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Retrouver ses chats après un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous les anciens tourdumondistes,
Je laisse mes 2 p'tits chats chéris pour l'année de notre TDM en garde a un monsieur passionné par les félins, mais qui m'avertit que les chats ont peu de mémoire et qu'ils n'auront probablement plus aucun souvenir de nous dans 1 an...😕😕😕
Vous qui avez du laisser comme nous votre ou vos matous pour partir voir notre planete pendant une longue période, comment les avez-vous retrouver ??
merci de vos témoignages!!!
Je laisse mes 2 p'tits chats chéris pour l'année de notre TDM en garde a un monsieur passionné par les félins, mais qui m'avertit que les chats ont peu de mémoire et qu'ils n'auront probablement plus aucun souvenir de nous dans 1 an...😕😕😕
Vous qui avez du laisser comme nous votre ou vos matous pour partir voir notre planete pendant une longue période, comment les avez-vous retrouver ??
merci de vos témoignages!!!
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Tourisme équitable au Sénégal English translation pending
🙂 Bonjour,
J'habite à dakar pour 2 ans et je souhaiterais visiter ce pays pour vraiment le comprendre, voir les pays limitrophes, son mode de vie, ses habitudes, son histoire, ainsi que la faune et la flore. J'aime l'écologie je pense que c'est notre avenir à tous, et je trouve l'idée du tourisme équitable très humaniste, et proche des populations. J'ai visité le site de Kaicedrat, et d'autres agences. Avez-vous des opinions, adresses, expérience à me faire partager, car c'est difficile de faire son choix sur plaquette ou sur site. Je préfère de loin le bouche à oreille et par le net cela devient de l'écran au clavier. Merci d'avance de m'aider.
Isabelle
J'habite à dakar pour 2 ans et je souhaiterais visiter ce pays pour vraiment le comprendre, voir les pays limitrophes, son mode de vie, ses habitudes, son histoire, ainsi que la faune et la flore. J'aime l'écologie je pense que c'est notre avenir à tous, et je trouve l'idée du tourisme équitable très humaniste, et proche des populations. J'ai visité le site de Kaicedrat, et d'autres agences. Avez-vous des opinions, adresses, expérience à me faire partager, car c'est difficile de faire son choix sur plaquette ou sur site. Je préfère de loin le bouche à oreille et par le net cela devient de l'écran au clavier. Merci d'avance de m'aider.
Isabelle
Quelqu'un va à l'hôtel Los Corales (Santiago)? English translation pending
Je cherche quelqu'un qui va à l'hôtel Los Corales et qui voudrait faire le facteur. Nous y sommes allés en février dernier et nous avons jasé pas mal avec une serveuse. Nous aimerions lui faire parvenir une lettre. Comme le courrier à destination de Cuba ne se rend pas toujours et qu'en fait nous aimerions avoir une réponse à la lettre, ce serait plus facile si quelqu'un voulait lui remettre la lettre en personne et prendre sa réponse. Elle doit travailler encore là puisque ça fait une quinzaine d'années qu'elle y est. Nous lui avons déjà envoyé des photos l'an dernier par un voyageur qui y allait quelques semaines après nous et je crois qu'elle a été bien contente. Alors si quelqu'un veut nous rendre ce service, ça me fera plaisir de vous envoyer nos photos ou de vous fournir toute autre information sur l'hôtel.
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Algérie: piste Bidon V Béchar-Borj Moktar English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Compte rendu de notre séjour à L'iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe 06/11 au 13/11 English translation pending
Compte rendu de notre séjour à l’Iberostar Hacienda Dominicus du 6 au 13 Novembre 2005 :
Nous avons réservé notre voyage 2 mois à l’avance en passant par le T.O Marsans. Pour une semaine en tout inclus au départ de Paris nous avons payé 1087 euros par personne (assurance, hausse de carburant, taxe d’aéroport et carte touristique incluses)
Vêtements : Nous avons emportés des maillots de bain, vêtements légers (shorts, débardeurs), tongs, mais aussi pantalons longs (jeans…), T-shirts, chemises et chaussures fermés (baskets) pour les restos le soir (uniquement pour les hommes). Pas besoin de prendre des gilets car même la nuit il fait très bon.
Pharmacie : Paracetamol type dafalgan ou doliprane, ultra levure, anti diarrhéique, désinfectant, compresses, pansement, pince à épiler (pour les épines d’oursins), crème solaires indice 30 à 60 pour les premières expositions puis indice 20 minimum, lait après soleil, biafine. Spray anti moustiques tropicaux (Repel ou 5/5…).
Autres : Palmes, masques et tubas, environs 50 cahiers et stylos pour les écoles là-bas. Trousse de toilette : brosses à dents, dentifrices, déodorants, gel, rasoirs…
Argent : Pour info quand nous sommes partis, 1€ = 39 pesos et 1$ = 33 pesos Pour une semaine à deux nous avons pris 180 dollars (25 pour les pourboires en billet de 1, 40 pour la taxe de sortie, et le reste pour les premiers achats avant de pouvoir changer les euros en pesos), NB : à l’hôtel le paquet de cigarettes est à 3 euros ou 3 dollars donc mieux vaut avoir un peu de dollars sur soi !) Et nous avons pris 400 euros pour les excursions et pour changer au fur et à mesure en pesos dominicains. Ne pas échanger trop d’euros d’un coup en pesos car le peso dominicain est une monnaie fermée et vous ne pourrez pas la rechanger en euros ou en dollars ! Il ne faut pas changer son argent à l’hôtel car le taux est très desavantageux (1€ =35 pesos), changer votre argent dans une maison de change à Bayahibe. En règle générale, il vaut mieux payer en pesos (rhum, cigarettes, cadeaux, taxi, bus…) car le prix sera beaucoup moins cher (bus Hôtel- Bayahibe 20 pesos ou 1 dollar !) Pour les excursions on peut les payer en euros directement.
Vol : Départ de Paris Orly Sud le 6/11 à 10h40 (rendez vous à l’aéroport à 7h45) Le vol Corsair était prévu direct mais 4 jours avant le départ on a appris qu’il ferait escale à Saint Martin donc au lieu d’arriver à 14h35 (heure locale) nous somme arriver à 16h45à la Romana. Décalage horaire : -5 heures (durée du vol si direct : 9 heures). L’avion est un Airbus 300 et on est assez à l’etroit, si vous êtes deux demander à être au fond de l’appareil sur les côtés dans la rangée ou il n’y a que 2 places au lieu de trois (vous n’aurez pas à déranger tjs une personne pour vous lever) Bus de La Romana jusqu’à l’Hôtel environ 20 minutes. Vol au retour sans escale départ de la Romana à 18h40 heure locale (départ de l’hôtel à 15h15) arrivée à Orly Sud à 08h15 heure de Paris.
Pas de retard ni à l’aller ni au retour.
Le Temps: Une semaine de rêve grand soleil et 30 degrès tous les jours, la mer à 26 degrès, nous avons juste eu 2 petites averses de 30 minutes entre 12h30 et 13h00 jeudi et vendredi.😎
Hôtel : Magnifique et très luxueux, des petits bassins avec des signes, flamands roses, canards…, des volières, des très beaux parcs, la décoration du hall d’entrée est certes un peu rococo mais c’est tout de même très jolie.
Chambres : Il y a sept blocs, de 1 ou 2 étages (sans compter le RDC) au milieu de chaque blocs il y a un petit jardin. Les blocs 4 et 7 ont les plus belles vues (plages et piscines). Le bloc 1 est le plus près de la discothèque et du théâtre donc c’est le plus bruyant. J’avais fait un mail et un fax avant de partir pour demander le bloc 4 avec vue sur mer et grand lit, et nous avons eu le bloc 2 avec vue sur palmier et 2 lits séparés !!!!
Donc ils ne prêtent aucune attention à vos demandes. J’ai demandé à changer pour au moins avoir un grand lit et j’ai dû attendre le lendemain à 19h00 pour qu’enfin après de très longues discussions ils nous changent de chambre pour le bloc 3 vue sur palmier mais au moins un grand lit ce qui est quand même mieux quand on part en couple ! La réception est assez inefficace et ils ne parlent quasiment pas le français et très mal l’anglais (contrairement aux animateurs !).
Toutes les chambres ont une terrasse avec une table et des chaises et aussi un petit étendoir.
Il y a un service de pressing mais je ne connais pas le prix.
Le minibar est gratuit et rempli tous les jours et contient des cocas, cocas light, fantas, bières, eau plates et gazeuses
Attention le décapsuleur se trouve dans la Salle de bain fixé au mur.
Il y a une télévision avec de nombreuses chaine étrangères dont TV5, par contre il n’y a pas de chaine hifi ni de radio pour écouter de la musique, pas de réveil non plus (mais bon comme c’est les vacances…)
Il y a aussi un coffre fort que vous pouvez louer pour 2 dollars par jour.
SDB :
Il y a soit une grande douche (très très grande) soit une baignoire, il y a des distributeurs de shampoing et gel douche mais aussi peigne, lait corporel, savon pour le visage, bonnet de bain.
