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Location de 4x4 en Bolivie: risque de vol? English translation pending
by Kerpoupou · 2010-06-08 · 6 replies
Nous aimerions louer un 4X4 pour une semaine ou un peu plus en aout, en Bolivie. Nous souhaitons visiter Sajama, le Salar mais aussi quelques villes comme Potosi, Sucre. Après renseignements pris auprès des loueurs, nous sommes redevables de 20% de la valeur du véhicule en cas de vol. Cela nous effraie. Quelqu'un a t-il des infos la dessus? Quels sont les risques de vol en Bolivie ? Quelles précautions prendre ?

merci pour votre aide
Risques de sécurité pour la Bolivie? English translation pending
by Tiptaptop · 2007-12-12 · 19 replies
Je vais donc me rendre en Argentine en janvier 2008

mais je suis assez interessé par la fondation delpia et j'irai volontiers passer quelques jours avec la population locale (vers Cochabamba)

je suis donc allée aussi sur le site de l'ambassade et ce qui y est dit n'est pas très encourageant 😕 outre les risques d'enlèvement (!! j'hallucine...) il y a aussi tous les risques liés à la situation actuelle entre l'opposition et le gouvernement

bon bref, y'a-t-il des gens qui sont actuellement en Bolivie et qui pourraient m'expliquer tout ça?

ou des voyageurs qui y étaient recemment et qui pourraient m'en dire plus?

merci

accessoirement, j'ai aussi des questions sur la météo
Argentine-Pérou en trois mois English translation pending
by Este85 · 2008-05-28 · 9 replies
bonjour a tous je voudrait effectuer un "périple" en amérique du sud partir de buenos aires et arrivée à lima, le tout en 3 mois, je suis assez et jeune je n'ai jamais fait de gros voyage mais c'est mon rêve de toujours de faire ce parcours car je suis fan de ce continent et de la civilasation inca . J'aimerais avoir votre avis sur le parcours et les lieux a visiter en priorité ainsi que sur le budget du voyage. MERCI cordialement
Projet de traversée solo d'une partie de l'Amérique du Sud: idées d'itinéraires? English translation pending
by Nomis1 · 2011-02-28 · 11 replies
Holà todos!

Je projette de partir environ un an en amérique du sud, armé d'une tente et d'un sac. Mes interrogations sont à propos des périodes propices pour traverser les pays... C'est pourquoi je fais appel à vos lumières, ô vous grands voyageurs devant l'éternel, pour me dire si la route que j'ai commencé à me tracer vous paraît fiable, ou pas...

Bon, mon voyage débutera par la Guyane, j'arriverai à Cayenne à la mi-octobre. Je compte rester une semaine ou deux en terre francophone, avant d'amorcer une descente vers le Brésil. J'aimerais passer quelque temps en amazonie, aux alentours du mois de novembre. Ensuite, descente progressive du Brésil (sur 2 mois)du côté est, pour regagner le Uruguay(vers la mi-février). Puis passage en Argentine, descente vers la patagonie, pour ensuite remonter vers le Paraguay puis la Bolivie. J'aimerais ensuite aller au nord du chili, puis traverser le pérou et enfin arriver en équateur!(vers Décembre)

Bon, c'est une ébauche comme vous voyez!

Pouvez-vous me dire, d'après les pays que j'ai cité, si mon itinéraire est judicieux et si partir à la mi-octobre de Guyane vous semble une bonne idée... Si vous avez des propositions d'itinéraires, elles sont plus que les bienvenues!

Mon mot d'ordre est de 'prendre le temps', donc je profiterai au maximum dans chaque pays des 3 mois pendant lesquels aucun visa n'est demandé.

Merci d'avance pour vos commentaires.

Sim
Seule à vélo en Amérique du Sud English translation pending
by Nadou3G · 2009-05-27 · 21 replies
Bonjour,

je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.

Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
Chili: Attacama, hébergement et location de voiture à San Pedro? English translation pending
by Chilais · 2011-09-19 · 3 replies
Bonjour

Pour ceux qui ont lu mon premier post, je me suis fixé des sites à voir (à l’époque, j étais indécis). Donc durant janvier, nous irons à san pedro d’attacama parmi d autres destination Sachant que nous sommes 2 et serons au départ de Santiago-los andes et que même si nous avons une voiture, nous allons privilégions un vol interne pour nous rendre en attacama. Le hic, on m a annoncé un tarif de 200 Euro aller retour pour le vol, pouvez vous confirmer ce tarif ??? De plus nous pensons aller au carnaval de oruro en bolivie de puis san pedro. Pouvez vous nous indiquer de bonne adresse avec tarif pour une location de voiture et pour de l’hébergement pour san pedro. Je suis preneur de toutes vos bonnes astuces et de vos blogs aussi.

