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Qui croit encore à un voyage en Indonésie cet été? English translation pending
by Marifb · 2020-05-29 · 52 replies
Bonjour à tous

J'ai des billets pour un voyage en Indonésie (Raja Ampat et Sulawesi) avec un départ début juillet et retour fin aout. Mes billets ont été pris au mois d'octobre 2019... Est ce que certains sont dans le même cas? J'ai des billets Lufthansa pour Jakarta et ensuite des vols intérieurs pour Sorong et un retour de Manado avec Batik. Normalement je prends un visa touriste 60 jours qui mets au moins 3 semaines à être fait. J 'ai bien compris que le vol doit être annulé si on veut espérer au moins un avoir (je veux bien partir en 2021...). Je n'arrive pas à avoir des infos sur l'Indonésie. Je viens de voir que la Thaïlande ré ouvre complétement son pays au tourisme. Je me demande ce qu'il en est pour l'Indo... Est ce que quelqu'un a des infos? Quid de mon visa à temps pour début juin (le 9 de mémoire)? Merci pour vos retours. Ça commence à prendre la tête cette histoire...
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
by Rjulie95 · 2020-04-21 · 98 replies
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue English translation pending
by Sarana · 2020-03-31 · 23 replies
Eté 2017 - Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin. - Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !

Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.



Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.



J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
by Av31 · 2020-03-06 · 30 replies
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien
https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions ��té seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Informations en vrac sur un séjour en 2018 en Malaisie English translation pending
by Thjan · 2020-03-05 · 0 replies
J'ai oublié de poster cela et donc aussi un peu oublié les détails 😕 Mais j'espère que ça pourra servir. Pas vraiment un carnet de voyage ...

Voyage Septembre 2018

Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos

Info :

Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.

Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud

Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres

Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.

Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.

Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.

Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines

Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.

Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM

Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau

Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.

Bus Penang => Taman Negara

Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.

Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable

Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu

Taman Negara (Pahang)

Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’

L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire

Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence

Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.

Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.

Un café vend de la bière en canette

Taman Negara => Cerating

Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating

Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM

Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)

Cerating => Mersing => Tioman

Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM

Bus pour Mersing : 3h30, 25RM

Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R

Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["
http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.

Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier

Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après

Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …

Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.

De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément

On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.

Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel

Tioman => Mersing => Singapour

A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.

Frontière Malaisie / Singapour en bus 

On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie  malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !

Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !

Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça

Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh

Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes

Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h

Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.

Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus

Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.

Ipoh => Cameron Highlands

Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM

Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire

Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.

Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.

Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye

Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM

Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station

Info sur Bornéo en 2017 octobre

Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire 

Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue

Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !

Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.

Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.

Pas vu une seule sangsue
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
by Jane15 · 2020-02-19 · 40 replies
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans. J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet. Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport. Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire. On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.



Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.

On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre. Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides. On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.





Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.



Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Chine: Au fil de l'eau du Yangtse English translation pending
by Jemaflor · 2020-01-19 · 9 replies
Le fleuve Yangtse et ses célèbres trois gorges … un vrai rêve de voyageur. Voilà ce que je vous propose de découvrir à travers ce récit d'une balade fluviale singulièrement dépaysante au cœur de l'immense Chine. Le long fleuve est majestueux surtout lorsque son cours traverse les fameuses gorges qui en ont fait sa renommée. Quant au nom de Trois Gorges, il vous évoque probablement celui d'un barrage hydroélectrique unique au monde, il sera évidemment abordé mais à la fin de ce carnet de voyage. Des impressions et des descriptions et beaucoup de photos pour illustrer ce compte rendu de périple fluvial. Êtes-vous fin prêts à embarquer ? Alors, bienvenue à bord.

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Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !

Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.



En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !



Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.



La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.



Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.



En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.





Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.

La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !



Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.

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Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.



Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.

Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.



Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !

Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.



Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.



Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.



D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.



D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.

Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.



Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.





Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !



Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.



Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
Itinéraires en voiture dans l'Ouest américain au départ de Los Angeles en août English translation pending
by Shadowlight · 2020-01-05 · 22 replies
Bonjour, nous allons partir en Road Trip dans l'Ouest Américain au départ de Los Angeles en Août 2020. Nous sommes 5 (3 enfants de 15, 13 et 8ans).

