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Un mois aux Philippines avec ma fille de 14 ans English translation pending
by Virginie76B · 2013-01-17 · 7 replies
Bonjour, le voyage aux Philippines avec ma fille de 14 ans approche, dans 1 mois nous y serons. Nous étudions donc de plus près notre périple et avons quelques questions a vous poser. Nous partons donc 17 jours, nous atterirons à Cebu. Nous pensons passer quelques jours à Bohol, puis à Negros Oriental ensuite une ou deux journées dans l'ile d'Apo. Plusieurs questions... - En arrivant à l'aéroport, nous avons l'intention de loger sur l'ile de Mactan pour la préparation rapide de notre périple.Avez vous des adresses de chambres sympas à nous proposer? - Nous voudrions assister au show des prisonniers de la prison de Cebu. Apparemment il faut réserver ses places au Cebu provincial capitol. L'avez vous fait ? Est ce facile de réserver? - A Cebu, a part Danao, quelles villes sont elles interessantes à visiter ? Faut il rester assez longtemps sur cette ile ou ne pas s'attarder ? - Sur Bohol. Que pensez vous des sources de logarita à Bilar? Des chutes et grottes d'Antequera? Les plages d'Anda sont elles paradisiaques? - Après notre escapade au Negros Oriental, nous souhaitons passer une ou deux journées sur l'ile d'Apo pour voir les tortues. Comment est cette ile ? Ou est il préférable de faire un plongée bouteille ( Ile d'Apo? Ile de Panglao? Ile de Cabilao? ) - Dernière question.. J'ai beaucoup entendu parler de Bantayan et de ses plages, cette ile vaut elle vraiment le détour? Ou pouvons nous trouver la meme chose lors de notre périple ( Apo, Panglao, Cabilao... ). Je vous remercie d'avance pour vos réponses si vous avez des suggestions nous sommes preneuses, au plaisir de vous lire.🙂 Virginie B
Avis sur itinéraire en Malaisie en juillet 2013? English translation pending
by Skyobs · 2012-11-20 · 14 replies
Bonjour , nous prevoyons partir en Malaisie en juillet 2013 pendant 20 jours avec 2 enfants de 12 ans . Nous pensons faire Bornéo Malais et quelques iles sachant que nous ne plongeons pas , uniquement un peu de snorkeling .

Que me conseillez vous ?

Voici mon itineraire :

- Jour 1 Départ de France pour Kuala Lumpur . - Jour 2 Arrivée sur Kuala Lumpur et Nuite Kuala lumpur - Jour 3 Visite de Kuala lumpur et nuit Kualal lumpur - Jour 4 Avion Kuala / Kuching Nuit Kuching - Jour 5 Parc de Bako Nuit vers le parc - Jour 6 Parc de Batang AI et nuit vers le parc - Jour 7 Sarawak Cultural Village Nuit ? - Jour 8 avion Kuching / Kota kanabalu - Jour 9 et 10 Mamutik island ou alors - Jour 8 avion kuching / sandakan - jours xxxx

Labuk bay Tuttle island Riviere Kinabatangan Mabul island

la grosse interrogation est : est ce que ca vaut le coup d'aller sur mabul island sachant que nous ne plongeons pas . y a t il des endroits aussi sympa pour du snorkeling

merci pour votre aide .

Je recherche egalement des adresses de guestHouse avec un peu de confort (pour les enfants) .
Camping et nuits à la belle étoile aux Philippines? English translation pending
by Marsimil · 2011-12-28 · 10 replies
Est-ce que l'on a le droit de camper ou de dormir à la belle étoile de partout aux Philippines ?
Passer le padi en Malaisie et ouvrage en français? English translation pending
by Paterjalan · 2011-03-19 · 27 replies
Bonjour, Je souhaiterai passer le Padi Open water diver en août prochain. J'ai vu que les ouvrages proposés sur place sont en langue anglaise et je me demandais si j'arrivais avec un ouvrage en français:

- serait-ce accepté et validé par le lieu où je passe le brevet? y-aurait-il une réduc sur le coût(question posée aux profs, réponse en attente)? - certains d'entre vous l'ont déjà fait de cette façon?

Je me débrouille plutôt bien en anglais courant mais d'un point de vue technique, je ne souhaite pas passer à côté de certaines connaissances... raison pour laquelle je souhaiterai arriver avec l'ouvrage en langue française.

Merci!

Paterjalan
Météo aux Philippines fin avril et mai? English translation pending
by Léandra · 2011-02-23 · 28 replies
je prévois de partir aux philippines de mi avril à fin mai; pleut il beaucoup fin avril début mai vers banaue et mi mai à palawan et aux visayas ; je suis consciente que l'on ne peut tout savoir d'avance mais après ce long hiver à paris envie de soleil; une connaissance philippaine qui vit en france me dit qu'en mai il pleut beaucoup mais la doc et guides disent que beau de mars à mai et une agence à paris pres de l'ambassade me dit que je n'aurai que de lapluie en avril et mai et cela partout alors qui croire? je voudrai que des personnes qui sont allées là bas à cette période me fassent part de leur expérience car j'ai regardé tout le forum de la météo et il n'y a aucune précision sur cette période; je souhaite la vérité avant tout alors

merci d'avance à ceux qui me répondront car je peux encore changer la date de mon voyage; billet pas encore acheté

Léandra
Îles Perhentian ou Sipadan pour faire de la plongée? English translation pending
by Ssoy · 2009-11-18 · 14 replies
Bonjour! J'ai appris que la région de sipadan était nettement mieux que perhentians en ce qui concerne la plongée et le snorkelling mais qu'en est il des plages? Est ce qu'il y a aussi de jolies plages de sable blanc aux allentours de sipadan? ou sont les plus belles plages? Merci d'avance! Anne
Tarifs des chalets de Mama's Chalet? (îles Perhentian) English translation pending
by Nhyna13 · 2009-03-29 · 14 replies
Re bonjour,

Quelqu'un pourrait me confirmer les tarifs des chalets sez view de mamas chalet pour début mai? J'ai trouvé des tarifs mais je crains que ce soit d'ancien tarifs, donc j'aurai besoin de connaitre les récents. Merci pour votre aide a+
Excursion de croisière à Saint-Thomas (Îles Vierges américaines) English translation pending
by Anick · 2008-01-06 · 8 replies
Bonjour, nous partons, mon mari mes 2 enfants ( 14 et 9 ans ) et moi le 2 Mars 2008 pour une Croisiere dans les Caraibes a brord du Carnival Victory. Nous ferons une escale a St-Thomas . Comme nous voulons aller nous amuser dans les vagues, j aimerais avoir des suggestions de plages qui ont un petit resto et un endroit pour se changer aussi.

