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Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy English translation pending
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Un 5ème voyage aux États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Je reviens vers vous, j'ai besoin d'esprits éclairés : voici ce que nous avons déjà fait :
en 2010 nous avons fais la Floride : parcs Disney et Miami (3 semaines) en 2012 : route one de SF à LA puis la petite boucle : LV, Valley de feu, Zion, Bryce, Page, Monument Valley, Grand Canyon (1mois) en 2014 : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Arches, Natural Bridge, Dinosaur National Monument, Capitol Reef, Canyonland, Pétrified Forest, Painted Desert, Météor Crater, Région de Sédona et enfin Phoenix.
Voici ce que nous avons fait, nous cherchons une nouvelle idée de boucle pour cet été. Nous sommes preneur pour toute idée mais toujours en Amérque du Nord
Merci par avance
Je reviens vers vous, j'ai besoin d'esprits éclairés : voici ce que nous avons déjà fait :
en 2010 nous avons fais la Floride : parcs Disney et Miami (3 semaines) en 2012 : route one de SF à LA puis la petite boucle : LV, Valley de feu, Zion, Bryce, Page, Monument Valley, Grand Canyon (1mois) en 2014 : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Arches, Natural Bridge, Dinosaur National Monument, Capitol Reef, Canyonland, Pétrified Forest, Painted Desert, Météor Crater, Région de Sédona et enfin Phoenix.
Voici ce que nous avons fait, nous cherchons une nouvelle idée de boucle pour cet été. Nous sommes preneur pour toute idée mais toujours en Amérque du Nord
Merci par avance
Itinéraire 3 semaines Cape Town-Joha-Kruger Park English translation pending
Allo!
Je compte me rendre en Afrique du Sud du 5 (très tard) au 24 (très tard) mars prochain... donc dans 10 jours! Je viens de booker. Mon désir est de voyager backpack et réduire mes dépenses nourritures et accommodations le plus possible pour me permettre de belles activités. J'aurais besoin d'aide pour mon itinéraire et j'ai aussi quelques questions logistiques. À savoir; je suis une fille voyageant seule.
Je prévois louer une voiture pour quelques sections de mon voyage. Des suggestions de compagnies pas trop chères? Existe-t-il un site qui permettrait de trouver des gens qui souhaiteraient partager un bout de mon itinéraire/des coûts de location? Et peut-on dormir dans la voiture en toute sécurité? Est-ce légal?
6-7-8-9 mars: Cape town Visite de la ville et de ses différents quartiers, Rubben Island, Township, Paragliding si le temps le permet, Table Mountain ou Signal Hill au coucher de soleil, Cape of Good Hope (en voiture), Vignoble à Stellenbosh (en voiture), le West Coast National Park (en voiture) Rubben Island: Combien de temps prévoir à la visite? Dois-je vraiment réserver d'avance à ce temps-ci de l'année? Cape of Good Hope: Je veux arrêter voir les pingouins... Combien de temps prévoir? Puis-je en voir plutôt ailleurs sur la côte entre Cape Town et Port Elizabeth? Stellenbosh: Combien de temps prévoir? Dois-je réserver dans un vignoble ou je peux arriver quand je veux?
Tout ça me semble très chargé non?
Poursuite du voyage en voiture jusqu'à Port Elizabeth. En chemin:
10 mars : Gansbaai Cage diving: Est-ce préférable de réserver depuis Cape Town ou de passer directement par Gansbaai? J'ai lu qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un cours de plongée... j'ai le mien mais je me demande de quelle façon est submergée la cage alors? Et combien de temps dure l'activité? C'est ma journée activité tampon, celle que je pourrais "skipper" au besoin. Je ne suis pas certaine d'être en accord avec la méthode disons...
11-12-13 mars: Oudtshoorn et Knysna Je pensais me baser à Knysna et faire les différents sites depuis là. Région d'Oudtshoorn: Cango Caves, Une des fameuse "pass", peut-être la ferme d'autruches Région de Knysna: le lagoon/baie, Tsitsikamma National Park et passage par Jeffrey Bay en me rendant à Port Elizabeth le 13.
Knysna: Quoi voir à Knysna même? Tsitsikamma: Peut-on y faire une rando d'une journée sans faire de réservations au préalable?
14 mars: voyage en bus de Port Elizabeth à Umtata/Port St-John
15-16-17 mars: Port St-John Relaxer à la plage et visite de Oribi Gorge Des suggestions de trucs à y faire? Puis-je y louer un scooter?
18 mars: voyage en bus Port St-John à Durkan puis avion jusqu'à Johannesburg
19-20 mars: Johannesburg Passer du temps avec un ami qui y demeure et me fera visiter Serait-ce mieux de visiter un township ici plutôt qu'à Cape Town?
21-22-23-24 mars: Kruger Park🤪 J'ai plusieurs questions à ce sujet... Combien de temps pour s'y rendre? Y a-t'il plutôt des départs de Joha avec des compagnies et guides?? Voyageant seule, j'aimerais bien m'incruster dans un groupe afin d'amortir le coût de cette aventure... est-ce possible? Comment? Dois-je me rendre au Park de mes propres moyens? Si oui, y a-t'il des bus qui s'y rendent? Est-ce mieux de visiter avec un guide ou louer une voiture et de faire du self drive? Je n'ai rien réservé... est-ce un problème pour le mois de mars?
24 mars: Décollage à 23h50 pour le retour à la maison!
Merci milles fois pour votre aide!!!
Mélissa😉
Je compte me rendre en Afrique du Sud du 5 (très tard) au 24 (très tard) mars prochain... donc dans 10 jours! Je viens de booker. Mon désir est de voyager backpack et réduire mes dépenses nourritures et accommodations le plus possible pour me permettre de belles activités. J'aurais besoin d'aide pour mon itinéraire et j'ai aussi quelques questions logistiques. À savoir; je suis une fille voyageant seule.
Je prévois louer une voiture pour quelques sections de mon voyage. Des suggestions de compagnies pas trop chères? Existe-t-il un site qui permettrait de trouver des gens qui souhaiteraient partager un bout de mon itinéraire/des coûts de location? Et peut-on dormir dans la voiture en toute sécurité? Est-ce légal?
6-7-8-9 mars: Cape town Visite de la ville et de ses différents quartiers, Rubben Island, Township, Paragliding si le temps le permet, Table Mountain ou Signal Hill au coucher de soleil, Cape of Good Hope (en voiture), Vignoble à Stellenbosh (en voiture), le West Coast National Park (en voiture) Rubben Island: Combien de temps prévoir à la visite? Dois-je vraiment réserver d'avance à ce temps-ci de l'année? Cape of Good Hope: Je veux arrêter voir les pingouins... Combien de temps prévoir? Puis-je en voir plutôt ailleurs sur la côte entre Cape Town et Port Elizabeth? Stellenbosh: Combien de temps prévoir? Dois-je réserver dans un vignoble ou je peux arriver quand je veux?
Tout ça me semble très chargé non?
Poursuite du voyage en voiture jusqu'à Port Elizabeth. En chemin:
10 mars : Gansbaai Cage diving: Est-ce préférable de réserver depuis Cape Town ou de passer directement par Gansbaai? J'ai lu qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un cours de plongée... j'ai le mien mais je me demande de quelle façon est submergée la cage alors? Et combien de temps dure l'activité? C'est ma journée activité tampon, celle que je pourrais "skipper" au besoin. Je ne suis pas certaine d'être en accord avec la méthode disons...
11-12-13 mars: Oudtshoorn et Knysna Je pensais me baser à Knysna et faire les différents sites depuis là. Région d'Oudtshoorn: Cango Caves, Une des fameuse "pass", peut-être la ferme d'autruches Région de Knysna: le lagoon/baie, Tsitsikamma National Park et passage par Jeffrey Bay en me rendant à Port Elizabeth le 13.
Knysna: Quoi voir à Knysna même? Tsitsikamma: Peut-on y faire une rando d'une journée sans faire de réservations au préalable?
14 mars: voyage en bus de Port Elizabeth à Umtata/Port St-John
15-16-17 mars: Port St-John Relaxer à la plage et visite de Oribi Gorge Des suggestions de trucs à y faire? Puis-je y louer un scooter?
18 mars: voyage en bus Port St-John à Durkan puis avion jusqu'à Johannesburg
19-20 mars: Johannesburg Passer du temps avec un ami qui y demeure et me fera visiter Serait-ce mieux de visiter un township ici plutôt qu'à Cape Town?
21-22-23-24 mars: Kruger Park🤪 J'ai plusieurs questions à ce sujet... Combien de temps pour s'y rendre? Y a-t'il plutôt des départs de Joha avec des compagnies et guides?? Voyageant seule, j'aimerais bien m'incruster dans un groupe afin d'amortir le coût de cette aventure... est-ce possible? Comment? Dois-je me rendre au Park de mes propres moyens? Si oui, y a-t'il des bus qui s'y rendent? Est-ce mieux de visiter avec un guide ou louer une voiture et de faire du self drive? Je n'ai rien réservé... est-ce un problème pour le mois de mars?
24 mars: Décollage à 23h50 pour le retour à la maison!
Merci milles fois pour votre aide!!!
Mélissa😉
Transatlantique Costa sur le Deliziosa le 25 février 2016 English translation pending
😉 Bonjour, 😉
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Agence d'excursions à Patong avec des prix raisonnables English translation pending
Bonjour à tous,
Nous saurons basé sur Patong.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous donner des avis sur les agences d'excursions ou une autre formule à contacter pour faire les excursions .
- Avis sur les agences d'excursions?
- Voir si des agences pratiquent tous le même prix, s'il n'y à pas entres elles une trop grandes différences ?
- Y'a t-il des agences qui parle français, elles valent le coup?
-Même ceux qui rentrent juste de voyage ou du début de la haute saison 2014. De nous faire part de vos bons plans, conseils, impressions...car comme vous, avant votre départ ou vous fessiez les recherches d'infos. Je suis à la recherche de belles excursions d'en faire un maximum mais à des prix raisonnables.
Heureusement qu'ils y à les internautes fidèles😊 qui sont toujours là pour nous renseigner même s'ils ont effectuer leur voyage. Pour ne pas faire de jaloux, je ne citerais pas leurs noms😛, mais vous les reconnaîtrez vite car ils vous répondent toujours et on un grand nombre de messages. Encore un très grand merci à eux de ma part et pour les futurs internautes qui vont partir comme moi au pays du sourire😉.
Sans prétention dès mon retour début avril 2015, juste après être remise du décalage horaire, je ferais un petit compte-rendu de mes impressions, de ce que j'ai fais excursions où et avec qu'elle agence? En espérant que sa pourra aider quelqu'un d'autre.😎😎
En remerciant tout les internautes qui participent à ce forum qui nous aident à préparer et améliorer notre voyage. P.S : J'avais envie de le dire.
-Même ceux qui rentrent juste de voyage ou du début de la haute saison 2014. De nous faire part de vos bons plans, conseils, impressions...car comme vous, avant votre départ ou vous fessiez les recherches d'infos. Je suis à la recherche de belles excursions d'en faire un maximum mais à des prix raisonnables.
Heureusement qu'ils y à les internautes fidèles😊 qui sont toujours là pour nous renseigner même s'ils ont effectuer leur voyage. Pour ne pas faire de jaloux, je ne citerais pas leurs noms😛, mais vous les reconnaîtrez vite car ils vous répondent toujours et on un grand nombre de messages. Encore un très grand merci à eux de ma part et pour les futurs internautes qui vont partir comme moi au pays du sourire😉.
Sans prétention dès mon retour début avril 2015, juste après être remise du décalage horaire, je ferais un petit compte-rendu de mes impressions, de ce que j'ai fais excursions où et avec qu'elle agence? En espérant que sa pourra aider quelqu'un d'autre.😎😎
En remerciant tout les internautes qui participent à ce forum qui nous aident à préparer et améliorer notre voyage. P.S : J'avais envie de le dire.
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Les îles Vierges américaines - janvier 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.
Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.

Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.

Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !

Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!
Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.
- vue sur une pointe de l'île (côte nord)
- et vue de la moitié du jardin botanique

Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...
Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.

Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...

On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).
Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.

Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.

Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)

Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.

A suivre ...
Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.
Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.

Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.

Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !

Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!
Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.
- vue sur une pointe de l'île (côte nord)
- et vue de la moitié du jardin botanique
Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...
Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.

Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...

On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).
Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.

Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.

Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)

Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.

