Results for "Névez+|+127"
2246 results found.
Thaïlande: une histoire de cigarettes qui coûtent chères English translation pending
partis en famille au nombre de 6 pour la thailande au mois de janvier 2016 , mes neveux à l'escale de Dubai décident d'acheter des cigarettes pour le séjour . chacun prend 3 cartouches donc 6 au totale ... à l'aéroport de bangkok on nous tombent carrément dessus (des policiers ou douaniers)nous demandent de les suivre dans leur bureau . ils nous demandent d'ouvrir nos valises et nous demandent les tickets de l'achat de cigarettes .. nous leur disons que nous sommes 6 et que même si nous n'avons que 2 tickets nous ne sommes pas en illégalités .. vu que nous avons le droit a une cartouche par personne ! que nenni ils n'ont rien voulu savoir et il a fallut que nous nous acquittions de la modique somme de 680 € en liquide de surcroît ! et ce après appel à l'Ambassade de France qui n'a rien pu faire pour nous ! une cartouche a été restituée après 2h de discussions, de photos prises de certains d'entre nous sur toutes les coutures nous avons réussi a avoir une légère diminution! il nous a été consenti 70 € de remise au lieu des 750 € demandé au départ !
bref je tenais par ce témoignage vous en faire part car je pense que cela arrive à beaucoup de personnes qui ne savent pas qu'il faut un ticket par cartouche achetée !
Zika et âge de procréer English translation pending
Bonjour,
Je me pose des questions sur les risques encourus par le virus Zika pour des femmes qui ne sont pas encore enceintes et ne le seront pas immédiatement ? Combien de temps durent les périodes d'incubation ? les périodes infectieuses ? Y-a-t-il des retours d'infection chroniques comme avec le paludisme ? Y-a-t'il un risque pour une femme piquée par un virus aujourd'hui et qui sera enceinte dans 6 mois ou dans plusieurs années ? Une femme en âge de procréer devrait-elle faire un dépistage à son retour de région endémique si elle n'est pas enceinte ?
Je me pose des questions sur les risques encourus par le virus Zika pour des femmes qui ne sont pas encore enceintes et ne le seront pas immédiatement ? Combien de temps durent les périodes d'incubation ? les périodes infectieuses ? Y-a-t-il des retours d'infection chroniques comme avec le paludisme ? Y-a-t'il un risque pour une femme piquée par un virus aujourd'hui et qui sera enceinte dans 6 mois ou dans plusieurs années ? Une femme en âge de procréer devrait-elle faire un dépistage à son retour de région endémique si elle n'est pas enceinte ?
Journée en bateau à Santorini English translation pending
Santorini, mai 2015
Nous voila parti cet apres midi, ma copine et moi, pour une petite promenade en bateau sur la mer Egee. Au programme (sur le papier) petite marche sur un volcan, baignade dans des sources d 'eau chaude et couché de soleil.
Un premier petit pincement me vint au cœur lorsqu'embarquèrent une cinquantaine de passagers au lieu des 15 prévus (sur le papier). Nous voila donc parti sur notre bateau de pirate, tout de bois, et canons sur le pont principal, direction "THE volcano" comme nous disait l'animatrice de l’équipe. Après 20 minutes de traversée quelle ne fut pas notre surprise en arrivant sur l'ile. Nous qui étions en tong uniquement (recommandée par la réception de l’hôtel), on ne nous avait pas prévenu qu'il fallait du mat��riel "lourd" pour cette "petite promenade" d'environs une heure: chaussures de marche, bâtons de rando, piolets pour escalader, bref nous sommes rester sur le bateau à papoter avec l’équipage.
En route pour notre deuxième étape: les sources d'eau chaude. "Enjoy the sound of waves!" hurla l'animatrice, la main posée sur le bouton volume de la sono du bateau. Vous avez déjà écouté le son des vagues tapant sur le bateau avec une musique à fond les ballons à coté de vous? Nous oui. Résultats des courses je partagerai mes "unforgetable memories (dixit l'animatrice)" avec un ORL à mon retour en France.
Nous voila maintenant en face des sources d'eau chaude. Une petite ile avec une petite église comme seul bâtiment (que fait elle la??) nous fit face. J'ai compris, après avoir frôlé l'hypothermie en posant le pied dans l'eau (il faut aller aux sources a la nage), que l’église devait sans doute servir a organiser immédiatement les enterrements de ceux qui n'auraient pas survécu à la nage, dans cette eau verte et GLACÉE, jusqu'aux sources. Les sources en elles mêmes n’étaient pas chaudes d'ailleurs mais juste assez tiède pour réanimer quelqu'un en passe de mourir gelé. C'est sur que comme le disait l'animatrice (Nadia) "only the brave" se jetteront a l'eau. Entre les lignes il fallait lire seulement les suicidaires habitués aux eaux glaciales du pole nord.
Nous voici en route pour notre dernier stop: Le buffet. Oui il y avait un buffet sur le bateau. "buffet with a sunset" comme l'expliquait la brochure. On s’arrête donc dans une crique pour le diner qui était très bon. Tout a volonté, mais il fallait tout de même boire les verres de vins culs secs pour être sur d'avoir le temps d'en boire 3 puisque les cubis ont été rangés après 20 minutes.
"the best part of the cruise: the sunset". Après un copieux repas, place a la digestion. Le capitaine jugea bon de nous entrainer dans une mer démontée pour rejoindre son emplacement pour le coucher de soleil. Avec ma copine, nous essayâmes de trouver une position suffisamment confortable pour ne pas passer par dessus bord. La musique de fin du monde que crachait la sono avait l'air d'annoncer notre naufrage, mais c'est saints et saufs ( et 50 hauts de cœurs plus tard) que nous arrivâmes a notre emplacement pour le coucher de soleil.
Alors que je voulais prendre des photos, les voiles ont été tirées ce qui masquait tout le paysage. Il fallait donc faire un choix: Tenter de prendre une photo en sautant à la mer ou attendre que les voiles soient rangées. Une fois les voiles rangées, voila que le soleil disparu derrière les nuages, on ne le verra plus et c'en était donc terminé pour ce coucher de soleil. Retour au port après cette, néanmoins, sympathique promenade. La seule chose vraie d’écrite sur la brochure était finalement "you wille never forget it". Ça c'est sur!
Nous voila parti cet apres midi, ma copine et moi, pour une petite promenade en bateau sur la mer Egee. Au programme (sur le papier) petite marche sur un volcan, baignade dans des sources d 'eau chaude et couché de soleil.
Un premier petit pincement me vint au cœur lorsqu'embarquèrent une cinquantaine de passagers au lieu des 15 prévus (sur le papier). Nous voila donc parti sur notre bateau de pirate, tout de bois, et canons sur le pont principal, direction "THE volcano" comme nous disait l'animatrice de l’équipe. Après 20 minutes de traversée quelle ne fut pas notre surprise en arrivant sur l'ile. Nous qui étions en tong uniquement (recommandée par la réception de l’hôtel), on ne nous avait pas prévenu qu'il fallait du mat��riel "lourd" pour cette "petite promenade" d'environs une heure: chaussures de marche, bâtons de rando, piolets pour escalader, bref nous sommes rester sur le bateau à papoter avec l’équipage.
En route pour notre deuxième étape: les sources d'eau chaude. "Enjoy the sound of waves!" hurla l'animatrice, la main posée sur le bouton volume de la sono du bateau. Vous avez déjà écouté le son des vagues tapant sur le bateau avec une musique à fond les ballons à coté de vous? Nous oui. Résultats des courses je partagerai mes "unforgetable memories (dixit l'animatrice)" avec un ORL à mon retour en France.
Nous voila maintenant en face des sources d'eau chaude. Une petite ile avec une petite église comme seul bâtiment (que fait elle la??) nous fit face. J'ai compris, après avoir frôlé l'hypothermie en posant le pied dans l'eau (il faut aller aux sources a la nage), que l’église devait sans doute servir a organiser immédiatement les enterrements de ceux qui n'auraient pas survécu à la nage, dans cette eau verte et GLACÉE, jusqu'aux sources. Les sources en elles mêmes n’étaient pas chaudes d'ailleurs mais juste assez tiède pour réanimer quelqu'un en passe de mourir gelé. C'est sur que comme le disait l'animatrice (Nadia) "only the brave" se jetteront a l'eau. Entre les lignes il fallait lire seulement les suicidaires habitués aux eaux glaciales du pole nord.
Nous voici en route pour notre dernier stop: Le buffet. Oui il y avait un buffet sur le bateau. "buffet with a sunset" comme l'expliquait la brochure. On s’arrête donc dans une crique pour le diner qui était très bon. Tout a volonté, mais il fallait tout de même boire les verres de vins culs secs pour être sur d'avoir le temps d'en boire 3 puisque les cubis ont été rangés après 20 minutes.
"the best part of the cruise: the sunset". Après un copieux repas, place a la digestion. Le capitaine jugea bon de nous entrainer dans une mer démontée pour rejoindre son emplacement pour le coucher de soleil. Avec ma copine, nous essayâmes de trouver une position suffisamment confortable pour ne pas passer par dessus bord. La musique de fin du monde que crachait la sono avait l'air d'annoncer notre naufrage, mais c'est saints et saufs ( et 50 hauts de cœurs plus tard) que nous arrivâmes a notre emplacement pour le coucher de soleil.
Alors que je voulais prendre des photos, les voiles ont été tirées ce qui masquait tout le paysage. Il fallait donc faire un choix: Tenter de prendre une photo en sautant à la mer ou attendre que les voiles soient rangées. Une fois les voiles rangées, voila que le soleil disparu derrière les nuages, on ne le verra plus et c'en était donc terminé pour ce coucher de soleil. Retour au port après cette, néanmoins, sympathique promenade. La seule chose vraie d’écrite sur la brochure était finalement "you wille never forget it". Ça c'est sur!
Bus Puerto Princessa -Port Barton, transport Port Barton-El Nido English translation pending
Bonjour mon vol arrive samedi soir à Puerto princessa et je souhaiterai partir dimanche matin à port Barton
Quelqu un pourrait m indiquer l heure et le lieu où prendre le bus ? Est ce facile à trouver ? Dois je acheter mon billet à l avance ?
J aimerai également solliciter votre aide pour me rendre de port Barton a el nido . Quel est le plus simple ? Le bus ou la Banca? Et dans les deux cas combien de temps cela prend t il ? Merci infiniment pour vos réponses
J aimerai également solliciter votre aide pour me rendre de port Barton a el nido . Quel est le plus simple ? Le bus ou la Banca? Et dans les deux cas combien de temps cela prend t il ? Merci infiniment pour vos réponses
Visa Australie English translation pending
Bonjour,
Je m’apprête a acheter nos billets d'avion pour la nouvelle Zélande. Lors de la réservation il est noté qu'un visa peut être nécessaire pour les escales en Australie. J'ai lu sur d'autres forum, que le visa n'etait pas obligatoire. Alors que faut il faire visa ou pas?
Je m’apprête a acheter nos billets d'avion pour la nouvelle Zélande. Lors de la réservation il est noté qu'un visa peut être nécessaire pour les escales en Australie. J'ai lu sur d'autres forum, que le visa n'etait pas obligatoire. Alors que faut il faire visa ou pas?
Prolonger la validité des Miles Air France English translation pending
J'ai la bagatelle de 720 000 miles Air France qui arrivent à expiration le 31 janvier.
Je m'étais mise en tête de prendre ma carte AMEX Air France, mais quand j'ai voulu m'inscrire début janvier, on m'a informée que les miles n'étant comptabilisés qu'à réception du relevé, donc dépense en janvier, crédit de miles en février.. mes miles seraient quand même perdus!
J'avais effectué un AR Paris-Marseille fin octobre sur Air France pour prolonger mes miles, mais bêtement en mini miles, car j'ai été mal informée par un conseiller téléphonique d'Air France qui m'avait assuré que cela fonctionnait..
En relisant dans le détail les conditions Flying Blue, les choses ne sont pas très claires et j'hésite à m'obliger à faire un AR à Londres ou ailleurs, sans être certaine que cela marche bien!!!
J'ai demandé par ailleurs à Flying Blue un sursis de mois... mais pas de réponse et le temps passe...
Quelqu'un peut-il m'éclairer et/ou a-t-il une bonne idée rapide et économique?
Norvège: voir un glacier cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de programmer mon prochain séjour en Norvège et nous aimerions voir un glacier. Nous voyagerons avec 2 enfants de 9 ans et 1 an et il nous sera donc impossible de faire une rando sur le glacier malheureusement 😕 Toutefois nous voulons quand même en voir un de près (si c'est possible). En surfant sur le forum, plusieurs parlent du glacier du Jostedalbreen. Quelqu'un peut-il me faire un retour d'expérience afin de savoir si j'inclus cette étape dans mon itinéraire ?
Merci d'avance 🙂
Je suis en train de programmer mon prochain séjour en Norvège et nous aimerions voir un glacier. Nous voyagerons avec 2 enfants de 9 ans et 1 an et il nous sera donc impossible de faire une rando sur le glacier malheureusement 😕 Toutefois nous voulons quand même en voir un de près (si c'est possible). En surfant sur le forum, plusieurs parlent du glacier du Jostedalbreen. Quelqu'un peut-il me faire un retour d'expérience afin de savoir si j'inclus cette étape dans mon itinéraire ?
Merci d'avance 🙂
Où aller en Thaïlande pour 3 jeunes de 19 ans English translation pending
bonjour
2 de mes neveux et un copain souhaitent aller en Thaïlande du sud en fevrier 2016
pour 14 nuits
que me conseillez vous comme endroit , ile ......
ils veulent aller à ko samui , je n'avais pas trop aimer cet endroit
merci de vos infos
helene
39 jours de rêve en 4x4 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous voilà enfin revenu de notre périple en Namibie, Botswana et Afrique du Sud.
Par où commencer?! Il a tellement de personne qui on fait des carnets avec photos. Je vais essayer de vous faire quelque chose de différent et vous montrez cela dans un video montage du voyage.
Mais tout de même quelques petites infos concernant notre voyage.
Tout d'abord,
Nous avons embarqué le 7 Octobre depuis Genève à 5 personnes via Londre en direction de Johannesburg. Récupération des 2 voitures defender. De cette même ville nous sommes aller en direction de la Namibie et entrée par la douane du Sud-Est. Avons traversé toutes la Namibie du Sud (Fish river canyon) au Nord (Epupa falls).
Je tiens à dire et certifier que c'est vraiment un pays magique. Avec un multitudes de couleurs différentes, paysages, animaux, personnes. Bref cela était une explosions de découverte dans une nature luxuriante, certe un peu sèche. Nous en avons manger de la poussière...
Le Botswana était magique pour la nature, mais surtout pour les animaux.
Voici le lien pour la bande annonce : ici
Telechargé là en HD 1080p (en bas à droite de l'écrans youtube --> paramètres --> qualité --> 1080p, beaucoup mieux si jamais 😎, et oui j'ai filmé en HD voir même en 4k certains plans.
Je reviendrais ces prochains jour pour agrémenter de photos et de quelques petites histoire du voyage.
en attendant... Bon "petit" film!!!
Nous voilà enfin revenu de notre périple en Namibie, Botswana et Afrique du Sud.
Par où commencer?! Il a tellement de personne qui on fait des carnets avec photos. Je vais essayer de vous faire quelque chose de différent et vous montrez cela dans un video montage du voyage.
Mais tout de même quelques petites infos concernant notre voyage.
Tout d'abord,
Nous avons embarqué le 7 Octobre depuis Genève à 5 personnes via Londre en direction de Johannesburg. Récupération des 2 voitures defender. De cette même ville nous sommes aller en direction de la Namibie et entrée par la douane du Sud-Est. Avons traversé toutes la Namibie du Sud (Fish river canyon) au Nord (Epupa falls).
Je tiens à dire et certifier que c'est vraiment un pays magique. Avec un multitudes de couleurs différentes, paysages, animaux, personnes. Bref cela était une explosions de découverte dans une nature luxuriante, certe un peu sèche. Nous en avons manger de la poussière...
Le Botswana était magique pour la nature, mais surtout pour les animaux.
Voici le lien pour la bande annonce : ici
Telechargé là en HD 1080p (en bas à droite de l'écrans youtube --> paramètres --> qualité --> 1080p, beaucoup mieux si jamais 😎, et oui j'ai filmé en HD voir même en 4k certains plans.
Je reviendrais ces prochains jour pour agrémenter de photos et de quelques petites histoire du voyage.
en attendant... Bon "petit" film!!!
Gwada 2015 English translation pending
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...
A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










