Results for "Visegrad+|+123+>+201"
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Circuit de Budapest à Bratislava en passant par le Lac Balaton English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars "sac à dos" avec une amie le 19 aout et nous atterrissons à Budapest et reprenons l'avion 9 jours plus tard à Bratislava.
Nous aimerions passer par le lac Balaton et faire d'autres villes sur notre voyage. Auriez-vous quelque villes à conseiller (qui seraient sur le chemin) ?
Nous pensons voyager en bus ou en train. Avez-vous des recommandations? Nous avons émis l'idée de louer un scooter et faire un bout de chemin avec... Qu'en pensez-vous? Faut-il un permis spécial? Connaissez-vous des compagnies qui louent à un endroit et reprenne à un autre?
Nous hésitons encore à prendre une tente et dormir en camping ou dormir dans des auberges de jeunesse et ou pourquoi pas chez l'habitant...
D'avance merci pour vos réponses
Laura
Je pars "sac à dos" avec une amie le 19 aout et nous atterrissons à Budapest et reprenons l'avion 9 jours plus tard à Bratislava.
Nous aimerions passer par le lac Balaton et faire d'autres villes sur notre voyage. Auriez-vous quelque villes à conseiller (qui seraient sur le chemin) ?
Nous pensons voyager en bus ou en train. Avez-vous des recommandations? Nous avons émis l'idée de louer un scooter et faire un bout de chemin avec... Qu'en pensez-vous? Faut-il un permis spécial? Connaissez-vous des compagnies qui louent à un endroit et reprenne à un autre?
Nous hésitons encore à prendre une tente et dormir en camping ou dormir dans des auberges de jeunesse et ou pourquoi pas chez l'habitant...
D'avance merci pour vos réponses
Laura
Qui a déjà fait un circuit organisé en étant seul(e)? (Prague-Vienne-Budapest) English translation pending
Bonjour,
je me lance prochainement pour faire un voyage oragnisé d'une semaine pour visiter prague , vienne et budapest ! je suis un peu anxieuse a l idée d etre seule au milieu de gens que je ne connais pas , y'a-t-il forcement des gens comme moi qui seront seuls aussi ? ca se peut que je sois vraiment mise a part ? je dois surement me faire des films, lol !
Merci !
je me lance prochainement pour faire un voyage oragnisé d'une semaine pour visiter prague , vienne et budapest ! je suis un peu anxieuse a l idée d etre seule au milieu de gens que je ne connais pas , y'a-t-il forcement des gens comme moi qui seront seuls aussi ? ca se peut que je sois vraiment mise a part ? je dois surement me faire des films, lol !
Merci !
Six jours à Budapest à Pâques English translation pending
Bonsoir,
Je viens de réserver un citytrip à Budapest du 1 au 8 avril. Nous arrivons le dimanche soir, et nous repartons le dimanche d'après dans l'après-midi, ce qui nous laisse 6 jours plein sur place
Auriez-vous des idées d'itinéraires à me conseiller ? Y a t il des excursions intéressantes (voire incontournables) d'un jour à faire au départ de Budapest ?
Merci pour vos conseils.
Je viens de réserver un citytrip à Budapest du 1 au 8 avril. Nous arrivons le dimanche soir, et nous repartons le dimanche d'après dans l'après-midi, ce qui nous laisse 6 jours plein sur place
Auriez-vous des idées d'itinéraires à me conseiller ? Y a t il des excursions intéressantes (voire incontournables) d'un jour à faire au départ de Budapest ?
Merci pour vos conseils.
Choix de destination pour un an en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai 16 ans, et voilà le dilemme :
j'ai postulé pour partir 1 an à l'Étranger dans le cadre du Rotary "Rotary youth exchange"
Il m'advient d'émettre des choix de destination. Personnellement, sa me plairait de voir l' Europe de l'Est, mes motivations sont de découvrir des pays dont je n'ai aucune idée, faire le tour des pays de l'ex-URSS peut être très enrichissant, et je ne demande qu'a combler l'ignorance que j'ai de ces destinations dont on ne nous parle jamais à l'école, dans les médias.
Je ne peut décider de la ville du pays que je choisirait, mais j'ai des chances de tomber dans la capitales. Pourriez vous me conseiller des destinations ? Je pensait à la Pologne, l' Ukraine ou la Hongrie, mais peut-être des personnes connaissant l'Europe de l'est pourraient me conseiller d'autres pays 😛, plutôt sur des critères tel que : - L'accueil des habitants, l'intégration - Des villes variées ( Des vieilles pierres mais aussi des coins plus modernes ) - Un cadre qui me permette un peu d'autonomie ( transports, occupations )
Ensuite, la question du logement de se pose pas ( je serait en famille d'accueil ) et au niveau des dépenses, c'est sur que c'est bien d'être dans un pays ou les produits sont bon-marchés, mais beacoup de mes frais seront déjà payés par l'organisation ( tel que l'école, les repas, le club de sport, les transports ) donc le soucis du coût de la vie reste limité.
Si vous pouviez me conseiller, vous me seriez d'une grande aide, car la question du choix m'angoisse pas mal. Je vous remercie d'avance.