A suivre ...
Circuit de 15 jours/12 nuits en Thaïlande: Cha-am English translation pending
Bonjour,
Moi et un ami avons décidés de peut-être partir en Thaïlande le 8 Aout pour une durée de 15 jours, 12 nuits. Il s'agit d'un voyage organisé par l'agence pleinvent. Nous avons choisi l’extension balnéaire Cham-Am. Voici le planning:
1er jour : France / Bangkok Départ à destination de Bangkok. Dîner et nuit à bord.
2e jour : Bangkok Arrivée et accueil par notre représentant avec guirlande de fleurs. Transfert à l’hôtel. Cocktail de bienvenue. 3e jour : Bangkok / Ampawa (80 km) Visite du Grand Palais et du temple du Bouddha Emeraude. Le Grand Palais abrite plusieurs monuments et temples aux styles architecturaux différents. Le Wat Phra Kaeo abrite le Bouddha d’Emeraude. Départ pour Samut Sakorn puis Samut Songkram. Promenade en bateau sur le fleuve Mae Klong, le long des klongs bordés de maisons flottantes et jardins tropicaux. Installation sur le site de Baantaihad, maisons thaïes authentiques et modernes situées au bord de la rivière Mae Klong. Dîner traditionnel suivi d’une sortie en bateau pour admirer le ballet des lucioles sur l’eau. 4e jour : Ampawa / Rivière Kwai (120 km) Réveil matinal (si vous le souhaitez) pour assister aux offrandes aux moines qui sortent des temples voisins. Départ en bateau pour le marché flottant de Damnoen Saduak. Continuation vers Kanchanaburi, site du célèbre film "le Pont de la Rivière Kwai". Visite du musée Jeath War. Visite du cimetière. Descente en pirogue le long de la rivière Kwaï. 5e jour : Rivière Kwai / Ayuthaya / Phitsanuloke (480 km) Visite du temple Wat Pah Lai Laye qui abrite la statue du Bouddha assis sur un trône datant du XIIIème siècle. Continuation vers Ayuthaya, capitale des Thaïlandais pendant 417 ans, parc historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Découverte du site archéologique de la ville. Route vers Lopburi où vous visiterez San Pra Karn et Prang Sam Yod, véritable paradis des singes. 6e jour : Phitsanuloke / Sukhothai / Chiang Rai (490 km) Visite du temple Wat Pra Bouddha Shinnaraj. Route vers Sukhothai, centre de l’ancien royaume thaï. Abandonnés et envahis par la végétation durant plusieurs siècles, les superbes temples et monuments de cette splendide cité ont été restaurés et classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Route pour Chiangrai via Lampang et le célèbre lac Phayao. Arrêt dans une plantation d’ananas 7e jour : Chang Rai / Triangle d’or / Chiang Mai (300 km) Départ en taxi local vers Mae Chan pour la découverte des tribus montagnardes Yaos et Akhas. Continuation vers Chiangsaen. Promenade autour du marché du Triangle d’or au bord du fleuve Mekong. Descente en pirogue à moteur le long de la rivière Mae Kok jusqu’au village des tribus Karen Ruammitre. Continuation vers Chiang Mai. Arrêt au geyser de Mae Krachan. Arrivée tardive à Chiang Mai. 8e jour : Chiang Mai Visite du temple Wat Pra That Doi Suthep datant de 1383. Visite des centres artisanaux du village San Kam Phaeng (ateliers de bijoux, objets de laque, soie, ombrelles). Temps libre pour le shopping. Dîner Kantoke avec danses folkloriques et tribales. 9e jour : Chiang Mai / Bangkok Départ vers le camp de travail des éléphants. Visite de la ferme aux orchidées à Mae Sa. Transfert à la gare. Nuit en train couchette 2e classe climatisé à destination de Bangkok. Dîner (panier pique-nique dans le train). 10e jour : Bangkok / Cha-Am (199 km) Arrivée à Bangkok, transfert à l’hôtel. Petit-déjeuner. Quelques chambres de courtoisie sont mises à disposition. Transfert vers Cha-Am, station balnéaire familiale et sereine face au golfe de Thaïlande. Déjeuner en cours de route. Après-midi libre à l’hôtel. Dîner libre. 11e, 12e et 13e jour : Cha-Am Journées libres. Déjeuners et dîners libres.
14e jour : Cham / Bangkok (150 km) / France Transfert à l'aéroport. Envol vers la France. Dîner et nuit à bord.
15e jour : FranceArrivée en France
Nous avons tout deux 21 ans et c'est notre premier circuit. Nous avons un peu peur d'être plus souvent dans un bus qu'autre chose. Qui pourrait me résumer un peu comment ce passe réellement un circuit? Est ce que nous sommes toujours en groupe? Sur le site de l'agence ils ne parlent pas des endroits où nous allons dormir, comment cela ce passe-t-il? Quel temps fait-il en Aout? Si des personnes ont fait le même circuit j'aimerais bien savoir les avantages et les inconvénient de ce circuit.
Merci d'avance
Moi et un ami avons décidés de peut-être partir en Thaïlande le 8 Aout pour une durée de 15 jours, 12 nuits. Il s'agit d'un voyage organisé par l'agence pleinvent. Nous avons choisi l’extension balnéaire Cham-Am. Voici le planning:
1er jour : France / Bangkok Départ à destination de Bangkok. Dîner et nuit à bord.
2e jour : Bangkok Arrivée et accueil par notre représentant avec guirlande de fleurs. Transfert à l’hôtel. Cocktail de bienvenue. 3e jour : Bangkok / Ampawa (80 km) Visite du Grand Palais et du temple du Bouddha Emeraude. Le Grand Palais abrite plusieurs monuments et temples aux styles architecturaux différents. Le Wat Phra Kaeo abrite le Bouddha d’Emeraude. Départ pour Samut Sakorn puis Samut Songkram. Promenade en bateau sur le fleuve Mae Klong, le long des klongs bordés de maisons flottantes et jardins tropicaux. Installation sur le site de Baantaihad, maisons thaïes authentiques et modernes situées au bord de la rivière Mae Klong. Dîner traditionnel suivi d’une sortie en bateau pour admirer le ballet des lucioles sur l’eau. 4e jour : Ampawa / Rivière Kwai (120 km) Réveil matinal (si vous le souhaitez) pour assister aux offrandes aux moines qui sortent des temples voisins. Départ en bateau pour le marché flottant de Damnoen Saduak. Continuation vers Kanchanaburi, site du célèbre film "le Pont de la Rivière Kwai". Visite du musée Jeath War. Visite du cimetière. Descente en pirogue le long de la rivière Kwaï. 5e jour : Rivière Kwai / Ayuthaya / Phitsanuloke (480 km) Visite du temple Wat Pah Lai Laye qui abrite la statue du Bouddha assis sur un trône datant du XIIIème siècle. Continuation vers Ayuthaya, capitale des Thaïlandais pendant 417 ans, parc historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Découverte du site archéologique de la ville. Route vers Lopburi où vous visiterez San Pra Karn et Prang Sam Yod, véritable paradis des singes. 6e jour : Phitsanuloke / Sukhothai / Chiang Rai (490 km) Visite du temple Wat Pra Bouddha Shinnaraj. Route vers Sukhothai, centre de l’ancien royaume thaï. Abandonnés et envahis par la végétation durant plusieurs siècles, les superbes temples et monuments de cette splendide cité ont été restaurés et classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Route pour Chiangrai via Lampang et le célèbre lac Phayao. Arrêt dans une plantation d’ananas 7e jour : Chang Rai / Triangle d’or / Chiang Mai (300 km) Départ en taxi local vers Mae Chan pour la découverte des tribus montagnardes Yaos et Akhas. Continuation vers Chiangsaen. Promenade autour du marché du Triangle d’or au bord du fleuve Mekong. Descente en pirogue à moteur le long de la rivière Mae Kok jusqu’au village des tribus Karen Ruammitre. Continuation vers Chiang Mai. Arrêt au geyser de Mae Krachan. Arrivée tardive à Chiang Mai. 8e jour : Chiang Mai Visite du temple Wat Pra That Doi Suthep datant de 1383. Visite des centres artisanaux du village San Kam Phaeng (ateliers de bijoux, objets de laque, soie, ombrelles). Temps libre pour le shopping. Dîner Kantoke avec danses folkloriques et tribales. 9e jour : Chiang Mai / Bangkok Départ vers le camp de travail des éléphants. Visite de la ferme aux orchidées à Mae Sa. Transfert à la gare. Nuit en train couchette 2e classe climatisé à destination de Bangkok. Dîner (panier pique-nique dans le train). 10e jour : Bangkok / Cha-Am (199 km) Arrivée à Bangkok, transfert à l’hôtel. Petit-déjeuner. Quelques chambres de courtoisie sont mises à disposition. Transfert vers Cha-Am, station balnéaire familiale et sereine face au golfe de Thaïlande. Déjeuner en cours de route. Après-midi libre à l’hôtel. Dîner libre. 11e, 12e et 13e jour : Cha-Am Journées libres. Déjeuners et dîners libres.
14e jour : Cham / Bangkok (150 km) / France Transfert à l'aéroport. Envol vers la France. Dîner et nuit à bord.
15e jour : FranceArrivée en France
Nous avons tout deux 21 ans et c'est notre premier circuit. Nous avons un peu peur d'être plus souvent dans un bus qu'autre chose. Qui pourrait me résumer un peu comment ce passe réellement un circuit? Est ce que nous sommes toujours en groupe? Sur le site de l'agence ils ne parlent pas des endroits où nous allons dormir, comment cela ce passe-t-il? Quel temps fait-il en Aout? Si des personnes ont fait le même circuit j'aimerais bien savoir les avantages et les inconvénient de ce circuit.
Merci d'avance
Croisières de France (CDF) Odyssée Zénith 18 au 29 octobre 2015 English translation pending
Bonjour, bien que ne n'ayant jamais voyagé avec CDF ni sur ce bateau, nous effectuons une croisière aux dates indiquées. Parlant grec, je connais bien toutes les escales helléniques indiquées, et même les escales italiennes et corse. Je peux donc aider éventuellement des voyageurs suivant les lieux qu'ils souhaitent visiter. Je ne connais pas Marmaris, et cela ne m'intéresse pas d'y rester (les monuments antiques sont hors de la ville), je prendrai le bateau pour Rhodes à 09h00 pour y passer la journée avec le retour avant le départ du navire à 19h00 bien entendu.
Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...
Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,
Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...
Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,
Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
Drogue du viol à Cuba English translation pending
J'ai cherché sur le sujet sur ce forum et je n'ai rien trouvé de récent.
Un de mes amis est allé à Varadero en janvier. Je ne nommerai pas l'hôtel où il séjournait. Il arrive tard le premier soir, il n'a pas la clé du coffre avant le lendemain matin. Il décide l'aller prendre une bière à la discothèque de l'hôtel, apporte son argent sur lui et se retrouve dépouillé sur la plage, il s'est même fait voler son jeans. Six autres clients ont subi le même sort. Évidemment, on suspecte la sécurité de l'hôtel d'être de mèche avec les voleurs.
Deux copines ont aussi été droguées à la kétamine il y a quelques années à Santa Lucia, mais le motif n'était pas le "vol".
On ne le dira jamais assez, surveillez vos drinks! Même si le plus bel homme ou la plus belle femme du monde vient vous chercher pour danser, terminez votre verre avant ou ne le buvez pas après l'avoir laissé sans surveillance.
Un de mes amis est allé à Varadero en janvier. Je ne nommerai pas l'hôtel où il séjournait. Il arrive tard le premier soir, il n'a pas la clé du coffre avant le lendemain matin. Il décide l'aller prendre une bière à la discothèque de l'hôtel, apporte son argent sur lui et se retrouve dépouillé sur la plage, il s'est même fait voler son jeans. Six autres clients ont subi le même sort. Évidemment, on suspecte la sécurité de l'hôtel d'être de mèche avec les voleurs.
Deux copines ont aussi été droguées à la kétamine il y a quelques années à Santa Lucia, mais le motif n'était pas le "vol".
On ne le dira jamais assez, surveillez vos drinks! Même si le plus bel homme ou la plus belle femme du monde vient vous chercher pour danser, terminez votre verre avant ou ne le buvez pas après l'avoir laissé sans surveillance.
Vacances en Suède en fourgon aménagé English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet été visiter la Suède. J'ai un fourgon aménagé et je voyagerai seule avec mon fils de 15 ans et ma chienne (race nordique).
Du coup, je me pose plein de questions sur :
- le trajet (au départ de Grenoble) : quelle route ? Passé l'Allemagne, ferry ou pas ferry ?
- la durée (trajet et séjour) : combien de temps il faut compter pour arriver au moins juqu'au Danemark ?
- la sécurité (femme seule) : ça craint ou pas ? quid des garages des fois que mon camion me joue un tour ?
- les campings : c'est comment ?
- la présence d'un chien (pucé, vacciné, éduqué)
- les circuits possibles avec les coups de coeur à voir...
Si certains ou certaines d'entre vous peut me donner des conseils, ce serait super !
Supermarché et restaurants à Benalmadena English translation pending
Bonjour,
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Nous sommes arrivés hier à Benalmadena dans un appartement près de l'hôtel Triton et nous voudrions savoir ou aller dans un supermarché et savoir ou sont les agences de voyage locales pour faire des excursions.
De plus, nous aimerions connaître les restaurants qui sont bons et pas trop chers.
Merci de me répondre.
Aventures en Houseboat et jet ski sur le lac Powell et Glen Canyon English translation pending
Notre voyage dans l'ouest effectué en septembre 2009 comportait deux parties: une terrestre avec une majorité de sites sauvages (coyote buttes south, white pocket, white valley, little finland, staircase canyon, passage canyon, secret canyon, sidestep canyon....) et une partie maritime dans Glen Canyon (lac Powell). Ce Carnet de voyage relate nos aventures parfois mouvementées et inoubliables sur le lac durant 7 jours du 11 au 17 septembre 2009
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Transatlantique Croisières de France avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Partir en Andalousie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Nous envisageons de partir en famille, même 2 familles, avec un total de 9 personnes, en Andalousie, et nous cherchons des bons plans locations et les bons coins à visiter... Nous cherchons sur des sites tels que : Abritel, Housetrip ou Homeholidays... pour le mois d’Août.
Avez-vous des conseils à nous donner sur ces sites ; ce type de location, quelqu'un en a-t-il déjà utilisé ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Rudy.
Carnet de route de six mois dans l'Ouest USA, du 16 mars au 12 septembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes sur le nord Amérique depuis le 7 mai 2013 et avons traversé tout le sud Canada avant de remonter sur l'Alaska en juillet 2013. Ensuite nous sommes entrés par le Montana avant de rejoindre le Nevada où nous avons laissé notre véhicule en gardiennage à las Vegas suite au "shutdown" et sommes rentrés en France le 17 octobre 2013.
Nouveau départ donc le 16 mars 2014 et c'est cette partie que vous allez pouvoir lire dans ce compte rendu d'un itinéraire au jour le jour.
Carnet de six mois de voyage aux USA du 16 mars au 13 septembre 2014
16 mars, Roissy T2, c'est le nouveau départ vers Las Vegas où nous attend Hugo au "storage" habituel. Nous le retrouvons le 17 mars en bonne forme et partons chez US Airways où nous devons récupérer nos pneus expédiés la semaine passée par avion, ils sont introuvables ici. Le 19 nous commençons notre nouveau périple après avoir fait tous les pleins (gasoil, nourriture, gaz) de quoi tenir quelques jours et partons en direction de Valley Of Fire (Nevada) en longeant le Lake Mead vers le nord, il fait grand beau et chaud. Nous entrons sur le parc en début d'après midi et sommes très contents d'y retrouver Sylvie et Christian (membre CCRSM) qui nous ont réservé une place et préparé un bon coucous pour le diner.

