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Retour de l'hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
Me voici de retour du Fiesta Beach à Djerba appelé par certains touristes "groseilleland" !
Quelle déception !!! Je ne comprends vraiment pas tous les avis positifs des forums. Vacances de rêve, les plus beaux moments de ma vie, clients réguliers....
De nombreuses personnes ont eu la Tourista, ma famille également.
C'est tout à fait normal. Ils n'ont pas encore compris l'utlisation du bain-marie. Donc, la nourriture n'est pas maintenue à bonne température et les plats sont tièdes voire froids. Des inspecteurs du service d'hygiène ont passé une bonne partie du 13 juillet dans le club et le PDG du groupe Sunny Hôtels est arrivé le 14. Il y avait donc bien un souci.
Le directeur du Fiesta Beach quant à lui est totalement antipathique. Il vous croise et ne vous dit pas "bonjour".
Les animateurs ont de la bonne volonté mais sont vraiment amateurs. Sauf au mini-club où ils effetuent un boulot dingue.
Les spectacles n'étaient pas vraiment au point.
Le café maure est franchement très bien.
Notre chambre était neuve. Heureusement car de nombreux clients logeaient dans des chambres un peu "vieilles' où des bestioles bizarres rendaient régulièrement visite.
Bref, si vous avez l'habitude d'aller au Club Med, ne tentez surtout pas cette expérience. Vous ne serez que déçus. L'écart de prix est d'environ 200 € la semaine.
C'est peut-être beaucoup mais franchement "y'a pas photo", ça les vaut.
C'était notre première expérience hors Club Med et je vous assure qu'on ne nous y prendra plus.
Refus de pénétrer sur territoire américain English translation pending
Bonjour, Mon fils à fait une demande de passeport pour les USA début juin - la mairie annonce 3 semaines pour obtenir un passeport biometrique. A 2 jours du départ la préfecture devant l'ampleur de leur retard lui propose un passeport d'urgence. Il embarque à Nice pour Amsterdam, il embarque à Amsterdam pour Minnéapolis. Arrivé au USA il passe 6h00 en garde à vue et on le remet dans un avion pour Amsterdam. Motif : passeport non valable. On lui avait fait un passeport optique avec lequel il faut un visa pour entrer au USA. De retour à Amsterdam il attend 7h00 pour avoir une place pour revenir à Nice.
J'aimerai savoir si quelqu'un à déjà eu ce cas de figure et quel recours nous avons pour obtenir le remboursement du billet ou au moins une indemnisation puisque il y a une erreur de la Prefecture à la base, puis une erreur de KLM qui n'aurait pas du le laisser embarquer à Nice, également une erreur de Nordwest airline qui n'aurait pas du le prendre à bord pour les US avec ce type de passeport.
Il avait fait des économies pour se payer ce voyage et rejoindre un copain pour le voyage de ses rêves ....
Merci pour votre aide
J'aimerai savoir si quelqu'un à déjà eu ce cas de figure et quel recours nous avons pour obtenir le remboursement du billet ou au moins une indemnisation puisque il y a une erreur de la Prefecture à la base, puis une erreur de KLM qui n'aurait pas du le laisser embarquer à Nice, également une erreur de Nordwest airline qui n'aurait pas du le prendre à bord pour les US avec ce type de passeport.
Il avait fait des économies pour se payer ce voyage et rejoindre un copain pour le voyage de ses rêves ....
Merci pour votre aide
En direct du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Arrive le 1/07/2007 a Ha Noi sous la pluie et des cordes, chaleur (38 degres) et moiteur (95/100). Tout de suite dans l ambiance.
Jours suivants : Hoa Lu et Baie d`Ha Long avec 1 nuit sur la jonque. Que du beau temps. Je suis beni des Dieux. Feerique. Repos total et convivialite maximale. Desole pour les grincheux et les malchanceux. Et, je ne peux pas vous decrire la cuisine et les saveurs. Il faut les gouter.
A Hue depuis 2 jours (Bonjour ottlpac), c`est le calme et le repos en attendant la suite. J`ai ete aux restaurants Hoa Vien et Y Thao (pour mes femmes). Que du bonheur. Avec du soleil sans la moiteur du Nord.
Demain, depart pour Hoi An.
La suite aux prochaines episodes.
Bon courage en attendant votre tour.
Bien a Vous.
Un bienheureux. Votre serviteur.
Claude.
Arrive le 1/07/2007 a Ha Noi sous la pluie et des cordes, chaleur (38 degres) et moiteur (95/100). Tout de suite dans l ambiance.
Jours suivants : Hoa Lu et Baie d`Ha Long avec 1 nuit sur la jonque. Que du beau temps. Je suis beni des Dieux. Feerique. Repos total et convivialite maximale. Desole pour les grincheux et les malchanceux. Et, je ne peux pas vous decrire la cuisine et les saveurs. Il faut les gouter.
A Hue depuis 2 jours (Bonjour ottlpac), c`est le calme et le repos en attendant la suite. J`ai ete aux restaurants Hoa Vien et Y Thao (pour mes femmes). Que du bonheur. Avec du soleil sans la moiteur du Nord.
Demain, depart pour Hoi An.
La suite aux prochaines episodes.
Bon courage en attendant votre tour.
Bien a Vous.
Un bienheureux. Votre serviteur.
Claude.
Carnet de voyage en Namibie (octobre/novembre 2005) English translation pending
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE
Notre voyage en Namibie a eu lieu en octobre-novembre 2005. A part deux nuits passées à l'hôtel à Windhoek nous avons voyagé en 4x4 avec tente sur le toit. Dans cette page nous relatons notre voyage en essayant de vous faire partager notre découverte.
NB dans ce récit nous parlons peu du camping car, reportez vous à la page d'accueil sur le lien :motorhome - camping car ou 4X4.