Delta du Mékong English translation pending
Bonjour,
nous sommes à la recherche de toutes informations sur le Delta du Mékong, quelles agences sérieuses, bateau? et vélo? quel tarif? bref .....séjour prévu fin mars 2016 Merci d'avance de votre aide
nous sommes à la recherche de toutes informations sur le Delta du Mékong, quelles agences sérieuses, bateau? et vélo? quel tarif? bref .....séjour prévu fin mars 2016 Merci d'avance de votre aide
Circuit autonome Casamance English translation pending
Bonjour,
Depuis le début du mois nous voyageons dans le nord du Sénégal, Yoff, M'boro, Saint Louis, réserve du Djoudj, Podor, très bonnes sensations et les Sénégalais sont très accueillant. Jusque là nous avons voyagé en taxi 7 places, très bon marché et plus ou moins confortable selon la place ou l'on se trouve. En ce moment nous sommes à Saint Louis de nouveau sur la langue de Barbarie, à l'hydrobase et nous descendrons directement à Dakar pour prendre le bateau direction Ziguinchor, si nous trouvons de la place sinon rebelote pour les taxi 7 places (pas trop envie!) Il y a aussi un bus qui se rend à Cap skiring.
Pour la Casamance nous ne connaissons pas encore notre itinéraire mais peut-être pourriez-vous nous aider en proposant un circuit tout en restant autonome. Nous sommes au senegal pour encore deux mois, nous avons du temps et restons plusieurs jours au même endroit pour avoir moins de transport, après la casamance nous irons dans le Siné saloum. Nous ne sommes pas décidé pour le Sénégal oriental car nous avons remarqué que les coûts augmentent considérablement lorsqu'il faut être vehiculé, pour les parcs animaliers par exemple.
Merci pour votre aide
Laurent
Depuis le début du mois nous voyageons dans le nord du Sénégal, Yoff, M'boro, Saint Louis, réserve du Djoudj, Podor, très bonnes sensations et les Sénégalais sont très accueillant. Jusque là nous avons voyagé en taxi 7 places, très bon marché et plus ou moins confortable selon la place ou l'on se trouve. En ce moment nous sommes à Saint Louis de nouveau sur la langue de Barbarie, à l'hydrobase et nous descendrons directement à Dakar pour prendre le bateau direction Ziguinchor, si nous trouvons de la place sinon rebelote pour les taxi 7 places (pas trop envie!) Il y a aussi un bus qui se rend à Cap skiring.
Pour la Casamance nous ne connaissons pas encore notre itinéraire mais peut-être pourriez-vous nous aider en proposant un circuit tout en restant autonome. Nous sommes au senegal pour encore deux mois, nous avons du temps et restons plusieurs jours au même endroit pour avoir moins de transport, après la casamance nous irons dans le Siné saloum. Nous ne sommes pas décidé pour le Sénégal oriental car nous avons remarqué que les coûts augmentent considérablement lorsqu'il faut être vehiculé, pour les parcs animaliers par exemple.
Merci pour votre aide
Laurent
Projet famille en Afrique du Sud en août 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'en rêve depuis longtemps...cela pourrait bien se faire l'an prochain, ce voyage à 6 (2 adultes et 4 enfants) en AFS. J'ai déjà lu pas mal de carnets de voyage, mais lorsqu'il s'agit de concrétiser les choses, de passer du rêve à la réalité, les questions (et le stress !) surgissent. Durée du séjour : trois semaines et en août. La première chose à faire, me semble-t-il (et c'est là que j'espère vos feedbacks ;), est la réservation des billets d'avion, le véhicule et les nuits dans le Kruger. En ce qui concerne le véhicule, on opterait pour le camping-car, plus avantageux que la voiture (grande, forcément) et les B&B ou autres. Est-il, à votre avis, temps de réserver tout cela ? Avez-vous des bons plans ? Par après, à l'aide de l'un ou l'autre guide et des carnets de ce forum, je prendrai le temps de définir l'itinéraire, sachant déjà que ce sera une boucle (classique) Jo'burg - Jo-burg. Je laisse tomber Le Cap (à regret, mais qui sait une prochaine fois...?), 3 semaines ce n'est pas très long (bon, tout est relatif !) et je n'ai pas envie de courir, plutôt de savourer, pour la première fois, l'atmosphère africaine... Un grand merci d'avance pour vos conseils et suggestions...
J'en rêve depuis longtemps...cela pourrait bien se faire l'an prochain, ce voyage à 6 (2 adultes et 4 enfants) en AFS. J'ai déjà lu pas mal de carnets de voyage, mais lorsqu'il s'agit de concrétiser les choses, de passer du rêve à la réalité, les questions (et le stress !) surgissent. Durée du séjour : trois semaines et en août. La première chose à faire, me semble-t-il (et c'est là que j'espère vos feedbacks ;), est la réservation des billets d'avion, le véhicule et les nuits dans le Kruger. En ce qui concerne le véhicule, on opterait pour le camping-car, plus avantageux que la voiture (grande, forcément) et les B&B ou autres. Est-il, à votre avis, temps de réserver tout cela ? Avez-vous des bons plans ? Par après, à l'aide de l'un ou l'autre guide et des carnets de ce forum, je prendrai le temps de définir l'itinéraire, sachant déjà que ce sera une boucle (classique) Jo'burg - Jo-burg. Je laisse tomber Le Cap (à regret, mais qui sait une prochaine fois...?), 3 semaines ce n'est pas très long (bon, tout est relatif !) et je n'ai pas envie de courir, plutôt de savourer, pour la première fois, l'atmosphère africaine... Un grand merci d'avance pour vos conseils et suggestions...
Voir les baleines à San Francisco English translation pending
Bonjour je me rends à San Francisco la semaine prochaine et j'ai très envie d'aller voir les baleines. Quelqu'un parmi vous a t il pu aller les observer ? j'ai vu qu il y avait une possibilité de partir de Pier (?).
Par ailleurs quel hébergement pouvez vous me conseiller dans un quartier sympa pour un budget pas trop important.
Merci beaucoup pour vos précieuses réponses
Alaska: fermeture de la Copper River Highway English translation pending
Hello !
Je suis en train de préparer un circuit pour l'été prochain en Alaska 😎😎 (une boucle de 3 semaines au départ d'Anchorage). Je suis en phase de dégrossissage, et je viens de tomber sur une info concernant la fermeture au mile 36 de la Copper river highway au départ de Cordova, au moins jusqu'à l'été 2015 , puis sur une autre (datant de 2013 !) indiquant que les travaux de reconstruction ne démarreraient qu'à l'été 2016.
Quelqu'un sait-il ce qu'il en est exactement ? Cordova est une étape quand même assez coûteuse puisqu'accessible uniquement en ferry, si cette fermeture était confirmée, est-ce qu'elle vaudrait quand même le déplacement ? (nous voyageons à 4 et je n'ai pas spécialement envie de mettre les 175$ /pers 🤪 indiqués dans le Lonely Planet pour aller du mi 36 au Childs Glacier et au Million dollar bridge... )
Excellente soirée à tous
Laure
Je suis en train de préparer un circuit pour l'été prochain en Alaska 😎😎 (une boucle de 3 semaines au départ d'Anchorage). Je suis en phase de dégrossissage, et je viens de tomber sur une info concernant la fermeture au mile 36 de la Copper river highway au départ de Cordova, au moins jusqu'à l'été 2015 , puis sur une autre (datant de 2013 !) indiquant que les travaux de reconstruction ne démarreraient qu'à l'été 2016.
Quelqu'un sait-il ce qu'il en est exactement ? Cordova est une étape quand même assez coûteuse puisqu'accessible uniquement en ferry, si cette fermeture était confirmée, est-ce qu'elle vaudrait quand même le déplacement ? (nous voyageons à 4 et je n'ai pas spécialement envie de mettre les 175$ /pers 🤪 indiqués dans le Lonely Planet pour aller du mi 36 au Childs Glacier et au Million dollar bridge... )
Excellente soirée à tous
Laure
Trajet de Sharon à Arava (Israël) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Israël pour 1 mois de wwoofing en octobre-novembre : je suis en bonne voie de négociations avec une famille qui vit dans la région de Sharon : mon but premier n'est pas le tourisme mais découvrir la vie dans une famille israélienne à la ferme. MAIS j'avoue que je serais un peu frustrée de ne pas découvrir au moins un petit bout du désert de l'Arava (ou au moins "Negev Nord") qui est fascinant à mes yeux : - D'après vous ce serait envisageable de faire ce trajet sur une journée (ou deux maximum, mes jours de repos) ? - Si oui connaissez-vous un spot où se rendre en priorité, des endroits à éviter sur le chemin quand on est seule ? - Et le moyen de transport le plus recommandé? D'après certaines discussions que j'ai pu lire je dirais que le mieux serait de louer une voiture mais peut-être pourrez-vous me le confirmer! - Sinon faut-il un permis spécial pour pouvoir conduire là-bas? Merci d'avance!!
Sarah
Je m'apprête à partir en Israël pour 1 mois de wwoofing en octobre-novembre : je suis en bonne voie de négociations avec une famille qui vit dans la région de Sharon : mon but premier n'est pas le tourisme mais découvrir la vie dans une famille israélienne à la ferme. MAIS j'avoue que je serais un peu frustrée de ne pas découvrir au moins un petit bout du désert de l'Arava (ou au moins "Negev Nord") qui est fascinant à mes yeux : - D'après vous ce serait envisageable de faire ce trajet sur une journée (ou deux maximum, mes jours de repos) ? - Si oui connaissez-vous un spot où se rendre en priorité, des endroits à éviter sur le chemin quand on est seule ? - Et le moyen de transport le plus recommandé? D'après certaines discussions que j'ai pu lire je dirais que le mieux serait de louer une voiture mais peut-être pourrez-vous me le confirmer! - Sinon faut-il un permis spécial pour pouvoir conduire là-bas? Merci d'avance!!
Sarah
Route des 7 lacs: itinéraire et météo en septembre (Argentine) English translation pending
Bonjour,
J'aurai voulu avoir votre retour sur la route des 7 lacs mi septembre : niveau meteo, ca commence a etre un peu plus clément pour en profiter ainsi que des parcs nationaux ? (Je veux bien aussi une idée de l'ordre de grandeur des températures! )
A votre avis, combien de jours y consacrer au minimum et selon quel itinéraire ? (Boucle depuis bariloche, location de voiture jusqu'à saint martin avec retour en bus ou plutot dans l'autre sens avec bus jusqu'à saint martin et retour en voiture.. ?) Quels sont les randos/endroits a privilégier dans le parc nahuel huapi ?
Merci pour ces réponses et toutes autres infos !
J'aurai voulu avoir votre retour sur la route des 7 lacs mi septembre : niveau meteo, ca commence a etre un peu plus clément pour en profiter ainsi que des parcs nationaux ? (Je veux bien aussi une idée de l'ordre de grandeur des températures! )
A votre avis, combien de jours y consacrer au minimum et selon quel itinéraire ? (Boucle depuis bariloche, location de voiture jusqu'à saint martin avec retour en bus ou plutot dans l'autre sens avec bus jusqu'à saint martin et retour en voiture.. ?) Quels sont les randos/endroits a privilégier dans le parc nahuel huapi ?
Merci pour ces réponses et toutes autres infos !
Une semaine autour des Arcs 1600(UCPA) English translation pending
Bonjour
Tout d'abord je reviens tout juste d'un séjour proposé par l'ucpa appelé Trek it easy
Tout était compris y compris l'hébergement les transports et les repas
Dimanche 19 juillet 2015
Départ tôt du midi pour prendre le tgv à 8h26 à Aix arrivée à 9h54 puis transfert via covoiturage en direction des Arcs
Arrivée tout juste avant la fermeture du self avec un ami de Lyon j'en profite pour prendre quelques photos du panorama