20 mars, nous partons avec les deux camions explorer le parc et les ennuis vont arriver pour Cisco, le camion de Sylvie et Christian, impossible de le faire repartir, il ne veut rien savoir. C'est dans de tels cas que nous apprécions d'être à deux véhicules, cela va nous permettre de téléphoner à l'assistance de leur assureur qui envoie un dépanneur et qui va nous convoyer jusque Las Vegas et nous déposer devant un garage. Finalement la panne sera résolue par un routier qui va aider Christian en lui expliquant que le problème vient du gasoil utilisé ici aux USA et que les moteurs modernes n'aiment pas beaucoup car ce gasoil est pollué par des bactéries . Il faut donc ajouter un produit antibactérien que l'on trouve dans les stations Pilot et Lov's et le tour est joué.
21 mars, nous reprenons la route en passant par le Lake Mead où nous bivouaquerons pour la nuit car Sylvie et Christian doivent attendre quelques jours pour se faire poser une plaque de cuisson à Henderson, proche de Las Vegas.

22 mars, nous repassons à Valley of Fire pour faire la randonnée prévue avant la panne.
23 et 24 mars, direction le Snow Canyon à proximité de St George (Utah) et nous allons une nouvelle fois y faire de belles balades parmi la lave et les roches de différentes couleurs.

25 et 26 mars, nous partons en direction de Kanab pour tenter la loterie afin d'accéder au site grandiose de The Wave, certainement le plus beau de tout l'ouest des USA. Mais voila, c'est une loterie ou seules dix personnes, chaque jour, sont tirées au sort aussi il faut avoir de la chance et nous concernant nous sommes vite renseignés. Durant trois jours environ cent personnes tentent leur chance et nous ne serons pas parmi les heureux élus. Pas grave nous reviendrons en novembre il devrait y avoir moins de monde.
27 au 30 mars, nous retrouvons Christian et Sylvie et partons ensemble vers la Wire Pass (Vermillon Cleef) pour y rester quelques jours afin d'y faire de belles balades. Nous ne serons pas déçus par le spectacle grandiose qui nous attend même si nous n'allons pas sur The Wave qui est à proximité. Nous marcherons une journée entière dans le Buckskin Gulch, magnifique canyon, nous irons sur Coyote Butte South et ferons la randonnée de Paw Hole et le must nous attend en prenant la piste de White Pocket. Toutes les pistes de ce secteur sont très difficiles et le 4x4 est obligatoire.

31 mars nous quittons la Wire Pass pour aller en direction de Page (Arizona) où nous passerons la nuit sur le parking du Wallmart où nous avons fait nos courses.
1er au 3 avril, nous partons vers la Marina de Page pour trouver du WiFi et décidons de rester là pour quelques nuits sur le grand parking où nous sommes seuls. Nous allons faire quelques visites dans la région comme Horseshoebend, Waweap Hoodoos par la piste BLM N°327 et la remontée du wash durant deux heures et qui est une superbe balade.

4 avril, météo incertaine, neige en altitude, pluie et froid en vallée, que faire? Nous quittons nos amis et partons en direction de Monument Valley mais avec le mauvais temps les photos ne sont pas géniales.
5 avril, nous allons sur The Gooseneck où nous apercevons la San Juan River qui serpente tout au fond. Elle fait des méandres qui ont donné le nom à ce site. Nous allons y avoir un coucher de soleil magnifique car il est revenu nous voir en fin de journée ainsi que Sylvie et Christian.

6 avril, grand beau, nous décidons de partir vers The Valley Of The Gods car la piste sera sèche et nous ne regrettons pas notre choix, c'est toujours aussi splendide et le bivouac du soir nous permettra d'assister à un superbe coucher de soleil, nous sommes bien.

7 et 8 avril, nous commençons la remontée vers le nord avec comme but de passer et visiter The Natural Bridge Monument et surtout de faire de belles balades. Cela sera le cas et tous les quatre nous allons nous régaler dans le fond du canyon. Nous y faisons là nos dernières balades ensemble avant un bon moment car nous devons retourner sur Las Vegas pour laisser Hugo au storage et prendre l'avion pour Montréal le 23 avril.
9 au 12 avril, nous partons tous les deux en direction des Needles et nos amis eux vont aller vers Moab, nous les reverrons en mai. Nous allons sur un site que nous ne connaissons pas encore et bien nous en prend car nous y resterons trois jours et c'est la neige qui nous fera partir.

13 avril, nous partons en direction de Moab car il nous faut faire du ravitaillement, laver le linge et commencer notre retour sur las Vegas. Nous allons passer la nuit avec nos amis, que nous avions contacté par mail, sur un ancien airport aujourd'hui fermé.
14 avril, cette fois ci nous reprenons la direction de l'ouest et faisons un stop dans la Goblin valley afin de faire le Wild Horse Canyon, balade dans un slot canyon extraordinaire et à ne faire que par temps sec et enchainons avec le Bel canyon, également magnifique.

15 avril, c'est sur Crak canyon que nous nous rendons aujourd'hui, non loin de notre bivouac de la veille. Belle balade mais après une heure nous sommes obligés de faire demi tour car il y a des sauts de trois mètres environ et Françoise ne peut pas passer en escalade, nous reviendrons avec des cordes. Nous reprenons la route N°12 en direction de Boulder et faisons un stop au campground de Calf Creek.
16 avril, le temps n'est pas terrible, 2° et maussade mais nous partons tout de même en direction de la cascade de Calf Creek par le fond du canyon, le printemps n'est pas encore là. Pire encore, la pluie arrive et c'est bien au chaud dans Hugo que nous terminerons la journée.

17 et 18 avril, nous partons ce matin en direction de Bryce Canyon où nous aurons la chance d'avoir encore un peu de neige, le temps est meilleur malgré tout. Nous faisons tous les points de vue avant de rentrer au campground du parc où nous resterons deux nuits. le 18 nous partons faire la très belle randonnée de Queens garden et celle de Peekabo Loop. Puis nous sommes obligés de revenir sur nos pas car le sommet n'est pas accessible à cause de la neige et nous revenons par le Navajo trail, fatigués mais heureux.

19 et 20 avril, nous quittons assez tôt notre emplacement et partons en direction de St George où la température est de 28°, après les gelées et le froid que nous avons depuis deux semaines c'est un coup de massue qui nous tombe dessus, mais c'est aussi très agréable. Nous y faisons quelques courses et allons directement sur Valley of Fire où nous aurons la surprise de voir un couple allemand en Iveco comme le notre venir nous saluer. Nous restons deux jours ici car la chaleur est intense et sur Las Vegas cela doit être pire.
21 et 22 avril, ce matin route vers Las Vegas car il nous faut préparer nos sacs pour le départ à Montréal où nous allons assister au mariage de mon neveu. Nous nous posons au campground du Hitchin Post où nous commençons à avoir nos habitudes. Ici il fait très chaud et nous branchons la clim de la cellule car il fait 43° au soleil.
23 au 28 avril, nous partons pour Montréal. Retour sur Las Vegas en fin de matinée du 28, nous récupérons Hugo et allons jusque Valley of Fire après avoir refait les pleins pour plusieurs jours.

29 avril, nous attendons la famille Roux qui est sur les routes depuis sept ans maintenant et que nous avions rencontrée en Argentine en 2011. Ils arrivent vers 15h00 et nous allons papoter pendant un long moment, leurs trois filles ayant énormément changées depuis trois ans.
30 avril, nous allons faire quelques balades dans le parc avec nos amis et en soirée nous partons au bord du Lake Mead pour bivouaquer sous un chaud soleil.
1er et 2 mai, nous partons vers Zion où la foule est déjà présente en cette période, nous bivouaquons en face de la Library et personne ne viendra nous ennuyer, nous avons eu de la chance! Nous quittons nos amis ici, nous nous donnons rendez-vous au Mexique en janvier 2015 sinon nos routes peuvent se recroiser d'ici la. Nous prenons la route vers le Kolob Plateau, faisons quelques stops pour les photos et revenons bivouaquer en bordure d'une rivière en bas de la route de KP.

3 mai, nous sortons de Zion très tôt car il nous faut prendre le tunnel et autant passer avant la foule. Nous allons ce matin en direction de Kanab puis reprenons la piste qui nous conduit à la Wire Pass car nous voulons tenter la balade de Edmaier's Secret, très peu connue.
4 mai, c'est parti, direction Edmaier's secret, très belle randonnée mais fatigante car il faut marcher tout le temps dans le sable. Oui mais c'est tellement beau qu'on oublie vite que c'est difficile, nous passerons la matinée à nous régaler. De retour chez Hugo, nous décidons de passer par la Cottonwood road avant que les orages ne nous en empêchent. Nous avalerons les 80km de cette piste assez facilement, la puissance d'Hugo n'ayant pas de problème pour le peu de passages délicats. Nous bivouaquerons sur la Skutumpah road où nous n'aurons que des lapins comme voisins.

5,6 et 7 mai, quelques journées de transition car le temps est mauvais, nous évitons les pistes de claie (glaise) car elles deviennent impossible à prendre mais nous insistons sur la Cottowood road qui va nous reconduire sur Page au bord du Lake Powell. Nous faisons un stop au Toadstools Hoodoos sur la Hwy89 avant de rejoindre le bivouac de la Marina à Page.
8 et 9 mai, nous prenons la route en direction du Canyon de Chelly avec une déviation qui va bien nous rallonger, 350km à faire ce jour mais sous le soleil, c'est un plus. Nous y serons pour déjeuner et profitons de l'après midi pour visiter la partie sud du Canyon, c'est très sympa mais un peu moins avec les Navajos qui interdisent pas mal de sites. Le 9 mai nous faisons la partie nord mais certains spots sont interdits et seuls les "jeep Tour" des Navajos ont le droit de passer dans le canyon. Nous rentrons en début d'après midi au campground et étudions les cartes pour les jours à venir en essayant de trouver le soleil donc droit vers le sud.
10 mai, direction Farmington au New Mexico pour aller faire une visite dans un lieu extraordinaire, les Bisti Badlands, formations géologiques très particulières. Mais avant il faut traverser les Shuskas Moutains, passer le col de Washington, il y a encore de la neige ici et très vite nous retrouvons la pampa et le désert avant d'atteindre les Bisti Badlands. Vers dix heures nous commençons notre balade vers ces formes magnifiques et revenons après quatre heures de découvertes. Nous reprenons la route après notre visite et allons vers un endroit sympa pour passer la nuit au Cibola national Forest, nous y trouvons un bivouac très agréable en pleine forêt.

