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Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
by Noarone · 2015-05-20 · 20 replies
Bonjour à tous !

De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.

Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.



Le voyage :

Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries

Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !

Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.

En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.

Etapes :

Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer



Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage



Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec



Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.



Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait



Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond



Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape



Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée



Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"



Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)



Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.

Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.

Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).

Le vélo / le matos :

Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !

Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.

Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.

Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.



Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !

Bonne route !
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
by Hohl · 2014-12-13 · 34 replies
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature. C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur. Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.

Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.

Préparatifs :

N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !

Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.

Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?

J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik

Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.

Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.



Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.

Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.

Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.

Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !

J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures

5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.

7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.



Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.



La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.



Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.





Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.







Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.





Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.

Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.

Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.





Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…



Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.

Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.









De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.

Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.

Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :

- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)

Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !

On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Est-ce que voyager en camping-car est moins cher? English translation pending
by Kvoyage83 · 2014-11-12 · 37 replies
Me revoilà pour une autre question...

J'ai pour l'habitude de voyager pour pas cher, vrmt pas. Pour qlqs raisons : 1. je ne suis pas crésus :) 2. j'aime être en contact généralement avc la population locale 3. je n'aime pas les routes toutes tracées et les trucs à touristes 4. j'aime découvrir un pays une région ds son identité réelle et non améliorée pour touristes...

J'avoue être partie de tps en tps en all-in, ca fait du bien de ne devoir penser à rien, car voyager comme je fais : c fatiguant car il faut toujours, si pas prévoir, organiser le trajet suivant, le logement suivant, ... De plus je voyage en transports en communs : avion, blablacar... Ms mon kiffe c qd mm de partir en backpacker!

Si je cherche une camionnette ou un truc complet c'est parce que je crois qu'à la longue ce serait moins cher d'avoir une voiture avec de quoi loger de ds... En tout cas pour ce qui est de l'Europe. Qu'en pensez-vs? Est ce que je me trompe?

Si je trouve mon bonheur, je comptais commencer par l'Europe, car ns avons un beau continent, et c'est plus accessible pour moi ds un premier tps : je pense à l'Europe de l'Est notamment, ms aussi les pays du sud-meditérannée... Là je suppose que ce serait qd mm moins cher d'avoir un cc non?

De plus, je me pose encore la question du choix de l'engin : je suis parti pr un toy légèrement rehausse, mais je vous aussi des voitures genre Nissan et Mitsubishi... Que pensez vous de ces marques?

Et encore autre chose : ds les aménagement de camping car je vois que très rarement une salle de bain alors que parfois la taille du véhicule le permettrait... Est-ce aussi compliqué que cela à installer? Pr ceux qui ont aménagé leur camion ou camionnette est ce que cela a coûté plus cher que d'en acheter une tte faite? Y a t-il des gens, filles notamment non bricoleurs (euses) du tout qui ont décidé(e)s de se lancer ds l'aventure folle de transformer un camion en camping car? Car je n'ai aucune notion de construction : j'ai eu des petits-copains manuels pour lesquels j'étais le manoeuvre et cela se passait bien : j'ai plafonné, poncé un parquet... Je peins.. Ms au niveau élect, cablageet conduite d'eau je n'y connais rien... Cependant, j'apprends vite et suis un peu débrouillarde lorsque la chose m’intéresse...

Voilà, je sais qu'il y a encore une fois bcp de points, mais je dois avoir un max d'infos...

Voili voilou.
Traduction tunisien vers français English translation pending
by Anlolo · 2014-05-11 · 10 replies
Bonjour a tous,

J aurais besoin de votre aide s'il vous plait pour me traduire ces échanges tunisiens ; peut être y a t'il des fautes.

