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Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Croisière transatlantique Lisbonne-Brésil sur le Splendor of the Seas English translation pending
J'aimerais parler a quelqu'un qui est déjà allé sur splendor of the sea. J'ai réservé avec ce bateau pour une croisière transatlantique de Lisbon jusqu'au Bresil.
Merci
Merci
Bestioles à Djibouti? English translation pending
Bonjour,
On me propose un poste à DJIBOUTI. L'idée me paraît séduisante. Cependant, je suis arachnophobe (mais je me soigne !) et je crains de devenir folle si je rencontre de telles bestioles tous les 5 mètres.
Pouvez-vous me dire à quoi je dois m'attendre à DJIBOUTI?
Merci d'avance.
On me propose un poste à DJIBOUTI. L'idée me paraît séduisante. Cependant, je suis arachnophobe (mais je me soigne !) et je crains de devenir folle si je rencontre de telles bestioles tous les 5 mètres.
Pouvez-vous me dire à quoi je dois m'attendre à DJIBOUTI?
Merci d'avance.
Nouvelle vie sur le caillou (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Salut à tous les expat.
voila brièvement, nous en avons marre de la misère qui s'installe en métropole et nous craignons les temps à venir, donc nous avons repris notre rève de partir loin, très loin de tous ça.
je suis artisant menuisier poseur et, d'après ce que j'ais pu lire il y a un manque cruel de main d'oeuvre sur le cailloux. J'aimerais vraiment exploiter mes compétence la bas, mais je connais très peu la vie en NC donc je m'en remet à vous, expat et connaisseur pour me renseigner sur la vie, le boulot, l'iles etc, etc...
pour info nous sommes une famille de quatres personnes ma femme 36 ans(commerciale en bijouterie et alimentaire), mes deux petits monstres Marie 9 ans et Loïc 4 ans et Moi Bruno 39 ans (Menuisier).
Merci pour toutes les réponses et l'aides que vous pourrez m'apporter.
Dormir chez l'habitant au Pérou puis en Bolivie English translation pending
je cherche un pied a terre quand je vais arrivé au perou. je voyage seule donc je cherche a loger chez l'habitant. donc si vous connaissé quelquns ou une adresse etc je suis prenante!!!!je reste a votre disposition
merci d'avance a bientot
elodie
Livre: "Jeux d'ombres à Djakarta" de Alan Brayne English translation pending
"né en Angleterre, il vit depuis 1996 à Djakarta, où il enseigne l'anglais."
livre traduit, titre original "Jalkarta Shadows" pour les anglophones 😉.
"Misère, corruption, violence ... Ce n'est certainement pas ce dont rêvait Graham Young lorsqu'il a décidé de quitter la grisaille anglaise pout s'engager auprès d'une ONG en Indonésie..." je le conseille pour tous ceux, celles, qui aiment l'Indonésie et celles, ceux, qui aiment se faire peur avant de partir 😉😉😉
une fiction témoignage en ce sens que l'auteur pose un regard réaliste sur un pays en devenir ! on a le plaisir de retrouver des lieux que nous avons arpentés, des bonheurs et des craintes aussi que nous avons ressentis parfois en chemin ! à lire, on oublie ainsi la grisaille de notre ciel gris ! pris dans le tourbillon des emboutillages monstres de Jakarta ! promenade à Ubud avec pour arrière-plan les touristes, les expats, les Balinais !
"Misère, corruption, violence ... Ce n'est certainement pas ce dont rêvait Graham Young lorsqu'il a décidé de quitter la grisaille anglaise pout s'engager auprès d'une ONG en Indonésie..." je le conseille pour tous ceux, celles, qui aiment l'Indonésie et celles, ceux, qui aiment se faire peur avant de partir 😉😉😉
une fiction témoignage en ce sens que l'auteur pose un regard réaliste sur un pays en devenir ! on a le plaisir de retrouver des lieux que nous avons arpentés, des bonheurs et des craintes aussi que nous avons ressentis parfois en chemin ! à lire, on oublie ainsi la grisaille de notre ciel gris ! pris dans le tourbillon des emboutillages monstres de Jakarta ! promenade à Ubud avec pour arrière-plan les touristes, les expats, les Balinais !
Avis sur itinéraire au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Vietnam pendant 3 semaines (dernière semaine de juillet et deux premières semaines d'Aout) et souhaiterions avoir les conseils d'avertis pour organiser au mieux notre périple.
Nous arrivons à Hanoi et souhaitons descendre jusqu'à Ho chi Minh puis visiter le delta du mékong.
L'objectif est de pouvoir découvrir le pays et sortir des sentiers battus (si possible un petit treck de 2 ou 3 jours pdt le séjour). Nous sommes donc à l'écoute de tous conseils en termes d'itinéraire (le plus précis possible).
D'autre part, la grande interrogation concerne le retour : notre billet retour est Hanoi-Paris, ce qui veut dire que nous devons rejoindre la capitale depuis le sud. Quel est le meilleur moyen? Nous avons pensé au train car cela permettrai de contempler le paysage du sud au nord et mettre un super point final au voyage. Cela vaut il le coup (temps de trajet? Coût? ...).
Merci beaucoup d'avance pour vos conseils avisés!!!!
Julia&Paul
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Extrait "Un voyage vu par Eric" English translation pending
Bonsoir à tout le monde
Juste un extrait de notre site http://theliot.fr pour vous dire que l'on peut ne pas être voyageur et partir quand même un an. A ne pas prendre toujours au premier degré. Eric est un optimiste, un voyageur, un curieux. Quant à moi, vous comprendrez que ce n'est pas gagné du tout..... Et pourtant
Bonne soirée à tout le monde
Elise
Le voyage vu par Eric
(Ecrit le même jour qu'Elise, sans aucune concertation)
Pourquoi partir ? Faire un vrai grand voyage tous les quatre. Etre tous les quatre ensembles tout le temps, et non plus que quelques heures par semaine sans avoir vraiment le temps. Faire découvrir aux 2 monstres qu'il y a d'autres personnes sur terre qui ne sont pas nanties comme nous autres, blancs. Les faire devenir encore plus curieux. Ne pas être limité dans le temps comme des vacances classique. Prendre le temps que l'on veut pour visiter les pays. Vérifier que la France est bien le plus beau pays du monde ! Pouvoir fouetter les momes si l'école ne marche pas comme il le faut. Rêver durant toute la préparation du voyage, soit 4 ans de rêve. Manger plein de trucs bizarres !
Pourquoi un camping car ? Parce que j'aime bien! Parce qu'on va où on veut quand on veut et on ne doit rien à personne, que l'on reste 5 minutes ou 5 semaines. Etre libre de nos deplacements. Parce que partout où l'on ira on aura un bout de chez nous. Parce qu'on en a achèté un de 6 places pour accueillir nos parents ou amis car 1 an c'est long. Parce que même si c'est riquiqui comme une boite à chaussures montée sur roulettes, c'est confortable.