11 mai, ce matin nous allons aller vers le Petrified Forest National Park mais c'est sans compter sur le vent qui est "patagonien" et qui va nous gêner toute la journée. Impossible de sortir d'Hugo pour faire des photos, la poussière nous aveugle, nous continuons la route et sortons du parc pour rejoindre Winslow et le petit McHood Lake où nous ferons le bivouac du soir. Cet endroit est très agréable avec de nombreux oiseaux, les places sont aménagées et c'est gratuit.
12 mai, direction Flagstaff avec un stop au Meteor Crater, visite du musée puis ensuite direction le Walnut Canyon National Monument où il y a les ruines du peuple sans eau (Sinagua People). Musée fort intéressant et de belles balades à faire pour découvrir les ruines de ce peuple. Après ces visites nous allons sur Flagstaff puis remontons vers le nord et faisons un stop au Wupatki National Monument pour y passer la nuit. Il fait frais mais beau et le vent est tombé, ouf!

13 mai, 0° ce matin avec un grand ciel bleu, ici nous sommes au pays des volcans et des cratères, nous partons donc pour de belles randonnées autour du Sunset Crater qui a fait fuir les peuplades de la région lors de son éruption vers 1064-65. Nous visitons les ruines du Wupatki ainsi que le musée et retournons au campground en fin de journée.

14 mai, en route vers Page ce matin pour y faire le ravitaillement, la laundry et trouver du WiFi car mon site est en retard et nous devons reprendre contact avec Sylvie et Christian. Bivouac à la Marina toujours sur le grand parking, nous sommes seuls.
15 au 25 mai, nous remontons une nouvelle fois la Cottowood Road pour rejoindre Escalante et la fameuse Hole in the Rock Road (HITRR) où nous devons retrouver Christian et Sylvie pour dix jours extraordinaires de découvertes sur ces pistes où nous serons quasiment seuls. Nous allons ensemble faire des randonnées magnifiques sur des endroits parfois très difficiles d'accès mais au combien merveilleux, Devills Garden, Neon Canyon, Golden cathedral, Dry Fork, Peek-a-Boo, Spooky Slot canyon, Moorise Arch, Sunset Arch, Dance Hall Rock et tant d'autres découverts au fil de nos balades. Mais les bonnes choses ont une fin et le mauvais temps nous fait fuir cette piste extraordinaire pour retourner sur Escalante. Nous partons faire la balade du Natural Bridge et revenons au début de la piste de la "HITRR" où nous bivouaquons.

26 mai, dernier jour avec nos amis et c'est ensemble que nous partons visiter le petit State park de Petrified forest tout proche d'Escalante. Nous leur disons au revoir et nous ne les reverrons qu'en novembre puis nous allons sur Escalante où nous devons retrouver des amis parisiens qui arrivent sur le secteur et avec qui nous devons visiter quelques sites que nous ne connaissons pas encore.
27 au 30 mai, nous sommes avec Pascale et Alain et ensemble nous allons durant ces quelques jours visiter et faire quelques pistes très intéressantes dans des sites remarquables. Nous reprenons la HITRR et allons sur Zebra Canyon mais les derniers orages ont inondé le slot canyon et nous ne pouvons pas y entrer, dommage. A boulder nous allons traverser par la Burr trail Road puis ensuite continuer et rejoindre la Bulfrog Road, piste qui va nous mener sur Capitol reef. Nous allons y faire quelques balades et décidons de partir le lendemain vers Cathedral Valley par la piste du même nom. Nous sortons de Capitol Reef mais avant nous allons jusqu'au Hickman Bridge et ensuite nous entamons la piste qui nous fait traverser la Fremont River et va nous faire passer par des endroits tout en couleurs, les Bentonites Hills sont magnifiques. La piste n'est pas des plus reposantes, elle serait même cassante, aussi je roule doucement et c'est sous les orages que nous arrivons au bivouac du soir. Nous avons une vue très dégagée sur les cathédrales, le ciel est un mélange de couleurs, au loin la pluie devient rouge, c'est beau mais comment sera la piste demain? Finalement tout se passera bien, pas trop de souci car ici c'est plus du sable que de la boue aussi nous passons sans problème et rejoignons la Hwy24 où nous quittons Pascale et Alain que nous retrouverons sur Moab. Nous y serons ce soir, pour deux autres journées.

1er au 4 juin, nous sommes à Moab et en profitons pour refaire les pleins de ravitaillements, faire une beauté à Hugo qui est dans un triste état après les centaines de kilomètres de pistes dans l'utah. Comme il fait très chaud nous décidons de partir en montagne dans les Manti La Sal à 2900 mètres et où il y a encore de la neige. Nous y serons très bien en attendant de revenir sur Moab où nous avons rendez-vous avec des amis de "Voyage-Forum". Le 3 juin nous passons une superbe soirée avec tous nos amis et le 4 juin nous partons visiter une partie de Arches National Park qui ne peut se faire qu'avec un ranger. Nous les quitterons le même jour pour nous rendre dans la Gobelin Valley où nous bivouaquerons.

A suivre.........
Nouveau départ donc le 16 mars 2014 et c'est cette partie que vous allez pouvoir lire dans ce compte rendu d'un itinéraire au jour le jour.
Carnet de six mois de voyage aux USA du 16 mars au 13 septembre 2014
16 mars, Roissy T2, c'est le nouveau départ vers Las Vegas où nous attend Hugo au "storage" habituel. Nous le retrouvons le 17 mars en bonne forme et partons chez US Airways où nous devons récupérer nos pneus expédiés la semaine passée par avion, ils sont introuvables ici. Le 19 nous commençons notre nouveau périple après avoir fait tous les pleins (gasoil, nourriture, gaz) de quoi tenir quelques jours et partons en direction de Valley Of Fire (Nevada) en longeant le Lake Mead vers le nord, il fait grand beau et chaud. Nous entrons sur le parc en début d'après midi et sommes très contents d'y retrouver Sylvie et Christian (membre CCRSM) qui nous ont réservé une place et préparé un bon coucous pour le diner.

20 mars, nous partons avec les deux camions explorer le parc et les ennuis vont arriver pour Cisco, le camion de Sylvie et Christian, impossible de le faire repartir, il ne veut rien savoir. C'est dans de tels cas que nous apprécions d'être à deux véhicules, cela va nous permettre de téléphoner à l'assistance de leur assureur qui envoie un dépanneur et qui va nous convoyer jusque Las Vegas et nous déposer devant un garage. Finalement la panne sera résolue par un routier qui va aider Christian en lui expliquant que le problème vient du gasoil utilisé ici aux USA et que les moteurs modernes n'aiment pas beaucoup car ce gasoil est pollué par des bactéries . Il faut donc ajouter un produit antibactérien que l'on trouve dans les stations Pilot et Lov's et le tour est joué.
21 mars, nous reprenons la route en passant par le Lake Mead où nous bivouaquerons pour la nuit car Sylvie et Christian doivent attendre quelques jours pour se faire poser une plaque de cuisson à Henderson, proche de Las Vegas.

22 mars, nous repassons à Valley of Fire pour faire la randonnée prévue avant la panne.
23 et 24 mars, direction le Snow Canyon à proximité de St George (Utah) et nous allons une nouvelle fois y faire de belles balades parmi la lave et les roches de différentes couleurs.

25 et 26 mars, nous partons en direction de Kanab pour tenter la loterie afin d'accéder au site grandiose de The Wave, certainement le plus beau de tout l'ouest des USA. Mais voila, c'est une loterie ou seules dix personnes, chaque jour, sont tirées au sort aussi il faut avoir de la chance et nous concernant nous sommes vite renseignés. Durant trois jours environ cent personnes tentent leur chance et nous ne serons pas parmi les heureux élus. Pas grave nous reviendrons en novembre il devrait y avoir moins de monde.
27 au 30 mars, nous retrouvons Christian et Sylvie et partons ensemble vers la Wire Pass (Vermillon Cleef) pour y rester quelques jours afin d'y faire de belles balades. Nous ne serons pas déçus par le spectacle grandiose qui nous attend même si nous n'allons pas sur The Wave qui est à proximité. Nous marcherons une journée entière dans le Buckskin Gulch, magnifique canyon, nous irons sur Coyote Butte South et ferons la randonnée de Paw Hole et le must nous attend en prenant la piste de White Pocket. Toutes les pistes de ce secteur sont très difficiles et le 4x4 est obligatoire.

31 mars nous quittons la Wire Pass pour aller en direction de Page (Arizona) où nous passerons la nuit sur le parking du Wallmart où nous avons fait nos courses.
1er au 3 avril, nous partons vers la Marina de Page pour trouver du WiFi et décidons de rester là pour quelques nuits sur le grand parking où nous sommes seuls. Nous allons faire quelques visites dans la région comme Horseshoebend, Waweap Hoodoos par la piste BLM N°327 et la remontée du wash durant deux heures et qui est une superbe balade.

4 avril, météo incertaine, neige en altitude, pluie et froid en vallée, que faire? Nous quittons nos amis et partons en direction de Monument Valley mais avec le mauvais temps les photos ne sont pas géniales.
5 avril, nous allons sur The Gooseneck où nous apercevons la San Juan River qui serpente tout au fond. Elle fait des méandres qui ont donné le nom à ce site. Nous allons y avoir un coucher de soleil magnifique car il est revenu nous voir en fin de journée ainsi que Sylvie et Christian.

6 avril, grand beau, nous décidons de partir vers The Valley Of The Gods car la piste sera sèche et nous ne regrettons pas notre choix, c'est toujours aussi splendide et le bivouac du soir nous permettra d'assister à un superbe coucher de soleil, nous sommes bien.

7 et 8 avril, nous commençons la remontée vers le nord avec comme but de passer et visiter The Natural Bridge Monument et surtout de faire de belles balades. Cela sera le cas et tous les quatre nous allons nous régaler dans le fond du canyon. Nous y faisons là nos dernières balades ensemble avant un bon moment car nous devons retourner sur Las Vegas pour laisser Hugo au storage et prendre l'avion pour Montréal le 23 avril.
9 au 12 avril, nous partons tous les deux en direction des Needles et nos amis eux vont aller vers Moab, nous les reverrons en mai. Nous allons sur un site que nous ne connaissons pas encore et bien nous en prend car nous y resterons trois jours et c'est la neige qui nous fera partir.

13 avril, nous partons en direction de Moab car il nous faut faire du ravitaillement, laver le linge et commencer notre retour sur las Vegas. Nous allons passer la nuit avec nos amis, que nous avions contacté par mail, sur un ancien airport aujourd'hui fermé.
14 avril, cette fois ci nous reprenons la direction de l'ouest et faisons un stop dans la Goblin valley afin de faire le Wild Horse Canyon, balade dans un slot canyon extraordinaire et à ne faire que par temps sec et enchainons avec le Bel canyon, également magnifique.

15 avril, c'est sur Crak canyon que nous nous rendons aujourd'hui, non loin de notre bivouac de la veille. Belle balade mais après une heure nous sommes obligés de faire demi tour car il y a des sauts de trois mètres environ et Françoise ne peut pas passer en escalade, nous reviendrons avec des cordes. Nous reprenons la route N°12 en direction de Boulder et faisons un stop au campground de Calf Creek.
16 avril, le temps n'est pas terrible, 2° et maussade mais nous partons tout de même en direction de la cascade de Calf Creek par le fond du canyon, le printemps n'est pas encore là. Pire encore, la pluie arrive et c'est bien au chaud dans Hugo que nous terminerons la journée.

17 et 18 avril, nous partons ce matin en direction de Bryce Canyon où nous aurons la chance d'avoir encore un peu de neige, le temps est meilleur malgré tout. Nous faisons tous les points de vue avant de rentrer au campground du parc où nous resterons deux nuits. le 18 nous partons faire la très belle randonnée de Queens garden et celle de Peekabo Loop. Puis nous sommes obligés de revenir sur nos pas car le sommet n'est pas accessible à cause de la neige et nous revenons par le Navajo trail, fatigués mais heureux.

19 et 20 avril, nous quittons assez tôt notre emplacement et partons en direction de St George où la température est de 28°, après les gelées et le froid que nous avons depuis deux semaines c'est un coup de massue qui nous tombe dessus, mais c'est aussi très agréable. Nous y faisons quelques courses et allons directement sur Valley of Fire où nous aurons la surprise de voir un couple allemand en Iveco comme le notre venir nous saluer. Nous restons deux jours ici car la chaleur est intense et sur Las Vegas cela doit être pire.
21 et 22 avril, ce matin route vers Las Vegas car il nous faut préparer nos sacs pour le départ à Montréal où nous allons assister au mariage de mon neveu. Nous nous posons au campground du Hitchin Post où nous commençons à avoir nos habitudes. Ici il fait très chaud et nous branchons la clim de la cellule car il fait 43° au soleil.
23 au 28 avril, nous partons pour Montréal. Retour sur Las Vegas en fin de matinée du 28, nous récupérons Hugo et allons jusque Valley of Fire après avoir refait les pleins pour plusieurs jours.