, Gaston
Je ne peut décider de la ville du pays que je choisirait, mais j'ai des chances de tomber dans la capitales. Pourriez vous me conseiller des destinations ? Je pensait à la Pologne, l' Ukraine ou la Hongrie, mais peut-être des personnes connaissant l'Europe de l'est pourraient me conseiller d'autres pays 😛, plutôt sur des critères tel que : - L'accueil des habitants, l'intégration - Des villes variées ( Des vieilles pierres mais aussi des coins plus modernes ) - Un cadre qui me permette un peu d'autonomie ( transports, occupations )
Ensuite, la question du logement de se pose pas ( je serait en famille d'accueil ) et au niveau des dépenses, c'est sur que c'est bien d'être dans un pays ou les produits sont bon-marchés, mais beacoup de mes frais seront déjà payés par l'organisation ( tel que l'école, les repas, le club de sport, les transports ) donc le soucis du coût de la vie reste limité.
Si vous pouviez me conseiller, vous me seriez d'une grande aide, car la question du choix m'angoisse pas mal. Je vous remercie d'avance.
, Gaston
Que voir en Bosnie? English translation pending
Bonjour!
Je pars en Bosnie d'ici 15 jours, on a prévu d'aller à Sarajevo et à Mostar... que faut-il voir absoluement dans ces deux villes et en-dehors?!
Merci d'avance pour votre aide!
A whimsical taste of coming back!
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

Waterways Around the World: January 2026 Photo Contest
The first theme of 2026 is:
"Waterways Around the World".
Water is present almost everywhere on our blue planet, so I’ve narrowed the theme down to waterways—rivers, streams, brooks, and the like.

Seas, oceans, lakes, or other stagnant waters won’t be considered for this month’s theme 😅. However, waterfalls and cascades are very welcome 😊!

Practical details:
**Participation** Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, January 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
**Voting** Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, January 26th to Saturday, January 31st at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on February 1st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing February 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest photo submissions. All discussions, comments, and chit-chat should take place in the thread: here
Water is present almost everywhere on our blue planet, so I’ve narrowed the theme down to waterways—rivers, streams, brooks, and the like.

Seas, oceans, lakes, or other stagnant waters won’t be considered for this month’s theme 😅. However, waterfalls and cascades are very welcome 😊!

Practical details:
**Participation** Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, January 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
**Voting** Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, January 26th to Saturday, January 31st at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on February 1st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing February 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest photo submissions. All discussions, comments, and chit-chat should take place in the thread: here
Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
Quel quartier pour se loger à Budapest? English translation pending
bonjour
je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest
il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ?
Plutôt un quartier calme et sécure
il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères
si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Notre itinéraire en Serbie: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai quelques questions car cet été nous partons avec notre voiture via l'Italie, arrivons à Split en bateau depuis Ancône ensuite traversons la Bosnie via Mostar et Sarajevo et donc nous arriverons en Serbie début Août par le Sud Ouest.
J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire, j'avoue avoir pas mal de difficultés pour cette région et des renseignements très contradictoires. Nous ne voulons pas faire de grosses étapes dans l'ensemble et visiter principalement la Serbie.
Voilà ce que nous avons prévu en arrivant de Sarajevo (environ 3 heures de route depuis la Bosnie)
- Mokra Gora et le train
- le village de Kusturica
- une étape à 5km d'Uzice sur la route de Zlatibor
Le lendemain
- Sirogojno, Arlije les villages de ce coin, le festival de Guca
Une étape à Pozarevac (sur la route nationale tout près de Cacak)
Le lendemain : route pour Kraljevo par les gorges de Ovcara Kablar puis étape à Vrnjacka Banja la ville thermale (2 nuits, j'ai des bons et des mauvais retours sur cette petite station thermale)et visite des monastères de Zica (peut être la veille en revenant de Guca) et Ljubostina. Est ce que deux nuits ici ne semblent pas trop ??
- Belgrade deux nuits
- Novi Sad deux nuits visite de la Vojvodina (idem, est ce qu'il vaut mieux ne rester qu'une nuit à Novi Sad ?)
Ensuite nous rentrons par Zagreb et là encore je me demande où m'arrêter entre Novi Sad et Zagreb en Croatie.
Avez vous d'autres suggestions ? Que pensez vous de cet itinéraire ?
J'hésite à aller encore plus au nord vers Subotica ou Sombor, car ensuite nous avons encore de la route pour rentrer et nous ne passons pas par la Hongrie au retour, nous y étions l'année dernière. Je pense que ces deux villes sont très belles mais il faut faire des choix, c'est pour cela que j'ai besoin de vos conseils !
Merci d'avance pour votre aide
Projet de voyage en Bosnie English translation pending
Bonjour à tous!
Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.
J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?
Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!
Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.
J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?
Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!
Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
Quinze jours à moto Croatie - Bosnie - Monténégro English translation pending
Bonsoir
Je cherche des renseignements pour préparer mon voyage en moto . J'arriverais par le nord de la Croatie , en descendant par le centre (Bosnie Herzégovine) pour atteindre la baie de Kotor et remonter ensuite par la cote croate.
Ce que je recherche avant tout ceux sont des endroitsinsolites à visiter et des logements chez l'habitant en toute simplicité, mais ou la moto sera en securité.
merci d'avance pour les renseignements
veronique
Que voir en... Bosnie-Herzégovine English translation pending
Que voir en Bosnie-Herzégovine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas très connu au niveau touristique (carte).
On peut diviser la Bosnie-Herzégovine en deux zones : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska (République serbe de Bosnie).