Ce qui me fait rêver : Faire un trek dans les Annapurna tous ensembles, voir le soleil se lever sur l'Everest. Aller dans un pays où personne ne va, le Bangladesh. Avoir 30° et du soleil toute l'année. Ne pas pointer pendant un an ! C'est vrai qu'avec tout l'argent que cela coûte, on aurait pu s'acheter un appart et le louer pour nos vieux jours, mais on s'en fout, un appart ce ne me fait pas rêver!
Eric, 2 mai 2008
Le voyage vu par Elise
C'est décidé, je commence aujourd'hui ma thérapie. Il faut que je parle, que j'écrive, que j'évacue. Pour vous mettre dans le bain il faut que je vous explique notre projet. Nous partons le 1er août 2009 pour un an, en camping car, toute la petite famille à travers moult pays mais surtout en Inde, au Népal et au Bangladesh. Super ce projet me direz vous ! Vous en avez de la chance! Tout le monde nous dit ça depuis des années. Mais de la chance, nous n'en n'avons pas plus que vous. Tout le monde peut avoir ce projet de partir en vacances pendant des mois, que ce soit en France ou à l'étranger. Suffit d'économiser, de budgéter, d'être prêt à abandonner ses proches, sa famille, ses parents, sa maison, son boulot (je pense que ce sera un peu plus facile pour lui), son chat (nous pardonnera tu Trilili cet abandon?.). Rien de compliqué, rien d'extraordinaire. Qui ou quoi vous empêche d'en faire autant vous ? Réfléchissez bien. Rien j'en suis sure. Alors nous sommes dans les préparatifs depuis 2005, jour ou j'ai eu le malheur de proposer à Eric (mon cher et tendre) de partir quelques mois en camping car. Je pensais partir, en France, dans le centre par exemple pour deux mois. Mais lui, le voyageur, a tout de suite saisi mes paroles, les a transformées et en a fait un voyage d'un an en Inde.... Moi, la pure, la vrai casanière, celle qui ne sort même pas faire du shopping pendant les périodes de soldes, me voici coincée avec ce mari qui a les larmes aux yeux à l'idée que tout est possible. J'en ai presque oublié quelques instants que je hais les voyages ! Je n'aime pas voyager. Je n'aime pas les pays étrangers. Je n'aime pas la chaleur. Je suis malade en voiture rien qu'à voir la montagne. Je n'aime pas la nourriture étrangère de peur de vomir tripes et boyaux. Je ne vois pas l'intérêt d'aller rencontrer des gens en Inde alors que je ne connais même pas mes voisins. J'ai peur des serpents. J'ai peur du Tsunami. Je ne veux pas monter à dos de chameau ou d'éléphant parce que dans les trois minutes je leur vomirais dessus et en plus ils sentent mauvais. Je veux pouvoir téléphoner quand je veux à ma maman pour lui dire que je l'aime. Je veux aller boire mon thé tranquille chez mes beaux parents avec les enfants et repartir sans eux, le sourire aux lèvres pour quelques heures de tranquillité. Je veux parler avec mes collègues du boulot, avant, pendant et après le bloulot. Je ne veux pas vivre dans 5 mètres carrés à quatre. Je ne veux pas me disputer avec Eric et les gars parce que trop de promiscuité. Je ne veux pas prendre ma douche tous les 2 jours avec 5 litres d'eau (shampooing compris). Je ne veux pas être rationnée en yaourts parce que le frigo est soit trop petit ou inutile tant il fait chaud dehors. Je ne veux pas faire 15 000 kilomètres pour visiter je ne sais quel temple alors que je ne connais même pas la cathédrale d'Angers. Je ne veux pas voyager tout simplement pour dire après « j'ai voyagé vous savez... ». Mais j'ai quand même envie de le faire ce voyage. Je ne sais pas pourquoi. Certainement pas pour les raisons que je viens d'énumérer, mais simplement par amour pour mes enfants et mon mari. Et ce que je sais c'est que je rêve de voir une fête d'éléphants en Inde. Je rêve de visiter le temple des rats, les Galápagos, la ville bleue, le lac je ne sais plus comment. De voir les couchers de soleil sur la mer, dans les montagnes, partout. De ne plus me lever tous les samedis à 7h00 pour emmener les gars à l'école. De ne plus passer mes jours de repos à faire le ménage, le repassage, les courses et tout le reste. Je rêve de voir les ablutions des indiens le matin très tôt dans cette eau si puante et si sale. J'imagine les cotes de la Grèce, de la Croatie qui ont l'air si belles sur les photos. Je verrais des choses 1000 fois plus extraordinaires que la montgolfière qui passe au dessus de la maison trois samedis matin par an.. J'irai quand même voir ces charmeurs de serpents, à 100 mètres de distance avec des jumelles parce que jamais plus je n'aurais cette occasion. Je comprendrai mieux que ne pas avoir le lecteur enregistreur DVD dernier cri n'est qu'un caprice.. Je pleurerai sûrement de voir tant de misère autour de nous, mais j'en deviendrai plus humaine je l'espère. Je m'émerveillerai, de savoir que cette vache, sale, maigre, puante face à moi est pour les indiens un être au combien sacré et que moi je ne suis rien. Là-bas, partout ce sera tous les jours dimanche. J'aurai Internet pour dire à maman et aux beaux-parents que jnous les aimons et qu'ils nous manquent et que nous les attendons. J'aurai Eric qui ira se promener quelques heures avec les garçons pour un peu de tranquillité. Oui, je serais heureuse pendant le voyage, nous serons heureux, c'est sur. Et si en rentrant nous décidons de notre prochaine destination, c'est que peut être je commencerai à avoir réellement le goût des voyages... Elise, 2 mai 2008
http://theliot.fr
Juste un extrait de notre site http://theliot.fr pour vous dire que l'on peut ne pas être voyageur et partir quand même un an. A ne pas prendre toujours au premier degré. Eric est un optimiste, un voyageur, un curieux. Quant à moi, vous comprendrez que ce n'est pas gagné du tout..... Et pourtant
Bonne soirée à tout le monde
Elise
Le voyage vu par Eric
(Ecrit le même jour qu'Elise, sans aucune concertation)
Pourquoi partir ? Faire un vrai grand voyage tous les quatre. Etre tous les quatre ensembles tout le temps, et non plus que quelques heures par semaine sans avoir vraiment le temps. Faire découvrir aux 2 monstres qu'il y a d'autres personnes sur terre qui ne sont pas nanties comme nous autres, blancs. Les faire devenir encore plus curieux. Ne pas être limité dans le temps comme des vacances classique. Prendre le temps que l'on veut pour visiter les pays. Vérifier que la France est bien le plus beau pays du monde ! Pouvoir fouetter les momes si l'école ne marche pas comme il le faut. Rêver durant toute la préparation du voyage, soit 4 ans de rêve. Manger plein de trucs bizarres !
