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Distance entre Montréal et New York? English translation pending
by Peniche75 · 2006-01-10 · 24 replies
Merci de m'indiquer la distance qui sépare Montreal à New-york. merci pour vos réponses.😉
Expressions typiquement cubaines English translation pending
by Besame · 2006-01-10 · 26 replies
Vous êtes nombreux à connaitre cuba et ayant une certaine base en espagnol j'aimerais surprendre mes amis (es) cubains (nes) en leur disant des expressions bien de chez eux. Pouvez vous m'aider? Je cherche sur le net mais ... nada.....

Je sais entre autre que les cubains aime bien dire mango lorsqu'il voient une jolie femme (du moins c'est ce qu'ils ou elles m'ont expliquer.!) Est-ce vrai? En avez vous d'autres expressions bien cubaines?

Merci!

D'une amoureuse de la langue espanol!
Quels sont les meilleurs pays à voir? English translation pending
by Nealke · 2005-11-18 · 34 replies
Bonjour, j'aimerais savoir votre opinion sur certains pays de l'Europe. J'aimerais bien savoir où sont les plus beaux paysages. Bref j'aimerais savoir lesquel sont les plus belles à visiter entre --> France, Italie, Grèce ou l'allemagne.

Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Code de la route en Thaïlande English translation pending
by LeRuffian · 2005-11-02 · 10 replies
Bonjour, quelles sont les regles de priorité aux intersections. Ma logique me pousserai penser que si l'on roule à gauche => priorité à gauche. Ai-je bon?

Je suis également preneur de toute autre info sur les règles de conduite (officielles ou officieuses) à appliquer .
Burkina Faso-Ghana en bus English translation pending
by Poussein · 2005-10-24 · 6 replies
bonjour,

En fait dans le principe, je voulais partir en bus de Ouaga pour Accra dans la semaine prochaine... pour aller me ballader une dizaine de jour dans le sud du ghana...

Le probleme, c'est que j'aurai bien prevu qd meme un minimum ce petit voyage... Enfin avoir au moins un jour de depart et d'arrivee... Par contre, je n'arrive pas à savoir quelle societe de transport fait cette liaison...

Donc si qq'un a fait ce petit voyage en bus, et qu'il aurait un n° de telephone, un un nom de compagnie, un contact... Bref une info, je le remercie d'avance de bien vouloir la partager..

Merci
retour du santana beach hotel! English translation pending
by Belletali · 2005-04-16 · 20 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes de retour du Santana Beach Hotel & Casino à La Romana.

Un tres beau hotel bien entretenu et bien fonctionnel. Les jardins sont tres beau La piscine magnifique et tres grande...Les chambres sont tres bien aussi propre mais aurais besoins de peinture rien de tres grave.

Les lits sont tres dur mais apres 1 nuit on s'y fait.Le frigo est rempli a tous les jours de liqueurs, de bouteille d'eau et aussi d'une bouteille de biere.À faire attention ma soeur a surpris la femme de chambre a laver nos verres de vitre avec l'eau du robinet donc apres nous apportions des verres en plastic des bars.

Les restaurants sont tres bien dans l'ensemble et meme excellent...

Le buffet est tres complet :pates, poissons frais grillé, boeuf frais grillé, porc, poulet, PLus de plats d'accompagnements et des légumes. Bar à salade tres bien aussi plusieurs choix par respas.

Le restaurant Italien est tres ordinaire (normal ) mais nous avons quand meme trouver que leurs pates carbonara étais bonne et le poissons veracruze aussi; à éviter le boeuf il est tres dur.

Le restaurant Mexicain est tres bien Nous avons pris des Fajitas ils etaient tres bon et aussi des Burritos tres bien ....comme dessert à ne pas manquer la pouding au riz tres bonne.

Le restaurant Chinois pas mal ; nous avons pris du poulet bang bang poitrine de poulet à la sauce aigre-douce et un plat avec du riz pas terrible.

Le meilleur restaurant sur le site ces le El Pescador Le resto de fruit de mer...Si vous voulez manger de la langouste ces la place.Cuisson parfaite servie avec beurre à l'ail et maintenant du riz (ma suggestion) au lieu de seulement des patates et plein de légumes. Les reste est tres bon aussi nous y sommes retournés 3 fois.

