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Voyage au Canada en septembre 2016 (3 semaines) English translation pending
Bonjour.......c'est la 1ère fois que je prépare un voyage pour 3 semaines.....j'ai pris les billets d'avion Nice Montreal du 5 au 25 septembre......je voudrais acheter des cartes routières du Québec et de l'Ontario.......y a t-il des personnes qui en ont acheté pour préparer leur séjour ....merci pour vos réponses...bonsoir
Chaussures randonnées pour treks au Népal et en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Je pars au Népal pendant 1 mois et demi entre mars et avril pendant lesquels je vais faire un peu de trek (Tour des Annapurnas ou Everest). Je pars ensuite en Asie du sud est (CamBodge, Laos...) en Backpacking en climat tropical.
Quel est selon vous la type de chaussure de randonnée la plus adaptée qui fera à la fois ces 2 parties totalement différentes? A tige hausse ou Basse? En sachant que je ne souhaite pas des chaussures trop lourdes à transporter. Sinon, je pensais acheter des chaussures adaptées au climat tropical et louer des chaussures plus pour la randonnée au Népal?
Merci par avance pour votre aide
Retour sur quelques jours en Ligurie, de Gênes aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.
Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.
Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.
Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.
Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.
Jour 1 : Portofino et Camogli
Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.
Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.
Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.
Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.
Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.
Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.
Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.
Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.
Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.
Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.
Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.
Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.
Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.
Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon,
les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)
Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.
A suivre.
De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.
Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.
Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.
Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.

Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.
Jour 1 : Portofino et Camogli
Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.
Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.
Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.
Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.

Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.

Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.

Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.

Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.

Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.

Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.
Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.

Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.

Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.

Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon,
les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)

Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.
A suivre.
Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France English translation pending
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien.
Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet).
Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
2015: Renseignements pratiques pour visiter Angkor: nouvelle version English translation pending
Bonjour
J'avais déjà mis deux posts avec des renseignements pratiques pour visiter Angkor, voir
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
http://voyageforum.com/discussion/2013-renseignements-pratiques-visiter-angkor-d6098612/
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Humour culinaire en Amérique English translation pending
bonjour et Joyeux Noel....
une note humoristique en attendant le Réveillon!
L'autre jour, tôt le matin, je me trouvais à la Gendarmerie en même temps qu'un particulier qui venait déclarer la mort nocturne par accident d'un chevreuil suite à une collision avec son van. Il savait qu'il y avait une procédure à respecter, mais laquelle… ?
Il avait donc chargé l'animal dans son van pour l'amener à la Gendarmerie…. Ce qui correspond à l'esprit mais pas tout à fait à la lettre des textes en vigueur :
Vous percutez un animal sur la route - Fédération des
Bref….
Ceci m'a ramené à l'esprit certains aspects du même sujet... aux Etats Unis
La langue anglaise a le don d'utiliser des raccourcis pour décrire en un seul mot ce pour quoi le français a souvent besoin d'une locution
c'est pourquoi alors qu'en francophonie on parle de Mortalité animale due aux véhicules —
en anglophonie on parle simplement de roadkill
c'est aussi pourquoi le français commence à utiliser le terme pour la concision entre autres raisons!
Définition > Roadkill - Futura-Sciences
En Amérique du Nord et particulièrement aux Etats Unis le sujet reçoit une attention accrue des environnementalistes, des écologistes (les premiers écrits sur le sujet remontent en fait aux années 20) , de chercheurs , d' ingénieurs etc...

et bien sûr…. de tous ceux qui sont soucieux d'utiliser les viandes récupérables pour la consommation humaine..
Good news for Montanans: Roadkill dinner is approaching
Il donne lieu à un humour débridé chez les dessinateurs :

à une exploitation humoristique par quelques restaurateurs dont le plus connu des touristes est probablement le ..
The Roadkill Cafe - Seligman, Arizona
qui sur la Route 66 qui affiche un menu haut-en-couleur sous le slogan : you kill it we grill it ..
ceux qui ont voyagé vers la fin des années 90 dans le Maine ou ailleurs en Nouvelle Angleterre ont peut-être rencontré un de ces restaurants sous une enseigne plutôt parlante ( maintenant disparue). Les serveurs y avaient pour consigne de pratiquer eux-mêmes un humour du même ton dans leurs conversations avec le client !