Durée : 23jours

Hébergement : Hôtels / Motels / AirBNB

Véhicule : SUV loué sur place

Pour boucler notre parcours nous avons à choisir entre :

1) 2 nuits au Grand Canyon (1 journée et demi de visite) / une nuit à Mesa Verde NP (1 matinée de visite) puis le trajet Las Vegas - Death Valley - Yosemite en 1 journée sans visite de Mammoth Lakes et Bodie puis 2 nuits à San Francisco (1 jour et demi de visite)

ou

2) 1 nuit au Grand Canyon (1 journée de visite) / pas de visite de Mesa Verde NP puis 1 étape entre Las Vegas et Yosemite (nuit à Bishop) / Visite de Mammoth Lakes et Bodie le lendemain

puis 3 nuits à San Francisco (2 jours / 2 jours et demi de visite)

Donc j'hésite entre ces deux itinéraires, lequel est le meilleur pour découvrir l'Ouest ?

Merci d'avance.
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
by Doume512 · 2020-01-01 · 6 replies
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe. La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport. Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours. Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante. Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante. Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits. Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm. De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.



Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.



Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.





Cette tour en pierre renvoie au passé.



Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.

Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.



Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.



Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher



Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.



A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.



Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.



Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella



Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.



J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.



300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.



Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.



Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.



Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.



Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.



Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.



En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.

La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Organisation périple, transports et lieux pour 25 jours au Vietnam English translation pending
by Manueandco · 2019-12-07 · 16 replies
Bonjour,

nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)

Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ

Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
Angkor: la terrasse dite du roi lépreux English translation pending
by Schnacke67 · 2019-12-01 · 7 replies
Bonjour à tous LA TERRASSE DU ROI LEPREUX - Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule). - Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.

- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)

- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).



Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".

Comme on peut le constater les avis divergent.

"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).

Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.

- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.



Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…

- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées

Visite :

- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.

LA LEGENDE DU ROI LEPREUX

Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :

"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)

JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"

- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.

Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".

- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")

(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.

Jacques
Balade hongkongaise English translation pending
by Jemaflor · 2019-11-23 · 39 replies


Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.



Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.



On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.



Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.

Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.



On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.





A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.

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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.



A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …



Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.

La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.

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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.



A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?



Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.



Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !

Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.



Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !

Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !

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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.

Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.





Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Projet de vacances en Bulgarie: que visiter English translation pending
by Herisson39 · 2019-11-15 · 18 replies
Bonsoir ,

Je m'adresse a vous afin de connaitre vos conseils sur des futures vacances en Bulgarie

J'aimerais prendre un vol au départ de Lyon via Bucarest et rejoindre la mère noire

Que me conseillez vous de visiter ?

Rejoindre Sofia depuis Bucarest me parait loin et long , Sofia est il une visite indispensable de la Bulgarie ?

J'espère avoir de l'aide et vos témoignages sur vos voyages dans ce pays

Merci a vous
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, pr��voir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
by Cochize · 2019-09-29 · 33 replies
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …

Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …

‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …

Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….

Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …

Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...

Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’

mais pas seulement….

Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..

Parlons photo et vieux trucks rouillés...

Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !

Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :

“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”

C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…

Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !

Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography

S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)

Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.

Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !

je m’égare un peu…...

Parlons ‘’rust’’ et paysages….

En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi

En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.

Au fait et la sculpture ?

Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !

Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :

From Smoke and Tangled Waters

Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..

Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !

Rust et imagination

C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.

L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !

Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….



En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore charg�� de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !

Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum

p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Vacances 5 jours en Irlande seule et sans voiture English translation pending
by LastDear · 2019-07-29 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voici mon petit projet : Je compte partir en Irlande (Nord? sud? je ne sais pas) du 20 au 25 août en gros, donc 5 jours.

Je suis seule, j'ai 31 ans, pas de voiture (et pas de permis) et un budget limité. Ca, à la rigueur, je m'en fiche, je n'y vais pas pour y passer des vacances de grand luxe!

Je connais Dublin donc je n'ai pas spécialement envie d'y retourner. Je connais Belfast également (que je préfère à Dublin pour son aspect + mélancolique, solitaire, et moins touristique).

Ce que je recherche, c'est de beaux paysages en front de mer, des petites villes sympas où écouter de la musique locale, voir des danses, sentir le poids des âges et de la coutume ; et boire une petite bière et pourquoi pas faire des rencontres sympas au gré des visites....Et j'aimerais, pour 5 jours, faire le plein du maximum de beautés que cette île a à offrir !

Pour le logement, je ne serai pas en tente mais je suppose qu'à part les B&B ou autres Airbnb, je n'ai pas mille options à étudier.