Les toilettes sont dans la SDB, il n’y a pas de bidet.
Les serviettes sue vous mettrez dans la baignoire ou dans la douche seront changées les autres seront considérées comme propres.
Les restos : Il y a quatre restaurants avec réservation (La Geisha, Le Colonial, l’Hacienda et le Steak House) ouverts le soir uniquement (une résa par resto et par semaine) le buffet ouvert matin (de 7h00 à 10h00), midi (de 11h30 à 15h00) et soir et le snack de la plage à de 10h00 à La Geisha : restaurant japonais ou vous êtes servis de l’entrée au dessert, petit conseil prenez le riz frit et les assortiments (ex : crevette –poulet) car le chef les cuisinera devant vous, spectacle garantit ! Le Colonial : restaurant français ou là aussi vous êtes servis de l’entrée au dessert Vous mangerez entre autres de très bonnes queues de langoustes et sans aucun complément monétaire ! L’hacienda (fait buffet pour les snacks de 1h00 à 7h00) : restaurant mexicain, l’entrée est sous forme de buffet puis vous choisissez votre plat principal à la carte (tacos…) ainsi que votre dessert. Le Steak House (fait buffet à partir de 10 h00 à 18h00) : entrée sous forme de buffet et plat principal ainsi que dessert à la carte. En règle générale, le buffet est très varié et très bon que ce soit pour le petit déjeuner (milk shake, jus de fruits, fruits frais, bacon, œufs, croissants, pain, Nutella, confiture, yaourts, viennoiserie, sandwich, thé, café, chocolat, céréales…) le déjeuner ou le diner (pizza, frites, steak, poulet, poisson, pates, riz, paella, légumes…). Mais c’est sûr que si on reste 2 semaines ça peut paraitre un peu répétitif. Pour les réservations aux restos on peut en faire 4 à la fois au bureau du guest service qui se trouve entre la réception et le lobby bar.
Les Piscines : La piscine principale est gigantesque, il y a un bar dans un coin de la piscine avec des tabourets pour boire son cocktail tout en ayant de l’eau jusqu’à la taille. Au milieu de cette piscine il y aussi un jacuzzi, mais l’eau est froide (en tout cas plus froide que l’eau de la piscine). Autour de la piscine vous trouverez des transats et des palapas en grands nombres. Sur le côté de la grande piscine se trouve une piscine ronde, mais nous n’y sommes pas allés, d’ailleurs nous avons vu personne s’y baigner (peut-être est-elle réservée pour l’initiation à la plongée ?) Et enfin une piscine rectangulaire et réservée elle pour les jeux (water polo, volley, basket…) Bref rien ne manque !
Plage : MAGNIFIQUE !😎 Très franchement les photos, que j’ai vu ne rendent pas du tout la beauté de la plage. Le sable est fin et blanc (pas blanc comme à Saona, mais pas loin), l’eau est turquoise et pleins de poissons de toutes les couleurs vous y attendent. Vers le bar de la plage (Le Phare) il y a des coraux, n’hésitez pas à prendre votre masque car il y a près des coraux de magnifiques poissons !
La Plage est beaucoup plus large que ce que l’on voit sur les photos, pour vous donner une idée il y a 5 rangées de transats et derrière il y encore des terrains de beach volley et de beach soccer. Cependant elle n’est pas très longue, donc si vous aimez faire de longues ballades sur la plage vous serez un peu déçu.
Nous arrivions généralement sur la plage entre 9h et 11h00 et nous avons tjs trouvé des transats libres, pour les palapas c’est un peu plus difficile car vu comme le soleil tape, tout le monde veut de l’ombre mais vers 8h30- 9h00 vous en trouverez un sans problème.
Il y donc un bar sur la plage au bord de l’eau en forme de phare pour prendre un verre en regardant le couché du soleil sur la mer (bref le paradis !)
Pour les serviettes de plage, on vous donne à votre arrivée une carte qui vous servira à retirer votre serviette à la paillotte qui se trouve à côté du snack de la plage.Vous pouvez donc tous les jours rendre vos serviettes et en prendre des propres avec votre carte le lendemain.
Attention de ne perdre ni votre serviette ni votre carte car sinon ça vous coutera 10 dollars.
Activités : Animateurs sont tous très sympas, toujours souriant malgré les 13 heures de travail par jour et ils parlent en plus de l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et l’allemand. Il y a de nombreuses activités toute la journée : Aquagym, Beach Volley, Water Polo, Beach Soccer, Danse : Salsa, Bachata, Merengue, Cours d’espagnol, Basket-ball, Tennis, Vélo, Initiation à la plongée, kayak, catamaran, ping-pong, billard. Tous les soirs un spectacle est donné au théâtre de 21h15 à 23h00. Et à partir de 23h00 la discothèque ouvre jusqu’à 2h00. Bref si vous vous ennuyer c’est que vous le faites exprès ! Il y a aussi des activités payantes, ainsi vous avez la possibilité de louer des speed boat, de faire du parachute ascensionnel ou encore de la banane ou du ski nautique. Le jet ski est interdit par contre.
Excursions : Ne surtout pas passez par votre T.O, nos amis l’ont fait et ils ont été très très déçus : 60 euros pour Saona en étant entassé sur une plage à 400 où des vendeurs de tableaux et autres ne laissent pas tranquille une minute et retour à l’hôtel à 15h00.🤪 Nous somme passée par une petite française installée là-bas est vraiment rien à voir, nous avons fait Saona, Altos de Chavon, et un petit tour à la Romana, sans oublier le repas Langouste dans un resto de Bayahibe et les boites de nuits à Bayahibe toujours. Saona : 50 euros par personnes Départ à 9h30 de Bayahibe en bateau rapide (6 par bateaux), puis arrivée à Saona sur la plage du docteur où nous n’étions que 12 au total, immense plage de sable blanc et fin comme de la farine, eau turquoise aux poissons multicolores. Déjeuner sur la plage : poisson (énorme) au barbecue sur la plage, ananas frais, rhum et boissons fraiches. Farniente, baignade et photos. Vers 15h00 départ pour la piscine naturelle. Assez loin des côtes, on se retrouve dans une véritable piscine naturelle avec de l’eau à la taille et entourée d’étoiles de mer géantes et qui ne ressemblent en rien à nos étoiles de mer. Elles ont un gros corps et de petites branches comme les étoiles qu’on dessine. Dégustation d’ananas et de cuba libre puis arrivée à Bayahibe vers 17h30. Altos de Chavon : 35euros par personne. Départ de Bayahibe vers 13h00 en bateau rapide, passage par Casa de Campo (le village des millardaire où nous avons vu la maison de shakira, de julio Iglesias…) Puis remontée de la rivière Chavon (où a été tourné Apocalypse Now et Rambo). Arrivée en bas du village Altos de Chavon, ascension jusqu’en haut (fatiguant mais très beau) Arrivée enfin au village qui est un village italien du XVIe siècle reconstitué qu’un milliardaire italien à offert à sa fille pour ces 15 ans. Le village est très joli avec ces petites maisons en pierres, son grand amphithéâtre ses fontaines et son Eglise, où d’ailleurs Mickael Jackson s’est marié avec la fille Elvis Presley. Il y a du village une vue imprenable de la rivière Chavon (Rio Chavon). Puis retour au bateau Cuba Libre, ananas et départ pour Bayahibe vers 17h00.
Se Déplacer :La Gagua (petit bus local de 10 place environ)est le moyen le plus économique de se déplacer, pour la prendre il vous suffit de vous rendre à l’arrêt qui se situe sur la droite en sortant de l’hôtel continuer tout droit jusqu’à l’arrêt où vous verrez deux bancs devant l’hôtel Venta Club. Il passe toutes les 15, 20 ou 30 minutes et pour aller à Bayahibe ça coute 20 pesos par personne (0, 50 €). Si vous prenez un taxi ça vous coutera 5 dollars par taxi pour le même trajet (les taxis ressemble au guagua mais ils ont un autocollant sur le capot avant « taxi turistico » (il me semble que c’est ça qui est ecrit). Pour la Romana, la guagua part de Bayahibe est c’est 40 pesos le trajet soit 1 euro. A 19h00 il n’y plus de guagua il ne reste alors plus que les taxis. Les boites de nuits à Bayahibe sont le Big Sur (disco sur la plage avec bcp de touristes et musique internationale) et le Mundo Marino (disco où il y quasiment que des dominicains, très bonne ambiance, bachata, merengue et raggaton au programme, verre à 40 pesos et entrée gratuite)
Achats : Le Rhum, à acheter à la Romana au supermarché type Iberia ou Jumbo 220 pesos (soit 5, 50€) la bouteille de 1 Litre de Brugal Extra Viejo (très bon rhum !) La cartouche de cigarettes Marlboro est à 380 pesos (soit 9, 50 €) à la Romana toujours. Il y a de nombreux peintres qui font de très jolies tableaux d’art naïf le meilleur marché est Jean à Bayahibe qui vous offre un tableau si vous en achetez deux. Dans tous les cas n’hésitez pas à marchander et payer de préférence en pesos. Pour les bijoux, l’arimar (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est une pierre bleue qu’on ne trouve qu’en république dominicaine, de préférence achetez là dans une bijouterie car ils font beaucoup de fausses. Nous avons acheté des cigares (de très bonne qualité d’ailleurs) à la vanille dans une boutique à Dominicus (Vivaldi) nous en avons eu 7 pour 20 euros. Après marchandage, le vendeur nous a proposé les 2 boites de 25 cigares pour 100 euros (soit une boite offerte ou 2 euros le cigare), mais nous n’avons pas eu le temps de retourner à la boutique pour les acheter.