quelques autres subsistent çà et là à travers le pays par exemple en Alabama

mais c'est en West Virginia que l'on trouve le sens du folklore le plus poussé…

les habitants de Marlinton ont su exploiter , dans la bonne humeur, le stéréotype attaché à leurs montagnes pour concocter :
The Roadkill Cook-Off
un Roadkill Cook-Off oû l'on peut réellement goûter à des bestioles communément aplaties par les voitures même si, dans ce cas, ce ne sont pas les roues d'une voiture qui a leur a donné le statut de flat meat (écrasées)
à l'autre bout des Appalaches à Burlington, Vermont on a aussi joué sur l'exotisme du road kill mais ce diner et assez proche des banquets de chasseurs d'antan
I Ate Deer Roadkill and It Was Delicious
Récemment le roadkill a donné lieu à des développements plutôt insolites :
- ainsi la toute dernière actualité, celle d'une créatrice de mode qui lance une nouvelle ligne de fourrures d'animaux trouvés sur la route… ce qui reste sujet à polémique
Roadkill turned into high fashion
- ou la récente pub de Bosch pour vanter ses essuie-glaces
www.StopTheRoadkill.com
une note humoristique en attendant le Réveillon!
L'autre jour, tôt le matin, je me trouvais à la Gendarmerie en même temps qu'un particulier qui venait déclarer la mort nocturne par accident d'un chevreuil suite à une collision avec son van. Il savait qu'il y avait une procédure à respecter, mais laquelle… ?
Il avait donc chargé l'animal dans son van pour l'amener à la Gendarmerie…. Ce qui correspond à l'esprit mais pas tout à fait à la lettre des textes en vigueur :
Vous percutez un animal sur la route - Fédération des
Bref….
Ceci m'a ramené à l'esprit certains aspects du même sujet... aux Etats Unis
La langue anglaise a le don d'utiliser des raccourcis pour décrire en un seul mot ce pour quoi le français a souvent besoin d'une locution
c'est pourquoi alors qu'en francophonie on parle de Mortalité animale due aux véhicules —
en anglophonie on parle simplement de roadkill
c'est aussi pourquoi le français commence à utiliser le terme pour la concision entre autres raisons!
Définition > Roadkill - Futura-Sciences
En Amérique du Nord et particulièrement aux Etats Unis le sujet reçoit une attention accrue des environnementalistes, des écologistes (les premiers écrits sur le sujet remontent en fait aux années 20) , de chercheurs , d' ingénieurs etc...

et bien sûr…. de tous ceux qui sont soucieux d'utiliser les viandes récupérables pour la consommation humaine..
Good news for Montanans: Roadkill dinner is approaching
Il donne lieu à un humour débridé chez les dessinateurs :

à une exploitation humoristique par quelques restaurateurs dont le plus connu des touristes est probablement le ..
The Roadkill Cafe - Seligman, Arizona
qui sur la Route 66 qui affiche un menu haut-en-couleur sous le slogan : you kill it we grill it ..
ceux qui ont voyagé vers la fin des années 90 dans le Maine ou ailleurs en Nouvelle Angleterre ont peut-être rencontré un de ces restaurants sous une enseigne plutôt parlante ( maintenant disparue). Les serveurs y avaient pour consigne de pratiquer eux-mêmes un humour du même ton dans leurs conversations avec le client !