Cela dit, j'ai bien envie de tester un peu + mes limites, n'étant pas une grande aventurière et étant plutôt du genre à flipper pour ma sécurité, j'aimerais bien évoluer un peu là-dessus et gagner en autonomie! Prendre une tente et partir vraiment à l'aventure sur ce laps de temps pourrait-il être une bonne idée?

Si vous avez des suggestions pour le profil que je vous décris, je suis preneuse, car je ne sais par où commencer :)

Merci, bonne soirée à tout le monde!
Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
by Valmichel86 · 2019-07-18 · 7 replies
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.

La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.

Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
by Pifil · 2019-05-21 · 28 replies
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

Retour sur 3 semaines RN7 + Diego Suarez - Nosy Be English translation pending
by Bencoco900 · 2019-05-12 · 18 replies
Bonjour à tous, Je souhaitais vous faire part d’un retour d’expérience de notre voyage de noces que nous avons organisé sans agence de voyage. Période : du 21 avril au 14 mai. Circuit : RN7 et Nord Vol : Air France à 850 euros par personne.

Pour éviter de tout lire, ci-dessous un petit résumé : Points forts de notre voyage : - Notre chauffeur guide Héry qui a vraiment rendu notre circuit RN7 exceptionnel. - La randonnée dans ISALO et l’hôtel de la Reine - L’excursion sur Nosy Iiranja en bivouac avec les baleines Rand’Eau - Le calme et le repos au Sangany Lodge sur Nosy Be (et sa merveilleuse cuisine) Petites déceptions de notre voyage : - La ville de Diego qui n’a pas un grand intérêt – je pense qu’il vaut mieux se poser à Ramena. - L’hôtel couleur café à Antsirabe - De ne pas avoir pu voir la vieille ville de Fianarantsoa

Chauffeur : élément clé de la réussite de notre circuit sur la RN7. Grâce à un contact sur place, nous avons réservé en direct notre chauffeur guide – Héry. Trois points que nous avons vraiment appréciés chez lui : 1. Sa conduite vraiment sérieuse, sans jamais prendre aucun risque et un mini van très confortable. 2. Son réseau de guide dans les parcs que nous avons visité (tous vraiment excellents) 3. Sa capacité à nous trouver des bons plans (artisanat, restaurant, excursion…) Si vous souhaitez le contacter : - Numéro de téléphone : 00261340915535 - Site internet :
https://www.facebook.com/madaguidehery/ Coût : vous payez un prix forfaitaire par jour auprès du chauffeur qui comprend son salaire et la location de la voiture. Vous payez directement le carburant à la station service.

Tana Arrivée à Tana vers 22H, nous avions réservé une chambre à l’hôtel du bois vert. Le site de l’hôtel est superbe (très arboré). Le transfert nous a coûté 50 000 AR. L’hôtel est à 5 min de l’aéroport, parfait pour une simple escale.

Tuléar Nous avons manqué notre vol TSARADIA pour Tuléar (le vol avait été annulé et remplacé par un vol plus tôt dans la journée et nous n’avions pas été prévenus). Un conseil donc, vérifiez bien sur leur site votre réservation 24H avant. La compagnie nous a pris en charge, nous a donné une chambre d’hôtel et mis sur le vol du lendemain matin. Rien à dire sur l’organisation de TSARADIA ; Arrivée à Tuléar où nous rencontrons pour la première fois Héry. Il nous a conseillé de passer à la librairie pour acheter des cahiers et stylos à donner aux enfants sur la route (et vous en croiserez beaucoup, c’est vraiment facile de leur faire plaisir). On aurait dû en ramener directement de France. Nous avons pris la route pour IFATY (40 min de Tuléar) pour rejoindre notre Hôtel (Le Bella Donna). Bungalow sur la plage, charmant petit hôtel. Je vous conseille si vous passez par Ifaty de vous plaisir pour les langoustes et cigales de mer ici car elles sont 2 fois moins cher qu’à Nosy Be. L’après-midi, nous avons fait la Réserve Reniala dans le village d’Ifary. 50 000 AR pour deux avec un guide. Ballade de 2H dans un arboretum avec un sentier balisé. Nombreux Baobab (dont 1 qui est immense), oiseaux et autres. Nous qui ne faisons pas l’allée des Baobab dans l’ouest, nous nous sommes fait plaisir en voyant autant de baobas dans ce parc.