Pourquoi un camping car ? Parce que j'aime bien! Parce qu'on va où on veut quand on veut et on ne doit rien à personne, que l'on reste 5 minutes ou 5 semaines. Etre libre de nos deplacements. Parce que partout où l'on ira on aura un bout de chez nous. Parce qu'on en a achèté un de 6 places pour accueillir nos parents ou amis car 1 an c'est long. Parce que même si c'est riquiqui comme une boite à chaussures montée sur roulettes, c'est confortable.
Ce qui me fait rêver : Faire un trek dans les Annapurna tous ensembles, voir le soleil se lever sur l'Everest. Aller dans un pays où personne ne va, le Bangladesh. Avoir 30° et du soleil toute l'année. Ne pas pointer pendant un an ! C'est vrai qu'avec tout l'argent que cela coûte, on aurait pu s'acheter un appart et le louer pour nos vieux jours, mais on s'en fout, un appart ce ne me fait pas rêver!
Eric, 2 mai 2008
Le voyage vu par Elise
C'est décidé, je commence aujourd'hui ma thérapie. Il faut que je parle, que j'écrive, que j'évacue. Pour vous mettre dans le bain il faut que je vous explique notre projet. Nous partons le 1er août 2009 pour un an, en camping car, toute la petite famille à travers moult pays mais surtout en Inde, au Népal et au Bangladesh. Super ce projet me direz vous ! Vous en avez de la chance! Tout le monde nous dit ça depuis des années. Mais de la chance, nous n'en n'avons pas plus que vous. Tout le monde peut avoir ce projet de partir en vacances pendant des mois, que ce soit en France ou à l'étranger. Suffit d'économiser, de budgéter, d'être prêt à abandonner ses proches, sa famille, ses parents, sa maison, son boulot (je pense que ce sera un peu plus facile pour lui), son chat (nous pardonnera tu Trilili cet abandon?.). Rien de compliqué, rien d'extraordinaire. Qui ou quoi vous empêche d'en faire autant vous ? Réfléchissez bien. Rien j'en suis sure. Alors nous sommes dans les préparatifs depuis 2005, jour ou j'ai eu le malheur de proposer à Eric (mon cher et tendre) de partir quelques mois en camping car. Je pensais partir, en France, dans le centre par exemple pour deux mois. Mais lui, le voyageur, a tout de suite saisi mes paroles, les a transformées et en a fait un voyage d'un an en Inde.... Moi, la pure, la vrai casanière, celle qui ne sort même pas faire du shopping pendant les périodes de soldes, me voici coincée avec ce mari qui a les larmes aux yeux à l'idée que tout est possible. J'en ai presque oublié quelques instants que je hais les voyages ! Je n'aime pas voyager. Je n'aime pas les pays étrangers. Je n'aime pas la chaleur. Je suis malade en voiture rien qu'à voir la montagne. Je n'aime pas la nourriture étrangère de peur de vomir tripes et boyaux. Je ne vois pas l'intérêt d'aller rencontrer des gens en Inde alors que je ne connais même pas mes voisins. J'ai peur des serpents. J'ai peur du Tsunami. Je ne veux pas monter à dos de chameau ou d'éléphant parce que dans les trois minutes je leur vomirais dessus et en plus ils sentent mauvais. Je veux pouvoir téléphoner quand je veux à ma maman pour lui dire que je l'aime. Je veux aller boire mon thé tranquille chez mes beaux parents avec les enfants et repartir sans eux, le sourire aux lèvres pour quelques heures de tranquillité. Je veux parler avec mes collègues du boulot, avant, pendant et après le bloulot. Je ne veux pas vivre dans 5 mètres carrés à quatre. Je ne veux pas me disputer avec Eric et les gars parce que trop de promiscuité. Je ne veux pas prendre ma douche tous les 2 jours avec 5 litres d'eau (shampooing compris). Je ne veux pas être rationnée en yaourts parce que le frigo est soit trop petit ou inutile tant il fait chaud dehors. Je ne veux pas faire 15 000 kilomètres pour visiter je ne sais quel temple alors que je ne connais même pas la cathédrale d'Angers. Je ne veux pas voyager tout simplement pour dire après « j'ai voyagé vous savez... ». Mais j'ai quand même envie de le faire ce voyage. Je ne sais pas pourquoi. Certainement pas pour les raisons que je viens d'énumérer, mais simplement par amour pour mes enfants et mon mari. Et ce que je sais c'est que je rêve de voir une fête d'éléphants en Inde. Je rêve de visiter le temple des rats, les Galápagos, la ville bleue, le lac je ne sais plus comment. De voir les couchers de soleil sur la mer, dans les montagnes, partout. De ne plus me lever tous les samedis à 7h00 pour emmener les gars à l'école. De ne plus passer mes jours de repos à faire le ménage, le repassage, les courses et tout le reste. Je rêve de voir les ablutions des indiens le matin très tôt dans cette eau si puante et si sale. J'imagine les cotes de la Grèce, de la Croatie qui ont l'air si belles sur les photos. Je verrais des choses 1000 fois plus extraordinaires que la montgolfière qui passe au dessus de la maison trois samedis matin par an.. J'irai quand même voir ces charmeurs de serpents, à 100 mètres de distance avec des jumelles parce que jamais plus je n'aurais cette occasion. Je comprendrai mieux que ne pas avoir le lecteur enregistreur DVD dernier cri n'est qu'un caprice.. Je pleurerai sûrement de voir tant de misère autour de nous, mais j'en deviendrai plus humaine je l'espère. Je m'émerveillerai, de savoir que cette vache, sale, maigre, puante face à moi est pour les indiens un être au combien sacré et que moi je ne suis rien. Là-bas, partout ce sera tous les jours dimanche. J'aurai Internet pour dire à maman et aux beaux-parents que jnous les aimons et qu'ils nous manquent et que nous les attendons. J'aurai Eric qui ira se promener quelques heures avec les garçons pour un peu de tranquillité. Oui, je serais heureuse pendant le voyage, nous serons heureux, c'est sur. Et si en rentrant nous décidons de notre prochaine destination, c'est que peut être je commencerai à avoir réellement le goût des voyages... Elise, 2 mai 2008
http://theliot.fr
Moyens de paiement au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir s'il ya des distributeurs de billets au sri lanka et si oui sont t'ils nombreux et où se trouvent 'ils? Seulement dans les grandes villes ou bien facilement dans les plus petites villes. Est-ce risqué de s'en servir? (carte bancaire avalee par exemple ou autres problemes)Quelles cartes sont acceptees etc..Merci d'avance de bien vouloir m'eclairer🙂
je voudrais savoir s'il ya des distributeurs de billets au sri lanka et si oui sont t'ils nombreux et où se trouvent 'ils? Seulement dans les grandes villes ou bien facilement dans les plus petites villes. Est-ce risqué de s'en servir? (carte bancaire avalee par exemple ou autres problemes)Quelles cartes sont acceptees etc..Merci d'avance de bien vouloir m'eclairer🙂
Trek au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous m'indiquer s'il vous plait s'il existe des associations à but non lucratif aidant les particuliers à préparer un trek? Sinon pouvez vous m'aider ou du moins m'expliquer comment vous avez préparé votre trek au Pérou? J'ai déjà tout les livre qui se font à ce sujet, mais comme j'organise pour plusieurs personnes, j'imagine que comme la perfection n'étant pas de mon monde, de l'aide serait bienvenue de la part de personnes ayant déjà fait le voyage.