quelques autres subsistent çà et là à travers le pays par exemple en Alabama

mais c'est en West Virginia que l'on trouve le sens du folklore le plus poussé…

les habitants de Marlinton ont su exploiter , dans la bonne humeur, le stéréotype attaché à leurs montagnes pour concocter :
The Roadkill Cook-Off
un Roadkill Cook-Off oû l'on peut réellement goûter à des bestioles communément aplaties par les voitures même si, dans ce cas, ce ne sont pas les roues d'une voiture qui a leur a donné le statut de flat meat (écrasées)
à l'autre bout des Appalaches à Burlington, Vermont on a aussi joué sur l'exotisme du road kill mais ce diner et assez proche des banquets de chasseurs d'antan
I Ate Deer Roadkill and It Was Delicious
Récemment le roadkill a donné lieu à des développements plutôt insolites :
- ainsi la toute dernière actualité, celle d'une créatrice de mode qui lance une nouvelle ligne de fourrures d'animaux trouvés sur la route… ce qui reste sujet à polémique
Roadkill turned into high fashion
- ou la récente pub de Bosch pour vanter ses essuie-glaces
www.StopTheRoadkill.com
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Quel appareil photo choisir pour road trip USA? English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Quel convertisseur allume cigares de voiture? English translation pending
Bonjour,
Comme l'avait conseillé boncampeur, qui a peut être un autre pseudo ici, j'ai acheté ce convertisseur allume cigare avec un prise secteur normale plus 2 prises usb.
Mais en regardant ensuite les commentaires, à priori c'est pas génial sa bouge sans arrêt dans la prise allume cigare voir meme il se ferait tout seul.
Alors du coup j'hésite à le renvoyer et en prendre un autre mais je ne sais pas lequel choisir dans ces tarifs ou un peu plus cher.
Vous utilisez quoi vous ?
Sachant que j'ai un gps en usb, mon pc portable, chargeur de batterie d'appareil photo, téléphone si il a plus de batterie, et une lampe frontale regardez le par usb.
Merci à vous
Bonne journée
Alors du coup j'hésite à le renvoyer et en prendre un autre mais je ne sais pas lequel choisir dans ces tarifs ou un peu plus cher.
Vous utilisez quoi vous ?
Sachant que j'ai un gps en usb, mon pc portable, chargeur de batterie d'appareil photo, téléphone si il a plus de batterie, et une lampe frontale regardez le par usb.
Merci à vous
Bonne journée
De retour: renseignements sur les escales de croisière dans les Caraïbes English translation pending
🙂 bonjour tout le monde,
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
de retour depuis dimanche soir de cette merveilleuse transat sur le MSC Orchestra, Gênes - Fort de France. désolée pour le retard, j'ai eu quelques soucis avec mon ordi et j'ai du faire intervenir un informaticien pour le débloquer. de plus, j'ai 7000 photos à trier 😎 et j'ai paré au plus pressé, sachant que certains d'entre vous partent le 19 et attendaient des nouvelles de nos excursions avec des agences locales 🙂
donc je ferai un CR complet plus tard, je me concentre ici sur les 5 escales des Caraïbes.
St Martin, Philipsburg :
excursion avec http://www.bernardstours.com/ , le tour numéro 2.
nous avions rendez-vous à 8h30 pour un départ à 9h. agence réservée depuis la Suisse, avant le départ. prix : 45 Dollars US par personne, dont 5 dollars US à verser comme acompte par paypal, le reste au début du tour. il n'y a pas de repas inclus, mais possibilité de manger à nos frais lors de l'arrêt à la plage. les boissons sont fournies durant toute l'excursion. prévoir linge, crème solaire, chapeau, lunettes de soleil, maillot de bain sous les habits.
nous amarrons à quelques minutes à pied du lieu de rendez-vous. en descendant la passerelle de l'Orchestra, photo 1, suivre la jetée le long des gros blocs de cailloux , voir la photo 2 annexée. il suffit de suivre le flot des croisiéristes, il n'y a pas d'autre chemin. nous avons rendez-vous au bâtiment de réception de l'entrée du port, on y arrive tout droit. il y a une statue de Claude Wathey sur un socle devant le bâtiment, la contourner, et derrière elle, il y a un passage qui mène à la zone des magasins hors taxes, elle est indiquée, suivre cette zone jusqu'au rond-point coloré, voir la photo 3 annexe.
ils sont à gauche du rond-point , le parking est appelé " the sand ", ils sont là- ils portent tous un tee-shirt avec le logo Bernard's Tour , les véhicules attendent sur le parking. on paie les 40 dollars restants, et ils nous amènent au véhicule. pour nous, un minibus climatisé de 12 personnes, confortable et propre , et un chauffeur parlant français.
nous partons à l'heure- on passe la frontière entre côté français et côté Néerlandais , sans contrôle, c'est juste 2 drapeaux et une pancarte .
- 1er arrêt à Oyster Pond, superbe, avec vue sur l'île de St Barth. photos 4-5-6 un monsieur du pays est au bord de l'eau et prend dans l'eau à quelques mètres du bord, une petite étoile de mer, un énorme escargot de mer , deux oursins différents, tous sont bien vivants et on peut les voir de près et même les prendre délicatement dans la main, avant qu'il les remette dans l'eau. je n'en avais jamais vu de près. il nous exlique plein de choses sur ces animaux marins, c'est très intéressant. là aussi, chacun lui donne un petit quelque chose selon sa conscience 🙂.... ou pas....😠 on reste environ 20 mn à ce très beau point de vue.