Isalo : 5H de route en direction d’Isalo. De beaux paysages et une route de qualité. Nous avons séjourné deux nuits au Relais de la reine en chambre supérieur. L’hôtel est magnifique, incrusté dans la pierre. La cuisine du restaurant est très bonne, avec un menu de qualité. Nous avons marché dans le parc d’Isalo. Hery nous avait arrangé l’excursion la veille : réservation du guide, entrée du parc ainsi que déjeuner à l’intérieur (320 000 AR). Nous avons marché 6h dans le parc (la randonné n’est pas difficile du tout, il fait simplement chaud): paysages à couper le souffle et notre guide était vraiment intéressante. Le déjeuner se passe dans un espace où il y a de nombreux lémuriens en liberté. Magnifique coucher de soleil au niveau de la fenêtre d’Isalo. Je vous conseille le massage au relais de la reine pour vous remettre en douceur de cette journée d’effort.

Fianarantsoa Nous prenons la route de Fianarantsoa. En chemin nous nous arrêtons sur le site écotouristique d’Anja. Deux heures de marche dans un petit parc pour voir des lémuriens et un magnifique point de vue. Très bien pour couper la route. Nous nous sommes également arrêtés à la fabrique de papier antaimoro : intéressant et ils fabriquent vraiment de belles choses. Nous avons également vu la fabrique Soalandy à partir de vers à soie. Le soir, nous avons dormi au Lac Hôtel : très beau cadre, néanmoins la cuisine du restaurant de l’hotel nous a rendu malade… Comme il n’y a pas grand-chose d’autre autour, je vous conseille de ne pas tenter autre chose qu’une pizza, ou du riz avec de la viande bien grillée. Malheureusement nous n’étions pas en forme à la suite de notre repas au Lac Hôtel. Nous avons donc annulé le programme de la journée. Néanmoins, nous avons pu rencontrer à Fianarantsoa l’enfant que nous parrainons via l’association France Parrainage. Très belle expérience.

Ranomafana Nous avons donc le petit regret de ne pas avoir pu découvrir la vieille ville et la ville haute de Fianarantsao. Tant pis, direction Ranomafana et l’hôtel thermal. Nous avons visité cette petite ville en pleine forêt. Sa « célébrité » vient de ses thermes. Le restaurant de l’hôtel est vraiment de qualité au passage. Visite du parc national de Ramonafana (plusieurs formules : 2h, 4H et 8h – démarrage à 7h30). Vous pouvez même y passer plusieurs jours. Nous avons choisi la formule 4h. Aucune difficulté, il fait simplement très humide. Nous avons vu 5 des 7 espèces de Lémuriens. Très bon moment. En plus de leur très bon restaurant, l’hotel Thermal dispose également d’une très bonne masseuse.

Antsirabé Départ pour Antsirabe. Nous avons fait dans l’après midi le circuit des Artisans. Notre visite préférée a été celle de Maminirina (fabrication de divers objets à partir de cornes de Zébu). Nous voulions un couteau avec un manche en corne de Zébu. Ce produit n’existant pas, Héry nous a emmené au marché d’Asabotsy pour y acheter un couteau (expérience assez forte dans ce marché où nous n’avons pas croisé d’autres étrangers). Nous avons confié le couteau le jour même à l’artisan qui en 24h nous a fabriqué un manche et un étui pour le couteau en corne de Zébu. Le soir nous avons séjourné à l’hôtel Couleur Café. Hotel de qualité mais sans moustiquaire…De plus ils ne prévoient pas de repas pour les chauffeurs si vous dinez à l’hôtel. Nous vous conseillons le restaurant « Chez Jenny ». Viste dans la matinée du Lac Tritriva, magnifique lac volcanique. Deux circuits possibles pour en faire le tour (45 min ou 2h). Très bel endroit. Puis nous sommes passés au lac Andraikiba, plus proche d’Antsirabe mais qui a bien moins de charme. L’après midi nous sommes allés au thermes de Antsirabe. Edifice des années 70, toujours dans son jus mais qui est très propre. Nous avons pris la formule 2h15 avec séance de jacuzzi à l’eau thermale, gommage au chocolat, massage, et enveloppement au cacao chaud. Nous avons pu récupérer le soir notre superbe couteau Zébu.

Tana Retour sur Tana en passant par Behenjy où ils font un excellent foie gras et par un atelier d’objets en aluminium. Arrivée au Relais des plateaux, hôtel parfait pour une simple étape entre Tana et le vol du lendemain.