Sinon, si vous être intéressés et habitez à Montpellier ou sa région, je suis disponible.
Merci d'avance, passez une bonne journée.
Kouta
Pouvez vous m'indiquer s'il vous plait s'il existe des associations à but non lucratif aidant les particuliers à préparer un trek? Sinon pouvez vous m'aider ou du moins m'expliquer comment vous avez préparé votre trek au Pérou? J'ai déjà tout les livre qui se font à ce sujet, mais comme j'organise pour plusieurs personnes, j'imagine que comme la perfection n'étant pas de mon monde, de l'aide serait bienvenue de la part de personnes ayant déjà fait le voyage.
Sinon, si vous être intéressés et habitez à Montpellier ou sa région, je suis disponible.
Merci d'avance, passez une bonne journée.
Kouta
Ouverture de la frontière Maroc-Algérie pour voyager en voiture? English translation pending
salut est-il vrai que la frontière entre le maroc et l'algérie va bientot s'ouvrir pour voyager en voiture
merci à tous
À pied sur les pas de Stevenson (chemin de Stevenson, France) English translation pending
j'ai fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle de Tours à Santiago, à pied avec une amie et j'envisage de faire seule le chemin de Stevenson avec un âne au mois de septembre 2008
j'aimerais avoir quelques témoignages sur ce chemin, est-il compliqué de le faire seule avec un âne, l'organisation est-il indispensable ? merci de votre aide
Dix jours en Bolivie English translation pending
voila j'entreprend un voyage de 10 jours en bolivie
je me suis donc renseigner comme tout bon touriste au pres des services coulaires ainsi que sur france diplomatie
je vous avoue que se qui est ecrit n'est pas forcemment encouragenant au niveau securité et hygiene
pouvez vous me donner quelques conceils afin de contredire ou d'accentuer la vision de ces 2 sites
merci a tous pour le temps que vous accorderez aux reponses a mes questions
Merci à tous English translation pending
Merci à tous les acteurs et actrices de ce forum.
J'ai découvert ce forum par hasard, et depuis peu de temps. Je suis très heureux de voir que de nombreuses personnes prennent le temps de lire les questions. Et ce qui est encore plus important de nombreuses personnes prennent le temps d'y répondre ! A part une infime minorité de "grincheux" le ton de ce forum est très agréable ! Sur ce forum, très actif, l'entraide mutuelle n'est pas un vain mot. Le français, compréhensible par tous, semble y être la règle ! Et dans la limite de mes modestes expériences, j'essaierai moi aussi de faire vivre ce forum.
Encore bravo, et bon vent à toutes et à tous pour vos futurs voyages....
Ray
J'ai découvert ce forum par hasard, et depuis peu de temps. Je suis très heureux de voir que de nombreuses personnes prennent le temps de lire les questions. Et ce qui est encore plus important de nombreuses personnes prennent le temps d'y répondre ! A part une infime minorité de "grincheux" le ton de ce forum est très agréable ! Sur ce forum, très actif, l'entraide mutuelle n'est pas un vain mot. Le français, compréhensible par tous, semble y être la règle ! Et dans la limite de mes modestes expériences, j'essaierai moi aussi de faire vivre ce forum.
Encore bravo, et bon vent à toutes et à tous pour vos futurs voyages....
Ray
Que visiter en Irlande? English translation pending
😉😉😉😉😉🙂🙂🙂s.v.p. si quelqu'un peut me donner des endroits et des beaux paysages à voir en irlande
pour mon voyage du8 au 23 avril 2008.
merci à l'avance,
denisdulac
pour mon voyage du8 au 23 avril 2008.
merci à l'avance,
denisdulac
Travailler un an en Australie ou aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je vous remercie d'avance de lire mon message,
Je suis étudiante marocaine en france, j'ai 26 ans, et j'aurai cette année mon M2 à dauphine à Paris.
J'ai toujours aimé voyagé, et je pense qu'un an à l'étranger boostera vraiment mon CV srt que dans toutes les annonces je vois la mention (bonne maîtrise d'anglais), j'ai un niveau intermédiaire en anglais, càd j'arrive à parler mais je ne suis pas bilingue !
J'ai cherché sur net des agences spécialisées et je trouve des formules (work + cours d'anglais) à 2000 ou 4000 euros, c tropppp cher pour moi surtout que j'ai pas envie de demander l'aide de mes parents, je voudrais bien voyager avec mes propres moyens qui sont assez modestes Grrr !
Si qlq a pu partir avec moindres frais, pouvez-vous me faire partager votre expérience, j'attendrai de vous lire, je suis hyper stressée parce que le temps passe vite et je dois trouver qlq chose dès mnt pour début août ou début septembre, un contrat de travail ou un stage rémunéré de longue durée (genre 12 - 15 ou 18mois).
Merci de vos réponses,
Je vous remercie d'avance de lire mon message,
Je suis étudiante marocaine en france, j'ai 26 ans, et j'aurai cette année mon M2 à dauphine à Paris.
J'ai toujours aimé voyagé, et je pense qu'un an à l'étranger boostera vraiment mon CV srt que dans toutes les annonces je vois la mention (bonne maîtrise d'anglais), j'ai un niveau intermédiaire en anglais, càd j'arrive à parler mais je ne suis pas bilingue !
J'ai cherché sur net des agences spécialisées et je trouve des formules (work + cours d'anglais) à 2000 ou 4000 euros, c tropppp cher pour moi surtout que j'ai pas envie de demander l'aide de mes parents, je voudrais bien voyager avec mes propres moyens qui sont assez modestes Grrr !
Si qlq a pu partir avec moindres frais, pouvez-vous me faire partager votre expérience, j'attendrai de vous lire, je suis hyper stressée parce que le temps passe vite et je dois trouver qlq chose dès mnt pour début août ou début septembre, un contrat de travail ou un stage rémunéré de longue durée (genre 12 - 15 ou 18mois).
