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Vol vers Papeete sans passer par Los Angeles? English translation pending
by Phenistea · 2005-11-16 · 82 replies
Nous aimerions partir en voyage de noces en Polynésie mais il semblerait que la majorité des vols de l'Europe vers Papeete passe par Los Angeles. L'entrée aux USA m'étant interdite, connaissez-vous un autre moyen de s'y rendre sans passer par LA? Merci d'avance
Best and worst travel memories?
by Chil · 2005-10-26 · 66 replies
Hi everyone,

Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Rajasthan: itinéraire et photos English translation pending
by Pp06 · 2005-10-24 · 15 replies
Bonjour à tous, nous partons le 15 janvier pour 4 semaines. Notre itinéraire: Dehli 1j, Jaipur 2j, Jaisalmer 3j, Jodhpur 2j, Udaipur 2j, Ranakpur, Pushkar 2j, Agra/fathepur Sikri 2j, Khajuraho 1j, Varanasi 2j, Dehli 1j. Ce sont des jours pleins, les 1/2 journées ou les bouts de journées issues des transports (bus-train), c'est du bonus !!! J'ai beaucoup lu sur le forum, donc j'ai déjà pas mal d'infos ! C'est génial ! Mais il y a certains points pour lesquels j'ai besoin de vos conseils: 1/ Je fais beaucoup de photos; trouve-t-on facilement de quoi graver sur cd ou dvd en cours de voyage, vaut-il mieux emmenner ses propres supports ???

2/ Quel est le meilleur moyen de visiter Ranakpur sur le trajet Udaipur/Pushkar ??? Est-ce possible de descendre d'un bus, de visiter et d'en reprendre un plus tard ?

3/ Quel est le meilleur moyen d'aller à Khajuraho en venant d'Agra ? Apparement, c un peu compliqué, voire galère aussi bien pour y arriver que pour en repartir. Le cas échéant, je préfère annuler cette étape si cela me prend trop de temps pour ne pas desservir Varanasi !

4/ Mon pote s'est mis en tête de faire de l'éléphant, auriez vous des tuyaux ?

Bien entendu, si vous avez de bonnes infos concernant nos étapes et leurs allentours, des idées originales qui ne sont pas dans les guides, issues de vos propres expériences, je suis preneur.

Alors merci à tous, toutes ces infos, c'est super pour préparer son voyage. Phil
Avancement de la tempête Alpha sur la République Dominicaine? English translation pending
by Taya75018 · 2005-10-24 · 26 replies
Est-ce quelqu'un peut me donner des infos sur l'avancement d'alpha sur la République Dominicaine ?🙁

Merci de vos infos 😉
Sicile ou le racket à l'italienne English translation pending
by Marsu2 · 2005-10-17 · 21 replies
Oui la Sicile c’est bien sympa, mais 2 mois après mon retour, je viens de recevoir une lettre recommandé pour un PV. « T’avais qu’à faire attention » me direz-vous, oui mais voilà : pour ceux qui ont vu la pub avec MacEnro, c’est bien à cela que ça ressemblait ! Comme 20% des véhicules stationnés à cet endroit, le mien avait deux roues en stationnement autorisé mais aussi deux roues en stationnement interdit !

Ok, j'étais donc bien comme beaucoup d'autres en stationnement interdit. Alors pourquoi est-ce un racket » ? Parce que sur les 20% en stationnement interdit, un seul avait un PV 😮 ( je vous laisse deviner lequel… ) Et parce que l'ENORME infraction que j'ai commise m'est aujourd'hui facturée 250€ !!😠

A ce prix là, moi, je pensais qu’on avait le droit de tuer un homme .😇

Voilà, tout est dit !

Le pays ou personne ne respecte la réglementation routière mais ou seuls les touristes payent les infractions de toute la population, j’ai nommé l’Italie, me reverra plus.
Aménager un bus anglais English translation pending
by Ricoo74 · 2005-10-14 · 342 replies
bonjours a tous. 😇

J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Point GPS sur le Mali English translation pending
by Dugozier · 2005-10-07 · 30 replies
😉Bonjour à vous, je compte me rendre au Mali en janvier 2006, je suis à la recherche de point GPS sur les différentes routes possibles au Mali. EN échange, je possède pas mal de point sur le Maroc et la Mauritanie, ainsi que les road books au format PDF
Mexique ou République Dominicaine en décembre? English translation pending
by Biba01 · 2005-09-24 · 26 replies
coucou a tous les fideles de ce forum!!!