Ensuite je prends possession de ma chambre(on dormira que 2 fois dans la semaine)

Ensuite je récupère le matériel dont j'ai besoin les bâtons de randonnées
Vers 18h un pot d'accueil est donné et je fais connaissance avec Pierre qui sera notre guide pour cette semaine
Repas soirée blind test et coucher tôt
Lundi 20 juillet 2015 Altitude départ randonnée 1800 mètres arrivée prévue 2750 mètres pour les plus courageux 2300 mètre pour ma part)
Levée tôt (6h30 petit déjeuner vers 7h)
On prépare le pic nic ainsi que les affaires qui seront acheminés en voiture eux 2 refuges ainsi que le sac à dos pour la journée
8h l'heure du départ est convenu on prend un premier bus qui nous amène à la ville des Chapieux(beau village très bonne auberge où on peut se restaurer )
9h05 une seconde navette nous amène à la ville des Glaciers
On décide donc de monter une première au refuge du rocher (refuge tenu par l'ucpa) et je commence à croiser des marmottes

Vers 9h30 nous décidons donc de monter jusqu'au refuge Robert blanc(pour les plus courageux) ou s'arrêter près d'une cascade et d'un névé résiduel (2300 mètres)

Vers les Lanchettes on peut observer de magnifiques vaches (2 sortes )

Puis on entame la montée (qui s'avère assez dure mais rien d'insurmontable) puis après 2h3O d'effort je décide de stopper afin de pouvoir pic niquer auprès d'une superbe cascade

Un choix nous ai proposé soit rester ici soit monter au refuge Robert Blanc je choisis donc la première option
Le groupe commence à monter

Vers 16h le groupe commence à redescendre 17h on entame la descente vers le refuge du Rocher (inconnu sur Internet car géré par l'UCPA)
18h enfin arrivée au refuge je déchausse mes chaussures pas d'ampoule le lundi
Repas préparé croustifade mélange de pomme de terre oignons jambon et fromage à tartiflette
Préparation du pic nic du lendemain (salade de riz concombre tomate olive et thon)
Coucher vers 22H et on découvre les joies du refuge
Mardi 22 juillet : Direction l'Italie! Altitude de départ 1800m altitude d'arrivée 2516m (700 mètres de dénivelé ) Levée vers 6h30-7h petit déjeuner tout est prêt plus qu'à s'installer Pierre notre guide nous explique que la montée est monotone (en zig-zag) mais elle se fait facilement) départ prévu à 8h45 maximum via le tour du mont-blanc
On descend donc au refuge du Mottet où on recharge en eau (la poche à eau est très utile sauf quand on se retrouve à sec ....)