Merci de vos réponses,
Cherche studio ou bungalow au nord de l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
On part se dorer à Maurice dans une semaine, et cherchons en dernière minute (!) un logement simple-studio, bungalow ou chez l'habitant, pas trop cher au nord de maurice. Ce sera surtout un pied à terre pour aller barouder dans l'île: aller de plage en plage en mobylette (avez-vous déjà loué des ptites mob'?), aller plonger, aller en bus à port-louis ou faire un tour sur l'ilot gabriel (plan à touriste??)
Avez vous des bonnes adresses? des expériences sur les différents moyens de transport?
(notre voyage va s'élargir sur rodrigues, si vous avez des bons plans (roots ou pas) je suis preneuse!!)
merci bcp!!
kriss
La vie lé douce à la Réunion😊
On part se dorer à Maurice dans une semaine, et cherchons en dernière minute (!) un logement simple-studio, bungalow ou chez l'habitant, pas trop cher au nord de maurice. Ce sera surtout un pied à terre pour aller barouder dans l'île: aller de plage en plage en mobylette (avez-vous déjà loué des ptites mob'?), aller plonger, aller en bus à port-louis ou faire un tour sur l'ilot gabriel (plan à touriste??)
Avez vous des bonnes adresses? des expériences sur les différents moyens de transport?
(notre voyage va s'élargir sur rodrigues, si vous avez des bons plans (roots ou pas) je suis preneuse!!)
merci bcp!!
kriss
La vie lé douce à la Réunion😊
Bons plans pour Venise à petit prix? English translation pending
😉Je blague...
Il y a plus de 10 ans que je n'ai pas revu Venise... Je crève d'envie d'y retourner quelques jours... Seulement, tout est hors de prix !!! J'ai trouvé des vols Paris/Venise sur Vueling... Que faut-il penser de cette nouvelle low-cost??? Y'en a t il d'autres ??? Sinon, le train... Comment quand on habite près de Clermont-Ferrant (faut-il nécessairement repasser par Paris et est-ce bien meilleur marché ???
Sur place, les prix d'hôtels même très, très modestes, sont effrayants... Avez-vous de bons plans ???
Pour la carte forfaitaire Vaporetti, quelles sont les meilleures formules ???
Si je ne craignais pas d'abuser🙂 comment rallier l'aéroport au centre ville... Il paraît qu'en Vaporetto, c'est hors de prix... Il me semblait qu'il existait pourtant une ligne régulière...
Voilà en vrac toutes mes questions et bien d'autres pour essayer de réaliser ce rêve...
Merci à tous de votre attention et de vos suggestions ou tuyaux😎
Voyage de trois semaines en Équateur avec ma mère English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage de trois semaine en Équateur pour la mi-avril 2008. Je devais partir seule mais ma mère, ne supportant pas l'idée de voir sa fille unqiue partir seule en Amérique de Sud, a décidé de participer au périple... Or, ma mère est une habituée des tout-inclus et des voyages organisés, pas exactement mon type de voyage et mon type de budget. De plus, je doute fort qu'elle apprécie les bus folkloriques et les conditions de logement parfois plus modestes de l'Équateur. Elle n'est pas non plus une adepte de sports, encore moins des sports d'aventures.
Pour le moment, voici ce que j'avais prévu:
Jour 1: Arrivée à Quito en soirée Jour 2: Quito colonial Jour 3: Mitad del Mundo et cratère de Pulullahua Jour 4: Quito-Hacienda Hakuna Matata (portes de l'Amazonie, à Archidona) Jours 5 et 6: Excursions à la Hacienda Hakuna Matata Jour 7: Hacienda Hakuna Matata-Banos Jour 8: Banos (descente à vélo sur la route des Cascades)
Pour la suite, nous irons à la Hacienda la Cienega pour aller visiter à pied le Parc National Cotopaxi, à Chugchilan (pour la lagune de Quilotoa et me permettre de monter à cheval)et nous irons, vers la fin du voyage, passer quelques jours à Otavalo.
Le reste de l'itinéraire demeure nébuleux. En fait, j'hésite beaucoup entre Cuenca et Puerto Lopez. Cuenca est sans doute une très belle ville mais les heures de route pour s'y rendre sont très longues également, je doute que ma mère apprécie ce trajet. Du côté de Puerto Lopez, les attraits du village et des environs sont bien présents et l'avion permet de s'y rendre relativement rapidement. Néanmoins, j'ai lu plusieurs commentaires sur la pauvreté des lieux, de quoi démotiver ma mère à propos du voyage. Mindo me semblait également une destination intéressante, que j'avais prévu pour ma visite individuelle du pays, mais outre le sanctuaire des cascades et les fermes de papillons, il me semble qu'il reste bien peu d'activités à réaliser avec ma mère (on oublie le tubing et le zip-line...)
Auriez-vous des suggestions pour optimiser ce périple et satisfaire à la fois le besoin de confort et de sécurité de ma mère et mon budget(plus restreint) de même que mon goût de voir le vrai visage de l'Équateur, son authenticité.
Merci beaucoup!
Je planifie un voyage de trois semaine en Équateur pour la mi-avril 2008. Je devais partir seule mais ma mère, ne supportant pas l'idée de voir sa fille unqiue partir seule en Amérique de Sud, a décidé de participer au périple... Or, ma mère est une habituée des tout-inclus et des voyages organisés, pas exactement mon type de voyage et mon type de budget. De plus, je doute fort qu'elle apprécie les bus folkloriques et les conditions de logement parfois plus modestes de l'Équateur. Elle n'est pas non plus une adepte de sports, encore moins des sports d'aventures.
Pour le moment, voici ce que j'avais prévu:
Jour 1: Arrivée à Quito en soirée Jour 2: Quito colonial Jour 3: Mitad del Mundo et cratère de Pulullahua Jour 4: Quito-Hacienda Hakuna Matata (portes de l'Amazonie, à Archidona) Jours 5 et 6: Excursions à la Hacienda Hakuna Matata Jour 7: Hacienda Hakuna Matata-Banos Jour 8: Banos (descente à vélo sur la route des Cascades)
Pour la suite, nous irons à la Hacienda la Cienega pour aller visiter à pied le Parc National Cotopaxi, à Chugchilan (pour la lagune de Quilotoa et me permettre de monter à cheval)et nous irons, vers la fin du voyage, passer quelques jours à Otavalo.
Le reste de l'itinéraire demeure nébuleux. En fait, j'hésite beaucoup entre Cuenca et Puerto Lopez. Cuenca est sans doute une très belle ville mais les heures de route pour s'y rendre sont très longues également, je doute que ma mère apprécie ce trajet. Du côté de Puerto Lopez, les attraits du village et des environs sont bien présents et l'avion permet de s'y rendre relativement rapidement. Néanmoins, j'ai lu plusieurs commentaires sur la pauvreté des lieux, de quoi démotiver ma mère à propos du voyage. Mindo me semblait également une destination intéressante, que j'avais prévu pour ma visite individuelle du pays, mais outre le sanctuaire des cascades et les fermes de papillons, il me semble qu'il reste bien peu d'activités à réaliser avec ma mère (on oublie le tubing et le zip-line...)