Diego Départ en avion pour Diego. Transfert à 30 000 AR pour l’hôtel ALLAMANDA. L’hôtel sympa mais on déconseille le restaurant Melleville. La vue est superbe mais on a eu du poissonset des crevettes surgelés (crevettes et brochettes de poisson). Très décevant pour le prix et surtout pour un restaurant en bord de mer. L’après midi nous avons visité la ville en TuK-Tuk et le jardin tropical : très beau jardin mais venir en pantalon et manche longue car il y avait énormément de moustiques et nous avons dû en partir tellement nous nous faisions piquer. Le soir, diner à la Cantine en ville, petite gargote mais vraiment très bon. Nous avons réservé notre excursion via Hery pour la mer d’émeraudes (200 000 AR pour deux, repas inclus, au départ de l’ALLAMANDA). N’ayant plus de chauffeur et de moyen de locomotion, nous avons demandé à ce que le bateau qui part de Ramena vienne nous prendre et nous ramène directement à l’hôtel. Superbe sortie avec un excellent déjeuner sur l’ilot. Nous étions que deux couples dans le bateau. La mer était agitée au retour mais rien de bien méchant, juste trempés.

Nosy Be : Départ pour Nosy Be par avion. Arrivée au bout de l’ile au Sangany Lodge. Magnifique hôtel, au calme, vraiment pour les couples car l’hôtel est très isolé (au nord de l’île). La cuisine de l’hôtel est délicieuse. Je vous conseille fortement l’excursion avec les baleines Rand’eau en bivouac deux jours sur Nosy Iranja. La plage est magnifique et cette nuit sur la plage est une expérience sympa à faire. Le tour de l’île est également sympa avec la distillerie d’ylang ylang, le mont Passot et quelques belles plages à voir ainsi que les lacs de Nosy Be

Tana : Retour sur Tana. Il est très difficile de visiter Tana à cause de ses embouteillages. Nous avons tout de même réussi à visiter la colline bleue avec le palais du roi et le palais du 1er ministre à côté du palais de la Reine.

J’espère que ces explications vous aideront à organiser votre voyage. Madagascar est un magnifique pays qui mérite vraiment d’être visité.

Benjamin
Grande traversée du Massif Central à vélo pour débutants? English translation pending
by Hannah1995 · 2019-05-02 · 21 replies
Bonjour à tous ! Mon amie et moi même voudrions faire la grande traversée du massif central de Clermont Ferrand à Sète en vingt jours environ, en juin. La seule chose, c'est que nous ne pratiquons pas (encore) spécialement le vélo et n'avons jamais fait de trip à vélo. Par contre, on est toutes les deux très sportives et les défis ne nous font pas peur. Pour ceux qui l'auraient déjà fait, ou qui s'y connaissent un peu, ça vous semble jouable ou ça risque d'être un enfer ? Sachant qu'on compte bien s'équiper et qu'on a (un peu) de temps avant pour s'entrainer :) Merci beaucoup d'avance pour vos réponses et éclairages !!
Un mois aux Philippines en février 2019 English translation pending
by Floflo1 · 2019-05-02 · 35 replies
Bonjour,

voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.

Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.

Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.

Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.

Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!

Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l’aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !

Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !

Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.

je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
De Rabat à Essaouira: retour sur 3 semaines de voyage au Maroc (mars - avril) English translation pending
by Nath2107 · 2019-04-19 · 5 replies
Bonjour Je tiens d'abord à remercier les gens de ce forum qui m'ont aidé à bâtir mon voyage... Et y apporter ma petite pierre en faisant un résumé de mes impressions si ça peut aider d'autres personnes à préparer leur voyage!

Côté logistique, nous avons loué une Dacia Logan avec Medloc au départ de Casablanca. Un peu compliqué pour récupérer la voiture (plus de 2h30!): comme Medloc n'a pas de bureau à Casablanca, c'est assez désorganisé. Ils ont voulu nous fournir une Accent mais j'ai insisté pour avoir la Logan sous les conseils de Darzel. Merci encore pour le conseil : ça passe effectivement partout! À part ce petit désagrément au départ, rien à dire sur la location, tout s'est bien passé. Côté conduite, c'est assez sportif dans les villes mais quand on comprend le "pattern", ça se fait relativement bien. Je précise que nous étions un conducteur et un co-pilote et qu​e c'est pratique​ pour se diriger à l'approche des villes... Et merci à Google Map!

