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Croisière sur le NCL Norwegian Jade le 19 septembre 2010 English translation pending
bonjour, Y aura-t-il des francophones sur cette croisière au départ de barcelone . J, aimerais bien ça. Si vous avez des suggestions pour les excursions faites moi le savoir.Même si déjà plusieurs membres m'en ont fait sur une autre recherche, peut-être y-a-t-il du nouveau?.
bon été
Votre expérience en croisière avec Cruise Line et l'agence QCNS? English translation pending
Etant nouvelle sur le site, j'ai mal positionné mon message, mais je pense qu'on peut le lire à la date du 7 Août
Argent en tour du monde: réapprovisionner son compte de banque en route? English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans l'organisation d'un tour du monde de six mois. J'ai lu beaucoup de choses concernant le budget et la gestion de l'argent en route : cash, travellers chèques, carte visa premier... Mais je me pose une question simple : si vous utilisez une carte (visa ou gold), il faut donc évidemment que votre compte soit approvisionné en conséquence, comment procédez-vous : tout l'argent destiné aux retraits placé d'un bloc sur votre compte (mais cela fait beaucoup d'argent !) ? Oou réapprovisionnement régulier (mais comment ? Via internet entre différents comptes ? Mais est-ce pratique et sécurisé approvisionner un compte via un cyber café ?)
Je me lance dans l'organisation d'un tour du monde de six mois. J'ai lu beaucoup de choses concernant le budget et la gestion de l'argent en route : cash, travellers chèques, carte visa premier... Mais je me pose une question simple : si vous utilisez une carte (visa ou gold), il faut donc évidemment que votre compte soit approvisionné en conséquence, comment procédez-vous : tout l'argent destiné aux retraits placé d'un bloc sur votre compte (mais cela fait beaucoup d'argent !) ? Oou réapprovisionnement régulier (mais comment ? Via internet entre différents comptes ? Mais est-ce pratique et sécurisé approvisionner un compte via un cyber café ?)
Camping-cariste débutant: fonctionnement des aires de services? English translation pending
bonjour a tous , une question bete mais importante quand on debute , comment fonctionne les aires de services ? payant avec des pieces ou carte bleu ? faut il un tuyau avec raccord special ? ... tout ce quil faut savoir merci d avance
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
Chères électrices, chers électeurs,
Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.
Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.
Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.
J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...
L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.
Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???
En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.
Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.
Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...
On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.
Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.
Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!
On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!
Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.
Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)
Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.
Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?
On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :
- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.
Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.
- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.
Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.
- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.
- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!
On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.
- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!
Dara assène le coup de grâce.
- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!
Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.
A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.
La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!
Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.
Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...
Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!
C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.
La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.
A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!
Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!
Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).
De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.
Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!
Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!
En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.
Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.
Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...
La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!
En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.
Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.
Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...
On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.
Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...
Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...
Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.
En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.
Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!
Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.
Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!
Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.
L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?
A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!
Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!
A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.
Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.
Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.
Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.
Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.
Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.
D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.
- Excuse me, excuse me?
Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.
- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!
Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.
A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.
Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.
Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.
J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...
L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.
Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???
En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.
Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.
Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...
On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.
Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.
Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!
On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!
Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.
Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)
Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.
Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?
On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :
- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.
Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.
- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.
Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.
- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.
- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!
On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.
- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!
Dara assène le coup de grâce.
- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!
Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.
A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.
La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!
Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.
Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...
Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!
C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.
La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.
A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!
Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!
Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).
De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.
Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!
Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!
En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.
Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.
Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...
La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!
En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.
Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.
Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...
On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.
Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...
Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...
Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.
En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.
Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!
Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.
Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!
Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.
L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?
A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!
Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!
A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.
Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.
Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.
Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.
Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.
Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.
D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.
- Excuse me, excuse me?
Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.
- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!
Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.
A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Compte-rendu de croisière vers "le Nord extrême"(Norvège) avec le Costa Luminosa (20 juillet-1er août 2010) English translation pending
C/R Croisière « Nord Extrême » du 20/07 au 01/08/2010 sur le Costa Luminosa
Petit C/R de notre vision de la Croisière sur le Costa Luminosa du 20 juillet au 01 août 2010 vers les Fjords norvégiens.
Certains moments ressemblent au C/R de Katsubleu…. :o))
Mardi 20 juillet 2010
Le grand jour est arrivé. A 9h07, nous partons en car du Heysel vers Amsterdam (Navette Costa). A midi et 26°, nous découvrons cet immense et gigantesque paquebot qui sera notre demeure pour 2 semaines. Du monde dans le hall de la gare maritime….Après la photo classique nous découvrons notre belle cabine et sa grande terrasse(4244) ; puis découverte du Luminosa. Il ne s’appelle pas Luminosa pour rien, tout est clinquant, brillant, limite kitch… ;o). On parcourt le bateau de long en large et de bas en haut.
A 17h00, ça y est, on part…exercice de sauvetage obligatoire et nous sommes tous, comme des moutons orangés, face au quai et aux nombreux curieux…ce qui nous a valu quelques fous rires…ça commence bien…Ensuite, réunion d’info avec Séverine (pas très comique…)Viiite, allons profiter de la terrasse pour voir le passage de l’écluse vers la Mer du Nord. Le spectacle en vaut la peine.
2° service, ouf quel monde devant le restaurant Taurus…on se croirait sur la Batte le dimanche (Grand marché de Liège). Bon, on a demandé une table francophone, et comme d’hab’, on se coltine une table de néerlandophones…Notre néerlandais étant basique, les conversations sont assez limitées. La table est située Pont 3 au fond près des grandes baies vitrées :o)). Premier repas bon mais sans plus, puis Spectacle, comme PAP86, le Hip-hop n’est pas ma tasse de thé mais les danseurs sont bons ; une chanteuse « à voix », toujours le même style… ;o)
Après cette journée de découverte, allons essayer notre lit
Mercredi 21 juillet 2010
La cabine n’est pas bien insonorisée – on entend parler les voisins par la porte de communication (fermée), bruits dans les parois (qui seront accentués lors de certains moments plus agités) et bruits du couloir (enfin les fêtards bruyants…)
Après le petit déjeuner » tric nonotte », nous allons à notre 1° conférence avec Stefano Paba, véritable puits de sciences, sur « les Vikings, les Maîtres de la mer »(3 pages de notes !!!). Nous repérons « Coudan » et son ami avec qui nous passerons d’excellents moments. Nous avions RV avec plusieurs membres de VF à 18h00, hier et personne….17h45, Cocktail de la Soirée de Gala, on rejoint nos camarades (1° service) qui nous disent avoir reçu leurs billets d’excursions, tiens, nous on a toujours rien…Après le Cocktail, nous allons au Tour Office nous inquiéter, et là, mes réservations sur le site Costa n’apparaissent nulle part !!!L’hôtesse (très sympa) nous dit que ça arrive parfois…ben tchiensss, enfin, il reste des places (francophones) aux 6 excursions choisies….
De retour à la cabine, nous voyons sur l’écran que celles-ci sont déjà débitées …Ils ne perdent pas de temps chez Costa….Petite ballade dans les shops avec un mari qui regarde en l’air…pourquoi donc ???Le repas de Gala est assez bon. Nous rejoignons nos amis lux (ou luxos) au Salon Elletra, je suis un peu dans le « gaz », vin ou tangage du bateau, je penche pour le bateau qui bouge pas mal. Nos nouveaux amis ont changé de table et il reste 2 places…on verra. On commande le pt déj dans la cabine, car demain, c’est la grande journée à Geiranger et notre RV est à 8h30 (grâce aux conseils avisés de PAP86).
Petit C/R de notre vision de la Croisière sur le Costa Luminosa du 20 juillet au 01 août 2010 vers les Fjords norvégiens.
Certains moments ressemblent au C/R de Katsubleu…. :o))
Mardi 20 juillet 2010
Le grand jour est arrivé. A 9h07, nous partons en car du Heysel vers Amsterdam (Navette Costa). A midi et 26°, nous découvrons cet immense et gigantesque paquebot qui sera notre demeure pour 2 semaines. Du monde dans le hall de la gare maritime….Après la photo classique nous découvrons notre belle cabine et sa grande terrasse(4244) ; puis découverte du Luminosa. Il ne s’appelle pas Luminosa pour rien, tout est clinquant, brillant, limite kitch… ;o). On parcourt le bateau de long en large et de bas en haut.
A 17h00, ça y est, on part…exercice de sauvetage obligatoire et nous sommes tous, comme des moutons orangés, face au quai et aux nombreux curieux…ce qui nous a valu quelques fous rires…ça commence bien…Ensuite, réunion d’info avec Séverine (pas très comique…)Viiite, allons profiter de la terrasse pour voir le passage de l’écluse vers la Mer du Nord. Le spectacle en vaut la peine.