Merci d avance
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Route (piste) Oruro-Uyuni English translation pending
by Atila · 2013-05-22 · 6 replies
Bonjour à tou(te)s,

Je me demande quel temps de trajet je dois prévoir entre Oruro et Uyuni via la route 1 puis la piste (je suppose...) 30. (véhicule particulier)

Gmaps indique 9 heures 35 pour 300 kilomètres dont 120 de goudron. Ça me semble beaucoup...🤪

Par ailleurs si quelqu'un avait une idée de logement entre Oruro et Challapata...

Merci !🙂
Climat au Pérou et en Bolivie en septembre, réservation des vols? English translation pending
by Manouchko · 2007-08-20 · 4 replies
bonjour à tous, j'ai décidé de partir au Pérou l'année prochaine, en septembre normalement! Seuleument je viens de décider que j'allais faire un petit "détour" par la bolivie😎.J'ai quelques questions à vous poser : Pensez-vous que de Septembre à fin Novembre ce soit une bonne période pour découvrir le Pérou et la Bolivie? J'ai pas encore d'itinéraire mais en principe je vais arriver à Lima puis redescendre vers la bolivie donc je laisse tomber le nord du Pérou pour cette fois...😛Sachant qu'au Pérou je vais faire Cuzco, Nasca, Arequipa, etc... et en Bolivie : La Paz bien sûr, Sucre et Uyuni... Alors, bonne ou mauvaise période??😕 Est-il mieux de commencer par la Bolivie ou le Pérou? je pense à l'altitude, le temps...

Dernière question...pour le moment... : Pour un départ l'année prochaine, à quelle moment faut-il penser à réserver les billets selon vous (histoire d'avoir un bon prix...)??

Merci d'avance pour vos réponses!😉
Coinseil vestimentaire pour fin juillet dans le grand nord du Chili et sud Bolivie? English translation pending
by JPB13 · 2013-06-21 · 2 replies
Devant effectuer un sejour fin juillet dans le grand nord du Chili (Atacama + Region de Putre) et le sud Bolivie (Lipez et uyuni) pouvez vous nous conseiller sur les habillements à porter eu egard au froid, ainsi que tous les petits trucs qui pourraient agrementer notre voyage (nous serons en circuit privatif). Les hotels sont ils chauffés? Merci
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
by OcéanieNew · 2009-02-19 · 7 replies
Bonjour

Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :

5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs

On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com,
http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)

- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt

Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine

Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.

- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .

- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.

- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.

- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).

- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.

- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.

J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.

OcéanieNew
Trouver des cartes pour faire du vélo au Chili, en Bolivie et en Argentine? English translation pending
by Baroudeuse2B · 2010-10-09 · 27 replies
Je prepare un voyage seule en velo au Chili, Bolivie et Argentine, et je n'arrive pas à trouver des cartes detaillees. C'est surtout la region entre Santiago et la Paz qui m'interesse. Savez vous je peux me procurer des cartes??? Merci de vos reponses.
Coéquipier pour traversée Cordillère des Andes Sud-Nord en 2016 English translation pending
by Saksaywaman · 2015-08-27 · 2 replies
J'ai la cinquantaine , mais encore bien jeune dans mon corps et ma tête . Je souhaite traverser la Cordillère des Andes en partant du Sud Argentine jusqu'en Equateur ou Colombie Je connais déjà le Brésil et le Pérou et l'aventure de faire toute la Cordillère me tente vraiment. Un départ vers le mois de mai pour une durée de 2 à 3 mois. Je n'ai pas de préférence coté hébergement et transport. Avez-vous déjà réalisé ce trip et un départ du sud Argentine au mois de mai ou juin n'est-il pas déjà un peu trop tard car entrée dans l'hiver. Je cherche également 1 ou 2 personnes pour faire tout ou partie du trip ensemble.
Voyage au Pérou en octobre avec une agence English translation pending
by Fresnais · 2008-04-06 · 14 replies
bonjour,