- ziza ki gelek el 7ajjj

- al_yar7mo __

- mechek normal merith

- hani bech npata geha bech yohoufouha jme3a

- ena enregister photo 3la talifone

- omourou wadhha

- mecho normal ma5yeb wekha ki tha3leb

- ey ey wallah bel7a9

- baroto motto

- masta jib jdid

- hhhhhh y falem

En vous remerciant par avance, bonne journée
Que voir à... Puerto Rico English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-21 · 0 replies
Que voir à Puerto Rico ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Aguadilla : une des principales stations balnéaires de la Porta del Sol qui est la côte touristique ouest de Puerto Rico. On y vient pour les plages et le surf.Arecibo : c'est dans cette ville moyenne qu'on peut voir le plus grand radiotélescope au monde.Caguana : le plus important site archéologique de l'île et un témoignage de la civilisation Taino.Caguas : située à une trentaine de kilomètres au sud de San Juan, la ville qui date de 1775 comporte encore quelques témoignages de cette époque.Carolina : à la périphérie de San Juan, la ville accueille l'aéroport international, des hôtels, des plages et des casinos.Culebra : cette petite île à l'est de Puerto Rico est une réserve naturelles qui abrite des tortues et des oiseaux. On peut également profiter de ses superbes plages et faire de la plongée.Fajardo : l'endroit est une des plus importantes marinas des Caraibes. Egalement, des hôtels, des plages, de la plongée, du kayak dans la mangrove et des liaisons vers Vieques et Culebra.Guanica : au sud-ouest, la commune abrite plusieurs jolies plages, une réserve forestière avec mangrove, et un vieux fort.Isabella : petite cité touristique sur la côte nord-ouest appréciée pour son beau cadre, ses plages, le surf et les attraits de ses environs (forêt, lacs, grottes...)Luquillo : située à l'est de San Juan, c'est la plage la plus populaire de l'île.Mayaguez : la troisième ville du territoire, située sur la côte ouest, est d'abord une base pour découvrir cette partie de Puerto Rico.Ponce : seconde agglomération de l'île, sur la côte sud, Ponce possède une très belle architecture. Juste en face, l'île (déserte et protégée) de Caja de Muertos attire du monde pour ses plages. On peut également visiter plusieurs anciennes plantations dans ses environs, ainsi que le plus vieux cimetière indien des Caraïbes à Tibes.Rincon : au nord de Mayaguez c'est le meilleur spot de surf de toute l'île et même au delà. On peut aussi y voir des baleines en début d'année.San German : entre Ponce et Mayaguez, le village est reconnu pour sa belle architecture coloniale espagnole.San Juan : la capitale portoricaine, nichée dans une de plus belles baies des Caraïbes, offre un superbe centre colonial qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs proches. San Juan est également une escale traditionnelle de nombre de croisières US.Vieques : cette grande île à une quinzaine de kilomètres de la côte est portoricaine fut pendant longtemps une base militaire américaine. On y vient maintenant pour les paysages, les plages et la plongée.2- Patrimoine naturel Camuy River Cave Park : sur la commune du même nom, ce vaste réseau souterrain avec sa rivière (la troisième au monde) est apprécié des spéléos mais aussi des "simples" visiteurs.Isla Mona : cette île sans population permanente, entre Saint Domingue et Puerto Rico, est une réserve naturelle riche au niveau faune et flore. Elle se visite en organisé. On y fait de la plongée.El Yunque National Forest : situé au nord-est, cette zone de forêt dense et humide abrite une faune (perroquets, lézards, boas...) et une flore très riches, de même que quelques pétroglyphes anciens. On peut y randonner.- © VoyageForum -
Voyage vélo de l'Ain en Camargue avec retour dans l'Ain English translation pending
by Lanastasia · 2013-12-18 · 8 replies
Bonjour à tous! Voilà cette été ( fin juillet à août) je veux partir en voyage à vélo de l Ain (amberieu en Bugey) àu grau du roi en Camargue. Je partirai avec mon frère ( petit niveau de vélo ) Mes questions sont : -Quel itinéraire prendre pour l allée j avais envisager la via rhona mais le faite de passer par Lyon ou des grandes ville ne m enchante pas plus que ça....dc voir pour empreintes des passages de la via rhona et pourquoi pas changer d itinéraire comme la Drôme etc. - pour le retour j envisage de soit passer par la route Napoléon soit remonter par mendes puy en velay lequel me conseiller ( niveau intermédiaire capable de supporter des distances assez longue) - et que choisir comme moyen de transport ( VTT ou vélo route) et aussi niveau bagages? J aimerais partir en Roadtrip donc à la tente ac remorque à l arrière ou partir léger et dormir dans les auberges....j ai peur du retour avec le parcours avec des bosses de trop subir le poids de la remorque.... Merci d avance pour vos réponse!!!
Compte rendu d'un séjour de dix-huit jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013 English translation pending
by Jacou0109 · 2013-03-04 · 5 replies
Compte rendu d’un séjour de 18 jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013

Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €

04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’église San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l’Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)

Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album.
https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
Îles Éoliennes Vulcano et Stromboli English translation pending
by Fabiomontel · 2012-10-01 · 16 replies
je suis en sicile je viens de faire L'Etna sur 2 jours une meteo extra avec des excursions autour basé à nicolosie

je souhaite completer pour les iles eoliennes Vulcano et stromboli

je vais sur milazzo - j'ai reservé un hotel avec parking pour laisser non vehicule de loc

quel qu'un peut il me donner un bon plan sans depenser une fortune

fabio
Budget pour huit jours au Maroc? English translation pending
by Shakaysloupe · 2011-09-10 · 4 replies
Bonjour ou bonsoir

Nous avons decidé de partir 8 jours au maroc soit à casablanca soit Marrakech nous voulions savoir quel budget par personne sachant que nous sommes 4 , et savoir si la vie c'est cher ? quel types d'hebergement pas cher y'a t'il sachant qu'il y'a un couple . Merci et bonne journée ou soirée :-))))
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Compte rendu de voyage à Puerto Rico en 2009 English translation pending
by Rimouski22 · 2010-11-07 · 22 replies
Comme je vois peu de commentaires concernant Puerto Rico, j’ai décidé de vous préparer un petit compte rendu de notre voyage effectué en 2009. Nous sommes partis à 7 soit, moi, mon conjoint, mes trois enfants (4, 6 et 9 ans), ma belle-mère et ma nièce de 13 ans. Pour héberger tout ce beau monde sans y laisser notre chemise, nous avons opté pour un condo en location pour une période 5 semaines. Notre condo était situé à Loïza, à environ 20 minutes de San Juan, dans un complexe neuf, en bordure de la plage avec 2 piscines, jacuzzi, etc. pour 1900 $ US.

Cette formule nous a permis de recréer notre chez-nous sans être continuellement dans nos valises, tout en permettant des temps de pause essentiel pour voyager en famille. Notre programme consistait en une journée d’activités sur deux, l’autre étant consacrée à la farniente et aux leçons scolaires. La possibilité de faire nous-mêmes notre nourriture était à la fois économique et agréable car on se lasse vite des restos et nous limitions le risque de «turista». Pour les déplacements, nous avons fait la location d’une mini-fourgonnette pour la durée de notre séjour. Voici, en vrac, les différents endroits visités et notre appréciation :

Le vieux San Juan ***

Le vieux San Juan a beaucoup à offrir. Ces ruelles pavées et étroites aux bâtiments multicolores sont très pittoresques. On y trouve de l’artisanat authentique mais la facture est parfois salée. Le vieux San Juan compte deux forts que l’on peut visiter : San Felipe del Moro et San Cristobal. Le paysage est superbe, le lieu historique est intéressant et les enfants apprécient grandement de faire voler leur cerf-volant dans la plaine adjacente. Beaucoup de touristes en provenance des bateaux de croisières. C’est souvent la seule image qu’ils auront de Puerto Rico…

La forêt d’El Yunke (parc national américain)****

Par chance, nous visitons la forêt d’El Yunke par un temps ensoleillé, ce qui est très rare puisqu’il y pleut en général tout le temps. Cette jungle très dense est située dans les sommets de l’île où les nuages se forment à leur contact. Une belle randonnée et des parcours adaptés à toutes les capacités. Des tours d’observation sont érigées de manière à ce que même ceux qui n’atteignent pas les sommets aient la chance de profiter de la vue superbe. Toutes les plantes y sont surdimensionnées. Malheureusement, nous n’avons pas la chance de voir le fameux perroquet national dans son habitat.

