français. Il me raconte qu'après 3h d'attente et menace d'alerter le consulat, ils ont finit par avoir gain de cause et n'ont payé que 30$ pour le visa mais ils ont dû payer une autre bus qui les a laissé à Stung Treng, payer une nuit d'hôtel, reprendre un bus pour Kratie (et il a perdu également son billet de bus qui devait l'emmener à Phnom Penh) ; au total, il m'a dit avoir perdu plus de 30$ (au lieu des 8$ demandés à la frontière). Nous partageons un tuk tuk à 2 (3$) pour aller voir un village de pêcheurs à 4 km au sud de Kratie : on traverse des villages typiques avec une population très sympathique. Après photo du coucher de soleil sur le Mékong, je retourne à l'hôtel, prend encore une douche puis vais dîner dans un restaurant un peu plus loin sur la route longeant le Mékong. Couché à 21h30.
mardi 24 mars : KRATIE – KOMPONG CHAM
Levé 5h30, petit déjeuner chez You Hong GH où j'attendrai le bus pour Kompong Cham. Le minibus qui devait me prendre à 7h ici n'est toujours pas arrivé à 7h45 ?! Un moto driver vient me chercher pour m'emmener à la station de minibus et me dit de compléter celui qui part à 8h. Comme souvent dans les mini bus, on est en surplus (5 par sièges au lieu de 3, ce qui fait qu'on arrive à mettre 20 personnes !) mais je voyage avec des locaux très sympathiques (dont 1 famille de 8 avec 4 enfants) et il y en a qui descendent 1h plus loin ce qui fait qu'on est un peu moins serrés. Arrivée vers 11h à Kompong Cham. Je prend un tuk tuk pour aller à « Mekong Hotel » où je trouve une chambre à 7$ avec SDB, Télé, WIFI et très calme puisque côté cour. Je loue un vélo à l'hôtel (1$) pour aller faire un tour en ville et voir le temple à 2km au nord. Je retire 100$ dans un ATM (ici, les distributeurs donnent des $ et non de l'argent local car ça fait moins de billets et comme ils acceptent et préfèrent partout les $, pas de problèmes). Le policier (ou agent de sécurité) qui se trouve devant cet ATM me fait enlever ma casquette avant de rentrer à l'intérieur !? Je fais le tour des agences de bus pour Phnom Penh et décide de prendre un billet chez Capitol (4$) pour demain 8h (3h30 de trajet). Dans l'après midi, je traverse le pont de bambou en vélo pour aller sur l'île de Koh Paen : péage 2$ à l'arrivée sur l'île. Je parcours en 2h de vélo une petite partie de cette grande île : beaucoup de fruits à vendre le long du chemin, 1 temple, du tabac et du maïs qui sèchent par terre, des charettes à cheval et la vie des locaux à observer tout le long avec de superbes vues sur le Mékong et le coucher de soleil au retour en retraversant le pont de bambou. Je constate qu'il y a beaucoup de quartiers musulmans dans cette ville ainsi que sur l'île. Après une bonne douche, je vais dîner vers 19h chez « Mekong Crossing » (très bon Lok Lak à 3,5$ mais manque un peu de riz pour moi). Un groupe d'une vingtaine de touristes français arrive vers 19h30 en terrasse : beaucoup de bruit ! Retour à l'hôtel et couché 22h.