1- Bosnie-Herzégovine Bihac : ville moyenne à la frontière croate dont l'intérêt principal est d'être à proximité du parc national d'Una.Château d'Ostrozac : un château du XVIe siècle dans la commune du même nom, au nord-ouest de la Bosnie.Jajce : petite ville historique avec sa forteresse et son centre ancien. Tout autour de bonnes opportunités de rando, de VTT et de raft, ainsi que de belles chutes d'eau.Konjic : la ville abrite ce qui fut l'immense bunker souterrain du Maréchal Tito. Il se visite depuis peu à certaines occasions.Medugorje : ce gros village est un lieu de pèlerinage catholique reconnu avec plus de 2 millions de visiteurs/an.Monastère de Blagaj : cet édifice du XVIe siècle, mélange d'architecture ottomane et occidentale, est un monastère derviche. Sur la même commune on peut voir aussi une vieille forteresse médiévale perchée.Monastère de Fojnica : dans la ville thermale du même nom, ce monastère franciscain est aussi un important musée.Monastère de Kraljeva-Sutjeska : monastère franciscain du XIVe siècle situé pas loin de Zenica.Morgojelo : le site d'une ancienne demeure romaine sur la localité de Capljina, pas loin de la frontière croate.Mostar : c'est un des endroits les plus connus de Bosnie pour son célèbre pont (détruit puis reconstruit après la guerre) et sa vieille ville classés au patrimoine de l'UNESCO.Neum : c'est la seule localité bosniaque donnant sur l'Adriatique, faisant ainsi une coupure de quelques kilomètres sur le littoral croate dans lequel elle est d'ailleurs enclavée. C'est une station balnéaire assez fréquentée qui profite de la proximité des sites touristiques de Croatie dont en premier lieu Dubrovnik.Pocitelj : vieux village proche de la Croatie avec une forteresse médiévale.Sarajevo : c'est la capitale du pays avec un mélange d'orient et d'occident au niveau culture et architecture qui fait son charme, notamment dans sa partie ancienne.Travnik : grosse bourgade du centre du pays avec nombre de témoignages de son passé ottoman notamment sans son centre ancien. Les monts Vlasic à proximité de la ville offrent des possibilités de treks et de ski dans un cadre assez sauvage.Tuzla : c'est la troisième agglomération de Bosnie et aussi une ville multiculturelle. Elle possède un assez joli centre ancien.Vranduk : petit village médiéval fortifié à une douzaine de kilomètres au nord de Zenica.Zenica : grande ville bosniaque avec un vieux quartier ottoman. Tout autour les monts Smetovi où on peut randonner ou faire du ski.Patrimoine naturel Bijambare : petite région en partie forestière des environs de Sarajevo connue pour ses grottes et la spéléo. Egalement des possibilités de randonnées et de grimpe.Cascades de Kravice : au sud de Mostar, ce sont les principales chutes d'eau de Bosnie.Mont Jahorina : cette montagne au sud de Sarajevo est la principale station de ski du pays. Ses voisines, Bjelasnica et Igman, offrent également des possibilités de ski et de randonnées ou de VTT en saison.Mont Vlasic : aux portes de Travnik, la montagne de presque 2 000 m permet le trek et le ski dans un cadre assez sauvage.Parc national d'Una : à côté de Bihac et de la Croatie le site attire du monde pour ses possibilités de randonnées, de VTT, de pêche, de kayak ou de rafting.Parc naturel de Blidinje : petite vallée boisée au sud du pays avec quelques possibilités de treks.Parc naturel d'Hutovo Blato : une zone de marécages réputée pour l'ornithologie. Quelques vestiges antiques dans le parc ou ses abords.2- Republika SrpskaChâteau de Doboj : une forteresse perchée du XIIIe siècle dans la ville (animée) du même nom.Banja Luka : c'est la capitale de la République serbe de Bosnie. Elle offre un mélange d'architecture moderne et de monuments anciens avec notamment sa forteresse et ses édifices de sa période austro-hongroise. A voir aussi dans ses environs proches, les vestiges de la forteresse de Greben ou les monastères de Krupa et Gomionica. On peut également randonner, faire de l'escalade, du canyoning ou du rafting pas très loin de la ville.Bijeljina : seconde ville de la province avec quelques vieux édifices et un monastère.Monastère de Lipje : beau monastère orthodoxe du XIVe siècle sur la route entre Teslic et Banja Luka.Radimlja : nécropole médiévale au sud de la Republika Srpska.Srebrenica : c'est dans cette petite ville qu'eut lieu un des pires massacres de la guerre de Bosnie, en 1995. Un mémorial rappelle les faits.Teslic : la ville est touristique car elle abrite la station thermale de Banja Vrucica et est proche des monts Borja. On peut visiter à proximité les grottes de Rastusa ainsi que les tombes médiévales du duc de MomciloTrebinje : petite ville avec un vieux centre, située à l'extrémité sud-est du pays. Pas loin, le joli monastère de Tvrdos datant du XVe siècle.Visegrad : la ville, sur la Drina, est connue pour son pont classé à l'UNESCO. A voir également le monastère de Dodrun tout à côté, et le projet de construction d'un village (Andric'grad) dédié l'écrivain Ivo Andric par le cinéaste Emir Kusturica.Patrimoine naturel Parc national de Kozara : ce parc montagneux proche de la Serbie est apprécié des marcheurs et des chasseurs. Plusieurs témoignages également datant de la seconde guerre mondiale.Parc national de Sutjeska : à la frontière du Monténégro, le plus ancien parc bosniaque offre de beaux paysages de montagnes (avec de hautes cascades comme la Skakavac) parmi lesquels on peut randonner ou pratiquer l'escalade. Des ours et des loups sont recensés dans le parc.3- Le plus apprécié...