Ponce**

Pour se rendre à Ponce, deuxième ville du pays, nous devons coucher sur place. Le Quality Inn est assez ordinaire et situé près d’un parc aquatique qui est fermé hors des vacances scolaires. La ville de Ponce a beaucoup à offrir au niveau culturel : musées, architecture, etc. Une balade guidée en petit train, offerte à peu de frais, nous permet de voir les principaux attraits de la ville dont un arbre comptant plusieurs siècles, un lieu mythique pour les indigènes qui vont s’y réfugier lors de violents ouragans.

Fajardo*

Fajardo est un village de pêcheur maintenant envahi par les tours de condos de grand luxe. Il y a donc peu à voir là mais le détour par la réserve naturelle de La Cabeza de San Juan vaut la peine. Fajardo est également le lieu de départ des ferrys vers les Iles de Viesques et Culebra.

Arecibo***

Arecibo possède le plus grand radiotélescope au monde. On peut le visiter et une exposition y est présentée sur la thématique spatiale. Un centre de recherche expérimental sur les intelligences extra-terrestres est également présent sur place. Le paysage de karst environnant est spectaculaire. Les enfants ont beaucoup apprécié le petit parc près du phare qui présente des répliques de bateaux, une caverne des pirates où l’on peut voir raies et requins et des jeux extérieurs. Le phare offre un point de vue à couper le souffle sur le paysage avoisinant.

Rio Camuy**** pour le site mais * pour la visite

Tout près du radiotélescope se trouve les cavernes de Rio Camuy, creusées par une rivière souterraine. Nous avons dû y revenir à trois reprises pour les visiter. La premières fois, le site n’était pas ouvert. La deuxième, des fortes pluies avaient rendues le site dangereux. Finalement, la dernière fois a été la bonne. Le site est exceptionnel. Un petit train nous amène à l’entrée de la grotte et un guide fait la visite. Le seul problème est le rythme effréné de la visite où on a à peine le temps de voir ce que nous explique le guide qui presse continuellement le groupe d’aller plus vite. On sent la rentabilité au rendez-vous !

Ile de Vieques*****

Juste Wow ! Si vous détester les foules de touristes et bien vous adorerez Vieques… Plages désertes, chevaux en liberté sur tout le territoire de l’île, bunkers désertés de l’armée américaine, petits villages sympathiques où le temps s’est arrêté. Notre seul regret est d’avoir loué une voiture sur place, ce qui a dû nous faire perdre deux belles heures. On s’y rend depuis le ferry public (donc abordable) qui part du quai de Fajardo. Au retour, nous étions sur le ferry de marchandises et ça brassait pas mal. Nous avons bien ri au son des plaintes des vaches entassées à l’arrière d’un pick-up. Nous avons eu la chance de voir une étoile filante qui a traversé le ciel d’un bout à l’autre. Un moment magique 😊 !

Ile de Culebra*****

Un autre endroit à ne pas manquer lorsque l’on veut se sentir bien loin des grands hôtels. Le petit village est vraiment sympathique et la plage est superbe. Un service de navette est offert à la sortie du ferry à un tarif économique. De quoi décrocher pour vrai !

La vallée de Lares**

Au centre ouest du pays se situe cette région fertile où l’on peut contempler les plantations d’orangers et d’autres fruits.

Baie phosphorescente de La Parguera****

Nous avons fait cette excursion lors de notre visite à Ponce puisque La Parguera se situe à une vingtaine de kilomètres. La particularité de cette baie est que des algues bioluminescentes y vivent. Une excursion en bateau est donc offerte à partir du quai par quelques opérateurs locaux. À La nuit tombée, on part en bateau dans la baie. Un plongeur s’y baigne et fait réagir les algues qui deviennent lumineuses suite aux mouvements. On peut même se baigner et tenter l’expérience (ma nièce a adoré !).