2° service, ouf quel monde devant le restaurant Taurus…on se croirait sur la Batte le dimanche (Grand marché de Liège). Bon, on a demandé une table francophone, et comme d’hab’, on se coltine une table de néerlandophones…Notre néerlandais étant basique, les conversations sont assez limitées. La table est située Pont 3 au fond près des grandes baies vitrées :o)). Premier repas bon mais sans plus, puis Spectacle, comme PAP86, le Hip-hop n’est pas ma tasse de thé mais les danseurs sont bons ; une chanteuse « à voix », toujours le même style… ;o)
Après cette journée de découverte, allons essayer notre lit
Mercredi 21 juillet 2010
La cabine n’est pas bien insonorisée – on entend parler les voisins par la porte de communication (fermée), bruits dans les parois (qui seront accentués lors de certains moments plus agités) et bruits du couloir (enfin les fêtards bruyants…)
Après le petit déjeuner » tric nonotte », nous allons à notre 1° conférence avec Stefano Paba, véritable puits de sciences, sur « les Vikings, les Maîtres de la mer »(3 pages de notes !!!). Nous repérons « Coudan » et son ami avec qui nous passerons d’excellents moments. Nous avions RV avec plusieurs membres de VF à 18h00, hier et personne….17h45, Cocktail de la Soirée de Gala, on rejoint nos camarades (1° service) qui nous disent avoir reçu leurs billets d’excursions, tiens, nous on a toujours rien…Après le Cocktail, nous allons au Tour Office nous inquiéter, et là, mes réservations sur le site Costa n’apparaissent nulle part !!!L’hôtesse (très sympa) nous dit que ça arrive parfois…ben tchiensss, enfin, il reste des places (francophones) aux 6 excursions choisies….
De retour à la cabine, nous voyons sur l’écran que celles-ci sont déjà débitées …Ils ne perdent pas de temps chez Costa….Petite ballade dans les shops avec un mari qui regarde en l’air…pourquoi donc ???Le repas de Gala est assez bon. Nous rejoignons nos amis lux (ou luxos) au Salon Elletra, je suis un peu dans le « gaz », vin ou tangage du bateau, je penche pour le bateau qui bouge pas mal. Nos nouveaux amis ont changé de table et il reste 2 places…on verra. On commande le pt déj dans la cabine, car demain, c’est la grande journée à Geiranger et notre RV est à 8h30 (grâce aux conseils avisés de PAP86).
Cherche ONG ou projet humanitaire au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je suis à un stade de ma vie ou je suis prêt à lâcher tout pour partir plusieurs mois pour un projet humanitaire au Mali. Je suis électromécaniciens et électriciens de formation, je recherche un projet ou mes compétences techniques peuvent vraiment apporter quelque choses, mais je reste ouvert à toute propositions.Cela fait des années que je dis que je veux partir pour donner un peu de mon temps. J'ai un bon boulot pour le moment mais je suis prêt à l'arrêter pour partir..Ce n'est pas une idée qui m'est venue comme ça en tête, cela me trotte depuis longtemps et là je pense vraiment que c'est le moment. Je suis quelqu'un de très motivé. Auriez-vous des contacts?des adresses, etc..?
Merci d'avance
Voilà je suis à un stade de ma vie ou je suis prêt à lâcher tout pour partir plusieurs mois pour un projet humanitaire au Mali. Je suis électromécaniciens et électriciens de formation, je recherche un projet ou mes compétences techniques peuvent vraiment apporter quelque choses, mais je reste ouvert à toute propositions.Cela fait des années que je dis que je veux partir pour donner un peu de mon temps. J'ai un bon boulot pour le moment mais je suis prêt à l'arrêter pour partir..Ce n'est pas une idée qui m'est venue comme ça en tête, cela me trotte depuis longtemps et là je pense vraiment que c'est le moment. Je suis quelqu'un de très motivé. Auriez-vous des contacts?des adresses, etc..?
Merci d'avance
Retour d'expérience sur des locations de voitures aux États-Unis avec Hertz, Dollar et Alamo English translation pending
Bonjour
J'ai rencontré des problèmes au mois d'avril 2009 à Baltimore avec Hertz et à Miami en avril 2010 avec dollar et alamo.
En 2010, les locations avaient été faites avant de partir via elocationdevoitures et j'avais donc en main, à chaque fois, le voucher portant la mention "paid in full". Je vais donc faire usage du bon vieux copier/coller et vous communiquer les différents mails que j'ai envoyés ainsi que les réponses que j'ai reçues de la part des différentes parties en cause.
PRECISION : Je parle moyennement anglais mais je le lis relativement bien. J'ai donc utilisé un traducteur en ligne pour le mail à alamo usa. Merci de votre compréhension.
Désolé pour ce message un peu long mais je pense que cela peut vous interesser.
MESSAGE A ELOCATION :
Bonjour.
Par la présente je vous informe que j'ai rencontré des pratiques commerciales absolument scandaleuses de la part des sociétés Dollar et Alamo lors de la prise en charge des véhicules correspondant aux réservations 140320835 et 165212008 passées par votre intermédiaire.
En voici les détails :
Réservation 140320835 Présentation au guichet Dollar de Miami. Sur place, conformément à ce que m'a indiqué votre conseiller clientèle avant mon départ, j'ai demandé une assurance supplémentaire PPP qui n'était pas incluse dans ma réservation. Le préposé Dollar me propose la formule "roadsafe" qui, me dit-il, inclus la dite assurance, le plein de carburant, l'assistance en cas de panne sur la route et l'assurance ESP. Il me précise bien que TOUT EST INCLUS dans cette formule roadsafe. Lors de la délivrance du contrat, je constate que toutes les options sont indiquées et qu'un prix est mentionné à chaque fois. Devant mon étonnement, le préposé, vraisemblablement géné que je m'en soit rendu compte, je demande de nouvelles explications et on me répète que tout est inclus et que je n'aurai qu'à payer le montant qui est souligné soit 43.92$. Le montant indiqué dans la colonne de droite, 170.81 tient compte de la somme que j'ai déjà versé à elocationdevoitures par carte bancaire (en euros 151.25) au moment de la réservation. Lors de la restitution du véhicule, un ticket m'est remis sur lequel figure : net due = 170.81 et payments : -170.81. L'agent qui a procédé à la récupération de la voiture me dit qu'il n'y a rien à payer.
Ce jour, à réception de mon relevé bancaire, je constate que cette location a fait l'objet de 2 prélèvements : 151.25 euros (elocation)+ 128.43 euros (correspondants aux 170.81$ que je n'avais pas, au départ, à payer).
Soit 279.68 € pour 4 jours de location
Réservation 165212008 Présentation au guichet alamo de Miami. Ayant un souci de bagages, je demande le surclassement du véhicule et demande si je peux avoir un minivan, le même que la réservation ci dessus. Pas de souci, on m'accueille avec le sourire et aprés une manipulation d'une dizaine de minutes sur l'ordinateur, le préposé alamo me sort un contrat avec un montant à payer de plus de 800 $. HUIT CENTS DOLLARS vous avez bien lu.
Trés en colère, j'explique à cet individu que je refuse de signer ce contrat, que sur elocation, le surclassement n'était pas à ce prix là et "miraculeusement", ma facture "baisse" de 800 à 364.53$ C'est absolument ahurissant. Il me dit que c'est le meilleur prix que je puisse obtenir. A plusieurs reprises, je demande si la somme que j'ai déjà versée, dont le voucher indique PAID IN FULL est incluse dans les 364$. La réponse est à chaque fois oui.
Ce jour, à réception de mon relevé bancaire, je constate que cette location a fait l'objet de 2 prélèvements : 157.36 euros (elocation) + 269.09 euros (correspondants aux 364.53$).
Soit 426.42 € pour 4 jours de location
C'est absolument scandaleux
Comment se fait il que de telles pratiques soient possibles ? Pourquoi, alors que j'ai présenté les deux voucher avec la mention PAID IN FULL, les sommes que je vous ai versées à la réservation n'ont pas été prises en compte? Comment peut on me présenter une facture de 800$ puis la baisser à 360$? J'appelle ça de l'escroquerie.
Je vous prie donc de trouver ci-joint les justificatifs étayant mes déclarations. J'attends de votre service des explications sur les sommes qui m'ont été prélevées, ainsi qu'un remboursement du trop perçu car on est très loin des tarifs affichés sur votre site.
Cordialement.
REPONSE D' ELOCATION POUR LA PREMIERE LOCATION :
Monsieur
Merci d'avoir contacté notre département service clientèle.