Auriez-vous des suggestions pour optimiser ce périple et satisfaire à la fois le besoin de confort et de sécurité de ma mère et mon budget(plus restreint) de même que mon goût de voir le vrai visage de l'Équateur, son authenticité.
Merci beaucoup!
Destruction du SS Blue Lady English translation pending
Voici un lien intéressant où on oeut voir les images très récentes du SS BLUE LADY à Alang. http://www.maritimematters.com/norway.html
La destruction a déjà commencé. Le nez du navire est coupé. Les deux étages en alu rajoutés par NCL ont déjà disparu. Le navire ressemble un peu de loin au paquebot d'origine puisqu'il est débarrassé de la structure grossièrement rajoutée par NCL qui plombait sa ligne.
Malheureusement, la destruction en va pas s'arrêter là et le navire va disparaître rapidement, laissant dans les poumons des ouvriers sacrilèges un peu d'amiante.
En France, aucun média n'en parle.
Les amoureux de croisière n'en parlent pas beaucoup.
C'est bête à dire, mais j'ai des sentiments pour les navires sur lesquels nous passons de bons moments. Enfin, rien ne dure.
La destruction a déjà commencé. Le nez du navire est coupé. Les deux étages en alu rajoutés par NCL ont déjà disparu. Le navire ressemble un peu de loin au paquebot d'origine puisqu'il est débarrassé de la structure grossièrement rajoutée par NCL qui plombait sa ligne.
Malheureusement, la destruction en va pas s'arrêter là et le navire va disparaître rapidement, laissant dans les poumons des ouvriers sacrilèges un peu d'amiante.
En France, aucun média n'en parle.
Les amoureux de croisière n'en parlent pas beaucoup.
C'est bête à dire, mais j'ai des sentiments pour les navires sur lesquels nous passons de bons moments. Enfin, rien ne dure.
Voyager avec un jeune enfant English translation pending
Une réflexion me vient à l'esprit ces jours-ci...
Je me souviens avoir lu il y a un an environ une discussion à propos de l'intérêt de partir en voyage avec des enfants en bas-âge. J'aurais bien aimé la retrouver mais je n'ai pas pu.
Anyway, notre fille avait 2 ans 1/2 en mars 2007 et nous sommes partis avec elle pendant deux mois en Asie, à Bali et en Thaïlande. Nous avons changé 18 fois d'hôtel, nous avons visité plétore de sites religieux ou historiques à Bali, rencontré toutes sortes de personnes, s'est parfois attachée à ceux qu'elle cotoyait tel que le guide que nous avons eu pendant trois semaines à Bali, fait de l'avion, du bateau, de la pirogue, découvert plein de "bêbêtes" dont certaines qui ne lui ont pas fait de cadeau (moustiques, fourmis rouges...), a découvert l'océan pour la première fois ainsi que les vagues, les crabes, vu des serpents, le monde peuplé de monstres (les barongs à bali ;-), découvert et s'est remarquablement adaptée aux nourritures locales, etc etc.
On pourrait croire que tant de changements et de nomadisme ne sont pas fait pour un enfant si jeune. Je peux affirmer qu'elle s'est adaptée à merveille, et c'est ma fille, alors je sais ce que je dis. Le voyage avec elle, et pour elle, ça n'a été que du bonheur.
Depuis notre retour en juin, elle aime regarder les photos de notre voyage, parler de Wayan notre guide balinais, évoquer l'avion qui monte "tout là-haut et qui va très loin"...
Depuis quelques jours, nous parlons son père et moi de faire un voyage l'été prochain, discutons compagnies aériennes, climat et sites à voir...
Déclic dans la petite tête de notre enfant : elle n'arrête plus de vouloir aller à l'aéroport pour prendre l'avion, nous parle de la mer, des temples, enfin, bien sûr, elle se rappelle toutes les images que ses yeux ont emmagasinée, toutes les sensations qu'elle a ressenti, les odeurs, les goûts, les sons, bref, elle est comme nous, elle a attrapé le virus du voyage, elle rêve de repartir !
Oui, voyager avec un jeune enfant : que du bonheur !
Je me souviens avoir lu il y a un an environ une discussion à propos de l'intérêt de partir en voyage avec des enfants en bas-âge. J'aurais bien aimé la retrouver mais je n'ai pas pu.
Anyway, notre fille avait 2 ans 1/2 en mars 2007 et nous sommes partis avec elle pendant deux mois en Asie, à Bali et en Thaïlande. Nous avons changé 18 fois d'hôtel, nous avons visité plétore de sites religieux ou historiques à Bali, rencontré toutes sortes de personnes, s'est parfois attachée à ceux qu'elle cotoyait tel que le guide que nous avons eu pendant trois semaines à Bali, fait de l'avion, du bateau, de la pirogue, découvert plein de "bêbêtes" dont certaines qui ne lui ont pas fait de cadeau (moustiques, fourmis rouges...), a découvert l'océan pour la première fois ainsi que les vagues, les crabes, vu des serpents, le monde peuplé de monstres (les barongs à bali ;-), découvert et s'est remarquablement adaptée aux nourritures locales, etc etc.
On pourrait croire que tant de changements et de nomadisme ne sont pas fait pour un enfant si jeune. Je peux affirmer qu'elle s'est adaptée à merveille, et c'est ma fille, alors je sais ce que je dis. Le voyage avec elle, et pour elle, ça n'a été que du bonheur.
Depuis notre retour en juin, elle aime regarder les photos de notre voyage, parler de Wayan notre guide balinais, évoquer l'avion qui monte "tout là-haut et qui va très loin"...
Depuis quelques jours, nous parlons son père et moi de faire un voyage l'été prochain, discutons compagnies aériennes, climat et sites à voir...
Déclic dans la petite tête de notre enfant : elle n'arrête plus de vouloir aller à l'aéroport pour prendre l'avion, nous parle de la mer, des temples, enfin, bien sûr, elle se rappelle toutes les images que ses yeux ont emmagasinée, toutes les sensations qu'elle a ressenti, les odeurs, les goûts, les sons, bref, elle est comme nous, elle a attrapé le virus du voyage, elle rêve de repartir !
Oui, voyager avec un jeune enfant : que du bonheur !