après quelques discussions et avoir pas mal épluché les différents posts, nous voulons partir au Pérou en Octobre pour une 15aine de jours et souhaitons réaliser un tour assez complet du pays pour visiter les principaux sites du sud du pays : lima, nazca, arequia, lac titicaca, puno, cuzco, Macchu picchu puis Lima. Nous ne voulons pas voyager avec des tours opérateurs pour être libre de nos journées, des visites que nous souhaitons faire. Au passage, ce voyage est notre voyage de noce. Idéalement, nous aimerions qu'un organisme ou agence réserve pour nous hôtel (voir une ou deux nuits chez l'habitant...)et nous renseigne sur les transports en commun. Connaissez-vous des agences françaises ou péruviennes qui proposent ces services et qui sont sérieuses ? Merci par avance pour tous ces renseignements. Nicolas et Peggy
10 jours au Chili English translation pending
by Chile · 2004-11-18 · 1 reply
bonjour,

je suis en Bolivie depuis 6 mois (volontaire dans une ONG) et j'essaye de rayonner un peu en partant d'ici. J'ai decide d'aller visiter le Chili mais je n'ai que 10 jours. Que me conseillez-vous de visiter? J'allais opter de preference pour Santiago + la region des lacs et l'ile de Chiloe car je me dis que le nord doit etre tres similaire a la Bolivie que je connais deja (Salar d'Uyuni, laguna colorada...). Par contre, j'aimerais savoir si ca ne vaudrait pas le coup de forcer un peu les choses et d'aller en terre de feu. J'ai l'impression que le voyage couterait bien plus cher. Qu'en pensez-vous? Quelqu'un pourrait-il me conseiller un itineraire?

D'avance merci!
Budget pour voyage de huit mois à un an en Amérique du Sud? English translation pending
by S0ledad · 2009-10-10 · 6 replies
Bonjour à tout le monde,

J'ai prévu de passer un an à voyager en Amerique du sud, en partant de Ushuaia. J'aimerais savoir quel budget il faut compté pour y vivre pendant un an en comptant beaucoup de déplacement ( au moins jusqu'au Pérou ou en équateur), la nourriture et les hébergements ( en sachant que je ne suis pas compliqué ). Aussi, si vous pouvez me donner des d'informations utiles pour ce genre de voyage ...

Merci de vos réponses ! 😉
Trois mois en Amérique Latine en famille: recherche contacts sur place English translation pending
by FamilyTrip · 2009-01-12 · 4 replies
Bonjour à tous,

je m'appelle guillaume, et je m'apprête à m'envoler le 21 janvier sac sur le dos en compagnie de mon père et mon frère en amérique latine: argentine, chili, pérou, bolivie.

Un proverbe tibétain raconte que "le voyage est un retour vers l'essentiel". C'est peut être par ce proverbe qu'il serait le plus simple de résumer ce qui nous attend. Pourquoi partir? parce que c'est le moment, parce que chacun s'apprête à tracer son propre chemin, et qu'à regarder devant soi, on oublie parfois de regarder d'ou nous venons. Parce qu'aussi chacun de nous à conscience que ce qui nous attend, au delà d'une aventure humaine, c'est une aventure familiale. Et si à vivre ensemble, on ne se connaissait pas tant que ça? Peut être faut-il partir, s'éloigner d'ici pour se rapprocher les uns des autres...Découvrir, apprendre, connaitre, se connaitre, ressérer les liens familiaux, se construire des souvenirs communs, partager...

Vous pouvez en savoir plus sur cette aventure sur notre blog:
http://roadtripfamily.over-blog.com/ vous trouverez sur ce blog une adresse mail pour nous contacter.

Nous avons un budget serré et une très petite expérience du voyage. Aussi nous recherchons des contacts sur place, pour prendre un café, visiter, nous renseigner, nous héberger si possible.

J'ai peur d'être trop vaste dans mes recherches, mais c'est qu'il est difficile de résumer un tel voyage, et à une semaine du voyage, tout s'embrouille très vite.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des infos, et surtout si vous êtes sur place au même moment que nous. Merci d'avance.
Looking for travel companions – Bolivia (or Peru/Bolivia) – September 2025
by Delou480 · 2025-07-20 · 7 replies
Hi everyone! I’m looking for 1 or more people to join a group with a local travel agency for a trip to Bolivia 🇧🇴 or Peru + Bolivia, around September 13–27, 2025 (I can adjust the dates a little).