merci😎
Hôtels aux îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
by Ninette1205 · 2007-04-11 · 13 replies
J'ai toujours du mal à me décider pour l'hôtel où nous allons séjourner pendant notre séjour aux perhentians, même mieux (!!!), j'hésite à présent sur quelle île choisir... Alors, au début, sur les conseils d'amis, on s'était fixés le Coral View sur Besar, puis je me suis rendue compte que c'était quand même cher (60€ la nuit). Sur le guide du routard, même sur plusieures discussions, je me suis rendue compte combien le Mama's chalet était apprécié: alors qq'1 at-il des photos par hasard? Ce qu'on veut c'est un truc calme, très propre, avec vue sur la mer (alors ça je crois que c'est le plus important pour nous) avec des gens sympas et de l'hotel et des touristes. Ah oui, on veut aussi notre salle de bain... Alors, est-ce que le Mama's pourrait nous convenir? y'a-t-il des gens qui ont fait les deux hôtels? Sur le net, j'ai vu que la chambre était à 40€ la nuit, c'est quand même beaucoup moins cher que le Coral View, alors quelle est la véritable différence? Et que penser du Tropical reef (à côté du coral view avec ses chambres à 20€???)

Et puis maintenant, je me demande si on irait pas plutôt sur l'île de kecil, on est jeunes et même si on veut un endraoit tranquille, sans bruit, on aimerait pouvoir faire un peu la fête le soir, et je crois que cette île y est plus propice... Quel est votre avis? Je pensais à l'hôtel D'Laggon, endroit apparemment tranquil sur une belle plage, à 10 min des endroits plus festifs, est-ce vrai? qu'en est-il de l'hotel en lui même, je ne trouve aucunje photo sur les sites internet, propreté, plage, vue sur la mer??? Merci de vos conseils, il me faut me dépêcher, nous partons du 6 au 16 mai, j'ai peur qu'il n'y ait pls de place...

PS: Euh, je fais les choses à l'envers, je viens de voir les posts précédents sur le D'Lagoon, qui finalement n'a pas l'air sibien que ça... On veut quand même pouvoir faire pliens de restos différents le soir et pas en faisant 45 min de marche pour y arriver... Donc, je m'en remets à vous, quelle île? quel hotel? Au pire, je pensais... (si si c'est vrai!!!) on peut loger sur Besar et passer qq soirées sur Kecil, les bateaux fonctionnent-ils la nuit? Merci d'avance
Hawaii sac au dos English translation pending
by Siroisdenis · 2004-09-18 · 7 replies
😎

Je suis retraité de l'enseignement depuis juin 04 et je veux visiter Hawaii cet hiver (15 janvier, 1 mars) en backpacker. Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, je veux savoir où allé et combien coûte une journée normale d'hébergement en camping et la bouffe sur ces îles. Le transport d'une ¸ile à l'autre.

Premier voyage dans le sud mais je viens du Canada et j'ai fait l'expérience dans les mouches du Québec alors je me crois prêt...

tout vient à point à qui sait attendre
Combien de jours entre Cairns et Melbourne en prenant son temps? English translation pending
by Chrisjodana · 2018-05-08 · 12 replies
Bonjour à vous tous,

voilà déjà des semaines (voire des mois) que je cogite le projet de passer Nouvel An à Sydney ou Melbourne.

après quelques recherches et lectures de blogs (mais aussi un déménagement qui a pas mal retardé ces recherches) je me lance dans l’aventure

Nous avons d’ores et déjà obtenu nos VISAS E Visitor 😛

Notre trajet est plus ou moins défini mais peut être que certains d’entre vous me donneront des idées ou des astuces qui pourraient l’agrémenter.

Tout d’abord, un petit aperçu de nos envies et de nos capacités générales. Nous avons l’habitude de voyager et de faire des roadtrip à 2 (et à 4 récemment) – le temps n’est pas un problème puisque nous ne travaillons plus et que nous n’avons aucune contrainte. Quant au budget, il se forge au fil des mois J

Nous aimons bien les grandes villes et les musées, mais surtout la nature, les grands espaces, les couchers de soleil J et les moments de détente à observer les animaux, ne rien faire aussi lorsque le besoin s’en fait ressentir... Il me semble que l’on puisse nous définir comme des gens « ouverts d’esprits » et sensibles aux belles choses

les plages, c’est pas notre « truc » mais nous profiterons bien évidemment de la côte Est de l’Australie pour nous prélasser au gré des envies.

Nous avons besoin d’un minimum de confort (gros problème de dos pour Madame) et ne sommes plus de 1ère jeunesse : il n’y aura donc pas de surf ou d’autres péripéties de ce genre J

J’ai déjà publié 2 CR de nos précédents voyages, que j’avais pu affiner avec l’aide de certains forumeurs ainsi qu’un petit CR d’une escapade à VENISE. Cela vous donnera un aperçu plus précis de ce que nous aimons faire lors de nos voyages. Il suffit pour cela, d’aller sur mon profil pour les trouver.

Ceci dit, je vous expose le trajet tel que je l’imagine et qu’il nous plairait

1ère OPTION : ARRIVEE PERTH – RETOUR ADELAIDE 1) ARRIVEE par PERTH (avec un STOPOVER à KUALA LUMPUR ou SINGAPOUR ??) …pas DUBAI 🤪 qui ne m’attire (vraiment) pas

2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?

3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?

4) vol interne pour ALICE SPRINGS : 3 ou 4 jours INCLUANT AYERS ROCK ?

5) VOL INTERNE vers CAIRNS : 1 jour pour Cairns + Wooronooran ++++ à approfondir ! (nombre de jours ???)

LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS

6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE 9) SYDNEY 10) CANBERRA 11) MELBOURNE (passage à proximité uniquement) 12) HOBART (TASMANIE : environ 10 jours ?) 13) au retour de la TASMANIE : visite de MELBOUNE et Réveillon 14) MONT GAMBIER 15) Kangoroo island et ADELAIDE 16) VOL AU RETOUR D’ADELAIDE

2ème OPTION : ARRIVEE PERTH – retour MELBOURNE 1) ARRIVEE à PERTH

2) rester 3 ou 4 jours à Perth ? : la 1ère journée pour nous remettre du jetlag et profiter de Perth puis : Rottnest Island – Heirisson Island ? Lake Monger et Herdsman – Point Water Reserve ?