29 avril, nous attendons la famille Roux qui est sur les routes depuis sept ans maintenant et que nous avions rencontrée en Argentine en 2011. Ils arrivent vers 15h00 et nous allons papoter pendant un long moment, leurs trois filles ayant énormément changées depuis trois ans.
30 avril, nous allons faire quelques balades dans le parc avec nos amis et en soirée nous partons au bord du Lake Mead pour bivouaquer sous un chaud soleil.
1er et 2 mai, nous partons vers Zion où la foule est déjà présente en cette période, nous bivouaquons en face de la Library et personne ne viendra nous ennuyer, nous avons eu de la chance! Nous quittons nos amis ici, nous nous donnons rendez-vous au Mexique en janvier 2015 sinon nos routes peuvent se recroiser d'ici la. Nous prenons la route vers le Kolob Plateau, faisons quelques stops pour les photos et revenons bivouaquer en bordure d'une rivière en bas de la route de KP.

3 mai, nous sortons de Zion très tôt car il nous faut prendre le tunnel et autant passer avant la foule. Nous allons ce matin en direction de Kanab puis reprenons la piste qui nous conduit à la Wire Pass car nous voulons tenter la balade de Edmaier's Secret, très peu connue.
4 mai, c'est parti, direction Edmaier's secret, très belle randonnée mais fatigante car il faut marcher tout le temps dans le sable. Oui mais c'est tellement beau qu'on oublie vite que c'est difficile, nous passerons la matinée à nous régaler. De retour chez Hugo, nous décidons de passer par la Cottonwood road avant que les orages ne nous en empêchent. Nous avalerons les 80km de cette piste assez facilement, la puissance d'Hugo n'ayant pas de problème pour le peu de passages délicats. Nous bivouaquerons sur la Skutumpah road où nous n'aurons que des lapins comme voisins.

5,6 et 7 mai, quelques journées de transition car le temps est mauvais, nous évitons les pistes de claie (glaise) car elles deviennent impossible à prendre mais nous insistons sur la Cottowood road qui va nous reconduire sur Page au bord du Lake Powell. Nous faisons un stop au Toadstools Hoodoos sur la Hwy89 avant de rejoindre le bivouac de la Marina à Page.
8 et 9 mai, nous prenons la route en direction du Canyon de Chelly avec une déviation qui va bien nous rallonger, 350km à faire ce jour mais sous le soleil, c'est un plus. Nous y serons pour déjeuner et profitons de l'après midi pour visiter la partie sud du Canyon, c'est très sympa mais un peu moins avec les Navajos qui interdisent pas mal de sites. Le 9 mai nous faisons la partie nord mais certains spots sont interdits et seuls les "jeep Tour" des Navajos ont le droit de passer dans le canyon. Nous rentrons en début d'après midi au campground et étudions les cartes pour les jours à venir en essayant de trouver le soleil donc droit vers le sud.
10 mai, direction Farmington au New Mexico pour aller faire une visite dans un lieu extraordinaire, les Bisti Badlands, formations géologiques très particulières. Mais avant il faut traverser les Shuskas Moutains, passer le col de Washington, il y a encore de la neige ici et très vite nous retrouvons la pampa et le désert avant d'atteindre les Bisti Badlands. Vers dix heures nous commençons notre balade vers ces formes magnifiques et revenons après quatre heures de découvertes. Nous reprenons la route après notre visite et allons vers un endroit sympa pour passer la nuit au Cibola national Forest, nous y trouvons un bivouac très agréable en pleine forêt.

11 mai, ce matin nous allons aller vers le Petrified Forest National Park mais c'est sans compter sur le vent qui est "patagonien" et qui va nous gêner toute la journée. Impossible de sortir d'Hugo pour faire des photos, la poussière nous aveugle, nous continuons la route et sortons du parc pour rejoindre Winslow et le petit McHood Lake où nous ferons le bivouac du soir. Cet endroit est très agréable avec de nombreux oiseaux, les places sont aménagées et c'est gratuit.
12 mai, direction Flagstaff avec un stop au Meteor Crater, visite du musée puis ensuite direction le Walnut Canyon National Monument où il y a les ruines du peuple sans eau (Sinagua People). Musée fort intéressant et de belles balades à faire pour découvrir les ruines de ce peuple. Après ces visites nous allons sur Flagstaff puis remontons vers le nord et faisons un stop au Wupatki National Monument pour y passer la nuit. Il fait frais mais beau et le vent est tombé, ouf!

13 mai, 0° ce matin avec un grand ciel bleu, ici nous sommes au pays des volcans et des cratères, nous partons donc pour de belles randonnées autour du Sunset Crater qui a fait fuir les peuplades de la région lors de son éruption vers 1064-65. Nous visitons les ruines du Wupatki ainsi que le musée et retournons au campground en fin de journée.

14 mai, en route vers Page ce matin pour y faire le ravitaillement, la laundry et trouver du WiFi car mon site est en retard et nous devons reprendre contact avec Sylvie et Christian. Bivouac à la Marina toujours sur le grand parking, nous sommes seuls.
15 au 25 mai, nous remontons une nouvelle fois la Cottowood Road pour rejoindre Escalante et la fameuse Hole in the Rock Road (HITRR) où nous devons retrouver Christian et Sylvie pour dix jours extraordinaires de découvertes sur ces pistes où nous serons quasiment seuls. Nous allons ensemble faire des randonnées magnifiques sur des endroits parfois très difficiles d'accès mais au combien merveilleux, Devills Garden, Neon Canyon, Golden cathedral, Dry Fork, Peek-a-Boo, Spooky Slot canyon, Moorise Arch, Sunset Arch, Dance Hall Rock et tant d'autres découverts au fil de nos balades. Mais les bonnes choses ont une fin et le mauvais temps nous fait fuir cette piste extraordinaire pour retourner sur Escalante. Nous partons faire la balade du Natural Bridge et revenons au début de la piste de la "HITRR" où nous bivouaquons.

26 mai, dernier jour avec nos amis et c'est ensemble que nous partons visiter le petit State park de Petrified forest tout proche d'Escalante. Nous leur disons au revoir et nous ne les reverrons qu'en novembre puis nous allons sur Escalante où nous devons retrouver des amis parisiens qui arrivent sur le secteur et avec qui nous devons visiter quelques sites que nous ne connaissons pas encore.
27 au 30 mai, nous sommes avec Pascale et Alain et ensemble nous allons durant ces quelques jours visiter et faire quelques pistes très intéressantes dans des sites remarquables. Nous reprenons la HITRR et allons sur Zebra Canyon mais les derniers orages ont inondé le slot canyon et nous ne pouvons pas y entrer, dommage. A boulder nous allons traverser par la Burr trail Road puis ensuite continuer et rejoindre la Bulfrog Road, piste qui va nous mener sur Capitol reef. Nous allons y faire quelques balades et décidons de partir le lendemain vers Cathedral Valley par la piste du même nom. Nous sortons de Capitol Reef mais avant nous allons jusqu'au Hickman Bridge et ensuite nous entamons la piste qui nous fait traverser la Fremont River et va nous faire passer par des endroits tout en couleurs, les Bentonites Hills sont magnifiques. La piste n'est pas des plus reposantes, elle serait même cassante, aussi je roule doucement et c'est sous les orages que nous arrivons au bivouac du soir. Nous avons une vue très dégagée sur les cathédrales, le ciel est un mélange de couleurs, au loin la pluie devient rouge, c'est beau mais comment sera la piste demain? Finalement tout se passera bien, pas trop de souci car ici c'est plus du sable que de la boue aussi nous passons sans problème et rejoignons la Hwy24 où nous quittons Pascale et Alain que nous retrouverons sur Moab. Nous y serons ce soir, pour deux autres journées.

1er au 4 juin, nous sommes à Moab et en profitons pour refaire les pleins de ravitaillements, faire une beauté à Hugo qui est dans un triste état après les centaines de kilomètres de pistes dans l'utah. Comme il fait très chaud nous décidons de partir en montagne dans les Manti La Sal à 2900 mètres et où il y a encore de la neige. Nous y serons très bien en attendant de revenir sur Moab où nous avons rendez-vous avec des amis de "Voyage-Forum". Le 3 juin nous passons une superbe soirée avec tous nos amis et le 4 juin nous partons visiter une partie de Arches National Park qui ne peut se faire qu'avec un ranger. Nous les quitterons le même jour pour nous rendre dans la Gobelin Valley où nous bivouaquerons.