La piscine est tres belle et compence pour la mer qui n'est pas tres bien.

La plage est tres belle beaucoup de palmier et d'ombre. La mer bien elle est disons la couleur d'un lac mais je crois qu'il y a un peu plus de vague (ouais je dis vague la mais pas plus de 20 cm) et si vous voulez vous baigner ou il y a pas trop d'algue il faut aller pres de l'endroit ou les gens font du kayak de mer; le sable n'est pas vaseux et pas d'algue sur au moins 20 pieds apres c'est vaseux.

les bar sont tres bien et les drinks tres bon.Le guest service est tres effiecace et le personnel tres gentil.

Seul vrai déception mon T.O. du Canada Tours Maison/Sunquest/albatour.Nous sommes revenu le 14 avril et nous attendons toujours la reunion d'information....Nous ne l'avons pas vu en 14 jours nous l'avons telephoner 5 fois n'a jamais retourner nos appels et il n'y avait pas de livre de reference pour nos heures de retour à Montreal...Nous avons telephonné l'office contact en République mais ils nous on fait comme réponse que il devais s'occuper de 100 personnes au hamac coral (dans les fait nous avons demander au gens du Hamac si c'étais vrai he bien ils étaient environs 6) et que nous étions seulement que 5 au Santana . Ne payer pas pour le service prestige à 125.00$ pour des coupons et rein d'autre que des driks gratuits sur l'avion 4 en tout aller retour cela n'en vaut pas la chandelle .Pas d'embarquement prioritaire en République assis avec tous gens dans l'avion pas de section réserver comme air transat...garder votre argent pour vous payer une langouste et une bouteille de vin.

Pour ceux qui on reserver parter sans crainte nous nous avons baigner pareil dans la mer à tous les jours et nous allions dans la piscine ensuite.Mais comme nous sommes dans passionnée de vague et de mer cristaline nous ne retournerons pas dans cette hotel.

Volià!
Montréal-Burkina Faso? English translation pending
by Leprof · 2005-02-14 · 9 replies
Je demeure à Montréal et j'aimerais aller au Burkina Faso... mais je ne trouve pas cette destination dans aucun site d'aviation canadien sur le net. Est-ce que quelqu'un ici est déjà allé à partir du Canada? Si oui, avec quelle compagnie et à quel prix?

J'ai vu que les prix en partant de Paris pouvait coûter environ 2800 euros... Ca fait combien en canadien cela?😏
Organisation du voyage en Inde English translation pending
by Ronist · 2004-12-19 · 3 replies
Bonjour à tous,

je me pose quelques questions pour l'organisation d'un voyage en Inde : les mois de juillet / août sont-ils vraiment problématiques pour la visite de l'Inde ou est-ce similaire à ce que l'on peut vivre en Thaïlande ? quel est le buget (grosso modo) pour 20 jours dans des hébergements corrects et avec location de voiture avec chauffeur pour 4 personnes ? enfin et surtout nous serons peut-être cinq si ma femme est enceinte ? Est-ce dangereux de voyager en Inde pour une femme enceinte ?D'avance merci pour vos réponses et vos conseils avisés.

Nicolas
Mission humanitaire à Madagascar English translation pending
by Tif · 2004-10-05 · 16 replies
bonjour, je souhaite partir au mois de janvier à mada, sauf que toutes les assos que j'ai contacté veulent des personnes dispo soit, 1/2 mois soit 1 an, et mois je suis dispo 6 mois (janvier-juin).

Si vous avez quelques idées, elle seront les bienvenues!!!

Es-ce possible de trouver sur place?
Bons plans au Ghana English translation pending
by Jipi · 2004-06-23 · 15 replies
cherche info sur le triangle kumassi -cape coast-accra

hotel, resto maquis, nature, et autres interets touristique

depart 17 juillet

merci 😉
Indonésie: votre coup de coeur entre Java/Bali/Sulawesi? English translation pending
by Cloo · 2004-04-04 · 6 replies
Amis Globe-trotteurs bonjour !