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.
D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.
24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.
M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.
Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.
V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.
M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).
S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!
M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.
M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.

M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Carte d'identité ou passeport pour la Tunisie? English translation pending
Bonjour à tous
En lisant tous les posts dans le forum au sujet des formalités pour entrer en Tunisie, je ne sais plus ce qui est vrai 😉 CNI ou passeport ? Pour mon cas, je pars dans 5 semaines à Djerba avec un vol de TO et une confirmation de reservation d'un hotel effectué aupres d'un organisme de reservation qui agit, dixit les conditions generales, comme une agence de voyage. Dans ces conditions, CNI ou passeport ? Je n'ai que la CNI pour l'instant et je lance dès demain la procedure pour un passeport. Rien que le delai passeport est environ 4 semaines chez moi 😕 En plus, il faut recevoir l'acte integral d'acte de naissance --> encore quelques jours 🏴☠️
Si je ne le recois pas à temps, la CNI sera t'elle suffisante?
Merci
En lisant tous les posts dans le forum au sujet des formalités pour entrer en Tunisie, je ne sais plus ce qui est vrai 😉 CNI ou passeport ? Pour mon cas, je pars dans 5 semaines à Djerba avec un vol de TO et une confirmation de reservation d'un hotel effectué aupres d'un organisme de reservation qui agit, dixit les conditions generales, comme une agence de voyage. Dans ces conditions, CNI ou passeport ? Je n'ai que la CNI pour l'instant et je lance dès demain la procedure pour un passeport. Rien que le delai passeport est environ 4 semaines chez moi 😕 En plus, il faut recevoir l'acte integral d'acte de naissance --> encore quelques jours 🏴☠️
Si je ne le recois pas à temps, la CNI sera t'elle suffisante?
Merci
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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Climatisation à bord du Coral et du Sapphire English translation pending
Bonjour à tous
je suis trés intétéssée par une croisiére sur le coral ou le sapphire . Les tarifs sont intéréssants, les parcours trés beaux et les échos lus sur ce forum sont plutot positifs
un probléme me tracasse . La climatisation dans les cabines fonctionne t'elle correctement ; personnellement si j'ais trop chaud dans ma cabine je dors mal et cela pourrait franchement me gacher le voyage .
Si vous avez été à bord du coral ou du sapphire j'aimerais savoir si vous étiez en cabine intérieure ou extérieure, sur quel pont et si la clim de votre cabine fonctionnait correctement ( quelquefois cela différe suivant les endroits du bateau ou la cabine est située )
merci par avance
Bluebird et Loopkin se sont mariés! English translation pending
Nous ne sommes pas les premiers, il y en a eu au moins un, il y en a eu sûrement quelques autres, et il y en aura encore... C'est l'histoire de deux voyageurs qui se rencontrent sur VF, et qui tombent amoureux. A peine deux ans après, ils se marient. En découvrant VF, nous n'aurions jamais cru faire un pareil voyage. La vie réserve de ces surprises !
C'était ce week end, au pied de notre montagne, la Meije. "Elle" était là. Sa façe Sud majestueuse d'Aigle aux ailes déployées nous regardait. Et nous la regardions. Et elle nous disait "venez, je vous attends". Et nous lui avons dit: "Chiche! Nous prévoyons de venir rendre visite à ton Grand Pic l'an prochain".
Nous avions voulu nous marier à la Bérarde, dans une ambiance "refuge" avec amis et famille tout éberlués par ce contexte alpin si dépaysant. Chamois et choucas étaient au rendez-vous pour la cérémonie. Le soleil aussi, et ça c'était inespéré !
C'était un moment unique et merveilleux qui nous a mis des étoiles plein les yeux pour tout le reste de la vie. Nous sommes heureux de partager cette joie avec vous, nos amis de VF. Le Grand Voyage commence pour nous, le plus beau, le plus long, le plus épanouissant.
Nos envies de voyages sont toujours là, plus fortes que jamais. On a hate de repartir ensemble. A croire que le virus ne lache jamais ? On sent que ce mariage a changé beaucoup de choses en nous, plus qu'on aurait pu l'imaginer à priori. On est émerveillés. On se demande comment ça s'est passé pour d'autres couples de voyageurs.
Est-ce que le mariage a changé quelque chose dans votre façon de voyager ? De vivre ? De rêver ?
Nous serions contents d'échanger sur ce sujet avec vous. Et merci encore à VF pour cet immense bonheur.
Lara (Bluebird) et Serge (Loopkin)
PS: Nous habitons désormais à Lyon depuis deux mois, d'ailleurs, nous allons venir à la prochaine rencontre VF à Lyon vendredi 23 juin. SFIO: photos à suivre bientôt.
C'était ce week end, au pied de notre montagne, la Meije. "Elle" était là. Sa façe Sud majestueuse d'Aigle aux ailes déployées nous regardait. Et nous la regardions. Et elle nous disait "venez, je vous attends". Et nous lui avons dit: "Chiche! Nous prévoyons de venir rendre visite à ton Grand Pic l'an prochain".
Nous avions voulu nous marier à la Bérarde, dans une ambiance "refuge" avec amis et famille tout éberlués par ce contexte alpin si dépaysant. Chamois et choucas étaient au rendez-vous pour la cérémonie. Le soleil aussi, et ça c'était inespéré !
C'était un moment unique et merveilleux qui nous a mis des étoiles plein les yeux pour tout le reste de la vie. Nous sommes heureux de partager cette joie avec vous, nos amis de VF. Le Grand Voyage commence pour nous, le plus beau, le plus long, le plus épanouissant.