Nous avons en fait dépensés 180 dollars et 250 euros en une semaine.
Nous avons passé un excellent séjour, les dominicains sont des gens formidables. Surtout n’hésitez pas à sortir de l’hôtel car il y a tant à découvrir de ce pays et de ces habitants !
Un grand merci à Blopart, Batboy78, Willcox, Mirage, Dominicana24, Romulus, Reze, Florenceh, ddyvelines, Dolimousi, Lizou, Pierre-Alain, Patri… pour m’avoir aidé à si bien préparer ce voyage.
Gros bisous à Christine et Tony, Laurence et Xavier, Christophe et Yannick, Laurent et Amélie, Ludovic et Laurence, Marc et Valérie, Gislaine et Isabelle avec qui nous avons partagés des moments inoubliables. Et bien sûr à la petite française ainsi qu’à ses amis : Cédric, Eugene, Pierre-Alain, le petit Pierre-Alexandre, Johnny Le Capitaine, Jean le Peintre…
😉
Mélody et Manu
Nous avons réservé notre voyage 2 mois à l’avance en passant par le T.O Marsans. Pour une semaine en tout inclus au départ de Paris nous avons payé 1087 euros par personne (assurance, hausse de carburant, taxe d’aéroport et carte touristique incluses)
Vêtements : Nous avons emportés des maillots de bain, vêtements légers (shorts, débardeurs), tongs, mais aussi pantalons longs (jeans…), T-shirts, chemises et chaussures fermés (baskets) pour les restos le soir (uniquement pour les hommes). Pas besoin de prendre des gilets car même la nuit il fait très bon.
Pharmacie : Paracetamol type dafalgan ou doliprane, ultra levure, anti diarrhéique, désinfectant, compresses, pansement, pince à épiler (pour les épines d’oursins), crème solaires indice 30 à 60 pour les premières expositions puis indice 20 minimum, lait après soleil, biafine. Spray anti moustiques tropicaux (Repel ou 5/5…).
Autres : Palmes, masques et tubas, environs 50 cahiers et stylos pour les écoles là-bas. Trousse de toilette : brosses à dents, dentifrices, déodorants, gel, rasoirs…
Argent : Pour info quand nous sommes partis, 1€ = 39 pesos et 1$ = 33 pesos Pour une semaine à deux nous avons pris 180 dollars (25 pour les pourboires en billet de 1, 40 pour la taxe de sortie, et le reste pour les premiers achats avant de pouvoir changer les euros en pesos), NB : à l’hôtel le paquet de cigarettes est à 3 euros ou 3 dollars donc mieux vaut avoir un peu de dollars sur soi !) Et nous avons pris 400 euros pour les excursions et pour changer au fur et à mesure en pesos dominicains. Ne pas échanger trop d’euros d’un coup en pesos car le peso dominicain est une monnaie fermée et vous ne pourrez pas la rechanger en euros ou en dollars ! Il ne faut pas changer son argent à l’hôtel car le taux est très desavantageux (1€ =35 pesos), changer votre argent dans une maison de change à Bayahibe. En règle générale, il vaut mieux payer en pesos (rhum, cigarettes, cadeaux, taxi, bus…) car le prix sera beaucoup moins cher (bus Hôtel- Bayahibe 20 pesos ou 1 dollar !) Pour les excursions on peut les payer en euros directement.
Vol : Départ de Paris Orly Sud le 6/11 à 10h40 (rendez vous à l’aéroport à 7h45) Le vol Corsair était prévu direct mais 4 jours avant le départ on a appris qu’il ferait escale à Saint Martin donc au lieu d’arriver à 14h35 (heure locale) nous somme arriver à 16h45à la Romana. Décalage horaire : -5 heures (durée du vol si direct : 9 heures). L’avion est un Airbus 300 et on est assez à l’etroit, si vous êtes deux demander à être au fond de l’appareil sur les côtés dans la rangée ou il n’y a que 2 places au lieu de trois (vous n’aurez pas à déranger tjs une personne pour vous lever) Bus de La Romana jusqu’à l’Hôtel environ 20 minutes. Vol au retour sans escale départ de la Romana à 18h40 heure locale (départ de l’hôtel à 15h15) arrivée à Orly Sud à 08h15 heure de Paris.
Pas de retard ni à l’aller ni au retour.
Le Temps: Une semaine de rêve grand soleil et 30 degrès tous les jours, la mer à 26 degrès, nous avons juste eu 2 petites averses de 30 minutes entre 12h30 et 13h00 jeudi et vendredi.😎
Hôtel : Magnifique et très luxueux, des petits bassins avec des signes, flamands roses, canards…, des volières, des très beaux parcs, la décoration du hall d’entrée est certes un peu rococo mais c’est tout de même très jolie.
Chambres : Il y a sept blocs, de 1 ou 2 étages (sans compter le RDC) au milieu de chaque blocs il y a un petit jardin. Les blocs 4 et 7 ont les plus belles vues (plages et piscines). Le bloc 1 est le plus près de la discothèque et du théâtre donc c’est le plus bruyant. J’avais fait un mail et un fax avant de partir pour demander le bloc 4 avec vue sur mer et grand lit, et nous avons eu le bloc 2 avec vue sur palmier et 2 lits séparés !!!!
Donc ils ne prêtent aucune attention à vos demandes. J’ai demandé à changer pour au moins avoir un grand lit et j’ai dû attendre le lendemain à 19h00 pour qu’enfin après de très longues discussions ils nous changent de chambre pour le bloc 3 vue sur palmier mais au moins un grand lit ce qui est quand même mieux quand on part en couple ! La réception est assez inefficace et ils ne parlent quasiment pas le français et très mal l’anglais (contrairement aux animateurs !).
Toutes les chambres ont une terrasse avec une table et des chaises et aussi un petit étendoir.
Il y a un service de pressing mais je ne connais pas le prix.
Le minibar est gratuit et rempli tous les jours et contient des cocas, cocas light, fantas, bières, eau plates et gazeuses
Attention le décapsuleur se trouve dans la Salle de bain fixé au mur.
Il y a une télévision avec de nombreuses chaine étrangères dont TV5, par contre il n’y a pas de chaine hifi ni de radio pour écouter de la musique, pas de réveil non plus (mais bon comme c’est les vacances…)
Il y a aussi un coffre fort que vous pouvez louer pour 2 dollars par jour.
SDB :
Il y a soit une grande douche (très très grande) soit une baignoire, il y a des distributeurs de shampoing et gel douche mais aussi peigne, lait corporel, savon pour le visage, bonnet de bain.
Les toilettes sont dans la SDB, il n’y a pas de bidet.
Les serviettes sue vous mettrez dans la baignoire ou dans la douche seront changées les autres seront considérées comme propres.Les restos : Il y a quatre restaurants avec réservation (La Geisha, Le Colonial, l’Hacienda et le Steak House) ouverts le soir uniquement (une résa par resto et par semaine) le buffet ouvert matin (de 7h00 à 10h00), midi (de 11h30 à 15h00) et soir et le snack de la plage à de 10h00 à La Geisha : restaurant japonais ou vous êtes servis de l’entrée au dessert, petit conseil prenez le riz frit et les assortiments (ex : crevette –poulet) car le chef les cuisinera devant vous, spectacle garantit ! Le Colonial : restaurant français ou là aussi vous êtes servis de l’entrée au dessert Vous mangerez entre autres de très bonnes queues de langoustes et sans aucun complément monétaire ! L’hacienda (fait buffet pour les snacks de 1h00 à 7h00) : restaurant mexicain, l’entrée est sous forme de buffet puis vous choisissez votre plat principal à la carte (tacos…) ainsi que votre dessert. Le Steak House (fait buffet à partir de 10 h00 à 18h00) : entrée sous forme de buffet et plat principal ainsi que dessert à la carte. En règle générale, le buffet est très varié et très bon que ce soit pour le petit déjeuner (milk shake, jus de fruits, fruits frais, bacon, œufs, croissants, pain, Nutella, confiture, yaourts, viennoiserie, sandwich, thé, café, chocolat, céréales…) le déjeuner ou le diner (pizza, frites, steak, poulet, poisson, pates, riz, paella, légumes…). Mais c’est sûr que si on reste 2 semaines ça peut paraitre un peu répétitif. Pour les réservations aux restos on peut en faire 4 à la fois au bureau du guest service qui se trouve entre la réception et le lobby bar.