Forêt sèche de Guanica*

Curieusement, il pleuvait à notre arrivée à Guanica, ce qui est vraiment très rare. Donc, pour nous, ce fut le monde à l’envers : de la pluie à Guanica et du soleil à El Yunke. Nous n’avons pas été impressionnés par ce lieu où le petit bâtiment d’interprétation était désert.

Centre cérémoniel indigène de Caguana**

Plusieurs centres cérémoniels indigènes peuvent être visités sur l’île. Pétroglyphes, alignement de pierres, maisons traditionnelles, point de vue magnifique et arbres centenaires. Pour les passionnés d’histoire et de culture…

La distillerie Bacardi à San Juan*

Il s’agit davantage d’une exposition où l’on tente de vous faire acheter des produits que d’une réelle visite des installations. Un peu décevant mais, au moins, nous avons pu observer un perroquet, emblème de Puerto Rico, perché sur un fil près du stationnement, ce qui a justifié le déplacement !

Les plages****

Nos plages préférées sont sans contredit celle de Caracas***** (Viesques) et Flamenco***** (Culebra). Du sable comme de la farine, pas d’hôtels aux alentours, des paysages de cartes postales et même des chars d’assauts abandonnés (Flamenco) qui ont faits des photos bien spéciales !

Notre deuxième favorite est la plage Crash boat d’Aguadilla**** avec ses bateaux de pêcheurs colorés sur la plage.

Dans la région de San Juan, nous avons préféré la plage de Carolina*** malgré la proximité de l’aéroport. Celle d’Isla Verde* nous a déçus avec ses algues et son décor de centre-ville.

La plage de Luquillo*** offre également un très beau paysage et des infrastructures bien développées. On peut se restaurer dans les petits restos situés tout près. Les vagues sont très douces, c’est la plage familiale par excellence. Le seul point négatif est l’absence de vent dans la baie où la température devient accablante en milieu de journée.

J'espère que mon expérience saura vous inspirer.
Croisière au départ de San Juan, Puerto Rico English translation pending
by Lecamping1 · 2010-08-15 · 6 replies
Je viens de bouquer notre hotel pour une nuitée précédent notre croisière de 11 jours en janvier, départ San Juan.

Nous avons bouquer par Priceline et l'hotel est le Courtyard by Marriot San Juan Miramar.

Nous l'avons eu pour $90.00 US. (valeur régulière a $209.00) Est-ce que quel qu'un a déja été a cette hotel ?

J'aimerais info sur le secteur, resto près de l'hotel et connaître la distance entre l'hotel et le port d'embarquement pour la CIE Celebrity, sur la map ça semble assez près.

Merci beaucoup
Assister à une corrida en Andalousie début août? English translation pending
by Morgane4687 · 2010-06-15 · 10 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en andalousie du 1er au 10 aout, et j'aimerais assister à une corrida. Je ne sais pas comment m'y prendre : est-il conseillé de réserver en avance? Si oui, où trouver des places pas chères? Dans quelles villes puis-je assister à une corrida durant les 10 premiers jours d'aout? Help!
Hammam public au Maroc: quelle tenue adopter? English translation pending
by Jef66 · 2010-01-21 · 19 replies
pouvez vous me dire comment faut il proceder:quelle tenue adopter(nu ou maillot), faut il apporter sa serviette et son savon?
Intérêt de Lipari? (Italie) English translation pending
by Chrisnoti · 2009-07-27 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons (avec deux enfants de 5 et 7 ans) à la fin de la semaine pour Catane où j'ai réservé une location d'une semaine à 3 km de Syracuse. Ensuite je ne sais pas si je reprends une location d'une semaine dans le sud, vers Capo Passero par ex car j'ai l'impression qu'il y a pleins de belles visites dans ce coin (Noto, Modica, Ragusa...) ou si je prends deux nuits à Taormine et 4 nuits à Lipari. Est-ce que Lipari c'est bien? Est-ce qu'il y a de belles plages? quelques visites à faire, sachant qu'avec les 40°C actuels et les enfants, on ne va pas faire des journées d'excursion dans les îles voisines. Merci, j'ai besoin de vos conseils, car je dois rapidement me décider. Alors encore le sud ou Taormine et Lipari?
Rouler sur la plage de Daytona Beach tout au long de l'année? English translation pending
by Jejev · 2009-05-16 · 14 replies
Voici ma question : est-il possible de rouler sur la plage de Daytona Beach tout au long de l'année ? ? ?