mercredi 25 mars : KOMPONG CHAM – PHNOM PENH – KOH KONG
Levé 6h, petit déjeuner à l'hôtel et départ à pied pour la station de bus Capitol ( à 20mn ). Le bus part à l'heure à 8h. Arrêt 10 mn à Skun. Arrivée à la station de bus Capitol de Phnom Penh à 11h (après 30mn de circulation au pas en ville). Je me renseigne pour connaître les bus qui partent pour Koh Kong aujourd'hui. Je n'ai pas envie de rester plus longtemps dans cette grande ville que j'ai déjà visitée en 2010 (trop de monde et trop bruyante) et je préfère passer 1 jour de plus avec les enfants de l'orphelinat de Koh Kong dans lequel j'ai fait 1 mois de bénévolat en 2011. Capitol n'a qu'un départ à 7h le matn, idem pour Sorya. Un motobike m'emmène vers le marché où il y aurait des bus aujourd'hui mais rien. Un autre me dit qu'il sait où il y en a et m'emmène à une agence qui vend des billets pour un départ à 11h30 (10$ le billet que je négocie à 8$ ; le nom du transporteur est « Olympic Transport Co ou Olympic Express Limousine Bus Co ») mais le bus ne part pas d'ici mais à 2km plus loin. Il m'y emmène gratuitement. Le bus se trouve stationné dans une petite rue à côté d'une autre agence (KSO). Il est 11h40 mais en fait le bus ne partira qu'à 12h. Je demande à 2 touristes américains qui vont aussi à Koh Kong combien ils ont payé leur billet : 7$ par leur hôtel. J'ai bien fait de négocier à 8$. Cette compagnie de bus à l'air correcte. On roule doucement pour sortir de la ville (comme à l'arrivée). Vers 12h40 on passe à côté de l'aéroport. A 13h10, on fait un arrêt de 10mn. A 13h30 on est à Kompong Speu. A 14h30, arrêt de 20 mn puis à 15h45 10mn encore. On arrivera à Koh Kong vers 18h. Je prends une chambre à « KT Hotel » où je suis allé 1 semaine en 2011. Cet hôtel est situé en face Acleda Bank, vers le rond point à 500m du pont qui mène à la frontière et proche de la station de bus extérieure à la ville. Il propose ses premières chambres à 8$ (très correctes avec SDB privée, shampoing en distributeur, WIFI, télé et 2 bouteilles d'eau de 50cl fournies tous les jours) ; les plus chères (avec clim) sont à 15$,20$ et 25$ ; un mini market est attenant (même propriétaire). Tel (855) 35 67 68 999 ou (855) 97 82 82 168. Je vais dîner chez « Fat Sam » qui est un très bon restaurant (non loin du rond point du centre ville) mais un peu plus cher que d'autres (3,75$ pour un plat de riz+poulet). Je téléphone à Thary, la gérante de l'orphelinat, pour savoir quand je pourrai passer. Elle me dit que les grands sont à l'école jusqu'à 20h et que je pourrai venir après. Je resterai jusqu'à 21h en discutant avec ceux qui étaient présents en 2011 et qui me reconnaissent. Plus de la moitié sont partis et remplacés par d'autres (ils sont environ 24 en ce moment). Demain jeudi, il n'y a pas école (1 jeudi/mois). C'est bien car je pourrai revenir et les occuper. Je rentre à l'hôtel et couché 22h30.
jeudi 26 mars : KOH KONG
Je vais prendre le petit déjeuner chez « Otto's » pour 2$. Je vais chez le coiffeur car le peu de cheveux qui me restent sur la tête me tiennent chaud (5000 Riels la coupe et 20mn). Je donne 1kg de linge à laver en ville (1$/kg) et retourne à l'orphelinat. J'emmène 8 enfants sur le marché pour acheter des fruits car ils n'en mangent pas souvent. Je prends 2 ananas (1$), 1kg de mangues (1$) et 2kg de bananes (1$) avec 2 bouteilles de coca de 1,25l à 0,78$ l'une. Je vais manger derrière le marché dans un petit restaurant avec Antoine, le bénévole actuel. Pour l'après midi, j'ai demandé au patron de l'hôtel « Oasis Resort » situé à 2 km en dehors de la ville si on pouvait venir se baigner avec 10 enfants. Le patron toujours très sympathique et parlant très bien anglais, est d'accord. Il propose gratuitement sa grande piscine pour ces enfants depuis plusieurs années. Pour ceux qui ont plus de moyens que moi, pour info, les chambres sont à 30$. Pour y aller, le bénévole qui est actuellement à l'orphelinat pour 3 mois, propose de louer un tuk tuk (2$) qui viendra récupérer les enfants à l'orphelinat et on entassera 12 enfants (incroyable !) car finalement certains qui ne voulaient pas venir se sont décidés au dernier moment ! Ce transport n'est pas trop dangereux car on sera la plupart du trajet sur un chemin de terre. Moi, je suivrai (ou précèderai) en vélo car très chargé, le tuk tuk n'avance pas vite ! Après 2h de baignade pour le bonheur de tous (y compris les clients de l'hôtel qui sont émerveillés devant la joie des enfants), retour à l'orphelinat par le même moyen de transport que nous avons redemandé. Je leur montre les photos que j'ai prises fin 2011 : beaucoup de changement en 3 ans1/2 ! Je rentre prendre une douche et vais dîner le long du port.