Banja Luka; Mostar; Parc national d'Una; Parc national de Sutjeska; Sarajevo.
- © VoyageForum -
On peut diviser la Bosnie-Herzégovine en deux zones : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska (République serbe de Bosnie).
1- Bosnie-Herzégovine Bihac : ville moyenne à la frontière croate dont l'intérêt principal est d'être à proximité du parc national d'Una.Château d'Ostrozac : un château du XVIe siècle dans la commune du même nom, au nord-ouest de la Bosnie.Jajce : petite ville historique avec sa forteresse et son centre ancien. Tout autour de bonnes opportunités de rando, de VTT et de raft, ainsi que de belles chutes d'eau.Konjic : la ville abrite ce qui fut l'immense bunker souterrain du Maréchal Tito. Il se visite depuis peu à certaines occasions.Medugorje : ce gros village est un lieu de pèlerinage catholique reconnu avec plus de 2 millions de visiteurs/an.Monastère de Blagaj : cet édifice du XVIe siècle, mélange d'architecture ottomane et occidentale, est un monastère derviche. Sur la même commune on peut voir aussi une vieille forteresse médiévale perchée.Monastère de Fojnica : dans la ville thermale du même nom, ce monastère franciscain est aussi un important musée.Monastère de Kraljeva-Sutjeska : monastère franciscain du XIVe siècle situé pas loin de Zenica.Morgojelo : le site d'une ancienne demeure romaine sur la localité de Capljina, pas loin de la frontière croate.Mostar : c'est un des endroits les plus connus de Bosnie pour son célèbre pont (détruit puis reconstruit après la guerre) et sa vieille ville classés au patrimoine de l'UNESCO.Neum : c'est la seule localité bosniaque donnant sur l'Adriatique, faisant ainsi une coupure de quelques kilomètres sur le littoral croate dans lequel elle est d'ailleurs enclavée. C'est une station balnéaire assez fréquentée qui profite de la proximité des sites touristiques de Croatie dont en premier lieu Dubrovnik.Pocitelj : vieux village proche de la Croatie avec une forteresse médiévale.Sarajevo : c'est la capitale du pays avec un mélange d'orient et d'occident au niveau culture et architecture qui fait son charme, notamment dans sa partie ancienne.Travnik : grosse bourgade du centre du pays avec nombre de témoignages de son passé ottoman notamment sans son centre ancien. Les monts Vlasic à proximité de la ville offrent des possibilités de treks et de ski dans un cadre assez sauvage.Tuzla : c'est la troisième agglomération de Bosnie et aussi une ville multiculturelle. Elle possède un assez joli centre ancien.Vranduk : petit village médiéval fortifié à une douzaine de kilomètres au nord de Zenica.Zenica : grande ville bosniaque avec un vieux quartier ottoman. Tout autour les monts Smetovi où on peut randonner ou faire du ski.Patrimoine naturel Bijambare : petite région en partie forestière des environs de Sarajevo connue pour ses grottes et la spéléo. Egalement des possibilités de randonnées et de grimpe.Cascades de Kravice : au sud de Mostar, ce sont les principales chutes d'eau de Bosnie.Mont Jahorina : cette montagne au sud de Sarajevo est la principale station de ski du pays. Ses voisines, Bjelasnica et Igman, offrent également des possibilités de ski et de randonnées ou de VTT en saison.Mont Vlasic : aux portes de Travnik, la montagne de presque 2 000 m permet le trek et le ski dans un cadre assez sauvage.Parc national d'Una : à côté de Bihac et de la Croatie le site attire du monde pour ses possibilités de randonnées, de VTT, de pêche, de kayak ou de rafting.Parc naturel de Blidinje : petite vallée boisée au sud du pays avec quelques possibilités de treks.Parc naturel d'Hutovo Blato : une zone de marécages réputée pour l'ornithologie. Quelques vestiges antiques dans le parc ou ses abords.2- Republika SrpskaChâteau de Doboj : une forteresse perchée du XIIIe siècle dans la ville (animée) du même nom.Banja Luka : c'est la capitale de la République serbe de Bosnie. Elle offre un mélange d'architecture moderne et de monuments anciens avec notamment sa forteresse et ses édifices de sa période austro-hongroise. A voir aussi dans ses environs proches, les vestiges de la forteresse de Greben ou les monastères de Krupa et Gomionica. On peut également randonner, faire de l'escalade, du canyoning ou du rafting pas très loin de la ville.Bijeljina : seconde ville de la province avec quelques vieux édifices et un monastère.Monastère de Lipje : beau monastère orthodoxe du XIVe siècle sur la route entre Teslic et Banja Luka.Radimlja : nécropole médiévale au sud de la Republika Srpska.Srebrenica : c'est dans cette petite ville qu'eut lieu un des pires massacres de la guerre de Bosnie, en 1995. Un mémorial rappelle les faits.Teslic : la ville est touristique car elle abrite la station thermale de Banja Vrucica et est proche des monts Borja. On peut visiter à proximité les grottes de Rastusa ainsi que les tombes médiévales du duc de MomciloTrebinje : petite ville avec un vieux centre, située à l'extrémité sud-est du pays. Pas loin, le joli monastère de Tvrdos datant du XVe siècle.Visegrad : la ville, sur la Drina, est connue pour son pont classé à l'UNESCO. A voir également le monastère de Dodrun tout à côté, et le projet de construction d'un village (Andric'grad) dédié l'écrivain Ivo Andric par le cinéaste Emir Kusturica.Patrimoine naturel Parc national de Kozara : ce parc montagneux proche de la Serbie est apprécié des marcheurs et des chasseurs. Plusieurs témoignages également datant de la seconde guerre mondiale.Parc national de Sutjeska : à la frontière du Monténégro, le plus ancien parc bosniaque offre de beaux paysages de montagnes (avec de hautes cascades comme la Skakavac) parmi lesquels on peut randonner ou pratiquer l'escalade. Des ours et des loups sont recensés dans le parc.3- Le plus apprécié...