Les Piscines : La piscine principale est gigantesque, il y a un bar dans un coin de la piscine avec des tabourets pour boire son cocktail tout en ayant de l’eau jusqu’à la taille. Au milieu de cette piscine il y aussi un jacuzzi, mais l’eau est froide (en tout cas plus froide que l’eau de la piscine). Autour de la piscine vous trouverez des transats et des palapas en grands nombres. Sur le côté de la grande piscine se trouve une piscine ronde, mais nous n’y sommes pas allés, d’ailleurs nous avons vu personne s’y baigner (peut-être est-elle réservée pour l’initiation à la plongée ?) Et enfin une piscine rectangulaire et réservée elle pour les jeux (water polo, volley, basket…) Bref rien ne manque !
Plage : MAGNIFIQUE !😎 Très franchement les photos, que j’ai vu ne rendent pas du tout la beauté de la plage. Le sable est fin et blanc (pas blanc comme à Saona, mais pas loin), l’eau est turquoise et pleins de poissons de toutes les couleurs vous y attendent. Vers le bar de la plage (Le Phare) il y a des coraux, n’hésitez pas à prendre votre masque car il y a près des coraux de magnifiques poissons !
La Plage est beaucoup plus large que ce que l’on voit sur les photos, pour vous donner une idée il y a 5 rangées de transats et derrière il y encore des terrains de beach volley et de beach soccer. Cependant elle n’est pas très longue, donc si vous aimez faire de longues ballades sur la plage vous serez un peu déçu.
Nous arrivions généralement sur la plage entre 9h et 11h00 et nous avons tjs trouvé des transats libres, pour les palapas c’est un peu plus difficile car vu comme le soleil tape, tout le monde veut de l’ombre mais vers 8h30- 9h00 vous en trouverez un sans problème.
Il y donc un bar sur la plage au bord de l’eau en forme de phare pour prendre un verre en regardant le couché du soleil sur la mer (bref le paradis !)
Pour les serviettes de plage, on vous donne à votre arrivée une carte qui vous servira à retirer votre serviette à la paillotte qui se trouve à côté du snack de la plage.Vous pouvez donc tous les jours rendre vos serviettes et en prendre des propres avec votre carte le lendemain.
Attention de ne perdre ni votre serviette ni votre carte car sinon ça vous coutera 10 dollars.Activités : Animateurs sont tous très sympas, toujours souriant malgré les 13 heures de travail par jour et ils parlent en plus de l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et l’allemand. Il y a de nombreuses activités toute la journée : Aquagym, Beach Volley, Water Polo, Beach Soccer, Danse : Salsa, Bachata, Merengue, Cours d’espagnol, Basket-ball, Tennis, Vélo, Initiation à la plongée, kayak, catamaran, ping-pong, billard. Tous les soirs un spectacle est donné au théâtre de 21h15 à 23h00. Et à partir de 23h00 la discothèque ouvre jusqu’à 2h00. Bref si vous vous ennuyer c’est que vous le faites exprès ! Il y a aussi des activités payantes, ainsi vous avez la possibilité de louer des speed boat, de faire du parachute ascensionnel ou encore de la banane ou du ski nautique. Le jet ski est interdit par contre.
Excursions : Ne surtout pas passez par votre T.O, nos amis l’ont fait et ils ont été très très déçus : 60 euros pour Saona en étant entassé sur une plage à 400 où des vendeurs de tableaux et autres ne laissent pas tranquille une minute et retour à l’hôtel à 15h00.🤪 Nous somme passée par une petite française installée là-bas est vraiment rien à voir, nous avons fait Saona, Altos de Chavon, et un petit tour à la Romana, sans oublier le repas Langouste dans un resto de Bayahibe et les boites de nuits à Bayahibe toujours. Saona : 50 euros par personnes Départ à 9h30 de Bayahibe en bateau rapide (6 par bateaux), puis arrivée à Saona sur la plage du docteur où nous n’étions que 12 au total, immense plage de sable blanc et fin comme de la farine, eau turquoise aux poissons multicolores. Déjeuner sur la plage : poisson (énorme) au barbecue sur la plage, ananas frais, rhum et boissons fraiches. Farniente, baignade et photos. Vers 15h00 départ pour la piscine naturelle. Assez loin des côtes, on se retrouve dans une véritable piscine naturelle avec de l’eau à la taille et entourée d’étoiles de mer géantes et qui ne ressemblent en rien à nos étoiles de mer. Elles ont un gros corps et de petites branches comme les étoiles qu’on dessine. Dégustation d’ananas et de cuba libre puis arrivée à Bayahibe vers 17h30. Altos de Chavon : 35euros par personne. Départ de Bayahibe vers 13h00 en bateau rapide, passage par Casa de Campo (le village des millardaire où nous avons vu la maison de shakira, de julio Iglesias…) Puis remontée de la rivière Chavon (où a été tourné Apocalypse Now et Rambo). Arrivée en bas du village Altos de Chavon, ascension jusqu’en haut (fatiguant mais très beau) Arrivée enfin au village qui est un village italien du XVIe siècle reconstitué qu’un milliardaire italien à offert à sa fille pour ces 15 ans. Le village est très joli avec ces petites maisons en pierres, son grand amphithéâtre ses fontaines et son Eglise, où d’ailleurs Mickael Jackson s’est marié avec la fille Elvis Presley. Il y a du village une vue imprenable de la rivière Chavon (Rio Chavon). Puis retour au bateau Cuba Libre, ananas et départ pour Bayahibe vers 17h00.
Se Déplacer :La Gagua (petit bus local de 10 place environ)est le moyen le plus économique de se déplacer, pour la prendre il vous suffit de vous rendre à l’arrêt qui se situe sur la droite en sortant de l’hôtel continuer tout droit jusqu’à l’arrêt où vous verrez deux bancs devant l’hôtel Venta Club. Il passe toutes les 15, 20 ou 30 minutes et pour aller à Bayahibe ça coute 20 pesos par personne (0, 50 €). Si vous prenez un taxi ça vous coutera 5 dollars par taxi pour le même trajet (les taxis ressemble au guagua mais ils ont un autocollant sur le capot avant « taxi turistico » (il me semble que c’est ça qui est ecrit). Pour la Romana, la guagua part de Bayahibe est c’est 40 pesos le trajet soit 1 euro. A 19h00 il n’y plus de guagua il ne reste alors plus que les taxis. Les boites de nuits à Bayahibe sont le Big Sur (disco sur la plage avec bcp de touristes et musique internationale) et le Mundo Marino (disco où il y quasiment que des dominicains, très bonne ambiance, bachata, merengue et raggaton au programme, verre à 40 pesos et entrée gratuite)
Achats : Le Rhum, à acheter à la Romana au supermarché type Iberia ou Jumbo 220 pesos (soit 5, 50€) la bouteille de 1 Litre de Brugal Extra Viejo (très bon rhum !) La cartouche de cigarettes Marlboro est à 380 pesos (soit 9, 50 €) à la Romana toujours. Il y a de nombreux peintres qui font de très jolies tableaux d’art naïf le meilleur marché est Jean à Bayahibe qui vous offre un tableau si vous en achetez deux. Dans tous les cas n’hésitez pas à marchander et payer de préférence en pesos. Pour les bijoux, l’arimar (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est une pierre bleue qu’on ne trouve qu’en république dominicaine, de préférence achetez là dans une bijouterie car ils font beaucoup de fausses. Nous avons acheté des cigares (de très bonne qualité d’ailleurs) à la vanille dans une boutique à Dominicus (Vivaldi) nous en avons eu 7 pour 20 euros. Après marchandage, le vendeur nous a proposé les 2 boites de 25 cigares pour 100 euros (soit une boite offerte ou 2 euros le cigare), mais nous n’avons pas eu le temps de retourner à la boutique pour les acheter.
Nous avons en fait dépensés 180 dollars et 250 euros en une semaine.
Nous avons passé un excellent séjour, les dominicains sont des gens formidables. Surtout n’hésitez pas à sortir de l’hôtel car il y a tant à découvrir de ce pays et de ces habitants !
Un grand merci à Blopart, Batboy78, Willcox, Mirage, Dominicana24, Romulus, Reze, Florenceh, ddyvelines, Dolimousi, Lizou, Pierre-Alain, Patri… pour m’avoir aidé à si bien préparer ce voyage.
Gros bisous à Christine et Tony, Laurence et Xavier, Christophe et Yannick, Laurent et Amélie, Ludovic et Laurence, Marc et Valérie, Gislaine et Isabelle avec qui nous avons partagés des moments inoubliables. Et bien sûr à la petite française ainsi qu’à ses amis : Cédric, Eugene, Pierre-Alain, le petit Pierre-Alexandre, Johnny Le Capitaine, Jean le Peintre…
😉
Mélody et Manu
Résumé Sol Cayo Largo 4 au 11 nov 2005 English translation pending
Résumé du Sol à Cayo Largo du 4 au 11 novembre.