3) VOL INTERNE pour ADELAIDE : 1 journée + 1 sur Kangoroo Island ?

4) VOL INTERNE pour ALICE SPRINGS :

5) CAIRNS, etc……avec LOCATION DE CAMPERVAN à partir de CAIRNS

6) DESCENDRE LA COTE EST le long de la GB de Corail au gré des envies : 7) Townsville, Rockhampton, Bundaberg, Fraser Island….. 8) BRISBANE ( 2 jours ?) 9) SYDNEY 4 ou 5 jours ? 10) CANBERRA (1 journée) 11) passage à proximité de Melbourne en direction de 12) HOBART (TASMANIE) : 10 jours environ 13) MONT GAMBIER au retour de Tasmanie ? 14) et pour finir, visite de MELBOURNE ( 2, 3, 4 jours ?) 15) VOL RETOUR de MELBOURNE

Quelles sont vos 1ères impressions sur le trajet ?

quelle option serait la plus « rationnelle » d’après vos expériences ? étant précisé qu’au niveau du taux d’ensoleillement et du climat, le trajet serait à priori favorable (sauf situation exceptionnelle je pense)

nous avons dû laisser tomber Darwin et la région avoisinante, pour ce problème de climat en décembre…

En combien de temps (estimation large) et en profitant du moment présent, peut-on réaliser ce parcours, en incluant la TASMANIE ?

J’aurais besoin d’une estimation afin de pouvoir réserver les billets d’avions – nous comptons partir fin novembre pour revenir après Nouvel An)

Là où je vais également avoir besoin de conseils (même si j’ai un peu étudié le dossier ) sera le choix : - de la Cie aérienne ET de l’aéroport de départ/d’arrivée

Je m’explique :

nous habitons à équidistance de Strasbourg et de Bâle-Mulhouse (donc facilement accessible pour nous)

Francfort est également un point de départ qui ne serait pas trop éloigné et joignable facilement par train ou bus selon la compagnie.

Paris n’est pas pratique pour nous et vu le nombre de grèves qui s’y trament, je préfère fuir cet endroit… ce d’autant que notre dernière expérience n’était pas très réjouissante L

quant à Londres (qui fait un vol direct, sans escale jusqu’à Perth) je ne trouve pas ça pratique ..d’ailleurs je ne vois pas comment faire un Strasbourg-Londres sur le même billet ??

j’ai déjà fait une multitude de simulations… et la plus « pratique » est bien évidemment QANTAS qui fait TOUS les vols (internationaux ET nationaux) ce qui permettrait de n’avoir qu’un billet et poserait le moins de problème pour les bagages (30 kgs même pour les vols nationaux SI les vols intérieurs sont achetés en même temps que le vol AR) - je précise que le vol serait au départ de Bâle Mulhouse (donc à moins d’une heure de chez nous)

……sauf que QANTAS s’arrête à DUBAI 🤪 … aucune envie de faire un STOP OVER là bas

est-ce que quelqu’un parmi vous aurait déjà fait le vol vers PERTH sans stop over ?

et dans ce cas, 1 journée sera-t-elle suffisante pour contrer le jetlag à Perth ? ou dois-je prévoir une journée supplémentaire pour bien appréhender le reste du voyage ?

quant aux tarifs, il me semble que ce soit également QANTAS qui propose le meilleur tarif (toujours d’après mes simulations) surtout lorsqu’on intègre les vols nationaux

avez-vous des expériences de tarifs intéressants ?

je me suis inscrite aux newsletters de Singapour Airlines, Emirates, skyscanner ou kayak (qui affichent d’ailleurs les vols plus chers qu’en passant directement par la Compagnie L…)

avez-vous des conseils à ce sujet ?

dois-je réserver les vols dès à présent, ou attendre quelques semaines de plus ?

j’avoue que j’ai tellement lu de sujets à ce propos que j’y perds mon latin…

je vous remercie d’avance pour les conseils ou astuces que vous voudrez bien partager avec une novice de ce continent 😉

au plaisir de vous lire 🙂
Projet de séjour en Floride en 2018 English translation pending
by Ally310 · 2017-03-09 · 26 replies
Coucou,

Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛

Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..

Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.

Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.

Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.

Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris

Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!

Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!

Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?

Désolée pour ce looooong monologue...
Floride: voyage familial, avril 2016 English translation pending
by Moodee69 · 2015-06-02 · 38 replies
Oyé oyé peuple voyage-forumien nous venons ici relater officiellement l’ébauche (bien avancée il est vrai) de notre périple familial en terre de l’oncle Sam ! 😉

Nous partirons à 4 pour ce voyage en avril 2016 en Floride. (Nous les parents, ainsi que nos 2 grandes filles qui seront âgées de 9 ans)

Notre voyage va s’axer sur plusieurs points (le but n’étant pas de faire absolument tout ce qui est possible mais de profiter) - Découverte de la Floride et plus largement de la culture américaine (c'est notre première fois aux Staït's!) - Parc d’attractions pour nous 4 - Nage avec des dauphins pour madame - Assister à un match NBA pour moi 😎😎 - Plages (Sanibel nous voilà !!!) - et…. Outleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeetttt !!!! (Bagage supplémentaire déjà prévu dans le billet retour 😛)

Après avoir lu, relu, imprimé, barré, coché, fantasmé, rigolé etc… les différents posts de ce site on a établi le programme suivant articulé autour de la villa loué à Kissimmee (Orlando) Départ le 07/04/16

Jour 1 : Départ de Lyon 10h50 – Arrivée Miami 17h40 (Prise de la voiture) et direction hôtel proche de l’aéroport pour dodo) - Hotel Ramada Miami Springs 2 étoiles Jour 2 : Miami airport – Keys (Marathon) Jour 3 : Keys (Marathon) Jour 4 : Départ de Keys (Marathon) -> Florida City – Hotel Super 8 Florida Cty Homestead Jour 5 : Florida City -> Naples Jour 6 : Naples -> Sanibel Jour 7 : Sanibel - Location de vélos pour ballades Jour 8 : Sanibel -> Sarasota Jour 9 : Sarasota -> Orlando (Kissimmee) Jour 10 : Orlando – Parc Universal 1 – Rassemblement voiture ancienne le soir sur Kissimmee Jour 11 : Orlando – Repos – Outlet (ou aller /retour Tampa/Clearwater) Jour 12 : Orlando – Parc aquatique Jour 13 : Orlando – Parc Universal 2 (partie Harry Potter) Jour 14 : Orlando – Repos visite Orlando centre Jour 15 : Orlando – Palm Beach – Hotel Best Western Palm Beach Lakes Jour 16 : Palm Beach - Miami Jour 17 : Miami Jour 18 : Miami Départ 20h30 Jour 19 : Arrivée Lyon 14h25

Infos diverses Location de voiture : bsp autos Réservation logements : hotels.com + airbnb Réservation billets parc attractions :
http://www.officialticketcenter.com/ Réservations billet match de basket : http://www.superbillets.com/basketball-nba.aspx

Questions Que pensez-vous de notre programme ? Des avis sur bsp pour la location de voiture ? Quelqu’un a-t-il déjà été voir un match de basket a l’Amway Arena d’Orlando ? Connaissez-vous des terrains de baskets extérieurs a Kissimmee ou Orlando afin de me « frotter » aux joueurs locaux (à mon humble niveau)? Quel endroit est plus propice pour une nage avec des dauphins ?

