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Valider un parcours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
j'aurai besoin de vos avis concernant mon projet de parcours dans l'Ouest. Merci de me dire ce que vous en pensez, ce qui va, ce qui ne va pas, ce que je dois modifier, rajouter ...
Pour infos, ce voyage est prévue entre le 13 et le 25 avril 2019, nous sommes un couple avec 2 garçons de 14 et 12 ans. Je ne suis qu'au début de mes recherches.
J1: arrivée à Los Angeles, voiture, hôtel ...
J2: Los Angeles, Studio Warner, Walk of Fame, divers
J3: Route entre Los Angeles et Kingman, soit par I 40 E, soit par I 10 E à voir
J4: Kingman - Grand Canyon rive sud (premières vues sur le GC) nuit GC
J5: GC nuit GC
J6: Route GC à Monument Valley , nuit à MV
J7: Monument Valley à Kanab, visite Antelop Canyon et Horseshoes Bend, nuit à Kanab ou envrions
J8: Bryce canyon, nuit à Kanab ou environs
J9: Visite Zion park puis route jusqu'à Las Vegas nuit à LV
J10 et 11: Las Vegas
J12: retour
Vous en pensez quoi ?
Merci à tous.
Didier
j'aurai besoin de vos avis concernant mon projet de parcours dans l'Ouest. Merci de me dire ce que vous en pensez, ce qui va, ce qui ne va pas, ce que je dois modifier, rajouter ...
Pour infos, ce voyage est prévue entre le 13 et le 25 avril 2019, nous sommes un couple avec 2 garçons de 14 et 12 ans. Je ne suis qu'au début de mes recherches.
J1: arrivée à Los Angeles, voiture, hôtel ...
J2: Los Angeles, Studio Warner, Walk of Fame, divers
J3: Route entre Los Angeles et Kingman, soit par I 40 E, soit par I 10 E à voir
J4: Kingman - Grand Canyon rive sud (premières vues sur le GC) nuit GC
J5: GC nuit GC
J6: Route GC à Monument Valley , nuit à MV
J7: Monument Valley à Kanab, visite Antelop Canyon et Horseshoes Bend, nuit à Kanab ou envrions
J8: Bryce canyon, nuit à Kanab ou environs
J9: Visite Zion park puis route jusqu'à Las Vegas nuit à LV
J10 et 11: Las Vegas
J12: retour
Vous en pensez quoi ?
Merci à tous.
Didier
Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen English translation pending
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade

Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade
Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3Troisième périple dans cet Ouest fascinant! English translation pending
Tout juste revenus en juin 2017 d'un périple de 3 semaines dans l'Ouest des USA (carnet "2 Charentais ds l'Ouest des USA"), le projet d'un 3ème séjour se profilait...
Dès le mois d'Octobre 2017, nous trouvons des billets intéressants : 2 Paris/Denver-Denver/Paris, première nuit d'hôtel à l'aéroport de Denver (1270 €)... pour début juin 2018.
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Destination San Francisco le 26 juin: conseils en cas de grève English translation pending
Bonjour
Je suis membre de FlyingBlue. Mon billet de retour à San Francisco est prévu pour le 26 Juin.
On me dit que les longs courriers ne sont souvent pas affectés par les grèves. Est-ce vrai ?
Quand est-ce que je saurai si mon vol part ce jour la?
Faut-il attendre de savoir ou est-ce que ce serait mieux de changer la date pour le 27 au lieu du 26 et dans ce cas la est-ce que le changement serait gratuit ?
L'avion est un 380, donc 500 passagers 🙁 à rebooker.
Je ne sais pas trop quoi faire. Merci si vous avez des recommendations.
Worried Kristen
Worried Kristen
Tour du monde MSC 2019: préparation des escales English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai ouvert une nouvelle discussion pour pouvoir échanger sur notre préparation des escales, car la précédente avait été polluée par des intervenants "hors sujet".
Bon dimanche
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Road trip du sud-est au sud-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous comptons faire un road trip en juillet de Houston jusqu'en Californie, en passant à l'aller par le Texas, l'Arizona, retour par le Nevada et le New Mexico, avec 2 enfants en bas âge, sur 2 ou 3 semaines, avec un budget serré. J'ai plusieurs questions :
- Parmi les lieux suivants, lesquels vous semblent absolument incontournables (même malgré la chaleur), et dans lesquels il faut prévoir de passer du temps (avec les enfants)? :
- Teralingua, Park national de Big Bend, Marfa
- (El Paso, Tucson et Phoenix méritent-ils un arrêt?)
- San Diego
- Parcs naturels aux alentours (Anza-Borrego ou autre)
- Los Angeles
- Santa Barbara (ou alors que conseillez-vous comme plage californienne belle et à prix abordable dans le coin?)
- parc dans les environs : Johua Tree? Mojave? Sequoia (bien qu'il nous éloigne)? - - Death Valley, Las Vegas, Gran Canyon puis villages autour de Santa Fe (New Mexico), on veut vraiment y aller
- Albuquerque vaut un arrêt? long?
- entre les deux?
- Dallas puis retour à Houston
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
Tu sais que tu as fait le tour du monde quand... English translation pending
Tu as vécu des choses de fou, vu des trucs inimaginables (genre un boeuf sur une moto), mangé un paquet de plats pas nets, pris environ 12.000 photos, tu as négocié 2 centimes comme si ta vie en dépendait, tu dis à tout le monde que tu parles couramment vietnamien désormais, et pour toi Bali c’est grave surfait. Bref, tu sais que tu as fait le tour du monde quand…
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Albanie - Mai 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Voyage particulier, en 2 temps. D’abord une randonnée équestre, avec un petit groupe d’amis cavaliers, dans les montagnes à l’Est de Girokastra. Puis une boucle d’une semaine en voiture, juste nous 2, mon mari et moi, pour approfondir la connaissance de ce beau pays. La rando, réservée auprès de Cheval d’Aventure, fut très réussie. Je n’en parlerai pas ici, ce n’est pas le lieu et je n’ai aucune valeur ajoutée puisque tout était (parfaitement) organisé. Il n’en reste pas moins que j’encourage chaudement tous les cavaliers à penser à ce pays tant cette rando est belle. Je vais me concentrer sur notre road trip, là où je peux apporter quelque chose.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 5 Mai – Vol Transavia – Paris Orly/Tirana Dim à Ven – Rando équestre autour de Girokastra Sam 12 Mai– Récupération d’une voiture de location à l’aéroport de Tirana à 10h – 2 nuits à Berat Dim – Berat : citadelle, Mangalem, Gorica Lun – Site d’Apollonia (à l’Ouest de Fier) – Nuit à Butrint Mar – Site de Butrint – Riviera albanaise – Nuit à Vlora Mer – Monastère d’Ardenica (au Nord de Fier) – Shkodra : pont de Mes, mosquée de plomb, citadelle – 2 nuits à Shkodra Jeu – Croisière sur le Lac de Koman Ven – Lagune de Patok – Krujë – Nuit près de l’aéroport Sam 19 Mai – Vol Transavia Tirana/Paris Orly
Ne soyez pas surpris de ne pas voir Girokastra dans le road trip, nous avons eu l’occasion de visiter cette jolie ville lors de notre rando équestre. En effet, nous y avons dormi la 1ère et la dernière nuit (Hôtel Old Bazaar, très bien !) et avons eu largement le temps d’y flâner.
BUDGET : Cours du lek : 100 lekë = 0,8 €
Dépenses préalables (hors rando) : Vols Transavia : 324 €/p l’A/R. Location voiture AVIS : 210 €
Dépenses sur place (hors rando) : 60 000 lekë en un seul retrait cash à l’aéroport (480 €) Hébergement : 369 € pour 7 nuits Paiement en € très souvent accepté (monnaie rendue en €) CB bien acceptée également
Budget total tout compris (hors rando) : Notre budget total a été de 1 860 € (vols inclus) pour notre semaine du 12 au 19 Mai. Ce budget ne comprend pas le coût de la rando équestre que nous avions réservée et payée intégralement auprès de Cheval d’Aventure. Montagnes secrètes d'Albanie - Cheval d'Aventure
GUIDES et CARTES : Petit futé Pas le choix … Carte Reise Know-How Au 1:220 000, commandée sur Amazon Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, trouver des sites un peu à l’écart, en voiture ou à pied. Booking.com propose même maintenant un itinéraire jusqu’à l’hôtel réservé via Maps.me. Je suis devenue une fervente amatrice. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour voir le type de route (belle voie asphaltée ou piste de terre …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Transavia, compagnie Low Cost d’Air France qui propose un vol direct. Le bagage en soute est payant. 19 € pour 15kg. Prix de l’aller le 5 Mai (212 €) bien plus cher que le retour (74 €). Choisissez bien vos dates !
2 – Voiture Réservée et payée en ligne quelques semaines à l’avance à l’agence AVIS de l’aéroport. Nous avons opté pour une Opel Astra. 210 € pour 7 jours en km illimités. Assurances obligatoires incluses. Nous n’avons pas pris les complémentaires. Pas de frais cachés, pas de mauvaise surprise. Et pas pointilleux sur l’état des lieux au retour. Juste un petit tour rapide pour s’assurer qu’on n’avait pas eu d’accident. Des stations d’essence PARTOUT. 175 lekë le litre d’essence. Nous avons dépensé environ 10 000 lekë (80 €) pour notre périple.
3 – Les routes Lors de notre périple, nous avons toujours roulé sur des routes asphaltées, la plupart du temps, en bon état, parfois des portions plus abimées mais qui jamais n’auraient justifié un 4X4. A ce titre, il est bon de consulter GoogleMaps ou d’avoir une carte papier qui donne une idée du type de route (ce que ne fait pas Maps.me). Les nids de poule, les motos en sens inverse, les troupeaux de moutons, les radars, les contrôle de police, les chauffards qui doublent à 3 de front, tout ça appelle à la plus grande prudence. Nous avons été très vigilants : pas de conduite de nuit et respect des limites de vitesse (un peu moins aux croisements, toujours limités à 40, voire à 20). Partant de là, tout s’est très bien passé, sans stress et sans problème. GoogleMaps est très fiable sur la durée à prévoir. Pas Maps.me … A titre indicatif, voici nos performances : Aéroport-Berat : 130km - 2h Berat-Butrint (via Fier) : 245 km – 5h Butrint – Vlora : 150 km – 4h30 car gros brouillard au passage du col. Vlora – Shkodra : 240 km – 4h Shkodra – Krujë : 100 km – 2h Donc, une moyenne de 50-60 km/h. Ça se fait, nous n’avons jamais trouvé les journées pénibles. Et pourtant seul Philippe conduisait. Les paysages traversés sont souvent très beaux.
Nous avons été arrêtés une seule fois par la police lors d’un contrôle de routine (où toutes les voitures étaient arrêtées). Après avoir vérifié notre n° d’immatriculation, ils nous apprennent qu’il subsiste une vieille amende non payée (plus d’un an …). Aussi décident-ils de garder les papiers de la voiture pour régler ça directement avec AVIS et nous invitent à poursuivre notre route. Euh ? Sans papiers ? Il rigole ou quoi le garçon ? … Et si on se fait arrêter un peu plus loin, on fait comment ? Après un peu d’hésitation, ils ont fini par estimer que nos craintes étaient légitimes et nous ont rendu les papiers en nous demandant de prévenir AVIS de cette vieille amende. Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. C’était vrai ? C’était une arnaque ? Je ne sais pas … Toujours est-il qu’on a gardé notre calme et notre sourire et que ça s’est réglé vite et bien. Sans bakchich.
HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit. En dehors de Berat, nous avons réservé nos hôtels au fil de l’eau, du jour au lendemain, voire le matin même, nous laissant ainsi une liberté totale. Merci Booking ! Nous n’étions pas en haute saison, les hôtels étaient toujours quasi vides, nous aurions même pu ne pas réserver du tout. Wifi gratuit partout. Partout, l’accueil fut extrêmement chaleureux.
Berat Hôtel Castle Park Réservé sur Booking plusieurs semaines à l’avance – 70 € pdej inclus. Superbe hôtel, situé sur Gorica, au sommet d’une colline boisée. Nous avons dérogé à notre règle habituelle de toujours choisir un hôtel au cœur de la ville. Celui-ci est très excentré, voiture indispensable. Les critiques, tant sur l’hébergement que sur la nourriture, nous avaient tentés. Sans regret ! Accueil très chaleureux, service et confort irréprochables. Le Petit Futé note le petit déj de cet hôtel dans ses immanquables de la région Centre. C’est un peu exagéré … mais il est très bon. Malgré le peu de clients à l’hôtel à cette époque, nous avons eu droit à un buffet. Tous les produits sont frais et faits maison (confitures, jus de fruits, œufs cuisinés, gâteaux …). Ici pas de confiture en barquette plastique. Une très belle et bonne adresse.
Butrint Hotel Livia 35 € pdej inclus. Paiement cash. Le seul à Butrint, juste à côté du site. Nous sommes captifs, pour autant, la qualité du diner est bonne et les prix raisonnables. Chambre spacieuse au confort simple. Nous avons choisi de loger à Butrint plutôt qu’à Saranda. Les 2 extrêmes … Venez ici si vous voulez être au calme. Mais attention, rien à faire, en dehors du site archéologique.
Vlora Hotel Brooklyn 40 € pdej inclus. Hôtel entièrement rénové qui vient de ré-ouvrir. Immense chambre, très confortable, vue sur mer. Bon repas le soir (linguine aux fruits de mer – 800 lekë) mais petit déj archi dégueu (mauvaise charcuterie et confiture industrielle en barquette – beurk)
Shkodra Petit Hotel Elita 38 € + 5€/p pour le pdej qui se prend dans un restaurant à quelques centaines de mètres. Bien situé dans une petite rue étroite, à quelques pas du centre piéton. Très confortable : excellente literie et grande douche très agréable.
Aéroport de Tirana Ark Hotel - Best Western 68 € pdej buffet inclus servi dès 6h30. Aucun charme particulier mais service et confort d’un Best Western. Sans surprise. On rejoint l’aéroport à pied en 5 minutes, bien pratique pour un vol matinal.
REPAS : Forte influence grecque. Salade concombre/tomate/féta quasiment à tous les repas y compris au pdej. Pas pour nous déplaire ! L’eau est potable (l’Albanie regorge de sources), bouteille d’eau à disposition dans tous nos hôtels.
Quelques prix indicatifs :
Salade mixte : 150-200 lekë Salade César : 400 Plat de viande ou de poisson : 500-1200 Plat de boulettes : 500 Plat de légumes grillés : 400 Pâtes (linguine) aux fruits de mer : 800 Assiette de frites : 200 Pizza : 600 Coca : 150 Bouteille de vin blanc : de 1400 à 2500. Goûtez le Çobo, délicieux vin de la région de Berat.
Goûtez également au chocolat chaud qui tient plus de la Danette que du Banania tellement il est onctueux ! Le thé des montagnes est en fait une infusion de plantes. Différent d’un endroit à l’autre, toujours très bon.
On mangeait (hors vin) pour moins de 1000 lekë/p.
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Hotel Castle Park - Berat Les petits pains faits maison sont divins ! Prix tout à fait raisonnables. Si vous êtes amateurs de vin blanc, ne manquez pas de boire ICI (à Berat j’entends) une bouteille de Çobo (1400 lekë). Vous la paierez bien plus cher ailleurs (2500 à Butrint !)
- Restaurant Porto Palermo Un grand restau ouvert, face à la forteresse et au minuscule port de pêche. Délicieux poissons grillés : daurade et rouget.
- Vila Bekteshi - Shkodra Une belle maison ancienne, de très bons plats, un accueil agréable et des prix doux.
- Restaurant Emiliano - Citadelle de Kruje Jolie maison d’hôtes, en haut de la citadelle avec un restaurant dont les tables dominent un magnifique panorama.
- Restaurant Onufri – Citadelle de Berat Pourtant vanté par le Petit Futé, nous n’avons vraiment pas aimé ce restaurant. Les plats étaient vraiment très gras, les boulettes n’étaient que du steak haché sans aucun goût et l’accueil même pas sympa.
NOS VISITES :
Girokasta Visitée pendant 2 ½ journées, au début et à la fin de notre rando équestre. Jolie vieille ville : maisons aux toits de lauze et aux rues pavées de pierres noires, blanches et roses. Bien entretenue, il fait bon s’y promener et regarder les artisans travailler (graveur sur bois, sur pierre, brodeuses …) Maison Skëndulaj (2€) : visite guidée en Anglais, très intéressante.
Berat De part et d’autre de la rivière Osum, les maisons blanches s’accrochent et s’agglutinent sur les collines, desservies par un labyrinthe de ruelles pavées, escarpées et étroites. Mangalem d’un côté, Gorica de l’autre, ces 2 quartiers sont reliés par 2 ponts piétions. Magnifiques sous le soleil ! Ici, les toits sont couverts de tuiles romaines. La citadelle domine Mangalem. D’en haut, très belles vues sur Gorica. Par ailleurs, la citadelle est un havre de paix, petit village hors du temps. Nous y avons passé plus de 4 heures. Le musée Onufri mérite très largement une visite. Malheureusement, les petites églises sont fermées, faute de personnel … Dommage. En bas, la mosquée du roi et le tekké Halveti voisin se visitent librement (une offrande est appréciée). Le gardien vous donnera quelques explications en italien (ou en grec, à votre convenance).
Attention, pour rejoindre Gorica en voiture (dont l’hôtel Berat), il faut passer par un pont en aval de la rivière. (Masp.me n’est pas à jour et indique le vieux pont ottoman, aujourd’hui rendu piétonnier).
Apollonia Grosse déception. Pas grand-chose en dehors de l’odéon et des colonnes du bouleutérion. Ajouté à cela aucun fléchage en dehors de quelques grands plans d’ensemble, des panneaux explicatifs vandalisés et un groupe de boutonneux braillards plus occupés à faire des selfies qu’à réfléchir à l’architecture grecque ! Notre visite en fut un peu gâchée. L’église byzantine et le musée sont néanmoins intéressants.
Butrint Nous y passons plus de 3 heures. Magnifique site, qu’on rejoint à pied depuis l’hôtel, au cœur d’une forêt de chênes et d’eucalyptus. Très bien aménagé, parcours fléché, superbes et nombreux panneaux explicatifs très instructifs. Et les vestiges sont bien restaurés. Bien sûr, nous regrettons que la belle mosaïque du baptistère soit recouverte de sable pour la protéger … A ne pas rater.
Riviera albanaise Saranda : beurk. Grosse ville sans aucun charme, très compacte, très hétérogène : hôtels décrépis ou flambant neufs, maisons en ruine, belles demeures typiques, bâtiments en cours de construction qui semblent abandonnés … tout se côtoie, s’enchevêtre, s’agglutine … l’un remplaçant l’autre, sans projet d’ensemble. L’effet est bien tristounet. Nous avions prévu d’y manger, nous avons passé notre chemin. Je ne peux pas parler de la plage, pas vu. Porto Palermo : un tout petit port de pêche, face à une forteresse. De l’autre côté de la rue, un restau sympa (excellent poisson) et un centre d’infos. C’est tout. Vuno, Dhermi, Orikum : jolies petites villes accrochées à la montagne. Col de Llogara : purée de pois, on ne voyait pas à 5 mètres … Vlora : grosse ville. Le front de mer a été rénové dernièrement par l’Union Européenne. C’est plutôt réussi, très aéré, même si c’est ultra bétonné de l’autre côté de l’avenue. Ici, les hôtels s’alignent et ne dépassent pas 8 étages, bien entretenus. les rues sont larges. La plage n’est pas très engageante : sable ocre sombre, malheureusement assez sale et une énorme canalisation qui déverse on ne sait trop quoi. Nous ne viendrions pas ici en vacances mais y passer une nuit ne nous a pas déplu.
Monastère d’Ardenica Autant Apollonia nous a déçus, autant Ardenica nous a enchantés. En effet, l’église est couverte de fresques en bon état. Un gentil monsieur se fait un plaisir de donner quelques explications et propose une petite brochure que nous avons achetée 200 lekë d’autant plus volontiers que l’entrée est gratuite. Nous y étions seuls, rejoints seulement par un autre couple tout aussi émerveillé que nous.
Shkodra Ville moderne, colorée, animée, très plaisante plus que vraiment jolie. Quelques belles rues piétonnes investies par de nombreux petits restaurants. Il est très agréable d’y flâner. Il faut y prévoir 2 nuits : une ½ journée pour visiter le pont et la citadelle, 1 journée pleine pour la croisière sur le lac. Et 2 soirées sympas en prime ! C’est une étape très agréable. Pont de Mes La photo du Petit Futé (p.17) m’a fait rêver. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous y sommes arrivés. On a dû prendre 50 photos tant il est photogénique ! Mosquée de plomb L’intérieur n’a pas d’intérêt. Et elle est bien plus belle vue de haut, depuis la citadelle. Y descendre ne représente donc pas une nécessité. Citadelle Juste au-dessus de la mosquée. Ne vous fiez pas au grand panneau lumineux indiquant la fermeture du site à 17h. Nous allions repartir quand le gardien nous a rappelés, nous confirmant que ça ne fermait pas avant 20h … Chouette. Pas grand-chose à voir mais de très très belles vues sur les montagnes, les rivières, les vallées …
Lac Koman Sur le papier, la croisière paraissait bien compliquée à organiser. In fine, ça s’est fait tout seul. Le mercredi soir, nous passons à l’Office du Tourisme de Shkodra (à côté de l’hôtel Rozafa) en quête d’infos. On nous renseigne. Ultra simple : 1 – se rendre à Koman (1h30-2h de route) en voiture ou par un minibus – 5€ 2 – A 9h, prendre le ferry jusqu’à Fierzë (2h de navigation) – 5€ 3 – pause à Fierzë (2h) 4 – A 13h, reprendre le même ferry pour rentrer (2h) – 5€ 5 – revenir à Shkodra en voiture ou en minibus (1h30-2h) – 5€ On choisit de se la jouer cool, on ne prendra pas notre voiture, la route n’étant pas bonne. Cette excursion tout inclus nous revient donc à 20€/p. Le minibus local part le matin à 6h45. On le prend devant l’hôtel Rozafa. Un seul autre touriste, les autres sont des locaux, des écoliers. La route est splendide, elle longe lacs et rivières. Mais elle n’est vraiment pas bonne. Gros nids de poule. Le chauffeur roule au pas. On dépasse les voitures individuelles … On ne regrette pas notre choix. A 8h45, on arrive à l’embarcadère. Là, on paie l’intégralité : (5+5+5+5)X2 en €. Et on embarque sur le ferry Berisha. Déjà, quelques camping-cars, quelques motos, quelques voitures ont envahi la cale. Nous grimpons sur le pont supérieur bien aménagé : bancs sur tout le pourtour et auvent pour protéger du soleil. Nous sommes une trentaine au total. A 9h pétantes, nous partons. Les 2 heures de navigation sont splendides. Nous avons la chance d’avoir un très beau temps, soleil et grand ciel bleu. Le lac s’étrécit et devient fjord. De toute beauté. A Fierzë, il n’y a … rien ! Juste un petit café qui sert du café, des gâteaux secs ou des sandwichs qui ne nous ont pas inspirés. Le site est enchanteur et la pause est bien agréable. A 13h, de nouveaux venus embarquent et les quelques touristes qui font la boucle (comme nous) remontent. Et on repart. 2 nouvelles heures. La lumière n’est pas la même, c’est différent, peut-être encore plus beau. A 15h, on débarque et on grimpe dans le minibus qui nous attend. La route est longue et fatigante mais cette belle croisière mérite bien ce petit effort. A 17h, nous sommes de retour au centre de Shkodra.
Ambiance particulière sur le ferry. Moyenne d’âge plutôt élevée, des marcheurs, des motards, des campeurs, des voyageurs individuels. Tous, sourire aux lèvres, nez en l’air. Beaucoup d’appareils photos reflex classiques, pas de smartphones. Et pas un seul selfie ! Au fil de l’eau et du temps, des petits groupes se forment et se racontent leurs découvertes (d’ici ou d’ailleurs) tout en profitant du paysage. Au débarcadère, chacun de se souhaiter une bonne continuation.
Pas de regret sur le choix minibus plutôt que voiture. Certes, ça nous a coûté 20 € mais on était serein et surtout on a pu profiter des paysages plutôt que d’avoir le nez rivé sur la route pour éviter les trous. Je recommande vivement cette croisière, s’il fait beau … Couvrez-vous : pull et coupe-vent. Même s’il fait beau. A cette époque, réservation inutile. Je pense qu’il n’en va pas de même en haute saison …
komanilakeferry.com/en/services/
Lagune de Patok Il faisait bien gris en ce vendredi matin. Du coup, les paysages de marais avec ces cabanes de pêcheurs sur pilotis et ces carrelets ne nous ont pas impressionnés comme ils l’auraient sans doute fait sous le soleil.
Krujë Encore une jolie ville accrochée à la montage (une de plus !). Dans la citadelle, un musée ethnologique. En fait, une très belle maison ottomane, entièrement meublée qui complète avantageusement celle de Girokastra.
Tirana Par choix, nous n’y avons pas mis les pieds.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Initialement, nous n’avions pas prévu de monter jusqu’à Shkodra. Mais devant l’état des routes (bien meilleur que ce qu’on pensait), nous avons revu notre programme pour l’inclure. Et quelle heureuse idée ! C’est sans doute l’étape qui m’a le plus plu ! A cette époque de l’année, il est parfaitement envisageable de ne pas réserver d’hôtel à l’avance. Liberté totale ! Apollonia et Ardenica ne nécessitent pas une étape à Fier (la ville est très kitsch, pas très jolie). Les 2 sites peuvent se visiter en cours de route et, du coup, offrent une pause intéressante. Il est facile d’inclure Girokastra dans ce road trip d’une semaine. Une seule nuit à Berat peut suffire. Le lendemain, fin de la visite de Berat et route vers Girokastra (on peut même exclure Apollonia …) qui pourra être visitée en soirée et le lendemain, avant de rallier Butrint. C’est juste un peu plus dense mais ça tient.
DIVERS : L’accueil : très agréable et très serviable. Partout. La langue : l’anglais n’est pas encore parlé par tous mais on s’en sort. Ceux qui le parlent le parlent généralement très bien. La carte bancaire : bien acceptée. Tout comme les €. Le climat à cette époque : doux mais pas mal de pluie. Quelques très belles journées. Vêtements : gilet et K-way. L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde. Les photos : ràs Les problèmes de santé : ràs. L’eau est potable. Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu (hôtel et restaurant), plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : peu de choses. A Girokastra, auprès d’artisans, gravure sur bois, sur pierre. A Krujë, la rue qui descend de la citadelle est bordée de boutiques d’artisanat et de merdouilles.
On a beaucoup aimé : 🙂 Girokastra, Berat, Butrint, Ardenica, Shkodra … presque tout en fait Les magnifiques paysages (montagnes enneigées, collines boisées, vallées verdoyantes, rivières bleu turquoise …) Les grandes vallées sans clôture où paissent de grands troupeaux de moutons et de chèvres, en toute liberté L’abondance de fleurs : genêts, chardons, jasmins, coquelicots, fleurs des champs … La grande tolérance entre les cultes religieux Les cerises L’accueil Les prix doux partout
On a moins aimé : 😕 Apollonia, Saranda Les anciens bunkers qui dénaturent parfois de si beaux paysages Quelques décharges sauvages Etre pris dans un brouillard épais au col de Llogara … dommage !
En conclusion : L’Albanie pâtit encore d’une image bourrée d’a priori et de clichés. C’est une rando équestre qui nous a donné l’envie de la découvrir. Pays de montagnes, de lacs, de rivières pures, de canyons, de grandes prairies sans clôture où les moutons et les chèvres font tinter leurs grosses cloches à qui mieux-mieux. Pays aussi de jolies petites villes accrochées à la montagne, Girokastra la grise, Berat la blanche … Et Shkodra, moderne mais tellement plaisante … La féta si moelleuse quand elle est toute fraîche, les tomates si goûteuses, les concombres si rafraîchissants accompagnent chacun de nos repas de grillades. L’accueil est chaleureux, souriant, et tous ont à cœur de nous faire découvrir ce beau pays trop longtemps fermé et encore bien mal connu. Les sites grecs, les églises byzantines aux merveilleuses fresques nous en disent long sur l’histoire de ce pays au carrefour de grandes civilisations. C’est un pays où j’aimerais retourner.
Voyage particulier, en 2 temps. D’abord une randonnée équestre, avec un petit groupe d’amis cavaliers, dans les montagnes à l’Est de Girokastra. Puis une boucle d’une semaine en voiture, juste nous 2, mon mari et moi, pour approfondir la connaissance de ce beau pays. La rando, réservée auprès de Cheval d’Aventure, fut très réussie. Je n’en parlerai pas ici, ce n’est pas le lieu et je n’ai aucune valeur ajoutée puisque tout était (parfaitement) organisé. Il n’en reste pas moins que j’encourage chaudement tous les cavaliers à penser à ce pays tant cette rando est belle. Je vais me concentrer sur notre road trip, là où je peux apporter quelque chose.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 5 Mai – Vol Transavia – Paris Orly/Tirana Dim à Ven – Rando équestre autour de Girokastra Sam 12 Mai– Récupération d’une voiture de location à l’aéroport de Tirana à 10h – 2 nuits à Berat Dim – Berat : citadelle, Mangalem, Gorica Lun – Site d’Apollonia (à l’Ouest de Fier) – Nuit à Butrint Mar – Site de Butrint – Riviera albanaise – Nuit à Vlora Mer – Monastère d’Ardenica (au Nord de Fier) – Shkodra : pont de Mes, mosquée de plomb, citadelle – 2 nuits à Shkodra Jeu – Croisière sur le Lac de Koman Ven – Lagune de Patok – Krujë – Nuit près de l’aéroport Sam 19 Mai – Vol Transavia Tirana/Paris Orly
Ne soyez pas surpris de ne pas voir Girokastra dans le road trip, nous avons eu l’occasion de visiter cette jolie ville lors de notre rando équestre. En effet, nous y avons dormi la 1ère et la dernière nuit (Hôtel Old Bazaar, très bien !) et avons eu largement le temps d’y flâner.
BUDGET : Cours du lek : 100 lekë = 0,8 €
Dépenses préalables (hors rando) : Vols Transavia : 324 €/p l’A/R. Location voiture AVIS : 210 €
Dépenses sur place (hors rando) : 60 000 lekë en un seul retrait cash à l’aéroport (480 €) Hébergement : 369 € pour 7 nuits Paiement en € très souvent accepté (monnaie rendue en €) CB bien acceptée également
Budget total tout compris (hors rando) : Notre budget total a été de 1 860 € (vols inclus) pour notre semaine du 12 au 19 Mai. Ce budget ne comprend pas le coût de la rando équestre que nous avions réservée et payée intégralement auprès de Cheval d’Aventure. Montagnes secrètes d'Albanie - Cheval d'Aventure
GUIDES et CARTES : Petit futé Pas le choix … Carte Reise Know-How Au 1:220 000, commandée sur Amazon Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, trouver des sites un peu à l’écart, en voiture ou à pied. Booking.com propose même maintenant un itinéraire jusqu’à l’hôtel réservé via Maps.me. Je suis devenue une fervente amatrice. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour voir le type de route (belle voie asphaltée ou piste de terre …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Transavia, compagnie Low Cost d’Air France qui propose un vol direct. Le bagage en soute est payant. 19 € pour 15kg. Prix de l’aller le 5 Mai (212 €) bien plus cher que le retour (74 €). Choisissez bien vos dates !
2 – Voiture Réservée et payée en ligne quelques semaines à l’avance à l’agence AVIS de l’aéroport. Nous avons opté pour une Opel Astra. 210 € pour 7 jours en km illimités. Assurances obligatoires incluses. Nous n’avons pas pris les complémentaires. Pas de frais cachés, pas de mauvaise surprise. Et pas pointilleux sur l’état des lieux au retour. Juste un petit tour rapide pour s’assurer qu’on n’avait pas eu d’accident. Des stations d’essence PARTOUT. 175 lekë le litre d’essence. Nous avons dépensé environ 10 000 lekë (80 €) pour notre périple.
3 – Les routes Lors de notre périple, nous avons toujours roulé sur des routes asphaltées, la plupart du temps, en bon état, parfois des portions plus abimées mais qui jamais n’auraient justifié un 4X4. A ce titre, il est bon de consulter GoogleMaps ou d’avoir une carte papier qui donne une idée du type de route (ce que ne fait pas Maps.me). Les nids de poule, les motos en sens inverse, les troupeaux de moutons, les radars, les contrôle de police, les chauffards qui doublent à 3 de front, tout ça appelle à la plus grande prudence. Nous avons été très vigilants : pas de conduite de nuit et respect des limites de vitesse (un peu moins aux croisements, toujours limités à 40, voire à 20). Partant de là, tout s’est très bien passé, sans stress et sans problème. GoogleMaps est très fiable sur la durée à prévoir. Pas Maps.me … A titre indicatif, voici nos performances : Aéroport-Berat : 130km - 2h Berat-Butrint (via Fier) : 245 km – 5h Butrint – Vlora : 150 km – 4h30 car gros brouillard au passage du col. Vlora – Shkodra : 240 km – 4h Shkodra – Krujë : 100 km – 2h Donc, une moyenne de 50-60 km/h. Ça se fait, nous n’avons jamais trouvé les journées pénibles. Et pourtant seul Philippe conduisait. Les paysages traversés sont souvent très beaux.
Nous avons été arrêtés une seule fois par la police lors d’un contrôle de routine (où toutes les voitures étaient arrêtées). Après avoir vérifié notre n° d’immatriculation, ils nous apprennent qu’il subsiste une vieille amende non payée (plus d’un an …). Aussi décident-ils de garder les papiers de la voiture pour régler ça directement avec AVIS et nous invitent à poursuivre notre route. Euh ? Sans papiers ? Il rigole ou quoi le garçon ? … Et si on se fait arrêter un peu plus loin, on fait comment ? Après un peu d’hésitation, ils ont fini par estimer que nos craintes étaient légitimes et nous ont rendu les papiers en nous demandant de prévenir AVIS de cette vieille amende. Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. C’était vrai ? C’était une arnaque ? Je ne sais pas … Toujours est-il qu’on a gardé notre calme et notre sourire et que ça s’est réglé vite et bien. Sans bakchich.
HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit. En dehors de Berat, nous avons réservé nos hôtels au fil de l’eau, du jour au lendemain, voire le matin même, nous laissant ainsi une liberté totale. Merci Booking ! Nous n’étions pas en haute saison, les hôtels étaient toujours quasi vides, nous aurions même pu ne pas réserver du tout. Wifi gratuit partout. Partout, l’accueil fut extrêmement chaleureux.
Berat Hôtel Castle Park Réservé sur Booking plusieurs semaines à l’avance – 70 € pdej inclus. Superbe hôtel, situé sur Gorica, au sommet d’une colline boisée. Nous avons dérogé à notre règle habituelle de toujours choisir un hôtel au cœur de la ville. Celui-ci est très excentré, voiture indispensable. Les critiques, tant sur l’hébergement que sur la nourriture, nous avaient tentés. Sans regret ! Accueil très chaleureux, service et confort irréprochables. Le Petit Futé note le petit déj de cet hôtel dans ses immanquables de la région Centre. C’est un peu exagéré … mais il est très bon. Malgré le peu de clients à l’hôtel à cette époque, nous avons eu droit à un buffet. Tous les produits sont frais et faits maison (confitures, jus de fruits, œufs cuisinés, gâteaux …). Ici pas de confiture en barquette plastique. Une très belle et bonne adresse.
Butrint Hotel Livia 35 € pdej inclus. Paiement cash. Le seul à Butrint, juste à côté du site. Nous sommes captifs, pour autant, la qualité du diner est bonne et les prix raisonnables. Chambre spacieuse au confort simple. Nous avons choisi de loger à Butrint plutôt qu’à Saranda. Les 2 extrêmes … Venez ici si vous voulez être au calme. Mais attention, rien à faire, en dehors du site archéologique.
Vlora Hotel Brooklyn 40 € pdej inclus. Hôtel entièrement rénové qui vient de ré-ouvrir. Immense chambre, très confortable, vue sur mer. Bon repas le soir (linguine aux fruits de mer – 800 lekë) mais petit déj archi dégueu (mauvaise charcuterie et confiture industrielle en barquette – beurk)
Shkodra Petit Hotel Elita 38 € + 5€/p pour le pdej qui se prend dans un restaurant à quelques centaines de mètres. Bien situé dans une petite rue étroite, à quelques pas du centre piéton. Très confortable : excellente literie et grande douche très agréable.
Aéroport de Tirana Ark Hotel - Best Western 68 € pdej buffet inclus servi dès 6h30. Aucun charme particulier mais service et confort d’un Best Western. Sans surprise. On rejoint l’aéroport à pied en 5 minutes, bien pratique pour un vol matinal.
REPAS : Forte influence grecque. Salade concombre/tomate/féta quasiment à tous les repas y compris au pdej. Pas pour nous déplaire ! L’eau est potable (l’Albanie regorge de sources), bouteille d’eau à disposition dans tous nos hôtels.
Quelques prix indicatifs :
Salade mixte : 150-200 lekë Salade César : 400 Plat de viande ou de poisson : 500-1200 Plat de boulettes : 500 Plat de légumes grillés : 400 Pâtes (linguine) aux fruits de mer : 800 Assiette de frites : 200 Pizza : 600 Coca : 150 Bouteille de vin blanc : de 1400 à 2500. Goûtez le Çobo, délicieux vin de la région de Berat.
Goûtez également au chocolat chaud qui tient plus de la Danette que du Banania tellement il est onctueux ! Le thé des montagnes est en fait une infusion de plantes. Différent d’un endroit à l’autre, toujours très bon.
On mangeait (hors vin) pour moins de 1000 lekë/p.
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Hotel Castle Park - Berat Les petits pains faits maison sont divins ! Prix tout à fait raisonnables. Si vous êtes amateurs de vin blanc, ne manquez pas de boire ICI (à Berat j’entends) une bouteille de Çobo (1400 lekë). Vous la paierez bien plus cher ailleurs (2500 à Butrint !)
- Restaurant Porto Palermo Un grand restau ouvert, face à la forteresse et au minuscule port de pêche. Délicieux poissons grillés : daurade et rouget.
- Vila Bekteshi - Shkodra Une belle maison ancienne, de très bons plats, un accueil agréable et des prix doux.
- Restaurant Emiliano - Citadelle de Kruje Jolie maison d’hôtes, en haut de la citadelle avec un restaurant dont les tables dominent un magnifique panorama.
- Restaurant Onufri – Citadelle de Berat Pourtant vanté par le Petit Futé, nous n’avons vraiment pas aimé ce restaurant. Les plats étaient vraiment très gras, les boulettes n’étaient que du steak haché sans aucun goût et l’accueil même pas sympa.
NOS VISITES :
Girokasta Visitée pendant 2 ½ journées, au début et à la fin de notre rando équestre. Jolie vieille ville : maisons aux toits de lauze et aux rues pavées de pierres noires, blanches et roses. Bien entretenue, il fait bon s’y promener et regarder les artisans travailler (graveur sur bois, sur pierre, brodeuses …) Maison Skëndulaj (2€) : visite guidée en Anglais, très intéressante.
Berat De part et d’autre de la rivière Osum, les maisons blanches s’accrochent et s’agglutinent sur les collines, desservies par un labyrinthe de ruelles pavées, escarpées et étroites. Mangalem d’un côté, Gorica de l’autre, ces 2 quartiers sont reliés par 2 ponts piétions. Magnifiques sous le soleil ! Ici, les toits sont couverts de tuiles romaines. La citadelle domine Mangalem. D’en haut, très belles vues sur Gorica. Par ailleurs, la citadelle est un havre de paix, petit village hors du temps. Nous y avons passé plus de 4 heures. Le musée Onufri mérite très largement une visite. Malheureusement, les petites églises sont fermées, faute de personnel … Dommage. En bas, la mosquée du roi et le tekké Halveti voisin se visitent librement (une offrande est appréciée). Le gardien vous donnera quelques explications en italien (ou en grec, à votre convenance).
Attention, pour rejoindre Gorica en voiture (dont l’hôtel Berat), il faut passer par un pont en aval de la rivière. (Masp.me n’est pas à jour et indique le vieux pont ottoman, aujourd’hui rendu piétonnier).
Apollonia Grosse déception. Pas grand-chose en dehors de l’odéon et des colonnes du bouleutérion. Ajouté à cela aucun fléchage en dehors de quelques grands plans d’ensemble, des panneaux explicatifs vandalisés et un groupe de boutonneux braillards plus occupés à faire des selfies qu’à réfléchir à l’architecture grecque ! Notre visite en fut un peu gâchée. L’église byzantine et le musée sont néanmoins intéressants.
Butrint Nous y passons plus de 3 heures. Magnifique site, qu’on rejoint à pied depuis l’hôtel, au cœur d’une forêt de chênes et d’eucalyptus. Très bien aménagé, parcours fléché, superbes et nombreux panneaux explicatifs très instructifs. Et les vestiges sont bien restaurés. Bien sûr, nous regrettons que la belle mosaïque du baptistère soit recouverte de sable pour la protéger … A ne pas rater.
Riviera albanaise Saranda : beurk. Grosse ville sans aucun charme, très compacte, très hétérogène : hôtels décrépis ou flambant neufs, maisons en ruine, belles demeures typiques, bâtiments en cours de construction qui semblent abandonnés … tout se côtoie, s’enchevêtre, s’agglutine … l’un remplaçant l’autre, sans projet d’ensemble. L’effet est bien tristounet. Nous avions prévu d’y manger, nous avons passé notre chemin. Je ne peux pas parler de la plage, pas vu. Porto Palermo : un tout petit port de pêche, face à une forteresse. De l’autre côté de la rue, un restau sympa (excellent poisson) et un centre d’infos. C’est tout. Vuno, Dhermi, Orikum : jolies petites villes accrochées à la montagne. Col de Llogara : purée de pois, on ne voyait pas à 5 mètres … Vlora : grosse ville. Le front de mer a été rénové dernièrement par l’Union Européenne. C’est plutôt réussi, très aéré, même si c’est ultra bétonné de l’autre côté de l’avenue. Ici, les hôtels s’alignent et ne dépassent pas 8 étages, bien entretenus. les rues sont larges. La plage n’est pas très engageante : sable ocre sombre, malheureusement assez sale et une énorme canalisation qui déverse on ne sait trop quoi. Nous ne viendrions pas ici en vacances mais y passer une nuit ne nous a pas déplu.
Monastère d’Ardenica Autant Apollonia nous a déçus, autant Ardenica nous a enchantés. En effet, l’église est couverte de fresques en bon état. Un gentil monsieur se fait un plaisir de donner quelques explications et propose une petite brochure que nous avons achetée 200 lekë d’autant plus volontiers que l’entrée est gratuite. Nous y étions seuls, rejoints seulement par un autre couple tout aussi émerveillé que nous.
Shkodra Ville moderne, colorée, animée, très plaisante plus que vraiment jolie. Quelques belles rues piétonnes investies par de nombreux petits restaurants. Il est très agréable d’y flâner. Il faut y prévoir 2 nuits : une ½ journée pour visiter le pont et la citadelle, 1 journée pleine pour la croisière sur le lac. Et 2 soirées sympas en prime ! C’est une étape très agréable. Pont de Mes La photo du Petit Futé (p.17) m’a fait rêver. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous y sommes arrivés. On a dû prendre 50 photos tant il est photogénique ! Mosquée de plomb L’intérieur n’a pas d’intérêt. Et elle est bien plus belle vue de haut, depuis la citadelle. Y descendre ne représente donc pas une nécessité. Citadelle Juste au-dessus de la mosquée. Ne vous fiez pas au grand panneau lumineux indiquant la fermeture du site à 17h. Nous allions repartir quand le gardien nous a rappelés, nous confirmant que ça ne fermait pas avant 20h … Chouette. Pas grand-chose à voir mais de très très belles vues sur les montagnes, les rivières, les vallées …
Lac Koman Sur le papier, la croisière paraissait bien compliquée à organiser. In fine, ça s’est fait tout seul. Le mercredi soir, nous passons à l’Office du Tourisme de Shkodra (à côté de l’hôtel Rozafa) en quête d’infos. On nous renseigne. Ultra simple : 1 – se rendre à Koman (1h30-2h de route) en voiture ou par un minibus – 5€ 2 – A 9h, prendre le ferry jusqu’à Fierzë (2h de navigation) – 5€ 3 – pause à Fierzë (2h) 4 – A 13h, reprendre le même ferry pour rentrer (2h) – 5€ 5 – revenir à Shkodra en voiture ou en minibus (1h30-2h) – 5€ On choisit de se la jouer cool, on ne prendra pas notre voiture, la route n’étant pas bonne. Cette excursion tout inclus nous revient donc à 20€/p. Le minibus local part le matin à 6h45. On le prend devant l’hôtel Rozafa. Un seul autre touriste, les autres sont des locaux, des écoliers. La route est splendide, elle longe lacs et rivières. Mais elle n’est vraiment pas bonne. Gros nids de poule. Le chauffeur roule au pas. On dépasse les voitures individuelles … On ne regrette pas notre choix. A 8h45, on arrive à l’embarcadère. Là, on paie l’intégralité : (5+5+5+5)X2 en €. Et on embarque sur le ferry Berisha. Déjà, quelques camping-cars, quelques motos, quelques voitures ont envahi la cale. Nous grimpons sur le pont supérieur bien aménagé : bancs sur tout le pourtour et auvent pour protéger du soleil. Nous sommes une trentaine au total. A 9h pétantes, nous partons. Les 2 heures de navigation sont splendides. Nous avons la chance d’avoir un très beau temps, soleil et grand ciel bleu. Le lac s’étrécit et devient fjord. De toute beauté. A Fierzë, il n’y a … rien ! Juste un petit café qui sert du café, des gâteaux secs ou des sandwichs qui ne nous ont pas inspirés. Le site est enchanteur et la pause est bien agréable. A 13h, de nouveaux venus embarquent et les quelques touristes qui font la boucle (comme nous) remontent. Et on repart. 2 nouvelles heures. La lumière n’est pas la même, c’est différent, peut-être encore plus beau. A 15h, on débarque et on grimpe dans le minibus qui nous attend. La route est longue et fatigante mais cette belle croisière mérite bien ce petit effort. A 17h, nous sommes de retour au centre de Shkodra.
Ambiance particulière sur le ferry. Moyenne d’âge plutôt élevée, des marcheurs, des motards, des campeurs, des voyageurs individuels. Tous, sourire aux lèvres, nez en l’air. Beaucoup d’appareils photos reflex classiques, pas de smartphones. Et pas un seul selfie ! Au fil de l’eau et du temps, des petits groupes se forment et se racontent leurs découvertes (d’ici ou d’ailleurs) tout en profitant du paysage. Au débarcadère, chacun de se souhaiter une bonne continuation.
Pas de regret sur le choix minibus plutôt que voiture. Certes, ça nous a coûté 20 € mais on était serein et surtout on a pu profiter des paysages plutôt que d’avoir le nez rivé sur la route pour éviter les trous. Je recommande vivement cette croisière, s’il fait beau … Couvrez-vous : pull et coupe-vent. Même s’il fait beau. A cette époque, réservation inutile. Je pense qu’il n’en va pas de même en haute saison …
komanilakeferry.com/en/services/
Lagune de Patok Il faisait bien gris en ce vendredi matin. Du coup, les paysages de marais avec ces cabanes de pêcheurs sur pilotis et ces carrelets ne nous ont pas impressionnés comme ils l’auraient sans doute fait sous le soleil.
Krujë Encore une jolie ville accrochée à la montage (une de plus !). Dans la citadelle, un musée ethnologique. En fait, une très belle maison ottomane, entièrement meublée qui complète avantageusement celle de Girokastra.
Tirana Par choix, nous n’y avons pas mis les pieds.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Initialement, nous n’avions pas prévu de monter jusqu’à Shkodra. Mais devant l’état des routes (bien meilleur que ce qu’on pensait), nous avons revu notre programme pour l’inclure. Et quelle heureuse idée ! C’est sans doute l’étape qui m’a le plus plu ! A cette époque de l’année, il est parfaitement envisageable de ne pas réserver d’hôtel à l’avance. Liberté totale ! Apollonia et Ardenica ne nécessitent pas une étape à Fier (la ville est très kitsch, pas très jolie). Les 2 sites peuvent se visiter en cours de route et, du coup, offrent une pause intéressante. Il est facile d’inclure Girokastra dans ce road trip d’une semaine. Une seule nuit à Berat peut suffire. Le lendemain, fin de la visite de Berat et route vers Girokastra (on peut même exclure Apollonia …) qui pourra être visitée en soirée et le lendemain, avant de rallier Butrint. C’est juste un peu plus dense mais ça tient.
DIVERS : L’accueil : très agréable et très serviable. Partout. La langue : l’anglais n’est pas encore parlé par tous mais on s’en sort. Ceux qui le parlent le parlent généralement très bien. La carte bancaire : bien acceptée. Tout comme les €. Le climat à cette époque : doux mais pas mal de pluie. Quelques très belles journées. Vêtements : gilet et K-way. L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde. Les photos : ràs Les problèmes de santé : ràs. L’eau est potable. Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu (hôtel et restaurant), plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : peu de choses. A Girokastra, auprès d’artisans, gravure sur bois, sur pierre. A Krujë, la rue qui descend de la citadelle est bordée de boutiques d’artisanat et de merdouilles.
On a beaucoup aimé : 🙂 Girokastra, Berat, Butrint, Ardenica, Shkodra … presque tout en fait Les magnifiques paysages (montagnes enneigées, collines boisées, vallées verdoyantes, rivières bleu turquoise …) Les grandes vallées sans clôture où paissent de grands troupeaux de moutons et de chèvres, en toute liberté L’abondance de fleurs : genêts, chardons, jasmins, coquelicots, fleurs des champs … La grande tolérance entre les cultes religieux Les cerises L’accueil Les prix doux partout
On a moins aimé : 😕 Apollonia, Saranda Les anciens bunkers qui dénaturent parfois de si beaux paysages Quelques décharges sauvages Etre pris dans un brouillard épais au col de Llogara … dommage !
En conclusion : L’Albanie pâtit encore d’une image bourrée d’a priori et de clichés. C’est une rando équestre qui nous a donné l’envie de la découvrir. Pays de montagnes, de lacs, de rivières pures, de canyons, de grandes prairies sans clôture où les moutons et les chèvres font tinter leurs grosses cloches à qui mieux-mieux. Pays aussi de jolies petites villes accrochées à la montagne, Girokastra la grise, Berat la blanche … Et Shkodra, moderne mais tellement plaisante … La féta si moelleuse quand elle est toute fraîche, les tomates si goûteuses, les concombres si rafraîchissants accompagnent chacun de nos repas de grillades. L’accueil est chaleureux, souriant, et tous ont à cœur de nous faire découvrir ce beau pays trop longtemps fermé et encore bien mal connu. Les sites grecs, les églises byzantines aux merveilleuses fresques nous en disent long sur l’histoire de ce pays au carrefour de grandes civilisations. C’est un pays où j’aimerais retourner.
Roadtrip: Toujours plus dans l'Ouest English translation pending
Il est plus que temps pour moi de publier le carnet… de notre périple de l’été dernier… Gloups, j’avoue, sur ce coup-là, j’ai pris un peu de retard…
Essayons de gommer ce retard, c’est parti !
Voilà notre itinéraire en résumé :
10/06/17 : Paris SLC 11/06/17 : SLC et Bear River Migratory Refuge, nuit à Thayne 12/06/17 : Grand Teton, nuit à Jackson 13/06/17 : Grand Teton, Yellowstone, nuit à West Yellowstone 14 et 15/06 : Yellowstone, nuits à Gardiner 16 et 17/06 : Buffalo Bill Center of the West et Pow Wow, nuits à Cody 18/06/17 : Devil’s Canyon et Devil’s Tower, nuit à Hulett 19/06/17 : Spearfish Canyon, Deadwood, nuit à Sturgis 20/06/17 : Sturgis et Rapid City, nuit à Rapid City 21/06/17 : Badlands NP, nuit à Keystone 22/06/17 : Mt Rushmore NM, Custer SP, nuit à Custer 23/06/17 : Jewel Cave NM, Fort Laramie, nuit à Cheyenne 24/06/17 : Museum of Transportation à Denver, Outlets, nuit à Lakewood 25/06/17 : Georgetown Co, Silverthorne, Vail, nuit à Redstone Co 26/06/17 : Rando de Crystal Mill, nuit à Rifle 27/06/17 : Dinosaur NM, nuit à Vernal 28/06/17 : Fantasy Canyon, Flaming Gorge, nuit à Little America 29/06/17 : Lake Mary Trail, nuit à SLC 30/06/17 / SLC-Paris
A savoir également, on a procédé exactement comme d’habitude : c’est moi (GG) qui me suis collée à la définition de l’itinéraire en fonction de nos intérêts (randos moyennes, un peu de ville, un peu d’outlets), qui ai tout réservé en avance (hôtels, voiture via Alamo) et qui ai préparé le Roadbook qui nous permet d’être tranquilles une fois arrivés. Sur place, Steph est le seul conducteur, et je suis le copilote.
Voilà le programme tel qu’il était prévu, passons à la réalité !
Essayons de gommer ce retard, c’est parti !
Voilà notre itinéraire en résumé :
10/06/17 : Paris SLC 11/06/17 : SLC et Bear River Migratory Refuge, nuit à Thayne 12/06/17 : Grand Teton, nuit à Jackson 13/06/17 : Grand Teton, Yellowstone, nuit à West Yellowstone 14 et 15/06 : Yellowstone, nuits à Gardiner 16 et 17/06 : Buffalo Bill Center of the West et Pow Wow, nuits à Cody 18/06/17 : Devil’s Canyon et Devil’s Tower, nuit à Hulett 19/06/17 : Spearfish Canyon, Deadwood, nuit à Sturgis 20/06/17 : Sturgis et Rapid City, nuit à Rapid City 21/06/17 : Badlands NP, nuit à Keystone 22/06/17 : Mt Rushmore NM, Custer SP, nuit à Custer 23/06/17 : Jewel Cave NM, Fort Laramie, nuit à Cheyenne 24/06/17 : Museum of Transportation à Denver, Outlets, nuit à Lakewood 25/06/17 : Georgetown Co, Silverthorne, Vail, nuit à Redstone Co 26/06/17 : Rando de Crystal Mill, nuit à Rifle 27/06/17 : Dinosaur NM, nuit à Vernal 28/06/17 : Fantasy Canyon, Flaming Gorge, nuit à Little America 29/06/17 : Lake Mary Trail, nuit à SLC 30/06/17 / SLC-Paris
A savoir également, on a procédé exactement comme d’habitude : c’est moi (GG) qui me suis collée à la définition de l’itinéraire en fonction de nos intérêts (randos moyennes, un peu de ville, un peu d’outlets), qui ai tout réservé en avance (hôtels, voiture via Alamo) et qui ai préparé le Roadbook qui nous permet d’être tranquilles une fois arrivés. Sur place, Steph est le seul conducteur, et je suis le copilote.
Voilà le programme tel qu’il était prévu, passons à la réalité !
Aller ou pas en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'étais en train de préparer un voyage pour la Thaïlande pour partir en Janvier avec mon mari et en lisant les avis sur les visites des temples de ce pays, je me rends compte que beaucoup de commentaires commencent par :"Y être assez tôt pour éviter les bus de touristes...", "Y être vers 6h30 ou 7h pour ne pas être noyé sous le flot des touristes ...", etc ...
En allant sur internet, des articles sur le flot de touristes venus de Chine m'ont interpellée. En effet, il s'avère qu'en 10 ans, le nombre de touristes visitant la Thaïlande a plus que triplé, battant cette année tous les records avec 35 millions d'arrivées, mais rien n'a été prévu pour protéger l'environnement.
10 millions de touristes chinois ont visité la Thaïlande en 2017 et on en attend environ 12 millions sur 2018... On connaît le côté sans gêne de cette population (je peux vous citer des exemples de nos précédents voyages sur Paris ou sur la côte Ouest des USA).
Je suis commerciale et parmi mes clients, 2 sont partis en Thaïlande cet hiver et l'un m'a dit que c'était la deuxième fois qu'il y allait (la 1ère fois en 2008), et que ce pays avait beaucoup changé, qu'il avait perdu son ême, et qu'il était déçu par le tourisme de masse et ce que cela engendre, le deuxième m'a dit qu'il n'y retournerait plus car il y avait vraiment trop de monde, que ce pays était sale, etc ...
J'aime voyager mais je ne me vois pas, en vacances, me lever à 5h00 du matin pour aller visiter un temple (sachant que sur une journée, je vais au moins en visiter 5, par exemple, à Chiang Mai) car sinon, le site est envahi et on ne peut plus en profiter de façon sereine (je ne parle bien sûr pas de privatiser un site ! mais il y a des limites).
Je souhaiterais, si c'est possible, avoir des retours de personnes qui y sont allées et qui peuvent me dire si elles ont aimé leur voyage, ou si au contraire, elles ne l'ont pas apprécié autant qu'elle l'aurait souhaité...en toute honnêteté.
Merci pour vos réponses.
Bien cordialement
Sandrine
Citytrip à New York en famille février 2018 English translation pending