Suite à votre dernier e-mail, nous avons contacté Dollar. Je suis maintenant plus à même de vous expliquer les sommes qui vous ont été facturées.
Les frais de $ 94.06 sont pour l’essence d’arrivée. Il ne faut pas faire le plein avant de retourner la voiture. Dollar nous dit que la voiture était retourné 1/8 plein. Je vous joins la facture fournie par Dollar.
Ces frais additionnels ne sont pas inclus dans votre réservation. Pour nous assurer que nos clients sont au courant ce qui est/n’est pas inclus, nous portons une attention toute particulière à détailler ceci dans nos termes & conditions :
Politique de carburantLe plein de carburant sera à payer lors de la prise en charge du véhicule et devra être rendu avec un réservoir aussi vide que possible. Pas de remboursement pour le carburant non uitlisé
Vous trouverez nos termes & conditions sur notre site webwww.elocationdevoitures.fr . Nous vous envoyons une confirmation de votre réservation par email contenant un lien vers votre bon de réservation que vous devez imprimer avant de récupérer votre véhicule de location. J’ai joint une copie de votre bon de réservation, bon qui vous a été envoyé à m @ .fr le 29/03/10 à 14.50.
Dollar ne peut que vous rembourser $ 76.75 pour les assurances supplémentaires, sur votre carte de crédit, utilisée en prennant la voiture. Veuillez noter que le montant remboursé prends entre 10 à 20 jours ouvrables avant d’être dur sur votre compte bancaire.
Nous sommes désolés de devoir vous refuser un autre remboursement.
J’espère que l’explication apportée ci-dessus vous a satisfait. Puis-je également profiter de cette opportunité pour vous remercier d’avoir porté ceci à notre attention. Les commentaires et appréciations de nos clients nous permettent d’améliorer sans cesse la qualité des services que nous vous offrons.
Merci de votre fidélité à TravelJigsaw. Nous vous remercions de vos remarques.
Cordialement
Sylvie Demuynck
Customer Service Agent – TravelJigsaw
Email: sylviedemuynck@traveljigsaw.com
Freephone Tel: 0800 358 7707 (Option 3)
Tel: 0044 (0) 161 836 6707
Fax: 0044 (0) 161 836 6737
* ****
En fait, je ne pense pas que l'explication fournie soit la bonne car 94$ pour le plein du véhicule, ça fait beaucoup. A la lecture de la facture on m'a ni plus ni moins remboursé la formule roadsafe mais facturé le plein à 60$. Soit, mon assurance à 44 $ + le plein 60 $ (c'est bien marqué sur le contrat de location. Je pensais que c'était compris dans la résa elocation mais en fait non), on me rembourse 76 $, okay ça me convient. 72 heures aprés, mon compte était crédité.
* ****
REPONSE D' ELOCATION POUR LA DEUXIEME LOCATION :
Monsieur
Merci d'avoir contacté notre département service clientèle.
Nous avons contacté Dollar, nous attendons leur réponse.
Suite à votre dernier e-mail, nous avons contacté Alamo. Je suis maintenant plus à même de vous expliquer les sommes qui vous ont été chargées.
Les frais de $ 279.96 plus taxes sont pour un surclassement pris localement d’une voiture intermédiaire IDAR Pontiac G6 jusqu’à un van MVAR. Aussi $ 31.96 pour des assurances supplémentaire Carefree Personal Protection. Le total avec les taxes est de $ 364.53. Je vous envoie les documents en annexe
Ces frais additionnels ne sont pas inclus dans votre réservation. Pour nous assurer que nos clients sont au courant ce qui est/n’est pas inclus, nous portons une attention toute particulière à detailler ceci dans nos termes & conditions.
Comme il est de coutume avec la majorité des entreprises, les termes et conditions sont là afin d’éclairer les clients quant au produit acheté : ce que leur location inclut et ce dont ils seront redevables sur place. Si nos clients ont des questions quant à leur location ou aux termes et conditions, nous leur recommandons de nous appeler à notre numéro de téléphone vert. Nous pourrons ainsi les éclairer.
Il nous semble que vous avez eu des charges supplémentaires pas anticipées, et nous ne pouvons qu'offrir nos excuses.
Il nous semble que vous soyez en désaccord avec Alamo à propos de ces charges. Etant un intermédiaire il nous est difficile de prendre partie car nous ne pouvons nous fier uniquement aux informations que vous nous avez donnés ainsi que celles du loueur. En prennant la voiture avec Alamo, vous signez un contrat avec eux. Ayant signé ce document vous avez légalement accepté leurs termes et conditions et de payer pour ces options.
Nous sommes désolés de devoir vous refuser le remboursement. Nous sommes conscients que ce n’est peut être pas la réponse que vous espériez mais nous espérons que vous en comprenez les raisons.
Nous ne pouvons que vous conseiller de contacter votre assurance de voyage ou de contacter le fournisseur directement à international@goalamo.com si vous voulez disputer les charges supplémentaires.
Nous vous remercions de vos remarques.
Cordialement
Sylvie Demuynck
e-location de voitures
Service Clientèle - TravelJigsaw e-mail: sylviedemuynck@traveljigsaw.com
Numéro vert : 0800 94 27 68 (France) 0800 50 597 (Belgique) 0800 004 048 (Suisse)
Numéro vert international: 00800 4473 3000 Tel: 0044 161 836 67 07 Fax: 0044 161 836 67 37
* **** Là, ça part déjà moins bien. Donc je ne m'arrête pas là et je contacte international@goalamo.com en anglais (avec le traducteur) et voilà ce que ça donne.
* ****
MESSAGE A INTERNATIONAL GOALAMO:
Hi
Hereby I must inform you that I met absolutely scandalous commercial practices on the part of your company in the support vehicle. I myself am presented at the alamo Miami counter. With a concern for luggage, I request the upgrade of the vehicle and ask if I have a minivan, the same as the above booking it. Not concerned, it welcomes me with the smile and after manipulation of 10 minutes on the computer, the alamo attendant out me a contract with an amount to pay over $ 800. EIGHT hundred DOLLARS you well read.
Very angry, I explained to this individual that I refuse to sign this contract, that on elocation, the upgrade was not at this price "miraculously", and that my Bill "decline" 364.53 800 $ This is absolutely staggering. It tells me that this is the best price I can get. Repeatedly, I ask if the sum that I already paid, which the voucher shows PAID IN FULL is included in the $ 364. The answer is each time Yes.
To receive my bank statement today I note that this rental has undergone 2 picks: EUR 157.36 + 269.09 euros.
Either 536.14 $ for 4 days rental. This person has benefited from that I do not speak English.
This is absolutely scandalous
How is it that such practices are possible? Therefore, while I presented two vouchers as PAID IN FULL, the amounts I have paid the booking have not been taken into account? How can we introduce myself an invoice of $ 800 then lower it to $ 360? I call it fraud.
Therefore please find enclosed the documentary evidence supporting my statements. I await your service explanations on the sums me have been invoiced.
Kind regards
REPONSE D' INTERNATIONAL GOALAMO 8 JOURS PLUS TARD:
Dear M. :
Thank you for your email and I apologize for the delay in our response to you.
I apologize you were not made aware of the upgrade charges to be upgraded into a minivan. Our contract with you did state this would be charged to you; however, as the document was not in French, I have refund the cost of this upgrade in the amount of $364.53 to your credit card. Thank you for brining this matter to our attention as I have documented that this was not in the correct language for the location to review and correct on future rentals made to ensure we provide the best service possible.
Please allow 7-10 business days for this refund to post to your account. Attached is a copy of the updated receipt for your review. Please email us again if we can be of any further assistance.
Sincerely, Rachael
********* REMBOURSEMENT INTEGRAL DES 364$. Compte crédité 48 heures aprés. * ********* Inutile de vous dire que j'étais abasourdi car je n'en attendais pas tant. Voilà donc mon retour d'experience. N'hésitez pas à réclamer directement auprés du loueur. L'an dernier, à Baltimore, j'ai été „victme“ d'une vente forcée d'assurance chez Hertz alors que je croyais avoir tout verrouillé avant de partir et que j'avais un mail en anglais détaillant ma réservation. Dés mon retour, j'ai écrit à Hertz USA, de mémoire c'est à Oklahoma city, et la encore, j'ai été intégralement remboursé de la somme prélevée. Voilà, voilà une partie de mes déboires de cette année. Le lendemain de la restitution de la seconde voiture, j'étais bloqué à New York pendant une semaine à cause d'un volcan islandais. Mais punaise, j'adore ce pays et c'est pas ça qui m'empêchera d'y retourner.