Banja Luka; Mostar; Parc national d'Una; Parc national de Sutjeska; Sarajevo.
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Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Des infos sur l'Autriche et Budapest English translation pending
je désire aller en Autriche en août. Est-ce un bon mois pour la température.Quel langue francais, anglais. Je veus faire Budapest, Vienne , Salzbourg voyage de 14 jours environ. Information sur les gens, nourriture etc. Merci
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Premier voyage en Europe de l'Est: où, comment, à quel prix? English translation pending
Salut à tous,
étudiant de 20 ans en Gestion Forestière, je pensais partir en stage cet été au Cameroun mais je me résigne à faire un trip en solo en Europe de l'Est (changement d'études).
Des amis Lituaniens et Polonais m'attendent à Vilnius et Poznan.
J'ai lu pas mal de discussions du forum et les pays "du sud de l'europe de l'est" semblent plus riche humainement ?! J'ai un budget de 1000€ (grd max), 1 mois et demi et je ne cherche pas à faire un concours de km parcourus ou à faire la teuf tous les soirs. Seulement voir de beaux endroits et faire des rencontres enrichissantes.
Je me suis intéressé au train mais DB n'indique pas les prix... et je n'ai pas trouvé d'autres sites. (400€ sinon le pass InterRail pour 1 mois mais ne comprend pas l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui peuvent m'intéresser). Je peux sinon démarrer mon trip en Lituani en allant jusqu'à Vilnius en avion (~100€ avec airBaltic). Est-ce que le train est un bon moyen de transport (pas chère ?!) dans ces pays ? Ou le stop ? Et pour les nuits ? j'ai cru comprendre que le couchsurfing c'est pas trop la solution ?! Y-a-t-il des dangers de bivouaquer en campagne ? Il y a peut être des auberges de jeunesse comme alternative aux nuits chez l'habitant ?
Est-ce que la Roumanie et la Hongrie valent le coup ?
Certains d'entre vous connaissent peut être des communautés autonome / villages auto-gérés (parait qu'il y en a bcp en Allemagne) ? Je cherche donc des témoignages, des infos sur ce qui est intéressant à voir...
Merci d'avance ;-) Etienne
étudiant de 20 ans en Gestion Forestière, je pensais partir en stage cet été au Cameroun mais je me résigne à faire un trip en solo en Europe de l'Est (changement d'études).
Des amis Lituaniens et Polonais m'attendent à Vilnius et Poznan.
J'ai lu pas mal de discussions du forum et les pays "du sud de l'europe de l'est" semblent plus riche humainement ?! J'ai un budget de 1000€ (grd max), 1 mois et demi et je ne cherche pas à faire un concours de km parcourus ou à faire la teuf tous les soirs. Seulement voir de beaux endroits et faire des rencontres enrichissantes.
Je me suis intéressé au train mais DB n'indique pas les prix... et je n'ai pas trouvé d'autres sites. (400€ sinon le pass InterRail pour 1 mois mais ne comprend pas l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui peuvent m'intéresser). Je peux sinon démarrer mon trip en Lituani en allant jusqu'à Vilnius en avion (~100€ avec airBaltic). Est-ce que le train est un bon moyen de transport (pas chère ?!) dans ces pays ? Ou le stop ? Et pour les nuits ? j'ai cru comprendre que le couchsurfing c'est pas trop la solution ?! Y-a-t-il des dangers de bivouaquer en campagne ? Il y a peut être des auberges de jeunesse comme alternative aux nuits chez l'habitant ?
Est-ce que la Roumanie et la Hongrie valent le coup ?
Certains d'entre vous connaissent peut être des communautés autonome / villages auto-gérés (parait qu'il y en a bcp en Allemagne) ? Je cherche donc des témoignages, des infos sur ce qui est intéressant à voir...
Merci d'avance ;-) Etienne
Serbes de Serbie et de sprska racistes? English translation pending
Bonjour
Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture.
Mes amis prétendent que les serbes sont racistes .
Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans.
C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes.
Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
Bosnie et Croatie en mai English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi voulons partir en vacances deux semaines vers fin mai-début juin. Notre choix de destination n'est pas encore tout à fait fixé, mais la Bosnie et la Croatie fait partie des options que nous envisageons.
Est-ce que quelqu'un pourrait me parler un peu de la Bosnie et de la Croatie ? Est-ce que la période de l'année où nous souhaitons voyager est propice pour visiter ce coin du Monde? Considérant que nous n'aurions que 14 jours, quel circuit nous recommanderiez-vous? Quels sont les "musts" et choses à ne pas manquer ?