Voilà, il est minuit et je suis aux derniers préparatifs de nos valises. Bon, on n'arrive pas à dormir… on part donc vers 00h45 vers Dorval pour le Parking’n Fly. Aussitôt rendu et que la clôture du stationnement s’ouvre, ceci donne un signal à la navette, on avait à peine le temps de sortir nos valises de la voiture que la navette est déjà là à nous attendre. WOW RAPIDO !!
On arrive donc au comptoir de Air Transat et déjà celui-ci est ouvert… oufff… même pas le temps d’attendre en rangée que déjà les valises et les places sont désignés… ça va donc bien vite à matin !!! On attend en ligne pour passer la douane canadienne et déjà une bonne ligne est prête à passer, on ce place derrière tout le monde et juste devant nous, il ouvre la corde et nous sommes donc les premiers à passer la douane… encore une fois c’est du rapide, nous n’en revenons pas !
On s’installe donc bien confortablement à attendre que l’on nous appelle pour notre vol. Quand tout à coup, ils se sont trompés de porte, on doit tous aller vers l’autre porte, d’où notre avion nous attend. On décolle avec un retard de 30 minutes environ. Ce n’est pas grave… on est en vacances !
Le déjeuner n’est pas ce qu’il y a de mieux, un genre de Mc Muffins aux œufs et une petite salade de fruits et un café qui goûte l’eau… YIRK ! Mais bon, c’est quand même mangeable.
On arrive à Cayo Largo avec aucun problème et déjà Air Transat nous avait mit dans l’ambiance avec une petite musique des Caraïbes, qui m’a surprise.
Nous étions les premiers à passer nos valises à Montréal… alors normal que nous étions dans les derniers à recevoir nos valises à l’aéroport, mais au moins, ça m’a laissé le temps de changer un peu d’argent à cet endroit qui était à meilleur tarif qu’à l’hôtel de 1.22$ à l’aéroport à 1.26$ à l’hôtel. Le temps que nous attendions pour passer les douanes, les chiens qui surveillent les drogues sniffaient le sac à dos à mon copain qui contient ses harmonicas et son appareil photo et ses objectifs. Il a eu la frousse d’être fouillé ou avoir des problèmes avec les douaniers, car voyez-vous, c’est l’endroit d’où notre gros chat aime bien faire ses griffes (qui n’en possèdent pas) pour faire ses traces. Tout le monde nous regardait se posant des questions… on n’aimait pas trop ça de voir les chiens autour de nous… hi hi hi !
Nous arrivons à la réception vers midi et les gens reçoivent leur chambre et quand arrive notre tour, on nous mentionne que notre chambre n’est pas prête avant 15h00 !! Je suis complètement crevée et déçue… mais bon je reprends sur moi et j’essaie de garder quand même le sourire et nous nous disons que ce n’est pas grave. Les employés nous offre une petite salle pour nous changer, car il fait chaud avec nos pantalons et nos chaussons mettons ! On se change donc et on décide d’aller manger au resto de la piscine (pizza, hamburger et autres… très bon en plus) et ensuite on se retrouve au Lobby Bar avec nos valises en attendant que notre chambre soit prête. C’est à cet endroit que nous avons fait la connaissance de Noël et Osmani… de joyeux lurons je vous dirais ! On prend donc un petit Mojitos pour fêter notre arrivée ENFIN ! Un… deux… trois mojitos à cet endroit et ils font effets mettons après 48 heures dans mon cas à moi qui n’avait pas dormi. Il est 14h30 et on décide d’aller voir si notre chambre est finalement prête… sait-on jamais ? YOUPPI !!!!!! Elle est prête et nous avons été TRÈS surpris, car on était placé du même côté et environ au même endroit que notre chambre au Sol à Cayo Guillermo… une petite marche à tous les matins qui fait notre bonheur !!!!! On arrive dans celle-ci et WOW… magnifique et en plus avec une vue sur les couchers du soleil. On voit un peu l’océan, car c’est rocailleux. Un TRÈS grand lit king… SUPER !!!! Une jolie salle de bain avec douche et bain, bidet et toilette. Je trouvais ma salle de bain du Sol Cayo Guillermo plus exotique même s’il n’y avait pas de bain, tandis que là, si… mais c’était propre et tout était parfait. Certaines personnes se plaignaient de leur chambre avec de la moisissure et les portes qui ne ferment pas bien, causé par l’ouragan Wilma…. Alors que nous, tout était parfait, je pense que ça valait la peine d’attendre pour notre part. Nous n’avions rien à dire sur notre chambre et encore une fois… le coffre-fort était gratuit. Nous avions une planche à repasser, séchoir à cheveux, télé, cadran, frigo et bouteille tous les jours et produits pour la douche.
On met les costumes de bain et on fait un petit tour d’horizon avant notre séance d’informations à 16h00, d’où nous cognons des clous moi et mon copain et ainsi que plusieurs personnes dans le même cas que nous… et HOP à la plage ensuite…. Oups !!!!!!!… déception… pas de plage presque et quasiment nul à d’autres endroits et de belles grosses vagues. Tout juste si nous avions de place pour mettre des chaises longues à des endroits très précis. Nous ne pouvions pas marcher sur celle-ci car les vagues nous poussaient sur les rochers… presque dangereux même. Mais on décide quand même de goûté à cette eau salée et se faire brasser par les vagues et c’est le cas de dire brasser ici… hi hi hi !
On remonte donc et on décide d’aller visiter un peu le site et on prend nos serviettes offertes gratuitement et on termine la journée au Lobby Bar et on se sent accueillis par nos p’tits barmans adorés avec qui nous avions fait connaissance le midi. On prend ensuite le chemin du retour vers notre chambre pour la douche et aller souper au buffet. On fait connaissance pour la première fois avec les musiciens, d’où mon copain adore leur musique dès le premier instant, moi aussi d’ailleurs. La bouffe est excellente, je vous assure, on y mange super bien… en tout cas, je dois dire que nous ne sommes pas difficiles, mais nous avons un chef de nationalité française sur le site qui voit à tout… alors on mange effectivement très bien.
On retrouve sur le site, 2 restaurants à la carte et 1 restaurant buffet et 1 restaurant au même niveau que le bar de la piscine. Je conseille fortement les 2 restos à la carte. Le buffet est très bien et on peut manger de la pizza, hamburger, frites, poissons et autres à celui de la piscine. Si vous voulez manger du très bons poissons, faut essayer à la carte lors du midi au resto de la plage. On a manger beaucoup de poissons, car il était excellent, même de l’espadon à mon grand étonnement le soir lors d’un souper à la carte. Que dire des pâtes servies au buffet, elles sont excellentes et préparées selon votre goût. Un des restaurants, celui au côté du buffet, le Las Trinas sert du canard, du bœuf, du poulet, du porc ou du poisson, mais un peu raide comme cuisson le bœuf et le canard. Mais c’était réellement très bon. Je vous propose d’essayer leur entrée de saumon fumé et mariné… EXCELLENT !
Nous avons pris la navette qui nous mène aux autres plages, celle-ci étant gratuite à cause du dommage aux plages des hôtels. La plage était magnifique et nous avons pris un pédalo pour se rendre un peu plus loin au large, d’où nous avons attaché celui-ci après un poteau et d’où on a pu faire de l’apnée tout autour. Il n’y avait pas beaucoup de poissons, mais nous en avons quand même vu quelques-uns uns. Nous sommes allés prendre une bière cubaine au bar de la plage et elle n’en coûtait que 1.50 cuc ! On a parlé avec le barman encore une fois, des gens très sympathiques. Nous sommes retournés à la plage le lendemain, mais en scooters cet fois-ci. Mais avant, nous sommes allés voir le Barcelo, qui se remettait tout doucement de l’ouragan Wilma. Les plages étaient encore plus endommagées que celle du Sol à vrai dire. Je pense que Wilma a passé assez fortement à cet endroit, après avoir vu les dégâts, tel que les escaliers de béton complètement arraché. Le sable était rempli de coquillages cassés. On voyait les gens nettoyer les plages, d’où plusieurs sacs de vidanges ici et là. Nous sommes revenus pour le dîner à notre hôtel. On peut se faire préparer des lunchs pour aller passer la journée aux autres plages. On doit le mentionner la veille et ils nous préparent le petit pique-nique, mais nous en n’avions pas besoin, vu que nous retournions à notre hôtel à la place. Je dois dire que nous avions bien aimé les vagues à notre hôtel. La deuxième randonnée en scooter, nous sommes allés vers le village pour voir les tortues. Ça en vaut réellement la peine et le village commençait à reprendre vie. Nous avons visité la marina et un petit tour de ville, car la banque et la seule boutique, n’étaient pas encore ouvertes au début de la semaine, ils ont ouvert le jeudi, le jour que nous avions décidé de relouer les scooters.