On compte bien sur faire de l’aéroglisseur, visiter l’hôpital des tortues, une ferme d’alligators etc…

On a beau avoir mis de l’argent de côté depuis 5 ans pour s’offrir ce voyage… Certains endroits de Floride picotent franchement niveau tarifs !! pfiouuu 🤪

Cordialement,

Thierry
Perhentian et Kapas... Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (2) English translation pending
by Croquignol · 2014-01-19 · 25 replies
http://voyageforum.com/...malaisie-1-d6158888/ Suite du post

Après une visite du Sud de la Thaïlande, il est temps de rejoindre la Malaisie. Avec une idée en tête : aller voir les petites îles de la côte Est qui ont l'air si belles - et rejoindre le soleil après un début de voyage sous un ciel souvent plombé !

J 13 : journée consacrée à deux vols Air Asia pour Kuala Lumpur puis Kuala Terengganu. Le but est d’avoir un billet attestant la sortie du territoire Thaï car nous restons plus de 30j en tout. Mais la compagnie ne nous l'a pas demandé. Et aussi d’éviter la traversée terrestre des provinces du « grand sud ». Le 2e vol KL - Kuala Terengganu n'était pas prévu mais je suis tombé sur une promo Air Asia...résultat 60 euros pour 4 y compris les taxes et 2 bagages en soute !

Attention : il y a très peu de taxis le soir à l’aéroport de KT. Ils arrivent au compte goutte. On fait la queue longtemps devant l’aéroport, pour arriver en ville à 22h passées.

Arrivée à la « PING ANCHORAGE travellers’ Inn », à laquelle j’avais téléphoné : ben tiens, c’est fermé et personne ne répond !!!! Eh bien, on va marcher dans la ville avec les enfants à 22h30 à la recherche d’un hôtel !!!!!! 🤪 Bon on prend l’un des premiers qui se présentent, le Sea view, un peu cher pour ce que c’est, et l’affaire s’arrête là. Le staff est comment dire, légèrement mollasson 🙁 On aura juste récolté une nuit un peu plus courte et un bon agacement contre le Ping Anchorage qui dit au téléphone « on ne prend pas de réservation, vous n’avez qu’à venir directement à 22h » puis qui ne répond pas. Bref pas bien grave tout ça.

J 14 à 16 : Kapas Arrivés à la gare routière avant 9h, le bus pour Marang part vers 9h30. Un petit marché avant la jetée (fruits) permet de compléter les provisions. On arrive au Qimi Chalet : endroit magnifique, paisible, sous un soleil enfin radieux.

La plage juste après est tout bonnement splendide, les suivantes (après les escaliers) tout autant 😎 De l’autre côté (vers l’embarcadère), l’ambiance change, c’est moins intimiste, mais les plages sont belles aussi. Le resto du Qimi s’avère délicieux : l’un des meilleurs du voyage.

Par contre je ne recommande pas les bungalows du Qimi. Le nôtre, à 130 RM, était bien sombre et vieillot après discussions avec d’autres voyageurs on voit qu'on peut trouver bien mieux pour ce même prix. Quant aux autres bungalows, ils semblent être tous proposés à 200 ou 250 RM !! et d’après leurs locataires ils ne les valaient pas quand nous retournerons à Kapas je pense que nous irons seulement manger au Qimi mais pas dormir.

Les autres resorts n’étaient pas pleins. Le Kapas Island Resort par exemple, derrière l’embarcadère et les panneaux solaires, ne donnant pas sur la plage, est peu fréquenté et semble-t-il d’un bon rapport qualité prix.

Snorkeling très sympa (plein de « clams »). On a aussi testé le sentier qui traverse la largeur de l’île depuis le Kapas Island Resort vers la côte Est. Pas de difficulté, mais à déconseiller à qui craint l’ambiance oppressante de la forêt humide, ou bien a une phobie des serpents… Le sentier arrive à une plage de galets, sorte de bout du monde, où le snorkeling est très beau MAIS il y a de grosses méduses orangées….

D’ailleurs de retour sur l’autre côté, voilà mon fils qui se fait brûler par un petit bout de méduse qui traîne au bord de l’eau – ça a l’air de faire déjà très mal….

J 17 : de Kapas aux Perhentian Départ de Kapas vers 10h. Etant donné que le bus public n'est pas fréquent (et qu'il faisait très chaud 😐) nous avons pris un taxi pour Kuala Terengganu pour 30 RM. C'est à une quinzaine de km.

A Kuala Terengganu le bus public pour Kuala Besut part à 11h, puis à 14h. ATTENTION, il est parti avec 5 minutes d'avance !!! Ne pas monter dans le bus au dernier moment.......... Sinon, le taxi d'un embarcadère à l'autre, de mémoire, était proposé autour de 150 RM ou pas loin. Le bus est vieux et lent (près de 3 heures) mais sympa. Il arrive à près de 17h, et on monte dans le dernier bateau pour les Perhentian. On arrive au « D’Lagoon » où on a déjà réservé et payé 3 nuits. L’endroit est très joli. Le patron est peu bavard mais on comprendra ensuite qu’il est juste très affecté par le ramadan. La chambre est sombre mais vaste et propre et elle a 2 lits doubles pour 100RM.

J 18 et 19 : Pulau Perhentian Kecil Au D’Lagoon, 2 plages facilement accessibles à pieds : Turtle Beach : pas vraiment de sable (corail) mais jolis coraux sous l’eau. Adam & Eve beach : beau sable fin et beaux rochers. Il vaut mieux y aller le matin car les couleurs sont plus belles

- Tour en bateau : 5 arrêts de snorkeling. On passe du bon temps, mais en fait presque tous ces sites sont accessibles depuis le rivage de Besar… Au moins, on aura visité. Le premier arrêt consiste à observer des tortues : on y reviendra !