The itinerary is already set or can be adapted based on preferences. Trekking, culture, Andean landscapes, Salar de Uyuni, and more. The agency needs a minimum number of participants to confirm the trip, so I’m looking for motivated people to share this adventure in a great atmosphere ✌️

✅ Profile: Easygoing, curious traveler who loves wide-open spaces. 🏕️ Style: Authentic, local, more about discovery than luxury.

👋 If you’re interested, I can share the itinerary and agency details via private message.

Hope to see you soon for this amazing adventure
Le nord du Chili English translation pending
by CamilleP · 2004-12-13 · 1 reply
je voudrais savoir si le nord du chili vaut vraiment le coup, car nous voudrions aller qu a san pedro en partant de la bolivie

merci
Visiter les alentours de San Pedro de Atacama sans louer de voiture English translation pending
by Pcecil · 2018-07-29 · 6 replies
Bonjour, J'ai cru comprendre qu'en étant basée à San Pedro de Atacama on pouvait faire des excursions facilement pour visiter les sites aux alentours. Ne prévoyant pas de louer de voiture, je pense compter essentiellement sur les tours organisés. Pourriez vous me donner une idée du prix et surtout de la forme qu'ils prennent à savoir aller retour sur la journée, circuits de 2/3 jours etc. Avez vous des conseils à ce sujet? l'une de mes craintes et de devoir enchainer quotidiennement des excursions qui demandent de se lever tot et de rentrer tard avec beaucoup de transport dans la journée (je ne me rends pas bien compte des distances entre chaque point d'interet). Je sais qu'il faut que j'organise tout une fois sur place avec les agences de SPA mais vos réponses me donneront une idée du temps et du budget que je dois prevoir plus ou moins et puis de si je dois réserver un hébergement pour plusieurs jours ou pas (au cas où l'excursion se déroulerait sur plusieurs jours). Merci beaucoup par avance pour vos retours, Cécile
Budget pour quelques semaines au Brésil? English translation pending
by T0utaf0n · 2012-02-09 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je m'apprète à partir quelques semaines mais je ne suis pas encore décidée sur la destination, c'est pourquoi je me tourne vers vous amateurs de voyages !

Le choix de ma destination est très lié à mon budget, en effet c'est sérré ! J'ai environ 1000€, et j'aimerais rester au moins 1 mois.. Soit un budget d'environ 20€ par jour si je reste 45 jours..

Sachant que je souhaite plus aller vers les plages, que je suis pas difficile sur l'hébergement et la nourriture, et open pour le couch surfing.. De plus je pars avec une amie donc nous pourrons partager la chambre quand nous devrons etre en hotel..

Est ce que c'est un budget qu'y vous parait réalisable ??

Et dernière petite question, au brésil est ce que l'on peux parler un peu anglais ou il faut que je me mettes tout de suite au portugais ??

Merci pour toutes vos futures réponses !
Bolivie: visite des villages chipayas English translation pending
by Claire2244 · 2009-12-27 · 11 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si quelqu'un a effectué ce parcours La Paz - Parc Nevado Sajama - villages Chipayas - Salar de Coipasa - Uyuni - Potosi - Sucre - Tarabuco. Est-il possible en 1 semaine ? Je n'inclu pas le Salar d'Uyuni dans le parcours car j'y suis resté 3 jours en avril cette année.

En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴‍☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?

Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
Itinéraire au sud du Pérou (18 jours) English translation pending
by Pietmar · 2017-01-20 · 28 replies
Voyage de 18 jours (vols comprix) au sud du Pérou en juin 18 jours: Cet itinéraire est-il faisable au niveau du temps, sachant que nous prendrons les bus locaux et taxis. Seul l'entrée du MP sera réservée à l'avance, et le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes. J1: vol Paris - Lima, nuit à l'aéroport J2: vol Lima - Cusco (le matin tôt) avec Star Peru + visite de Cusco, nuit à Cusco J3: Pisac (marché et visite des ruines), Salines de Maras, Terrasses de Moray, visite de la forteresse d'Ollantaytambo, train pour Aguas Calientes, nuit à Aguas Calientes J4: visite du Machu Picchu, train pour Ollantaytambo, et bus pour Cusco J5: sites Tambomachay, Puca Pucara, Qenko, Sacsayhuaman J6: visite de Cusco OU (celui que j'opterais davantage): J3: visite de Chinchero, Terrasses de Moray, Salines de Maras, train d'Ollantaytambo pour Aguas Calientes, nuit à Aguas Calientes J4: visite du Machu Picchu, et retour et nuit à Ollantaytambo J5: visite de la forteresse d'Ollantaytambo, trajet et visite de Pisac, puis des sites vers Cusco: Tambomachay, Puca Pucara, Qenko, Sacsayhuaman, et les sites Tipon et Pikillacta, nuit à Cusco J6: visite de Cusco et nuit à Cusco