Merci d'avance ! 🙂
Mon copain et moi voulons partir en vacances deux semaines vers fin mai-début juin. Notre choix de destination n'est pas encore tout à fait fixé, mais la Bosnie et la Croatie fait partie des options que nous envisageons.
Est-ce que quelqu'un pourrait me parler un peu de la Bosnie et de la Croatie ? Est-ce que la période de l'année où nous souhaitons voyager est propice pour visiter ce coin du Monde? Considérant que nous n'aurions que 14 jours, quel circuit nous recommanderiez-vous? Quels sont les "musts" et choses à ne pas manquer ?
Merci d'avance ! 🙂
Le pays qui vous a le plus déçu English translation pending
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Avis sur programme de quatre jours de visites à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Trajet d'un mois en Europe de l'Est English translation pending
😎 Salut à la grande famille des voyageurs !!!
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Budapest en février: hôtels et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous devons passer 1 semaine à budapest mi février avec mon mari et je ne sais pas du tout par où commencer...
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Logement à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Trois jours à Budapest en novembre English translation pending
bah oui, tout le monde me dira que c'est trop court mais yen a qui bosse !! ;)
bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?
* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)
merki d'avance :)
bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?
* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)
merki d'avance :)
Camping entre Vienne et Bratislava English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à Vienne et partons demain pour budapest mais avec les enfants, il nous faudra 2 jours.
auriez vous des adresses à nous donner pour camper entre Vienne et budapest, , officielles ou non.
Merci à vous,
Olivier
Bon endroit spécial à Prague? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis à la recherche d'un endroit très spécial à lacapitale Prague(Praha en tchèque www.prague.biz ) quelqu'un peut me donner des idées.
Merçi
Merçi
Accompagne moi au Maroc une semaine (départ le plus tôt possible) English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai attrappé le virus du voyage en 2005, depuis je ne ratte aucune opportunité de partir.
Pour mon 3ème voyage au Maroc (départ le plus tôt possible) pour El Jadida, une charmante petite ville située à 80 Km au sud de Casablanca.
Vous découvrirez le charme d'une ville coloniale Portugaise très bien conservée.
Une fois de plus, j'ai la chance d'y être invité pendant le Ramadan (qui commence le 1er septembre et dure un mois).
Si ça te tente de partager avec moi et des amis marocains, découvrir le port, les plages marocaines, la vraie vie au milieu de familles locales.
Pour voir des photos et plus de details sur la destination, viens faire un tour sur mon site : http://recherche.infirmiere.free.fr/
J'ai déja fais quelques voyages dont : amsterdam, namur, ouarzazate, m"hamid, ouagadougou, gorom gorom, dori, bobo, les chuttes de banfora, bagré, budapest, visagrad, rabat, kinitra, eljadida, marrakech, zagora, tata, tantan plage, layoune, daklah, nouadibu, nouakchot, dakar, m'baling et un peu partout en france.
Je recherche quelqu'un de débrouillard et qui aimerait partager une aventure humaine avec moi.
Je suis tétraplégique en fauteuil électrique, il me faut donc partir avec quelqu'un pour effectuer mes soins.
Pas besoin de diplome, si tu te sens motivé, c'et tout ce qui compte.
Si tu n'as jamais cotoyé de personne handicapée, ça n'a pas d'importance, comme on dit :"il faut toujours une première fois".
Tu ne seras pas lâché comme ça dans l'inconnu, si tu es partant, on passera 3 ou 4 jours à mon domicile histoire que la personne qui s'occupe de moi te montre comment t'occuper de moi et qu'ensuite tu le fasses.
Ca te tente ?
Pour plus d'infors sur moi et mes voyages, viens faire un tour sur mon site perso : http://recherche.infirmiere.free.fr/
Alors fais tes bagages et on y va !
Dom

J'ai attrappé le virus du voyage en 2005, depuis je ne ratte aucune opportunité de partir.
Pour mon 3ème voyage au Maroc (départ le plus tôt possible) pour El Jadida, une charmante petite ville située à 80 Km au sud de Casablanca.
Vous découvrirez le charme d'une ville coloniale Portugaise très bien conservée.

Une fois de plus, j'ai la chance d'y être invité pendant le Ramadan (qui commence le 1er septembre et dure un mois).
Si ça te tente de partager avec moi et des amis marocains, découvrir le port, les plages marocaines, la vraie vie au milieu de familles locales.
Pour voir des photos et plus de details sur la destination, viens faire un tour sur mon site : http://recherche.infirmiere.free.fr/
J'ai déja fais quelques voyages dont : amsterdam, namur, ouarzazate, m"hamid, ouagadougou, gorom gorom, dori, bobo, les chuttes de banfora, bagré, budapest, visagrad, rabat, kinitra, eljadida, marrakech, zagora, tata, tantan plage, layoune, daklah, nouadibu, nouakchot, dakar, m'baling et un peu partout en france.
Je recherche quelqu'un de débrouillard et qui aimerait partager une aventure humaine avec moi.
Je suis tétraplégique en fauteuil électrique, il me faut donc partir avec quelqu'un pour effectuer mes soins.
Pas besoin de diplome, si tu te sens motivé, c'et tout ce qui compte.
Si tu n'as jamais cotoyé de personne handicapée, ça n'a pas d'importance, comme on dit :"il faut toujours une première fois".