Pour les hébergements, nous sommes allés essentiellement dans des petits hôtels situés dans les médinas ou en plein cœur de la nature (selon les lieux!). Globalement, nous sommes satisfaits des hôtels et de l'accueil reçu. Nous étions 2 voyageurs dans des chambres séparées la plupart du temps. Si vous avez besoin d'informations concernant les hôtels, me contacter en MP.

Le parcours :

J1 - Casablanca/Rabat : j'ai finalement intégré une demi-journée et une nuit à Rabat ... Et je ne regrette pas du tout! On a beaucoup aimé le premier contact avec le Maroc via une médina à taille humaine et la kasbah des Oudayas.

J2 - Rabat/Fès via Meknès et Volubilis : je craignais que ce soit une longue journée mais ça se fait bien. Le souk de Meknès était intéressant et la visite de Volubilis aussi.

J3 - Fès : je m'attendais à une médina assez étourdissante mais on a beaucoup apprécié. Pas de guide (mais on s'est vraiment fait "achaler" comme on dit en bon québécois). Avec le fléchage des parcours​ dans la médina​, on est capable de se débrouiller sans problème... Et quand on se perd, c'est facile de retomber sur une des 2 rues principales. La ville la plus intéressante au niveau architecture.

J4 - Fès /Errachidia : La traversée du moyen-Atlas est sympa pour les paysages (cascades aïn Vittel, forêt Ifrane/Azrou, gorges ziz) mais c'est surtout une journée de transition vers le désert.

J5 - Errachidia /Merzouga : une des très belles journées avec la journée dans l'erg Chebbi (les campements permanents ne sont plus permis... Et c'est tant mieux!!!). 1h30 de dromadaire, repas dans le désert, PM libre et retour 1h30 vers Hassi Labied avec une pause coucher de soleil. Malheureusement envahie par les quad/buggy le soir ...

J6 - Merzouga /camp Serdrar (proche Tazzarine) : traversée de paysages sympas et visite du site de gravures rupestres de Aït Ouazzik (uniquement si vous avez vraiment du temps) avant de rejoindre le camp serdrar. Fin de PM relax. Mention spéciale pour l'accueil de Brahim.

J7 à J9 - 2 jours et demi de marche dans le désert (pierres, dunes de Foum Tizza) accompagnés par un cuisinier et un chamelier. Sympa : les paysages ne sont pas forcément aussi impressionnants que l'erg Chebbi mais le fait de marcher seuls à côté des dromadaires, c'est sympa. Ça permet aussi de voir les installations de bivouac itinérant et d'admirer des ciels étoilés! Le dernier soir, nuit à N'kob, village assez cool.

J10 - N'kob /Boulmane via le Saghro : une de mes journées préférées. Des paysages magnifiques, une petite randonnée de 2h30 pour aller jusqu'à Bab N'Ali (seuls au monde!) et la route qui, en elle-même, constitue tout un spectacle!

J11 - Gorges du Todra et Tinghir : hormis l'endroit des gorges où tout le monde va, ça ne m'a pas vraiment épatée comme journée. L'oasis de Tinghir n'est pas si agréable à marcher (ou tout du moins je n'ai pas trouvé le bon endroit malgré 3 tentatives). Celle face à notre hôtel à Aït Youl (Dades) était vraiment plus accessible.

J12 - Vallée du Dades : là, on a vraiment "trippé". Une belle balade dans les pattes de singe et la route jusqu'à Msemrir qui offre de très belles vues. Au retour on a pris la piste entre Aït Youl et Boutaghrar : 13km en 1ere ou 2e vitesse mais des paysages magnifiques!

J13 - Randonnée de 4h30 dans la vallée du M'Goun (vallée des roses... pas encore en fleurs!) avec un guide. On a appris plein de choses. Je vous le conseille si vous aimez marcher et que vous n'avez pas peur de vous mouiller (un peu) les pieds. Vraiment bien !

J14 et 15 - Skoura : une petite pause pendant notre séjour où nous avons relaxé les après midi proches de la piscine (très froide). Visite de la kasbah Amridil, du souk et de l'oasis de Sidi Flah. Ce fut vraiment deux jours plus relax; si vous êtes du style à tout le temps courir, vous pouvez passer outre ou faire les visites le long de votre route.