A suivre.........
Café en Inde English translation pending
Pouvez vous me dire si le café est buvable en Inde ( Radjasthan ) car je n aime pas du tout le thé?
PEnsez vous qu il est préférable d emporter du nescafe ?
Je pars le 15 mars prochain .Merci pour votre réponse
Compte rendu d'une croisière de 14 jours aux Caraïbes sur le Costa Fortuna English translation pending
voilà voilà nous sommes de retour de nos 14 jours aux caraïbes sur le fortuna
en résumé, une croisière qui s'est pas trop mal passée, mais qui nous laisse un petit gout amer quant aux prestations costa
nous avons vraiment ressenti la baisse de qualité des prestations de costa, et pour la première fois cela nous a dérangé... et à entendre parler les gens sur le bateau, (il y a bcp de français aux antilles....) nous étions loin d'être les seuls...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
Panda Tour: journée avec les éléphants à Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé la journée pour soit disant s'occuper d'un éléphant. 1h de trajet pour y arriver départ 8h30 On se change, on apprend à monter à cru et descendre d'un éléphant et quelques mot pour le guider, on donne qq bananes. Et puis commence la longue attente pendant que ceux qui ont pris la demie journée vont faire leur tour. Repas du midi, correct, manque un dessert, mais bon sommes pas là pour ça !On espère que nos 270 € vont pour les éléphants comme il le disent !! Et puis on attend encore plus longtemps !!Ha quelqu'un vient nous faire faire des boules d'avoine pilé avec du sel et du tamarin..............et puis on attend encore pendant que les éléphants enchaînent les gens de la demie journée...........tiens il y a quoi derrière ses palissades ?
Le guide vient nous voir pour nous dire que nos éléphants mangent pffffffff en fait ils attendent de sêcher de leur 3eme bain de boue de la journée !! Voilà c'est à nous, nous faisons le tour du parc traversons un ruisseau toujours autour du parc et non une rivière, nos éléphant en ont assez ! Nous les brossons dans une mare où les excréments flottent..........le bain de boue ???? Pas le temps d'un au revoir que notre éléphante doit recommencer le même cirque sans jeu de mots et donc pas de bain de boue, pas de lien, pas de présentation.
Au fait derrière la palissade, des femmes girafes parquées pour 300 bath la visite et oui du haut de nos éléphants nous avons pu constater cela.
J'ai honte d'avoir contribué à ça, je n'en suis vraiment pas fière et souhaite vous faire porter réflexion si jamais vous aviez envie de passer par cet agence pour cette sortie. Ha j'allais oublier le pompon, la cerise sur le gâteau, dans ce camp, d'autres éléphants doivent subir l'arnachement de nacelles qui leurs sont douloureuses à porter.........sont ils vraiment bien traités ?
Nous avons réservé la journée pour soit disant s'occuper d'un éléphant. 1h de trajet pour y arriver départ 8h30 On se change, on apprend à monter à cru et descendre d'un éléphant et quelques mot pour le guider, on donne qq bananes. Et puis commence la longue attente pendant que ceux qui ont pris la demie journée vont faire leur tour. Repas du midi, correct, manque un dessert, mais bon sommes pas là pour ça !On espère que nos 270 € vont pour les éléphants comme il le disent !! Et puis on attend encore plus longtemps !!Ha quelqu'un vient nous faire faire des boules d'avoine pilé avec du sel et du tamarin..............et puis on attend encore pendant que les éléphants enchaînent les gens de la demie journée...........tiens il y a quoi derrière ses palissades ?
Le guide vient nous voir pour nous dire que nos éléphants mangent pffffffff en fait ils attendent de sêcher de leur 3eme bain de boue de la journée !! Voilà c'est à nous, nous faisons le tour du parc traversons un ruisseau toujours autour du parc et non une rivière, nos éléphant en ont assez ! Nous les brossons dans une mare où les excréments flottent..........le bain de boue ???? Pas le temps d'un au revoir que notre éléphante doit recommencer le même cirque sans jeu de mots et donc pas de bain de boue, pas de lien, pas de présentation.
Au fait derrière la palissade, des femmes girafes parquées pour 300 bath la visite et oui du haut de nos éléphants nous avons pu constater cela.
J'ai honte d'avoir contribué à ça, je n'en suis vraiment pas fière et souhaite vous faire porter réflexion si jamais vous aviez envie de passer par cet agence pour cette sortie. Ha j'allais oublier le pompon, la cerise sur le gâteau, dans ce camp, d'autres éléphants doivent subir l'arnachement de nacelles qui leurs sont douloureuses à porter.........sont ils vraiment bien traités ?
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Circuit au Québec en famille et échange de maisons English translation pending
Coucou,
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Itinéraire Cape Town - Johannesburg en 15 jours English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis en plein préparatifs et j'ai quelques questions qui vont m'aider à préparer au mieux mon voyage (je m'y prends toujours tard) 🤪. J'arrive à CT le dimanche 15/2 fin de matinée et je repars de Jo le dimanche 1er mars dans la soirée.
Je suis seule avec mon sac à dos. J'ai prévu de dormir dans des auberges de jeunesse et je pensais utiliser le bazbus mais c'est assez contraignant au niveau des jours et horaires de départ. Bazbus propose un forfait Cap > Jo + 4 jours au Kruger mais est-ce envisageable en 15 jours ? Et ce qui m'oblige à suivre leur parcours.
J'ai lu beaucoup de posts et j'en viens à me demander quel serait l'itinéraire le plus "facile" ?
Je pensais faire : (étant seule je préférais ne pas louer de voiture car certains commentaires, à juste titre, m'ont refroidi mais j'ai l'impression que pour être libre je ne vais pas y échapper ; est-ce une bonne idée pour cette région ?)
J'ai réservé au Amber Tree Lodge pour mes 2 premières nuits Dimanche aprem : visite de CT Lundi : table montain le matin et robben island l'aprem
Avec voiture de loc : Mardi : tour d'ouest en est (hout bay, cape point, boulders beach, muizenberg) + nuit à Muizenberg Mercredi : départ tôt pour longer la côte : passage à Betty's bay, dej à Hermanus puis route (quelle est la meilleure route à prendre) jusqu'à Agulhas (nuit à Arniston ?) Jeudi : départ tôt pour Knysna (état des routes ?) et nuit à Plettenberg bay Vendredi : départ (très) tôt pour Port Elizabeth Samedi : visite Addo (depuis PE) + nuit sur place (faut-il obligatoirement un guide avec moi ?) Dimanche : retour PE puis vol JO dans la soirée (vols à 19h10 > 20h50 ou 20h45 > 22h40). Etant seule, n'est-il pas risqué d'arriver si tard sur Jo ? Lundi : départ pour Kruger avec Bazbus pour 4 jours Jeudi soir : retour sur Jo Vendredi/samedi/dimanche : visite Jo et vol retour
Avec Bazbus : ??? bah je ne sais pas... ça m'oblige à manquer plein de choses (oui je sais je ne pourrai pas tout faire de toute façon !) Il n'y a pas de départ de CT le mercredi. Du coup départ le jeudi matin direct pour PE. Mardi : tour péninsule avec Bazbus + nuit à CT Mercredi : ??? Jeudi : CT à PE (8h30>21h45...) Vendredi Addo + nuit sur place ou retour PE Samedi : départ pour Jo Dimanche : visite Jo Lundi > Jeudi : Kruger avec Bazbus Vendredi > Dimanche : visite jo + vol retour
J'avoue qu'avoir ma liberté et donc une voiture me tente vraiment mais niveau sécurité ?.. Et si j'opte pour la voiture, je ne vais pas rencontrer grand monde et j'avoue que le voyage c'est aussi fait pour rencontrer des backpackers comme moi.
Je sais juste qu'il faudrait que je sois à Jo le dimanche 22 au soir pour départ au Kruger le lundi matin pour 4 jours et ce qui me laissera 2.5 jours pour visiter Jo et ses alentours
Pensez-vous que je puisse faire la route seule jusqu'à Port Elizabeth ? A quelle heure le soleil se couche-t-il à cette saison ?
Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse Celia
Je suis seule avec mon sac à dos. J'ai prévu de dormir dans des auberges de jeunesse et je pensais utiliser le bazbus mais c'est assez contraignant au niveau des jours et horaires de départ. Bazbus propose un forfait Cap > Jo + 4 jours au Kruger mais est-ce envisageable en 15 jours ? Et ce qui m'oblige à suivre leur parcours.
J'ai lu beaucoup de posts et j'en viens à me demander quel serait l'itinéraire le plus "facile" ?
Je pensais faire : (étant seule je préférais ne pas louer de voiture car certains commentaires, à juste titre, m'ont refroidi mais j'ai l'impression que pour être libre je ne vais pas y échapper ; est-ce une bonne idée pour cette région ?)
J'ai réservé au Amber Tree Lodge pour mes 2 premières nuits Dimanche aprem : visite de CT Lundi : table montain le matin et robben island l'aprem
Avec voiture de loc : Mardi : tour d'ouest en est (hout bay, cape point, boulders beach, muizenberg) + nuit à Muizenberg Mercredi : départ tôt pour longer la côte : passage à Betty's bay, dej à Hermanus puis route (quelle est la meilleure route à prendre) jusqu'à Agulhas (nuit à Arniston ?) Jeudi : départ tôt pour Knysna (état des routes ?) et nuit à Plettenberg bay Vendredi : départ (très) tôt pour Port Elizabeth Samedi : visite Addo (depuis PE) + nuit sur place (faut-il obligatoirement un guide avec moi ?) Dimanche : retour PE puis vol JO dans la soirée (vols à 19h10 > 20h50 ou 20h45 > 22h40). Etant seule, n'est-il pas risqué d'arriver si tard sur Jo ? Lundi : départ pour Kruger avec Bazbus pour 4 jours Jeudi soir : retour sur Jo Vendredi/samedi/dimanche : visite Jo et vol retour
Avec Bazbus : ??? bah je ne sais pas... ça m'oblige à manquer plein de choses (oui je sais je ne pourrai pas tout faire de toute façon !) Il n'y a pas de départ de CT le mercredi. Du coup départ le jeudi matin direct pour PE. Mardi : tour péninsule avec Bazbus + nuit à CT Mercredi : ??? Jeudi : CT à PE (8h30>21h45...) Vendredi Addo + nuit sur place ou retour PE Samedi : départ pour Jo Dimanche : visite Jo Lundi > Jeudi : Kruger avec Bazbus Vendredi > Dimanche : visite jo + vol retour
J'avoue qu'avoir ma liberté et donc une voiture me tente vraiment mais niveau sécurité ?.. Et si j'opte pour la voiture, je ne vais pas rencontrer grand monde et j'avoue que le voyage c'est aussi fait pour rencontrer des backpackers comme moi.
Je sais juste qu'il faudrait que je sois à Jo le dimanche 22 au soir pour départ au Kruger le lundi matin pour 4 jours et ce qui me laissera 2.5 jours pour visiter Jo et ses alentours
Pensez-vous que je puisse faire la route seule jusqu'à Port Elizabeth ? A quelle heure le soleil se couche-t-il à cette saison ?
Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse Celia
Location en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous.
On a prévu d'aller en andalousie en septembre 2015.
Evidemment on ne connais pas aussi je voulais savoir si quelques personnes ici pourrait nous conseiller sur une location dans un camping (ou autre)dans cette région.
Merci
Le Québec en hiver: oui ou non? English translation pending
Bonjour!
Je suis Québécoise pure laine et je sais que plusieurs d'entre vous êtes plutôt réticents à visiter notre province en hiver. C'est normal, il fait très froid par moments ici. Par contre, le Québec est tellement beau lorsqu'il est tout blanc!
Ici, vous trouverez 5 excellentes raisons de visiter le Québec en hiver.
Planifiez-vous venir nous rendre visite? :)
Je suis Québécoise pure laine et je sais que plusieurs d'entre vous êtes plutôt réticents à visiter notre province en hiver. C'est normal, il fait très froid par moments ici. Par contre, le Québec est tellement beau lorsqu'il est tout blanc!
Ici, vous trouverez 5 excellentes raisons de visiter le Québec en hiver.
Planifiez-vous venir nous rendre visite? :)
Voyage aux îles Camotes (Philippines) English translation pending
Hilo à tous,
Je me présente : Jin, homme de 32 ans, cuisinier et coach sportif, passionné de voyages, cuisine, histoire et sport.
J'ai déjà effectué 3 voyages aux Philippines (3 semaines, 4 semaines, 2 mois).
Ma question est la suivante : J'ai lu plusieurs avis sur Pacijan en cherchant sur le forum, dans les guides et sur internet mais j'aimerais en avoir d'autres et des plus récents.
A comparer avec Bantayan, les plages sont-elles aussi belles et tranquilles? Que peut-on visiter sur l'ile? (chuttes d'eau, jungle, nature). Je recherche un nouvel endroit paisible et pas trop touristique pour le contact avec la population.
Vos avis, infos et expériences seront bienvenues.
Salamat.
Je me présente : Jin, homme de 32 ans, cuisinier et coach sportif, passionné de voyages, cuisine, histoire et sport.
J'ai déjà effectué 3 voyages aux Philippines (3 semaines, 4 semaines, 2 mois).
Ma question est la suivante : J'ai lu plusieurs avis sur Pacijan en cherchant sur le forum, dans les guides et sur internet mais j'aimerais en avoir d'autres et des plus récents.
A comparer avec Bantayan, les plages sont-elles aussi belles et tranquilles? Que peut-on visiter sur l'ile? (chuttes d'eau, jungle, nature). Je recherche un nouvel endroit paisible et pas trop touristique pour le contact avec la population.
Vos avis, infos et expériences seront bienvenues.
Salamat.
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
La Thaïlande sur mesure English translation pending
Bonjour tous.
Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
4 semaines à Hawaï, été 2014 English translation pending
C'est avec un peu de retard que je livre mon carnet de voyage.
Les infos pour l'organisation de ce voyage ont été recueillies sur ce site, sur des conseils d'amis, et avec le guide Ulysse.
Nous sommes partis en famille, avec 2 enfants de 9 et presque 12 ans (dernier mois pour ne pas payer le prix adulte!).
Nous avons eu la chance de pouvoir partir 4 semaines et donc nous avons fait les 4 iles. Un voyage orienté nature, mer et montagne, peu de sorties.
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20h
Dimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.

La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!
Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!
Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!
On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.
On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.
Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.
Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.
On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.
Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !
Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)
Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.
Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros
Vendredi 4 juillet, la plus longue journée de notre vie: 36 heures! Réveil de bonne heure, pour un départ de la maison à 4h45. Vol Lyon Francfort à 6h55, 2h d'escale, puis Francfort San Francisco, 11h de vol, notre 1er A380.
3h d'escales, on récupère les bagages, on passe la douane et direction le dernier vol San Francisco Honolulu, B737 united, on est en economy plus, on a bien de la place pour les jambes, plusieurs boissons offertes. On dort tout le long, dur de se réveiller, c'est la nuit pour nous!
Arrivé Honolulu, bagages, voiture. Réservation d'une mustang! Surprise pour les garçons. On doit prendre des sacs sur les genoux le temps d'aller à l'hôtel. Waikiki prince hôtel, chambre simple, pas de ménage mais serviettes de plage et prêt de boogieboard. On pose la mustang au parking (20 $), les sacs à la chambre et direction la plage. On attend le feu d'artifice avec beaucoup de monde sur la plage et on ne le voit pas bien, il est derrière un bâtiment. On va manger au mc do et on rentre à la chambre.
Samedi 5 juillet, anniversaire de Jolan. Réveil entre 3h et 4h. Un peu de tv, de tablette, ... On va à la plage vers 6h. On déjeune, puis baignade avec les boogie boards, et une grosse bouée trouvée sur la plage. Le temps n’est pas terrible, il y a de fréquentes petites averses. Il y a plein de surfeurs. Retour à la chambre vers 9h, je regarde la météo et il semblerait faire meilleur dans l'ouest. On prend donc la mustang, que l'on va jouer à ouvrir et fermer la capote toute la journée! On fait les touristes: arrêt chez dole manger une glace à l'ananas, puis on va voir une ancienne usine à sucre. On mange dans un camion crevette, crevettes à l'ail et crevettes citron. Très bonnes. On continue sur la route du nord. On traverse la ville historique de Hale’iwa, beaucoup de touristes et de magasins. On s'arrête à la plage, on a oublié chapeau, lunette et portemonnaie sur la table à midi, donc on retourne au camion crevette, et le monsieur nous rend tout! On retourne à la plage, vers une crique sur le côté, très vert, presque sauvage! Des gens regardent quelque chose au bord de l'eau, une grosse tortue, notre 1ere! En marchant, on en voit plein d'autres. Tout le monde regrette les masques et tubas, mais elles sont vraiment au bord, dans les cailloux, avec peu d'eau.
Jolan fabrique un bateau avec des herbes et des bouts de bois, Flavien joue dans l'eau. Toujours des petites averses.
On rentre vers 17h, les garçons s'endorment rapidement. On s'arrête à safeway acheter le repas du soir, et retour à l'hôtel. Les garçons ne se réveillent que pour aller se jeter dans leur lit. Nous on va garer la voiture (gratuit le long du canal) et on revient manger nos macaronis fromage et poulet grillé. On dort à 20hDimanche 6 Jolan réveillé très tôt, flavien 5h et moi 5h20! On quitte la chambre à 6h15. Direction Pearl Harbor. On rejoint une longue file à 6h50, ça ouvre à 7h et on a des billets pour 11h. En attendant on va visiter le battleship uss missouri. Il est grand, visite intéressante. Retour avec la navette, on prend des audio guides pour Lionel et les garçons, visite et film en français. A 11h, on commence par le film, puis on embarque pour aller au mémorial. Au retour, on prend les livrets de ranger junior, et on fait les 2 musées. La visite est intéressante, les garçons ont leur médaille et on quitte le site à 14h30! Un petit arrêt à une caserne proche, mais juste le quartier général, un pompier très sympa qui discute et nous offre un patch. On prend ensuite la route de l'ouest, les plages s’enchainent, toutes avec beaucoup de monde, comme c'est dimanche. Des familles, équipées avec des tentes, bbq...les jeunes jouent du ukulélé, une famille fait nager sa pet turtle, ambiance sympa. Retour Waikiki, les garçons dorment, on va garer la voiture, et on mange nos pates et poulet sur le balcon! Au lit 20h45!
Lundi Réveil 5h je fais mon carnet, déjeuner puis départ, pour koko crater, vu dans la série Hawai5-0! On est prêt pour la montée à 6h 45. Il y a 1050 marches, et ça devient plus raide vers la fin. On monte en 45mn, ce qui n'est pas ridicule! ! Très belle vue d’en haut, la descente n'est pas plus facile! Cette marche vaut le coup, les gens s’encouragent, c'est le challenge du jour.