Après on décide donc d'entamer la longue montée (en montant à mon rythme ) et puis vers 2400 mètres gros coup de pompes je décide donc avec l'accord de Pierre de pic niquer avant de continuer après )

Puis vers 14H30(certes j'aurais du monter plus tôt au col de la Seigne) je décide donc d'abandonner mon sac puis de finir les 116 mètres

2516 mètres enfin arrivée au col de la Seigne
La table d'orientation

Le Mont-Blanc côté italien

Le Val d'Aoste

"J'y étais"

Puis vers 15h30 je décide d'entamer la descente pour en premier récupérer mon sac à dos
Mais quelle descente gàchée à cause des ampoules Pierre s'inquiète pour la suite du séjour mais je lui rétorque pour l'instant n'y pensons pas rattrapons les filles du groupe de Patrick (guide hyper sympa)
La fin de la descente se joue au mental "ne pas tomber ne pas tomber" puis en descendant je vois les deux groupes nous attendre (j'ai fini la descente avec 25cl d'eau la poche vide)
Vers 16h30 objectif réussi entière mais les pieds en compote
On remonte vers 17h au refuge
Pierre est plutôt optimiste finalement la suite du séjour peut se faire mais faudra surveiller les ampoules
Repas plutôt léger au vu des indigestions de la veille (je suis partie le matin en étant un peu malade)
Suite tout à l'heure 🙂
Tout d'abord je reviens tout juste d'un séjour proposé par l'ucpa appelé Trek it easy
Tout était compris y compris l'hébergement les transports et les repas
Dimanche 19 juillet 2015
Départ tôt du midi pour prendre le tgv à 8h26 à Aix arrivée à 9h54 puis transfert via covoiturage en direction des Arcs
Arrivée tout juste avant la fermeture du self avec un ami de Lyon j'en profite pour prendre quelques photos du panorama

Ensuite je prends possession de ma chambre(on dormira que 2 fois dans la semaine)

Ensuite je récupère le matériel dont j'ai besoin les bâtons de randonnées
Vers 18h un pot d'accueil est donné et je fais connaissance avec Pierre qui sera notre guide pour cette semaine
Repas soirée blind test et coucher tôt
Lundi 20 juillet 2015 Altitude départ randonnée 1800 mètres arrivée prévue 2750 mètres pour les plus courageux 2300 mètre pour ma part)
Levée tôt (6h30 petit déjeuner vers 7h)
On prépare le pic nic ainsi que les affaires qui seront acheminés en voiture eux 2 refuges ainsi que le sac à dos pour la journée
8h l'heure du départ est convenu on prend un premier bus qui nous amène à la ville des Chapieux(beau village très bonne auberge où on peut se restaurer )
9h05 une seconde navette nous amène à la ville des Glaciers
On décide donc de monter une première au refuge du rocher (refuge tenu par l'ucpa) et je commence à croiser des marmottes

Vers 9h30 nous décidons donc de monter jusqu'au refuge Robert blanc(pour les plus courageux) ou s'arrêter près d'une cascade et d'un névé résiduel (2300 mètres)

Vers les Lanchettes on peut observer de magnifiques vaches (2 sortes )

Puis on entame la montée (qui s'avère assez dure mais rien d'insurmontable) puis après 2h3O d'effort je décide de stopper afin de pouvoir pic niquer auprès d'une superbe cascade

Un choix nous ai proposé soit rester ici soit monter au refuge Robert Blanc je choisis donc la première option
Le groupe commence à monter

Vers 16h le groupe commence à redescendre 17h on entame la descente vers le refuge du Rocher (inconnu sur Internet car géré par l'UCPA)
18h enfin arrivée au refuge je déchausse mes chaussures pas d'ampoule le lundi
Repas préparé croustifade mélange de pomme de terre oignons jambon et fromage à tartiflette
Préparation du pic nic du lendemain (salade de riz concombre tomate olive et thon)
Coucher vers 22H et on découvre les joies du refuge
Mardi 22 juillet : Direction l'Italie! Altitude de départ 1800m altitude d'arrivée 2516m (700 mètres de dénivelé ) Levée vers 6h30-7h petit déjeuner tout est prêt plus qu'à s'installer Pierre notre guide nous explique que la montée est monotone (en zig-zag) mais elle se fait facilement) départ prévu à 8h45 maximum via le tour du mont-blanc
On descend donc au refuge du Mottet où on recharge en eau (la poche à eau est très utile sauf quand on se retrouve à sec ....)

Après on décide donc d'entamer la longue montée (en montant à mon rythme ) et puis vers 2400 mètres gros coup de pompes je décide donc avec l'accord de Pierre de pic niquer avant de continuer après )

Puis vers 14H30(certes j'aurais du monter plus tôt au col de la Seigne) je décide donc d'abandonner mon sac puis de finir les 116 mètres

2516 mètres enfin arrivée au col de la Seigne
La table d'orientation

Le Mont-Blanc côté italien

Le Val d'Aoste

"J'y étais"

Puis vers 15h30 je décide d'entamer la descente pour en premier récupérer mon sac à dos
Mais quelle descente gàchée à cause des ampoules Pierre s'inquiète pour la suite du séjour mais je lui rétorque pour l'instant n'y pensons pas rattrapons les filles du groupe de Patrick (guide hyper sympa)
La fin de la descente se joue au mental "ne pas tomber ne pas tomber" puis en descendant je vois les deux groupes nous attendre (j'ai fini la descente avec 25cl d'eau la poche vide)
Vers 16h30 objectif réussi entière mais les pieds en compote
On remonte vers 17h au refuge
Pierre est plutôt optimiste finalement la suite du séjour peut se faire mais faudra surveiller les ampoules
Repas plutôt léger au vu des indigestions de la veille (je suis partie le matin en étant un peu malade)
Suite tout à l'heure 🙂
Ascension et trek en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Bolivie avec un ami et on aimerait beaucoup entreprendre l'ascension d'un sommet. Quelqu'un aurait-il des informations sur les différentes possibilités dans les différentes régions? Y a-t-il des ascensions qu'on peut faire sans guide? Sinon à combien ca revient environ? Des tours à recommander? Quels sont les sommets les plus beaux et accessibles? (à savoir que c'est la saison froide pour le moment).
Merci pour les infos:)
Audrey
Traversée des Tatras polonaises en mai English translation pending
Bonjour, voici le récit de notre traversée des Tatras Polonaises en mai. Destination peu fréquentée même par les tours opérators qui mixent souvent avec les tratas slovaques. Pourtant il y a se quoi faire de magnifiques randonnées en restant en Pologne.
8/5 : Vol Marseille-Varsovie via Düsseldorf par G...wings
2 mois après la catastrophe aérienne, il y avait de quoi être légèrement stressés. Mais nous sommes bien arrivés malgré 1h30 de retard à Düsseldorf. Heureusement on était larges pour le car.
Nous n'avons jamais compris comment prendre le bus 331 qui devait aller à la gare routière. Pas sûr qu'il y était encore à cette heure. On a donc pris un taxi jusqu'à la gare routière (40zl), c'était pas très loin. Comme souvent, la gare routière n'est pas l'endroit le plus fun de la ville et on avait un car à prendre donc on s'est contenté du premier fast-food venu et encore ouvert B-Bqui nous a servi de très bons hamburgers (pour le dépaysement culinaire c'était pas terrible).
L'autocar pour Zakopane était bondé car il desservait d'autres cilles dont Cracovie, heureusement que j'avais réservé.
9/5 : Zakopane-Chocholowska (+1h à errer dans Zakopane…)
Arrivée à Zakopane à 7h. La nuit a été difficile, la nana à coté de moi est restée collée même quand des places se sont libérées et n’est descendue qu’à Cracovie ce qui a fait 2h de sommeil à peut près correctes. Alex qui avait plus de place a un peu mieux dormi. On arrive sous la pluie et le brouillard, pour le moral c’est pas top, on ne voit même pas les montagnes !
A la gare routière on est paumés. Pas de plan de la ville, rien n’est encore ouvert. On part au hasard donc dans la mauvaise direction, heureusement ce n’est pas grand. On finit par tomber sur la fameuse et historique rue principale puis sur la cathédrale et enfin sur un plan qui nous permet de prendre la bonne direction. En fait le but était de trouver le bureau du parc qui est très excentré car sur le départ des sentiers. Entre temps, la poste centrale s'est ouverte comme ça j'ai pu acheter des timbres. Ce qui pose souvent le plus de problème généralement en voyage a donc été réglé toute suite, grande satisfaction. Ce qui n'a pas empêché que la majorité des cartes postales (sauf celles postées de Varsovie donc le dernier jours mettent 15j à arriver). Rassurés on prend notre premier petit déjeuner dans un joli petit resto tout en bois. D'ailleurs l’architecture des maisons de Zakopane est magnifique, l’hébénisterie est le fort avec une matière première à portée de main.
Donc première expérience avec la carte d’un restaurant, vive le petit « parler le polonais en voyage ». On s’en est bien sorti, les oeufs brouillés-saucisses étaient très bons mais le café à la turque, il faut en avoir l’habitude de ces grains qui flottent… Au final on trouve le bureau du parc (rond point Jean-Paul 2) qui n’était pas vraiment utile sauf pour acheter une carte mais on en trouve aussi dans les boutiques de la rue principale. En fait les tickets d’accès au parc s’achètent dans les guérites aux vrais départs des différents sentiers. Nous rentrons dans le vif du sujet : sentier pod reglani Direction chocholowska. Il ne pleut plus, il fait gris et le brouillard se lève. La toute première partie passe par le stade de sports d’hiver donc plutôt moche et sans intérêt. Ensuite on sort progressivement de Zakopane en longeant la foret, les maisons s’espacent et on arrive dans la vallée. Etape facile, presque pas de dénivelé. Déjeuner à Kiry
Comme quasiment tous les refuges, il y a possibilité de se rapprocher en calèche. En tout cas la piste est très bien entretenue. Nous avons vu ce jour là et les suivants de nombreux couples avec poussettes aller jusqu’au refuge en ballade à la journée. Il y avait aussi des gens à vélo et des calèches. Bien sûr il y a toujours une partie un peu compliquée car irrégulière et raide à la fin. Nous avons vu nos premiers crocus de printemps. Il y avait encore quelques névés sur les cotés mais pas de neige sur le sentier. Juste avant d'arriver au refuge, passage par une jolie petite chapelle où une messe avait été célébrée par Jeau-Paul 2 lors de son passage.
A l’arrivée au refuge, nous découvrons notre chambre de 2 avec un petit lavabo, les douches sont sur le pallier. C’est nickel et super chaleureux, là encore tout en bois, de jolies couettes sur les lits assorties aux rideaux, le top. Le repas du soir se prend très tôt, bien se renseigner à votre arrivée sur l’heure limite ainsi que sur l’heure de début du petit déjeuner car ça varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Alors les repas dans les refuges c’est un peu déroutant au début car on commande ce qu’on veut à la carte (première difficulté mais demander car il y a souvent une carte en anglais) et la dame dans la cuisine appelle quand le plat est servi sachant que tous les plats ne sont pas prêts en même temps donc en gros quand la dame crie et que personne ne se lève c’est que c’est le plat du touriste qui n’a rien compris.
C’est confirmé quand la matrone crie une deuxième fois, plus fort avec un air à la fois exaspéré et déçu (personne ne vient prendre ce que je viens de préparer, ça va être froid !!!).
On a fait la connaissance des supers gâteaux aux pommes, les meilleurs qu’on ait mangés c’était là d’ailleurs. On a aussi mangé une bonne truite, une escalope panée et une salade de carotte.