vendredi 27 mars : KOH KONG
Ce matin, c'est la pluie qui me réveille ! Mais ça ne dure pas longtemps (20mn). Je vais prendre mon petit déjeuner chez « Koh Kong GH » le long du port où je discute avec un moto-driver qui me propose de m 'emmener demain à la frontière pour 3$. Je lui dit de venir me prendre à mon hôtel à 8h. Je retourne à l'orphelinat pour réparer 4 vélos qui sont crevés ou dégonflés. J'irai acheter une pompe (celle que je leur avais acheté en 2011 est cassée) et des rustines. Je partirai vers 18h après les adieux aux enfants. Je retourne dîner chez « Fat Sam » (Lok Lak super bon), car il commence à pleuvoir et je n'ai pas envie de chercher ailleurs et me faire mouiller. Je rencontre un italien qui me donne l'adresse de sa GH à Pattaya (Thaïlande) où je vais aller demain.
samedi 28 mars : KOH KONG – PATTAYA (Thaïlande)
Ce matin, je n'ai plus sommeil et me lève à 6h. J'attendrai mon moto-driver jusqu'à 8h10 et comme il ne vient pas, je parts à pied, en trouve un autre sur le chemin qui accepte pour le même prix. En cours de route, il aperçoit un contrôle de police au loin et fait demi-tour car il n'a pas de casque (moi non plus mais il paraît que ce n'est pas obligatoire pour les passagers ; j'aurai pourtant bien aimé en avoir un, question sécurité). Il passe chez lui, récupère un casque et nous voilà repartis. On arrive à 8h30 à la frontière « Hat Lek ». 15 mn plus tard, j'ai terminé les formalités avec le Cambodge et la Thaïlande (sans problème de corruption ici !). Pour le reste de mon séjour, voir la rubrique Thaïlande ou mon blog avec beaucoup de photos (https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=4571282263046055128#allposts/postNum=1)
Avis sur parcours de 17 jours de découverte au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Voici notre idée de parcours pour notre voyage au Cambodge fin janvier, en sachant que nous arrivons et repartons de BKK.
Qu'en pensez-vous ? N'hésitez pas si vous pensez qu'on devrait faire des changements, sauter des étapes ou autres...
Dimanche soir, arrivée à BKK à 22h50. Destination Khao San Road. Avez-vous une guesthouse à nous recommander à BKK?
Lundi, achat du billet (bus) pour Siem Reap et petite visite de BKK
Mardi, Trajet BKK-Siem Reap
Mercredi, jeudi et vendredi, Angkor
Samedi, Mont Phnom-Kulen puis trajet Siem Reap-Battambang
Dimanche, Battambang on aimerait peut-être faire un cours de cuisine d'une 1/2 journée ?
Lundi, Battambang puis trajet Battambang-Phnom Penh
Mardi, Phnom Penh
Mercredi, Phnom Penh puis trajet Phnom Penh-Kampot (ou départ le jeudi matin ???)
Jeudi, Kampot
Vendredi, Kampot et ses alentours
Samedi, Kampot puis trajet Kampot-Sihanoukville
Dimanche, Sihanoukville
Lundi, trajet Sihanoukville-Krong Koh Kong, visite de Krong Koh Kong
Mardi, Krong Koh Kong, on aimerait aller faire une randonnée aux Monts Cardamome ? (avez-vous des conseils ou idées de rando ?)
Mercredi, Krong Koh Kong, excursion île de Koh Kong
Jeudi, trajet Krong Koh Kong-BKK
Vendredi, BKK
Samedi, matin très tôt, vol de retour
Alors, ça vous parait être un bon parcours ? Trop la course ou pas ? Merci pour vos conseils
Voici notre idée de parcours pour notre voyage au Cambodge fin janvier, en sachant que nous arrivons et repartons de BKK.