je vous remercie beaucoup ! ! !
L'Islande à vélo du 26 juillet au 16 août 2009 English translation pending
by Taularian · 2009-05-01 · 4 replies
Bonjour tout le monde, nous sommes un jeune couple, moi 24 ans et ma copine à 21. Nous sommes nouveau ici et aussi nouveau en cyclotourisme. Nous utilisons notre vélo tous les jours pour nous déplacer à Québec et pour des sorties d’environ 30km pour nous maintenir en forme. Nous partons du 26 juillet au 16 aout en Islande avec nos vélos. Nous voulons voir le plus de paysage possible et aussi peut-être passer 1 journée ou 2 à reykjavik. Puisque nous ne sommes pas des cyclistes expérimentés nous pensons faire entre 50 et 60 km par jours en prenant le temps de regarder le paysage, je crois que c’est réalisable. Voici plusieurs questions. (j'ai regardé plusieurs forum et travellog mais j'ai encore des questions 🙂 ) Nous avons 2 vélo de cyclotouriste (1 cannondale T-800 et 1 devinci Caribou) et nous n’avons aucune intension d’en acheter d’autre. Es-ce possible de faire la F35 quand même? Ces vélos sont conçu pour le cyclotouriste alors j’imagine qu’avec un bon pneu nous devrions être capable?

Dans les terrains de camping, si vous aller faire une journée de treking, qu’es-ce que vous faite de votre tente et de votre vélo, vous le laisse là en espérant que personne ne vous volera rien? Comment verrouiller son vélo lorsqu’il n’y a pas d’arbre ni rien? Pour les terrains de camping, es-ce qu’il faut réserver d’avance ??

D’après vous, sur un séjour assez cours (3 semaines) es-ce que la péninsule reykjanes vaut le détour pour la beauté et aussi pour éviter la grande route à 4 voie? Es-ce que le blue lagoon vaut la peine ou bien on rencontre assez de source d’eau chaude gratuite ou moins cher plus tard dans le voyage??

Il y a-t-il bien un camping sur près du lac Blondulon entre la N1 au nord et hveravellir??? D’après vous le trajet Laudmannalaugar-myvatn en bus c’est safe pour les vélos? Quel est le trajet entre Selfoss et Laudmannalaugar le plus facile en vélo, quel est la distance environ en km et ou dormir en route???

Je pense faire un voyage un peu comme Franconet en 2005: Itinéraire auquel je pense: Keflavik, Grindavik, selfoss, Laudmannalaugar, puis faire en bus Laudmannalaugar-Myvatn, husavik, laugar, akureyri, varmahlid, blondulon, hveravellir, Kerlingarfjoll, hvitarvatn, geysir, thingvellir puis Reykjavik

(devrait-on le faire dans l'autre sens pour faire la F35 plus tôt dans l'été?)