Bonnes vacances à ceux qui vont partir.
J'ai rencontré des problèmes au mois d'avril 2009 à Baltimore avec Hertz et à Miami en avril 2010 avec dollar et alamo.
En 2010, les locations avaient été faites avant de partir via elocationdevoitures et j'avais donc en main, à chaque fois, le voucher portant la mention "paid in full". Je vais donc faire usage du bon vieux copier/coller et vous communiquer les différents mails que j'ai envoyés ainsi que les réponses que j'ai reçues de la part des différentes parties en cause.
PRECISION : Je parle moyennement anglais mais je le lis relativement bien. J'ai donc utilisé un traducteur en ligne pour le mail à alamo usa. Merci de votre compréhension.
Désolé pour ce message un peu long mais je pense que cela peut vous interesser.
MESSAGE A ELOCATION :
Bonjour.
Par la présente je vous informe que j'ai rencontré des pratiques commerciales absolument scandaleuses de la part des sociétés Dollar et Alamo lors de la prise en charge des véhicules correspondant aux réservations 140320835 et 165212008 passées par votre intermédiaire.
En voici les détails :
Réservation 140320835 Présentation au guichet Dollar de Miami. Sur place, conformément à ce que m'a indiqué votre conseiller clientèle avant mon départ, j'ai demandé une assurance supplémentaire PPP qui n'était pas incluse dans ma réservation. Le préposé Dollar me propose la formule "roadsafe" qui, me dit-il, inclus la dite assurance, le plein de carburant, l'assistance en cas de panne sur la route et l'assurance ESP. Il me précise bien que TOUT EST INCLUS dans cette formule roadsafe. Lors de la délivrance du contrat, je constate que toutes les options sont indiquées et qu'un prix est mentionné à chaque fois. Devant mon étonnement, le préposé, vraisemblablement géné que je m'en soit rendu compte, je demande de nouvelles explications et on me répète que tout est inclus et que je n'aurai qu'à payer le montant qui est souligné soit 43.92$. Le montant indiqué dans la colonne de droite, 170.81 tient compte de la somme que j'ai déjà versé à elocationdevoitures par carte bancaire (en euros 151.25) au moment de la réservation. Lors de la restitution du véhicule, un ticket m'est remis sur lequel figure : net due = 170.81 et payments : -170.81. L'agent qui a procédé à la récupération de la voiture me dit qu'il n'y a rien à payer.
Ce jour, à réception de mon relevé bancaire, je constate que cette location a fait l'objet de 2 prélèvements : 151.25 euros (elocation)+ 128.43 euros (correspondants aux 170.81$ que je n'avais pas, au départ, à payer).
Soit 279.68 € pour 4 jours de location
Réservation 165212008 Présentation au guichet alamo de Miami. Ayant un souci de bagages, je demande le surclassement du véhicule et demande si je peux avoir un minivan, le même que la réservation ci dessus. Pas de souci, on m'accueille avec le sourire et aprés une manipulation d'une dizaine de minutes sur l'ordinateur, le préposé alamo me sort un contrat avec un montant à payer de plus de 800 $. HUIT CENTS DOLLARS vous avez bien lu.
Trés en colère, j'explique à cet individu que je refuse de signer ce contrat, que sur elocation, le surclassement n'était pas à ce prix là et "miraculeusement", ma facture "baisse" de 800 à 364.53$ C'est absolument ahurissant. Il me dit que c'est le meilleur prix que je puisse obtenir. A plusieurs reprises, je demande si la somme que j'ai déjà versée, dont le voucher indique PAID IN FULL est incluse dans les 364$. La réponse est à chaque fois oui.
Ce jour, à réception de mon relevé bancaire, je constate que cette location a fait l'objet de 2 prélèvements : 157.36 euros (elocation) + 269.09 euros (correspondants aux 364.53$).
Soit 426.42 € pour 4 jours de location
C'est absolument scandaleux
Comment se fait il que de telles pratiques soient possibles ? Pourquoi, alors que j'ai présenté les deux voucher avec la mention PAID IN FULL, les sommes que je vous ai versées à la réservation n'ont pas été prises en compte? Comment peut on me présenter une facture de 800$ puis la baisser à 360$? J'appelle ça de l'escroquerie.
Je vous prie donc de trouver ci-joint les justificatifs étayant mes déclarations. J'attends de votre service des explications sur les sommes qui m'ont été prélevées, ainsi qu'un remboursement du trop perçu car on est très loin des tarifs affichés sur votre site.
Cordialement.
REPONSE D' ELOCATION POUR LA PREMIERE LOCATION :
Monsieur
Merci d'avoir contacté notre département service clientèle.
Suite à votre dernier e-mail, nous avons contacté Dollar. Je suis maintenant plus à même de vous expliquer les sommes qui vous ont été facturées.
Les frais de $ 94.06 sont pour l’essence d’arrivée. Il ne faut pas faire le plein avant de retourner la voiture. Dollar nous dit que la voiture était retourné 1/8 plein. Je vous joins la facture fournie par Dollar.
Ces frais additionnels ne sont pas inclus dans votre réservation. Pour nous assurer que nos clients sont au courant ce qui est/n’est pas inclus, nous portons une attention toute particulière à détailler ceci dans nos termes & conditions :
Politique de carburantLe plein de carburant sera à payer lors de la prise en charge du véhicule et devra être rendu avec un réservoir aussi vide que possible. Pas de remboursement pour le carburant non uitlisé
Vous trouverez nos termes & conditions sur notre site webwww.elocationdevoitures.fr . Nous vous envoyons une confirmation de votre réservation par email contenant un lien vers votre bon de réservation que vous devez imprimer avant de récupérer votre véhicule de location. J’ai joint une copie de votre bon de réservation, bon qui vous a été envoyé à m @ .fr le 29/03/10 à 14.50.
Dollar ne peut que vous rembourser $ 76.75 pour les assurances supplémentaires, sur votre carte de crédit, utilisée en prennant la voiture. Veuillez noter que le montant remboursé prends entre 10 à 20 jours ouvrables avant d’être dur sur votre compte bancaire.
Nous sommes désolés de devoir vous refuser un autre remboursement.
J’espère que l’explication apportée ci-dessus vous a satisfait. Puis-je également profiter de cette opportunité pour vous remercier d’avoir porté ceci à notre attention. Les commentaires et appréciations de nos clients nous permettent d’améliorer sans cesse la qualité des services que nous vous offrons.
Merci de votre fidélité à TravelJigsaw. Nous vous remercions de vos remarques.
Cordialement
Sylvie Demuynck
Customer Service Agent – TravelJigsaw
Email: sylviedemuynck@traveljigsaw.com
Freephone Tel: 0800 358 7707 (Option 3)
Tel: 0044 (0) 161 836 6707
Fax: 0044 (0) 161 836 6737
* ****
En fait, je ne pense pas que l'explication fournie soit la bonne car 94$ pour le plein du véhicule, ça fait beaucoup. A la lecture de la facture on m'a ni plus ni moins remboursé la formule roadsafe mais facturé le plein à 60$. Soit, mon assurance à 44 $ + le plein 60 $ (c'est bien marqué sur le contrat de location. Je pensais que c'était compris dans la résa elocation mais en fait non), on me rembourse 76 $, okay ça me convient. 72 heures aprés, mon compte était crédité.
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REPONSE D' ELOCATION POUR LA DEUXIEME LOCATION :
Monsieur
Merci d'avoir contacté notre département service clientèle.
Nous avons contacté Dollar, nous attendons leur réponse.
Suite à votre dernier e-mail, nous avons contacté Alamo. Je suis maintenant plus à même de vous expliquer les sommes qui vous ont été chargées.
Les frais de $ 279.96 plus taxes sont pour un surclassement pris localement d’une voiture intermédiaire IDAR Pontiac G6 jusqu’à un van MVAR. Aussi $ 31.96 pour des assurances supplémentaire Carefree Personal Protection. Le total avec les taxes est de $ 364.53. Je vous envoie les documents en annexe
Ces frais additionnels ne sont pas inclus dans votre réservation. Pour nous assurer que nos clients sont au courant ce qui est/n’est pas inclus, nous portons une attention toute particulière à detailler ceci dans nos termes & conditions.
Comme il est de coutume avec la majorité des entreprises, les termes et conditions sont là afin d’éclairer les clients quant au produit acheté : ce que leur location inclut et ce dont ils seront redevables sur place. Si nos clients ont des questions quant à leur location ou aux termes et conditions, nous leur recommandons de nous appeler à notre numéro de téléphone vert. Nous pourrons ainsi les éclairer.