La pluie arrive juste avant que l'on ne rejoigne la voiture. On prend la route vers l'est, la route longe la mer, c'est sauvage et très beau. Différents arrêts photo, la pluie s’est arrêtée. On mange en face de la plage de Kailua, (plus belle plage des usa?) un resto où la famille Obama est venue manger! La plage est très belle, sable presque blanc et mer turquoise. Quelques petites vagues pour jouer. Retour sur Honolulu en passant par l'intérieur de l'ile, au milieu des montagnes. On va ensuite voir le palais du gouverneur, la statue de Kamehameha, comme on les a vu dans Hawaï 5-0! Retour à la chambre après avoir garé la voiture. Personne ne dort, ce soir on sort! On va en bord de mer, on se promène un peu et on va manger à mc do! Bonne salade, puis une bonne glace chez haagen dazs. Au lit 20h45!
Mardi Petit dej: Jolan finit les pâtes et Flavien le poulet! On décide d'aller faire diamond head crater qui est juste à côté. On monte rapidement, et on a mal aux jambes! La vue d'en haut est très belle, et le sentier sympa.
On charge la voiture et direction l’aéroport. Bye bye la mustang. Vol island air direction Kauai. Vol de 40 mn, avec petite serviette et boisson! Direction location de voiture dollar, on ne choisit pas, on a une Chrysler moyenne.
On cherche notre appart, résidence plantation hale, que nous trouvons sans problème. Appart en rez de chaussée, une chambre et cuisine bien équipée et salon sympa.
On va faire les courses, on prend peur sur les prix, on remplit le chariot. On fait un pari sur le montant du chariot, Lionel gagne à 300 dollars!Mercredi Réveil 5h30 pour Flavien, mais 8h pour Jolan. Bon petit dej maison. Départ vers le nord, en faisant tous les petits arrêts photos. La côte est très belle. Arrêt à la plage . On est presque seuls, un côté est abrité des vagues et on sort masque tuba. On se prend 2 bonnes averses. On arrive à piqueniquer entre 2. On reprend la route vers le nord, on achète des fruits à un marchand de bord de route: il y a un présentoir avec les prix et une boite pour mettre les sous! On va à secret beach, petite marche, belle plage. Les garçons jouent dans les vagues.
Au retour on s’arrête à Kapaa, petit marché, on achète avocat, tomate, fruit de la passion, petites bananes et mangues.
Retour à l'appart, rinçage, apéro, repas, et au lit!Jeudi 10 Départ pour snorkeling à Koloa landing, on descend par une mise à l'eau, plusieurs groupes de plongeurs sur place. L'eau est un peu trouble sur le bord, mais c'est mieux plus loin. Pas mal de poissons, un poulpe, et des tortues! On reste dans l'eau environ 1h. On fait ensuite un petit tour pour chercher d'autres coins pour un autre jour. On va à Poipu Beach Park, belles tables de pique-nique ombragées, et au menu: tortillas, thon, mayo, avocat, tomate! Miam On joue ensuite dans l'eau, sur une petite presqu'île où les vagues arrivent des 2 côtés, elles se rejoignent et ça secoue! On va ensuite au bout de la route en gravier après le golf, Flavien dort, toujours réveillé à 5h le matin, il est crevé l'aprèm. Il y a un trail pour aller voir un gouffre. Le chemin est très beau, replanté et aménagé par des volontaires. On retourne à la voiture, Flavien dort toujours. On passe devant un ranch, où des cowboys Hawaïens s’entraînent au rodéo sur un taureau articulé tiré par un quad, on va les voir un moment, typique!

On rentre à l'appart, rinçage, apéro et hamburger (à la poêle, pas le courage d'aller au bbq!)
Vendredi 11 Il a beaucoup plu cette nuit. Levé 6h30, pancakes pour le petit dej. Pour mettre nos coups de soleil à l’abri, pas de plage aujourd'hui. On va au Waimea canyon. En partant, c'est bien couvert, mais on a ensuite un vrai beau temps. La route monte le long du canyon, on s’arrête aux points de vue, au musée. C’est très beau. Au bout de la route, le point de vue donne sur la mer et la na pali coast.

On pique-nique puis on fait le pihea vista trail, 1 mile aller. Mais ça monte, ça descend, et c'est plein de boue! Bref, trail sympa! Rinçage rapide à la voiture. On redescend, on s’arrête, à port allen voir la glass beach (sable noir avec des bouts de verre), puis une petite glace à mc do. On s'arrête au wall mart, achat de souvenir (t shirts), et 2 bricoles pour manger (le Nutella est 3 $ de moins! Mais on n'en a pas besoin) Retour à la chambre 20h, on essaye le cuiseur de riz avec du porc effiloché sauce bbq, et une petite glace.
Samedi Réveil 6h30 avec Flav on va voir la plage devant l'appart, jolie mais beaucoup de rochers. Petit dej , on fait cuire des petits pains feuilletés achetés frais dans une canette, bien bon. Départ pour la route nord-est. Arrêt à tunnels beach, recommandée pour le snorkeling. Pas trop de monde, plage superbe avec de l'ombre, la montagne en arrière. Dans l'eau, beaucoup de poissons, près du bord, pas sauvages.
Pique-nique sur la plage aménagée un peu plus loin, en face d'une grande grotte dans la falaise.
On va ensuite au bout de la route et on prend le début du sentier pour aller au point de vue à 0,5mile. Très belle vue sur la côte et la montagne.Dimanche 13. Pas très beau temps, apparemment à cause d'une tempête qui apporte des nuages sur les îles. On pensait faire du paddle rivière Wailua, mais il n'y en a plus de disponible. Donc direction cascade de Opaeka. Sympa mais on les voit de loin. On va ensuite aux cascades de Wailua, 2 belles chutes. On retourne à la plage de Poipu qui est très touristique, beaucoup de monde mais très sympa, on mange, on va ensuite louer 2 sup: stand up paddle pour 1h30. Pas évident de se mettre debout, il faut trouver l'équilibre, mais tout le monde y arrive. Lionel tente les vagues, mais pas facile. Les garçons jouent ensuite dans les vagues. Un groupe joue du ukulélé, on reste un moment à les écouter.
Lundi 14 juillet Temps moyen. Petit déjeuner de petits pains au four. On commence par aller acheter des t-shirts à la caserne de pompier. On part ensuite à l'aventure: à la recherche des Hoopi falls (sauvages, trouvé sur internet). Petit sentier dans la forêt le long de la rivière. Sympa. A la 2e cascade, Flavien et Lionel se baignent, il y a une corde pour se jeter dans l'eau. On va au lydergate parc manger notre pique-nique. Les garçons jouent sur le jeu. Le temps se couvre et la pluie arrive. Flavien se baigne dans le bassin protégé des vagues. On rentre à la chambre faire les sacs. Le temps se calme, on va faire un tour au coconut marketplace, achat de t-shirts. Retour par la plage. Apéro vide frigo préparé par les garçons.
Mardi 15 Départ de la chambre direction l'aéroport, Vol hawaian airline à10h15 direction Maui. On prend notre nouvelle voiture (une impala au réservoir à moitié vide, donc on râle, ils font le plein:9 gallons!) A l'arrivée, on va au kmart, puis manger, petit resto, fish tacos pour moi. Il y a un stand de shave ice à côté, et Flavien a bien envie de gouter. On en prend une pour essayer, et comme on trouve ça bon, on en prend une autre! On voit après que c'est la marque la plus réputée de l'ile ! Notre appart est à Kihei où nous devons retrouver la proprio à 16h, pas tout à fait prêt, petit tour à la plage. L'appart est très bien, belle résidence. Il fait chaud, petit tour à la piscine avant d'aller faire les courses au safeway.
Mercredi 16 Réveil autour de 8h, petit dej bien agréable sur la terrasse. Direction le nord de l'ile. On va sur la plage de Napili. On se trouve une place à l'ombre. On loue des boogie boards, les garçons s'éclatent dans les vagues. Moi je préfère prendre mon masque sur le côté de la crique, et par 2 fois je nage avec une tortue qui semble faire plus qu'un mètre! L'épreuve de dessablage des gars est un peu compliquée, ils sont tout irrités sur le ventre. On s'arrête à Lahaina sur la route, manger une glace (shave ice chez un autre marchand, moins bon!) et visiter cette ville historique!
Jeudi Afin de limiter le soleil, on a décidé d'aller au volcan Haleakala. Le temps est moyen, on espère que le sommet sera dégagé. On monte dans les nuages et on arrive à 3055m au soleil. Il, fait environ 12 degrés, on met vite les vestes. On aperçoit les sommets de big island au-dessus des nuages.
Le cratère se dégage et on le voit bien Dommage qu'il n'y ait pas un trail plus court dedans. On va au visitor center chercher les livrets de ranger junior. Et on commence à le remplir. On redescend jusque au point de vue maintenant bien au soleil. On piquenique à l’abri du vent. On va rendre les junior ranger, et la ranger est très sympa et explique plein de choses aux gars. 2eme médaille.

Vendredi 18 On se lève tôt pour aller à "la route de Hana". Route réputée pour ses 54 ponts et 600 virages. Très belle dans les arbres, mais en fait on voit peu la mer. 1er arrêt à la plage de Ho'okipa, plage de véliplanchiste, mais pas de planche. On s’arrête aux twin falls, et on n'est pas seul! Il faut marcher dans l'eau pour s’en approcher, Flavien lui se baigne. Sympa, dommage du monde. A 13h on s’arrête au waianapanapa state park. Pique-nique avec vue mer. Petite marche voir les arches de lave et retour sur la plage de sable noir, Flavien se baigne dans les vagues. On finit la route jusqu'à Hana car on veut prendre de l'essence et aller à red sand dune, un sable de plus pour la collec! La plage est superbe, une petite crique protégée au pied des falaises rouges. Flavien et Lionel se baignent.
Mais il faut penser au retour, on part à 17h et on arrive à la plage de Hookipa à 18h45, un peu marre des virages.
On va à Paia, on mange au resto de poisson, crevette, calamar pour nous et fajitas de poisson pour Lionel.
On discute avec des jeunes biens sympas, dont un travail dans le magasin Naish! Une visite sera obligatoire.
Ils nous apprennent qu'un orage tropical est en approche demain et que l'on va avoir beaucoup de pluie.Samedi, dernier jour de beau temps annoncé Direction snorkeling à turtle beach. On arrive sur la plage, on s’équipe et on part tous les 4 sur la droite de la baie (Jolan avec le bogie board) selon les conseils de nos voisins de plage. On voit plein de tortues, qui nagent, qui mangent...Très sympa! Jusqu'au moment où on voit un requin passer juste sous nous! Il a l'air de ma taille et a la pointe blanche. Il ne fait pas du tout attention à nous, mais ça nous calme et on rentre! On a quand même passé plus d'une heure dans l'eau. Les garçons jouent dans le sable, puis dans les vagues. On cherche un truc pour manger vers 14h, on va dans un resto à burgers puis bonne glace. Le temps se couvre. On finit la route vers le sud, big beach, très belle, mais il pleut, puis jusqu'à La Perouse bay, marcher dans la lave, dernière coulée de 1790.
Dimanche Réveil avec le vent et la pluie. La tempête est là. On prend notre temps, on déjeune, et le temps s’arrange. On voulait aller voir à Ho'okipa si il y a des planches à voile, mais le temps a l'air mauvais. On va finalement vers Lahaina, beau temps et pas de vent. On va sur la plage, et un gars propose des cours de surf. Les 3 mecs y vont pour 2 heures, moi je fais de la traduction puis des photos. Jolan trouve ça facile: une fois parti il n'y a rien à faire! Ils réussissent tous les 3. On mange notre salade de pâte sur la plage, puis un tour dans la ville pour une glace.
Lundi Jour de changement! Petit déjeuner vide frigo: œufs pour les garçons, milk shake avec les fins de glace et d'ananas. On finit les sacs, on va un peu à la piscine et on part à 11h. Direction Lihuie pour trouver le magasin naish pour Lionel. Il achète 2 t-shirts et une serviette de plage. On fait un petit tour, on va manger. Vol mokulele. On va au guichet, tout est pesé: les sacs et nous! Puis on attend d'être appelé, et à l'heure de notre vol, on nous attribue un numéro de rangée. L'avion a 9 places et on est 7. C'est très sympa. A l'arrivée, on va prendre notre voiture, et moi qui croyais avoir réservé une plus grosse, ils veulent nous donner une standard. On paie donc pour avoir une plus grosse, ce sera une impala. Direction l'hôtel Manago on s’arrête un peu avant chez pack and paddle pour réserver des kayaks pour aller à captain cook demain. On s’installe à la chambre et on va manger une pizza.
Mardi Réveil 6h pour être à 7h à la loc de Kayak. Le proprio est très sympa et très pro. On réserve aussi le tour avec les raies Manta le soir. On charge les canoës sur le toit de la voiture, et direction la mise à l'eau. On pagaie dans la baie de captain cook, pas de dauphins aujourd'hui, dommage. snorkeling dans la zone protégée, les coraux sont beaux et l'eau très claire. Pleins de poissons. On ne peut pas mettre pieds à terre, donc on nage en tirant les canoës, on mange dans les canoës... On nage avec une tortue et plein de poissons juste dans la baie de la location. Retour midi, on va rendre le matos, et on va se doucher et reposer à la chambre. On va manger à l'américaine à 17h au resto de l'hôtel Rv 18h30 pour aller voir les raies en canoë. On les suit jusqu'au Sheraton, mise à l'eau avec des lumières sous le canoë. Le plancton est attiré par la lumière, et les raies viennent manger. On en voit plein, c'est impressionnant, elles viennent manger juste sous les canoës et repassent plusieurs fois en faisant des saltos, vraiment plus sympa en canoé que ceux d'à coté qui sont une centaine accrochés à leur bateau! Par contre pour captain cook, c'est plus simple de louer les canoés direct en bas (problèmes d'autorisation? nous n'avons vu aucun garde du parc)
Mercredi On se lève assez tôt pour pouvoir tout faire aujourd'hui, mais le temps n’est pas terrible. On va vers la mer voir si les dauphins sont dans la baie de Honaunau, mais pas de dauphins. On voulait visiter le Park historique avec les statues, mais ça se fait à pied et il pleut, on abandonne. On va direction le sud de l'île. Le temps s’arrange avec montée du vent. On va à la plage de sable vert. 1 heure de marche pour y aller, et on voit une 1ere petite plage verte avant. On ramasse un peu de sable malgré l'interdiction pour la collec, très rare le sable vert. Flavien se baigne dans les vagues. On fait le retour en touriste, dans un 4x4 c'est sympa aussi pour 10$. On va ensuite à la plage de sable noir réputée pour ses tortues. On commence par le pique-nique sympa grâce à des tables sous abris pour le vent. Les tortues font la sieste sur la plage.