Chili en famille aux mois de juillet et août 2008 English translation pending
Bonjour à vous,
Tellement de choses à voir et si peu de temps! Vos conseils seront grandement appréciés. De plus, nous voyagerons avec un enfant de 3 ans et un autre de 9 mois. Nous voulons faire deux semaines de ski au début de août. Les 3 ou 4 autres semaines (qui se dérouleront avant le trip de ski) sont ouvertes à toutes les propositions. Une grande question demeure: sommes-nous mieux de nous concentrer dans une région relativement restreinte et approfondir et prendre le temps, ou voir du pays par le biais de vols intérieurs et tours divers ? Si vous connaissez les différences entre les quelques centres de ski, se vallent-ils tous, y a-t-il des avantages dans l'un ou dans l'autre? Terra del Fuego nous tente, le désert de l'Atacama, Torres del Paine, Val Paraiso, La Serena et quelques randonnées modestes (en durée à cause des enfants) concentrées sur les volcans seraient géniales. Avez-vous des commentaires, des suggestions ou recommendations pour que nous puissions vivre une mémorable aventure? Si vous avez des endroits pas trop chers à nous présenter pour séjourner, cela serait encore mieux.
Muchas Gracias à vous toutes et tous.
Tellement de choses à voir et si peu de temps! Vos conseils seront grandement appréciés. De plus, nous voyagerons avec un enfant de 3 ans et un autre de 9 mois. Nous voulons faire deux semaines de ski au début de août. Les 3 ou 4 autres semaines (qui se dérouleront avant le trip de ski) sont ouvertes à toutes les propositions. Une grande question demeure: sommes-nous mieux de nous concentrer dans une région relativement restreinte et approfondir et prendre le temps, ou voir du pays par le biais de vols intérieurs et tours divers ? Si vous connaissez les différences entre les quelques centres de ski, se vallent-ils tous, y a-t-il des avantages dans l'un ou dans l'autre? Terra del Fuego nous tente, le désert de l'Atacama, Torres del Paine, Val Paraiso, La Serena et quelques randonnées modestes (en durée à cause des enfants) concentrées sur les volcans seraient géniales. Avez-vous des commentaires, des suggestions ou recommendations pour que nous puissions vivre une mémorable aventure? Si vous avez des endroits pas trop chers à nous présenter pour séjourner, cela serait encore mieux.
Muchas Gracias à vous toutes et tous.
Hôtel Mui Ne au Vietnam English translation pending
bonsoir
j essaye sans y parvenir a joindre un hotel sur mui ne
mon agence de voyage m affirme que c normal pour
cause de fete du tieth
que je devrais plutot attendre 15j 3 semaines
j ai plutot envie de partir sans reservation
de faire hch mui ne en bus et ensuite de voir sur place
pensez vous que mme en haute saison on ne peux pas trouver de chambre?
je ne connais pas ce pays
merci de votre aide
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Séjour à Tozeur (Tunisie) ou environs ou à Ourzazate (Maroc) début décembre English translation pending
Je projette de partir début décembre vers Tozeur ou vers Ouarzazate
Quelles sont les conditions météo d'habitude à cette époque ?
Existe-t-il des hôtels deux, trois étoiles ?
Peut on y séjourner sans problème seul ?
Merci pour vos réponses.
Indonésie: la forêt se venge English translation pending
Source YAHOO Jakarta pourrait empêcher "l'Homme-arbre" d'être soigné aux Etats-Unis
AFP - Mardi 20 novembre, 14h34
JAKARTA (AFP) - Un villageois indonésien surnommé "l'Homme-arbre" en raison des verrues géantes qui lui couvrent le corps comme de l'écorce pourrait se voir interdire de partir aux Etats-Unis pour y être soigné, a rapporté mardi un article de presse à Jakarta. (Publicité)
Dede, 32 ans, a les membres et le visage recouverts d'excroissances grises bourgeonnantes, ses mains ayant même complètement disparu sous ce qui ressemble à un massif corallien d'une trentaine de centimètres de diamètre. Sa pathologie rarissime, qui l'empêche d'exercer un emploi normal, lui a valu un passage ce mois-ci dans un documentaire de la chaîne Discovery Channel. Il a aussi été recruté par des forains indonésiens qui présentent un spectacle itinérant de "monstres" humains. Des médecins américains ont proposé de tenter de le soigner aux Etats-Unis, mais le gouvernement indonésien y serait opposé. "Nous sommes décidés à ne pas les autoriser à emmener Dede aux Etats-Unis", a déclaré Lily Sriwahyuni Sulistiyowati, porte-parole du ministère de la Santé, citée par le quotidien Warta Kota. "De plus, les gens comme Dede qui vivent dans des petits villages ne souhaitent pas être emmenés loin, surtout pour donner des échantillons de sang. Normalement les villageois n'autorisent pas aisément les étrangers à analyser leur sang", a-t-elle ajouté. Contactée par l'AFP, la porte-parole a refusé de faire des déclarations supplémentaires sur le cas de Dede. Un dermatologue de l'université du Maryland (USA), Anthony Gaspari, a examiné Dede. Il estime que le bourgeonnement verruqueux est provoqué par la combinaison d'un papillomavirus humain (HPV) et d'une anomalie génétique empêchant le corps de combattre l'infection. Contacté aux Etats-Unis par l'AFP, le Dr. Gaspari a indiqué qu'il poursuivrait son intention de soigner Dede, même si le ministère de la Santé lui interdisait de sortir. "Mon plan initial serait d'envoyer des médicaments en Indonésie à un médecin local pour qu'il les lui fasse prendre", a-t-il déclaré. "Si cela échoue, je n'aurais pas d'autre choix que de le faire venir ici".
AFP - Mardi 20 novembre, 14h34
JAKARTA (AFP) - Un villageois indonésien surnommé "l'Homme-arbre" en raison des verrues géantes qui lui couvrent le corps comme de l'écorce pourrait se voir interdire de partir aux Etats-Unis pour y être soigné, a rapporté mardi un article de presse à Jakarta. (Publicité)Dede, 32 ans, a les membres et le visage recouverts d'excroissances grises bourgeonnantes, ses mains ayant même complètement disparu sous ce qui ressemble à un massif corallien d'une trentaine de centimètres de diamètre. Sa pathologie rarissime, qui l'empêche d'exercer un emploi normal, lui a valu un passage ce mois-ci dans un documentaire de la chaîne Discovery Channel. Il a aussi été recruté par des forains indonésiens qui présentent un spectacle itinérant de "monstres" humains. Des médecins américains ont proposé de tenter de le soigner aux Etats-Unis, mais le gouvernement indonésien y serait opposé. "Nous sommes décidés à ne pas les autoriser à emmener Dede aux Etats-Unis", a déclaré Lily Sriwahyuni Sulistiyowati, porte-parole du ministère de la Santé, citée par le quotidien Warta Kota. "De plus, les gens comme Dede qui vivent dans des petits villages ne souhaitent pas être emmenés loin, surtout pour donner des échantillons de sang. Normalement les villageois n'autorisent pas aisément les étrangers à analyser leur sang", a-t-elle ajouté. Contactée par l'AFP, la porte-parole a refusé de faire des déclarations supplémentaires sur le cas de Dede. Un dermatologue de l'université du Maryland (USA), Anthony Gaspari, a examiné Dede. Il estime que le bourgeonnement verruqueux est provoqué par la combinaison d'un papillomavirus humain (HPV) et d'une anomalie génétique empêchant le corps de combattre l'infection. Contacté aux Etats-Unis par l'AFP, le Dr. Gaspari a indiqué qu'il poursuivrait son intention de soigner Dede, même si le ministère de la Santé lui interdisait de sortir. "Mon plan initial serait d'envoyer des médicaments en Indonésie à un médecin local pour qu'il les lui fasse prendre", a-t-il déclaré. "Si cela échoue, je n'aurais pas d'autre choix que de le faire venir ici".