Nos envies de voyages sont toujours là, plus fortes que jamais. On a hate de repartir ensemble. A croire que le virus ne lache jamais ? On sent que ce mariage a changé beaucoup de choses en nous, plus qu'on aurait pu l'imaginer à priori. On est émerveillés. On se demande comment ça s'est passé pour d'autres couples de voyageurs.
Est-ce que le mariage a changé quelque chose dans votre façon de voyager ? De vivre ? De rêver ?
Nous serions contents d'échanger sur ce sujet avec vous. Et merci encore à VF pour cet immense bonheur.
Lara (Bluebird) et Serge (Loopkin)
PS: Nous habitons désormais à Lyon depuis deux mois, d'ailleurs, nous allons venir à la prochaine rencontre VF à Lyon vendredi 23 juin. SFIO: photos à suivre bientôt.
Traversée de la France à pied English translation pending
Salut a tous, nous partons dimanche pour un voyage risqué depuis le sud de la région parisienne jusqu'en espagne, le tout a pied. Eh oui, pas le droit au stop ni aux transports en communs pendant 900km! j'aimerai avoir des conseils pour ls exercices d'étirements a la fin de la journée (30-35 km tous les jours) et pour les douleurs dans la plante des pieds que l'on rressent, on appelle ça avoir "les pieds téraformés" 🏴☠️ 😮 🤪 ché les initiés. Y a t'il quelqu'un qui ai déja tenté ce type d'expérience? a en juger par l'absence de marcheurs sur les routes durant nos échauffements, je craint que nous soyons les seuls ile-de-françois a nous déplacer de bled en bled a pied, hasta la frontera espanola ! 😉 😎 😛
Sécurité pour quatre filles en Bosnie et Serbie English translation pending
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
Air France: destinations en première classe? English translation pending
Souhaitant profiter des miles pour voyager en première (chose impossible pour un voyageur normal en payant), j'aimerais connaître les destinations qui ont une première classe....
merci😏
Retour de l'hôtel Bahia La Ballenas Terrenas English translation pending
Bonjour!
Je vous écrit pour vous dire comment s'est passé notre voyage en Rep. Dom., une semaine en fev.2007.
Nous sommes partis avec le TO marsans, très sérieux, parfait! Vol avec XL Airways, de Paris CDG à Punta Cana, puis Samana, un peu long (10/11h) mais tout confort (films, musique..) sauf la nourriture (beeeurk)^^!
Nous sommes arrivés à l'hotel (je suis mariée et j'étais avec mes deux neveus de 15 et 13 ans, fille et garçon), trés trés joli, mignon tout plein, caaaalme, très reposant, tout confort! Il y a 38 chambres je crois, dispersées dans un merveilleux jardin sous forme de bungalow de plein-pied.Nous n'avons rien eu a dire, absolument parfait, décoration locale de très bon gout, piscine de rèves, personnel très gentil (ne parle pas anglais (quelques mots de français, mais direction française, npous ne parlons pas non plus espagnol mais c'était vraiment drole! ne pas hésiter a prendre un petit dictionnaire français/espagnol, nous n'en avons pas pris mais nous aurions encore plus apprécié notre séjour si nous avions pu discuter plus avec les populations...) C'est donc très petit et convivial, nous ne voulions surtout pas d'un hotel du genre 2000 chambre, all-in, avec soirées disco ou karaoké, ou les gens ont des bracelets comme du bétail et s'insuiltent pour arriver le premier au buffet..Surtout pas! Juste un hotel charmant a taille humaine, avec un personnel naturel et souriant, calme et joli, ou l'on soit égalment proche de la population, tout en ayant un certain confort..
Les chambres sont magnifiques, avec ventilation (mieux que la clim (mauvais pour la santé et polluant), vraiment) et pour la nuit mettez votre moustiquaire, vous ne serez pas du tout piqué, mais prenez quand meme un répulsif a appliquer sur la peau(pour manger c'est beaucoup mieux!)Inutile de prendre un diffuseur électrique car l'électricité est coupée lorsque vous éteignez les lumières (certain en ont souffert, alors soyez prévenus!).Il y a un très grand lit, nous bougeons beaucoup dans notre sommeil mais nous n'avons pas du tout été dérangés!Nous nous reveillons vers 7h /7h30 naturellement, avec le lever du soleil, petit déjeuner direct pour profiter au maximum de notre journée, coucher vers 10h/11h. Vous trouverez peut être un cafard dans votre chambre mais ne vous inquiétez pas il fuira directement (vous pouvez aussi l'écraser mais bon), c'est normal, ne pas oublier que vous pourriez tomber sur des bebetes encore pires, nous sommes quand meme dans un climat tropical, mais pas d'affolement! Il y a de beaux lézard dans le jardin, mais d'atrocités genre mygales ou pithons géants..
Le jardin, luxuriant et tropical, est magnifique, avec de grand cocotiers et autres fleurs colorées et parfumées et d'une propeté sans pareille
La plage est très belle, ne pas hésitez a prendre la route à gauche, passer devant l'Atlantis, vous arriverez sur une plage encore plus belle et vierge qui continue sur les kilomètres (ATTENTION aux vives sous l'eau!!)Vous pouvez aussi faire du surf avec le fils du cuisinier un jeune d'une vingtaine d'année qui a toujours vécu ici, il sert le soir au restautant, et tiens une école de surf "Pura Vida"à une cinquantiane de mètres sur la plage (jeune homme d'ailleurs très séduisant ^^..qui pourra vous donner la météo prise surl e site de la NASA car météo inexistante là-bas)
Le restaurant tiens, parlons-en! Tenu par le français Paco (en fait c'est le mari de la patronne de l'hotel), la nourriture est absolument divine! Un large choix de plats locaux (rien d'européen) vous n'aurez que l'embaras du choix! Au petit déjeuner, vous verrez les produits frais qui arrivent.. Je me souviens de cigale de mer, d'agneau, de poulet à la diable, de salade de palme, de poissons délicieux, de crages farcis, de gambas, écrevisses, langoustine, mais aussi pates en tous genres et dessert...mmmmmh succulent (surtout mousse au citron vert!) Bière (Pietra) excellente également et cockails (Pina Colada) divins!Les prix sont très corrects.