Qu'en pensez-vous ? N'hésitez pas si vous pensez qu'on devrait faire des changements, sauter des étapes ou autres...
Dimanche soir, arrivée à BKK à 22h50. Destination Khao San Road. Avez-vous une guesthouse à nous recommander à BKK?
Lundi, achat du billet (bus) pour Siem Reap et petite visite de BKK
Mardi, Trajet BKK-Siem Reap
Mercredi, jeudi et vendredi, Angkor
Samedi, Mont Phnom-Kulen puis trajet Siem Reap-Battambang
Dimanche, Battambang on aimerait peut-être faire un cours de cuisine d'une 1/2 journée ?
Lundi, Battambang puis trajet Battambang-Phnom Penh
Mardi, Phnom Penh
Mercredi, Phnom Penh puis trajet Phnom Penh-Kampot (ou départ le jeudi matin ???)
Jeudi, Kampot
Vendredi, Kampot et ses alentours
Samedi, Kampot puis trajet Kampot-Sihanoukville
Dimanche, Sihanoukville
Lundi, trajet Sihanoukville-Krong Koh Kong, visite de Krong Koh Kong
Mardi, Krong Koh Kong, on aimerait aller faire une randonnée aux Monts Cardamome ? (avez-vous des conseils ou idées de rando ?)
Mercredi, Krong Koh Kong, excursion île de Koh Kong
Jeudi, trajet Krong Koh Kong-BKK
Vendredi, BKK
Samedi, matin très tôt, vol de retour
Alors, ça vous parait être un bon parcours ? Trop la course ou pas ? Merci pour vos conseils
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Retour sur un mois au Cambodge (15 mars - 20 avril 2008) English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Itinéraire au Cambodge en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.
Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire
- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.
- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge
- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor
- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage
CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :
1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).
2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???
3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié
Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :
4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)
5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?
6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.
7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.
HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)
8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)
9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?
Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)
Marine
Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.
Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire
- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.
- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge
- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor
- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage
CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :
1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).
2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???
3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié
Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :
4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)
5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?
6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.
7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.
HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)
8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)
9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?
Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)
Marine
Retour du Cambodge English translation pending
😎
salut a tous
ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste
pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa,
ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie
siem reap:
pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse.
si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Itinéraire de 16 jours au Cambodge en février English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement en pleine préparation de l'itinéraire que nous suivrontsen février prochain pour 16 jours au cambodge.
Ce trajet nous parait faisable sur papier, mais sera-t-il le cas sur place? :)
Jour 1: PHNOM PENH Jour 2: Phnom PENH jour 3: départ en bus à 7h du matin vers la région de MONDULKIRI- Après-midi sur place jour 4: MONDULKIRI_ journée avec les éléphants jours 5: Mondulkiri, rando et cascade jour 6: départ en bus le matin vers siem rap- arrivée dans la soirée jour 7: Siem Reap Jour 8: Siem Reap- excursion sur le lac Tonlé jour 9: Siem reap- vol en soirée vers Sihanouville jour 10: journée à KAMPOT, nuit à KAMPOT jour 11: Retour Sihanouville et départ pour Koh long sanloem la matin jour 12: Koh rong sanloem jour 13: koh rong sanloem jour 14: koh rong sanloem jour 15: koh long sanloem- nuit à sihanouville jour 16: trajet sihanouville - phnom penh (arrivée en début d'après midi- vol retour PARIS le soir
Ce trajet vous parait-il viable? Je me pose certaines questions sur l'intérêt de MONDULKIRI, qui me donne très envie mais qui est excentré. Idem pour Kampot, cela vaut-il le coup d'y passer une nuit?
Tous vos conseils et remarques sont les bienvenus et très attendus.
Merci beaucoup par avance
Belita.
Nous sommes actuellement en pleine préparation de l'itinéraire que nous suivrontsen février prochain pour 16 jours au cambodge.