Tu ne seras pas lâché comme ça dans l'inconnu, si tu es partant, on passera 3 ou 4 jours à mon domicile histoire que la personne qui s'occupe de moi te montre comment t'occuper de moi et qu'ensuite tu le fasses.
Ca te tente ?
Pour plus d'infors sur moi et mes voyages, viens faire un tour sur mon site perso : http://recherche.infirmiere.free.fr/
Alors fais tes bagages et on y va !
Dom

3 jours à Budapest English translation pending
Du 10 au 13/11/05, je devrais passer 4 jours/3 nuits à Budapest en demi pension dans un hôtel 3* centre ville.
Les hôtels de cette catégorie sont-ils corrects?
Pour découvrir Budapest, ai-je assez de temps.
Je dois visiter les choses suivantes: Basilique St Etienne, grande synagogue, parlement, avenue Andrassy, opéra, place de héros, château vajdahunyad, Eglise Mathias, bastion des pêcheurs, mont gellert, marché couvert. Godollo, château baroque de de grassalokisch (SISSI), ferme équestre des frère lazar. Ville de esztergom (basilique et musée), route vers la fameuse boucle du danube Visergrad + château fort. Ville baroque de szentendre, visite du musée céramiste de marguerite kovacs.
Merçi d'avance pour votre réponse
GILLE Olivier
Merçi d'avance pour votre réponse
GILLE Olivier
Prague à l'improviste (août 2003, souvenirs...) English translation pending
Prague… Tout d'abord c'est une ville vraiment très propre, pas de papier par terre, pas de mauvaises odeurs, vraiment très agréable ! Par contre les voitures roulent comme des fous, et c'est parfois un peu dangereux d'être un piéton, heureusement que la circulation est limitée dans le centre.
Notre hôtel était bien situé (à environ 10 minutes de la place Venceslas, et à un quart d'heure à pieds du centre de la vielle ville). Du coup, on a vraiment pu profiter de notre séjour en visitant la ville en long en large et en travers ! Il nous a juste manqué du temps pour faire plus de concerts…
On a commencé par visiter la Vielle Ville, célèbre pour son Horloge Astronomique, qui, en plus d'indiquer l'heure, indique le mois, la position du soleil dans le zodiaque, et qui s'anime toute les heures : les 12 apôtres défilent devant les yeux des touristes et un coq doré fait retentir son cocorico !
En continuant notre route, on est arrivé au Pont Charles, pont piétonnier bordé de statues de saints (mais qui il y quelques siècle pouvait supporter 4 chariots passant de front). Quelques musiciens des rues (dont un homme qui jouait de la cithare au son cristallin) égayaient notre passage…
Le quartier Juif est aussi très intéressant à visiter, aussi bien au niveau culturel que pour l'architecture (les bâtiments de Prague sont très imposants, et très travaillés, on pouvait passer notre temps le nez en l'air !). Même si le temps des visites des synagogues et du cimetière juif était limité à 20 minutes (pour éviter la cohue des touristes), on a eu le temps de tout visiter. La synagogue espagnole m'a particulièrement plut : l'intérieur est richement décoré, dans les couleurs rouge sombre, sauf le fond du cœur qui est bleu nuit étoilée d'or, et cela donne une impression de calme et de bien-être…
Le Château était très chouette, mais bondé de touristes. Du coup on n'a pas tout visité car il y avait vraiment trop de monde. Nous avons seullement visité la Ruelle d'Or et la cathédrale Saint Guy qui est vraiment à voir. Par contre le parc du château était très calme et agréable, après la cohue du matin ! La vue des hauteurs sur les toits de Prague était vraiment chouette.
Niveau parcs, Prague est bien servi : le parc de Visehrad en particulier est très agréable, aussi bien pour ce poser au soleil ou pour admirer la Vltava qui traverse Prague depuis les hauteurs du parc.
Je ne peux pas parler de Prague sans parler de musique : des groupes de jazz jouaient tous les soirs (et écouter du jazz le soir à la terrasse d'un café en dégustant un "czech honey pie" avec un cocktail est vraiment agréable !), des concerts de musiques classiques ont lieu tous les jours (et on s'est initié à Dvorak en visitant le musée qui lui est consacré (je lui piquerai bien son piano d'ailleurs !)). A propos de musée, on a visité la galerie d'art national de Prague, sur 4 étages, avec tous les styles de peintures, et pas un seul touriste !
Et pour bien terminer, un petit tour de la gastronomie pragoise ! Pas beaucoup de fruits et légumes, le seul restaurant végétarien qu'on a trouvé proposait des plats à bases de poulet ou de canard …. Par contre une cuisine qui tient au corps, avec des assiettes remplies de saucisses, bœuf style bourguignon, tranche de rôti de proc, knedliky, le tout dans une bonne sauce ! Niveau dessert, toujours des knedliky (boulettes de pâte garnies de fruits ou de confiture), et des gâteaux style cheesecake. Sinon, beaucoup de restaurants italiens (pizza et pâtes). Niveau alcool locaux (il faut bien en parler), il y a déjà la Pilsner, bière blonde assez sympa. Sinon dans les alcools plus fort, on peut trouver de l'absinthe (et oui !), de la vodka aux graines de canabis, de la Slivovice (alcool de prune), de la Becherkova (à base de plante)... Les 2 derniers valent le coup d'être gouté !