- 2ème arrêt à l'étang aux poissons, il y a 2 messieurs qui attirent les iguanes en liberté en leur donnant à manger pour qu'on puisse les voir. il y en a des dizaines, partout, de toutes les dimensions, de toutes sortes de couleurs, il y en a même plein les branches des arbres de la rive. il y a une grosse boîte en plastique posée par terre, et on met ce que l'on veut pour remercier ces deux personnes. photos 7-8-9- arrêt de 15 mn environ-
-à 10h, on arrive à la magnifique plage d'Orient Bay, un rêve de plage !!!! eau turquoise transparente, quelques montagnes vertes au fond, ciel bleu, quelques nuages blancs, eau à 28 °, sable claire, et des belles vagues, un vrai bonheur !!!! on peut louer transat et parasol pour 10 dollars, sans doute moins cher plus loin, mais nous, on n'a pas fait les difficiles , trop pressés de goûter à cette superbe eau !!!! photos 10-11-12 nous avons 1h30 disponible sur place. on n'a pas cherché à aller manger, trop occupés à profiter de cette superbe baignade 😎
il y a des douches et des wc gratuits .
le chauffeur nous attend sur le parking, il nous distribue des morceaux de noix de coco fraîche et des boissons . une dame vend de jolies choses pour 5 ou 10 dollars sur le parking, bien moins cher qu'ailleurs , nous sommes plusieurs à a lui avoir pris des paréos, de jolis sacs en tissu ou des tee-shirts forts jolis.
nous repartons en direction de Marigot. nous avons 1h à disposition pour parcourir le marché très coloré, et y faire des achats si envie. la vue depuis le parking est très jolie. nous irons nous balader autour du marché pendant 15-20 mn , dans les petites rues adjacentes, très sympas. désolée, je n'ai pas encore retrouvé mes photos du marché, seulement celles de la vue depuis le parking-
Achat d'une bonne toile de tente minimaliste English translation pending
Bonjour tout le monde , J ai l intention pour ma prochaine randonnée du printemps de casser ma tirelire pour renouveler ma toile de tente , j ai actuellement une Mc Kinley monoparoi de 1 kg
https://www.google.fr/search?q=tente+mc+kinley&client=tablet-android-samsung&prmd=sivn&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiMtfuN-dvJAhXEpw4KHXt5DfQQ_AUICCgC&biw=800&bih=1280#imgrc=vRvL3rx01IsfOM%3A
je cherche quelque chose d aussi leger mais avec une double paroi pour limiter la condensation , je suis tres tenté par la TELEMARK 1 LIGHT WEIGHT http://www.rayonrando.com/tente-rando-legere-telemark-light-weight-tentes-legeres-randonnee-camping-tentes-4678-28-13-21.z.fr.htm
ou la msr huba nx 1 place http://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-nx-verte.html?utm_source=googleshopping&gclid=Cj0KEQiA7rmzBRDezri2r6bz1qYBEiQAg-YEtqk-ldTWB-YCxXDSkUcZjtKSsEB4ZkCyNacDUNr0irAaAnmY8P8HAQ
si vous connaissez d autres tentes avec un bon niveau de performance et pourquoi pas un prix plus intéressant
je cherche quelque chose d aussi leger mais avec une double paroi pour limiter la condensation , je suis tres tenté par la TELEMARK 1 LIGHT WEIGHT http://www.rayonrando.com/tente-rando-legere-telemark-light-weight-tentes-legeres-randonnee-camping-tentes-4678-28-13-21.z.fr.htm
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si vous connaissez d autres tentes avec un bon niveau de performance et pourquoi pas un prix plus intéressant
Prendre ses tickets train en Chine via Internet English translation pending
Bonjour à tous,
Toute nouvelle sur ce forum je viens faire appel à vos lumières 😉
Voila nous partons en Chine et LE TRAIN me fait un peu peur. Je trouve pas mal de sites sur internet ou on peut réserver ses billets. Est ce que certains d'entre vous on déjà essayé? Si oui ou les billets arrivent ils?
J'ai trouvé ce site, http://www.chine-train-ticket.com. Quelqu'un connais? Sinon sur quel site réserver?
Si je veux réserver en ligne c'est que parfois nous avons des haltes courtes donc j'ai peur qu'il n'y ai plus de places.
J'ai aussi vu qu'on peut faire appel à des agences de voyages locales pour les prendre à notre place mais la je m'y perd un peu :/
Voila si vous pouviez m'aider. Merci beaucoup ^^
Vlog Thaïlande English translation pending
Retour en Thaïlande avec loy krathong la fête des lanternes à Bangkok.
https://youtu.be/xneULp8qNnM
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015 English translation pending
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents.
- Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz.
- Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.
Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.
Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.
J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.
Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!
Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.

Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.
J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.
Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.
J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.
J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.
J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!
Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.
Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.
J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !
J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.
J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.
J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.
J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.
J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel
J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.
J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable.
Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied.
Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste.
Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages.
Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe.
Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.
J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.
J10 Laguna Colorada
J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.


Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.
J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.
J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape.
Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.
J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.
J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.
Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.
-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.
-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.
-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.
-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?
-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.
En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.
Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.
Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.
En route pour 1 mois d'aventure en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous ,
Je prepare mon depart pour le mois de janvier pour la Thailande . Une grande aventure pour moi , ne connaisant pas l'Asie et en mode decouverte en sac a dos . je logerais en GuestHouse que je j'essayeraisde reserver avant le depart pour les nuits strategiques .Alors oui mon trajet n'evite en rien les lieux dit touristique mais j'ai envie de vraiment voir le maximum . J ai essaye de parcourir un maximum le forum avant de me lancer Je voulais vous soumettre mon itineraire et avoir quelques conseils pour ameliorer celui ci , avoir des bons plans des endroit absolument a aller voir.
- Arrivee A Bangkok pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Chiang Mai pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Ayutthaya pour 2 nuits - Train pour Bangkok le matin et Avion direction Phuket le soir (realisable en 1 journee je pense) - Phuket pour 2 nuits - Rawai pour 3 nuits - Koh Phi Phi pour 3 nuits - Koh Lanta pour 3 nuits - Krabi pour 2 nuits - Krabi ->Surat Thani-> Ko Samui ( J'hesite encore pour le climat ) 1 nuit Realisable en 1 journee? - Ko Pha Ngam (Pour la full moon Party , je ne suis pas du genre archi fetard mais j'ai envie de voir ca) - Ko Samui pour 2 nuits -Ko Samui Bangkok et avion le soir et retour pour Paris
Je cherche egalement quelques logement dit "paradisiaque" , histoire de me faire plaisir pour une nuit dans chaque ville et le reste en GH. Trouvez vous que je bouge de trop , j'ai peur de ne pas avoir le temps d'aprrecier les lieux J ai quelques interrogation concernant mes trajet une fois arrive sur les lieux , par exemple la distance Krabi / Plage de Ao Nang est elle resalisable en scooter , vaux mieux privilegier les bus ? Si des personnnes veulent faire un bout de chemenin ensemble.....
Merci de votre aide
Je prepare mon depart pour le mois de janvier pour la Thailande . Une grande aventure pour moi , ne connaisant pas l'Asie et en mode decouverte en sac a dos . je logerais en GuestHouse que je j'essayeraisde reserver avant le depart pour les nuits strategiques .Alors oui mon trajet n'evite en rien les lieux dit touristique mais j'ai envie de vraiment voir le maximum . J ai essaye de parcourir un maximum le forum avant de me lancer Je voulais vous soumettre mon itineraire et avoir quelques conseils pour ameliorer celui ci , avoir des bons plans des endroit absolument a aller voir.
- Arrivee A Bangkok pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Chiang Mai pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Ayutthaya pour 2 nuits - Train pour Bangkok le matin et Avion direction Phuket le soir (realisable en 1 journee je pense) - Phuket pour 2 nuits - Rawai pour 3 nuits - Koh Phi Phi pour 3 nuits - Koh Lanta pour 3 nuits - Krabi pour 2 nuits - Krabi ->Surat Thani-> Ko Samui ( J'hesite encore pour le climat ) 1 nuit Realisable en 1 journee? - Ko Pha Ngam (Pour la full moon Party , je ne suis pas du genre archi fetard mais j'ai envie de voir ca) - Ko Samui pour 2 nuits -Ko Samui Bangkok et avion le soir et retour pour Paris
Je cherche egalement quelques logement dit "paradisiaque" , histoire de me faire plaisir pour une nuit dans chaque ville et le reste en GH. Trouvez vous que je bouge de trop , j'ai peur de ne pas avoir le temps d'aprrecier les lieux J ai quelques interrogation concernant mes trajet une fois arrive sur les lieux , par exemple la distance Krabi / Plage de Ao Nang est elle resalisable en scooter , vaux mieux privilegier les bus ? Si des personnnes veulent faire un bout de chemenin ensemble.....
Merci de votre aide
Appel à témoins: troubles psychologiques en Inde English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Cela fait longtemps que je suis membre de ce merveilleux forum et ma requête à travers ce nouveau post est assez particulière ...
Ma compagne est étudiante en psychologie et a entrepris la rédaction d'un mémoire de recherche sur le "syndrome indien". Quelques pistes éclairantes....
Plus particulièrement elle étudie l'impact que l'Inde peut provoquer sur certains voyageurs qui se trouvent parfois entraînés vers des altérations de leur conscience ou de leur équilibre psychologique et/ ou émotionnel, que ces altérations soient positives ou négatives (sentiment de paranoïa, choc culturel, décompensation mystique, sentiment de persécution, décrochage de la réalité... douce folie ou un peu plus perturbante... s'étant manifesté en Inde)
Je (enfin...elle !) recherche donc des personnes susceptibles de témoigner de leurs expériences après être entré en contact afin de nourrir ce mémoire.
Concrètement, il s'agira simplement de répondre à des questions et de faire partager une expérience, de manière anonyme ou pas selon le choix de chacun.
Elle serait vraiment ravie de pouvoir entrer en contact avec de telles personnes car, c'est un besoin impérieux pour approfondir ce syndrome qui a déjà fait l'objet de certaines recherches mais reste toujours à explorer.
Je pense que ce post ici est le seul moyen de véritablement pouvoir entrer authentiquement (car c'est capital) en contact avec des gens qui on vécu cette expérience plus ou moins fâcheuse mais à tout le moins intime et plus qu'intéressante.
Merci donc à toutes celles et ceux qui liront ce message et qui auront envie de me répondre (soit via le post, soit par MP si vous le souhaitez) afin d'établir un premier lien et vous démontrer le sérieux de sa démarche.
Bien sûr, si vous connaissez des personnes qui en ont été sujets, n'hésitez pas à leur en parler !
Un immense merci donc par avance en espérant que cette bouteille à la mer sera utile ...
Cela fait longtemps que je suis membre de ce merveilleux forum et ma requête à travers ce nouveau post est assez particulière ...
Ma compagne est étudiante en psychologie et a entrepris la rédaction d'un mémoire de recherche sur le "syndrome indien". Quelques pistes éclairantes....
Plus particulièrement elle étudie l'impact que l'Inde peut provoquer sur certains voyageurs qui se trouvent parfois entraînés vers des altérations de leur conscience ou de leur équilibre psychologique et/ ou émotionnel, que ces altérations soient positives ou négatives (sentiment de paranoïa, choc culturel, décompensation mystique, sentiment de persécution, décrochage de la réalité... douce folie ou un peu plus perturbante... s'étant manifesté en Inde)
Je (enfin...elle !) recherche donc des personnes susceptibles de témoigner de leurs expériences après être entré en contact afin de nourrir ce mémoire.
Concrètement, il s'agira simplement de répondre à des questions et de faire partager une expérience, de manière anonyme ou pas selon le choix de chacun.
Elle serait vraiment ravie de pouvoir entrer en contact avec de telles personnes car, c'est un besoin impérieux pour approfondir ce syndrome qui a déjà fait l'objet de certaines recherches mais reste toujours à explorer.
Je pense que ce post ici est le seul moyen de véritablement pouvoir entrer authentiquement (car c'est capital) en contact avec des gens qui on vécu cette expérience plus ou moins fâcheuse mais à tout le moins intime et plus qu'intéressante.
Merci donc à toutes celles et ceux qui liront ce message et qui auront envie de me répondre (soit via le post, soit par MP si vous le souhaitez) afin d'établir un premier lien et vous démontrer le sérieux de sa démarche.
Bien sûr, si vous connaissez des personnes qui en ont été sujets, n'hésitez pas à leur en parler !
Un immense merci donc par avance en espérant que cette bouteille à la mer sera utile ...
West Highland Way - Carnet de route English translation pending
Bonjour à tous !
Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