La nuit est magique, pas trop de bruit mais chants des oiseaux et insectes ainsi que bruit des vagues vous bercent...
La salle de bain est charmante elle aussi, j'ai vraiment aimé, avec le toit ouvert!Il y en a qui sont dérangés par cela, mais je n'ai pas du tout été choquée, je trouve que l'on entendait pas du tout ses voisins... En tout cas, tout le monde se respecte, il n'y a pas trop d'agitation ni de bruit, sans que cela devienne une maison de retraite...Il ya aussi un petit bungalow ou l'on peut se faire masser, pour des prix très raisonnables.
N'hésitez pas a donner de petits pourboires aux femmes de chambres qui viennent faire le ménage tous les jours (elle remplacent vos serviettes de bain, nettoient et refont le lit, car elles sont vraiment adorables(mais pas très loquaces, contrairement aux serveuses du restaurant qui se feront une joie de plaisanter avec vous)!Dites leur un grand HOLA! (ainsi qu'aux jardinniers), ils vous répondront avec un grand sourrire!
J'ai vraiment été charmée par la gentillesse des Dominicains, des gens à qui j'ai totalement confiance (j'ai laissé ma filleule partir seule en moto-concho faire des courses à Las Terrenas, il ne s'est rien passé!), qui essairont de vous avoir un peu sur les prix au début mais quand ils verront que vous n'etes pas dupe, ils vous respecterons totalement, et vous traiterons d'égal à égal (ne pas arriver en touriste concquérent). Ils sont dans leur culture, authentique, spontannée peu importe les gens qui arrivent... Dans les clubs très animés le soir, vous n'entendrez que du merengue, pour le plus garnd plaisir des oreilles!Les Dominicains sont un peu dragueurs (il vous siffleront ou feront un clin d'oeil, vous aurez droit à un "Bonjour Madmoizel" avec un bel accent(surtout si vous êtes blonde, mais toujours gentils, rien de méchant!)
Plein d'activités a faire (cheval, plongée, masque, loc. de voitures, quad et vélos a l'hotel).
Pour le cheval, ne pas hésiter a faire des courses au grand galop sur les plages avec les "moniteurs", ils sont partants pour tout (encore une fois, j'ai laissé ma filleule partir 2 fois 1h 30 avec un garçon de 17 ans, il lui a présenté toute sa famille au ranch, elle s'est fait un peu draguée (normal..), ils ont fait un concours de gros mots en espagnol et se sont vraiment bien amusés, mais il n'est rien arrivé!)C'est 800 pesos 1h /1h et demie.
Pour la plongée, demandez au Suisse près du restaurant, il est très amical, sérieux, et vous emmenera sur les sites en face de l'hotel, belles plongées avec corails, gros poissons exotiques et barracoudas, murènes...Baptèmes effectués en piscine.
Ne pas hésiter a prendre les motos-concho et a monter a trois dessus sans casque, on ne risque absolument rien et dépaysement assuré, attention, pas plus de 300pesos pour 4 pour Las Terrenas (prenez les vrais au tee-shirt bleu avec le num. en jaune ou blanc dessus), mais tout vous sera expliqué par votre TO à l'arrivée.Les conducteurs vous déposeront au centre commercial, vous pouvez retenir son numero et fixer une heure de retour, il se fera une joie de vous raccompagner!
ASTUCE: pour retirer de l'argent, en dollars ou pesos, c'est au centre commercial, et les cartes postales aussi, la boite au lettres se trouve dans la papeterie...En revanche, demandez des timbres spéciaux ou quoi car les normaux mettent plus de 1 mois et demi pour arriver en France, quand elles arrivent (environ 60% de chance...)
Pour les excursions, n'hésitez pas à aller avec Pierre Fayet (français) qui se trouve sur la rue principale de Las Terrenas, nous en avons fait deux avec lui et c'était super, il prend des petits groupe, très conviviale! Les baleines et le parc de Los Haïtises étaient géniales!
Je vous conseille de rester 10 jours car une semaine passe vraiment vite, on a pas le temps de s'ennuyer, et le choc est dur quand on arrive à Paris et qu'on revient dans notre misère quotidienne...
Comme guide touristique, je vous conseille le Guide du Routard toutes les infos étaient justes.
Bref, je ne saurais dire que du bien de cet hotel et je vous le conseille vivement!! Cela peut paraitre étrange, je cherche mais je ne lui vois vraiment aucun défaut! J'ai passé là-bas les plus belles vacances de ma vie...
Je vous embrasse tous et j'espère que mes conseils auront été utiles, faites de meme lorque vous allez dans un hotel, n'hésitez pas a le décrire précisément tout en restant objectif! BONNES VACANCES A TOUS!!!
Nous sommes arrivés à l'hotel (je suis mariée et j'étais avec mes deux neveus de 15 et 13 ans, fille et garçon), trés trés joli, mignon tout plein, caaaalme, très reposant, tout confort! Il y a 38 chambres je crois, dispersées dans un merveilleux jardin sous forme de bungalow de plein-pied.Nous n'avons rien eu a dire, absolument parfait, décoration locale de très bon gout, piscine de rèves, personnel très gentil (ne parle pas anglais (quelques mots de français, mais direction française, npous ne parlons pas non plus espagnol mais c'était vraiment drole! ne pas hésiter a prendre un petit dictionnaire français/espagnol, nous n'en avons pas pris mais nous aurions encore plus apprécié notre séjour si nous avions pu discuter plus avec les populations...) C'est donc très petit et convivial, nous ne voulions surtout pas d'un hotel du genre 2000 chambre, all-in, avec soirées disco ou karaoké, ou les gens ont des bracelets comme du bétail et s'insuiltent pour arriver le premier au buffet..Surtout pas! Juste un hotel charmant a taille humaine, avec un personnel naturel et souriant, calme et joli, ou l'on soit égalment proche de la population, tout en ayant un certain confort..