Camping-car ou lodge en Namibie? English translation pending
bonjour
nous partons 4 semaines en juillet prochain, une semaine au cap, puis, après un vol pour windhoek 3 semaines en namibie.
nous avons 2 enfants de 5 et 6 ans et on hésite vraiment entre la formule lodge ( ce qu'on préfèrerait, pour le cadre, le confort, et l'espace pour les enfants) mais ce que j'ai vu des prix est affolant, et le camping car .
on exclut le camping ( même sur le toit !) car en juillet, il fait froid la nuit, la nuit tombe tot et il faut occuper les 2 monstres après 17h30 dans le noir !
j'aimerai avoir l' avis de famille qui sont partis avec de jeunes enfants ....
il parait qu'il est plus économique d'utiliser les services d'une agence de voyage namibienne pour les réservations de voiture et d'hébergements. si vous avez des coordonnées d'agences sérieuses je suis preneuse ..... ça ne me pose pas de problème de m'occuper de réserver les vols secs mais je voudrais me garantir la voiture et les hébergements...
merci pour vos conseils éclairés
timlulu
Endroit romantique pour fêter le réveillon au Rajasthan? English translation pending
Bonjour à Tous,
Voilà, j'arrive avec ma copine à Delhi le 30/12/01 pour 12 jours.
Je souhaite trouver un petit plan romantique pour la soirée du reveillon, en sachant donc que l'on a qu'une seule journée pour s'y rendre.
Avez vous des idées et endroits/ Hotêls romantique qui se preteraient à cela? Tout les hotêls de charme que je recherche sont soient pleins, soit ultra-mega cher.
nous sommes quand même prêt a consacrer un certain budget pour cette soirée mais pas 700€ la piaule, cela serait plus cher que notre avion!!!
Bon merci d'avance pour vos conseils.
Vincent
Voilà, j'arrive avec ma copine à Delhi le 30/12/01 pour 12 jours.
Je souhaite trouver un petit plan romantique pour la soirée du reveillon, en sachant donc que l'on a qu'une seule journée pour s'y rendre.
Avez vous des idées et endroits/ Hotêls romantique qui se preteraient à cela? Tout les hotêls de charme que je recherche sont soient pleins, soit ultra-mega cher.
nous sommes quand même prêt a consacrer un certain budget pour cette soirée mais pas 700€ la piaule, cela serait plus cher que notre avion!!!
Bon merci d'avance pour vos conseils.
Vincent
Retour de voyage Israël-Jordanie: informations English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens d'effectuer en solo un voyage en Israël et en Jordanie (dix jours, du 15 au 24 octobre 2007, soit huit jours "pleins") à partir de Nice. Voici quelques tuyaux pour ceux que cela intéresse.-
Conditions du voyage : type semi-routard, c'est-à-dire : transports : le plus "authentique" et le moins cher possible. nourriture : essentiellement sur les étals et dans les gargottes (mais jamais le ventre creux !). logement : hôtels modestes mais impérativement propres, type auberge de jeunesse avec une chambre indépendante (quitte à payer pour une chambre double) et douche et WC indépendants impératifs.
Prix total absolument tout compris (avion, hôtels, transports, nourriture, excursions, musées, sites, visas, taxes diverses, etc...) : 1100 euros. Mon objectif était de réaliser le voyage avec 999 euros maximum, mais, un problème rencontré lors de ma première tentative de franchissement de frontière entre les deux pays, a grévé mon budget. Sans cela, l'objectif aurait été réalisé.--
Circuit :
1er jour voyage avion.
2e jour (premier jour "plein"). Visite Jérusalem pour première approche globale.
3e. Excursion journée complète à Massada et Mer Morte (bains de boue et bain dans la flotte).
4e. Tentative de passage en Jordanie : échec, car stoppé au Pont d'Allenby (voir plus loin pourquoi). Solution de remplacement : retour sur Jérusalem et descente sur Eilat en bus par le désert du Neguev.
5e. passage en Jordanie par la frontière du bas (Aqaba) puis petite incursion dans le Wadi Rum et arrivée Pétra vers 14 heures. Découverte du site de Pétra.
6e. Visite détaillée de Pétra (8 heures sur le site).
7e. Retour vers Israël par le passage du Pont d'Allemby (départ en bus à.... 3 h 30 de Pétra ; arrivée à Amman vers 7 heures ; franchissement du Pont Allenby vers 9 heures ; arrivée à Jérusalem avant midi). Après-midi : visite de Jérusalem.
8e. Excursion Lac de Tibériade (journée complète).
9e. (soir le huitième et dernier jour "plein") : visite Jérusalem et coucher de soleil au Mont des Oliviers.
10e jour : lever du soleil au Mont des Oliviers et retour sur Nice.--
TRÈS IMPORTANT :
Pour aller d'Israël et Jordanie (ou vice versa) il n'y a que trois possibilités : soit par la FRONTIÈRE du nord (que je n'ai pas empruntée, mais dont les formalités sont identiques à celles de la frontière du sud). soit par le PASSAGE du Pont d'Allenby (qui permet de rallier Jérusalem à Amman, ou vice versa). soit par la FRONTIÈRE du sud (par Eilat et Aqaba).
Le passage du Pont d'Allenby n'est pas une frontière. C'est un passage qui ne délivre en aucun cas de visa jordanien. C'est-à-dire que pour franchir ce passage, il faut IMPÉRATIVEMENT DISPOSER D'UN VISA JORDANIEN. Seules les frontières (celle du nord et celle du sud délivrent le visa jordanien).
Personnellement, comptant me rendre en Jordanie par ce passage, mais ne disposant pas de visa jordanien je me suis fait (très gentiment) refouler au Pont Allenby. Ce qui explique mon retour à Jérusalem (voir plus haut le 4e jour) et ma descente le même jour sur Eilat (où j'ai pu ensuite franchir le lendemain la frontière grâce au visa que celle-ci délivre). Ensuite j'ai pu retourner en Israël par le Pont d'Allenby puisque, c ette fois, j'étais muni d'un visa jordanien.--
Pour tout renseignement complémentaire (noms des hôtels, nourriture, monnaie, frais divers de sortie du territoire, etc...) vous pouvez me contacter à l'adresse suivante :
patrickcasavecchia@free.fr