Merci à tous d'avance pour les réponses!
Risque de coup d'état à Madagascar (23 janvier 2009) English translation pending
by Carthago47 · 2009-01-24 · 25 replies
AMBOHIJATOVO. On s'attend aujourd'hui à une intervention militaire et policière suite à une ferme mise en garde du préfet de police. Le Préfet de police redoute un « coup d’ Etat» « Coup d'Etat ». « Le rassemblement prévu demain (aujourd'hui) à Ambohijatovo est illégal. » La précision est du préfet de police de la ville d'Antananarivo Edmond Rakotomavo. Aussi, ce dernier met-il en garde en invitant les tananariviens à ne pas venir au rendez-vous. Dans le communiqué remis hier à la presse, l'administrateur civil Edmond Rakotomavo revient sur le premier rassemblement du samedi 17 janvier en parlant des discours provocateurs incitant au coup d'Etat dont entre autres celui de Andry Rajoelina qui est allé jusqu'à accorder un délai pour la démission de certains membres du gouvernement. Le préfet de police évoque également ce qu'il qualifie de « refus d'exécution des décisions administratives et d'outrage aux Institutions de la République. » « Le rassemblement de demain 24 janvier (aujourd'hui) n'a pas fait l'objet de demande d'autorisation auprès de représentants de l'Etat », persiste le préfet de police. « A haut risque ». Le consulat de France a déjà pris ses précautions. Il a envoyé hier par sms le message suivant aux français de Madagascar: « Pour cette fin de semaine, nous déconseillons fortement le centre ville pour cause de rassemblement à haut risque. » Le même message a été envoyé par sms hier aux portables des français de Madagascar. Le même message a été envoyé aux mêmes destinataires moins de 24 heures avant l'inauguration de la « Place de la démocratie », samedi dernier. Mais, rien d'anormal ne s'est passé ce samedi à Ambohijatovo car aucune présence des forces de l'ordre n'a été signalée sur place. Les manifestants, estimés à 40.000, sont rentrés chez eux sans être « blessés ». Cette fois-ci, il est fort possible que la « Place de la démocratie » soit dès le petit matin quadrillée par les forces de l'ordre pour empêcher le rassemblement que le préfet de police qualifie d'illégal. Or, Andry Rajoelina a lancé le défi de tripler le nombre des personnes qui ont fait le déplacement à Ambohijatovo samedi dernier. L'affrontement entre les manifestants et les forces de l'ordre sera-t-il inévitable aujourd'hui?

eh ben......c'était prévisible....
Croisière dans les Antilles sur le Caribbean Princess English translation pending
by Jenny1442 · 2008-12-18 · 11 replies
Bonjour,

Je dois faire une première croissière à la fin de février 2009 sur le caribbean princess.J'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui a déjà pris ce bateau. Le départ se fera à partir de San juan, Puerto Rico.Est-ce qu'il faut apporter des vêtements chauds pour ce periode ci, il faut que je précise que nous allons faire les antilles du sud ouest comme itinéraire: Aruba, st Thomas, La Grenade... Quelles sont les excurtions à faire et à éviter. Merci pour vos informations
Recherche guide de voyage sur Puerto Rico English translation pending
by Jussieux · 2008-11-15 · 17 replies
Je prépare mon voyage à porto rico en fev 2009 avec mes deux filles, pour aller surfer, j'essaie désespérement de trouver un guide sans succés!! Existe-t-il quelqu'un sur cette terre capable de me guider un peu, et surtout m'aider à calculer les durées de transport ! J'ai une carte de porto rico, mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances ni des durées ! Quelqu'un connait -il l'équivalent de Mappy pour porto rico !!! J'accepete aussi toutes les astuces pour me loger pas cher !!! Merci de vous pencher sur mon cas Julie
Littérature mexicaine English translation pending
by Marianoelle · 2008-09-29 · 10 replies
Bonjour!

Avez-vous des suggestions de romans d'écrivains mexicains, traduits en français?