- Tour de l’île à pieds : les éoliennes (belle vue), Long Beach (fréquentée mais jolie), Coral Bay (bof), Mira et Petani (très belles), village (sympa), Long beach (attention, du village à long beach, cette portion le chemin est très difficile à suivre !!) et retour. Le village est le seul endroit où on ne m’a pas répondu en anglais mais en malais et avec un grand sourire ; pas de touristes, à part en bord de mer à midi car certains tours s’y arrêtent pour le repas.

J 20 à 24 : Pulau Perhentian Besar Mama’s Chalets : bungalow en dur, bien fermé, très propre. La plage du P.I.R (Perhentian Island Resort), la plus belle de l’île, est à 10 minutes à pieds maxi.

- Tour à pieds par le sud : Tuna, Abdul, puis « jungle track » de 20 minutes en marchant, pour la Flora Bay (boueuse à marée basse), puis derrière l’Arwana un autre sentier qui part pour le P.I.R. (25 minutes). Le soir, on y observe des singes noirs et un écureuil volant.

- Plongées : Quand un parent plonge, l’autre emmène les enfants snorkeler et observer les tortues (dure la vie en Malaisie).

- « Rawa Island » : à conseiller, tant pour le site, que pour le snorkeling et la quantité de poissons. En face, une petite île en longueur avec une petite plage qui doit être recouverte à marée haute.

- Tuna / Abdul’s Chalets : joli snorkeling près du bord. Par contre, la plage est assez « domestiquée » et assez fréquentée. A notre avis il faut rester assez longtemps aux Perhentian ne serait-ce que parce que le temps varie, même en saison sèche, et la lumière / visibilité aussi.

J 24 : On prend le bateau de 16h, puis le bus de nuit pour Penang. A NE PAS FAIRE à moins d’avoir un sommeil de plomb : ce bus est d’un rare inconfort et on arrive tôt le matin et bien fatigués…

Dans tous les cas, descendre du bus à Butterworth et pas au terminus à Penang (comme nous avons dû faire car tout le monde pionçait), pourquoi ? Parce que de la gare de Butterworth un ferry emmène direct au centre de Georgetown, tandis que depuis la gare routière de Penang, on est loin de tout et on a dû banquer le taxi…

J 25 et 26 : Penang On arrive vers les 7h à l’hôtel Noble, 36 lorong pasar (après avoir essuyé le refus des GH plus confortables de la Love Lane). Bon accueil, on peut déjà prendre la chambre ! Du coup repos pour les uns, balade pour les autres. Hôtel très bien placé, à l’entrée de Little India, mon quartier préféré.

Les monuments coloniaux victoriens ne sont pas très beaux, même s’ils contribuent à l’ambiance de la ville. On a bien aimé cet ensemble de maisons chinoises bien conservées et en même temps bien vivantes. Dans little India : restaurant indien “THALI NR sweets restaurant and cafe”, 75 penang street, pas cher et vraiment délicieux ! http://www.nrsweetspenang.com/

Par contre, j’éviterais la sortie à la « Penang Hill ». Nous y sommes allés pour emmener les enfants au funiculaire. Bof, bof. Endroit pas génial et ambiance hyper touristique.

J 27 : départ à 5h du matin pour la Thaïlande (Hatyai.) ATTENTION nous avons fait l’erreur de partir à la fin du ramadan, le « hari raya ». En partant à 5h je pensais que ça passerait. A EVITER car il n’y a pas que les Malais musulmans qui voyagent dans le pays, il y a aussi des congés nationaux et du coup les Chinois de Penang vont massivement en vacances sur le littoral Thaï… Résultat, une queue monstre à la frontière et on y passe un temps fou !

De Hatyai, on prend un avion dans l’après midi pour Chiang Mai. La fin du voyage se passera en Thaïlande du Nord et à Bangkok.

Impression sur la Malaisie : agréablement surpris par ce pays, qui offre de belles petites îles, et une ambiance agréable et variée (côte Est malaise / Penang, etc.) Je sens déjà que j’y retournerai. La population est certes moins avenante qu'en Indo ou aux Philippines, mais l'accueil est souvent poli, correct et même bon dans l'ensemble.

Parmi les liens qui nous ont servi, en voici un sur les Perhentian et Kapas : http://tezza-thailandbeachesandislands.blogspot....

Si vous avez des questions sur ces coins de Malaisie, n'hésitez pas 😉
Tensions au Sabah? (début mars 2013) English translation pending
by Nathenvoyage · 2013-03-07 · 81 replies
Bonjour,

J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
Sumatra: Medan/Medan ou Padang/Medan? English translation pending
by Lepiaf · 2012-03-16 · 15 replies
Nous partons pour Sumatra pour la première fois 25 jours en juillet prochain. Nous avons nos billets pour Kuala Lumpur, il nous reste à prendre ceux pour Sumatra A/R. Nous hésitons à prendre un A/R KL/Medan ou bien arriver à Padang et repartir par Medan (ou l'inverse).

Nous aimons prendre notre temps et rester plusieurs jours au même endroit quand nous nous y sentons bien, nous souhaitons éviter les voyages en bus de plus de 4 heures et nous voulons tout de même avoir un bon aperçu de cette grande île tout en réservant une petite semaine pour le snorkelling (une île ou une plage à nous conseiller ?).

Qu'en pensent les connaisseurs de Sumatra ?
Camping sur Whitsunday Island? English translation pending
by Fafabilou44 · 2009-05-27 · 11 replies
Bonjour,

QQ a t il une expérience de camping sur whitsunday island. J'amerais aller au camping de whitsunday beatch pour 2-3 nuit par mes propre moyen. J'aimerais savoir comment ca se passe sur l'ile car il y a juste des WC dans ce camping, (donc pas de douche) et surtout pour la bouffe et l'eau!

Par la suite savoir comment on se déplace sur l'ile y a t il des sentiers ou tous les déplacements ce font par bateau?

Merci
Malaisie du 14 août au 2 septembre English translation pending
by Laurent77 · 2006-07-24 · 16 replies
Bonjour à tous,

Avec ma copine, nous allons découvrir la Malaisie du 14 août au 2 septembre. On a eu pas mal d'occupations, alors on a pas préparé encore grand chose à part vaccins/anti-moustiques/billets d'avion... J'espère qu'il n'est pas trop tard :-)

J'ai un ami qui habite à Kuala Lumpur, cela nous permettra de se poser un peu à l'arrivée et au retour. Donc...... après avoir cherché un peu, j'ai essayé de faire un itinéraire qui correspond bien avec la durée de notre et notre esprit !