Les chambres sont magnifiques, avec ventilation (mieux que la clim (mauvais pour la santé et polluant), vraiment) et pour la nuit mettez votre moustiquaire, vous ne serez pas du tout piqué, mais prenez quand meme un répulsif a appliquer sur la peau(pour manger c'est beaucoup mieux!)Inutile de prendre un diffuseur électrique car l'électricité est coupée lorsque vous éteignez les lumières (certain en ont souffert, alors soyez prévenus!).Il y a un très grand lit, nous bougeons beaucoup dans notre sommeil mais nous n'avons pas du tout été dérangés!Nous nous reveillons vers 7h /7h30 naturellement, avec le lever du soleil, petit déjeuner direct pour profiter au maximum de notre journée, coucher vers 10h/11h. Vous trouverez peut être un cafard dans votre chambre mais ne vous inquiétez pas il fuira directement (vous pouvez aussi l'écraser mais bon), c'est normal, ne pas oublier que vous pourriez tomber sur des bebetes encore pires, nous sommes quand meme dans un climat tropical, mais pas d'affolement! Il y a de beaux lézard dans le jardin, mais d'atrocités genre mygales ou pithons géants..
Le jardin, luxuriant et tropical, est magnifique, avec de grand cocotiers et autres fleurs colorées et parfumées et d'une propeté sans pareille
La plage est très belle, ne pas hésitez a prendre la route à gauche, passer devant l'Atlantis, vous arriverez sur une plage encore plus belle et vierge qui continue sur les kilomètres (ATTENTION aux vives sous l'eau!!)Vous pouvez aussi faire du surf avec le fils du cuisinier un jeune d'une vingtaine d'année qui a toujours vécu ici, il sert le soir au restautant, et tiens une école de surf "Pura Vida"à une cinquantiane de mètres sur la plage (jeune homme d'ailleurs très séduisant ^^..qui pourra vous donner la météo prise surl e site de la NASA car météo inexistante là-bas)
Le restaurant tiens, parlons-en! Tenu par le français Paco (en fait c'est le mari de la patronne de l'hotel), la nourriture est absolument divine! Un large choix de plats locaux (rien d'européen) vous n'aurez que l'embaras du choix! Au petit déjeuner, vous verrez les produits frais qui arrivent.. Je me souviens de cigale de mer, d'agneau, de poulet à la diable, de salade de palme, de poissons délicieux, de crages farcis, de gambas, écrevisses, langoustine, mais aussi pates en tous genres et dessert...mmmmmh succulent (surtout mousse au citron vert!) Bière (Pietra) excellente également et cockails (Pina Colada) divins!Les prix sont très corrects.
La nuit est magique, pas trop de bruit mais chants des oiseaux et insectes ainsi que bruit des vagues vous bercent...
La salle de bain est charmante elle aussi, j'ai vraiment aimé, avec le toit ouvert!Il y en a qui sont dérangés par cela, mais je n'ai pas du tout été choquée, je trouve que l'on entendait pas du tout ses voisins... En tout cas, tout le monde se respecte, il n'y a pas trop d'agitation ni de bruit, sans que cela devienne une maison de retraite...Il ya aussi un petit bungalow ou l'on peut se faire masser, pour des prix très raisonnables.
N'hésitez pas a donner de petits pourboires aux femmes de chambres qui viennent faire le ménage tous les jours (elle remplacent vos serviettes de bain, nettoient et refont le lit, car elles sont vraiment adorables(mais pas très loquaces, contrairement aux serveuses du restaurant qui se feront une joie de plaisanter avec vous)!Dites leur un grand HOLA! (ainsi qu'aux jardinniers), ils vous répondront avec un grand sourrire!
J'ai vraiment été charmée par la gentillesse des Dominicains, des gens à qui j'ai totalement confiance (j'ai laissé ma filleule partir seule en moto-concho faire des courses à Las Terrenas, il ne s'est rien passé!), qui essairont de vous avoir un peu sur les prix au début mais quand ils verront que vous n'etes pas dupe, ils vous respecterons totalement, et vous traiterons d'égal à égal (ne pas arriver en touriste concquérent). Ils sont dans leur culture, authentique, spontannée peu importe les gens qui arrivent... Dans les clubs très animés le soir, vous n'entendrez que du merengue, pour le plus garnd plaisir des oreilles!Les Dominicains sont un peu dragueurs (il vous siffleront ou feront un clin d'oeil, vous aurez droit à un "Bonjour Madmoizel" avec un bel accent(surtout si vous êtes blonde, mais toujours gentils, rien de méchant!)
Plein d'activités a faire (cheval, plongée, masque, loc. de voitures, quad et vélos a l'hotel).
Pour le cheval, ne pas hésiter a faire des courses au grand galop sur les plages avec les "moniteurs", ils sont partants pour tout (encore une fois, j'ai laissé ma filleule partir 2 fois 1h 30 avec un garçon de 17 ans, il lui a présenté toute sa famille au ranch, elle s'est fait un peu draguée (normal..), ils ont fait un concours de gros mots en espagnol et se sont vraiment bien amusés, mais il n'est rien arrivé!)C'est 800 pesos 1h /1h et demie.