On va ensuite à volcanoes national Park, fait pas beau. On commence par aller au visitor center, chercher cartes, programme pour demain et livret de ranger junior. On va ensuite à volcano house chercher les clés de notre cabine. Il faut ressortir du park et faire 3, 5 miles pour arriver au camping, et il fait beau ici! Du coup on s’installe, on ramasse du bois (autorisé dans les 100m du camping) et les garçons n'ont pas envie d'aller au resto ce soir. Je vais donc à Volcano à la recherche d'un magasin. J'en trouve 2, mais vraiment pas grand-chose dedans, voilà donc pourquoi tout le monde conseil de faire ses courses avant de monter! Le menu est donc: soupe à la tomate et chili en conserve mijoté sur le bbq! Puis quelques chamallows grillés. A la nuit on va au park voir le volcan rougeoyant, c'est très beau. Lionel prend plein de photo, en plus le temps est dégagé et on voit toutes les étoiles.
Retour à notre cabine où nous attendent de bons lits avec de bonnes couettes.Jeudi Bonne nuit, et il fait beau. Petit dej au bbq: pour chauffer l'eau pour mon thé, le cacao de Jolan dans une conserve, griller du pain. On part pour le parc vers 9h. On trouve les nuages et la bruine. On commence par le lava tube, petite balade vite fait dans la forêt pluvieuse.
On continue la route pour faire le trail recommandé par la ranger, on marche sur la lave avec une petite montée à la fin qui devrait nous montrer une vue à 360º, mais on ne voit que des nuages.
On décide d'aller au bout de la route pour trouver le soleil pour le pique-nique, il est bien là avec le vent. On marche sur la route coupée par la lave
En remontant on fait le sentier des pétroglyphes, pas mal.
On aura fait nos 10km de marche aujourd'hui.
On retourne au magasin pour le repas du soir: au menu: tortillas avec fromage œuf et bacon grillé, au bbq bien sûr, très bon. En dessert banane au Nutella.
Pas le courage de retourner au volcan. On a cramé aujourd'hui !Vendredi Bbq du matin: œuf au bacon pour les gars, tartines grillées et thé à la conserve. Les garçons finissent leur ranger junior pendant que l'on range et on passe au visitor center. La ranger Shantel fait ça très pro, met son chapeau, vérifie tout, explique, et à la fin fait une annonce micro. On va faire la boucle sud-est de l'île, on commence par le bout de la route. Moins intéressant que l'autre côté, grande coulée de lave où les gens essayent de reconstruire leur maison. On discute avec un Mr dont la maison a brûlée il y a 4 ans, il nous montre des photos, nous explique reconstruire pour pouvoir la déplacer en cas de problème, il a dû payer toute la route, a mis panneau solaire et récupérateur d’eau de pluie. On va ensuite au hot pond: un bassin au bord de la mer où il y a une source chaude mélangé avec de l'eau de mer par les vagues. On pique-nique, lieu remplit de baba cools, guitare, yoga, cheveux longs et quand même un peu bizarre, mais pas méchant! Puis on se baigne, il pleut mais ça ne gêne pas, pas trop de monde, température très agréable 33? Puis on longe la mer, belle route. Arrêt au lava tree state Park, très beau, dans la forêt. Ensuite arrêt à une caserne de pompier pour achat d'un t-shirt officiel et les gars jouent au basket avec les pompiers, moment sympa. On va à l'hôtel Wild Ginger Inn à Hilo, il pleut averse, on installe tout dans la chambre et on va manger. Ken's restau, ouvert 24/24, pancakes, repas.... On ne sort pas avec la faim. On va se coucher, la chambre est celle du bout de l'hôtel, belle vue mer, mais juste au-dessus de la route (des bouchons d'oreilles sur la table de nuit!), la nuit les grenouilles font un bruit d'enfer, et les voiture reprennent le matin, mais sinon, bien dormi!
Samedi Réveil avec le soleil. Petit dej de l'hôtel, pas mal, le Mr amène même des cacaos pour les gars. On commence par le marché comme, on est samedi. Achat de fruits de la passion, puis on fait le côté touriste, pour des t-shirts pas cher, on achète bracelets, colliers, ...dans les magasins chinois autour, les seuls que l’on aura vu de toutes nos vacances. On va ensuite à Akaka falls, on la voit d’un chemin, plus grande cascade de l'île, 135m, pas exceptionnel. On mange notre pique-nique. On retourne au marché car Flavien aurait bien voulu racheter un bilboquet japonais (plus beau et moins cher que celui acheté en grande surface!) On repart direction rainbow falls, plus petite mais plus drôle car on peut accéder en haut et marcher sur les rochers. Puis direction le Mauna Kea. Je pensais m'arrêter au visitor center cause enfants trop jeunes (pas de moins de 16 ans) et voitures pas 4x4. Mais j'ai eu Emeric sur l'ordinateur ce matin et il nous a conseillé d'aller au sommet. On reste plus d'une heure à 2850m, on est au-dessus des nuages, petite marche, petit goûter. On attaque ensuite l'ascension: route non goudronnée, un peu de tôle ondulée, mais pas de trous ni pierres, vraiment pas besoin de 4x4 ! Au sommet, on fait l'oignon: t-shirt, t-shirt manche longue, 1ere polaire, 2eme polaire puis coupe-vent. Les japonais ont veste et pantalon de ski gant et bonnet, un peu abusé! C'est très beau du sommet, on est à 4205m, facile pour un 1er 4000! Coucher de soleil superbe sur les nuages, au milieu des observatoires. Avec Jolan on se fait même le petit sommet en face, et là, vue à 360º.
On redescend tranquille au visitor center, et Lionel voit que le niveau d'essence descend vite, à peine au-dessus de la réserve. On s'arrête un peu pour regarder les étoiles, mais il y a un monde fou, on n'entend pas les explications, on fait la queue à un télescope où on voit des étoiles (open plasti?) pas tout compris.
On repart car peur si on tombe en panne, descente en roue libre, puis sans accélération, on fait les 40 miles jusqu'à Hilo sans problème. Burger king et station-service avant de rentrer. (Explication : une voiture consomme beaucoup plus en altitude !)Dimanche Un voyant orange s'était allumé hier soir sur la voiture, je fais donc un aller-retour à l'aéroport où ils me disent que c'est le bouchon d'essence qui est mal fermé! On repart donc direction le nord. Arrêt à Laupahoehoe point, jolie bord de mer où des Hawaiens viennent camper pour le week end. Les garçons s'amusent à casser une noix de coco sur les rochers, des vagues et des rochers, pas de baignade mais très beau. On s’achète à manger à Honokaa puis on va voir la waipiu valley. Le temps se couvre alors pas le courage de descendre à la plage. On décide de traverser l'île pour retrouver le soleil. On va à spencer beach park. Belle plage, on mange à l'ombre en bord de mer, puis on se baigne. On ne se rappelait pas qu'il faisait aussi chaud! On jette un œil au Park historique à côté, mais il ferme alors on prend les livrets de ranger junior pour les faire à l'appart. On jette un œil à waikoloa resort, ensemble chic en bord de mer, puis nous montons à waikoloa village. Nous somme au paniolo green resort. Il n'y a plus d'appartement à une chambre alors on en aura 2! Mais aussi 2 salles de bains et très grande cuisine, en rez de chaussée, environ 80m2 ! On devrait être bien pour nos 3 jours.
Lundi Pancakes, livret de ranger, puis départ pour la plage. On va à la plus belle plage de l'île: hapuna. Belle plage de sable blanc, mer turquoise. Pas de vague, un peu de monde. Soleil au max, pas d'ombre sauf pour le pique-nique, belle table abritée. On prend la route du nord. On s'arrête au parc historique de Lapakahi, village de pêcheurs reconstitué. Balade sympa, en bord de mer mais il fait chaud. On va ensuite jusqu'à Kapaau voir la statue de Kamehameha, et boire un smoothie qui nous rafraichit, bien qu'ici il fasse beaucoup moins chaud.
Mardi, dernier jour On décide d’aller à une plage faire du snorkeling pour revoir des tortues. On va à la plage à Kukio bay avec accès par l’hôtel. Parking aménagé, douches et toilettes pour le public, et plage superbe. De la pelouse ombragée au bord de la mer.
On commence en snorkeling vers l’arche, un petit lagon surnommé l’aquarium. Peu d’eau, mais beaucoup de poissons. Pique-nique à l’ombre, puis on va dans la baie. Il y a beaucoup de tortues, et on peut nager avec elles, Jolan devient à l’aise dans l’eau.
On va faire quelques magasins à Kona, puis retour à l’appart pour notre dernier apéro.Mercredi On range la chambre et on pose les bagages à l’accueil. On retourne au parc historique pour rendre les livrets de ranger junior, le badge est remis rapidement aux garçons ; on nous propose un tour en canoé hawaïen, on s’inscrit pour le tour de 10h30. Le capitaine est un hawaïen pur souche, habillé avec juste un pagne, qui nous raconte les traditions des canoés. C’est vraiment sympa ce petit tour dans la baie. On cherche ensuite une plage, et on va à Puako, beach 69. Superbe plage. Pique-nique à l’ombre puis snorkeling, très beau récif de corail avec beaux poissons. On rentre, il y a des douches à la réception, on finit les sacs et direction l’aéroport. Petit arrêt au kmart pour les derniers souvenirs. Vol united à 21h direction Los Angeles, petite nuit.
Jeudi : Arrivé 5h heure locale, on va à la loc de voiture. On fait un tour, on se dirige vers les Citadel Outlets. IIs n’ouvrent qu’à 10h, alors on cherche la poste pour les derniers timbres, on va déjeuner. Les magasins ouvrent, on fait des affaires chez Columbia et quicksilver (dont un shirt de bain des Lakers !) Retour à l’aéroport, 15h : vol Lufthansa direction Francfort, 10h de vol, des films, des repas pas mal et un peu de repos.
Vendredi : 2h à Francfort, puis vol pour Lyon, où on arrive à 14h30, voilà 29h que nous sommes partis.
Bilan: superbe voyage, conforme à nos rêves, plus de pluie que nous aurions pensé, coté budget pour être concret: 12530 euros