États-Unis: films, livres et musiques pour rêver entre deux départs English translation pending
Bonjour c'est Chris j'aimerais partager avec vous ce qui suit et trouver quelques autres pépites si vous en avez en stock à me faire découvrir.
Entre deux voyages c'est un vrai bonheur de retrouver les lieux qui nous ont tant enchantés lors de nos pérégrinations de « fous d'Amérique ». Que cela soit des films, des livres, de la musique ou tout autre forme artistique.
Pour ma part et pour commencer j'ai déjà fait partager à certains la musique de Robert Mirabal, Taos pur jus. Pour ceux qui ne connaissent pas quelques liens dans le prochain post.
Ensuite il y a les romans de Tony Hillerman qui se déroulent (de nos jours) sur la grande région des four corners et mettent en scène des enquêtes de police tribale navajo avec en particulier deux policiers : un « ancien », attaché à la culture de son dineh mais les pieds bien ancrés dans son siècle, mentor d'un jeune flic déchiré entre ses origines et le monde moderne et assez tourmenté. C'est très bien écrit, il y a de vrais enquêtes et on apprend plein de choses sur la vie actuelle dans les réserves, sur la culture et la « religion » des navajos, zunis et autres tribus du southwest et on retrouve avec délices les pistes, les canyons, rochers, mesas, wash et autres particularités de ces extraordinaires régions.
Un deuxième auteur américain qui m'a fait beaucoup voyager c'est Jim Harrison. Cet homme hyper cultivé a écrit des romans de fiction mais aussi des chroniques qui sont autant de récits biographiques. Deux de ces romans sont, pour moi, des chefs d'oeuvre : Dalva, et La Route du Retour (suite de Dalva). Ils se déroulent pour l'essentiel dans le Nebraska avec pas mal d'incursions dans d'autres états de l'ouest et au Mexique. Les amoureux des chevaux, des peuples indiens, des chiens, de la nature, de la bonne bouffe et du bon vin mais aussi des rapports humains, y trouveront leur compte. Ces deux romans sont exceptionnels et fourmillent de personnages riches, complexes et vivants, hors du commun, du genre que l'on aimerait avoir pour amis.
Jim Harrison a aussi écrit la nouvelle « Légendes d'automne » qui a donné le film du même nom, avec Brad Pitt entre autres. Ce film est l'un de mes préférés. Certes il est assez romanesque mais pas que... les rapports entre les frères, entre les fils et leur père, l'histoire de l'ours avec le personnage de Tristan... sont profonds. Avec ce film on voyage même jusqu'en Afrique et pourtant l'action se déroule dans le Wyoming. Quant à la scène de Tristan, le retour du fils prodigue, arrivant au galop sur un magnifique cheval avec ses longs cheveux blonds, sa gueule d'ange et poussant devant lui un troupeau de mustangs sauvages... Waouh ! Ben oui quoi... on rêve !
Un autre film très beau qui se passe dans le Montana, « Et au milieu coule une rivière » et aussi « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » mais pour ce dernier je préfère largement le livre qui donne moins de place à la romance que le film, parfois un peu gnan gnan sur les bords (roman de Nicholas Evans). Au Montana aussi.
Dans un registre plus dramatique et quand on s'intéresse à l'histoire des indiens d'Amérique il faut lire « Lakota Woman », un récit autobiograhique par Mary Crow Dog racontant entre autres choses, le siège par les forces fédérales des membres de l' American Indian Movement (AIM) à Wounded Knee en 1973. Instructif, essentiel...
Je finirai, pour aujourd'hui, avec une comédie dont j'ai déjà parlé dans d'autres sujets : « Bande de sauvages » en anglais Wild Hogs (tourné sur la Turquoise Trail au Nouveau Mexique), qui se moque plaisamment des bikers les gentils comme les méchants. On rit beaucoup et j'adore vers la fin quand apparaît la star, le boss, Peter Fonda, pour remettre les pendules à l'heure et calmer tout ce petit monde (clin d'oeil à « Born to be Wild » LE film culte mais qui, je trouve, a mal vieilli - mis à part les scènes où les motos sont sur la route, intemporelles)
Il y a d'autres films sur le gangs de motards américains, nettement moins propices au rêve ou à la rigolade ! (voir la série Sons of Anarchy) A suivre...
Entre deux voyages c'est un vrai bonheur de retrouver les lieux qui nous ont tant enchantés lors de nos pérégrinations de « fous d'Amérique ». Que cela soit des films, des livres, de la musique ou tout autre forme artistique.
Pour ma part et pour commencer j'ai déjà fait partager à certains la musique de Robert Mirabal, Taos pur jus. Pour ceux qui ne connaissent pas quelques liens dans le prochain post.
Ensuite il y a les romans de Tony Hillerman qui se déroulent (de nos jours) sur la grande région des four corners et mettent en scène des enquêtes de police tribale navajo avec en particulier deux policiers : un « ancien », attaché à la culture de son dineh mais les pieds bien ancrés dans son siècle, mentor d'un jeune flic déchiré entre ses origines et le monde moderne et assez tourmenté. C'est très bien écrit, il y a de vrais enquêtes et on apprend plein de choses sur la vie actuelle dans les réserves, sur la culture et la « religion » des navajos, zunis et autres tribus du southwest et on retrouve avec délices les pistes, les canyons, rochers, mesas, wash et autres particularités de ces extraordinaires régions.
Un deuxième auteur américain qui m'a fait beaucoup voyager c'est Jim Harrison. Cet homme hyper cultivé a écrit des romans de fiction mais aussi des chroniques qui sont autant de récits biographiques. Deux de ces romans sont, pour moi, des chefs d'oeuvre : Dalva, et La Route du Retour (suite de Dalva). Ils se déroulent pour l'essentiel dans le Nebraska avec pas mal d'incursions dans d'autres états de l'ouest et au Mexique. Les amoureux des chevaux, des peuples indiens, des chiens, de la nature, de la bonne bouffe et du bon vin mais aussi des rapports humains, y trouveront leur compte. Ces deux romans sont exceptionnels et fourmillent de personnages riches, complexes et vivants, hors du commun, du genre que l'on aimerait avoir pour amis.