J7: Trajet Cusco - Puno, avec l'Inka Express pour visiter Andahuaylillas, Raqchi, Sicuani, La Raya et Pukara, nuit à Puno J8 et J9: Lac Titicaca, visites des îles Uros, Amantani (+ nuit) et Taquile, retour à Puno J10: Trajet Puno - Arequipa avec bus Cruz del Sur, + visite et nuit à Arequipa J11: Réserve national Salinas et Aguada Blanca, trajet Chivay, puis Capanaconde (+ nuit) J12: Canyon del Colca, et retour sur Arequipa. J13: visite d'Arequipa, et trajet en bus de soirée/nuit pour Nazca avec Cruz del Sur J14: survol des lignes de Nazca et peut-être celles de Palpa, puis trajet Nazca - Ica, nuit à Huacachina J15: Trajet Ica - Lima J16: visite de Lima J17: visite de Lima puis vol le soir Lima - Paris

Merci pour vos réponses! Aurélie
Six mois en Amérique du Sud English translation pending
by Yepman · 2009-01-20 · 20 replies
Amis voyageurs bonjour,

Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?

Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?

J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!

voila l'itineraire vous semble t il cohérent?

Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!

Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...

Voila

Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Hébergement sur La Paz (Bolivie) à petit budget? English translation pending
by Picea · 2011-04-13 · 6 replies
Bonjour!

Je cherche pour un "hostal' ou autre type d'hébergement à La PAz qui soit en accord avec un petit budget. Je suis à l'aise de dormir en dortoir mais je veux que l'endroit soit plutôt tranquille (pas de party à toutes les nuits svp!!!) Je suis du genre à me lever tôt et j'ai besoin de bien dormir.

Un autre critère important serait d'être près de certaines attractions donc, assez au centre de la ville.

Si vous avez également des suggestions pour Uyuni, coroico, Copacabana et/ou la Isla del sol

Merci!
Projet de douze jours en voyage à San Pedro Atacama (Chili) et en Bolivie au mois de novembre English translation pending
by Benmorlaix · 2009-04-10 · 4 replies
bonjour, nous sommes 2 et envisageons une belle ballade au Nord Chili (San Pedro) et Bolivie en 12jours sur place en Novembre. Je connais déjà un peu mais cette fois ci je cherche des renseignements sur les transports: est il possible de faire San Pedro Potosi via le salar d'Uyuni? A priori j'ai lu que de faire le salar par Tupiza était en core plus magnifique que le trajet par Uyuni. Est réel et est ce facile à réaliser via les Agences locales qui proposent en général du San Pedro/Uyuni. Peut être que ce trajet est plus simple et tout aussi grandiose... Ensuite je souhaitais rejoindre Iquique ou Arica pour retourner ensuite sur Santiago en bus ou avion. Y a t il des agences locales d'Uyuni qui proposent ce trajet ? ou même une agence de San Pedro peut elle proposer le tour complet? Si vous pouvez m'aider à trouver ce genre d'info cela m'aiderait à organiser un peu le voyage selon les possibilités. Pour les hébergements il y a 10ans c'était un peu galère pour en trouver à San pedro, mais j'ai l'impression d'après ce que je lis ici ou là qu'il y a moins de pénuri de logements. Est ce le cas? Pour les trajets avions je pense que Sky Airline semble être la moins cher à l'intèrieur du Chili. Par contre j'ai lu que ça coutait plus cher quand on réservait de France par le net. Est ce vraiment le cas? Voilà j'en suis au début de mes recherches d'où ces questions logistiques!! Si vous pouvez m'éclairer ce sera avec plaisir! à bientô de vous lire Ben🙂
Emmener ses duvets pour 3 jours au salar d'Uyuni? English translation pending
by Amélis75 · 2017-03-13 · 5 replies
Bonsoir Je pars avec mon ami dans 10 jours en Amérique du sud (Pérou Bolivie Chili). On va voyager avec nos sacs à dos, on se déplacera en bus dont quelques trajets de nuit, on dormira dans des pensions ou petits hotels mais pas en AJ. On prevoit 3 jours au Salar d'Uyuni en tour et on hésite a emporter nos duvets. Est ce que vous nous conseillez de les prendre quitte a se charger ou bien de les laisser? Merci pour vos conseils.
Meilleure période pour aller en Bolivie et dans le désert d'Atacama English translation pending
by Pourvoir · 2016-10-18 · 14 replies
Bonjour. J'ai préparé mon programme de séjour en Bolivie et dans le désert d'Atacama. Il ne me reste plus qu'à choisir la meilleure période pour y aller. En lisant ici ou là, les "conseils", il en résulterait qu'il n'y a jamais de bonne saison pour un tel voyage. Pourriez-vous s'il vous plait me donner quelques conseils. Je souhaite le meilleur moment combinant les conditions suivantes :