J'ai pris beaucoup de plaisir à faire mon premier carnet car cela me permet de me remémorer d'agréables souvenirs, donc voici le second.
En décembre 2017, je ne sais pas quoi offrir à Noël. Comme je suis souvent sur des sites de voyage, je tombe sur une promo chez Expédia pour un voyage à New-York en février 2018. Le cadeau est tout trouvé. Je réserve donc un séjour du 11 février au 16 février 2018. Nous partons en famille 2 adultes (43 et 41 ans) et deux ados "filles" (15 et 13 ans). Départ depuis Bruxelles - escale à Montréal - New-York Laguardia avec Air Canada. Hôtel à Times Square le Crowne Plaza . Retour Newark - escale Londres - Bruxelles avec United et Brussels airlines. Préalablement j'achète un citypass et je réserve la statue de la liberté par internet. Je réserve également la navette de transfert aéroport via airlinks. Nos ESTA sont toujours en ordre donc nous sommes prêts. Afin de ne pas embêter la famille ou des amis, je réserve le parking longue durée à Zaventem (Discount 2) donc pas besoin de me faire conduire à l'aéroport.
Visa Premier, SUV, 4x4 et rachat de franchise (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
VPN pour la Chine English translation pending
Bonjour à tous
La question a déjà été posée plusieurs fois .. mais comme ça change souvent ... 😉
Je pars en Chine au mois de mai (Yunnan et Sichuan) et je voudrais savoir quel VPN non bloqué à ce jour par les Chinois je pourrais prendre..
J'ai l'intention d'en prendre 2 : ASTRILL qui marchait bien lors de mon voyage en Chine en 2015
et Express VPN
Est-ce toujours valable aujourd'hui ?
Merci pour votre aide.
Loger à Page en haute saison (juillet) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai fait quelques recherches et lu d'anciennes discus sur le sujet mais n'en ai pas trouvées de récentes, donc je viens à la pêche aux témoignages 😉
J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley
Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.
Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?
Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley
Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.
Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?
Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
Floride: Road trip de 22 jours en famille English translation pending
Il s'agit de mon premier carnet donc je vais faire de mon mieux et je vais tenter de ne pas esquinter la langue française surtout l'orthographe.
Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.
Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.
Jour 1:
Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.
il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂
Jour 2:
Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.