Il nous semble que vous avez eu des charges supplémentaires pas anticipées, et nous ne pouvons qu'offrir nos excuses.
Il nous semble que vous soyez en désaccord avec Alamo à propos de ces charges. Etant un intermédiaire il nous est difficile de prendre partie car nous ne pouvons nous fier uniquement aux informations que vous nous avez donnés ainsi que celles du loueur. En prennant la voiture avec Alamo, vous signez un contrat avec eux. Ayant signé ce document vous avez légalement accepté leurs termes et conditions et de payer pour ces options.
Nous sommes désolés de devoir vous refuser le remboursement. Nous sommes conscients que ce n’est peut être pas la réponse que vous espériez mais nous espérons que vous en comprenez les raisons.
Nous ne pouvons que vous conseiller de contacter votre assurance de voyage ou de contacter le fournisseur directement à international@goalamo.com si vous voulez disputer les charges supplémentaires.
Nous vous remercions de vos remarques.
Cordialement
Sylvie Demuynck
e-location de voitures
Service Clientèle - TravelJigsaw e-mail: sylviedemuynck@traveljigsaw.com
Numéro vert : 0800 94 27 68 (France) 0800 50 597 (Belgique) 0800 004 048 (Suisse)
Numéro vert international: 00800 4473 3000 Tel: 0044 161 836 67 07 Fax: 0044 161 836 67 37
* **** Là, ça part déjà moins bien. Donc je ne m'arrête pas là et je contacte international@goalamo.com en anglais (avec le traducteur) et voilà ce que ça donne.
* ****
MESSAGE A INTERNATIONAL GOALAMO:
Hi
Hereby I must inform you that I met absolutely scandalous commercial practices on the part of your company in the support vehicle. I myself am presented at the alamo Miami counter. With a concern for luggage, I request the upgrade of the vehicle and ask if I have a minivan, the same as the above booking it. Not concerned, it welcomes me with the smile and after manipulation of 10 minutes on the computer, the alamo attendant out me a contract with an amount to pay over $ 800. EIGHT hundred DOLLARS you well read.
Very angry, I explained to this individual that I refuse to sign this contract, that on elocation, the upgrade was not at this price "miraculously", and that my Bill "decline" 364.53 800 $ This is absolutely staggering. It tells me that this is the best price I can get. Repeatedly, I ask if the sum that I already paid, which the voucher shows PAID IN FULL is included in the $ 364. The answer is each time Yes.
To receive my bank statement today I note that this rental has undergone 2 picks: EUR 157.36 + 269.09 euros.
Either 536.14 $ for 4 days rental. This person has benefited from that I do not speak English.
This is absolutely scandalous
How is it that such practices are possible? Therefore, while I presented two vouchers as PAID IN FULL, the amounts I have paid the booking have not been taken into account? How can we introduce myself an invoice of $ 800 then lower it to $ 360? I call it fraud.
Therefore please find enclosed the documentary evidence supporting my statements. I await your service explanations on the sums me have been invoiced.
Kind regards
REPONSE D' INTERNATIONAL GOALAMO 8 JOURS PLUS TARD:
Dear M. :
Thank you for your email and I apologize for the delay in our response to you.
I apologize you were not made aware of the upgrade charges to be upgraded into a minivan. Our contract with you did state this would be charged to you; however, as the document was not in French, I have refund the cost of this upgrade in the amount of $364.53 to your credit card. Thank you for brining this matter to our attention as I have documented that this was not in the correct language for the location to review and correct on future rentals made to ensure we provide the best service possible.
Please allow 7-10 business days for this refund to post to your account. Attached is a copy of the updated receipt for your review. Please email us again if we can be of any further assistance.
Sincerely, Rachael
********* REMBOURSEMENT INTEGRAL DES 364$. Compte crédité 48 heures aprés. * ********* Inutile de vous dire que j'étais abasourdi car je n'en attendais pas tant. Voilà donc mon retour d'experience. N'hésitez pas à réclamer directement auprés du loueur. L'an dernier, à Baltimore, j'ai été „victme“ d'une vente forcée d'assurance chez Hertz alors que je croyais avoir tout verrouillé avant de partir et que j'avais un mail en anglais détaillant ma réservation. Dés mon retour, j'ai écrit à Hertz USA, de mémoire c'est à Oklahoma city, et la encore, j'ai été intégralement remboursé de la somme prélevée. Voilà, voilà une partie de mes déboires de cette année. Le lendemain de la restitution de la seconde voiture, j'étais bloqué à New York pendant une semaine à cause d'un volcan islandais. Mais punaise, j'adore ce pays et c'est pas ça qui m'empêchera d'y retourner.
Bonnes vacances à ceux qui vont partir.
Itinéraire de deux semaines Sifnos-Amorgos-Paros (Cyclades) English translation pending
Bonjour a tous!
Alors voila, on part 2 semaines en Aout et notre choix s'est porté sur Sifnos, Amorgos et Paros avec certainement une journée d'excursion a Koufonissia. Sachant que l'on arrive le 19 a l'aeroport d' Athenes a 14h50 et que l'on repart le 1er Septembre a 19h, j'ai plusieurs questions:
- Dans quel ordre vous nous conseiller de faire ces iles? (on veut vraiment alle au moin 1 jour a Koufonissia) - doit-on reserver le bateau en avance ou en arrivant au port c'est bon? - a quel port doit-on se rendre de l'aeroport d'athenes et comment(metro, bus, taxi?)
Merci beaucoup a tous!
Alors voila, on part 2 semaines en Aout et notre choix s'est porté sur Sifnos, Amorgos et Paros avec certainement une journée d'excursion a Koufonissia. Sachant que l'on arrive le 19 a l'aeroport d' Athenes a 14h50 et que l'on repart le 1er Septembre a 19h, j'ai plusieurs questions:
- Dans quel ordre vous nous conseiller de faire ces iles? (on veut vraiment alle au moin 1 jour a Koufonissia) - doit-on reserver le bateau en avance ou en arrivant au port c'est bon? - a quel port doit-on se rendre de l'aeroport d'athenes et comment(metro, bus, taxi?)
Merci beaucoup a tous!
Comment faire des appels téléphoniques via internet depuis le Maroc? English translation pending
Je n'arrive pas à passer des appels téléphoniques via mon ordinateur de Maroc vers l'étranger. Avec VOIP, type wise ou smart, solde bien chargé.
Il y a un message qui s'affiche pour m'informer que je n'ai pas le droit de passer un tel appel, pourtant il est opérationnel en France.
Y-a-il d'autres solutions comme skype ou autres ?? en dehors des opérateurs locaux.
Sont-elles opérationnelles au Maroc ?
Merci de vos observations/expérience...
Croisière sur l'Eurodam de Holland America le 8 août 2010 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous embarquons sur l'eurodam le 08/08/2010 pour une croisiere les capitales de la baltique. Nous avons déjà fait une croisière avec Costa. J'aurai voulu avoir plus de précisions sur la vie à bord. Doit on avoir des dollars sur soi vu que la monnaie est le dollar?
Sinon y a il possibilite de changer des euros en dollars?
Pour les prises électriques quelle est la norme? Si c'est une norme americaine, le bateau prete il des adaptateurs?
Si on ne laisse pas l'empreinte de sa carte bleue au début peut on payer les taxes à bord tout de même avec une visa?
Ca fait beaucoup de question je sais mais c'est vrai qu'on trouve peut d'information sur cette compagnie.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage à New York: meilleur taux de change euros-dollars? English translation pending
Bonjour,
Prêt à partir fin de semaine prochaine pour New-York , je me demande quel est le meilleur moyen pour avoir quelques dollars en poche à l'arrivée ou juste après:
- Change en France à la banque
- Change à Roissy
- Change à JFK
- Change à New-York
- Distributeur carte bleue aux US
Meilleur moyen signifie frais les plus bas possibles.
La question vaut aussi pour la suite , vaut il mieux retire de l'argent à la tirette ou passer par un bureau de change?
Merci.
Obtenir un visa iranien en Inde? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir si quelqu'un a des infos recentes sur l'obtention du visa iranien en Inde (New Delhi ou ailleurs). Est-ce faisable d'avoir un visa toursite d'un mois ? Quel delai ?
Merci, Gael
je voudrais savoir si quelqu'un a des infos recentes sur l'obtention du visa iranien en Inde (New Delhi ou ailleurs). Est-ce faisable d'avoir un visa toursite d'un mois ? Quel delai ?