On peut également louer des petites Jeeps à 22 cuc pour 1 heure. La location des scooters était de 8$cuc pour 1 heure et 11$cuc pour 2 heures et 15$cuc pour 3 heures... Il y avait un petit bar sur le bord de la route et d’où nous avons fait un arrêt et le barman était super content d’avoir enfin des clients et nous lui avons payés une bière en demandant de s’asseoir avec nous. Nous avons même dansés au son de sa musique… un vrai beau souvenir. Un joli souvenir pour notre part !
La discothèque La Marimba est ouverte de 23h30 à 2h00, elle ouvre immédiatement après le spectacle de soirée. L’animation sur le site le jour est plutôt tranquille, mais il est possible quand même de se faire du plaisir. Mais les gens se promènent entre la plage, la piscine ou encore vers les autres plages. Le site étant assez grand, personne ne se marche sur les pieds. Nous sommes allés à la discothèque les 3 derniers jours, d’où nous avons dansé sur les airs de la Salsa et Merengue et ainsi que sur de la musique populaire. Mais je trouve que la musique est répétitive rapidement.
Le Lobby Bar est ouvert 24 heures, alors si vous trouvez qu’à 2h00 du matin, vous n’avez pas encore sommeil… vous pouvez vous rendre à cet endroit ! Nous !…. Nous préférions aller faire dodo à la fermeture !
Nous avons beaucoup discuté avec les Cubains qui travaillent à cet endroit en demandant de quelle région ils venaient... il y en a de partout ! C’est fou les distances qu’ils peuvent faire pour venir prendre l’avion pour se rendre à Cayo Largo. Ils travaillent 20 jours en ligne pour 10 jours de congé par la suite.
On peut prendre le taxi ou la navette ou les scooters ou encore louer une Jeep pour se rendre aux 2 autres plages de l’île et qui vaut réellement la peine d’être vu. Je vous conseille, si vous le pouvez, de vous emporter de petites planches de surfs pour la plage du Sol Cayo Largo, car on peut s’en donner à cœur joie dans les vagues de celle-ci.
Chaque matin, nous allions prendre notre petit capucino au Lobby Bar et par la suite, nous partions déjeuner au buffet. Je vous conseille l’omelette, elle était très bonne, mieux que seulement les œufs, car ils n'étaient pas assez cuits. Il y a des croissants et franchement, ils sont très bons aussi, accompagnés de petites confitures de toutes sortes, genre mangue, papaye, fraise, orange, chocolat, caramel et bien d’autres, plusieurs choix. Leurs fromages aussi sont très biens. Il manquait par contre de fruits, on retrouvait que de la papaye, oranges, pamplemousses, melon vert frais et poires et pêches en conserve. Aucun ananas et aucune bananes. Malheureusement, à notre départ, les bananes et les ananas commençaient à faire leur apparition… zut !
Plus les jours avançaient et plus la plage reprenait sa place, sauf qu’il n’y a réellement pas beaucoup de palapas, emportez-vous un parasol si vous ne voulez pas être au soleil brûlant. Pour notre part, nous passions l’avant-midi à la plage et une partie de l’après-midi et pour finir notre journée à la piscine ou aussi au bar de la piscine. Mon copain adore les bars dans la piscine, et à son grand bonheur, il en avait un à cet endroit.
Je me suis payé un massage et il en vaut réellement la peine. On sent le vent venir nous caresser en même temps, vu qu’il est situé entre les deux piscines en hauteur. FORMIDABLE comme impression en tout cas.
Le retour avec Air Transat c’est très bien passé et nous sommes même partis 10 ou 15 minutes avant notre temps. Par contre, le dîner sur ce vol là était dégueux… réellement dégueux ! Un sandwich très sec et avec un genre smooked-meat raide comme tout et plein de nerfs… YIRK !
Nous aimerions y retourner avec notre fille et surtout que nous nous sommes fait des ami(e)s là bas et qui espèrent nous revoir, ce que nous souhaitons également.
Un très beau voyage en perspective ! Car n’ayant pas connu la plage avant, ceci nous a moins affecté que ceux ou celles qui l’avaient connus auparavant et qui furent beaucoup déçus.
PirateRousse
P.S. Si vous avez peur de l’eau, les vagues sont quand même assez grosses et c’est rare que cette plage est calme. Il peut arriver lors d’un de vos séjours, que l’eau soit calme et paisible, mais selon plusieurs commentaires là bas des habitués, il y a souvent des vagues et je vous avouerais que nous avons beaucoup aimé, et la prochaine fois, on fait une place dans nos valises pour nos planches de surfs. Car pour l’apnée, faut aller aux autres plages.
Voilà, il est minuit et je suis aux derniers préparatifs de nos valises. Bon, on n'arrive pas à dormir… on part donc vers 00h45 vers Dorval pour le Parking’n Fly. Aussitôt rendu et que la clôture du stationnement s’ouvre, ceci donne un signal à la navette, on avait à peine le temps de sortir nos valises de la voiture que la navette est déjà là à nous attendre. WOW RAPIDO !!
On arrive donc au comptoir de Air Transat et déjà celui-ci est ouvert… oufff… même pas le temps d’attendre en rangée que déjà les valises et les places sont désignés… ça va donc bien vite à matin !!! On attend en ligne pour passer la douane canadienne et déjà une bonne ligne est prête à passer, on ce place derrière tout le monde et juste devant nous, il ouvre la corde et nous sommes donc les premiers à passer la douane… encore une fois c’est du rapide, nous n’en revenons pas !
On s’installe donc bien confortablement à attendre que l’on nous appelle pour notre vol. Quand tout à coup, ils se sont trompés de porte, on doit tous aller vers l’autre porte, d’où notre avion nous attend. On décolle avec un retard de 30 minutes environ. Ce n’est pas grave… on est en vacances !
Le déjeuner n’est pas ce qu’il y a de mieux, un genre de Mc Muffins aux œufs et une petite salade de fruits et un café qui goûte l’eau… YIRK ! Mais bon, c’est quand même mangeable.
On arrive à Cayo Largo avec aucun problème et déjà Air Transat nous avait mit dans l’ambiance avec une petite musique des Caraïbes, qui m’a surprise.
Nous étions les premiers à passer nos valises à Montréal… alors normal que nous étions dans les derniers à recevoir nos valises à l’aéroport, mais au moins, ça m’a laissé le temps de changer un peu d’argent à cet endroit qui était à meilleur tarif qu’à l’hôtel de 1.22$ à l’aéroport à 1.26$ à l’hôtel. Le temps que nous attendions pour passer les douanes, les chiens qui surveillent les drogues sniffaient le sac à dos à mon copain qui contient ses harmonicas et son appareil photo et ses objectifs. Il a eu la frousse d’être fouillé ou avoir des problèmes avec les douaniers, car voyez-vous, c’est l’endroit d’où notre gros chat aime bien faire ses griffes (qui n’en possèdent pas) pour faire ses traces. Tout le monde nous regardait se posant des questions… on n’aimait pas trop ça de voir les chiens autour de nous… hi hi hi !
Nous arrivons à la réception vers midi et les gens reçoivent leur chambre et quand arrive notre tour, on nous mentionne que notre chambre n’est pas prête avant 15h00 !! Je suis complètement crevée et déçue… mais bon je reprends sur moi et j’essaie de garder quand même le sourire et nous nous disons que ce n’est pas grave. Les employés nous offre une petite salle pour nous changer, car il fait chaud avec nos pantalons et nos chaussons mettons ! On se change donc et on décide d’aller manger au resto de la piscine (pizza, hamburger et autres… très bon en plus) et ensuite on se retrouve au Lobby Bar avec nos valises en attendant que notre chambre soit prête. C’est à cet endroit que nous avons fait la connaissance de Noël et Osmani… de joyeux lurons je vous dirais ! On prend donc un petit Mojitos pour fêter notre arrivée ENFIN ! Un… deux… trois mojitos à cet endroit et ils font effets mettons après 48 heures dans mon cas à moi qui n’avait pas dormi. Il est 14h30 et on décide d’aller voir si notre chambre est finalement prête… sait-on jamais ? YOUPPI !!!!!! Elle est prête et nous avons été TRÈS surpris, car on était placé du même côté et environ au même endroit que notre chambre au Sol à Cayo Guillermo… une petite marche à tous les matins qui fait notre bonheur !!!!! On arrive dans celle-ci et WOW… magnifique et en plus avec une vue sur les couchers du soleil. On voit un peu l’océan, car c’est rocailleux. Un TRÈS grand lit king… SUPER !!!! Une jolie salle de bain avec douche et bain, bidet et toilette. Je trouvais ma salle de bain du Sol Cayo Guillermo plus exotique même s’il n’y avait pas de bain, tandis que là, si… mais c’était propre et tout était parfait. Certaines personnes se plaignaient de leur chambre avec de la moisissure et les portes qui ne ferment pas bien, causé par l’ouragan Wilma…. Alors que nous, tout était parfait, je pense que ça valait la peine d’attendre pour notre part. Nous n’avions rien à dire sur notre chambre et encore une fois… le coffre-fort était gratuit. Nous avions une planche à repasser, séchoir à cheveux, télé, cadran, frigo et bouteille tous les jours et produits pour la douche.