Pour la plongée, demandez au Suisse près du restaurant, il est très amical, sérieux, et vous emmenera sur les sites en face de l'hotel, belles plongées avec corails, gros poissons exotiques et barracoudas, murènes...Baptèmes effectués en piscine.
Ne pas hésiter a prendre les motos-concho et a monter a trois dessus sans casque, on ne risque absolument rien et dépaysement assuré, attention, pas plus de 300pesos pour 4 pour Las Terrenas (prenez les vrais au tee-shirt bleu avec le num. en jaune ou blanc dessus), mais tout vous sera expliqué par votre TO à l'arrivée.Les conducteurs vous déposeront au centre commercial, vous pouvez retenir son numero et fixer une heure de retour, il se fera une joie de vous raccompagner!
ASTUCE: pour retirer de l'argent, en dollars ou pesos, c'est au centre commercial, et les cartes postales aussi, la boite au lettres se trouve dans la papeterie...En revanche, demandez des timbres spéciaux ou quoi car les normaux mettent plus de 1 mois et demi pour arriver en France, quand elles arrivent (environ 60% de chance...)
Pour les excursions, n'hésitez pas à aller avec Pierre Fayet (français) qui se trouve sur la rue principale de Las Terrenas, nous en avons fait deux avec lui et c'était super, il prend des petits groupe, très conviviale! Les baleines et le parc de Los Haïtises étaient géniales!
Je vous conseille de rester 10 jours car une semaine passe vraiment vite, on a pas le temps de s'ennuyer, et le choc est dur quand on arrive à Paris et qu'on revient dans notre misère quotidienne...
Comme guide touristique, je vous conseille le Guide du Routard toutes les infos étaient justes.
Bref, je ne saurais dire que du bien de cet hotel et je vous le conseille vivement!! Cela peut paraitre étrange, je cherche mais je ne lui vois vraiment aucun défaut! J'ai passé là-bas les plus belles vacances de ma vie...
Je vous embrasse tous et j'espère que mes conseils auront été utiles, faites de meme lorque vous allez dans un hotel, n'hésitez pas a le décrire précisément tout en restant objectif! BONNES VACANCES A TOUS!!!
Étudier en France: Orléans, Lyon, Toulouse, Bordeaux ou Metz? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis iranienne et je viens en France pour faire mes etudes pour la mecanique. Je travaille chez Renault en iran depuis 2 ans et je connais pas mal la France. Toutefois, je souhaite connaitre vos remarques concernant les 5 villes pretes a m'acceuillir; Orleans, Lyon, Toulouse, Bordeaux et Metz.
Pour l'instant, je pense a Orleans car c'est pres de Paris mais j'aimerais connaitre un peu mieux les autres villes aussi.
Merci d'avance
Faranak
Je suis iranienne et je viens en France pour faire mes etudes pour la mecanique. Je travaille chez Renault en iran depuis 2 ans et je connais pas mal la France. Toutefois, je souhaite connaitre vos remarques concernant les 5 villes pretes a m'acceuillir; Orleans, Lyon, Toulouse, Bordeaux et Metz.
Pour l'instant, je pense a Orleans car c'est pres de Paris mais j'aimerais connaitre un peu mieux les autres villes aussi.
Merci d'avance
Faranak
Un an à Sydney: logement, travail et achat de véhicule d'occasion English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes deux à partir pour l'Australie en juin 2007 (à Sydney) et ceci pour 12 mois que nous espérons magiques. Je suis friand de toutes informations relatives à la location d'un appartement (il nous en faut absolument un au plus tard début juillet 2007 sinon c'est sous les ponts...) ainsi qu'aux démarches pour trouver un job (dans le cadre d'un WHV) et bien sûr à l'acquisition d'un véhicule d'occasion. Je sais c'est vaste comme demande mais je suis ouvert à toutes informations qui va m'aider à faire de cette expérience une expérience mémorable (dans le bon sens du teme bien sûr)...
à bientôt de vous lire 🙂
Aide sur circuit de trois semaines en voiture en Italie English translation pending
bonjour, nous sommes un couple de 25 ans et nous voulons visiter l'italie en 3 semaine en voiture
notre but est de voir ttes les facettes de ce merveilleux pays
nous ne voulons pas faire que de la voiture, mais se poser 3 a 4 jours a chaque fois et visiter les environs
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
Séjour à Pattaya (hôtel Royal Cliff Terace) English translation pending
bonjour à vous je pars cet été à pattaya du 29.07 au 12.08 je vais séjourné avec mon mari et mon fils au royal cliff terrace à pattaya. Je commence à me poser pas mal de questions sur mon séjour, car à lire certains, 😏😏 pattaya, n'est qu'une ville de débauche, hors j'en avais entendu du bien. Nous étions au courant pour la prostitution. MAIS il doit bien y avoir de l'interressant à voir aussi. SI quelqu'un à séjourné au meme hotel, peut-il me dire si on peut manger dans des endroits sympa et pas trop cher, et si possible dans des quartiers pas gangrénés par la prostitution, et accessible a pieds, car nous n'avons que la formule petit déj. peut-on faire du shopping à pattaya et est-ce interressant? SOYEZ sympa répondez moi
Ouest des États-Unis: avis d'itinéraire pour septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons prévu de passer un peu plus de 15 jours dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas cette région, nous avons donc essayé d'établir un itinéraire à partir de guides et cartes. On voulais privilégier LA et San Francisco mais aussi faire un petit tour par les parcs. Nous aurions aimé avoir votre avis afin de savoir : si notre projet est réalisable, si certains d'entre vous connaissent les hôtels où nous avons prévu de rester et si quelqu'un a des tuyaux sur les compagnies de location de voiture parce qu'entre tous les forfaits de location on est un peu perdu!!! Merci d'avance