Jim Harrison a aussi écrit la nouvelle « Légendes d'automne » qui a donné le film du même nom, avec Brad Pitt entre autres. Ce film est l'un de mes préférés. Certes il est assez romanesque mais pas que... les rapports entre les frères, entre les fils et leur père, l'histoire de l'ours avec le personnage de Tristan... sont profonds. Avec ce film on voyage même jusqu'en Afrique et pourtant l'action se déroule dans le Wyoming. Quant à la scène de Tristan, le retour du fils prodigue, arrivant au galop sur un magnifique cheval avec ses longs cheveux blonds, sa gueule d'ange et poussant devant lui un troupeau de mustangs sauvages... Waouh ! Ben oui quoi... on rêve !
Un autre film très beau qui se passe dans le Montana, « Et au milieu coule une rivière » et aussi « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » mais pour ce dernier je préfère largement le livre qui donne moins de place à la romance que le film, parfois un peu gnan gnan sur les bords (roman de Nicholas Evans). Au Montana aussi.
Dans un registre plus dramatique et quand on s'intéresse à l'histoire des indiens d'Amérique il faut lire « Lakota Woman », un récit autobiograhique par Mary Crow Dog racontant entre autres choses, le siège par les forces fédérales des membres de l' American Indian Movement (AIM) à Wounded Knee en 1973. Instructif, essentiel...
Je finirai, pour aujourd'hui, avec une comédie dont j'ai déjà parlé dans d'autres sujets : « Bande de sauvages » en anglais Wild Hogs (tourné sur la Turquoise Trail au Nouveau Mexique), qui se moque plaisamment des bikers les gentils comme les méchants. On rit beaucoup et j'adore vers la fin quand apparaît la star, le boss, Peter Fonda, pour remettre les pendules à l'heure et calmer tout ce petit monde (clin d'oeil à « Born to be Wild » LE film culte mais qui, je trouve, a mal vieilli - mis à part les scènes où les motos sont sur la route, intemporelles)
Il y a d'autres films sur le gangs de motards américains, nettement moins propices au rêve ou à la rigolade ! (voir la série Sons of Anarchy) A suivre...
Voyager à vélo avec de jeunes enfants: une tente à conseiller? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions de partir de mi-Avril à mi-Octobre 2016 avec nos deux filles qui auront 3 ans et 1 an et 1/2 au moment du départ. On aimerait aller du détroit de Gibraltar jusqu'à Athènes avec (suivant vos retours) un petit plus vers la Turquie. Les pays envisagés sont Espagne, France, Italie, Slovénie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce + éventuellement Turquie donc.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: Auriez vous une tente à conseiller pour ce voyage? Sachant qu'on est prêts à privilégier le confort au poids. On recherche par exemple une tente qui permettrait d'être debout dans la chambre, de manger à l'abri dans une partie auvent, par exemple).
En attendant de vous lire.
On aimerait privilégier durant notre périple l'hébergement chez l'habitant (rencontres impromptues, warmshower) et le camping de préférence sauvage ou chez l'habitant.
Notre premier souhait est de ne pas avoir à se préoccuper de sécurité et de voyager pénard.
Comme on à des questions assez variées, je pense lancer différentes discussions.
Après cette (trop) longue introduction ma question: Auriez vous une tente à conseiller pour ce voyage? Sachant qu'on est prêts à privilégier le confort au poids. On recherche par exemple une tente qui permettrait d'être debout dans la chambre, de manger à l'abri dans une partie auvent, par exemple).
En attendant de vous lire.
Angkor - questions pratiques English translation pending
Bonsoir,
Je termine de preparer mon voyage en thailande et au cambodge, et je me suis beaucoup servi des differents CR de voyages presents sur le forum. Il me reste quelques questions pratiques pour lesquelles je n'ai pas trouve de reponse (peut etre ai-je mal cherché?) Nous passerons 4 jours a Siem Reap pour visiter les temples. Jai vu qu'il fallait se trouver un chauffeur de tuk tuk, et si possible de le garder pour les 3 jours de visite (environ 15$ par jour, un peu plus si on va sur des sites eloignés) . Mais concretement, comment cela se passe t-il ? Lorsqu'on "negocie" avec le chauffeur, faut il lui donner le parcours precis de de qu'on compte voir jour par jour?
Et ensuite ? Imaginons que mon souhait est de faire en J1 Preah Khan puis tous les temples du circuit pour teminer par Ta Prohm. Le chauffeur vient nous chercher a notre hotel le matin et nous amene au 1er temple. Ensuite il nosu attends pout nous amener au 2eme puis au 3 eme etc? Ou il faut lui donner une heure pour se rerouver et on fait plusieurs temples a pied? ( jai du mal a me rendre compte des distances).peut on decider sur place de rester plus longtemps sur un site ou de ne plus visiter tel temple?
Si nous decidons de retourner en milieu de journee a l'hotel pour faire une pause, ou le matin pour le petit dej apres avoir vu un lever de soleil , faut il prevoir +de 15$ la journee?
Merci de votre aide Anne
Je termine de preparer mon voyage en thailande et au cambodge, et je me suis beaucoup servi des differents CR de voyages presents sur le forum. Il me reste quelques questions pratiques pour lesquelles je n'ai pas trouve de reponse (peut etre ai-je mal cherché?) Nous passerons 4 jours a Siem Reap pour visiter les temples. Jai vu qu'il fallait se trouver un chauffeur de tuk tuk, et si possible de le garder pour les 3 jours de visite (environ 15$ par jour, un peu plus si on va sur des sites eloignés) . Mais concretement, comment cela se passe t-il ? Lorsqu'on "negocie" avec le chauffeur, faut il lui donner le parcours precis de de qu'on compte voir jour par jour?