J16 - Skoura /Marrakech : grosse journée de conduite (5h) avec visite de aït Ben Haddou. Je sais que je vais faire hurler.... mais je ne vois pas d'intérêt à s'arrêter là si on a déjà visité des kasbah auparavant. Le ksar n'est pas vraiment bien entretenu et les commerces sont omniprésents (j'avais l'impression d'être au Mont St Michel!!). Le fait d'être passé par d'autres endroits comme Skoura ou N'kob auparavant joue forcément sur mes impressions mais à refaire, je passerai. Même sensation pour la vallée d'Ounila et le col Tizi N'Tichka... La vallée du Dades et le Saghro sont beaucoup plus intéressants à mon goût. Pour finir cette journée, fin d'après-midi dans le bruit et l'huile (des moteurs) de Marrakech. OK la place principale est surprenante le soir mais à part ça, Fès présente beaucoup plus d'intérêt! ... À lire les différents commentaires sur ce forum et comme je préfère la nature, j'avais prévu uniquement une demie journée... Et j'en suis très heureuse! Je tiens à souligner que cette sensation sur Marrakech est partagée par tous les touristes avec lesquels nous avons discuté (toutes nationalités confondues).

J17 et 18 - Essaouira : changement complet... Un Maroc vraiment différent. Le bord de mer, de belles couleurs, des marocains très cool (qui proposent leur marchandise ou service mais sans insister)... Vous comprendrez que nous avons apprécié 😛 autant la petite ville, le travail de la marqueterie, les coopératives d'argan que le Cap Sim malgré un vent fou.

J19 - Casablanca : très longue route pour Casablanca. On a fait l'erreur de vouloir passer par la côte. Je vous le déconseille : la route est en très mauvais état, on longe peu la côte. Bref, aller directement jusqu'à Oualidia si vous le voulez. Malheureusement on n'a pas eu l'occasion d'y aller puisqu'on a perdu trop de temps sur la route et qu'on voulait visiter la mosquée Hassan II à Casablanca, magnifique. Ça vaut la peine... Même si la sortie de la ville est dans les bouchons par la suite!

Et voilà pour le parcours. Si je résume : mes tops sont Erg Chebbi, traversée du Saghro, vallée du Dades et Essaouira. Si je devais choisir une seule ville? Fès : elle regroupe beaucoup d'attraits. A refaire? Je pense qu'au lieu de passer par Marrakech, je passerai par Taroudant pour me rendre sur la côte.

Outre le parcours, deux aspects que je tiens à souligner : - on a mangé de très bons tajines, omelettes et pizzas berbères mais globalement, la cuisine est peu variée (salade/tajine-couscous/orange à la cannelle... Je ne suis plus capable pendant un bon moment !) .... Et ce qui m'a surprise, assez peu goûteuse!!! Si vous avez l'occasion, mangez de la cuisine de rue (sandwich, shawarma, brochettes, crêpes, etc.) : c'est meilleur, goûteux, pas cher et ça fait vivre les petits commerçants. Aucun problème de digestion pour nous.

- l'accueil des marocains est globalement bon mais la sollicitation est constante. Quand elle est faite comme à Essaouira, on répond "non" avec le sourire et on obtient un sourire en échange = parfait. Par contre, il faut reconnaître que ce n'est pas la majorité des situations et que ça peut devenir usant sur les nerfs à la fin de la journée! Personnellement, quand je suis très claire dès le début que je ne souhaite pas d'aide/guide/etc. et qu'on essaie de jouer sur les sentiments (du genre "il faut que je nourrisse ma famille; toi, tu es un riche touriste"), ça m'agace 🤪! Soyez juste prêt mentalement à subir une certaine pression 😉.

Dernier point : on est évidemment dans un pays où le regard sur la femme n'est pas le même qu'en Occident. Jamais aucune sensation de mal-être pendant 3 semaines. À noter que dans les endroits moins touristiques, vous pouvez passer totalement inaperçue en tant que femme... Peu importe que je commande, que je pose une question ou que je paye, la réponse ou la monnaie était rendue à mon compagnon de voyage, sans un regard pour moi. La féministe devra s'adapter 🙂.

J'espère que ça donnera des informations à ceux qui préparent leur voyage. N'hésitez pas si je peux vous aider!
Quand la nation arc-en-ciel t'emporte au septième ciel! English translation pending
by Solene40 · 2019-04-14 · 178 replies
Bon ben avec un titre pareil, si j'attire pas le chaland quand même 😉

Coucou à tous donc,

Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.