La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.
Jour 3 :
Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.

Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.
plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.

Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).
Jour 4:
Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.



Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.


Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.




Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.
Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.
Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.
Jour 1:
Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.
il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂Jour 2:
Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.

La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.
Jour 3 :
Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.

Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.
plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.
Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).
Jour 4:
Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.



Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.


Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.




Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.
Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Carte de crédit et location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster ce message car je voudrais louer une voiture aux USA (pour faire un road trip de 15 j dans l'ouest américain) et je n'arrive pas à trouver de BANQUES qui délivrent des cartes de CREDIT (et non de débit)...
Est ce que quelqu'un connait une banque qui délivre des cartes de crédit?
Merci, Jérémy
Merci, Jérémy
Au sujet des tensions actuelles au Sri Lanka English translation pending
De fortes tensions et affrontements ont eu lieu ces derniers jours entre Bouddhistes et Musulmans dans la région de Kandy. Comme souvent un communautarisme religieux exacerbé serait à l'origine de la situation.
Lire la suite...
Retour 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas trouvé beaucoup d'informations sur cette destination, voici un petit résumé de nos 3 semaines aux Philippines du 04/02 au 27/02. TOUT s'est passé à merveille. Nous sommes toujours un couple de 46 ans et voyageons avec nous fille de 10 ans.
Parcours : - Manille 2 nuits - Coron, vol interne 3 nuits - El Nido en Ferry rapide 4 nuits - Port Barton en mini van 4 nuits - Cébu en vol interne 1 nuit - Carmen (bohol) Ferry 2 nuits - Panglao en mini van 3 nuits - Oslob en Bangka 1 nuit - retour Manille en vol interne 1 nuit
Je vais faire plus court que celui de la Thaïlande, n'hésitez pas en poser des questions pour plus de précisions.
1er jour : Départ de Genève le 4 février avec Qatar. Nous avons pris l'A350, confortable, silencieux, un régal. 6h de vol et arrivés à Doha, escale de 3 h et nouveau vol de 8h30 avec un 777 pour Manille. Moins confortable mais je n'ai pas vu passer le temps..
Nous arrivons à Manille le 05/02 à 16h30 et nous passons l'immigration en 5 mn !, comparé à Bangkok... On récupère les bagages et nous faisons du change , ils sont à droite quand on sort de l'immigration au niveau des toilettes.
J'aurai du changer la totalité car les taux étaient supers intéressants ! 63.85 Ph à Bank Sécurity, c'est le dernier en face des toilettes homme. L'enseigne est bleue. A Manille nous changerons à 63,35. C'est pas énorme comme différence mais l'aéroport était plus avantageux.
Pour les taxis, j'ai suivi les instructions du forum, à savoir prendre les taxis jaunes. Des rabatteur proposent les blancs à 440 Ph.
Nous grimpons dans un jaune et le chauffeur met le Meter sans problème. 70 PH à l'embarquement et 4 ph tous les 300 m. Il est sympa, nous pose pleins de questions mais je vois le compteur qui défile assez vite. Il nous déposera à Makati au City grand Hôtel pour 780 Ph... J'ai comme l'impression de mettre fait avoir😛.
Il est 18h, on dépose les valises et nous partons à la recherche d'une cantine. Nous mangerons pour moins de 5 euros boissons comprises.
Il y a moins de stands qu'en Thaïlande, la nourriture est moins raffinée mais je m'attendais à pire aux vues des lectures.
Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine au 32ème avec une belle vue sur la ville et ses embouteillages...

2ème jour :
Un ami sur place viendra nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et nous fera visiter les points essentiels de la ville. La circulation est atroce de bon matin, pas de BTS 😕 , le fleuve est très peu exploité et le métro est bondé apparemment. Nous ferons le cimetière militaire, il nous expliquera un peu le déroulement des faits à l'époque. (je ne lis pas l'anglais et le parle très mal).

Après cette leçon d'histoire, nous irons voir le quartier intra muros et visiterons la plus vieille église. L'entrée est de 200ph par adulte.


Notre ami nous déposera à l'hôtel et nous irons nous reposer un peu l'après midi car la fatigue se fait sentir. Il fait chaud mais c'est supportable.
Le soir nous trouvons derrière l'hôtel un marché avec plusieurs stands et une scène avec un karaoké. Nous prendrons plusieurs plats et je goûterai au cochon de lait farci... Un régal !

Retour à l'hôtel car nous partons pour Coron le lendemain et le réveil sonnera à 5h00🤪
N'ayant pas trouvé beaucoup d'informations sur cette destination, voici un petit résumé de nos 3 semaines aux Philippines du 04/02 au 27/02. TOUT s'est passé à merveille. Nous sommes toujours un couple de 46 ans et voyageons avec nous fille de 10 ans.
Parcours : - Manille 2 nuits - Coron, vol interne 3 nuits - El Nido en Ferry rapide 4 nuits - Port Barton en mini van 4 nuits - Cébu en vol interne 1 nuit - Carmen (bohol) Ferry 2 nuits - Panglao en mini van 3 nuits - Oslob en Bangka 1 nuit - retour Manille en vol interne 1 nuit
Je vais faire plus court que celui de la Thaïlande, n'hésitez pas en poser des questions pour plus de précisions.
1er jour : Départ de Genève le 4 février avec Qatar. Nous avons pris l'A350, confortable, silencieux, un régal. 6h de vol et arrivés à Doha, escale de 3 h et nouveau vol de 8h30 avec un 777 pour Manille. Moins confortable mais je n'ai pas vu passer le temps..
Nous arrivons à Manille le 05/02 à 16h30 et nous passons l'immigration en 5 mn !, comparé à Bangkok... On récupère les bagages et nous faisons du change , ils sont à droite quand on sort de l'immigration au niveau des toilettes.
J'aurai du changer la totalité car les taux étaient supers intéressants ! 63.85 Ph à Bank Sécurity, c'est le dernier en face des toilettes homme. L'enseigne est bleue. A Manille nous changerons à 63,35. C'est pas énorme comme différence mais l'aéroport était plus avantageux.
Pour les taxis, j'ai suivi les instructions du forum, à savoir prendre les taxis jaunes. Des rabatteur proposent les blancs à 440 Ph.
Nous grimpons dans un jaune et le chauffeur met le Meter sans problème. 70 PH à l'embarquement et 4 ph tous les 300 m. Il est sympa, nous pose pleins de questions mais je vois le compteur qui défile assez vite. Il nous déposera à Makati au City grand Hôtel pour 780 Ph... J'ai comme l'impression de mettre fait avoir😛.
Il est 18h, on dépose les valises et nous partons à la recherche d'une cantine. Nous mangerons pour moins de 5 euros boissons comprises.
Il y a moins de stands qu'en Thaïlande, la nourriture est moins raffinée mais je m'attendais à pire aux vues des lectures.
Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine au 32ème avec une belle vue sur la ville et ses embouteillages...

2ème jour :
Un ami sur place viendra nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et nous fera visiter les points essentiels de la ville. La circulation est atroce de bon matin, pas de BTS 😕 , le fleuve est très peu exploité et le métro est bondé apparemment. Nous ferons le cimetière militaire, il nous expliquera un peu le déroulement des faits à l'époque. (je ne lis pas l'anglais et le parle très mal).

Après cette leçon d'histoire, nous irons voir le quartier intra muros et visiterons la plus vieille église. L'entrée est de 200ph par adulte.


Notre ami nous déposera à l'hôtel et nous irons nous reposer un peu l'après midi car la fatigue se fait sentir. Il fait chaud mais c'est supportable.
Le soir nous trouvons derrière l'hôtel un marché avec plusieurs stands et une scène avec un karaoké. Nous prendrons plusieurs plats et je goûterai au cochon de lait farci... Un régal !