Merci, Gael
Comparatif des banques thaïlandaises (mise à jour juillet 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de faciliter le choix d'une banque aux expatriés et touristes, je propose d'établir un comparatif / classement des banques thaïlandaises. Je pense qu'il serait intéressant de recenser les différentes banques et d'établir des critères permettant de les classer.
Je me propose de mettre à jour régulièrement ce sujet de discussion, en fonction des informations que les membres apporteront. Je suis ouvert à toutes suggestions, et j'espère que ce topic sera utile à tous ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque au royaume du Siam.
Je commence ce classement avec le peu d'informations que j'ai peu recueillir :Kasikorn Bank (Thai Farmer Bank) - Frais d'ouverture de compte : - Document(s) à fournir à l'ouverture : - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez ici - Frais de retraits ATM : - Frais annuels :
Siam Commercial Bank (SCB) - Frais d'ouverture de compte : ~650 THB - Document(s) à fournir à l'ouverture : Passeport - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez ici - Frais de retraits ATM : ~20 THB chez autres banques / ~20 THB en dehors de la province (SCB ATM) - Frais annuels : 100 THB
Bangkok Bank - Frais d'ouverture de compte : - Document(s) à fournir à l'ouverture : - Accès à la banque en ligne : - Frais de retraits ATM : - Frais annuels :
Bank of Ayudhya (Krungsri) - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez-ici
TMBEt d'avantage grâce à vous! NB : Chaque banque semble livrer la carte bancaire accompagnée d'un petit livret de compte ("Passbook") sur lequel figure tout type d'opération.
Je souhaiterais que les expatriés de longue date partagent leurs expériences avec les différentes banques, afin d'établir un classement le plus complet et objectif possible. N'hésitez pas à m'indiquer quels critères vous souhaitez faire apparaître dans ce classement.
Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous pouvez faire votre choix 😉
Afin de faciliter le choix d'une banque aux expatriés et touristes, je propose d'établir un comparatif / classement des banques thaïlandaises. Je pense qu'il serait intéressant de recenser les différentes banques et d'établir des critères permettant de les classer.
Je me propose de mettre à jour régulièrement ce sujet de discussion, en fonction des informations que les membres apporteront. Je suis ouvert à toutes suggestions, et j'espère que ce topic sera utile à tous ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque au royaume du Siam.
Je commence ce classement avec le peu d'informations que j'ai peu recueillir :Kasikorn Bank (Thai Farmer Bank) - Frais d'ouverture de compte : - Document(s) à fournir à l'ouverture : - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez ici - Frais de retraits ATM : - Frais annuels :
Siam Commercial Bank (SCB) - Frais d'ouverture de compte : ~650 THB - Document(s) à fournir à l'ouverture : Passeport - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez ici - Frais de retraits ATM : ~20 THB chez autres banques / ~20 THB en dehors de la province (SCB ATM) - Frais annuels : 100 THB
Bangkok Bank - Frais d'ouverture de compte : - Document(s) à fournir à l'ouverture : - Accès à la banque en ligne : - Frais de retraits ATM : - Frais annuels :
Bank of Ayudhya (Krungsri) - Accès à la banque en ligne : Oui, cliquez-ici
TMBEt d'avantage grâce à vous! NB : Chaque banque semble livrer la carte bancaire accompagnée d'un petit livret de compte ("Passbook") sur lequel figure tout type d'opération.
Je souhaiterais que les expatriés de longue date partagent leurs expériences avec les différentes banques, afin d'établir un classement le plus complet et objectif possible. N'hésitez pas à m'indiquer quels critères vous souhaitez faire apparaître dans ce classement.
Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous pouvez faire votre choix 😉
Six mois en Australie avec le visa Vacances-Travail et six mois en Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un périple de 6 mois en Amérique centrale et latine et voulais passer avant cela 6 mois en australie pour gagner des sous (Visa Work and Travel).
J'en suis encore au stade des premieres reflexions et me pose les questions suivantes:
- si je bosse 6 mois en australie (5-6 jours par semaine avec quelques trips le week-end, tout en ayant un style de vie basic), est-ce que je peux esperer gagner 6000 euros, de quoi tenir 6 mois en amérique latine? Je ne suis pas du genre à avoir peur du travail..et j'ai déjà tout mon équipement d'un voyage précédent en ASE.
- Je viens d'obtenir un bac + 5 en droit des affaires d'une bonne fac française, est-ce que j'ai des chances de trouver un boulot correct qui paye bien pour 6 mois..?
- combien je dois compter pour un billet d'avion "round the world" avec un itinéraire du style (Paris - KL- Sydney - Mexico - Paris). Quelles sont les companies qui proposent ce genre de tickets? (Je ne compte pas ces frais de billet "round the world" dans les 6000 euros pour l'amérique centrale/latine).
Merci bcp par avance.
Je prépare un périple de 6 mois en Amérique centrale et latine et voulais passer avant cela 6 mois en australie pour gagner des sous (Visa Work and Travel).
J'en suis encore au stade des premieres reflexions et me pose les questions suivantes:
- si je bosse 6 mois en australie (5-6 jours par semaine avec quelques trips le week-end, tout en ayant un style de vie basic), est-ce que je peux esperer gagner 6000 euros, de quoi tenir 6 mois en amérique latine? Je ne suis pas du genre à avoir peur du travail..et j'ai déjà tout mon équipement d'un voyage précédent en ASE.
- Je viens d'obtenir un bac + 5 en droit des affaires d'une bonne fac française, est-ce que j'ai des chances de trouver un boulot correct qui paye bien pour 6 mois..?
- combien je dois compter pour un billet d'avion "round the world" avec un itinéraire du style (Paris - KL- Sydney - Mexico - Paris). Quelles sont les companies qui proposent ce genre de tickets? (Je ne compte pas ces frais de billet "round the world" dans les 6000 euros pour l'amérique centrale/latine).
Merci bcp par avance.
Van avec chauffeur en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
nous partons à deux famille en thailande en août (4 adultes et cinq enfants), et souhaiterions louer un van avec chauffeur pour un trajet bangkok - kanchanabury - Ayutthaya - Kamphang Phet - Chiang Mai en 15 jours.
auriez-vous des adresses à me conseiller pour ce type de location, que ce soit des loueurs "locaux" ou "internationaux".
merci d'avance de vos conseils.
ksba
nous partons à deux famille en thailande en août (4 adultes et cinq enfants), et souhaiterions louer un van avec chauffeur pour un trajet bangkok - kanchanabury - Ayutthaya - Kamphang Phet - Chiang Mai en 15 jours.
auriez-vous des adresses à me conseiller pour ce type de location, que ce soit des loueurs "locaux" ou "internationaux".
merci d'avance de vos conseils.
ksba
Algérie-Grèce: visa? English translation pending
Bonjour,
Y a-t- il un Algérien qui s'est rendu en Grèce sans passer par une agence de voyage?? 🙂
Y a-t- il un Algérien qui s'est rendu en Grèce sans passer par une agence de voyage?? 🙂
Fiabilité des vols intérieurs de China Airlines? English translation pending
Bonjour,
Projetant un voyage en Chine en février 2011, je vais être amenée à réserver des vols intérieurs (Beijing - Xian, Guangzhou - Shanghai par exemple).
J'aimerais savoir si la compagnie China Airlines est fiable quant à ses horaires de vols, ou bien dois-je m'attendre à ne nombreux retards, annulations, etc... ? 😕
Merci d'avance
Projetant un voyage en Chine en février 2011, je vais être amenée à réserver des vols intérieurs (Beijing - Xian, Guangzhou - Shanghai par exemple).
J'aimerais savoir si la compagnie China Airlines est fiable quant à ses horaires de vols, ou bien dois-je m'attendre à ne nombreux retards, annulations, etc... ? 😕
Merci d'avance
Vietnam: agences touristiques privées versus gouvernementales English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur certains messages qu'il y a deux types d'agences de voyage au Vietnam, les privées et les gouvernementales. Quelqu'un peut-il m'expliquer la différence? Et est-ce pour cela que je ne retrouve pas certaines agences, pourtant bien connues, sur le site de Administration Nationale du Tourisme du Vietnam ? Comment reconnaitre une bonne agence en qui on peut avoir confiance, outre le prix....? Les gouvernementales sont-elles plus fiables?
Merci.
Meilleure assurance de voyage? English translation pending
Bonjour a tous,
Je devine...... la fameuse aiguille dans une botte de foin !
Billet pour Wellington (Air New Zealand) est achete depart Septembre 2010 , retour Mai 2011.