- le moins de monde - le meilleur marché - une météo tout à fait intéressante sans pluie

Le dernier point est plus important que les deux autres qui sont cependant non négligeables.

Les endroits où je pense aller sont : Sucre, Potosi, Tupiza, San Pablo de Lipez, Laguna Celeste, Laguna Verde, Atacama, désert de Dali, Laguna colorada, désert du siloli, Isla Incahuasi, Salar d'Uyuni, Oruro, La Paz.

Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Bons plans pour la Bolivie et un petit détour au Pérou? English translation pending
by Elodieboheme · 2008-06-29 · 8 replies
bonjour, je suis en pleine preparation pr mon voyage en bolivie avec un petit detour par le perou. tous dabord mon objectif est la bolivie mais je me demandais si je devais pas commencer par le perou (pays plus touristique, le temp de sadapter avant de commencer vraiment mon voyage en bolivie), mais surtout pour voir le machu picchu (cest touristique mais jpense que cest a voir quand meme), si vous avez d'autre idée de chose a voir au sud du perou, que penser vous de sa? ensuite de ce que j'ai lu il faut mieux faire le lac titicaca du coté bolivie. avez vous des adresses chez lhabitant? mon but de mon voyage est de connaitre cette culture et hors des sentier battue. je voyage seule donc aucune contrainte. si vous avez des adresses en bolivie de pension, tribu, etc qui accueille des etrangers contre de laide, ou autre je suis prenante. de l'aide humanitaire, pourquoi pas pour le moment, rien n'est fixer, je ne veux pas d'un voyage trop touristique et pouvoir aider et comprendre leur vie et besoin, notamment tous ce qui est lié a l'artisanat et l'art et ouverte sur l'environnement et la nature!! ensuite pour le reste du voyage en bolivie rien n'est encore fixer la paz, sucre, salar, ???? si vous avez des idée ou des endroit mieux a me conseiller je suis prenante et ouverte a tte propositions. après j'ai commencer a regarder pour le woofing je voulais savoir si en bolivie cest devellopée?et si sa vaut le coup pour partager des moments avec les habitants? info perso je ne parle pas un mots d'espagnol donc je me disais detre intégré dans ce genre de programme pouvoir etre bien au debut pour essayer de "baraguinner" quelques mots d'espagnols. je voulais savoir si ceci pouvait me poser de gros problemes par rapport a la langue de plsu que je voyage seule et si il y avait des risques (je serait une jeune etrangère parlant aucun mots d'espagnol de 21ans) question billet d'avion? il faut mieux faire perou (arrivé) et bolivie(depart de sucre ou santa cruz) ou l'inverse? quel compagnie me conseillé vous? a ce que j'ai compris il faut mieu prendre ses billets le plus tot pour avoir les meilleur prix? en faisant une escale par le bresil es ce moins chère?

mon but premier reste qu'a mon arrivé je sais ou dormir chez l'habitant ou autre le temps de madapter, donc j'aurais besoin d'adresse sur le perou a priori!!

merci beaucoup, 😉🙂a très bientot elodie😛
Passage de la frontière nord du Chili - Bolivie à vélo English translation pending
by Cyclocosmos · 2010-12-22 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous cherchons le point de passage le plus approprié pour rejoindre le Salar de Uyuni entre Colchane et Ollague (passage du Chili vers la Bolivie).

Petite précision, nous voyageons à vélo.

Un grand merci.

Enzo et Corinne

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