Retour à l'hôtel car nous partons pour Coron le lendemain et le réveil sonnera à 5h00🤪
Quel itinéraire dans l'Ouest américain en juillet: Yellowstone et parcs nationaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur ce forum, j'aurais besoin de votre aide pour élaborer l'itinéraire d'un tour dans l'ouest américain en juillet prochain.
Durée d'environ 3 semaines (hé oui, nous n'avons toujours pas pris les billets, c'est un peu tard, je sais bien, mais on a bien du mal à se décider sur les lieux de départ/arrivée 🤪 d'où cet appel à l'aide 😊 )
Nous serons 4 pour 3 générations : ma mère, moi-même et mes 2 ados de 15 et 17 ans. Notre budget n'est pas arrêté : nous économisons depuis un moment et avons de quoi nous faire plaisir (envisageons par exemple le survol en hélico du grand canyon) mais nous ne sommes pas du style à dépenser sans compter non plus.
Nous tenons absolument à voir Yellowstone, Bryce & Zion, et Grand Canyon. Les enfants tiennent beaucoup à Las Vegas (même s'ils savent qu'ils n'auront pas le droit de jouer 😮 ) du coup on passerait aussi par Death Valley. Ils ont aussi très envie de faire les parcs d'attraction de LA, ma mère et moi sommes moins fans, mais bon, ça peut être pas mal de repartir par Los Angeles, vu qu'il n'y a pas de vols directs Las Vegas / France et "seulement" 5h de route entre les deux...
J'ai lu que la route Denver Yellowstone était très belle, de plus lesvols sont moins chers et moins longs depuis la France pour Denver que pour Salt Lake City, d'où l'idée de partir de Denver : qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, nous voudrions pouvoir conserver une certaine souplesse : pouvoir rester à un endroit une nuit de plus si on en éprouve l'envie, quitte à écourter une autre étape... Cela vous semble-t-il envisageable ? Par exemple est-il possible de ne réserver que les premières nuits puis ensuite de faire les réservations d'une étape à la suivante sur internet ?
Première ébauche : -Denver (1ère nuit) départ de bonne heure le lendemain vers -Cody (2e nuit) : spectacle de rodéo le soir -Yellowstone (3e, 4e, 5e nuit voire une 6e...)
Ensuite, direction les autres parcs : là c'est un peu le flou...
1/ si la route est très belle, peut-être cela vaut-il le coup de passer une nuit à Salt Lake City pour couper la route entre Yellowstone et les autres parcs histoire de prendre son temps et profiter du paysage : qu'en dites-vous ?
2/ Dans quel ordre nous conseillez-vous de faire -Moab (Arches & Canyonlands donc 2 nuits minimum, non ?) -Grand Canyon -Lake Powel et Antelope Canyon -Bryce et Zion
Ensuite direction Las Vegas (+ Death Valley) puis Los Angeles avant de rentrer en France.
Nous préférons ne pas "tout voir" mais prendre notre temps, d'où l'idée de "zapper" Yosemite et San Francisco... La plupart des itinéraires qui ne sont pas en boucle finissent à LA, donc j'ai fait pareil, mais je me demande si ce ne serait pas presque plus judicieux de faire l'inverse (même itinéraire mais dans l'autre sens) : y-a-t-il une raison pour laquelle généralement on finit par LA et on commence par une autre ville ?
Désolée, ça fait beaucoup de questions, merci par avance pour votre aide !
Nous serons 4 pour 3 générations : ma mère, moi-même et mes 2 ados de 15 et 17 ans. Notre budget n'est pas arrêté : nous économisons depuis un moment et avons de quoi nous faire plaisir (envisageons par exemple le survol en hélico du grand canyon) mais nous ne sommes pas du style à dépenser sans compter non plus.
Nous tenons absolument à voir Yellowstone, Bryce & Zion, et Grand Canyon. Les enfants tiennent beaucoup à Las Vegas (même s'ils savent qu'ils n'auront pas le droit de jouer 😮 ) du coup on passerait aussi par Death Valley. Ils ont aussi très envie de faire les parcs d'attraction de LA, ma mère et moi sommes moins fans, mais bon, ça peut être pas mal de repartir par Los Angeles, vu qu'il n'y a pas de vols directs Las Vegas / France et "seulement" 5h de route entre les deux...
J'ai lu que la route Denver Yellowstone était très belle, de plus lesvols sont moins chers et moins longs depuis la France pour Denver que pour Salt Lake City, d'où l'idée de partir de Denver : qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, nous voudrions pouvoir conserver une certaine souplesse : pouvoir rester à un endroit une nuit de plus si on en éprouve l'envie, quitte à écourter une autre étape... Cela vous semble-t-il envisageable ? Par exemple est-il possible de ne réserver que les premières nuits puis ensuite de faire les réservations d'une étape à la suivante sur internet ?
Première ébauche : -Denver (1ère nuit) départ de bonne heure le lendemain vers -Cody (2e nuit) : spectacle de rodéo le soir -Yellowstone (3e, 4e, 5e nuit voire une 6e...)
Ensuite, direction les autres parcs : là c'est un peu le flou...
1/ si la route est très belle, peut-être cela vaut-il le coup de passer une nuit à Salt Lake City pour couper la route entre Yellowstone et les autres parcs histoire de prendre son temps et profiter du paysage : qu'en dites-vous ?
2/ Dans quel ordre nous conseillez-vous de faire -Moab (Arches & Canyonlands donc 2 nuits minimum, non ?) -Grand Canyon -Lake Powel et Antelope Canyon -Bryce et Zion
Ensuite direction Las Vegas (+ Death Valley) puis Los Angeles avant de rentrer en France.
Nous préférons ne pas "tout voir" mais prendre notre temps, d'où l'idée de "zapper" Yosemite et San Francisco... La plupart des itinéraires qui ne sont pas en boucle finissent à LA, donc j'ai fait pareil, mais je me demande si ce ne serait pas presque plus judicieux de faire l'inverse (même itinéraire mais dans l'autre sens) : y-a-t-il une raison pour laquelle généralement on finit par LA et on commence par une autre ville ?
Désolée, ça fait beaucoup de questions, merci par avance pour votre aide !
Compte rendu de 2 croisières: Bahamas - Floride - Mexique sur l'Empress of the Seas du 12 au 22 février 2018 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord de l’Empress of the Seas (le plus petit bateau de la compagnie Royal Caribbean), du 12 au 22 février 2018 (deux croisières consécutives 5 jours + 5 jours) au départ de Miami.
Les escales sont les suivantes : - MIAMI (USA) - KEY WEST (USA) - en mer - COCOCAY (Bahamas) - NASSAU (Bahamas) - MIAMI (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - en mer - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - MIAMI (USA)
Le trajet de la première croisière a été modifié quelques semaines avant le départ, initialement nous devions passer par Labadee (plage privée appartenant à Royal Caribbean) et cela a été remplacé par Cococay (autre plage privée appartenant elle aussi à RCCL) + Key west… Voilà pourquoi deux passages par Key west. De toute façon, on ne peut rien dire car la compagnie peut modifier l’itinéraire à tout moment sans aucune explication… et finalement c’était très bien comme ça !
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le dernier jour de visite à Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la première fois avec nos deux enfants (3 et 5 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour rentrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans. Nous étions à New York en septembre dernier en couple, donc pour nous, nous n’avions pas à faire la demande, nous avons simplement modifié l’adresse sur place, en ligne et gratuitement. Nous avons fait par contre la demande pour nos enfants.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 11 février depuis la gare TGV de Belfort. Nous avons fait le choix d’un trajet en train puis d’un vol direct entre Paris et Miami pour deux raisons : le confort d’un vol en direct pour les enfants, le fait que nous soyons tous les 6 dans le même vol, papy et mamie n’habitant pas dans la même région. Le train coute finalement moins cher (310€ aller-retour pour nous 3, notre enfant de moins de 4 ans ne paie pas) que le trajet en voiture et le prix du parking à l’aéroport. Arrivés à 9h05 à l’aéroport, nous avons attendu jusqu’à 13h25 notre vol.
Vol effectué par Air France en A380 : un coussin, une couverture, des écouteurs, des repas corrects, un menu enfant à commander en avance servi avant celui des parents (pratique !), une petite trousse de jeux pour eux, et surtout un silence royal comparé à un Boeing 777. Mais le plus dur a été de monter dans l’avion… Nous avons accusé un retard de plus de 3h (mais de moins de 4h dommage pour le remboursement…) car suite à une panne hydraulique nous avons d’abord changé de porte puis finalement changé de terminal et repassé les contrôles de sécurité… Bref un parcours du combattant surmontable, mais on déplorera quand même le manque de communication (que par sms et avec un décalage dans le temps….). Un point positif tout de même pour Air France : 11€ offert par personne pour se payer à manger et à boire dans n’importe quelle boutique du terminal. Il faut aller les demander au comptoir. Nous n’étions pas au courant mais compte tenu du fait que nous devions manger le repas de midi au début de notre vol nous n’avions pas prévu d’acheter à manger, j’ai simplement demandé pour les enfants et en fait l’hôtesse nous a donné 6 bons de 11€. Je pense qu’ils ne font pas l’annonce au haut-parleur pour éviter d’avoir 516 personnes qui se ruent sur la seule hôtesse au comptoir… ! 30h avant le départ, prenez le temps de vous enregistrer en ligne et de choisir vos places (certaines gratuites, d’autres payantes) car initialement notre enfant de 3 ans se retrouvait séparé de nous par le couloir…. Pour ceux qui voyagent avec des enfants, vous avez le droit de garder une bouteille d’eau de 50cl pour eux, ils vous la laisseront passer lors du contrôle de sécurité, même si partout il y a écrit que les bouteilles sont interdites… Valable à Paris et aussi à Miami au retour.
Arrivée à Miami vers environ 20h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Le service est rapide et efficace, il suffit juste d’aller au niveau des arrivées et de donner le numéro de porte devant lequel vous vous trouvez. Nous avons logé une nuit au Best western, une chambre pour 6 personnes (deux grands lits et un canapé convertible) pour environ 190€. Le choix de l’hôtel a été compliqué car dormir à Miami est cher, et en étant 6 cela diminue le choix. Près du port il n’y avait rien donc nous sommes restés près de l’aéroport en choisissant un hôtel avec navette gratuite à la demande. Hôtel très bien situé, très calme, très propre, petit déjeuner copieux et varié. L’hôtel propose une navette (10$ par personne) pour vous emmener au port, une à 10h30, une à 12h. Il suffit de s’inscrire en arrivant à l’hôtel.
Au départ nous nous étions inscrits pour prendre la navette mais vu le réveil matinal de toute la famille nous avons finalement opté pour prendre deux véhicules avec chauffeur. Après quelques complications nous sommes arrivés au port vers 11h. Le trajet en uber pour 4 personnes nous a couté environ 16€ entre l’hôtel et le port. Nous n’étions pas certains que toutes les valises rentreraient donc nous avons commandé deux ubers classiques plutôt qu’un uber xl. Il faut savoir qu’à Miami, il est impossible de commander un uber avec un siège auto, donc c’est à vous de prévoir les vôtres. Nous avons voyagé avec deux sièges gonflables achetés avant le voyage.
Arrivés au port nous avons perdu un temps fou car notre bateau était au terminal J, en vue aérienne à droite et non pas à gauche comme les 6 autres bateaux présents à quai ce jour-là. Le port est mal fichu, aucun panneau n’indique le nom du bateau et le terminal, du coup notre chauffeur a fait le tour deux fois (sans jamais passer devant notre terminal)… et nous avons marché avec nos valises pendant bien 25 minutes en plein soleil ! Nous avons ensuite découvert qu’en fait un bus de liaison existe entre les terminaux mais c’est un bus banalisé donc compliqué à trouver parmi tous les véhicules qui grouillent dans ce port immense.
Initialement, nous avions prévu de poser les valises, de s’enregistrer puis d’aller visiter le Wynwood wall, quartier des œuvres peintes sur les murs. Après toutes ces petites mésaventures, nous avions perdu trop de temps pour pouvoir le faire (surtout avec nos enfants).
On s’enregistre rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous donne un petit questionnaire de santé puis votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 10ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation. Départ prévu à 16h. Initialement… ! Sans compter que nous étions dans notre journée « petites galères » : le départ se fera vers 20h30. On le prend avec le sourire et on positive : on verra Miami downtown by night ! On ne saura pas la cause du retard, on a simplement vu un plongeur avec des bouteilles qui nageait entre le quai et le bateau, vu que ce n’est pas le lieu idéal pour faire de la plongée, on a supposé qu’il y avait peut-être un problème au niveau de la coque… Finalement cela n’aura aucune incidence sur notre arrivée à Key west le lendemain, c’est bien le principal !
LES ESCALES
🙂KEY WEST 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré près du square Mallory, en pleine ville. météo : Très beau, très chaud, pas de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter la ferme des papillons, voir le point le plus au sud de la Floride (le plus près de Cuba si vous préférez), aller au petit fort Zachary pour le visiter et surtout profiter de sa plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h30 et nous avons marché jusqu’à l’arrêt de bus numéro 4. Il faut compter 20 minutes sans se presser, en cherchant un peu sa route. Il existe un bus gratuit qui fait une boucle : le Duval loop. Il passe toutes les 15 minutes à partir de 10h et toutes les 30 minutes avant 10h. Les arrêts sont signalés par un panneau et il existe même une application à télécharger si vous voulez savoir dans combien de temps passera votre bus. Nous descendrons à l’arrêt 10 vers 9h30.
La ferme des papillons est belle, il y a énormément de papillons à observer, d’oiseaux en tout genre et même deux flamants roses. Le site n’est pas immense mais vaut le détour surtout avec des enfants. Il faut savoir prendre le temps de regarder. La visite se termine par une boutique et une pause aux toilettes. Nous sommes restés 45 minutes sur le site environ (sans compter la boutique). Pour 2 séniors, 2 adultes, 1 enfant payant, 1 enfant gratuit le total est à 44€ environ. Il faut savoir qu’en ce moment le taux du dollar est avantageux pour nous… ! Si vous partez dans deux ans, vous paierez peut être plus…. Ou moins !
10h30 : nous marchons vers le fameux point le plus près de Cuba, nous sommes juste à côté donc autant aller le voir… Il y a la queue pour pouvoir se prendre en photo devant, les gens sont civilisés ! Et patients…
Nous continuons notre route à pied pour se rendre au fort, il y a 25 minutes en marchant lentement. Il vaut mieux avoir une carte, ce n’est pas spécialement indiqué. Nous passons rapidement devant la maison d’Ernest Hemingway.
11h30, nous sommes devant l’entrée du fort ! L’accès au fort et à la plage est payant (c’est considéré comme un parc naturel) : 2$ par adulte de mémoire, gratuit pour les enfants. Nous commencerons par la plage, elle est belle, du sable blanc, et surtout des nombreuses tables en bois placées à l’ombre des arbres. C’est très pratique car on pose ses affaires dessus, on peut pique-niquer et surtout on est à l’ombre… Plage très propre, aucun déchet, presque aucune algue… Baignade agréable, on se sent à l’aise surtout avec nos aquashoes, indispensables à nos yeux car on ne voit pas le fond même si peu de monde en a aux pieds. Il y a parfois des gros cailloux, il suffit de monter dessus pour gagner 50cm ! Nous resterons bien 3h sur la plage entre baignage et pause grignotage.
Vers 14h30 nous remballons nos affaires et commençons le retour à pied en direction du bateau en longeant la mer. Le trajet est donné pour 25 minutes par google map, nous mettrons un peu plus avec la chaleur et la fatigue… et les pauses photos car on traverse les beaux quartiers très chics.
Puis au détour d’une rue, à 5min du bateau, nous apercevons une belle aire de jeux à l’ombre, nous faisons donc une halte (il faut bien avouer que nous n’étions pas les seuls à l’avoir vue !).
Retour au bateau un peu avant 16h et direction le buffet pour manger un peu plus que 3 muffins et 2 bananes piqués au petit déjeuner … ! Pour remonter à bord, pour la plupart des escales ils exigent la sea pass et une carte d’identité avec une photo ou votre passeport. Nous par prudence on laisse les passeports à la cabine (indispensable pour prendre l’avion du retour) et on emmène nos cartes d’identité pendant les escales.
bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée et une plage magnifique et finalement pas surpeuplée… ! Le petit plus pour les enfants : l’aire de jeux ! Je pense que la location de vélos pour se déplacer est une bonne option si vous êtes en amoureux…
😉COCO CAY 8h00 – 17h00 Le bateau n’est pas à quai. Des grosses navettes font la liaison entre le navire et l’ile privée. Il n’y a pas de système de ticket à aller chercher la veille ou un choix d’horaire, on fait la queue, et à 8h il n’y avait pas foule… Un ponton est en construction et il y a de nombreux travaux sur l’ile. Mais tout est camouflé derrière des grands grillages bâchés avec un brise vue imitation feuillage. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage, baignade, jeu dans le sable et snorkeling….
Nous sommes descendus parmi les premiers et après 10 minutes de navette, nous posons les pieds sur Coco cay : bienvenue au paradis ! Nous sommes accueillis par les coqs et poules pour le plus grand plaisir de nos enfants ! Nous avions repérer south beach pour sa tranquillité, loin de toutes les activités nautiques proposées, donc après 15 minutes de marche, nous avons posé nos quartiers pour la journée sur des transats gratuits. Il y a beaucoup d’activité sur l’ile, toboggan gonflable géant, parc aquatique, snorkeling autour des épaves… Par contre il n’y a absolument rien pour les enfants de 3 et 5 ans. Il existe un parcours nature mais qui n’était pas indiqué et certaines personnes nous ont dit qu’il était fermé.
Nous avons passé la matinée à jouer dans le sable, et à profiter de l’eau, eau très peu profonde. Mon mari et mon beau père ont vu en snorkeling depuis la plage, très tôt dans la matinée une belle raie et un petit requin. Pour ma part en fin de matinée, à part un crabe et des poissons bleus de la taille de la main : RAS ! Les hommes se sont ensuite rendus autour de l’épave du bateau, et là il y avait beaucoup de poissons à observer. Si vous avez votre matériel c’est gratuit.
Le repas du midi se prend sur l’ile, c’est un buffet avec un choix restreint par rapport à celui du bateau, mais c’est largement suffisant : salades, hamburgers, paella, poulet préparé au barbecue, sandwich à la grecque, poulet au coca, riz genre chili con carne ... des fruits, des cookies et du cake au citron pour le dessert. Et un iguane qui vous regarde manger !
L’après-midi a été aussi stressante que la matinée…. Faire des pâtés de sable et marcher dans l’eau (marée basse). En marchant avec nos enfants nous avons pu voir des bancs de poissons, des oursins noirs, puis des blancs et des conques, le fameux coquillage emblématique des Bahamas. Dans les trois cas, vive les aquashoes… ! Petite pause dans les hamacs, détour par le petit marché puis retour au bateau par la navette.
bilan de notre journée à terre : Coco cay est une ile artificielle, sans âme et purement touristique mais si on fait abstraction de cela c’est une journée paradisiaque… ! L’empress étant un petit bateau, l’ile ne semble jamais surpeuplée, un gros avantage….
🙁NASSAU 8h00 - 17h00 Le bateau jette l’ancre à Nassau cruise terminal en ville (voir google map pour avoir un plan) météo : mitigée, dépassant les 25°C quand le soleil était présent, mais presque froid dès qu’un nuage passait.
Nous avions prévu de monter les queen’s stairs puis de visiter le fort, puis de profiter de la plage ensuite et enfin du marché situé près du port. Nous n’avons pas opté pour Atlantis car le prix est juste déroutant… sans compter l’exploitation d’animaux à des fins commerciales qui ne correspond pas à notre état d’esprit.
Nous avons marché presque 20 minutes pour se rendre aux escaliers de la reine, construits par les esclaves, l’endroit est presque sorti d’un décor de film, très boisé, c’est joli à voir. Le quartier traversé entre le port et les marches nous redescend de notre nuage, c’est plutôt pauvre et je n’ai eu qu’une hâte : en sortir rapidement !
Le fort situé en haut des marches et un tout petit bastion, que finalement nous n’avons pas visité. J’avais lu que le prix était de 1$ par personne et que cela ne les valait pas forcément, et finalement on nous a dit 3$ par personne. L’affiche du prix était déchirée, on à l’impression que le prix se fait à la tête du client, par principe, on a évité la visite. Participer à l’économie locale : oui, être pris pour des pigeons : non…
Nous sommes redescendus (et oui manque de chance les forts sont toujours construits en hauteur !), et avons traversés les quartiers bien plus colorés et touristiques pour trouver l’arrêt du bus Jitney numéro 10. On y verra quelques belles églises puis des maisons coloniales. Le bus 10 relie le centre-ville et la plage. Il y a quelques arrêts officiels mais il suffit de se mettre n’importe où et de faire signe au chauffeur, pareil pour descendre. Pour le prix, 2 adultes et deux enfants, nous avons payé 3$ à l’aller, au retour 4$50… Je pense que le tarif adulte est de 1$50 et enfant à 0$75, papy et mamie ont payé 3$ à l’aller et 2$ au retour, il ne faut pas chercher à comprendre !
Nous avons longtemps hésité pour le choix de la plage : Junkanoo beach, Cable beach, Cabbage beach, Saunders beach… elles sont nombreuses et gratuites sur l’ile ! On a procédé par élimination. Junkanoo est trop proche du port, on se baigne presque au milieu des bateaux. Cable beach est apparement réduite depuis peu car coincée entre deux hôtels donc deux plages privées payantes. Cabbage beach est d’après les commentaires magnifique mais dangereuses pour ses courants. Nous avons opté pour Sauders beach car l’accès est simple (4km en bus), et surtout car il y a une grande aire de jeux idéale pour les enfants. La plage est belle, aucun courant, propre (pas de déchets, par contre il y a des algues sèches presque partout). Ça descend assez rapidement. Il y a des toilettes publiques propres et gratuites près de l’aire de jeux. Nous avons passé 3h sur la plage puis nous avons fait le choix de reprendre le bus. Attention au sens, ils roulent à gauche, pensez-y pour attendre le bus du bon côté…
Retour au centre-ville, le touriste est roi, il y a des boutiques de souvenirs partout. Nous n’avons rien vu qui semblait vraiment authentique pour autant. Les Bahaméens travaillent beaucoup le bois, peut être que certains objets sont fabriqués sur place.
Nous sommes retournés au bateau vers 15h pour manger un vrai repas et faire la sieste !
bilan de la journée : Sans aucun doute la moins belle escale de la croisière, la faute à la météo et aussi au manque de chose authentique à visiter. Un point positif : le sourire et l’accueil des gens, toujours poli, très courtois.
😉MIAMI 7H00 – 14H30 (tous à bord à 15h30 sauf pour les croisières consécutives à 14h30, j’aimerai bien savoir pourquoi…) Le bateau est amarré au terminal J, toujours aussi isolé qu’au départ !
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, faible brise qui fait du bien !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité une partie de la ville par nous-même.
Direction le quartier de South beach en taxi, 23$ entre le port et le sud du parc Lummus avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique d’après ce qu’elle m’a dit.
8h30 : pause photos car au bout du parc sont placés quatre postes d’observation pour les maitres-nageurs. Forcément l’appareil photo a chauffé… ! C’est coloré, le décor est magnifique en arrière-plan avec les immeubles et les palmiers.
On a ensuite fait une tour d’environ 1h pour découvrir les immeubles de style art déco, nombreux dans cette partie de Miami. J’avais trouvé un itinéraire sur le net que j’ai un peu écourté. On découvre les rues parallèles à Océan Drive, nettement moins clinquantes… mais aussi la poste centrale et le commissariat de police !
10h : Direction ensuite l’aire de jeux du parc Lummus, histoire de défouler les petites jambes… Très belle aire de jeux : toboggans, balançoires en tout genre…mais manque de banc pour s’assoir.
On a ensuite pris le chemin de la plage, et quelle plage, c’est une énorme plage de sable blanc ! Encore des postes de surveillance, et surtout la mer d’un bleu turquoise qui fait presque faux ! La plage est propre, on prendra le soleil avec un fond de musique, puis tous dans l’eau ! Il y a une bande profonde à franchir avec des algues puis on remonte et on a pied pendant longtemps. C’est vraiment sympa… ! La plage est utilisée par les touristes mais aussi les locaux. De nombreuses personnes marchent le long de l’eau, c’est un vrai défilé de fesses à l’air (les femmes portent beaucoup le string de bain) et de faux seins… ! Ca fait sourire, et cela n’empêche en rien de profiter de notre baignade ! Le fameux culte du corps…
Retour en taxi, nous avons attendu 10 minutes pour trouver un taxi pour nous tous, en se plaçant devant un hôtel. Prix de la course 30$, avec un chauffeur un peu escargot… mais qui a traversé une partie de south beach très sympa car habitée par les locaux et on a pu voir du coup d’autres édifices art déco, et aussi des constructions en cours toujours dans ce style-là. Il nous a expliqué qu’il s’efforce de conserver ce style au moins pour l’extérieur, pas toujours pour l’intérieur par contre.
Retour au bateau vers 13h30.
bilan de la journée : Superbe journée ensoleillée, que du bonheur ! Seule frustration l’heure de retour imposée est trop tôt… Si on avait eu droit de remonter à 15h30, peut être aurions-nous tenté un détour par Wynnwood… Zut, il faudra revenir à Miami !
🙂KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, près du square mallory. Attention certains bateaux sont amarrés près du fort et du coup c’est au moins à 25 minutes de marche du centre ville. météo : très mitigée, pluie fine puis une véritable averse et finalement du soleil dans l’après-midi.
Nous avions réservé une croisière de 3h pour aller voir les dauphins dans leur milieu naturel et faire de la plongée tuba. Je suis passée par le prestataire Furry adventure et pour 2 adultes et un enfant payant (et un enfant gratuit) cela nous a couté 160€. C’est un sacré budget mais nous tenions à le faire, tout en étant réaliste sur le fait qu’il y a toujours un risque c’est de ne rien voir du tout ! Nous avons été très chanceux…. Après 45 minutes de navigation nous avons pu observer 4 dauphins qui sautaient, nageaient, jouaient à une distance raisonnable. Nous étions une douzaine à bord donc il était facile de se déplacer sur le bateau pour mieux voir les dauphins.
Nous avons ensuite continué notre croisière pour faire une pause snorkeling. Mon mari a vu pas mal de poissons, un joli fond, mais rien de transcendant non plus. Il y avait un fort courant et pas mal de houle ce qui gâche un peu l’expédition sous-marine.
Puis sur la route du retour nous sommes repassés par un endroit où nous avons vu au moins 5 dauphins (dur de les compter) qui cette fois-ci sont restés à moins de 5 mètres du bateau pendant plus de 20 minutes ! Un moment magique… on voyait les ombres, leurs yeux… un très bon souvenir ! C’est moins impressionnant par la taille que les baleines qu’on avait pu voir à Boston en septembre dernier mais c’est tout aussi magique par la proximité.
13h : Retour au port sous une pluie battante, direction le bateau à toute vitesse pendant 15 minutes… pour se changer, manger et se réchauffer ! Les serviettes de bain prises sur le bateau le matin même ont servi de couette pour nos enfants pendant la croisière puis d’imperméable pendant les 15 minutes de marche au pas de course…
14h30 : Retour sur la terre ferme pour déambuler et faire 1h30 de shopping, toutes les boutiques sont semblables, seule une petite boutique d’antiquaire sort du lot. Nous avons l’impression d’être dans une autre ville que lors de notre premier passage à Key west. Il faut bien avouer qu’à 8h30 du matin le centre-ville est mort et désert, alors qu’en début d’après-midi, les bars sont bondés… !
Initialement on avait prévu soit de retourner à la plage du fort, soit de visiter l’aquarium, soit de déambuler en ville… La plage étant loin du fort et l’aquarium étant bondé et le soleil étant revenu on a préféré prendre le soleil.
bilan de la journée : Une très belle journée pour découvrir les dauphins en liberté ! La partie shopping n’est pas obligatoire mais c’est la seule façon de voir quelques jolies façades en même temps…
😉COSTA MAYA 7h – 16h (pas très pratique avec des enfants… !) Le bateau est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part… météo : vraiment mauvaise, pluie faible puis abondante, fort vent près de la côte.
Souhaitant découvrir au moins une ruine maya, nous avions fait le choix de réserver une excursion chez le prestataire thenativechoice en avance. La mer étant mauvaise, nous n’avons pu sortir du bateau qu’à 7h50 alors que le rdv était à 8h à l’agence située à 20minutes en marchant depuis le port. Finalement on a couru et le bus est parti de l’agence vers 8h15, tout le monde étant présent. Nous avons payé 95€ pour deux adultes (les enfants de 5ans et moins sont gratuits), le prix est me semble-t-il justifié. Il y a 50 minutes de trajet. Presque 2h sur place, 10 minutes de pause shopping et toilettes puis retour au port. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement. Le guide en anglais est vraiment performant, il nous a appris plein de choses (même si nous n’avons pas tout compris car notre anglais est limité). Le bus était en bon état, nous étions un petit groupe de 17 personnes. Et par chance nous sommes arrivés les premiers sur le site. Il y avait deux bateaux à quai ce jour-là et à la fin de notre visite quand nous avons regagné notre mini bus, il y avait 12 gros bus et plus de 20 mini-bus… ! Le site n’étant pas immense on était ravis d’être les premiers, surtout qu’on a eu la pluie qu’au bout d’une heure de visite. Le chauffeur porte des parapluies pendant toute la visite. Eviter les tongs… je vous laisse imaginer les pieds de certains en remontant dans le mini-van. D’autant que ça glisse sur les pierres mouillées. Le site en lui-même n’est sans doute pas le site maya le plus impressionnant du Mexique mais cela laisse quand même l’opportunité de découvrir des vestiges imposants au milieu d’une forêt dense mais entretenue. N’oubliez pas l’anti-moustique… !
Retour au port vers 12h15. Après concertation familiale, la pause plage a été annulée, personne n’avait vraiment envie de se faire sabler sans pour autant pouvoir mettre un orteil dans l’eau vu les vagues et les fortes rafales de vent.
On a pris 1h pour se promener dans cette zone portuaire créée pour les croisiéristes. C’est 100% artificiel : des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. Il y a aussi un parc aquatique mais le prix de l’entrée est dissuasif. Il faut négocier si vous acheter quelque chose, car la moindre petite boule à neige est à 12$... Il y avait un artiste qui peignait à la bombe et d’autres avec les doigts, point positif pour le côté local du souvenir !
bilan de la journée : Mi-figue, mi-raisin : un site culturel splendide et totalement dépaysant, mais une météo capricieuse qui nous a contraint à supprimer notre dernière « pause plage » de notre croisière.
Bilan des différentes escales : Escales permettant de varier les découvertes : culturelles au Mexique, architecturales pour Miami et Key west, animalières à Key west, tout en profitant du soleil et de très belles plages, notamment celle de coco cay… ! Un mix parfait malgré une météo parfois capricieuse…
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est varié, côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un thème (américain, mexicain, italien…) et c’est toujours bon. Certains plats servis dans la salle de restaurant sont au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Pour les enfants, surtout au gouter ou le diner, j’ai souvent demandé au serveur des yaourts nature alors qu’il n’y en avait que le matin. Ils vont les chercher en cuisine, c’est sympa… - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tarte à l’oignon, feuilleté aux champignons, salade ceasar... Pour les plats : saule meunière, steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Pour le dessert, que du bonheur aussi (même si je persiste à dire qu’ils ne sont toujours pas au top pour ce côté-là !), zappez par contre la glace à la fraise, c’est un gout bonbon ! Le tout à volonté bien entendu… ! Et j’en oublie forcément, car chaque soir il y a 3 ou 4 entrées et pareil pour les plats qui changent, puis le reste qui est présent chaque soir. Il y a aussi un menu enfant pour les parents qui seraient motivés (euh non pardon courageux plutôt !) pour les faire venir au restaurant. Nous on a testé le premier soir puis on a laissé tomber… - un restaurant de spécialité non testé
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très très nombreuses et largement plus chère que celle que nous avons réservé par nous même pour voir presque la même chose!
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants… Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…) . Il faut s’inscrire le premier jour et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains !
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée… - piscine extérieure (seule piscine du bateau !) : pas tentée ! - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. - jacuzzi : pas testé car sous 28°C pas forcément envie d’y aller tout simplement !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau petit donc cabine petite, très petite ! Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises pour nous, avant de la glisser sous le lit !
Les lits pour les enfants sont en hauteur, donc normalement pas conseillé pour les enfants de moins de 6 ans… Dans les cabines avec vue mer, il y a un lit double et un lit superposé donc finalement un seul des enfants est en hauteur.
Le bateau est petit mais presque à chaque pont on trouve un endroit pour se poser, soit au niveau du centre, soit à l’arrière toujours avec une vue sur la mer magnifique. Ce qui est appréciable quand on voyage en cabine intérieure à 4 avec des enfants qui aiment colorier, jouer aux cartes… Il y a aussi une belle terrasse extérieure à l’arrière du bateau avec une vue magnifique.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. J’aurai tendance à dire que les espaces communs ont étés refait en profondeur alors que les cabines pas vraiment. Le salon cubain est juste magnifique, tendance et sobre alors que notre salle d’eau était tendance des années 90… !
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est parfait. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix…
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Miami (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Au terminal G cette fois-ci ! Nous avons fait le choix de sortir à 7h15 du bateau en portant nous-mêmes nos valises pour gagner du temps. Et cela a aussi l’énorme avantage de pouvoir garder ses valises jusqu’au dernier moment. Sinon elles doivent être placées devant la porte de votre cabine la veille au soir avant 23h… Le débarquement est rapide.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux croisières (5 jours puis 5 jours) car il ne restait aucune cabine intérieure libre pour les deux croisières et disposant de 4 lits. Nous avons donc eu la cabine juste à côté de la nôtre…
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le deuxième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Nous sommes fidèles à la compagnie de croisière et pour autant nous n’avons jamais rien reçu à dépenser à bord de leur part pour récompenser notre fidélité… alors pourquoi réserver chez eux !
La veille au soir du débarquement à Miami on a fait nos valises et on les a laissées dans la cabine. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés mises dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Miami. Pour l’intendant de chambre, le trajet a été court (moins de 5 mètres séparent les deux portes des cabines !)
Le matin à 7h45, nous avons pu obtenir nos nouvelles sea-pass puis sortir du bateau rapidement. On a juste attendu 5 minutes puis nous sommes passés à l’immigration en montrant un ticket « transit card ».
DERNIER JOUR DE VISITE A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 20h30 le soir même, et n’étant pas facile de trouver des consignes à valises, nous avons fait le choix de louer une voiture de location et d’aller découvrir un petit peu le parc naturel des Everglades.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 65€ chez Hertz. Il faut savoir qu’on avait lu de nombreux commentaires négatifs sur cette agence (et sur tous les autres concurrents situés près du port) et pour nous tout s’est très bien passé ! Nous sommes arrivés vers 8h à l’agence après avoir payé 17$ de taxi. Et à 8h15 nous étions en train de charger la voiture (5 valises et 4 sacs à dos) et d’installer le GPS (15$ de plus prélevé directement sur la carte bancaire mais indispensable). Hertz a ses bureaux dans un parking à étage, c’est du coup très pratique pour s’installer tranquillement. Le seul problème c’est que le GPS est assez long pour se situer, du coup les premiers carrefours se font un peu à l’instinct… le temps qu’il trouve le signal ! Surtout que la zone près de l’agence est en travaux. Miami est immense, les infrastructures routières sont déroutantes pour n’importe quel français (2 * 6 voies avec des échangeurs très nombreux et rapprochés), il faut rester calme et concentré et bien écouter son GPS (version français canadien avec un bel accent).
Nous avons choisi de nous rendre dans le sud du parc, en entrant par le Ernest F. Coe center. Le but était de faire le sentier Anhinga trail, un sentier sur un ponton en bois d’un peu moins de 3km permettant de découvrir la faune et la flore des Everglades. A l’aller nous avons suivi le GPS et nous avons pris la route South 1, nous avons mis 1h45 notamment à cause des travaux près de l’agence. Nous avons fait un arrêt au centre d’accueil (quelques explications sur les panneaux et pause toilettes) puis payé 25$ d’entrée au parc. C’est le prix pour une voiture et tous ses occupants.