Il me manque une bonne assurance "tout en 1" avec couverture efficace et honnete :annulation de voyage pre-departvoyages aller et retour - retards, bagages endommages disparus etc...sejourmaladie Si indiquer la meilleure compagnie d'assurances est difficile, peut-etre indiquer celle QU" IL NE FAUT PAS AVOIR"
Merci d'avance pour vos recommendations Cordialement Avionna
p.s. I am fluent in English, company can have English documentation, policies.
Merci d'avance pour vos recommendations Cordialement Avionna
p.s. I am fluent in English, company can have English documentation, policies.
Voyage de quelques mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je m apprête à partir pour quelques mois en Amerique du sud. J ai pour projet d atterir au Costa Rica et de descendre au fur et à mesure jusqu à atteindre l Argentine. Je voudrais savoir si quelqu un pouvait m éclairer sur les points suivants: Quels sont les vaccins obligatoires pour le continent Sud Américain? Est il possible d arriver au Costa Rica sans avoir pris un billet retour au préalable? Ne connaissant pas la date de mon retour.. et hésitant pour un billet open car je voudrais peut être prendre un retour différent de mon aller, m arrêter dans un autre pays.. Question argent qu est ce qui est le plus pratique? Prendre une carte Gold ou travelleurs cheques?
Avis à ceux qui ont un avis intérressant et de sérieux conseils.
Cordialement
Je m apprête à partir pour quelques mois en Amerique du sud. J ai pour projet d atterir au Costa Rica et de descendre au fur et à mesure jusqu à atteindre l Argentine. Je voudrais savoir si quelqu un pouvait m éclairer sur les points suivants: Quels sont les vaccins obligatoires pour le continent Sud Américain? Est il possible d arriver au Costa Rica sans avoir pris un billet retour au préalable? Ne connaissant pas la date de mon retour.. et hésitant pour un billet open car je voudrais peut être prendre un retour différent de mon aller, m arrêter dans un autre pays.. Question argent qu est ce qui est le plus pratique? Prendre une carte Gold ou travelleurs cheques?
Avis à ceux qui ont un avis intérressant et de sérieux conseils.
Cordialement
Circulation en zone ZTL à Florence: amende reçue English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre par la sté de location que j'ai été verbalisée à Florence (27 novembre 2009), pour circulation en zone ZTL.
Bien sûr, je ne m'en suis absolument pas aperçue. Quelqu'un peut-il me conseiller ? Est-ce possible d'en recevoir d'autres (même rue ou rue qui prolonge celle de la première infraction). Quels sont les recours ?
Payer la première OK, mais je n'aimerais pas voir débarquer ses petites soeurs !!
Merci à tous pour votre aide.
Australie: location de van avec la carte gold de mon père English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars en Australie avec mon ami pour un voyage de 3 semaines. Nous avons reserve (desolee mon clavier n'a pas d'accents) un van pour faire la remontee Brisbane Cairns du 8 au 23 aout, chez Britz (Hitop). Mon pere ayant une carte Gold du Credit Agricole, il a fait la reservation avec sa carte, puisque la banque lui a dit qu'ayant moins de 25 ans et encore dans son foyer fiscal, je beneficiait de toutes les assurances et que je pouvais utiliser cette carte (ainsi je nai pas eu a prendre dassurance supplementaire). J, aurais la carte de mon pere au moment du retrait du vehicule. Cela pose til un probleme que ce soit le nom de mon pere sur la carte et quil ne soit pas la au moment de la reservation? Je suis assez inquiete... Que puis je faire?
Merci beaucoup pour votre aide,
Florence.
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 8 août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons le 8 aout 2010 à bord du louis majesty mauresque, je recherche des renseignements sur:
les forfaits boissons, comment celà se passe t il?
Les pourboirs sont ils a donner directement au personnel?
.....
Beaucoup d'interrogation car c'est la première fois que nous faisons une croisière, je suis avec ma fille de 14 ans et ma maman de 77 ans et c'est moi qui organise et je ne vous cache pas que je suis un peu perdue.🤪
merci pour vos renseignements
au plaisir de vous lire
Delphine
Virement depuis la République Dominicaine vers la France sans identifiants internet? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes, j'ai une question qui me turlupine depuis quelques temps:
Il y a quelques années j'allais régulièrement en vacances en république dominicaine avec mon père et lors d'un séjour l'idée lui a pris d'ouvrir un compte là-bas, avec nos 2 signatures. Pas besoin de rentrer dans les détails mais bref mon père n'est plus là aujourd'hui. Je ne suis pas sùr d'avoir envie d'y retourner étant donné les souvenirs etc, c'est assez chargé...
La situation est donc la suivante: j'aimerais si possible récupérer ça par virement, en passant par internet par exemple (je ne parle pas espagnol), sachant qu'à l'époque nous n'avions pas demandé d'identifiants internet. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'en faire la demande à distance, ou si une connaissance sur place pourrait le faire à ma place?
Saisir la commission de recours après un rejet de visa français? English translation pending
Je pensais saisir la commission de recours après le rejet de visa court séjour de mon ami (Népalais), mais je viens de lire sur un autre forum que si on saisit cette commission, cela bloque une future demande de visa jusqu'à ce que la commission est rendue son avis. Vrai ou Faux ?
Transfert d'argent dans mon conte d’épargne au Brésil? English translation pending
Ola,
Je viens d’ouvrir un conte d’épargne (conta poupança) au Brésil (Rio) à la Caixa Economica et je désire me faire transférer dessus de l’argent depuis mon compte laissé en France. Hors, il apparaît qu’il faille passer par l’intermédiaire d’une banque située dans une "Zone Franche". La Caixa m’a donné une liste de ces banques et leurs coordonnées – Citybank à New York, la Kommerzbank à Francfort, etc. – avec codes SWIFT et autres.
Mais comme j’ai envie de m’assurer de la chose avant de voir ma fortune partir à l’autre bout de la planète pour se faire taxer au passage (et pour des raisons certainement très bonnes mais que personne n’a su jusqu’à présent me donner), j’aimerais savoir si quelqu’un pourrait me dire : - La marche exacte à suivre pour effectuer ce transfert (qu’à la banque ils n’ont pas su non plus me donner – "Le cas est spéciale, jamais été confronté à cette situation", etc.) - Et s’il y a effectivement des surtaxes au passage (- Et éventuelement le temps que ça prend)
Voilou… Toute réponse sérieuse et expérimentée pour éclairer ma lanterne sera fortement appréciée.
Merci d’avance ! Cozal
Je viens d’ouvrir un conte d’épargne (conta poupança) au Brésil (Rio) à la Caixa Economica et je désire me faire transférer dessus de l’argent depuis mon compte laissé en France. Hors, il apparaît qu’il faille passer par l’intermédiaire d’une banque située dans une "Zone Franche". La Caixa m’a donné une liste de ces banques et leurs coordonnées – Citybank à New York, la Kommerzbank à Francfort, etc. – avec codes SWIFT et autres.
Mais comme j’ai envie de m’assurer de la chose avant de voir ma fortune partir à l’autre bout de la planète pour se faire taxer au passage (et pour des raisons certainement très bonnes mais que personne n’a su jusqu’à présent me donner), j’aimerais savoir si quelqu’un pourrait me dire : - La marche exacte à suivre pour effectuer ce transfert (qu’à la banque ils n’ont pas su non plus me donner – "Le cas est spéciale, jamais été confronté à cette situation", etc.) - Et s’il y a effectivement des surtaxes au passage (- Et éventuelement le temps que ça prend)
Voilou… Toute réponse sérieuse et expérimentée pour éclairer ma lanterne sera fortement appréciée.