Parcours : arrivée Kuala Lumpur (3 jours) > bus vers Cameron Highlands Ballade à Cameron Highlands (2 jours) > bus + pirogue vers Taman Negara Treck dans le Taman Negara (3 jours) > Train de la jungle vers Kotha Bahru Kotha Bahru (1 jour)

- > bus jusqu'à Kuala Besut> bateau vers les Perhentian Iles Perhentian (4 jours)........... Ici, nous pourrions faire Cameron HighLands, Redang, Penang, ou .... ? Mais j'ai pas encore d'idées sur l'ordre ! Que choisir ?............. > Bus jusqu'à Kuala Lumpur Kuala Lumpur (1 jour)

J'ai fait cet itinéraire rapidement, mais je connais encore mal le pays !!!! Ce soir, je vais me plonger dans le guide du routard.

Sinon, au niveau des réservations d'hotels... pour cette période, je dois tout réserver à l'avance (en espérant qu'il est pas trop tard) ou je peux réserver les plus touristiques (Iles Perhentian) et voir sur place pour le reste ? Devons nous réserver depuis la France pour le Treck dans le Taman Negara ? Pareil pour le train reliant Taman Negara à Kotha Bahru ?

Merci d'avance en tout cas pour votre aide... Je vais faire évoluer le parcours au fur et à mesure dans le topic !!!!

Laurent
Road trip 14 nuits Vancouver - Calgary fin septembre English translation pending
by Nataly03 · 2017-12-30 · 21 replies
Bonjour je suis entrain d'hésiter entre deux road trip pour le canada. Donc celui de l'ouest devrait se faire sur 14 nuits maximum

ma première ébauche serait..(mais n’attend justement vos conseils sur la répartition) j1 vol + nuit vancouver j2 nuit vancouver j3 nuit victoria j4 victoria j5 pacific rim j6 pacific rim j7 whistler j8 parc wells gray j9 parcs well gray j10 jasper j11 jasper ou banff??? j12 banff j 13 calgary j14 calgary

j 15vol calgary seattle 7h45..nuit seattle j16 nuit seattle j17 retour vol seattle paris

qu'en pensez vous? que puis je modifier? (nous ne randonnons pas.. juste petite balade facile)

avez vous des conseils d hôtels pas trop cher mais correct?

et en gros aussi... ce coté ou coté québec (même si c'est subjectif..)

merci d 'avance
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
by Stephfamily · 2015-07-27 · 99 replies
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !! C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs. Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2) Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde ! Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !! Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂 Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager ! Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !! Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!

Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
by Marianna16 · 2015-07-03 · 519 replies
bonjour

une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Perhentian ou Tioman pour snorkeling et avec bébé English translation pending
by Mattibusse · 2015-05-18 · 29 replies
Bonjour, je recherche des conseils pour notre voyage cet été au mois d'aout avec ma femme et ma fille de 18 mois! Nous projetons de rejoindre une île pour faire snorkeling, farniente et bien mangé! Notre dévolu se jette sur PERHENTIAN et TiOMAN. Quelle est selon vous l'ïle qui offre ce meilleur deal en sachant que le confort de notre petite est aussi primordiale! D'ailleurs vos expériences en Guest House sur un de ces sites sera apprécié!! Merci à toi voyageur! A bientôt
Floride - Road trip - Août 2014 English translation pending
by Tetr4h · 2015-02-13 · 109 replies
Bonjour,

Voici un aperçu de notre voyage en Floride , Road trip au mois d' Aout 2014. Durée : 16 jours. Novice sur les forums , je n'ai aucun lien vers aucun blog. Mais une bonne envie de vous partager mon voyage 🙂 Permier carnet de voyage, merci d' être indulgent.

1er voyage de couple pour nous 2, 1ere fois aux USA pour moi. Lui était déjà venu en Floride plusieurs fois.

Itinéraire réalisé :



Préparation :

A "l' arrache totale" ... Fouillage de google, blogs , forums & cie et repérage des choses à voir et à faire trois semaines avant de partir . Réservation des billets une semaine avant. ESTA fait in extremis ... impressions de e-tickets, tickets de réduction, info utiles etc un jour avant le départ ... idem pour nos bagages .. Planification très moyenne , nous partons avec : - un billet d' avion en poche , - des valises vides ( outlets NOUS VOILAAAA !!) , - un appareil photo en oubliant le cable usb pour le charger ... euh ... oui vous avez bien lu ..... ( no comment )...(donc oui, uniquement un appareil photo bas de gamme avec, uniquement un batterie pleine... ) , - un ordi portable qui sera trèèès utile sur place, - nos documents ESTA + passeports biométriques - une réservation de voiture chez Alamo + l' adresse de notre 1er hotel aux States

Bref ... ( Note pour moi-même --> toujours préparer son voyage à l' avance )

( à l' avance --> ce n'est pas 1 semaine avant !😇 )

Départ :

Aucune envie de monter sur Paris en train , prendre le métro pour se perdre et ne jamais arriver à temps à l' aéroport. Nous partons donc d' un aéroport de province poche de chez nous jusqu' à Frankfort International . Puis 2eme vol Frankort à Charlotte ( Douglas ) 3eme vol de Charlotte à Orlando International Airport.



WELCOME TO USA 😉



... les photos sont rares durant les trois premier jours ....
Avis sur circuit en Floride de douze jours avec enfants? English translation pending
by Sabbi · 2013-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous!

J'aimerais avoir des votre avis sur un circuit que je suis en train de planifier pour notre voyage en Floride fin mars/début avril. J'ai déjà beaucoup consulté les questions sur les circuits en Floride, mais j'ai des questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé d'avis satisfaisants. Les billets d'avions et la voiture de location sont déjà réservés. J'en suis à la planification des étapes avant de pouvoir réserver les hôtels. Nous avons deux enfants (11 et 9 ans) qui heureusement aiment voyager et visiter comme nous (s'il y un bon équilibre entre visites et divertissements 😉).

Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Et j'y ai ajouté les questions que je me pose:

J1: arrivée à Miami à 12.00, journée et nuitée à Miami

(ou en alternative partir directement pour Cocoa Beach afin de gagner du temps pour le jour d'après la visite au Kennedy Space Center et/ou faire quelques stops en cours de route, y a-t-il des stops à ne pas manquer entre Miami et Cape Canaveral??)