10/5 Sch Chocholowska- Sch Ornak Pluie
Premier petit dej en refuge. En gros on a pris pareil toute la semaine, œufs brouillés, saucisses, café avec quelques variantes. Dans ce refuge il y avait même des petites briques de jus d’orange.
Météo pas terrible du tout, beaucoup de brouillard.
On a donc dû modifier notre itinéraire, le chemin 901 noir était fermé pour cause de travaux de sylviculture. Par contre le sentier 802 était ouvert contrairement à ce que je pensais. Ça a beaucoup raccourci l’étape mais ça nous a permis de laisser les sacs à l’arrivée ce qui est bien car c’est toujours le deuxième jour que je le trouve le plus lourd.
Donc on a eu une petite pluie fine pas trop gènante car grosse partie dans la foret. Beaucoup d'arbres coupés au bord du chemin voire sur le chemin, pas super joli. Et paysages bien bouchés par la brume, dommage. Arrivée au refuge vers 12h donc on y a mangé, tant mieux car le pique nique par ce temps ça aurait été bof.Nous avons essayé le plat national Bigos (soupe au chou), raviolis fromage blanc, pommes de terre, gâteau au pommes crème à l'agrume Ensuite on a fait une petite sieste et on a laissé les sacs pour aller au lac Smeczinski. Petite marche tranquille de 3/4h mais pas mal de neige au sol. A l’arrivée très beau lac de montagne mais panorama bien bouché puis ça s’est levé, on a presque eu du soleil !
Après on est rentré au refuge, c’était pas mal pour un deuxième jour.
Dîner crêpes sauce aigre, fromages braisés-cranberries et encore le gâteau aux pommes.

11/5 Sch Ornak-Kiry Brouillard de dingue puis soleil
C’est l’étape qui nous a fait revenir dans la vallée. Et qui a été magnifique question paysage mais un peu dangereuse.
Petit déjeuner : oeufs brouillés, café, tartine beurre+confiture.
Nous avons pris le tracé vert 505 avec rapidement les pieds dans la neige, d’abord dans la forêt en montant. Le sentier a ensuite bifurqué pour arriver sur une ligne de crêtes très à pic avec toujours plus de neige au sol. Sans bâton de rando (Alex s'était trouvé un vrai bâton) c’était un peu hard et assez impressionnant car encore beaucoup de brouillard. Par contre quand le brouillard se levait le paysage était magnifique. Nous avons fini par arriver au col Chuda Przelacka (1850m) où nous avons pique-niqué (tout peut être acheté dans les refuges) et fait la sieste au soleil. Nous avons même vu quelques chamois.
Après le col, descente assez raide vers la vallée Koscieliska par le 004 rouge, le brouillard s’était complètement levé.
De jolis pâturages encadrés de montagnes puis la piste pour rejoindre Halit avec les calèches.
Nous avions repéré l’hôtel Halit lors de la première étape, le sentier passait devant. Je crois que nous avons été les seuls clients cette nuit là. La bâtisse tout en bois était très jolie mais la déco assez empesée ce qui donnait une ambiance étrange au lieu surtout quand on est seul dedans, ça faisait un peu penser à « psychose ». Mais on a survécu notamment à la douche. La responsable était assez pressée de nous faire dîner, raviolis viande, raviolis frits, pommes de terre, soupes mélangées, gâteau au pommes (ne valait pas celui de Sch Ornak).

12/5 Kiry-Kalatovski Soleil!
Nous avons eu droit à un petit déjeuner buffet rien que pour nous. Nous n’avons pas fait honneur aux maquereaux à la tomate ni aux cornichons mais le reste était très bon.
Belle étape et surtout plein soleil.
Nous avons repris le 504a dans l'autre sens puis 901B et C noirs. Beaux sous-bois et de très belles vues sur les sommets dans les clairières. On a fait 2 détours. Le premier pour aller voir la cascade Siklawikka. On a d’ailleurs fait une halte dans une gargotte qui vendait de magnifiques gaufres à la chantilly-coulis de fraises qui ont fait un super dessert après une soupe aigre-saucisses. D’ailleurs on y était avec la moitié des enfants de Pologne je pense. Ensuite montée assez raide et deuxième détour vers le joli point de vue Sarnia Skala qui donnait d’un coté sur Zakopane et ses environs et de l’autre sur Giewont et sa fameuse croix. Là non plus on n’était pas tout seul. Belle étape qui s’est finie dans la vallée Kalatovski et son (énorme) refuge. En fait plus hotel-cabine que refuge. Chambre petite mais confortable avec douche et belle vue. Comme nous sommes arrivés assez tôt et que nous avions le droit de dîner très tard (jusqu’à 22h, la fête !!!), nous sommes allés lire dehors sur les bancs de pique-nique qu’on a partagé avec une bonne sœur (monastère pas loin). Petit parterre de crocus qu’on a réussi à photographier pour que ça fasse l’effet d’un gros parterre.
Des daims sont aussi venu brouter. La vue est un peu gâchée d’un coté par le téléphérique car en hiver, c'est une station de ski.

13/5 Kalatovski-Murovaniek Nuageux
On a eu un super petit déjeuner : oeufs brouillés-saucisses fumées, fromage frais, salade de crudités, yahourt.
Descente par la vallée vers Kuznice en passant devant un monastère (probablement celui de la religieuse de la veille).
Après le village de Kuznicz, 810jaune, montée raide vers le col Przelecz miedrzy kopami.
207a bleu : descente facile vers le refuge de Murovaniek.
Très gros refuge, pas mal de monde.
On est arrivés assez tôt donc on a déjeuné au refuge : foie, pommes de terres, salade de chou. Alex s'est permis une escalope de porc panée, farcie au fromage et ...à la saucisse. Il a quand même réussi à remarcher l'après midi puisque nous avons laissés les sacs dans la chambre et pris le sentier noir vers les lacs.
Toute une série de très beaux lacs d’altitude (Litworowy, Dwoisty et Zielony) plus ou moins gelés. Comme on était bien lancés et qu’il faisait à peu près beau on est monté jusqu’au col de Karb pour faire une boucle. Sauf que là le sentier était ouvert mais très dangereux car très raide, à pic et dans la neige. Un couple de Polonais était aussi en galère bien que plus équipés que nous (piolets, crampons mais visiblement ils ne savaient pas s’en servir). Donc en gros ça a finit sur les fesses, vive le pantalon étanche !!! Contents quand même d’arriver en bas en un seul morceau.
Lac magnifique de Czarny Gasienicowy