On met les costumes de bain et on fait un petit tour d’horizon avant notre séance d’informations à 16h00, d’où nous cognons des clous moi et mon copain et ainsi que plusieurs personnes dans le même cas que nous… et HOP à la plage ensuite…. Oups !!!!!!!… déception… pas de plage presque et quasiment nul à d’autres endroits et de belles grosses vagues. Tout juste si nous avions de place pour mettre des chaises longues à des endroits très précis. Nous ne pouvions pas marcher sur celle-ci car les vagues nous poussaient sur les rochers… presque dangereux même. Mais on décide quand même de goûté à cette eau salée et se faire brasser par les vagues et c’est le cas de dire brasser ici… hi hi hi !
On remonte donc et on décide d’aller visiter un peu le site et on prend nos serviettes offertes gratuitement et on termine la journée au Lobby Bar et on se sent accueillis par nos p’tits barmans adorés avec qui nous avions fait connaissance le midi. On prend ensuite le chemin du retour vers notre chambre pour la douche et aller souper au buffet. On fait connaissance pour la première fois avec les musiciens, d’où mon copain adore leur musique dès le premier instant, moi aussi d’ailleurs. La bouffe est excellente, je vous assure, on y mange super bien… en tout cas, je dois dire que nous ne sommes pas difficiles, mais nous avons un chef de nationalité française sur le site qui voit à tout… alors on mange effectivement très bien.
On retrouve sur le site, 2 restaurants à la carte et 1 restaurant buffet et 1 restaurant au même niveau que le bar de la piscine. Je conseille fortement les 2 restos à la carte. Le buffet est très bien et on peut manger de la pizza, hamburger, frites, poissons et autres à celui de la piscine. Si vous voulez manger du très bons poissons, faut essayer à la carte lors du midi au resto de la plage. On a manger beaucoup de poissons, car il était excellent, même de l’espadon à mon grand étonnement le soir lors d’un souper à la carte. Que dire des pâtes servies au buffet, elles sont excellentes et préparées selon votre goût. Un des restaurants, celui au côté du buffet, le Las Trinas sert du canard, du bœuf, du poulet, du porc ou du poisson, mais un peu raide comme cuisson le bœuf et le canard. Mais c’était réellement très bon. Je vous propose d’essayer leur entrée de saumon fumé et mariné… EXCELLENT !
Nous avons pris la navette qui nous mène aux autres plages, celle-ci étant gratuite à cause du dommage aux plages des hôtels. La plage était magnifique et nous avons pris un pédalo pour se rendre un peu plus loin au large, d’où nous avons attaché celui-ci après un poteau et d’où on a pu faire de l’apnée tout autour. Il n’y avait pas beaucoup de poissons, mais nous en avons quand même vu quelques-uns uns. Nous sommes allés prendre une bière cubaine au bar de la plage et elle n’en coûtait que 1.50 cuc ! On a parlé avec le barman encore une fois, des gens très sympathiques. Nous sommes retournés à la plage le lendemain, mais en scooters cet fois-ci. Mais avant, nous sommes allés voir le Barcelo, qui se remettait tout doucement de l’ouragan Wilma. Les plages étaient encore plus endommagées que celle du Sol à vrai dire. Je pense que Wilma a passé assez fortement à cet endroit, après avoir vu les dégâts, tel que les escaliers de béton complètement arraché. Le sable était rempli de coquillages cassés. On voyait les gens nettoyer les plages, d’où plusieurs sacs de vidanges ici et là. Nous sommes revenus pour le dîner à notre hôtel. On peut se faire préparer des lunchs pour aller passer la journée aux autres plages. On doit le mentionner la veille et ils nous préparent le petit pique-nique, mais nous en n’avions pas besoin, vu que nous retournions à notre hôtel à la place. Je dois dire que nous avions bien aimé les vagues à notre hôtel. La deuxième randonnée en scooter, nous sommes allés vers le village pour voir les tortues. Ça en vaut réellement la peine et le village commençait à reprendre vie. Nous avons visité la marina et un petit tour de ville, car la banque et la seule boutique, n’étaient pas encore ouvertes au début de la semaine, ils ont ouvert le jeudi, le jour que nous avions décidé de relouer les scooters.
On peut également louer des petites Jeeps à 22 cuc pour 1 heure. La location des scooters était de 8$cuc pour 1 heure et 11$cuc pour 2 heures et 15$cuc pour 3 heures... Il y avait un petit bar sur le bord de la route et d’où nous avons fait un arrêt et le barman était super content d’avoir enfin des clients et nous lui avons payés une bière en demandant de s’asseoir avec nous. Nous avons même dansés au son de sa musique… un vrai beau souvenir. Un joli souvenir pour notre part !
La discothèque La Marimba est ouverte de 23h30 à 2h00, elle ouvre immédiatement après le spectacle de soirée. L’animation sur le site le jour est plutôt tranquille, mais il est possible quand même de se faire du plaisir. Mais les gens se promènent entre la plage, la piscine ou encore vers les autres plages. Le site étant assez grand, personne ne se marche sur les pieds. Nous sommes allés à la discothèque les 3 derniers jours, d’où nous avons dansé sur les airs de la Salsa et Merengue et ainsi que sur de la musique populaire. Mais je trouve que la musique est répétitive rapidement.
Le Lobby Bar est ouvert 24 heures, alors si vous trouvez qu’à 2h00 du matin, vous n’avez pas encore sommeil… vous pouvez vous rendre à cet endroit ! Nous !…. Nous préférions aller faire dodo à la fermeture !
Nous avons beaucoup discuté avec les Cubains qui travaillent à cet endroit en demandant de quelle région ils venaient... il y en a de partout ! C’est fou les distances qu’ils peuvent faire pour venir prendre l’avion pour se rendre à Cayo Largo. Ils travaillent 20 jours en ligne pour 10 jours de congé par la suite.
On peut prendre le taxi ou la navette ou les scooters ou encore louer une Jeep pour se rendre aux 2 autres plages de l’île et qui vaut réellement la peine d’être vu. Je vous conseille, si vous le pouvez, de vous emporter de petites planches de surfs pour la plage du Sol Cayo Largo, car on peut s’en donner à cœur joie dans les vagues de celle-ci.
Chaque matin, nous allions prendre notre petit capucino au Lobby Bar et par la suite, nous partions déjeuner au buffet. Je vous conseille l’omelette, elle était très bonne, mieux que seulement les œufs, car ils n'étaient pas assez cuits. Il y a des croissants et franchement, ils sont très bons aussi, accompagnés de petites confitures de toutes sortes, genre mangue, papaye, fraise, orange, chocolat, caramel et bien d’autres, plusieurs choix. Leurs fromages aussi sont très biens. Il manquait par contre de fruits, on retrouvait que de la papaye, oranges, pamplemousses, melon vert frais et poires et pêches en conserve. Aucun ananas et aucune bananes. Malheureusement, à notre départ, les bananes et les ananas commençaient à faire leur apparition… zut !
Plus les jours avançaient et plus la plage reprenait sa place, sauf qu’il n’y a réellement pas beaucoup de palapas, emportez-vous un parasol si vous ne voulez pas être au soleil brûlant. Pour notre part, nous passions l’avant-midi à la plage et une partie de l’après-midi et pour finir notre journée à la piscine ou aussi au bar de la piscine. Mon copain adore les bars dans la piscine, et à son grand bonheur, il en avait un à cet endroit.
Je me suis payé un massage et il en vaut réellement la peine. On sent le vent venir nous caresser en même temps, vu qu’il est situé entre les deux piscines en hauteur. FORMIDABLE comme impression en tout cas.
Le retour avec Air Transat c’est très bien passé et nous sommes même partis 10 ou 15 minutes avant notre temps. Par contre, le dîner sur ce vol là était dégueux… réellement dégueux ! Un sandwich très sec et avec un genre smooked-meat raide comme tout et plein de nerfs… YIRK !
Nous aimerions y retourner avec notre fille et surtout que nous nous sommes fait des ami(e)s là bas et qui espèrent nous revoir, ce que nous souhaitons également.
Un très beau voyage en perspective ! Car n’ayant pas connu la plage avant, ceci nous a moins affecté que ceux ou celles qui l’avaient connus auparavant et qui furent beaucoup déçus.
PirateRousse
P.S. Si vous avez peur de l’eau, les vagues sont quand même assez grosses et c’est rare que cette plage est calme. Il peut arriver lors d’un de vos séjours, que l’eau soit calme et paisible, mais selon plusieurs commentaires là bas des habitués, il y a souvent des vagues et je vous avouerais que nous avons beaucoup aimé, et la prochaine fois, on fait une place dans nos valises pour nos planches de surfs. Car pour l’apnée, faut aller aux autres plages.