mon mari et moi faisons appel à vous pour nous "departager"!! on veut partir debut decembre au soleil pour profiter du soleil, bronzer, et passer enfin de vrai vacances!!! nous etions dans le sud en aout au moments des inondations...................pas de bol, et du coup vacances sous l'eau...la pluie...bref....on voudrait se rattrapper et trouver enfin du soleil!!!

moi, j'adorais partir a bayahibe, et mon mari est fou de mexike et plus particulierement playa del carmen!!!!! je prefere la RD car au niveau du temps, je pense kon aura plus de chance de trouver du super beau temps!!!!!!!!!!!!!!

d'ailleurs j'm bcp le mexike mais c'est plus a cause du temps ke je prefere la republike dominicaine!!!!

on s'est renseigner et les avis divergent enormement......on nous dit carrement de partir a partir de mars pour etre sur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁

alors je fais appel a vous pour m'aider a choisir et nous dire kel est la meilleur destination en decembre pour avoir le plus beau temps???????????????????????!!

merci pour votre aide!!!!!!!😛

j'attend vos reponses pour m'aider à y voir + clair!!!!!!😎

bizou a tous et a tres bientot!!! biba et son mari!!!😉 MERCI MERCI MERCI...............
La Corse en camping-car English translation pending
by Jackyfloflo · 2005-09-23 · 21 replies
la corse en camping car comment cerculer et ou dormir sans deranger? si on pouvais donner quelques conseilles merci d'avance
Vallée de la Loire (France) English translation pending
by Oliverte · 2005-09-23 · 9 replies
J'ai découvert qu'il existe un parcours balisé le long de la loire, sur 800 km, est ce que vous l'avez pratiqué ? Quelles sont vos impressions s'il vous plait ?

Merci
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
by Alan · 2005-09-18 · 296 replies
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......

Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......

Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....

Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....

Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........

A bientôt de vous rencontrer .....
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
by Alan · 2005-09-16 · 31 replies
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......

Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......

Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......

Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........

Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "

C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........

Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......

Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "

J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......

Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Les "prix touristes": arnaque ou pas? Débat! English translation pending
by Bikeman · 2005-09-16 · 63 replies
Je voudrais parler d'un sujet assez sensible, ou a mon avis il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, mais je voulais savoir votre avis. c'est au sujet des sites ou les "gringo, touristes, blanc" paye entre 2 et 87 fois!!!( a sigirila en 1997) le prix des locaux. ce qui a mon avis n'est pas justifier pour plusieurs raisons:normalement un touriste a plus d'argent qu'un local et dois payer plus (ce qui est déja profondément choquant!)mais qu'en est t'il lorsque comme cela c'e'st produit, tu arrive avec ton vélo au guichet et qu'on te réclame 15$ !!, 10 seconde apres (véridique!!!!), une famille "locale" descend de sa mercedes a (40 000 euro), camescope en bandoulliere et qu'il paye des ticket "locaux " a 0, 15 $ !!!! l'argument qu'on nous donne généralement est : c'est pour que les locaux est acces a la culture de leur pays !!ok je suis d'accord mais concretement qui a dans ses pays l'ouverture d'esprit d'aller visiter des "pierres", qui a les moyen de prendre des vacances, de payer le transport, l hotel, etc, etc ..les riches !!!! idem par exemple pour le coin en jordanie ou tu peux te baigner dans la mer morte (1$ pour les locaux, 2 $pour les touriste du gofl et 4 $pour les européens !!!!vraiment n'importe quoi !! (un emir paye la moitié d'un smicard francais qui lui paye le meme prix qu'un riche francais !!) Alors je vais donner une astuce pour les voyageurs au long court (qui on le temps!! car en générale les vacancier n'on pas envie de "perdre "du temps), rester polie et calme, faites la démonstration que c'est injuste et 90% entre 2 minutes et 5 h!!!!( a pétra!!), vous obtiendrez le tarif local !!!. mais bon les avis des gens de vf m'intérrésse
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
by Babeli · 2005-09-12 · 45 replies
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…

Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Recherche Emilie vol AF 264 Paris-Séoul 1er septembre 2005 English translation pending
by Motorino · 2005-09-09 · 67 replies
Bonjour à tous. Bon, je me suis inscrit sur ce site rien que pour ça. Voilà, j'ai beaucoup pris l'avion dans ma vie mais je n'ai jamais eu le fantasme de l'hôtesse de l'air, pourtant, il y a 10 jours je suis tombé raide dingue d'une hôtesse. Trop timide ou trop con pour lui demander ses coordonnées j'en suis à jeter des bouteilles à la mer sur le net. Elle s'appelle émilie, faisait partie du personnel naviguant sur le vol Air France 264 Paris Seoul du 1er Septembre 2005 (voir photo). 11 heures à partager une complicité malicieuse et me voilà à ne penser qu'à elle 10 jours après. J'ai passé l'âge de me faire des illusions et je crois être assez lucide (ou prétentieux) pour penser que le flash était réciproque. Si quelqu'un a une quelconque idée pour me guider dans ma recherche (adresse d'un forum steward/hötesses, contact d'un DRH air france, etc) il fera un heureux. Bien à vous et bon voyages �� ceux qui partent. S.
Albanie, pays dangereux? English translation pending
by Vincent1981 · 2005-09-05 · 24 replies
Apres avoir lu le message de funchiran, je m interroge

"J'ai oublié en effet de le préciser, l'Albanie est vraiment dangereuse, hors saison, encore plus en moto. D'ailleurs, aux frontières, ils découragent les touristes en dehors de la période d'été... Les zones de haute montagne sont remplies de pillards, de voleurs et d'activistes! Ce n'est pas pour rien que la police vous accompagne parfois jusqu'à la première ville frontière (côté Macédoine)! "

Dans un semaine, je dois traverser l albanie en voiture.

est ce vraiment dangereux ? Je ne compte pas m attarder, visiter tirana et dormir dans un champs, une nuit...
Conditions requises pour être steward ou hôtesse de l'air chez Air France? English translation pending
by Pierre62 · 2005-08-29 · 50 replies
Bjr a tous j aimerai savoir quels sont les conditions requises pour être steward chez air france ? j aimerai discuter avec des gens du métiers ou connaissances, j ai trouvé des renseignements mais je veux en savoir plus, salaire, travail, conditions, etc... merci et bon vol
Suggestions pour faire son sac English translation pending
by Ouill · 2005-08-27 · 23 replies
Salut salut c le will avec une idée! Ca arrive pas souvent alors faut en profiter!! Vous ne savez pas quoi mettre dans votre gros sac de rando à l'approche du grand jour? Voici quelques suggestions les amis 😉! Faire son sac de rando pour un depart en thaïlande...genre : ne vous emcombrez pas de choses inutiles, sortez couvert mais leger!!! 1 short 1 pantalon leger de type trek 1 t-shirt/ debardeur 1 polaire 3/4 caleçons ( ca fait tjs plaisir apres un trek) 2/3 paires de chausettes ( pour vous proteger des ampoules) un pancho vous englobant vous et votre sac ( parce que les averses font parties du terrain!) drap de soie (en general les sacs de couchage supporte mal la machine à laver et puis tout simplement pour les GH ) une brosse à dent ( s'il vous plait pensez aux potes!) une boussole ( la base pour l'orientation) une gourde souple une lampe frontale simple et légère (verifier l'autonomie) ou la lampe ecolo de thaïlande à 1 euro ( cf au-dessus si vous pensez avoir besoin de vos 2 mains, remarque on a toujours la bouche à la vrai) lingette ( toilette sommaire mais efficace, surtout au bout du J15 sans l'ombre d'une douche, raffraichissement très agréable) couteau multi-fonctions crème solaire ( ne la sousestimez pas!) chaussure de marche cadenas (pour votre sac à dos, on n'est jamais trop prudent c la maison de voyage quand même) moustiquaire lunettes indice 3 le papier toilette et son briquet ( pour ne laisser aucune trace) un savon de marseille (il a l'avantage de permettre la toilette corporelle et de pouvoir servir de lessive) serviette compressible (parce que la serviette de bain est vraiment lourde) une couverture de survie ( contre l'hypothermie en cas d'accident, ce n'est pas seuleument pour vous...vous sauverez peut-être quelqu'un!) une trousse de premier secours ( pas la peine de prendre de quoi faire un pontage coronarien!!!) aquatabs ou micropur (pour purifier son eau si vous ne rester pas assez longtemps pour pour accoutumer à l'eau locale, ca serait dommage d'avoir la chiasse pendant 1 mois héhéhé, j'vous l'dit! c chiant!) sac de couchage +17 +14 (trekking nord thaïlande) sandale/ tong ( confort et relaxation le soir au bivouac) pochette secrète étanche ( pour toujours avoir l'essentiel sur soi) le passeport et ses visas carte de credit internationale carte d'assurance et son groupe sanguins ( gain de temps en cas de pépin, n'oubliez pas d'essayer de dire à quelqu'un où elle se trouve) copie de tous vos papiers ( au cas où vous perdriez les originaux, ils vous simplifieront la réalisation des papiers temporaires, ne rangez pas la photocopie dans votre passeport) travellers cheques ( remplacer en 48h en cas de perte) et puis peut-être un petit lecteur mp3 ( pour vos escapades solo) un appareil photo numérique ( pour les nostalgie d'après voyage et puis pour les potes du boulot!!)