J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante ! Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !

Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays. Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.

Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏

__

Bon ben voilà, bientôt le grand départ !

Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).

Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉 Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).

Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ???? Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .

À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)

Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!

Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!

Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!

RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage

https://youtu.be/BGS7SpI7obY
Deuxième trip ouest + Washington - New York English translation pending
by KRI · 2019-03-31 · 26 replies
Enchanté par notre trip en 2018, https://voyageforum.com/discussion/californie-parcs-nationaux-en-4-semaines-visites-restaurants-avec-enfants-d8373308/

Nous récidivons en 2020. Toujours 2 familles, les enfants grandissent, ils auront 8, 11, 14 et 17.

Le projet

circuit suivi d'un vol SLC jusque Washington, et ensuite New York

Voici le premier jet de l'itineraire :

J1 Vol Paris – LA 2 nuits J2 LA J3 LA >Sequoia NP (220 miles 3H30) 1 nuit J4 Sequoia NP puis depart pour Yosemite NP (170 miles 3H30) 2 nuits J5 Yosemite J6 Yosemite > Napa valley (200 miles 4h00) 1 nuit J7 Napa Valley > cote californienne Fort Brag par exemple (135 mile 3h00) 1 nuit J8 Fort brag> Redwood NP (174 miles 3h30) 2 nuits J9 Redwood J10 Redwood > fort klamath (220 miles 4h30) 2 nuits J11 crater lake nuit a Fort klamath ? J12 Fort Klamath >Boise (400 miles 7h00) 1 nuit J13 Boise > grand Teton ( 345 miles 6h00) 2 nuits J14 Grand teton NP J15 GT > West Yellowstone (128 miles 2h45) 5 nuits J16 Y J17 Y J18 Y J19 Y J20 Y> Salt lake city (323 miles 4h30) idealement vol pour Washington de nuit (23h00 avec delta, arrivée 5h00 NY et 4H00 de vol) petite nuit ! 1 nuit en vol J21 arrivée vol SLC , Washington 2 nuits J22 Washington J23 Washington > NY en train ? Bus ? 4 nuits J24 NY J25 NY J26 NY J27 vol NY > Paris J28 arrivée Paris

J'ai beaucoup de question pour ceux qui connaissent les lieux visités. Tout d'abord le circuit vous parait il coherent, des suggestions sont bienvenues.

1 seule nuit a Sequoia NP c'est jouable?

Redwood NP ca vaut le coup en sachant qu'on passe déjà a Sequoia NP avant? Ca nous permet aussi de longer un peu la cote avant

Nous n'avons pas choisi d'aller a Lassen puisque Yellowstone apres, qu'en pensez vous?

Qu'y a t il a voir autour de Crater lake, nous y resterions 2 nuits?

Des suggestions de visites ou arret pendant le long trajet de Crater lake a Grand Teton?

Ou conseillez vous de loger a Yellowstone? le sujet a déjà été abordé mais j'ai l'impression que les logements a l'interieur du parc sont vite complets, hors les vols ne sont pas réservables avant septembre octobre 2019... comment faire?

Comment faire le trajet Washington- New York?

Si vous avez des hergements sympa a suggerer sur le trajet, notamment des insolites, les enfants sont preneurs.
Quinze jours aux Tonga en octobre English translation pending
by 1Parenthese · 2019-03-29 · 13 replies
Bonjour à tous, En octobre nous souhaitons passer 2 semaines sur les îles Tonga notamment pour l'observation des baleines. Je trouve assez peu d'information sur cette destination et j'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire et sur le temps à passer sur chaque île. On pensait aller sur les île suivantes : - Tongatapu - Eua - Ha'apai - Vava'u

Pour ceux qui connaissent la destination que nous recommandez-vous comme temps sur chaque île ? Et si vous avez de bonnes adresses pour passer la nuit ou des sites à visiter avec de jolis paysages on est preneur ?

On comptait également plonger sur place. Pour l'instant j'ai noté Foa sur Ha'apai mais je suis preneuse aussi si vous avez d'autres spots ;) Merci !
Itinéraire en France: Lyon - Annecy - Chamonix - Colmar - Strasbourg English translation pending
by Boeing717 · 2019-03-20 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :

4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour

À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?

Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?

Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !

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