Sujet très ouvert : quels sont vos coups de coeur ou de gueule pour les îles de Java, Bali et Sulawesi ?!! Vos meilleures expériences, les petits coins paumés ou même les ratés...

Bref, vos souvenirs qui me permettront d'y voir plus clair pour élaborer un itinéraire sympa et varié à travers ces 3 îles.

Merci d'avance à tous et bonne route ! 🙂

Chloé.
Découvrir le Ghana à vélo English translation pending
by Mm · 2003-12-11 · 24 replies
Bonjour,

je envisage de venir au sud de Ghana en fevrier 2004 (3 semaines) et j'aimerias découvrir le pays à vélo (VTT). Quels conseils à mois donner (régions magnifiques et pas magnifiques, herbergement, routes, randonnées a pied en parques nationals)?

Merci de vos avis,

MM
Tiradentes au Brésil English translation pending
by GG · 2003-08-29 · 3 replies
Je cherche des informations (toutes infos, histoire, logement, ...) sur Tiradentes une ville historique à 200 km au sud de Belo Horizonte dans le Minas.

Merci

Georges.
Un tdm au service d'un projet professionnel English translation pending
by Sunseaboat · 2003-03-04 · 4 replies
2003

"Un jour je ferai le tour du monde..."j'ai l'impression d'avoir toujours dit ça. Pour autant que je m'en souvienne cela remonte à l'enfance, mais ce rêve à évolué, ce n'est plus partir pour partir, patir pour fuir;..c'est devenu un réel projet que je souhaite lier avec mon domaine professionnel : le social avec un grand S; l'insertion (je suis formatrice en insertion), l'éducation, l'humanitaire...ou même le commerce équitable je suis ouverte...Et j'ai envie de partager l'aventure avec d'autres. Si ce message vous parle, je serai heureuse d'échanger avec vous, je suis prenneuse de tous les bons plans, lieux ressources, sites, contacts, associations permettant de rencontrer des voyageurs interressés par un tel projet. A bientôt par Mail ou autour d'un verre pourquoi pas ?!...
Help planning my first solo trip to Indonesia
by Corinnette69 · 2026-06-30 · 20 replies
Hi everyone, I’m a 67-year-old woman who loves to travel, and for my third solo trip, I’ve decided to explore Indonesia. I’ll be there from September 1st to October 5th, and I’m really struggling to plan my itinerary. I’d love any advice you can share—I’ll read it all carefully. So far, I’ve booked my first two nights with a local host in Jakarta, and then I’m heading to Borobudur. That’s all I’ve got planned for now. Do you think I should book accommodations and transport tickets in advance? It seems really complicated, or could I just decide day by day based on how I feel? Thanks in advance for your replies!
18 days in Cape Verde in January 2025
by Jacquesler · 2025-02-09 · 48 replies
Hello, We’ve just returned (2 senior couples) from 18 days in Cape Verde (21/01 to 7/02) that we really enjoyed. The temperature was great—20° to 27°—admittedly a bit windy at times, but the friendliness of the Cape Verdeans made up for it. Paris Orly, direct flight with Transavia (cheap if you book in advance). We landed in São Vicente, with a 12 € city transfer. We had a fantastic 2-bedroom apartment in downtown Mindelo—Av. Fernando Ferreira Fortes, "Casa So Morabeza"—for 58 € per night. The owner lives in France and communicates instantly via WhatsApp. We spent 2 days exploring the (beautiful) city of Mindelo and its port activity, plus a private taxi tour of the island (6000 CVE for the day). Then we took the Armas ferry (recommended company—1500 CVE) to