Voilà voilà, alors c'est une liste suggéré, elle se modifie bien sûr suivant votre comportement, vos habitudes et vos aspirations de voyage, si quelqu'un à des choses à modifier ou à proposer...(un certain nombre de choses se trouvent à très bas prix en thaïlande pour les petits budgets) Et pour les techniciens ca coutera un peu plus chèr (softshell, veste imper-respirante, bâtons téléscopiques, souvetements techniques, etc, ...), voir un specialiste genre le vieux campeur, les guides de montagnes ou vos dévoués vendeurs en magasins de montagne... Au niveau de l'higiène quelques suggestions supplémentaires pour ceux qui ne sont pas tranquilles : savon sans eau (desinfectant à base d'alcool, evite toutes contaminations bactériennes) crème hydratante ( pour les trek en altitude où il fait généralement très sec)

En attendant vos suggestions et remarques..... @bon repondeur!.....
Panique à bord sur le Paris-Djerba English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-25 · 117 replies
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir). Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on?? Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis. Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI) Vos reactions??
L'irlande c'était superbe! (impressions) English translation pending
by Nadwil · 2005-08-22 · 19 replies
Salut à tous !😉

Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !

Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.

Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments

le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.

Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !

Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.

J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.
La petite pierre noire…et les serpents English translation pending
by Gabye · 2005-08-16 · 13 replies
J'ai ouie dire que l'on utilisait une petite pierre noire en Afrique centrale et sud pour absorber le venin dirrectement sur la plaie lors d'une morçure de serpent…

J'aurai aimé avoir des renseignements sur cette pierre, sa composition et cette methode de soin Merci d'avance😉
Français vivant à la Martinique donne infos English translation pending
by Zorobabel · 2005-08-15 · 43 replies
Salut, je suis un français qui vit à la martinique depuis longtemps, et je suis bien branché sur ce qui se trame ici. Pour tout renseignement concernant cette île, ou les voisines, je suis à votre disposition. Pour les bons plans etc... A +
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
by Phil64 · 2005-08-12 · 99 replies
Namaste à tous,

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?

Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)

Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!

VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )

Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…

Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….

Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Etats-Unis: de Bryce Park à Moab English translation pending
by Esvessya · 2005-08-04 · 23 replies
Nous serons à Panguitch pour Bryce Park, et nous envisagions de passer par la 89 et 70 (jonction, marysvale etc...) pour rejoindre Moab (env 403 km pour 4h30). Nous hésitons à présent de passer par Escalante, Boulder, Hanksville, afin d'apercevoir Capitol Reef. Est ce que cela rallonge de beaucoup en km et en temps du fait de la limitation sur des routes plus petites ?
Rencontre-rando 3/4 septembre 2005 dans le Mercantour (alpes maritimes) English translation pending
by Wouacha · 2005-07-31 · 58 replies
Salut,

une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
Circuit Las Vegas-Los Angeles-San Francisco English translation pending
by Pit41 · 2005-07-28 · 21 replies
je viens de reserver un vol Paris/ Las vegas fin novembre avec un retour 10 jours plus tard San francisco/Paris j aimeria bien passer a los Angeles pemdamt mon voyage. Mais dans quel sens orienter mon circuit? las vegas-grand canyon-death valley-los angeles-san francisco ou un autres si vous avez des info pour aiguillage merci....
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achet��s sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Famille dispersée dans l'avion avec Nouvelair English translation pending
by Picsou62 · 2005-07-27 · 28 replies
Bonjour, 😉

Lors d'un voyage en Tunisie en mai 2005, nos voisins d'hôtel (couple seul) se sont retrouvés séparé dans l'avion à l'aller, et moi, mon épouse et mes 2 enfants, sommes retrouvés séparés au retour. Ma fille au rang 4 (17 ans) Ma femme au rang 6 Moi au rang 7 Mon garçon au rang 26 (13 ans)

Alors que la fille à l'enregistrement m'avait expliqué qu'une seule personne (moi en l'occurence) serait séparé de la famille, nous nous sommes retrouvés ensemble, qu'à l'atterissage. Inutile de vous dire mon mécontentement au sujet de cet compagnie. Ce voyage était organisé par ThomasCook, qui n'a rien voulu savoir suite à ma réclamation.

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