08/09 : Arrivée à San Francisco Nuit au Goog Nite Inn près de l'aéroport
09/09 : Récupération du véhicule à l'aéroport Départ pour Yosemite - Nuit au Curry Village (cabin)
10/09 : Journée à Yosemite Nuit à Mammoth Lakes au Alpenhof Lodge
11/09 : Départ pour la vallée de la mort Nuit à Stovepipe wells
12/09 : Départ pour Las Vegas Nuit au South Point Hotel
13/09 : Départ en hélicoptère pour le Grand Canyon Nuit au South Point Hotel
14/09 : Départ pour Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
15/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
16/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
17/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
18/09 : Départ pour San Francisco Nuit au Queen Anne Hotel où nous comptons rester une petite semaine
25/09 : Retour à Paris
Encore merci
Mon ami et moi avons prévu de passer un peu plus de 15 jours dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas cette région, nous avons donc essayé d'établir un itinéraire à partir de guides et cartes. On voulais privilégier LA et San Francisco mais aussi faire un petit tour par les parcs. Nous aurions aimé avoir votre avis afin de savoir : si notre projet est réalisable, si certains d'entre vous connaissent les hôtels où nous avons prévu de rester et si quelqu'un a des tuyaux sur les compagnies de location de voiture parce qu'entre tous les forfaits de location on est un peu perdu!!! Merci d'avance
08/09 : Arrivée à San Francisco Nuit au Goog Nite Inn près de l'aéroport
09/09 : Récupération du véhicule à l'aéroport Départ pour Yosemite - Nuit au Curry Village (cabin)
10/09 : Journée à Yosemite Nuit à Mammoth Lakes au Alpenhof Lodge
11/09 : Départ pour la vallée de la mort Nuit à Stovepipe wells
12/09 : Départ pour Las Vegas Nuit au South Point Hotel
13/09 : Départ en hélicoptère pour le Grand Canyon Nuit au South Point Hotel
14/09 : Départ pour Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
15/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
16/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
17/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
18/09 : Départ pour San Francisco Nuit au Queen Anne Hotel où nous comptons rester une petite semaine
25/09 : Retour à Paris
Encore merci
Vietnam ou Birmanie pour un premier voyage en Asie? English translation pending
Bonjour à tous
Alors je vous expose notre dilemme. Avec mon amie nous comptons partir environ 3 semaines en Asie vers cet automne, surement en octobre, pour notre second voyage sac au dos après la Bolivie l’an passé. Nous avions a priori porté notre choix sur le Vietnam mais je viens de lire quelques (beaucoup ?) de posts évoquant le développement rapide du pays, sa modernisation, et un certain tourisme « de masse ». Et cela nous fait un peu peur. Nous hésitons donc maintenant avec la Birmanie, peut être un peu plus authentique ? Alors que nous conseillez-vous ? Nous aimons la nature et les grands espaces, le dépaysement, les rencontres et les échanges, et comptons également faire de la randonnée.
Merci d’avance pour votre aide, malgré une question un peu vague… Lulu et Lily
Alors je vous expose notre dilemme. Avec mon amie nous comptons partir environ 3 semaines en Asie vers cet automne, surement en octobre, pour notre second voyage sac au dos après la Bolivie l’an passé. Nous avions a priori porté notre choix sur le Vietnam mais je viens de lire quelques (beaucoup ?) de posts évoquant le développement rapide du pays, sa modernisation, et un certain tourisme « de masse ». Et cela nous fait un peu peur. Nous hésitons donc maintenant avec la Birmanie, peut être un peu plus authentique ? Alors que nous conseillez-vous ? Nous aimons la nature et les grands espaces, le dépaysement, les rencontres et les échanges, et comptons également faire de la randonnée.
Merci d’avance pour votre aide, malgré une question un peu vague… Lulu et Lily
Location de moto à Sihanoukville English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais savoir si la location de motos par des touristes étrangers est toujours possible à Sihanoukville ?
Car selon certaines rumeurs, la loi déja mise en place à Siem Reap empéchant les touristes de louer des motos va également être appliquée à Sihanoukville.
Quant est il réellement ?
Merci de bien vouloir me répondre
😊😊😊 😊
J'aimerais savoir si la location de motos par des touristes étrangers est toujours possible à Sihanoukville ?
Car selon certaines rumeurs, la loi déja mise en place à Siem Reap empéchant les touristes de louer des motos va également être appliquée à Sihanoukville.
Quant est il réellement ?
Merci de bien vouloir me répondre
😊😊😊 😊
Monténégro ou Bulgarie avec mon père? English translation pending
Bonjour tout l'monde,
J'espérais vos impressions si vous avez expérimenté un de ces 2 pays car j'hésite et je dois partir début Juin avec mon père. Lui il est plutôt culture, moi je suis plutôt plage paradisiaque, nature (fôrets, rando..).
Est ce que les gens parlent anglais ?
Merci d'avance de votre aide !
Kat
J'espérais vos impressions si vous avez expérimenté un de ces 2 pays car j'hésite et je dois partir début Juin avec mon père. Lui il est plutôt culture, moi je suis plutôt plage paradisiaque, nature (fôrets, rando..).
Est ce que les gens parlent anglais ?
Merci d'avance de votre aide !
Kat
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Retour de l'hôtel Royal Decameron Panama English translation pending
Bonjour à tous!