Santo Antão. From there, a collectivo (450 CVE per person) took us to Ribeira Grande, a central base for hikes. We stayed in a brand-new, modern, and well-equipped 2-bedroom apartment—*Apartamentos Modernos*—for 6770 CVE per night, staying 6 nights. I highly recommend it for its location in town and proximity to *aluguers* and *collectivos* for hiking. The hikes were stunning: - The coastal trail from Fontainhas to Cruzinha (taxi for 1500 CVE) - The route from Corda to Coculi (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return) - The trail from Cova to Cidade de Pombas (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return) - The hike from Miradouro to Ribeira Grande (taxi for 2000 CVE) - The coastal road from Ribeira Grande to Ponta do Sol (visit and lunch at *Mini Familiar* in the city center—excellent and affordable) for the round trip. Ribeira Grande has plenty of restaurants, but avoid *5 de Julho*—it’s loud and slow. We loved: *Bellcanto*, *Cantinho da Amizade*, and *Boca-Fina Churrasqueria*. Meals with drinks cost around 800–1000 CVE. Back to São Vicente by ferry (1500 CVE), then an airport transfer (12 €) and a flight (99 €) to Santiago’s Praia. The airport-to-city transfer was 15 €. We stayed at *Kelly’s* in Plato, Praia, which was disappointing—not ideal for two couples—but well-located. One day was spent visiting the massive *Suspicia* market, then a collectivo to Cidade Velha (2 x 200 CVE round trip per person). We hiked up to the fort, explored *Rua Banana*, and had lunch at *Praça do Mar* by the beach. We rented a car for 6 days (29000 CVE) from *Slimpycar* in Praia. On Saturday, we visited the huge *Assomada* market—don’t miss it!—then hiked to *Boa Entrada* and *Poilon*, the largest and most impressive tree we’ve ever seen. We stayed for 2 nights (138 €) in a beautiful valley in *Picos*—a spacious, lovely house with 2 bedrooms, 2 bathrooms, and a large living area, surrounded by nature and animals. Lina, the charming neighbor, prepared dinner (8.50 €) and breakfast (4.50 €) for us. Next, we headed to *Tarrafal*, stopping to visit the concentration camp (500 CVE)—a must-see—before arriving. We spent 3 nights (184 €) in a fantastic house called *"Maison Familiale"*—huge, with 3 bedrooms, 2 bathrooms, 2 kitchens, 5 toilets, and a large terrace with sea views. It was absolutely stunning and very close to the beach and numerous restaurants. We did a beautiful 3.8 km hike to the *Farol da Ponta Preta* lighthouse. Tarrafal’s beach is lively and pleasant, with bars, restaurants, and even acrobats! We also explored *Ribeira da Prata* to see the *Piscina Natural de Cuba* (not easy to find). We loved discovering isolated villages like *Ponta Furna*, *Ponta Labrão*, and *Fazenda*. For food, I recommend *Mira Mar* at *Mama’s*. On the way back to Praia, we took the east coast route via *Calheta de São Miguel*, *Pedra Badejo*, and *Praia Baixo*—nothing extraordinary, just a rugged, wild coastline with beaches that seemed a bit tricky to access. Our last evening in Praia was nice. The seaside esplanade was lively, and many Cape Verdeans were swimming at *Prainha* beach, which seemed very accessible and safe. If you’d like more info—addresses, etc.—feel free to message me privately. I’ll respond. Jacquesler.
American Airlines rajoute des escales à mon vol pour le Pérou English translation pending
by Jerome72 · 2020-04-28 · 146 replies
Bonjour a tous

Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.

-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?

-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?

Merci d'avance pour vos conseils
Vils rébus et rébus de villes, saison 2 English translation pending
by Masterpo · 2020-04-18 · 445 replies
Bon, avant de vous proposer une nouvelle série d'énigmes, vous trouverez ci-dessous un rappel de tous les épisodes précédents., qui vous permettra de vous entraîner, si besoin, évidemment, il y avait. Les solutions se trouvent au fil des messages.

https://voyageforum.com/v.f?post=6770753;a=6770753 https://voyageforum.com/v.f?post=7089406;a=7089406 https://voyageforum.com/v.f?post=7233679;a=7233679 https://voyageforum.com/v.f?post=5903551;a=5903551 (il manque des images) https://voyageforum.com/v.f?post=5906497;a=5906497 https://voyageforum.com/v.f?post=5911990;a=5911990 https://voyageforum.com/v.f?post=6631536;a=6631536

Je ne pensais pas en avoir fait tant que ça, mais bon, les faits sont là. Je reviens pour la nouvelle série inédite.
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
by Envallis · 2020-03-21 · 125 replies
A mon tour donc...

Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 137 replies
Bonjour 😉

Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude

Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.



Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.

Photo trouvée sur le net.

Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
by Rouquine38 · 2020-02-01 · 123 replies
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans

Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Philippines ou Thaïlande suite à l'éruption volcanique près de Manille? English translation pending
by Stellaire200 · 2020-01-13 · 29 replies
Bonjour, nous venons d’acheter nos billets pour les Philippines du 8 au 25 février! Je voyage avec mon fils de 12 ans. Nous sommes déjà été en Thaïlande mais il n’avait que 3 ans( donc se souvient plus). Aujourdhui japprend qu’il y a l’éruption volcanique près de Manille ( notre avion va atterrir là) je sais plus quoi faire? Je garde ce voyage ...ou je change pour la Thaïlande ( et ça coute 600$ le changement) vos conseils?? merci !
Photo: votre best of 2019 English translation pending
by LuluMae · 2019-12-22 · 266 replies
Bonjour à tous 🙂

2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.

Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)

En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !

Alors, qui se lance en premier ? 😉

Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018

Joyeuses fêtes à tous !
La Vénétie en train et en bus English translation pending
by SherpaG · 2019-06-15 · 13 replies
Nous sommes un couple de retraités du Québec âgé de 70 ans et nous planifions notre prochain séjour dans cette région pour l'an prochain. Du 26 mars au 23 avril nous serons sur la Costa del Dol et ensuite un vol direct (Ryanair) vers Venise pour y passer une semaine .... ensuite on laisse une partie de nos bagages à notre B&B pour faire le circuit suivant en train et en bus. Je pense prendre une passe 7 jours vaporettos pour découvrir au max ces iles. J'ai lu plusieurs commentaires où on dit que 3-5 jours c'est suffisant, mais le hic c'est que mon épouse ne peut marcher de longue période....

Train vers Peschira del Garda: 2 nuits. Jour 1 voir la ville, jour 2 excursion à Sirmione et croisière sur le lac. L'hébergement est moins dispendieux et l'accès est plus direct que Sirmione... Bus ou train vers Verona: 2 nuits Bus vers Vicence: 1 nuit Bus vers Padoue: 2 nuits Train ou bus vers Venise: 2 nuits. Le 2ème jour est consacré aux préparatifs et vol de retour

J'ai lu différents commentaires à propos de Verona où on dit qu'elle se visite en moins d'une journée!!! 2 nuits est-ce trop? Si c'est le cas, je pensais ajouter une nuit à Padoue afin de faire une croisière pour voir les villas...
http://www.rivieradelbrenta.biz/fr/croisieres_villas_palladiens/de_padue_a_venise_avec_le_burchiello.htm

C'est 80 euros / personne = 125 $ CDN. Cela en vaut-il le cout? Est-ce que certains de vous l'avez effectué? Selon le descriptif, cela semble intéressant et il se termine à Venise!

Je suis ouvert à ttes suggestions puisqu'il s'agira de notre 1er et possiblement seul séjour dans cette région.
Discussion autour du thème du mois d'avril 2019: "Chapeau!" English translation pending
by Marifb · 2019-03-31 · 159 replies
A vous de jouer, c'est là qu'on papote, qu'on poste d’autres photos, qu'on polémique gentiment, etc.

Voilà en attendant la royale spécialiste:





Et quelques chapeaux incroyables:



Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi English translation pending
by Blesl · 2019-03-10 · 142 replies
D'après le site de la BBC ce matin :

An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.

The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".

Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.

Amitiés et bises

Bernard
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
Itinéraire Québec - Tadoussac - Gaspésie en 4 semaines (avec enfants) English translation pending
by Ranocchietta · 2018-06-13 · 39 replies
Bonjour,

J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.

Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:

J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)

Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...

Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
Retour tout frais d'un séjour de 32 jours sur la Grande île English translation pending
by Llunaviatjer · 2018-04-03 · 6 replies
Bonjours a tous Mon corps et rentrer il a deux jours deja, comme promis je voudrais partager mon expérience personnelle pour tous ceux qui peuvent préparer leurs voyage ou se poser la question de si aller ou pas

d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏

bref Mada est unique dans son jor

come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur

celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉

Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux

A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer

bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"

j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,

on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs

on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪

a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎

j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière

sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol

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