J2: Miami-Kennedy Space Center- Kissimmee, nuitée à Kissimmee

(Combien de temps faut-il compter pour la visite du Kennedy Space Center? Sur les forums, j'ai trouvé des réponses allant de 2-3 heures à la journée entière.)

J3, J4, J5: Island of Adventure, Seaworld, Aquatica

(Nous avons limité le nombre de parcs à 3, et notre choix s'est posé sur ces trois parcs-là. Ouf! Là, tout est déjà réfléchi 😊 )

J6 et J7: Kissimmee - Sarasota, nuitées à Sarasota

(Y a-t-il un intérêt à faire un stop en cours de route, p.ex. Tampa? Ou peut-être quelque chose d'autres??)

J8 et J9: Sarasota - Fort Myers, nuitées à Fort Myers

(Nous voulons voir Sanibel Island, mais nous poser à Fort Myers Beach à cause des prix éventuellement plus bas qu'à Sanibel.)

J10 et J11: Fort Myers - Key West, nuitées à Key West

J12: Key West - Miami

(Si nous voulons faire une courte visite des Everglades (style: voir des alligators suffirait 😛. J'avoue ne pas trop connaître toutes les activités possibles dans les Everglades 😛), où et quand faire ce stop? Entre Fort Myers et Key West, ou entre Key West et Miami? Ou l'étape est-elle trop longue et faudrait-il plutôt prévoir une nuitée entre Fort Myers et Key West ou Key West et Miami pour faire une excursion Everglades?)

J13: Départ à 12.35

Ayant reçu le conseil de veiller à ne pas nous trouver dans les parcs les jours de Pâques, nous avons décidé de faire le circuit au sens contraire des aiguilles.

Encore quelques questions plus générales:

- Faut-il faire Miami parce que c'est MIAMI😎, ou pourrait-on s'en passer 🤪 ?? Notre choix pour des "moments-plage" s'est posé sur Sarasota et Fort Myers, donc pas prioritairement sur Miami Beach)

- Faire Key West ou non? J'ai une amie (sans enfants) qui dit qu'il faut absolument le faire une fois. Une autre amie (avec deux enfants) m'a dit que Key West n'est pas trop intéressant avec des enfants, et vu la longue distance, cela ne vaut pas la peine. Etant donné que la réponse à la question changerait beaucoup notre circuit (les deux nuits à Key West donc circuit plus rythmé vs. les deux nuits ajoutés à d'autres endroits donc circuit plus relax.)

- Peut-être quelqu'un a de vous aura des "rectifications" à proposer. Allez-y, je suis preneuse! 🙂

!!! Merci d'avance pour vos précieux conseils! Je sais que pour toutes mes questions, il s'agit de choix personnels. Mais recevoir des conseils concrets peuvent rendre les choix plus facile et en tout cas plus conscients!

A bientôt j'espère!
Montant maximum de retrait aux ATM aux Philippines et en Indonésie? English translation pending
by Locosurf34 · 2011-02-24 · 38 replies
Bonjour

en préparation d'un voyage en Asie du Sud Est de 3 mois, je me demande quels sont les plafonds de retraits en 1 fois dans les ATM aux Philippines et en Indonésie ?

Merci de votre réponse.
De retour des îles Turquoises, merveilleux! English translation pending
by Laperlaluna · 2010-03-06 · 17 replies
Bonjour à tous.... J'étais presque déçu d'avoir choisi l'hôtel Comfort Suites en lisant toutes les mauvaises critiques sur Expédia.ca ....... Vous êtes aux Îles Turquoises, dans un paradis enchanteur ou il y a moins de 10 ans, vous ne pouviez y aller à moins d'avoir 5000 dollars qui trainent dans vos poches!!!!! Si vous êtes des maudits chialeux qui ne sont jamais contents et qui pensent que voyager dans un 2 étoiles signifie êtres comme à la maison, BIEN RESTEZ CHEZ-VOUS!!!! Voilà pour les gens qui se plaignent et s'amusent à prendre des photos à la con d'un bout d'escalier en décrépitude alors que l'hôtel est justement en pleines rénovations!!!! Vous fausser la perception des gens qui ont envie de se payer un beau trip!!!!! Arrivez-pas avec une face bête, vous aurez la même chose!!!!

Maintenant. l'Hôtel: Sans prétention, sans chichis, très sympa, autant les gens au lobby (Jennyfer, Charles, les gars de la sécurité, parlez-leurs, vous verrai, ils peuvent même vous répondres en créole français!!!) que les filles au déjeuner. Les filles aux chambres sont très sympathiques!!!! Honnêtement, tout est rénové et c'est MAGNIFIQUE, bien rénové, télé LCD et accès gratuit et sans fil pour l'ordi donc apportez votre portable!!! 2 grands lits, salle de bain très propre et les lits!!!! ho my god quel confort et Orthopédiques!!!!! Entre un 4 étoiles à Cuba et cet Hôtel, sans contredit, je prends cet Hôtel pour le même prix (j'ai voyagés plus de 8 fois à Varadero et vraiment, certain ne valaient même pas 2 étoiles pour un 4!!) C'est devenue ma nouvelle destination de rêve!! Piscine, Jardins, Parking en masse et sécurité en plus toute la nuit avec un petit bar!!!

Les alentours: Tenez-vous bien, il y a un IGA!!! (graceway, une division américaine de IGA) il se situe vraiment en face donc pour la bouffe, il y a du tout cuit et du tout prêt, frais du jour et pour le même prix qu'au marché Métro du Québec, donc arrêtez de vous plaindre pour les prix, ils essaient d'être compétitifs malgré le fait qu'ils reçoivent tout par avion cargo car mis à part des bananes ( au north caicos), ils ne cultivent rien!!!! Ils y a aussi une banque Scotia, des bars, des centre d'achats et pleins de petite boutique en fesant exactement 5 pas!!!

Pour la Plage: Un seul mot: ÉPOUSTOUFLANT!!!!! sans contredit la plus belle eau et le plus beau corail que j'ai vu au MONDE!!! achetez-vous un kit de snorkeling au Québec, ça vaut la peine, j'ai fais 8 sites différents et ils m'en reste encore trop pour n'y aller qu'une fois.... on a marché 3heures et demi de l'entrée de la plage de l'hôtel (gracebay) jusqu'à Niki Beach (juste à côté du ferry) et on avait pas fini ( d'ailleurs attention, beau coup de soleil au visage malgré de la protection). Donc si c'est pour la plage, comme cette destination, vous serez heureux et si c'Est pour le snork, encore plus!!!!