Ce trajet nous parait faisable sur papier, mais sera-t-il le cas sur place? :)
Jour 1: PHNOM PENH Jour 2: Phnom PENH jour 3: départ en bus à 7h du matin vers la région de MONDULKIRI- Après-midi sur place jour 4: MONDULKIRI_ journée avec les éléphants jours 5: Mondulkiri, rando et cascade jour 6: départ en bus le matin vers siem rap- arrivée dans la soirée jour 7: Siem Reap Jour 8: Siem Reap- excursion sur le lac Tonlé jour 9: Siem reap- vol en soirée vers Sihanouville jour 10: journée à KAMPOT, nuit à KAMPOT jour 11: Retour Sihanouville et départ pour Koh long sanloem la matin jour 12: Koh rong sanloem jour 13: koh rong sanloem jour 14: koh rong sanloem jour 15: koh long sanloem- nuit à sihanouville jour 16: trajet sihanouville - phnom penh (arrivée en début d'après midi- vol retour PARIS le soir
Ce trajet vous parait-il viable? Je me pose certaines questions sur l'intérêt de MONDULKIRI, qui me donne très envie mais qui est excentré. Idem pour Kampot, cela vaut-il le coup d'y passer une nuit?
Tous vos conseils et remarques sont les bienvenus et très attendus.
Merci beaucoup par avance
Belita.
Recherche de guesthouse à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai de passage à Siem Reap à la mi-novembre accompagné de ma belle. Nous cherchons une guest house simple, avec des chambres agréables et surtout très propres. Pas très fans des ambiances "routards", nous préférerions un endroit calme, peut-être une maison en bois ou des bungalows, le tout dans une ambiance familiale, avec possibilité de diner sur place ou à proximité.
J'ai parcouru un long moment les différents sujets similaires mais n'ai pas réussi à faire mon choix. La Meas Thoeun guest house ainsi que la Chenla GH ont l'air assez sympa, des avis?
Je pensais aussi à la Family GH ou Mommy GH mais je n'ai pas vraiment d'infos.
Kosal le chauffeur du tuk-tuk nous accompagnera durant ces quelques jours.
Merci par avance pour vos infos, en espérant obtenir quelques réponses (sujet banal j'en convient).
Zebio
Je serai de passage à Siem Reap à la mi-novembre accompagné de ma belle. Nous cherchons une guest house simple, avec des chambres agréables et surtout très propres. Pas très fans des ambiances "routards", nous préférerions un endroit calme, peut-être une maison en bois ou des bungalows, le tout dans une ambiance familiale, avec possibilité de diner sur place ou à proximité.
J'ai parcouru un long moment les différents sujets similaires mais n'ai pas réussi à faire mon choix. La Meas Thoeun guest house ainsi que la Chenla GH ont l'air assez sympa, des avis?
Je pensais aussi à la Family GH ou Mommy GH mais je n'ai pas vraiment d'infos.
Kosal le chauffeur du tuk-tuk nous accompagnera durant ces quelques jours.
Merci par avance pour vos infos, en espérant obtenir quelques réponses (sujet banal j'en convient).
Zebio
Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonjour 🙂
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Impressions sur mon voyage en Asie du Sud-Est: Bangkok English translation pending
Salut a tous je vous ecris de bangkok, je suis arrive hier, ici il fait chaud vraiment chaud mais je m attendait a pire,
J arrive donc a l aeroport, la je me suis dis "je suis pas chez moi", je decide de prendre le nouveau metr vers le centre ville, 45b. Arrive a la derniere station je cherche un taxi en levant le bras genre j ai l habitude, un taxi c arrete, super sympa le chauffeur, il parlait un peu anglais, j ai bien crie "meter please", resultat 60b pour la course je lui ai donne 100b (genre je suis riche), soit 145b pour aiport > city,
Je suis a Penpark place tout pres de kao san, 300b + fan, single room, share bathroom. voila je vais essayer de dormir dans 4h il sera 8h00 ici je commencerai a visiter un peu la ville. Voila pour l instant j essaierai de mettre a jour se post au court de mon voyage pour ceux que ca interesse. Salut a tous.
Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...).
Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait?
Une association existe-elle?
Merci à tous,
Aykel
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van English translation pending
23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.