On est revenu par le sentier bleu et on a dîné. Pour se remettre on a commandé des crêpes au fromage blanc-beurre-sucre-crème, une truite au four et des fromages braisés sauce cranberries.
On a demandé à tout avoir en même temps ce qui est tout sauf naturel et qui a donc provoqué une sorte de panique en cuisine mais on sentait qu’ils étaient super contents d’y être arrivés. Peut être même qu’on aura instauré une mode !
14/5 Murovaniek-Morskie Oko Pluie-pluie-pluie et repluie et neige
Etape difficile, c’est celle où on a eu le plus de neige au sol dans la forêt donc elle n’avait pas fondue. On a donc passé toute la marche à s’enfoncer et à glisser. Du coup on a mis beaucoup plus de temps que prévu pour rejoindre Morskie-Oko et on n'a pas déjeuné.
Dernière partie dans la vallée. Nous sommes arrivés sur la route. Malgré le temps couvert il y avait beaucoup de monde qui montait, des couples avec poussettes, une quantité incroyable de groupes scolaires et des gens âgés dans les calèches. Tout ce monde allait plus ou moins vite vers Morskie Oko qui est quand même un des endroits les plus prisés des Tatras Polonaises. La partie sur route est sans grand intérêt et plutôt longue, en plus on avait faim. On a fini par arriver à 17h.
C'est le seul refuge où il y avait vraiment foule. On a dû faire la queue pour manger! Sachant que c'était l'heure limite pour dîner et que le petit déjeuner n'était pas servi avant 9h donc autant dire qu'il fallait faire des réserves : crêpes au fromage, pancakes de pommes de terre, saucisse braisée, gâteau aux pommes, soupe au chou-ribs.
Notre petite chambre avait une vue imprenable sur le lac, bon enfin la vue on l'a surtout eue le soir tard et le lendemain parce que quand on est arrivé c'était tout bouché.
Mais on avait quand même cette vue de notre fenêtre!!!

Chambre double +- petit dej : 150zlj
15/5 Morskie Oko-Zakopane-Cracovie soleil
Alors là le miracle. Tout était découvert au petit matin, zéro nuage! Donc le petit déjeuner c'était 9h, on nous avait prévenu. Et il fallait rendre la chambre avant 10h donc on est parti sans manger mais ça valait le coup. Personne à cette heure si et on a fait le tour du lac. Alex a refusé de monter au col, c'est vrai qu'on aurait été à la bourre. De toute façon le paysage était splendide. Ce lac était un véritable miroir, toutes les photos peuvent être retournées tellement le reflet est parfait.


On a ensuite pris notre petit déjeuner puis on est repartis vers la vallée. La partie route était aussi inintéressante qu'à l'aller sauf que cette fois on voyait les sommets. Jolie partie par le qui passait devant des bergeries. Par contre une des bergeries était censée être une gargotte et était fermée donc on a jeuné. Le chemin est passé devant un monastère tout en bois très beau avec chemin de croix très glissant à la descente. Fin du sentier donc de notre marche (et abandon du bâton) sur la route. Je m'attendais à me retrouver dans un village en banlieue de Zakopane mais non, arrivée sur un lacet de route, un parking certes mais aucun panneau. Heureusement un chauffeur de car scolaire a compris le problème et nous a dit de nous assoir au bord de la route et qu'un bus viendrait. D'ailleurs il y avait déjà un couple assis par terre. Effectivement un bus est arrivé moins de 10min après pour Zakopane. Arrivée à Zakopane une vingtaine de minutes après. On a filé à la gare routière. J'avais bien fait de ne pas réserver car des cars partent toutes les 30min pour Cracovie, il y a plein de compagnies. On a donc réservé pour 1h après ce qui nous a laissé le temps de manger, il était 16h on était morts de faim. Zakopane-Cracovie 2h de car, on a pris la même compagnie qu'à l'aller Polski Bus. Notre hôtel Alexander 2 était bien situé, à 10min de la gare routière et férovière et à 10min du centre ville. Par contre il était aussi attenant à la voie ferrée donc même bien isolé on a eu quelques secousses de sol... Diner sur la place principale de Cracovie dans un des stands de nourriture.
16/5 Cracovie
Super buffet petit déjeuner à l'hotel puis départ pour la visite de Cracovie. On a surtout visité le château. Il faut choisir des "modules" de visites, on a pratiquement tout fait. A noter que sans enfants, le souterrain au dragon n'a aucun intérêt, par contre les vestiges archéologiques sont plutôt sympas, très bien mis en valeur. La Dame à la Licorne pour les amateurs de peinture. Le château est plus sympa pour son architecture d'ensemble et sa cathédrale qu'à l'intérieur où la déco est trop hétéroclite pour être vraiment intéressante. Nous avons ensuite fait un peu de shopping dans la halle aux draps, très touristique. Les bords de fleuve gagneraient par contre beaucoup à être mieux emménagés. Par contre belles rues et magnifiques immeubles.
Départ vers 16h pour Varsovie toujours dans un Polski Bus.
17/5 Varsovie
Pas un très beau temps à Varsovie. Nous n'en avons vu que l'extérieur par manque de temps, l'avion repartant en fin d'après midi. Vaut bien une journée de visite, beaux parc, belles place.
Nous sommes allés à l'aéroport en bus, pris au centre ville, pas de retard, pas de problème.
Livres de route :
- Pologne, J Kuczkiewicz (essai) - Pologne, J Michener (roman historique) - Souvenirs de Pologne, W Gombrowicz (autobiographie) qui donne envie de (re)lire Ferdydurke - La propriété, R Modan (BD)
Guide (en anglais) : The High Tatras Slovakia and Poland - Including the Western Tatras and White Tatras Renáta Nározná, Colin Saunders Carte : Tatrzanski Park Narodowy 1/25000
8/5 : Vol Marseille-Varsovie via Düsseldorf par G...wings
2 mois après la catastrophe aérienne, il y avait de quoi être légèrement stressés. Mais nous sommes bien arrivés malgré 1h30 de retard à Düsseldorf. Heureusement on était larges pour le car.
Nous n'avons jamais compris comment prendre le bus 331 qui devait aller à la gare routière. Pas sûr qu'il y était encore à cette heure. On a donc pris un taxi jusqu'à la gare routière (40zl), c'était pas très loin. Comme souvent, la gare routière n'est pas l'endroit le plus fun de la ville et on avait un car à prendre donc on s'est contenté du premier fast-food venu et encore ouvert B-Bqui nous a servi de très bons hamburgers (pour le dépaysement culinaire c'était pas terrible).
L'autocar pour Zakopane était bondé car il desservait d'autres cilles dont Cracovie, heureusement que j'avais réservé.
9/5 : Zakopane-Chocholowska (+1h à errer dans Zakopane…)
Arrivée à Zakopane à 7h. La nuit a été difficile, la nana à coté de moi est restée collée même quand des places se sont libérées et n’est descendue qu’à Cracovie ce qui a fait 2h de sommeil à peut près correctes. Alex qui avait plus de place a un peu mieux dormi. On arrive sous la pluie et le brouillard, pour le moral c’est pas top, on ne voit même pas les montagnes !
A la gare routière on est paumés. Pas de plan de la ville, rien n’est encore ouvert. On part au hasard donc dans la mauvaise direction, heureusement ce n’est pas grand. On finit par tomber sur la fameuse et historique rue principale puis sur la cathédrale et enfin sur un plan qui nous permet de prendre la bonne direction. En fait le but était de trouver le bureau du parc qui est très excentré car sur le départ des sentiers. Entre temps, la poste centrale s'est ouverte comme ça j'ai pu acheter des timbres. Ce qui pose souvent le plus de problème généralement en voyage a donc été réglé toute suite, grande satisfaction. Ce qui n'a pas empêché que la majorité des cartes postales (sauf celles postées de Varsovie donc le dernier jours mettent 15j à arriver). Rassurés on prend notre premier petit déjeuner dans un joli petit resto tout en bois. D'ailleurs l’architecture des maisons de Zakopane est magnifique, l’hébénisterie est le fort avec une matière première à portée de main.
Donc première expérience avec la carte d’un restaurant, vive le petit « parler le polonais en voyage ». On s’en est bien sorti, les oeufs brouillés-saucisses étaient très bons mais le café à la turque, il faut en avoir l’habitude de ces grains qui flottent… Au final on trouve le bureau du parc (rond point Jean-Paul 2) qui n’était pas vraiment utile sauf pour acheter une carte mais on en trouve aussi dans les boutiques de la rue principale. En fait les tickets d’accès au parc s’achètent dans les guérites aux vrais départs des différents sentiers. Nous rentrons dans le vif du sujet : sentier pod reglani Direction chocholowska. Il ne pleut plus, il fait gris et le brouillard se lève. La toute première partie passe par le stade de sports d’hiver donc plutôt moche et sans intérêt. Ensuite on sort progressivement de Zakopane en longeant la foret, les maisons s’espacent et on arrive dans la vallée. Etape facile, presque pas de dénivelé. Déjeuner à Kiry
Comme quasiment tous les refuges, il y a possibilité de se rapprocher en calèche. En tout cas la piste est très bien entretenue. Nous avons vu ce jour là et les suivants de nombreux couples avec poussettes aller jusqu’au refuge en ballade à la journée. Il y avait aussi des gens à vélo et des calèches. Bien sûr il y a toujours une partie un peu compliquée car irrégulière et raide à la fin. Nous avons vu nos premiers crocus de printemps. Il y avait encore quelques névés sur les cotés mais pas de neige sur le sentier. Juste avant d'arriver au refuge, passage par une jolie petite chapelle où une messe avait été célébrée par Jeau-Paul 2 lors de son passage.
A l’arrivée au refuge, nous découvrons notre chambre de 2 avec un petit lavabo, les douches sont sur le pallier. C’est nickel et super chaleureux, là encore tout en bois, de jolies couettes sur les lits assorties aux rideaux, le top. Le repas du soir se prend très tôt, bien se renseigner à votre arrivée sur l’heure limite ainsi que sur l’heure de début du petit déjeuner car ça varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Alors les repas dans les refuges c’est un peu déroutant au début car on commande ce qu’on veut à la carte (première difficulté mais demander car il y a souvent une carte en anglais) et la dame dans la cuisine appelle quand le plat est servi sachant que tous les plats ne sont pas prêts en même temps donc en gros quand la dame crie et que personne ne se lève c’est que c’est le plat du touriste qui n’a rien compris.
C’est confirmé quand la matrone crie une deuxième fois, plus fort avec un air à la fois exaspéré et déçu (personne ne vient prendre ce que je viens de préparer, ça va être froid !!!).
On a fait la connaissance des supers gâteaux aux pommes, les meilleurs qu’on ait mangés c’était là d’ailleurs. On a aussi mangé une bonne truite, une escalope panée et une salade de carotte.