Le sentier en lui-même est vivant, nous avons pu observer des anhingas (oiseaux), des oiseaux qui courent sur les nénuphars en fleurs, des poissons petits et gros, des lézards, des libellules, des sauterelles et un alligator ! Un seul, lézardant en plein soleil… c’est mieux que zéro ! La végétation est parfois luxuriante, avec de nombreuses espèces locales à l’état sauvage. Si vous avez des jumelles c’est mieux ! On est resté 1h sur ce sentier à flâner et observer.
Au départ, nous pensions nous arrêter sur le chemin du retour au jardin Pinecrest mais à 13h nous remontions à peine dans la voiture après avoir fait le sentier, cela nous semblait trop juste en temps, surtout que nous n’avions pas mangé… Finalement nous avons repris le chemin vers l’aéroport. Sans le vouloir nous avons pris l’autoroute, la voiture dispose d’un genre de télépéage (on paie le prix du péage et 5$ de frais) .Nous avons mangé dans une chaine de restauration américaine : denny’s. Autant tester le local ! C’est bon et très copieux, et finalement pas cher pour la quantité et la qualité des burgers notamment… 53$ pour 4 grandes boissons et 4 plats.
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture après avoir mis du carburant. Faire le plein dans un pays étranger c’est toujours un peu la découverte… surtout quand nulle part il est inscrit le type de carburant à mettre ! Bref, 20$. La station-service est située pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
17h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Air France, en direct, avec beaucoup de croisiéristes autour de nous, costa entre autre ! 8h45 de vol contre 10h à l’aller, c’est toujours ça de gagné… Diner et petit déjeuner médiocre par contre. Détail négligeable…
Puis attente de 4h à l’aéroport, puis 2h de train, puis attente de 1h30 en gare de Strasbourg puis 1h de train et 5 minutes de voiture et nous voilà enfin chez nous après 24h de voyage…
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. -2000€ pour les vols par Air France en direct Paris-Miami. On peut trouver moins cher mais nous on avait l’impératif d’être tous les 6 dans le même vol. - 300€ de train - 600€ pour l’hôtel à Miami, les transports en taxi ou en uber ou en bus, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 5100€ pour 12 jours de vacances à 4 au soleil.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Les escales sont les suivantes : - MIAMI (USA) - KEY WEST (USA) - en mer - COCOCAY (Bahamas) - NASSAU (Bahamas) - MIAMI (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - en mer - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - MIAMI (USA)
Le trajet de la première croisière a été modifié quelques semaines avant le départ, initialement nous devions passer par Labadee (plage privée appartenant à Royal Caribbean) et cela a été remplacé par Cococay (autre plage privée appartenant elle aussi à RCCL) + Key west… Voilà pourquoi deux passages par Key west. De toute façon, on ne peut rien dire car la compagnie peut modifier l’itinéraire à tout moment sans aucune explication… et finalement c’était très bien comme ça !
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le dernier jour de visite à Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la première fois avec nos deux enfants (3 et 5 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour rentrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans. Nous étions à New York en septembre dernier en couple, donc pour nous, nous n’avions pas à faire la demande, nous avons simplement modifié l’adresse sur place, en ligne et gratuitement. Nous avons fait par contre la demande pour nos enfants.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 11 février depuis la gare TGV de Belfort. Nous avons fait le choix d’un trajet en train puis d’un vol direct entre Paris et Miami pour deux raisons : le confort d’un vol en direct pour les enfants, le fait que nous soyons tous les 6 dans le même vol, papy et mamie n’habitant pas dans la même région. Le train coute finalement moins cher (310€ aller-retour pour nous 3, notre enfant de moins de 4 ans ne paie pas) que le trajet en voiture et le prix du parking à l’aéroport. Arrivés à 9h05 à l’aéroport, nous avons attendu jusqu’à 13h25 notre vol.
Vol effectué par Air France en A380 : un coussin, une couverture, des écouteurs, des repas corrects, un menu enfant à commander en avance servi avant celui des parents (pratique !), une petite trousse de jeux pour eux, et surtout un silence royal comparé à un Boeing 777. Mais le plus dur a été de monter dans l’avion… Nous avons accusé un retard de plus de 3h (mais de moins de 4h dommage pour le remboursement…) car suite à une panne hydraulique nous avons d’abord changé de porte puis finalement changé de terminal et repassé les contrôles de sécurité… Bref un parcours du combattant surmontable, mais on déplorera quand même le manque de communication (que par sms et avec un décalage dans le temps….). Un point positif tout de même pour Air France : 11€ offert par personne pour se payer à manger et à boire dans n’importe quelle boutique du terminal. Il faut aller les demander au comptoir. Nous n’étions pas au courant mais compte tenu du fait que nous devions manger le repas de midi au début de notre vol nous n’avions pas prévu d’acheter à manger, j’ai simplement demandé pour les enfants et en fait l’hôtesse nous a donné 6 bons de 11€. Je pense qu’ils ne font pas l’annonce au haut-parleur pour éviter d’avoir 516 personnes qui se ruent sur la seule hôtesse au comptoir… ! 30h avant le départ, prenez le temps de vous enregistrer en ligne et de choisir vos places (certaines gratuites, d’autres payantes) car initialement notre enfant de 3 ans se retrouvait séparé de nous par le couloir…. Pour ceux qui voyagent avec des enfants, vous avez le droit de garder une bouteille d’eau de 50cl pour eux, ils vous la laisseront passer lors du contrôle de sécurité, même si partout il y a écrit que les bouteilles sont interdites… Valable à Paris et aussi à Miami au retour.
Arrivée à Miami vers environ 20h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Le service est rapide et efficace, il suffit juste d’aller au niveau des arrivées et de donner le numéro de porte devant lequel vous vous trouvez. Nous avons logé une nuit au Best western, une chambre pour 6 personnes (deux grands lits et un canapé convertible) pour environ 190€. Le choix de l’hôtel a été compliqué car dormir à Miami est cher, et en étant 6 cela diminue le choix. Près du port il n’y avait rien donc nous sommes restés près de l’aéroport en choisissant un hôtel avec navette gratuite à la demande. Hôtel très bien situé, très calme, très propre, petit déjeuner copieux et varié. L’hôtel propose une navette (10$ par personne) pour vous emmener au port, une à 10h30, une à 12h. Il suffit de s’inscrire en arrivant à l’hôtel.
Au départ nous nous étions inscrits pour prendre la navette mais vu le réveil matinal de toute la famille nous avons finalement opté pour prendre deux véhicules avec chauffeur. Après quelques complications nous sommes arrivés au port vers 11h. Le trajet en uber pour 4 personnes nous a couté environ 16€ entre l’hôtel et le port. Nous n’étions pas certains que toutes les valises rentreraient donc nous avons commandé deux ubers classiques plutôt qu’un uber xl. Il faut savoir qu’à Miami, il est impossible de commander un uber avec un siège auto, donc c’est à vous de prévoir les vôtres. Nous avons voyagé avec deux sièges gonflables achetés avant le voyage.
Arrivés au port nous avons perdu un temps fou car notre bateau était au terminal J, en vue aérienne à droite et non pas à gauche comme les 6 autres bateaux présents à quai ce jour-là. Le port est mal fichu, aucun panneau n’indique le nom du bateau et le terminal, du coup notre chauffeur a fait le tour deux fois (sans jamais passer devant notre terminal)… et nous avons marché avec nos valises pendant bien 25 minutes en plein soleil ! Nous avons ensuite découvert qu’en fait un bus de liaison existe entre les terminaux mais c’est un bus banalisé donc compliqué à trouver parmi tous les véhicules qui grouillent dans ce port immense.
Initialement, nous avions prévu de poser les valises, de s’enregistrer puis d’aller visiter le Wynwood wall, quartier des œuvres peintes sur les murs. Après toutes ces petites mésaventures, nous avions perdu trop de temps pour pouvoir le faire (surtout avec nos enfants).
On s’enregistre rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous donne un petit questionnaire de santé puis votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 10ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation. Départ prévu à 16h. Initialement… ! Sans compter que nous étions dans notre journée « petites galères » : le départ se fera vers 20h30. On le prend avec le sourire et on positive : on verra Miami downtown by night ! On ne saura pas la cause du retard, on a simplement vu un plongeur avec des bouteilles qui nageait entre le quai et le bateau, vu que ce n’est pas le lieu idéal pour faire de la plongée, on a supposé qu’il y avait peut-être un problème au niveau de la coque… Finalement cela n’aura aucune incidence sur notre arrivée à Key west le lendemain, c’est bien le principal !
LES ESCALES
🙂KEY WEST 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré près du square Mallory, en pleine ville. météo : Très beau, très chaud, pas de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter la ferme des papillons, voir le point le plus au sud de la Floride (le plus près de Cuba si vous préférez), aller au petit fort Zachary pour le visiter et surtout profiter de sa plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h30 et nous avons marché jusqu’à l’arrêt de bus numéro 4. Il faut compter 20 minutes sans se presser, en cherchant un peu sa route. Il existe un bus gratuit qui fait une boucle : le Duval loop. Il passe toutes les 15 minutes à partir de 10h et toutes les 30 minutes avant 10h. Les arrêts sont signalés par un panneau et il existe même une application à télécharger si vous voulez savoir dans combien de temps passera votre bus. Nous descendrons à l’arrêt 10 vers 9h30.
La ferme des papillons est belle, il y a énormément de papillons à observer, d’oiseaux en tout genre et même deux flamants roses. Le site n’est pas immense mais vaut le détour surtout avec des enfants. Il faut savoir prendre le temps de regarder. La visite se termine par une boutique et une pause aux toilettes. Nous sommes restés 45 minutes sur le site environ (sans compter la boutique). Pour 2 séniors, 2 adultes, 1 enfant payant, 1 enfant gratuit le total est à 44€ environ. Il faut savoir qu’en ce moment le taux du dollar est avantageux pour nous… ! Si vous partez dans deux ans, vous paierez peut être plus…. Ou moins !
10h30 : nous marchons vers le fameux point le plus près de Cuba, nous sommes juste à côté donc autant aller le voir… Il y a la queue pour pouvoir se prendre en photo devant, les gens sont civilisés ! Et patients…
Nous continuons notre route à pied pour se rendre au fort, il y a 25 minutes en marchant lentement. Il vaut mieux avoir une carte, ce n’est pas spécialement indiqué. Nous passons rapidement devant la maison d’Ernest Hemingway.
11h30, nous sommes devant l’entrée du fort ! L’accès au fort et à la plage est payant (c’est considéré comme un parc naturel) : 2$ par adulte de mémoire, gratuit pour les enfants. Nous commencerons par la plage, elle est belle, du sable blanc, et surtout des nombreuses tables en bois placées à l’ombre des arbres. C’est très pratique car on pose ses affaires dessus, on peut pique-niquer et surtout on est à l’ombre… Plage très propre, aucun déchet, presque aucune algue… Baignade agréable, on se sent à l’aise surtout avec nos aquashoes, indispensables à nos yeux car on ne voit pas le fond même si peu de monde en a aux pieds. Il y a parfois des gros cailloux, il suffit de monter dessus pour gagner 50cm ! Nous resterons bien 3h sur la plage entre baignage et pause grignotage.
Vers 14h30 nous remballons nos affaires et commençons le retour à pied en direction du bateau en longeant la mer. Le trajet est donné pour 25 minutes par google map, nous mettrons un peu plus avec la chaleur et la fatigue… et les pauses photos car on traverse les beaux quartiers très chics.
Puis au détour d’une rue, à 5min du bateau, nous apercevons une belle aire de jeux à l’ombre, nous faisons donc une halte (il faut bien avouer que nous n’étions pas les seuls à l’avoir vue !).
Retour au bateau un peu avant 16h et direction le buffet pour manger un peu plus que 3 muffins et 2 bananes piqués au petit déjeuner … ! Pour remonter à bord, pour la plupart des escales ils exigent la sea pass et une carte d’identité avec une photo ou votre passeport. Nous par prudence on laisse les passeports à la cabine (indispensable pour prendre l’avion du retour) et on emmène nos cartes d’identité pendant les escales.
bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée et une plage magnifique et finalement pas surpeuplée… ! Le petit plus pour les enfants : l’aire de jeux ! Je pense que la location de vélos pour se déplacer est une bonne option si vous êtes en amoureux…
😉COCO CAY 8h00 – 17h00 Le bateau n’est pas à quai. Des grosses navettes font la liaison entre le navire et l’ile privée. Il n’y a pas de système de ticket à aller chercher la veille ou un choix d’horaire, on fait la queue, et à 8h il n’y avait pas foule… Un ponton est en construction et il y a de nombreux travaux sur l’ile. Mais tout est camouflé derrière des grands grillages bâchés avec un brise vue imitation feuillage. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage, baignade, jeu dans le sable et snorkeling….
Nous sommes descendus parmi les premiers et après 10 minutes de navette, nous posons les pieds sur Coco cay : bienvenue au paradis ! Nous sommes accueillis par les coqs et poules pour le plus grand plaisir de nos enfants ! Nous avions repérer south beach pour sa tranquillité, loin de toutes les activités nautiques proposées, donc après 15 minutes de marche, nous avons posé nos quartiers pour la journée sur des transats gratuits. Il y a beaucoup d’activité sur l’ile, toboggan gonflable géant, parc aquatique, snorkeling autour des épaves… Par contre il n’y a absolument rien pour les enfants de 3 et 5 ans. Il existe un parcours nature mais qui n’était pas indiqué et certaines personnes nous ont dit qu’il était fermé.
Nous avons passé la matinée à jouer dans le sable, et à profiter de l’eau, eau très peu profonde. Mon mari et mon beau père ont vu en snorkeling depuis la plage, très tôt dans la matinée une belle raie et un petit requin. Pour ma part en fin de matinée, à part un crabe et des poissons bleus de la taille de la main : RAS ! Les hommes se sont ensuite rendus autour de l’épave du bateau, et là il y avait beaucoup de poissons à observer. Si vous avez votre matériel c’est gratuit.
Le repas du midi se prend sur l’ile, c’est un buffet avec un choix restreint par rapport à celui du bateau, mais c’est largement suffisant : salades, hamburgers, paella, poulet préparé au barbecue, sandwich à la grecque, poulet au coca, riz genre chili con carne ... des fruits, des cookies et du cake au citron pour le dessert. Et un iguane qui vous regarde manger !
L’après-midi a été aussi stressante que la matinée…. Faire des pâtés de sable et marcher dans l’eau (marée basse). En marchant avec nos enfants nous avons pu voir des bancs de poissons, des oursins noirs, puis des blancs et des conques, le fameux coquillage emblématique des Bahamas. Dans les trois cas, vive les aquashoes… ! Petite pause dans les hamacs, détour par le petit marché puis retour au bateau par la navette.
bilan de notre journée à terre : Coco cay est une ile artificielle, sans âme et purement touristique mais si on fait abstraction de cela c’est une journée paradisiaque… ! L’empress étant un petit bateau, l’ile ne semble jamais surpeuplée, un gros avantage….
🙁NASSAU 8h00 - 17h00 Le bateau jette l’ancre à Nassau cruise terminal en ville (voir google map pour avoir un plan) météo : mitigée, dépassant les 25°C quand le soleil était présent, mais presque froid dès qu’un nuage passait.
Nous avions prévu de monter les queen’s stairs puis de visiter le fort, puis de profiter de la plage ensuite et enfin du marché situé près du port. Nous n’avons pas opté pour Atlantis car le prix est juste déroutant… sans compter l’exploitation d’animaux à des fins commerciales qui ne correspond pas à notre état d’esprit.
Nous avons marché presque 20 minutes pour se rendre aux escaliers de la reine, construits par les esclaves, l’endroit est presque sorti d’un décor de film, très boisé, c’est joli à voir. Le quartier traversé entre le port et les marches nous redescend de notre nuage, c’est plutôt pauvre et je n’ai eu qu’une hâte : en sortir rapidement !
Le fort situé en haut des marches et un tout petit bastion, que finalement nous n’avons pas visité. J’avais lu que le prix était de 1$ par personne et que cela ne les valait pas forcément, et finalement on nous a dit 3$ par personne. L’affiche du prix était déchirée, on à l’impression que le prix se fait à la tête du client, par principe, on a évité la visite. Participer à l’économie locale : oui, être pris pour des pigeons : non…
Nous sommes redescendus (et oui manque de chance les forts sont toujours construits en hauteur !), et avons traversés les quartiers bien plus colorés et touristiques pour trouver l’arrêt du bus Jitney numéro 10. On y verra quelques belles églises puis des maisons coloniales. Le bus 10 relie le centre-ville et la plage. Il y a quelques arrêts officiels mais il suffit de se mettre n’importe où et de faire signe au chauffeur, pareil pour descendre. Pour le prix, 2 adultes et deux enfants, nous avons payé 3$ à l’aller, au retour 4$50… Je pense que le tarif adulte est de 1$50 et enfant à 0$75, papy et mamie ont payé 3$ à l’aller et 2$ au retour, il ne faut pas chercher à comprendre !
Nous avons longtemps hésité pour le choix de la plage : Junkanoo beach, Cable beach, Cabbage beach, Saunders beach… elles sont nombreuses et gratuites sur l’ile ! On a procédé par élimination. Junkanoo est trop proche du port, on se baigne presque au milieu des bateaux. Cable beach est apparement réduite depuis peu car coincée entre deux hôtels donc deux plages privées payantes. Cabbage beach est d’après les commentaires magnifique mais dangereuses pour ses courants. Nous avons opté pour Sauders beach car l’accès est simple (4km en bus), et surtout car il y a une grande aire de jeux idéale pour les enfants. La plage est belle, aucun courant, propre (pas de déchets, par contre il y a des algues sèches presque partout). Ça descend assez rapidement. Il y a des toilettes publiques propres et gratuites près de l’aire de jeux. Nous avons passé 3h sur la plage puis nous avons fait le choix de reprendre le bus. Attention au sens, ils roulent à gauche, pensez-y pour attendre le bus du bon côté…
Retour au centre-ville, le touriste est roi, il y a des boutiques de souvenirs partout. Nous n’avons rien vu qui semblait vraiment authentique pour autant. Les Bahaméens travaillent beaucoup le bois, peut être que certains objets sont fabriqués sur place.
Nous sommes retournés au bateau vers 15h pour manger un vrai repas et faire la sieste !
bilan de la journée : Sans aucun doute la moins belle escale de la croisière, la faute à la météo et aussi au manque de chose authentique à visiter. Un point positif : le sourire et l’accueil des gens, toujours poli, très courtois.
😉MIAMI 7H00 – 14H30 (tous à bord à 15h30 sauf pour les croisières consécutives à 14h30, j’aimerai bien savoir pourquoi…) Le bateau est amarré au terminal J, toujours aussi isolé qu’au départ !
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, faible brise qui fait du bien !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité une partie de la ville par nous-même.
Direction le quartier de South beach en taxi, 23$ entre le port et le sud du parc Lummus avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique d’après ce qu’elle m’a dit.
8h30 : pause photos car au bout du parc sont placés quatre postes d’observation pour les maitres-nageurs. Forcément l’appareil photo a chauffé… ! C’est coloré, le décor est magnifique en arrière-plan avec les immeubles et les palmiers.
On a ensuite fait une tour d’environ 1h pour découvrir les immeubles de style art déco, nombreux dans cette partie de Miami. J’avais trouvé un itinéraire sur le net que j’ai un peu écourté. On découvre les rues parallèles à Océan Drive, nettement moins clinquantes… mais aussi la poste centrale et le commissariat de police !
10h : Direction ensuite l’aire de jeux du parc Lummus, histoire de défouler les petites jambes… Très belle aire de jeux : toboggans, balançoires en tout genre…mais manque de banc pour s’assoir.
On a ensuite pris le chemin de la plage, et quelle plage, c’est une énorme plage de sable blanc ! Encore des postes de surveillance, et surtout la mer d’un bleu turquoise qui fait presque faux ! La plage est propre, on prendra le soleil avec un fond de musique, puis tous dans l’eau ! Il y a une bande profonde à franchir avec des algues puis on remonte et on a pied pendant longtemps. C’est vraiment sympa… ! La plage est utilisée par les touristes mais aussi les locaux. De nombreuses personnes marchent le long de l’eau, c’est un vrai défilé de fesses à l’air (les femmes portent beaucoup le string de bain) et de faux seins… ! Ca fait sourire, et cela n’empêche en rien de profiter de notre baignade ! Le fameux culte du corps…
Retour en taxi, nous avons attendu 10 minutes pour trouver un taxi pour nous tous, en se plaçant devant un hôtel. Prix de la course 30$, avec un chauffeur un peu escargot… mais qui a traversé une partie de south beach très sympa car habitée par les locaux et on a pu voir du coup d’autres édifices art déco, et aussi des constructions en cours toujours dans ce style-là. Il nous a expliqué qu’il s’efforce de conserver ce style au moins pour l’extérieur, pas toujours pour l’intérieur par contre.
Retour au bateau vers 13h30.
bilan de la journée : Superbe journée ensoleillée, que du bonheur ! Seule frustration l’heure de retour imposée est trop tôt… Si on avait eu droit de remonter à 15h30, peut être aurions-nous tenté un détour par Wynnwood… Zut, il faudra revenir à Miami !
🙂KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, près du square mallory. Attention certains bateaux sont amarrés près du fort et du coup c’est au moins à 25 minutes de marche du centre ville. météo : très mitigée, pluie fine puis une véritable averse et finalement du soleil dans l’après-midi.
Nous avions réservé une croisière de 3h pour aller voir les dauphins dans leur milieu naturel et faire de la plongée tuba. Je suis passée par le prestataire Furry adventure et pour 2 adultes et un enfant payant (et un enfant gratuit) cela nous a couté 160€. C’est un sacré budget mais nous tenions à le faire, tout en étant réaliste sur le fait qu’il y a toujours un risque c’est de ne rien voir du tout ! Nous avons été très chanceux…. Après 45 minutes de navigation nous avons pu observer 4 dauphins qui sautaient, nageaient, jouaient à une distance raisonnable. Nous étions une douzaine à bord donc il était facile de se déplacer sur le bateau pour mieux voir les dauphins.
Nous avons ensuite continué notre croisière pour faire une pause snorkeling. Mon mari a vu pas mal de poissons, un joli fond, mais rien de transcendant non plus. Il y avait un fort courant et pas mal de houle ce qui gâche un peu l’expédition sous-marine.
Puis sur la route du retour nous sommes repassés par un endroit où nous avons vu au moins 5 dauphins (dur de les compter) qui cette fois-ci sont restés à moins de 5 mètres du bateau pendant plus de 20 minutes ! Un moment magique… on voyait les ombres, leurs yeux… un très bon souvenir ! C’est moins impressionnant par la taille que les baleines qu’on avait pu voir à Boston en septembre dernier mais c’est tout aussi magique par la proximité.
13h : Retour au port sous une pluie battante, direction le bateau à toute vitesse pendant 15 minutes… pour se changer, manger et se réchauffer ! Les serviettes de bain prises sur le bateau le matin même ont servi de couette pour nos enfants pendant la croisière puis d’imperméable pendant les 15 minutes de marche au pas de course…
14h30 : Retour sur la terre ferme pour déambuler et faire 1h30 de shopping, toutes les boutiques sont semblables, seule une petite boutique d’antiquaire sort du lot. Nous avons l’impression d’être dans une autre ville que lors de notre premier passage à Key west. Il faut bien avouer qu’à 8h30 du matin le centre-ville est mort et désert, alors qu’en début d’après-midi, les bars sont bondés… !
Initialement on avait prévu soit de retourner à la plage du fort, soit de visiter l’aquarium, soit de déambuler en ville… La plage étant loin du fort et l’aquarium étant bondé et le soleil étant revenu on a préféré prendre le soleil.
bilan de la journée : Une très belle journée pour découvrir les dauphins en liberté ! La partie shopping n’est pas obligatoire mais c’est la seule façon de voir quelques jolies façades en même temps…
😉COSTA MAYA 7h – 16h (pas très pratique avec des enfants… !) Le bateau est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part… météo : vraiment mauvaise, pluie faible puis abondante, fort vent près de la côte.
Souhaitant découvrir au moins une ruine maya, nous avions fait le choix de réserver une excursion chez le prestataire thenativechoice en avance. La mer étant mauvaise, nous n’avons pu sortir du bateau qu’à 7h50 alors que le rdv était à 8h à l’agence située à 20minutes en marchant depuis le port. Finalement on a couru et le bus est parti de l’agence vers 8h15, tout le monde étant présent. Nous avons payé 95€ pour deux adultes (les enfants de 5ans et moins sont gratuits), le prix est me semble-t-il justifié. Il y a 50 minutes de trajet. Presque 2h sur place, 10 minutes de pause shopping et toilettes puis retour au port. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement. Le guide en anglais est vraiment performant, il nous a appris plein de choses (même si nous n’avons pas tout compris car notre anglais est limité). Le bus était en bon état, nous étions un petit groupe de 17 personnes. Et par chance nous sommes arrivés les premiers sur le site. Il y avait deux bateaux à quai ce jour-là et à la fin de notre visite quand nous avons regagné notre mini bus, il y avait 12 gros bus et plus de 20 mini-bus… ! Le site n’étant pas immense on était ravis d’être les premiers, surtout qu’on a eu la pluie qu’au bout d’une heure de visite. Le chauffeur porte des parapluies pendant toute la visite. Eviter les tongs… je vous laisse imaginer les pieds de certains en remontant dans le mini-van. D’autant que ça glisse sur les pierres mouillées. Le site en lui-même n’est sans doute pas le site maya le plus impressionnant du Mexique mais cela laisse quand même l’opportunité de découvrir des vestiges imposants au milieu d’une forêt dense mais entretenue. N’oubliez pas l’anti-moustique… !
Retour au port vers 12h15. Après concertation familiale, la pause plage a été annulée, personne n’avait vraiment envie de se faire sabler sans pour autant pouvoir mettre un orteil dans l’eau vu les vagues et les fortes rafales de vent.
On a pris 1h pour se promener dans cette zone portuaire créée pour les croisiéristes. C’est 100% artificiel : des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. Il y a aussi un parc aquatique mais le prix de l’entrée est dissuasif. Il faut négocier si vous acheter quelque chose, car la moindre petite boule à neige est à 12$... Il y avait un artiste qui peignait à la bombe et d’autres avec les doigts, point positif pour le côté local du souvenir !
bilan de la journée : Mi-figue, mi-raisin : un site culturel splendide et totalement dépaysant, mais une météo capricieuse qui nous a contraint à supprimer notre dernière « pause plage » de notre croisière.
Bilan des différentes escales : Escales permettant de varier les découvertes : culturelles au Mexique, architecturales pour Miami et Key west, animalières à Key west, tout en profitant du soleil et de très belles plages, notamment celle de coco cay… ! Un mix parfait malgré une météo parfois capricieuse…
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est varié, côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un thème (américain, mexicain, italien…) et c’est toujours bon. Certains plats servis dans la salle de restaurant sont au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Pour les enfants, surtout au gouter ou le diner, j’ai souvent demandé au serveur des yaourts nature alors qu’il n’y en avait que le matin. Ils vont les chercher en cuisine, c’est sympa… - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tarte à l’oignon, feuilleté aux champignons, salade ceasar... Pour les plats : saule meunière, steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Pour le dessert, que du bonheur aussi (même si je persiste à dire qu’ils ne sont toujours pas au top pour ce côté-là !), zappez par contre la glace à la fraise, c’est un gout bonbon ! Le tout à volonté bien entendu… ! Et j’en oublie forcément, car chaque soir il y a 3 ou 4 entrées et pareil pour les plats qui changent, puis le reste qui est présent chaque soir. Il y a aussi un menu enfant pour les parents qui seraient motivés (euh non pardon courageux plutôt !) pour les faire venir au restaurant. Nous on a testé le premier soir puis on a laissé tomber… - un restaurant de spécialité non testé
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très très nombreuses et largement plus chère que celle que nous avons réservé par nous même pour voir presque la même chose!
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants… Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…) . Il faut s’inscrire le premier jour et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains !
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée… - piscine extérieure (seule piscine du bateau !) : pas tentée ! - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. - jacuzzi : pas testé car sous 28°C pas forcément envie d’y aller tout simplement !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau petit donc cabine petite, très petite ! Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises pour nous, avant de la glisser sous le lit !
Les lits pour les enfants sont en hauteur, donc normalement pas conseillé pour les enfants de moins de 6 ans… Dans les cabines avec vue mer, il y a un lit double et un lit superposé donc finalement un seul des enfants est en hauteur.
Le bateau est petit mais presque à chaque pont on trouve un endroit pour se poser, soit au niveau du centre, soit à l’arrière toujours avec une vue sur la mer magnifique. Ce qui est appréciable quand on voyage en cabine intérieure à 4 avec des enfants qui aiment colorier, jouer aux cartes… Il y a aussi une belle terrasse extérieure à l’arrière du bateau avec une vue magnifique.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. J’aurai tendance à dire que les espaces communs ont étés refait en profondeur alors que les cabines pas vraiment. Le salon cubain est juste magnifique, tendance et sobre alors que notre salle d’eau était tendance des années 90… !
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est parfait. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix…
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Miami (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Au terminal G cette fois-ci ! Nous avons fait le choix de sortir à 7h15 du bateau en portant nous-mêmes nos valises pour gagner du temps. Et cela a aussi l’énorme avantage de pouvoir garder ses valises jusqu’au dernier moment. Sinon elles doivent être placées devant la porte de votre cabine la veille au soir avant 23h… Le débarquement est rapide.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux croisières (5 jours puis 5 jours) car il ne restait aucune cabine intérieure libre pour les deux croisières et disposant de 4 lits. Nous avons donc eu la cabine juste à côté de la nôtre…
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le deuxième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Nous sommes fidèles à la compagnie de croisière et pour autant nous n’avons jamais rien reçu à dépenser à bord de leur part pour récompenser notre fidélité… alors pourquoi réserver chez eux !
La veille au soir du débarquement à Miami on a fait nos valises et on les a laissées dans la cabine. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés mises dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Miami. Pour l’intendant de chambre, le trajet a été court (moins de 5 mètres séparent les deux portes des cabines !)
Le matin à 7h45, nous avons pu obtenir nos nouvelles sea-pass puis sortir du bateau rapidement. On a juste attendu 5 minutes puis nous sommes passés à l’immigration en montrant un ticket « transit card ».
DERNIER JOUR DE VISITE A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 20h30 le soir même, et n’étant pas facile de trouver des consignes à valises, nous avons fait le choix de louer une voiture de location et d’aller découvrir un petit peu le parc naturel des Everglades.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 65€ chez Hertz. Il faut savoir qu’on avait lu de nombreux commentaires négatifs sur cette agence (et sur tous les autres concurrents situés près du port) et pour nous tout s’est très bien passé ! Nous sommes arrivés vers 8h à l’agence après avoir payé 17$ de taxi. Et à 8h15 nous étions en train de charger la voiture (5 valises et 4 sacs à dos) et d’installer le GPS (15$ de plus prélevé directement sur la carte bancaire mais indispensable). Hertz a ses bureaux dans un parking à étage, c’est du coup très pratique pour s’installer tranquillement. Le seul problème c’est que le GPS est assez long pour se situer, du coup les premiers carrefours se font un peu à l’instinct… le temps qu’il trouve le signal ! Surtout que la zone près de l’agence est en travaux. Miami est immense, les infrastructures routières sont déroutantes pour n’importe quel français (2 * 6 voies avec des échangeurs très nombreux et rapprochés), il faut rester calme et concentré et bien écouter son GPS (version français canadien avec un bel accent).
Nous avons choisi de nous rendre dans le sud du parc, en entrant par le Ernest F. Coe center. Le but était de faire le sentier Anhinga trail, un sentier sur un ponton en bois d’un peu moins de 3km permettant de découvrir la faune et la flore des Everglades. A l’aller nous avons suivi le GPS et nous avons pris la route South 1, nous avons mis 1h45 notamment à cause des travaux près de l’agence. Nous avons fait un arrêt au centre d’accueil (quelques explications sur les panneaux et pause toilettes) puis payé 25$ d’entrée au parc. C’est le prix pour une voiture et tous ses occupants.
Le sentier en lui-même est vivant, nous avons pu observer des anhingas (oiseaux), des oiseaux qui courent sur les nénuphars en fleurs, des poissons petits et gros, des lézards, des libellules, des sauterelles et un alligator ! Un seul, lézardant en plein soleil… c’est mieux que zéro ! La végétation est parfois luxuriante, avec de nombreuses espèces locales à l’état sauvage. Si vous avez des jumelles c’est mieux ! On est resté 1h sur ce sentier à flâner et observer.
Au départ, nous pensions nous arrêter sur le chemin du retour au jardin Pinecrest mais à 13h nous remontions à peine dans la voiture après avoir fait le sentier, cela nous semblait trop juste en temps, surtout que nous n’avions pas mangé… Finalement nous avons repris le chemin vers l’aéroport. Sans le vouloir nous avons pris l’autoroute, la voiture dispose d’un genre de télépéage (on paie le prix du péage et 5$ de frais) .Nous avons mangé dans une chaine de restauration américaine : denny’s. Autant tester le local ! C’est bon et très copieux, et finalement pas cher pour la quantité et la qualité des burgers notamment… 53$ pour 4 grandes boissons et 4 plats.
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture après avoir mis du carburant. Faire le plein dans un pays étranger c’est toujours un peu la découverte… surtout quand nulle part il est inscrit le type de carburant à mettre ! Bref, 20$. La station-service est située pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
17h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Air France, en direct, avec beaucoup de croisiéristes autour de nous, costa entre autre ! 8h45 de vol contre 10h à l’aller, c’est toujours ça de gagné… Diner et petit déjeuner médiocre par contre. Détail négligeable…
Puis attente de 4h à l’aéroport, puis 2h de train, puis attente de 1h30 en gare de Strasbourg puis 1h de train et 5 minutes de voiture et nous voilà enfin chez nous après 24h de voyage…
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. -2000€ pour les vols par Air France en direct Paris-Miami. On peut trouver moins cher mais nous on avait l’impératif d’être tous les 6 dans le même vol. - 300€ de train - 600€ pour l’hôtel à Miami, les transports en taxi ou en uber ou en bus, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 5100€ pour 12 jours de vacances à 4 au soleil.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Retour d'un voyage de 28 jours en Oman English translation pending
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions mais aussi à Emmanuel qui avait comme nous une grande envie de traverser le Wahiba sands et qui a répondu à notre recherche de coéquipier.
Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).
Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.
Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .
· Transport
Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.
Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air
Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.
Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.
Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.
Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.
Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.
Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.
A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.
Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.
· Hébergement
Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.
Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.
Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.
Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.
· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.
· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR
N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.
Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.
· · Météo
Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.
· · Coûts
Taux 1€ = 2.20 OMR
Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €

Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).
Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.
Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .
· Transport
Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.
Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air
Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.
Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.
Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.
Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.
Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.
Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.
A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.
Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.
· Hébergement
Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.
Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.
Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.
Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.
· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.
· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR
N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.
Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.
· · Météo
Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.
· · Coûts
Taux 1€ = 2.20 OMR
Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €

Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
Capitales de la Baltique: faut-il un visa pour Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
le 13 septembre prochain, nous partons de Hambourg sur le MSC Méraviglia pour les capitales de la Baltique:
Escales prévues Oslo, Stockolm, Tallin, Saint-Pétersbourg (2 jours) , Helsinki et retour à Hambourg.
Pendant l'escale de 2 jours à Saint-Petersbourg nous voulons sortir du bateau et visiter un peu la ville par nous même, car pour 2 jours, les excursions avec MSC reviennent très chères!
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, faut il demander un Visas d'entrée en Russie, ou alors la carte du bateau et le passeport suffisent-ils comme dans beaucoup d'endroits?
Si il faut demander un visa, il semble qu'il faille fournir à l'ambassade ou au consulat un"Voucher ou lettre d'invitation" pour le séjour en Russie!
Comment peut on obtenir ce document?
Salut et bonne journée à tous.
Foxpyzy
San Francisco + alentours English translation pending
Bonjour à tous,
En juin, on part 1 semaine à San francisco. On arrive le 9 juin à 15h30 et on repart le dimanche 17 à 17h30.
Les premiers jours on reste sur san francisco pour une conférence. Mais le jeudi après midi ca sera fini et on compte louer une voiture pour se balader. On pense surtout visiter le Yosemite.
Il nous reste 3 nuits a booker jeudi, vendredi, samedi.
J'aimerais avoir vos avis sur le meilleur choix
Jeudi apres midi : passer le golden gate, visiter muir wood, sausalito et dormir par là ou partir deja vers le yosemite ?
vendredi- samedi yosemite.
revenir le dimanche. Ou risque de fort bouchons le dimanche et revenir plus tôt ?
Pour le logement au yosemite j ai pensé au Half dome village.
Après la tioga road sera surement fermée, si j ai bien compris , la route la mieux pour y aller c est par mariposa-> el portal ? et au retour par Priest ( 120 ) ou vice versa ?
Ou si vous avez d autres idées. Merci pour votre aide.
Ou si vous avez d autres idées. Merci pour votre aide.
Logements en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons environ 2 semaines en Floride du 24 avril au 14 mai 2018 en famille: à 4 dont 1 enfant de 3 ans et un bébé de 5 mois.
A la base je souhaitais faire tout le séjour à Miami mais au vu des tarifs, je me dis que je peux potentiellement trouver aussi bien pour moins cher ailleurs.
L'idée est clairement un séjour "light" et de repos. (Nous enchaînons sur San Francisco derrière 2 semaines puis un road trip en camping car 1 mois.)
Donc l'idée c'est plages à Miami (en y allant à pieds) et des locations de voitures pour Key West, côte ouest (Naples), un tour à cap canaveral, potentiellement un petit parc à Orlando...
Mes questions: ->pour des vacances plages et repos et aller à la plage facilement, sans se ruiner comme Miami, me conseillez vous plutôt la cote ouest? Si oui quelle ville? ->pour miami j'ai testé Airbandb et VRBO mais c'est très cher. Une autre idée? Je cherche un logement avec 2 chambres et une cuisine pour les enfants. ->que pensez-vous de prendre un hôtel pour quelques jours puis trouver une location sur place? ->Mon guide ne parle que de south beach sur Miami Beach mais il y a beaucoup de logements sur Miami beach North. Des avis sur north beach? ->des avis sinon sur Fort Lauderdale? ou une ville un peu en dehors de Miami mais avec des jolies plages? Tout en sachant que si j'ai bien compris la voiture chaque jour à Miami on oublie au vu des tarifs de parking...
Une réponse à une seule question sera déjà très appréciée, merci à tous!
Mes questions: ->pour des vacances plages et repos et aller à la plage facilement, sans se ruiner comme Miami, me conseillez vous plutôt la cote ouest? Si oui quelle ville? ->pour miami j'ai testé Airbandb et VRBO mais c'est très cher. Une autre idée? Je cherche un logement avec 2 chambres et une cuisine pour les enfants. ->que pensez-vous de prendre un hôtel pour quelques jours puis trouver une location sur place? ->Mon guide ne parle que de south beach sur Miami Beach mais il y a beaucoup de logements sur Miami beach North. Des avis sur north beach? ->des avis sinon sur Fort Lauderdale? ou une ville un peu en dehors de Miami mais avec des jolies plages? Tout en sachant que si j'ai bien compris la voiture chaque jour à Miami on oublie au vu des tarifs de parking...
Une réponse à une seule question sera déjà très appréciée, merci à tous!
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain (voyage de noces) English translation pending
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet de Voyage !! 😉
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...
Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)

Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)
Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
Billet retour obligatoire pour New York et ESTA English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons, moi et ma femme, de faire un voyage depuis la france vers le canada (Montréal) puis rentrer en BUS aux états-Unis.
Le problème c'est qu'on a lu sur pas mal de forum que si on veut aller aux états unis il te faut bien un billet retour, Or que nous on aura (un Aller Paris ==> Montréal et New York ==> Paris) est-ce possible de faire ça? aurons-nous des problèmes à la frontière canadienne-américaine ?
J'ai aussi une question sur l'ESTA: Y'a une année, nous avons fais l'ESTA de Transit pour aller à CUBA, nous n'avons pas effectué ce voyage pour des raisons personnelle et aujourd'hui on se demande si on peut utiliser ces ESTA pour notre voyage aux Etats Unis?
Merci à tous pour vos réponses.
Cordialement,
Nous envisageons, moi et ma femme, de faire un voyage depuis la france vers le canada (Montréal) puis rentrer en BUS aux états-Unis.
Le problème c'est qu'on a lu sur pas mal de forum que si on veut aller aux états unis il te faut bien un billet retour, Or que nous on aura (un Aller Paris ==> Montréal et New York ==> Paris) est-ce possible de faire ça? aurons-nous des problèmes à la frontière canadienne-américaine ?
J'ai aussi une question sur l'ESTA: Y'a une année, nous avons fais l'ESTA de Transit pour aller à CUBA, nous n'avons pas effectué ce voyage pour des raisons personnelle et aujourd'hui on se demande si on peut utiliser ces ESTA pour notre voyage aux Etats Unis?
Merci à tous pour vos réponses.
Cordialement,