Merci!
Louer une maison à Phuket English translation pending
by Ericman3 · 2008-07-16 · 14 replies
salut à tous

je me casse de france et je vais passer mon dive master à phuket, j'ai déja passer 3 mois en thailande mais pas à phuket et tout mes potes me disent que c'est le coin le plus approprié pour vivre en thailande, , , je m'en fous un peu je veux plonger et trouver un ebaraque sympa et peut etre faire de la coloc, , , , on m'a dit de 150 à 400 usd et + par mois, pourriez vous m'en dire plus et pourquoi pas me proposer un plan cool ??? j'arrive en fin aout, , , , , merci à toutes et tous. eric
Voyage en Israël: offre services contre hébergement et nourriture English translation pending
by Posepose · 2008-07-05 · 3 replies
😉 Bonsoir, je suis français, j'ai la cinquantaine et je visiterais Israel du 1er avril au 1er mai 2009. De formation plombier-carreleur, bon bricoleur, j'offre mes services gratuitement contre l'hébergement et la nourriture. Au plaisir de vous lire bientôt,

Jean Pierre BRIERE
Premier voyage en Martinique: visites, activités et climat en septembre? English translation pending
by Doudou22 · 2008-05-31 · 7 replies
Bonjour,

je suis invité à St Pierre, mais j'èsite un peu, pouvez vous me dire, les choses a faire et le climat en septembre . Combien de budjet sans faire la nouba tous les jours, a votre avis?? Et vos expériences de visites et tout . pour le billet d'avion, des occasions intéressantes que vous connaiser? (pardon pour les fautes je m arrange a la longue) Et merci bocoup et bon week end a tous.
Puerto Rico avec un bébé de 15 mois English translation pending
by Niceday · 2008-05-01 · 3 replies
Bonjour Nous allons passer trois jours à Puerto Rico avec notre bébé de15 mois. Que nous conseillez vous comme endroits à visiter en famille ?. Ville san juan (vaut-il mieux loger dans le vieux san juan ou ce n'est pas "obligatoire"?) Nous cherchons un hotel confortable et propre mais pas de luxe J'ai lu que la foret del yunque est belle, c'est possible de visiter avec un bébé ?. C'est loin de San Juan ?.D'autres villes ou plages, ou sites naturels à visiter facilement accesibles à partir de San Juan?.Autres activités comme shopping...prix intéressants? malls ou grands centre commerciaux à voir?.Autres conseils que pouvez vous nous donner (louer voiture ou pas..)

Merci beaucoup
Tour des îles Éoliennes du 29 mai au 11 juin (Italie) English translation pending
by Paucar · 2008-04-18 · 7 replies
Hello,

Nous prevoyons de partin du 29 mai au 11 juin en Sicile. Nous souhaiterions faire un tour des iles eoliennes. Quelle est la meilleure formule? En combien de jours? Les hotels?

Merci
Hôtel Courtyard Marriott San Juan à Puerto Rico English translation pending
by Bedaine · 2008-03-30 · 5 replies
Bonjour tout le monde

Je part en croisiere en septembre prochain. Nous partirons de San Juan Porto Rico. Nous arriverons une journée à l'avance et coucheron au Countryard Marriot San Juan. Esce que quelqu'un peut me donner des détails sur cet hotel. Est-il proche de la plage et ce qu'il y a autour.

Un gros merci.😇
Informaticien en France recherche travail en Arabie Saoudite English translation pending
by Nnassime · 2008-02-09 · 7 replies
Salamoun Alaykoum,

diplomé d'un Master Informatique (en France), je désir travailler en AS. Si quelqu'un à des pistes ou des sites de recrutement, alors n'hésiter pas à me contacter ... Voici mon mail : nnassime@yahoo.fr

Batraka Allahou fikoum, Assalamou alaykoum.
Hôtel pas cher à San Juan (Porto Rico) English translation pending
by Mayoune · 2007-10-20 · 12 replies
Bonjour à tous !!

Je suis désespérée car je dois passer 2 nuits à San Juan (Porto Rico) mais je ne trouve aucun hôtel à moins de 150 euros la nuit !!! c'est de la folie!!

Si quelqu'un a la gentillesse de me donner une bonne adresse d'un petit hôtel pas trop cher à San Juan de préférence près du port, ce serait vraiment sympa !!!!

Merci d'avance !!!!

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