10/5 Sch Chocholowska- Sch Ornak Pluie
Premier petit dej en refuge. En gros on a pris pareil toute la semaine, œufs brouillés, saucisses, café avec quelques variantes. Dans ce refuge il y avait même des petites briques de jus d’orange.
Météo pas terrible du tout, beaucoup de brouillard.
On a donc dû modifier notre itinéraire, le chemin 901 noir était fermé pour cause de travaux de sylviculture. Par contre le sentier 802 était ouvert contrairement à ce que je pensais. Ça a beaucoup raccourci l’étape mais ça nous a permis de laisser les sacs à l’arrivée ce qui est bien car c’est toujours le deuxième jour que je le trouve le plus lourd.
Donc on a eu une petite pluie fine pas trop gènante car grosse partie dans la foret. Beaucoup d'arbres coupés au bord du chemin voire sur le chemin, pas super joli. Et paysages bien bouchés par la brume, dommage. Arrivée au refuge vers 12h donc on y a mangé, tant mieux car le pique nique par ce temps ça aurait été bof.Nous avons essayé le plat national Bigos (soupe au chou), raviolis fromage blanc, pommes de terre, gâteau au pommes crème à l'agrume Ensuite on a fait une petite sieste et on a laissé les sacs pour aller au lac Smeczinski. Petite marche tranquille de 3/4h mais pas mal de neige au sol. A l’arrivée très beau lac de montagne mais panorama bien bouché puis ça s’est levé, on a presque eu du soleil !
Après on est rentré au refuge, c’était pas mal pour un deuxième jour.
Dîner crêpes sauce aigre, fromages braisés-cranberries et encore le gâteau aux pommes.

11/5 Sch Ornak-Kiry Brouillard de dingue puis soleil
C’est l’étape qui nous a fait revenir dans la vallée. Et qui a été magnifique question paysage mais un peu dangereuse.
Petit déjeuner : oeufs brouillés, café, tartine beurre+confiture.
Nous avons pris le tracé vert 505 avec rapidement les pieds dans la neige, d’abord dans la forêt en montant. Le sentier a ensuite bifurqué pour arriver sur une ligne de crêtes très à pic avec toujours plus de neige au sol. Sans bâton de rando (Alex s'était trouvé un vrai bâton) c’était un peu hard et assez impressionnant car encore beaucoup de brouillard. Par contre quand le brouillard se levait le paysage était magnifique. Nous avons fini par arriver au col Chuda Przelacka (1850m) où nous avons pique-niqué (tout peut être acheté dans les refuges) et fait la sieste au soleil. Nous avons même vu quelques chamois.
Après le col, descente assez raide vers la vallée Koscieliska par le 004 rouge, le brouillard s’était complètement levé.
De jolis pâturages encadrés de montagnes puis la piste pour rejoindre Halit avec les calèches.
Nous avions repéré l’hôtel Halit lors de la première étape, le sentier passait devant. Je crois que nous avons été les seuls clients cette nuit là. La bâtisse tout en bois était très jolie mais la déco assez empesée ce qui donnait une ambiance étrange au lieu surtout quand on est seul dedans, ça faisait un peu penser à « psychose ». Mais on a survécu notamment à la douche. La responsable était assez pressée de nous faire dîner, raviolis viande, raviolis frits, pommes de terre, soupes mélangées, gâteau au pommes (ne valait pas celui de Sch Ornak).

12/5 Kiry-Kalatovski Soleil!
Nous avons eu droit à un petit déjeuner buffet rien que pour nous. Nous n’avons pas fait honneur aux maquereaux à la tomate ni aux cornichons mais le reste était très bon.
Belle étape et surtout plein soleil.
Nous avons repris le 504a dans l'autre sens puis 901B et C noirs. Beaux sous-bois et de très belles vues sur les sommets dans les clairières. On a fait 2 détours. Le premier pour aller voir la cascade Siklawikka. On a d’ailleurs fait une halte dans une gargotte qui vendait de magnifiques gaufres à la chantilly-coulis de fraises qui ont fait un super dessert après une soupe aigre-saucisses. D’ailleurs on y était avec la moitié des enfants de Pologne je pense. Ensuite montée assez raide et deuxième détour vers le joli point de vue Sarnia Skala qui donnait d’un coté sur Zakopane et ses environs et de l’autre sur Giewont et sa fameuse croix. Là non plus on n’était pas tout seul. Belle étape qui s’est finie dans la vallée Kalatovski et son (énorme) refuge. En fait plus hotel-cabine que refuge. Chambre petite mais confortable avec douche et belle vue. Comme nous sommes arrivés assez tôt et que nous avions le droit de dîner très tard (jusqu’à 22h, la fête !!!), nous sommes allés lire dehors sur les bancs de pique-nique qu’on a partagé avec une bonne sœur (monastère pas loin). Petit parterre de crocus qu’on a réussi à photographier pour que ça fasse l’effet d’un gros parterre.
Des daims sont aussi venu brouter. La vue est un peu gâchée d’un coté par le téléphérique car en hiver, c'est une station de ski.

13/5 Kalatovski-Murovaniek Nuageux
On a eu un super petit déjeuner : oeufs brouillés-saucisses fumées, fromage frais, salade de crudités, yahourt.
Descente par la vallée vers Kuznice en passant devant un monastère (probablement celui de la religieuse de la veille).
Après le village de Kuznicz, 810jaune, montée raide vers le col Przelecz miedrzy kopami.
207a bleu : descente facile vers le refuge de Murovaniek.
Très gros refuge, pas mal de monde.
On est arrivés assez tôt donc on a déjeuné au refuge : foie, pommes de terres, salade de chou. Alex s'est permis une escalope de porc panée, farcie au fromage et ...à la saucisse. Il a quand même réussi à remarcher l'après midi puisque nous avons laissés les sacs dans la chambre et pris le sentier noir vers les lacs.
Toute une série de très beaux lacs d’altitude (Litworowy, Dwoisty et Zielony) plus ou moins gelés. Comme on était bien lancés et qu’il faisait à peu près beau on est monté jusqu’au col de Karb pour faire une boucle. Sauf que là le sentier était ouvert mais très dangereux car très raide, à pic et dans la neige. Un couple de Polonais était aussi en galère bien que plus équipés que nous (piolets, crampons mais visiblement ils ne savaient pas s’en servir). Donc en gros ça a finit sur les fesses, vive le pantalon étanche !!! Contents quand même d’arriver en bas en un seul morceau.
Lac magnifique de Czarny Gasienicowy

On est revenu par le sentier bleu et on a dîné. Pour se remettre on a commandé des crêpes au fromage blanc-beurre-sucre-crème, une truite au four et des fromages braisés sauce cranberries.
On a demandé à tout avoir en même temps ce qui est tout sauf naturel et qui a donc provoqué une sorte de panique en cuisine mais on sentait qu’ils étaient super contents d’y être arrivés. Peut être même qu’on aura instauré une mode !
14/5 Murovaniek-Morskie Oko Pluie-pluie-pluie et repluie et neige
Etape difficile, c’est celle où on a eu le plus de neige au sol dans la forêt donc elle n’avait pas fondue. On a donc passé toute la marche à s’enfoncer et à glisser. Du coup on a mis beaucoup plus de temps que prévu pour rejoindre Morskie-Oko et on n'a pas déjeuné.
Dernière partie dans la vallée. Nous sommes arrivés sur la route. Malgré le temps couvert il y avait beaucoup de monde qui montait, des couples avec poussettes, une quantité incroyable de groupes scolaires et des gens âgés dans les calèches. Tout ce monde allait plus ou moins vite vers Morskie Oko qui est quand même un des endroits les plus prisés des Tatras Polonaises. La partie sur route est sans grand intérêt et plutôt longue, en plus on avait faim. On a fini par arriver à 17h.
C'est le seul refuge où il y avait vraiment foule. On a dû faire la queue pour manger! Sachant que c'était l'heure limite pour dîner et que le petit déjeuner n'était pas servi avant 9h donc autant dire qu'il fallait faire des réserves : crêpes au fromage, pancakes de pommes de terre, saucisse braisée, gâteau aux pommes, soupe au chou-ribs.
Notre petite chambre avait une vue imprenable sur le lac, bon enfin la vue on l'a surtout eue le soir tard et le lendemain parce que quand on est arrivé c'était tout bouché.
Mais on avait quand même cette vue de notre fenêtre!!!

Chambre double +- petit dej : 150zlj
15/5 Morskie Oko-Zakopane-Cracovie soleil
Alors là le miracle. Tout était découvert au petit matin, zéro nuage! Donc le petit déjeuner c'était 9h, on nous avait prévenu. Et il fallait rendre la chambre avant 10h donc on est parti sans manger mais ça valait le coup. Personne à cette heure si et on a fait le tour du lac. Alex a refusé de monter au col, c'est vrai qu'on aurait été à la bourre. De toute façon le paysage était splendide. Ce lac était un véritable miroir, toutes les photos peuvent être retournées tellement le reflet est parfait.