De retour du Panama depuis hier soir... et j'ai seulement envie de retourner là-bas!!! C'est un endroit extraordinaire!! Franchement, c'est la grande classe et le gros luxe d'être aussi bien servi par les gens du Panama! L'hôtel est superbe, tout est si propre! On peut même boire l'eau du robinet sans aucuns problèmes! J'ai adoré les gens, tellement sympathiques... toujours heureux et souriants! Je crois que l'hôtel n'était pas si plein que ça car nous avons eu aucuns problèmes pour réserver les soupers, les excursions et aucuns problèmes de parasol, de palapa ou de chaises. Tout était toujours disponible. Nous avons fait l'excusion dans la ville de Panama et aux écluses de MiraFlores, c'est à voir... vraiment! Il faut voir la ville, car c'est là la vraie vie!!! À faire aussi, un petit tour de wa-wa jusqu'à Panenome pour magasiner! Prendre le bus avec les gens du coin qui ce disent tous un Holà quand ils entrent, ça nous fais voir qu'au Québec, quand on entre dans le bus ou le métro avec les airs bêtes... c'est pas toujours très fort!! :) J'y retournerais demain matin si je pouvais! C'est un endroit trop extra... !!! Si vous prévoyez y aller, je vous dirais de ne pas hésiter une seconde! Si vous avez des questions, écrivez-moi!!
Gwenahelle xx
De retour du Panama depuis hier soir... et j'ai seulement envie de retourner là-bas!!! C'est un endroit extraordinaire!! Franchement, c'est la grande classe et le gros luxe d'être aussi bien servi par les gens du Panama! L'hôtel est superbe, tout est si propre! On peut même boire l'eau du robinet sans aucuns problèmes! J'ai adoré les gens, tellement sympathiques... toujours heureux et souriants! Je crois que l'hôtel n'était pas si plein que ça car nous avons eu aucuns problèmes pour réserver les soupers, les excursions et aucuns problèmes de parasol, de palapa ou de chaises. Tout était toujours disponible. Nous avons fait l'excusion dans la ville de Panama et aux écluses de MiraFlores, c'est à voir... vraiment! Il faut voir la ville, car c'est là la vraie vie!!! À faire aussi, un petit tour de wa-wa jusqu'à Panenome pour magasiner! Prendre le bus avec les gens du coin qui ce disent tous un Holà quand ils entrent, ça nous fais voir qu'au Québec, quand on entre dans le bus ou le métro avec les airs bêtes... c'est pas toujours très fort!! :) J'y retournerais demain matin si je pouvais! C'est un endroit trop extra... !!! Si vous prévoyez y aller, je vous dirais de ne pas hésiter une seconde! Si vous avez des questions, écrivez-moi!!
Gwenahelle xx
Sacoches de chez Lidl English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté les fameuses sacoches Lidl au prix très avantageux et à la qualité semble-t-il plus qu'acceptable. Je suis parti une semaine visiter la Brenne récemment, bien chargée, elles ont bien tenu le coup tout comme le système de fixation. Néanmoins, je n'ai pas subi la pluie. Ma question était de savoir si certains acquéreurs des dites sacoches les avaient utilisées sous l'eau, et si effectivement elles étaient bien étanches. Merci d'avance.
Olivier
J'ai acheté les fameuses sacoches Lidl au prix très avantageux et à la qualité semble-t-il plus qu'acceptable. Je suis parti une semaine visiter la Brenne récemment, bien chargée, elles ont bien tenu le coup tout comme le système de fixation. Néanmoins, je n'ai pas subi la pluie. Ma question était de savoir si certains acquéreurs des dites sacoches les avaient utilisées sous l'eau, et si effectivement elles étaient bien étanches. Merci d'avance.
Olivier
Voyages organisés faits pour la photo English translation pending
Bonjour !
je suis passionné de photo (aussi) mais je trouve qu'il est assez complexe de faire les photos que l'on veut en voyage, par manque de temps, de connaissance du territoire, j'ai toujours l'impression une fois rentré qu'il faudrait que je reparte au même endroit pour faire les images que je voulais faire. J'aimerais trouver des voyages faits pour la photo, qui m'amènent au meilleur endroit au meilleur moment. Est-ce que quelqu'un sait si quelque chose de cet ordre existe ?
Hôtel Riu Imperial Mahraba à Monastir English translation pending
Nous allons partir dans 3 semaines à l'hotel Riu Impérial Mahraba à Monastir.
Quelqu'un pourrait me donner des informations sur cet hotel?
Nous sommes jamais partis en Tunisie et aimerais avoir des petits renseignements pour visiter la ville.
Merci d'avance
Dissidents au Vietnam English translation pending
Juste pour info !
Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre...
M
VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris.
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.
La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars. La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Madagascar: liaison Finarantsoa-Manakara? English translation pending
je viens d apprendre (tel corres a fianar)ce jour que le train fianar manakara est stoppe pour un temps indetermine suite au deux motrice HS
ceci est arrrive il y a juste qutre jour
dur pour le tourisme de la cote sud est
Volcans Bromo et Kawaijen au départ de Bali English translation pending
bonjour,
je serais a bali cet été pendant un peu plus d'une vingtaine de jours et je souhaiterai au cours de mon périple faire un tour sur java pour voir les volcans bromo et kawaijen. seulement je ne sais pas trop comment organiser cela pour ne pas perdre trop de temps. quel volcan en premier? quel moyen de transport?et ou loger?
voila j'ai besoin de vos conseils.
merci d'avance.
je serais a bali cet été pendant un peu plus d'une vingtaine de jours et je souhaiterai au cours de mon périple faire un tour sur java pour voir les volcans bromo et kawaijen. seulement je ne sais pas trop comment organiser cela pour ne pas perdre trop de temps. quel volcan en premier? quel moyen de transport?et ou loger?
voila j'ai besoin de vos conseils.
merci d'avance.
Bungalow à Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, pouvez vous nous aiguyer pour un voyage en octobre a l'ile de koh chang avec une reservation de bungalow sur la plage, au meilleur tarif, merci de votre reponse, si quelqu'un connait ou rside sur place, merci de toutes les infos que vous pourrez nous apporter
merci