Quelques adresses :
Penzion Balbin Balbinova, 26 www.balbin.cz
Restaurant Tri Gracie Pour manger des salades juste à côté du pont Charles avec vue sur la Vltava
Restaurant - Cafe Svatého Vaclava Vaclavske nam. 39 Pour un bon diner qui tient au corps
CAFE EBEL Týn 2, Prague 1 http://ebelcoffee.cz/ebel_en.htm Pour écouter du jazz en buvant un bon coktail !
Juste à côté du Café Ebel, sur la petite place, il y a un très bon restaurant style italien, avec des knedliky aux prunes en dessert !
Prix des visites : Couvent Strahov : 130 Kc pour 2 (en 2003) pour tout voir (la salle théologique avec les magniques globes et la salle philosophique avec les magnifiques fresques) Galerie d'art : 50 Kc par personne (en 2003)
En complément : Dans ce message, une réponse de Kedor qui commente mon carnet de voyage, et qui apporte plein d'infos (merci !)
Notre hôtel était bien situé (à environ 10 minutes de la place Venceslas, et à un quart d'heure à pieds du centre de la vielle ville). Du coup, on a vraiment pu profiter de notre séjour en visitant la ville en long en large et en travers ! Il nous a juste manqué du temps pour faire plus de concerts…
On a commencé par visiter la Vielle Ville, célèbre pour son Horloge Astronomique, qui, en plus d'indiquer l'heure, indique le mois, la position du soleil dans le zodiaque, et qui s'anime toute les heures : les 12 apôtres défilent devant les yeux des touristes et un coq doré fait retentir son cocorico !
En continuant notre route, on est arrivé au Pont Charles, pont piétonnier bordé de statues de saints (mais qui il y quelques siècle pouvait supporter 4 chariots passant de front). Quelques musiciens des rues (dont un homme qui jouait de la cithare au son cristallin) égayaient notre passage…
Le quartier Juif est aussi très intéressant à visiter, aussi bien au niveau culturel que pour l'architecture (les bâtiments de Prague sont très imposants, et très travaillés, on pouvait passer notre temps le nez en l'air !). Même si le temps des visites des synagogues et du cimetière juif était limité à 20 minutes (pour éviter la cohue des touristes), on a eu le temps de tout visiter. La synagogue espagnole m'a particulièrement plut : l'intérieur est richement décoré, dans les couleurs rouge sombre, sauf le fond du cœur qui est bleu nuit étoilée d'or, et cela donne une impression de calme et de bien-être…
Le Château était très chouette, mais bondé de touristes. Du coup on n'a pas tout visité car il y avait vraiment trop de monde. Nous avons seullement visité la Ruelle d'Or et la cathédrale Saint Guy qui est vraiment à voir. Par contre le parc du château était très calme et agréable, après la cohue du matin ! La vue des hauteurs sur les toits de Prague était vraiment chouette.
Niveau parcs, Prague est bien servi : le parc de Visehrad en particulier est très agréable, aussi bien pour ce poser au soleil ou pour admirer la Vltava qui traverse Prague depuis les hauteurs du parc.
Je ne peux pas parler de Prague sans parler de musique : des groupes de jazz jouaient tous les soirs (et écouter du jazz le soir à la terrasse d'un café en dégustant un "czech honey pie" avec un cocktail est vraiment agréable !), des concerts de musiques classiques ont lieu tous les jours (et on s'est initié à Dvorak en visitant le musée qui lui est consacré (je lui piquerai bien son piano d'ailleurs !)). A propos de musée, on a visité la galerie d'art national de Prague, sur 4 étages, avec tous les styles de peintures, et pas un seul touriste !
Et pour bien terminer, un petit tour de la gastronomie pragoise ! Pas beaucoup de fruits et légumes, le seul restaurant végétarien qu'on a trouvé proposait des plats à bases de poulet ou de canard …. Par contre une cuisine qui tient au corps, avec des assiettes remplies de saucisses, bœuf style bourguignon, tranche de rôti de proc, knedliky, le tout dans une bonne sauce ! Niveau dessert, toujours des knedliky (boulettes de pâte garnies de fruits ou de confiture), et des gâteaux style cheesecake. Sinon, beaucoup de restaurants italiens (pizza et pâtes). Niveau alcool locaux (il faut bien en parler), il y a déjà la Pilsner, bière blonde assez sympa. Sinon dans les alcools plus fort, on peut trouver de l'absinthe (et oui !), de la vodka aux graines de canabis, de la Slivovice (alcool de prune), de la Becherkova (à base de plante)... Les 2 derniers valent le coup d'être gouté !
Quelques adresses :
Penzion Balbin Balbinova, 26 www.balbin.cz
Restaurant Tri Gracie Pour manger des salades juste à côté du pont Charles avec vue sur la Vltava
Restaurant - Cafe Svatého Vaclava Vaclavske nam. 39 Pour un bon diner qui tient au corps
CAFE EBEL Týn 2, Prague 1 http://ebelcoffee.cz/ebel_en.htm Pour écouter du jazz en buvant un bon coktail !
Juste à côté du Café Ebel, sur la petite place, il y a un très bon restaurant style italien, avec des knedliky aux prunes en dessert !
Prix des visites : Couvent Strahov : 130 Kc pour 2 (en 2003) pour tout voir (la salle théologique avec les magniques globes et la salle philosophique avec les magnifiques fresques) Galerie d'art : 50 Kc par personne (en 2003)
En complément : Dans ce message, une réponse de Kedor qui commente mon carnet de voyage, et qui apporte plein d'infos (merci !)