Merci d’avance ! Cozal
Stage à Genève English translation pending
Bonjour à tous, 😎
Je suis actuellement jeune diplômée en architesture intérieur et design à Paris. J'ai eu une offre de stage à Genève que j'ai accepté car j'ai très envie de connaitre d'autre cultures, pays et de rencontrer des gens. J'ai commencé à chercher des logements, mais hélas comme vous devez le savoir c'est très compliqué car il y a peu d'offre et elle sont très chères. Je pensais vivre du côté français du coup car mon salaire (1600 CHF) ne me permettra pas de me loger sur genève et d'y vivre, à mon grand désespoir ! J'ai cherché des collocations, des hébergement spéciaux pour stagiaires et étudiants, mais cela reste au-dessus de mes moyens Je cherche donc dans les villes frontalières comme Annemasse, Saint-Julien en Genevoix, etc. (Toutefois certain propriétaire ne veulent pas de frontaliers, pourquoi ?) J'ai de plus, quelques questions (j'ai déjà fais des recherches, mais j'aimerais être en contact avec quelqu'un qui connait bien Genève et la Suisse aussi, car j'aimerais la visiter)
1 _ J'ai une voiture et un permis B, est-il valable en suisse et combien de temps ? 2 _ Je vais signer un contrat de travaille en tant que stagiaire salarié, j'aurais donc mon permis de travaille ? que dois-je avoir besoin d'autre pour être en règle ? 3 _ Je crois savoir que je peux garder ma sécurité sociale ? est-ce vrai ? idem mutuelle ? peut-être est-ce mieux d'adhérer à une sécu et/ou mutuelle pour frontalier ? 4 _ Avec un tel revenu je ne pense pas payer d'impôt, mais toutefois je devrais les déclarer, alors comment cela se passe-t-il ? 5 _ Dois-je avoir un compte bancaire Suisse ? 6 _ quelles sont les habitudes des Suisses sur leur lieu de travaille (c'est une question bizard mais je suis très curieuse de connaître les us et coutumes !), leurs horaires, leur rythme, leur pause déjeuner, la paye, etc... (pour les habitudes quotidiennes je me suis procurée un livre et suis donc incollable :D)
Je crois ne plus avoir de questions ! je ne suis pas sure ^^
Merci pour vos réponses et si vous avez besoins de renseignements sur Paris ou quelques autres régions française, je suis à votre service ! 😏
Je suis actuellement jeune diplômée en architesture intérieur et design à Paris. J'ai eu une offre de stage à Genève que j'ai accepté car j'ai très envie de connaitre d'autre cultures, pays et de rencontrer des gens. J'ai commencé à chercher des logements, mais hélas comme vous devez le savoir c'est très compliqué car il y a peu d'offre et elle sont très chères. Je pensais vivre du côté français du coup car mon salaire (1600 CHF) ne me permettra pas de me loger sur genève et d'y vivre, à mon grand désespoir ! J'ai cherché des collocations, des hébergement spéciaux pour stagiaires et étudiants, mais cela reste au-dessus de mes moyens Je cherche donc dans les villes frontalières comme Annemasse, Saint-Julien en Genevoix, etc. (Toutefois certain propriétaire ne veulent pas de frontaliers, pourquoi ?) J'ai de plus, quelques questions (j'ai déjà fais des recherches, mais j'aimerais être en contact avec quelqu'un qui connait bien Genève et la Suisse aussi, car j'aimerais la visiter)
1 _ J'ai une voiture et un permis B, est-il valable en suisse et combien de temps ? 2 _ Je vais signer un contrat de travaille en tant que stagiaire salarié, j'aurais donc mon permis de travaille ? que dois-je avoir besoin d'autre pour être en règle ? 3 _ Je crois savoir que je peux garder ma sécurité sociale ? est-ce vrai ? idem mutuelle ? peut-être est-ce mieux d'adhérer à une sécu et/ou mutuelle pour frontalier ? 4 _ Avec un tel revenu je ne pense pas payer d'impôt, mais toutefois je devrais les déclarer, alors comment cela se passe-t-il ? 5 _ Dois-je avoir un compte bancaire Suisse ? 6 _ quelles sont les habitudes des Suisses sur leur lieu de travaille (c'est une question bizard mais je suis très curieuse de connaître les us et coutumes !), leurs horaires, leur rythme, leur pause déjeuner, la paye, etc... (pour les habitudes quotidiennes je me suis procurée un livre et suis donc incollable :D)
Je crois ne plus avoir de questions ! je ne suis pas sure ^^
Merci pour vos réponses et si vous avez besoins de renseignements sur Paris ou quelques autres régions française, je suis à votre service ! 😏
Croisière en mer Baltique sur le Constellation de Celebrity fin juillet English translation pending
Mon conjoint et moi feront une croisière sur le Constellation de Celebrity Cruises en mer Blatique. Le départ est prévu
fin juillet 2010.
Est-ce quelqu'un parmi les membres a déjà fait cette croisière ?? Comme c'est notre première croisière, j'aimerais
savoir votre appréciation et si possible les sorties et les visites à terre que nous ne devons pas manquer.
Enfin, j'aimerais savoir vos petits secrets...ce que vous avez découvert par vous-mêmes et que les agences ne
nous disent pas.
$$$ - est-ce l'Euro ou l'argent américain Vêtements: est-ce que la robe longue et le smokin sont nécessaires pour les réceptions ??
Merci de répondre à mes demandes.
$$$ - est-ce l'Euro ou l'argent américain Vêtements: est-ce que la robe longue et le smokin sont nécessaires pour les réceptions ??
Merci de répondre à mes demandes.
Tour du monde: assurance voyage longue durée English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de passe la journée à rechercher sur ce forum des informations concernant les assurances pour un voyage tour du monde. Les questions ne manquent pas à ce sujet, et j'ai trouvé quelques réponses interessantes, malgré que beaucoup de question soit restées sans réponse. Voilà mon souci et mes questions: Je pars à la fin Août en tour du monde pour 1 an. Je visiterais Londres, la Thailande, Singapour, l'Australie, les Etats-Unis et le Canada. En Australie j'ai souscrits à un programme sur RealGap qui consiste à participer à une semaine de formation dans un ranch pour apprendre à y travailler, avec à la clé des offres d'emploi dans tout le pays...(je pars avec un visa Working Holiday en poche ;)) Je compte donc monter à cheval, en OZ comme aux USA, c'est donc je suppose compté comme sport à risque, il me faut donc obligatoirement une bonne assurance. 1ère question: Est ce que pour les 3 premiers mois, ma carte Mastercard suffit tout de même? 2ème question: Je compte biensur prendre une assurance voyage pour le reste du voyage, mais sur les différents sites où celles ci proposent des devis, ils demandent en général la date du début du voyage, or je ne souhaitais y souscrire qu'àprès les 3 mois couvert par ma carte, si la réponse à ma 1ère question est positive en tout cas. Celà ne pose pas de problème de rentrer à la place du début de voyage la date du début à laquel je souhaite être assurée par cette assurance? Et biensur toujours la même question, quelle assurance choisir? Je suis vraiment perdu avec toutes ces assurances, et quand on lit tout ce qui est exclut dans leurs clauses, on se demande pour quoi on est assurés au final... Enfin bref, j'hésite en gros entre Mondial Assistance (601€ pour 9 mois), AVI assurance (un tout petit peu plus cher) et April Mobilité-Magellan (666€). Avez-vous des conseils/préférences/avertissements consernant ces assurances? En prennant bien sur en compte mes particularités (=>working holiday, sport à risque...). Merci de répondre même si vous ne pouvez répondre à tous, tous les conseils sont les bienvenus!! Merci.
Je viens de passe la journée à rechercher sur ce forum des informations concernant les assurances pour un voyage tour du monde. Les questions ne manquent pas à ce sujet, et j'ai trouvé quelques réponses interessantes, malgré que beaucoup de question soit restées sans réponse. Voilà mon souci et mes questions: Je pars à la fin Août en tour du monde pour 1 an. Je visiterais Londres, la Thailande, Singapour, l'Australie, les Etats-Unis et le Canada. En Australie j'ai souscrits à un programme sur RealGap qui consiste à participer à une semaine de formation dans un ranch pour apprendre à y travailler, avec à la clé des offres d'emploi dans tout le pays...(je pars avec un visa Working Holiday en poche ;)) Je compte donc monter à cheval, en OZ comme aux USA, c'est donc je suppose compté comme sport à risque, il me faut donc obligatoirement une bonne assurance. 1ère question: Est ce que pour les 3 premiers mois, ma carte Mastercard suffit tout de même? 2ème question: Je compte biensur prendre une assurance voyage pour le reste du voyage, mais sur les différents sites où celles ci proposent des devis, ils demandent en général la date du début du voyage, or je ne souhaitais y souscrire qu'àprès les 3 mois couvert par ma carte, si la réponse à ma 1ère question est positive en tout cas. Celà ne pose pas de problème de rentrer à la place du début de voyage la date du début à laquel je souhaite être assurée par cette assurance? Et biensur toujours la même question, quelle assurance choisir? Je suis vraiment perdu avec toutes ces assurances, et quand on lit tout ce qui est exclut dans leurs clauses, on se demande pour quoi on est assurés au final... Enfin bref, j'hésite en gros entre Mondial Assistance (601€ pour 9 mois), AVI assurance (un tout petit peu plus cher) et April Mobilité-Magellan (666€). Avez-vous des conseils/préférences/avertissements consernant ces assurances? En prennant bien sur en compte mes particularités (=>working holiday, sport à risque...). Merci de répondre même si vous ne pouvez répondre à tous, tous les conseils sont les bienvenus!! Merci.