Les bars: Ils y en a trop!!!!! Comme je suis sympathique, je me suis facilement fait de très bons amis (pour la vie) ce sont en fait des couchsurfers (un site ou je me suis inscrite pour avoir des gens là-bas qui pourraient me montrer les bons et moins bons côtés des îles Turquoises) aller vous inscrire, vous verrez, vous ne serez pas déçus!!! vous trouverez l'adresse sur google avec le mot couchsurfer. En gros, je suis sorti dans les bars locales car je suis une adepte de musique Latine, j'ai fais le Familia (bien avec ) et le Cameo (Weird, je ne conseille pas si vous êtes juste des blancs) mais vraiment ambiance super avec les Dominicains et les Haïtiens et un autre bar mais je ne me souviens plus du nom mais vraiment écoeurant!!! Sinon plus près il y a le Jimmy dive's bar, où vous pouvez manger et boire avec télé et musique, Le Irish Pub en face du centre d'achats près du seven Stars, ou les bars plus très tout autours. Aussi, il y a deux casinos. Pour les restos, j'ai essayée le Mango Reef, succulent, le Hemjingway, parait qu'il est très bon d'après mon ami et vraiment pas cher pour la qualité et le Tiki pour le mercredi soir des Ribs!! mmmm....

Excursions : Nous, on ne s'est pas gênés, on a utilisés nos amis pour se promener et on a loué une voiture durant 2 jours, attention prix du coeur et stressé, n'en louez pas!!! ils conduisent à gauche!! mais c'est très amusant d'être libre car les taxis coûtent très cher!!!! Nous avons vraiment fait le tour de lîle en 2 jours. Certains coin ne sont pas à Conseiller mais si vous avez des questions n'hésitez pas!!!

Ensuite, on a pris le ferry jusqu'au north ou un autre ami nous attendait pour faire le tour pour aller jusqu'au Middle Caicos!! on a vraiment été chanceuse, on a fait du snokeling, vus des grottes indiennes, grotte secrètes et faites le tour en voyant d'autres super coin de plages et 9 îles en tout!!!

Maintenant le Snork, la raison principale de mon voyage!!!!! Jamais je n'ai vu autant de chose sans même payer 100$ pour un bateau avec un temps limite de 4 heures. J'ai fais 8 sites et ils m'en reste encore 50 à découvrir!!!! J'ai vue du Corail de feu, des Raies Tachetés, communes, des tortues, des poisson perroquet, combattant, lumineux et j'en passes, trop long à énumérer.....Mais pour le snork ou la plongée en bouteille, mis a part à Bora Bora et en australie, vous ne trouvez pas de meilleur endroit pour tout voir ce que J'ai vue!!!!

Voilà, je sais, le témoignage est long mais très précis!!!! Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!!

P.S. Lachez le Club med, il est vieillot, sale et surtout si vous pensez que les gens là font la fête et ont moins de 35 ans, vous serez déçu par le club med!!!
Itinéraire surf et transports à Sumatra et Java? English translation pending
by Joli31 · 2010-02-08 · 16 replies
Bonjour à tous ! Voilà je suis Audrey et nous partons à 4 cet été (25 jours du 30/07 au 24/08) pour la première fois en Indonésie !! Un rêve !! 😎 A ce jour, nous en sommes au calcul de l'itinéraire et aux moyens de transport sur place, car nous partons avec 3 planches de surf !Et nous sommes un peu perdus (Aîe Aîe Aîe !! déjà ?) 🤪 On arrive à Jakarta et on repart de Jakarta. Nous souhaitons passer plus de temps sur Sumatra (2 semaines) et nous nous interrogeons à propos des transports , peut on prendre les surfs dans le bus, dans le train ? En 2 semaines quel itinéraire me conseillez vous ? On pensait en arrivant, partir en train jusqu'à Surabaya rester 2/3 jours et repartir pour yogyakarta 4/5 jours tout ça en train; Puis ferry pour le sud de Sumatra, mais il parait que c'est assez rigoureux comme trajet par le sud ?! Qu'en pensez vous ?

Merci 😏 Audrey
Croisière sur le Carnival Valor en mars 2009 English translation pending
by Pacifik · 2009-01-10 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille qui allons voyager ensembles : trois couples et deux amies. Pour ma part, c'est ma première croisière et comme cela fait un bail que j'ai voyagé, j'ai quelquessss questionsss hihi!

Nous serons sur le carnival valor. Nous avons je crois cabine avec balcon. 1-Je voulais savoir si les cabines avaient une salle de bain avec un bain ou une douche? 2- Y a-t-il un séchoir et un fer à repasser? 3-j'imagine des serviettes de douche 4-Comment me suggerez-vous de composer ma valise? pour un homme et une femme. En fait les grands voyageurs habitués quels conseils me donneriez-vous? 5-en lisant, j'ai compris qu'il y avait un prix forfait pour les liqueurs. et pour les jus et l'eau? Sinon l'eau du robinet du bateau est-elle bonne à boire...franchement? 6- Concernant les activités qu'on paie en supplément. Bon elles sont plus cheres sur le bateau. Donc il faut les prendre au port. Ma question est : est-ce évident de trouver ceux responsables pour exemple activités nager avec un dauphin pour payer moins chers. Ma crainte est qu'il n'y est pas de place et que l'heure du départ du bateau arrive? Donc comment gérer tout ca? y a -t-il des activités qui sont mieux d'être prise sur le bateau?J'attends vos suggestions. 7-y-a-t-il besoin d'une prise universelle pour dans notre chambre? 8- Pour appeler mes enfants, que me conseillez-vous comme système le moins cherrant par téléphone. Pour ceux qui me diront lorsqu'on a pied a terre ok mais ou après? 9- prenne-t-il toutes les sortes de cartes de crédits sur le bateau? Doit-on avoir de l'argent cash can ou américain? sur les iles peut-on payer de facon sécuritaire avec carte débit?

ouf! Beaucoup de questions qui vous envahissent, mais dont j'ai besoin de votre expérience afin de profiter au max de ce rêve qui approche.

Merci à tous et toutes de me raconter vos expériences....ha oui dernière question ...pour les vaccins??Tétanos? Hépatite?

a+ Pacifik bleu il y a des chanceux qui partaient cette semaine!Bon voyage!
Floride 2004 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 9 replies
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.

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