On a ensuite pris notre petit déjeuner puis on est repartis vers la vallée. La partie route était aussi inintéressante qu'à l'aller sauf que cette fois on voyait les sommets. Jolie partie par le qui passait devant des bergeries. Par contre une des bergeries était censée être une gargotte et était fermée donc on a jeuné. Le chemin est passé devant un monastère tout en bois très beau avec chemin de croix très glissant à la descente. Fin du sentier donc de notre marche (et abandon du bâton) sur la route. Je m'attendais à me retrouver dans un village en banlieue de Zakopane mais non, arrivée sur un lacet de route, un parking certes mais aucun panneau. Heureusement un chauffeur de car scolaire a compris le problème et nous a dit de nous assoir au bord de la route et qu'un bus viendrait. D'ailleurs il y avait déjà un couple assis par terre. Effectivement un bus est arrivé moins de 10min après pour Zakopane. Arrivée à Zakopane une vingtaine de minutes après. On a filé à la gare routière. J'avais bien fait de ne pas réserver car des cars partent toutes les 30min pour Cracovie, il y a plein de compagnies. On a donc réservé pour 1h après ce qui nous a laissé le temps de manger, il était 16h on était morts de faim. Zakopane-Cracovie 2h de car, on a pris la même compagnie qu'à l'aller Polski Bus. Notre hôtel Alexander 2 était bien situé, à 10min de la gare routière et férovière et à 10min du centre ville. Par contre il était aussi attenant à la voie ferrée donc même bien isolé on a eu quelques secousses de sol... Diner sur la place principale de Cracovie dans un des stands de nourriture.
16/5 Cracovie
Super buffet petit déjeuner à l'hotel puis départ pour la visite de Cracovie. On a surtout visité le château. Il faut choisir des "modules" de visites, on a pratiquement tout fait. A noter que sans enfants, le souterrain au dragon n'a aucun intérêt, par contre les vestiges archéologiques sont plutôt sympas, très bien mis en valeur. La Dame à la Licorne pour les amateurs de peinture. Le château est plus sympa pour son architecture d'ensemble et sa cathédrale qu'à l'intérieur où la déco est trop hétéroclite pour être vraiment intéressante. Nous avons ensuite fait un peu de shopping dans la halle aux draps, très touristique. Les bords de fleuve gagneraient par contre beaucoup à être mieux emménagés. Par contre belles rues et magnifiques immeubles.
Départ vers 16h pour Varsovie toujours dans un Polski Bus.
17/5 Varsovie
Pas un très beau temps à Varsovie. Nous n'en avons vu que l'extérieur par manque de temps, l'avion repartant en fin d'après midi. Vaut bien une journée de visite, beaux parc, belles place.
Nous sommes allés à l'aéroport en bus, pris au centre ville, pas de retard, pas de problème.
Livres de route :
- Pologne, J Kuczkiewicz (essai) - Pologne, J Michener (roman historique) - Souvenirs de Pologne, W Gombrowicz (autobiographie) qui donne envie de (re)lire Ferdydurke - La propriété, R Modan (BD)
Guide (en anglais) : The High Tatras Slovakia and Poland - Including the Western Tatras and White Tatras Renáta Nározná, Colin Saunders Carte : Tatrzanski Park Narodowy 1/25000
Chaussures pour tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Petit séjour à Johannesburg English translation pending
Bonjour, j'ai un ami qui va venir me chercher à l'aéroport de Jb. Il est pratiquement obligé de venir quelques jours avant moi et de rester dans la ville.
Il va donc rester 4 jours à Jb à m'attendre. Je voulais savoir s'il y avait des trucs à faire pour lui dans cette métropole (ou alentours comme Pétroria). Sachant qu'il pourrait être motorisé vu qu'on prévoit un tour en voiture à mon arrivée (il peut commencer la location avant).
Bien cordialement
Bien cordialement
Tour du Mont-Blanc début juillet English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer un tmb pour tout début juillet et j'ai quelques questions en suspens malgré une bonne dose de lecture.
Pour contextualiser : on a prévu un tour avec variantes classiques à 3 (ou un 3/4 de tour, on a que 7 jours), uniquement en bivouac au départ des Houches en zappant la montée pénible vers Voza par le téléphérique de Bellevue.
1/ Pour des questions d'organisation, il est possible que nous arrivions un dimanche vers 18H-19h aux Houches et je me demandais où bivouaquer à +- 1h de marche dans un coin tranquille et sympa depuis lequel on pourra raccrocher le lendemain matin la variante pour le col de Tricot. Ou le cas échéant un coin accessible en voiture près duquel on puisse planter en toute tranquillité.
2/ Autre interrogation, plus large : nous aimerions éviter au maximum de bivouaquer à proximité des refuges et j'ai donc déjà repéré quelques coins qui pourraient être sympas. La fin du parcours me semble plus confuse en revanche. Il va sans dire que je parle bien de bivouac discret posé après 19h et levé avant 7h.
- lac d'Armancette en passant par le Chemin Claudius Bernard
- lacs Jovet
- aux alentours du lac de Mya au dessus de la Ville des Glaciers : là j'ai des doutes, peut-être mieux de descendre puis de chercher vers Ville des Glaciers ?
- avant ou au lac Chécrouit
- Malatra (variante par Testa Bernarda)
- un peu après Arpette dans les sous-bois
- plus confus pour moi après le passage de la fenêtre d'Arpette : nous ferons sans doute la variante de Grands et je me demandais si il y avait un coin entre le Chalet des Glaciers et Col de la Balme ou encore mieux après le Col de Balme pour être tranquille.
- sur grossièrement la journée col de Balme - la Flégère (par le lac Blanc) un coin ? Quitte à dépasser la Flégère en direction du lac Cornu ou de Planpraz si il faut.
3/ Enfin je surveille la météo mais si je pouvais avoir des nouvelles fraiches / de première main sur l'enneigement et l'état des névés, en particulier sur les variantes, ce serait vraiment super.
Voilà pour les, au final, nombreuses questions !
Merci d'avance
Je suis en train de préparer un tmb pour tout début juillet et j'ai quelques questions en suspens malgré une bonne dose de lecture.
Pour contextualiser : on a prévu un tour avec variantes classiques à 3 (ou un 3/4 de tour, on a que 7 jours), uniquement en bivouac au départ des Houches en zappant la montée pénible vers Voza par le téléphérique de Bellevue.
1/ Pour des questions d'organisation, il est possible que nous arrivions un dimanche vers 18H-19h aux Houches et je me demandais où bivouaquer à +- 1h de marche dans un coin tranquille et sympa depuis lequel on pourra raccrocher le lendemain matin la variante pour le col de Tricot. Ou le cas échéant un coin accessible en voiture près duquel on puisse planter en toute tranquillité.
2/ Autre interrogation, plus large : nous aimerions éviter au maximum de bivouaquer à proximité des refuges et j'ai donc déjà repéré quelques coins qui pourraient être sympas. La fin du parcours me semble plus confuse en revanche. Il va sans dire que je parle bien de bivouac discret posé après 19h et levé avant 7h.
- lac d'Armancette en passant par le Chemin Claudius Bernard
- lacs Jovet
- aux alentours du lac de Mya au dessus de la Ville des Glaciers : là j'ai des doutes, peut-être mieux de descendre puis de chercher vers Ville des Glaciers ?
- avant ou au lac Chécrouit
- Malatra (variante par Testa Bernarda)
- un peu après Arpette dans les sous-bois
- plus confus pour moi après le passage de la fenêtre d'Arpette : nous ferons sans doute la variante de Grands et je me demandais si il y avait un coin entre le Chalet des Glaciers et Col de la Balme ou encore mieux après le Col de Balme pour être tranquille.
- sur grossièrement la journée col de Balme - la Flégère (par le lac Blanc) un coin ? Quitte à dépasser la Flégère en direction du lac Cornu ou de Planpraz si il faut.
3/ Enfin je surveille la météo mais si je pouvais avoir des nouvelles fraiches / de première main sur l'enneigement et l'état des névés, en particulier sur les variantes, ce serait vraiment super.
Voilà pour les, au final, nombreuses questions !
Merci d'avance
Gujarat ou Hampi English translation pending
J' hésite aller 10 jours dans le Gujarat (jamnagar, bhuj, ahmedabad) ou une semaine à Hampi ??
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Valider mon enregistrement sur Air Seychelles English translation pending
Bonjour,
j'ai acheté sur GOVOYAGE 2 billets pour ma femme et moi au départ de CDG le 22 aout
cependant et avec lea référence fourni par GO VOYAGE je n'arrive pas à accéder à mon dossier
est ce parce qu il est trop tot ou est le fait que je ne l ai pas acheté sur leur site (j'ai quand même économisé 300 € sur GO VOYAGE)
on me dit qu il est inutile de s'enregistrer avant sur leur site, que cela se fait à l'aéroport directement
est ce que quelqu un peut m'aider à ce sujet car je suis un peu et même beaucoup perdu
cordialement Eric
Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée) English translation pending
De la plus tendre enfance
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
+++++++++++++++++++++++++++++++++
Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
+++++++++++++++++++++++++++++++++
Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Lacs et crêtes des Vosges au printemps English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:
Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Un GR en juin France English translation pending
Bonjour,
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
Une belle trouvaille à Hanoi English translation pending
A un bloc au sud du lac Hoan Kiem, au 22A Hai Ba Trung, vous entrez dans un passage couvert et débouchez dans un endroit étonnant, un grand patio entouré de vieux immeubles coloniaux d'un étage ; à droite, un petit hotel pour jeunes artistes désargentés, l'hotel des Artistes ; en face, la cinémathèque de Hanoi, gérée par un américain qui a accumulé plus de 4000 films et fait venir les nouveautés du monde entier ; au premier étage gauche, deux belles galeries d'art, la Cuci Fine Arts et la Maison des Arts ; et surtout, dans le patio, un café en plein air et à gauche, une superbe salle avec colonnes en bois de fer et mezzanine abritant un délicieux restau, le Ciné, les 2 gérés par la très classe et très francophone Mme Thu Hien ; cuisine viet et française à prix doux comme on dit. C'est vraiment à voir (et à manger !)