Et ensuite ? Imaginons que mon souhait est de faire en J1 Preah Khan puis tous les temples du circuit pour teminer par Ta Prohm. Le chauffeur vient nous chercher a notre hotel le matin et nous amene au 1er temple. Ensuite il nosu attends pout nous amener au 2eme puis au 3 eme etc? Ou il faut lui donner une heure pour se rerouver et on fait plusieurs temples a pied? ( jai du mal a me rendre compte des distances).peut on decider sur place de rester plus longtemps sur un site ou de ne plus visiter tel temple?
Si nous decidons de retourner en milieu de journee a l'hotel pour faire une pause, ou le matin pour le petit dej apres avoir vu un lever de soleil , faut il prevoir +de 15$ la journee?
Merci de votre aide Anne
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii...
Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle.
Alors, on y va?
On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Projet de voyage en Bosnie English translation pending
Bonjour à tous!
Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.
J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?
Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!
Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.
J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?
Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!
Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).
Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂
La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).
Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.
L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.
En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…
Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice
Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.
Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…
Merci pour vos retours !
Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).
Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂
La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).
Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.
L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.
En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…
Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice
Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.
Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…
Merci pour vos retours !
De retour de Bahia English translation pending
coucou les voyageurs,
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!
On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.
Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏
Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
Voyage Est Canadien English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions (des amies et moi), faire un voyage au Canada l'année prochaine. Nous voudrions louer une voiture et parcourir l'Est. durée minimum 2 semaines - maximum 3 semaines. Nous avons un budget restreint (pas plus de 2000€) qui comprendrait le vol, l'hébergement et la voiture. J'ai déjà fait une demande de devis sur le site Evaneos, mais pour eux, c'est impossible, car ils privilégient surtout des hébergements un peu haut de gamme. Nous préférons de notre côté les auberges de jeunesses, les B&B ou bien même le camping et famille d'accueil. Connaissez-vous un site qui pourrait nous guider dans nos recherches et préparer notre voyage étape par étape. Bien évidement, je suis preneuse des expériences et conseils de chacun. Merci
Nous souhaiterions (des amies et moi), faire un voyage au Canada l'année prochaine. Nous voudrions louer une voiture et parcourir l'Est. durée minimum 2 semaines - maximum 3 semaines. Nous avons un budget restreint (pas plus de 2000€) qui comprendrait le vol, l'hébergement et la voiture. J'ai déjà fait une demande de devis sur le site Evaneos, mais pour eux, c'est impossible, car ils privilégient surtout des hébergements un peu haut de gamme. Nous préférons de notre côté les auberges de jeunesses, les B&B ou bien même le camping et famille d'accueil. Connaissez-vous un site qui pourrait nous guider dans nos recherches et préparer notre voyage étape par étape. Bien évidement, je suis preneuse des expériences et conseils de chacun. Merci
Vénézuela ou Colombie? English translation pending
Salut tout le monde,
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
merci pour votre aide.
a+, el niño
Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...
Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉
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Découvrir Angkor? English translation pending
Bonjour !
J'ai très envi de passer par le Cambodge pour voir Angkor pendant notre tour d'Asie, mais j'ai lu partout que le site était ravagés par le tourisme... Du coups je m'inquiète et j'aimerais savoir si il n'y pas moyens de s'extraire du circuit et d'aller voir des temples un peu excentrés, un peu moins assaillis par la foule ?
J'ai mon beau frère qui m'a dit que le site était vraiment immense et qu'avec un bon guide on pouvait avoir une visite sympa malgré le monde...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Robin
J'ai très envi de passer par le Cambodge pour voir Angkor pendant notre tour d'Asie, mais j'ai lu partout que le site était ravagés par le tourisme... Du coups je m'inquiète et j'aimerais savoir si il n'y pas moyens de s'extraire du circuit et d'aller voir des temples un peu excentrés, un peu moins assaillis par la foule ?
J'ai mon beau frère qui m'a dit que le site était vraiment immense et qu'avec un bon guide on pouvait avoir une visite sympa malgré le monde...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Robin