S'installer en Thaïlande English translation pending
voila, nous sommes amoureux de ce pays depuis notre premier séjour qui remonte à une quinzaine d'années
depuis nous y venons minimum une fois par an et plus le temps passe plus nous songeons a venir nous y installer
1ere question : est ce que cela est envisageable pour nous français de pouvoir passer 6 mois minimum par an voir, s'installer à plein temps la bas? 2eme : quel est le budget mensuel à prevoir (logement, charges, nourriture...) 3eme : coté santé y a t'il ce qu'il faut ? 4 eme : dans quel coin vaut il mieux s'installer ?
nous partons pour Phuket le 13/12 pour 10 jours et il nous tarde un à un point .............
merci pour votre reponses et votre aide
si certains ont deja fait cette experience merci de bien vouloir partager vos tuyaux avec nous 😉
depuis nous y venons minimum une fois par an et plus le temps passe plus nous songeons a venir nous y installer
1ere question : est ce que cela est envisageable pour nous français de pouvoir passer 6 mois minimum par an voir, s'installer à plein temps la bas? 2eme : quel est le budget mensuel à prevoir (logement, charges, nourriture...) 3eme : coté santé y a t'il ce qu'il faut ? 4 eme : dans quel coin vaut il mieux s'installer ?
nous partons pour Phuket le 13/12 pour 10 jours et il nous tarde un à un point .............
merci pour votre reponses et votre aide
si certains ont deja fait cette experience merci de bien vouloir partager vos tuyaux avec nous 😉
Le virus du voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon vol NY-Paris la nuit dernière, je me suis posé la question comment j'ai attrapé le virus du voyage.
Je crois que ça a commencé quand j'étais toute petite, ma mère me promenait sur les bords du Rhin, et on voyait les bateaux circuler. On leur faisait des grands signes, et eux nous les retournaient. Et je n'avais qu'une envie - me trouver sur le bateau avec eux pour aller loin... Chaque fois, c'était le meilleur moment de ma journée.
Et vous, c'était comment? Je serai ravie de savoir!
Pendant mon vol NY-Paris la nuit dernière, je me suis posé la question comment j'ai attrapé le virus du voyage.
Je crois que ça a commencé quand j'étais toute petite, ma mère me promenait sur les bords du Rhin, et on voyait les bateaux circuler. On leur faisait des grands signes, et eux nous les retournaient. Et je n'avais qu'une envie - me trouver sur le bateau avec eux pour aller loin... Chaque fois, c'était le meilleur moment de ma journée.
Et vous, c'était comment? Je serai ravie de savoir!
Adoptez-vous les usages locaux lors de votre voyage? English translation pending
Je suis souvent surpris lors de mes rencontres avec les autres voyageurs de constater qu’ils n’adoptent pas les usages locaux…
Qu’en est-il pour vous ??
Je veux parler par exemple : de bannir le PQ et mettre les mains à l’ouvrage…. ( .. !) de manger avec les doigts (pas d’ordre chronologique avec ce qui précède.. (sic !) ) parler un minimum la langue du Pays… de bannir le short et utiliser les vêtements locaux
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
Nourriture en Inde? English translation pending
nous partons en inde en décembre avec notre fille de 14 ans et j'aimerais savoir si nous pouvons, sans danger, manger dans les petites gargottes de rue merci
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Retour du Casa Marina Bay Samana English translation pending
Bonjour,
Voici donc mon avis sur l'Hotel CASA MARINA BAY de Samana en Rep. Dom.
ou j'ai passé 9J:
ATTENTION il faut compter 4H de TRANSFERT en BUS 🤪et je vous préviens j'ai fait ma PRIERE tout le long car le chauffeur est un peu CASSE COU!!!🏴☠️ lol
L'accueil était IMPECABLE (Coktail servi par des employés souriants) & enregistrement rapide.
J'avais demandé une chambre placée VUE OCEAN (11...) par mail & je l'ai eu 😛.
La chambre était SPACIEUSE, PROPRE (nikel!), mais aucune corbeille de fruits ou
autre cadeau de bienvenu (on s'y attend toujours...😛).
L'hotel était rempli à 50% et étant déja à la base un "hotel famillial"
les journées & soirées étaient calme & reposantes. 😎
Leur PLAGE a la réputation d'être ETROITE; il est vrai qu'après quelques heures de pluie il ne reste plus que très peu de sable (l'eau monte) mais par beau temps je l'ai trouvé largement suffisante (et il n'a plu qu' 1/2 journée 😎🙂😎).
Au pire il reste leur "PLAGE COTE GAZON" surplombant celle de sable qui est ENORME, L'HERBE IMPECABLEMENT COUPEE, et plantée de COCOTIERS par centaines !!!
Seul inconvéniant, quelques locaux viennent régulièrement vous proposer des articles (colliers, cigares...) lorsque vous êtes à la plage
.
Des EXCURSIONS sont proposées (5 ou 6 de mémoire) mais il n'est pas systématique que 🙂L'EXCURSION QUAD🙂 soit proposée DEMANDEZ TOUT DE MEME A Y PARTICIPER c'est une vrai JOURNEE DE PUR PLAISIR 🙂😉🙂!!!!!!!!!!!!!! UN SOUVENIR MEMORABLE (visite CASCADE, PLAYA RICCON (un PARADIS SUR TERRE!!!) et REPAS AU BORD DE LA PLAGE (le poisson grillé pêché du matin, un REGAL!!!)(69eu).
Un tas d'autres ACTIVITEES sont proposées au sein de l'hotel (canoé, planche à voile, tennis (le terrain c'est pas trop ça...lol), Volley, plongée, ballade à cheval etc...
DEUX PISCINES sont disponibles. Elles ne sont pas très grandes mais suffisantes. Domage qu'on ne puisse plus s'y baigner à partir de 19h 🙁🙁🙁!!!
Coté BOISSONS 3 BARS (piscine, plage, restaurant/salle de show) vous proposent une vingtaines de COKTAILS et des jus de fruits ou SODAS (Coca, Sprite...). Je vous conseille de gouter le MELOCOCOTOCO (difficile à prononcer), et le BANANA PAPA.
Demandez leurs noms aux serveurs et si vous trouvez ALBI passez lui le bonjour d'Audrey & Steve c'était notre CHOUCOU vous verrez il est timide mais ADORABLE 🙂😛!!!
Si vous avez faim, PETIT DEJ français (croissants, crêpes (elles sont TROP BONNES!!!)... ou plutôt allemand (saucisse, jambon etc...) et divers JUS DE FRUITS & FRUITS FRAIS.
DINER au resto de la plage répétitif mais BON (petites pizzas délicieuses, viande, riz, pommes de terres, salades...vous aurez l'embarras du choix!!!(vin blanc ou rouge dispo gratuit bien sur). DESSERTS locaux bons avec café et thé. 4H petites pizzas servi au bar de la piscine et petits gateaux (cookies...)(un peu light 😐).
REPAS DU SOIR IDEM. Pensez à RESERVER dès le matin pour manger LE SOIR AU RESTO DE LA PLAGE ou l'on vous sert un diner A LA CARTE SUCCULANT 🙂🙂🙂!!!
Enfin pour le soir, SPECTACLES ANIMATIONS pour les PETITS puis SPECTACLEs proposés par les anim. (jeux & show). La DISCOTHEQUE quand à elle est PETITE 🙁 et le son est pourri...🙁 Mais si ça vous dit...
Voila pour l'essentiel. Nous avons passés 9J de DETENTE FORT AGREABLES (35° en moyenne), avons profités à fond de la plage (eau à 28°) de la piscine (30°), avons plutôt BIEN MANGE, et avons rencontré un tas de gens sympas!!! 🙂🙂🙂 Notre chambre était IMPECCABLE avec VUE SUR L'OCEAN (demandés un N° de chambre commençant par 11)(terrasse) mais il est vrai que le MENAGE n'était pas toujours IMPECCABLEMENT FAIT mais bon ça allait. Nous avons découvert une REGION SAUVAGE MAGNIFIQUE et encore PRESERVEE par le biais de certaines EXCURSIONS (si vous allez au QUAD, le gérant LAURENT est super et vous n'OUBLIEREZ JAMAIS CETTE JOURNEE!!! (Passez lui le bonjour de Steve (celui qui s'est arraché le dos en sautant de la cascade 😛
lol) et d'Audrey sa copine!!!!!!!!!!!).
Si vous recherchez LA FETE NOCTURNE de folie plutôt que la DETENTE et L'URBANISATION type EUROPEENE plutot que la BEAUTEE d'une PENUNSULE encore VIERGE je vous déconseil cet hotel.
Si nous devons retournés en RD nous séjournerons CERTAINEMENT A NOUVEAU au CASA MARINA BAY!!!
Si vous avez des QUESTIONS N'HESITEZ PAS!!!
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Des EXCURSIONS sont proposées (5 ou 6 de mémoire) mais il n'est pas systématique que 🙂L'EXCURSION QUAD🙂 soit proposée DEMANDEZ TOUT DE MEME A Y PARTICIPER c'est une vrai JOURNEE DE PUR PLAISIR 🙂😉🙂!!!!!!!!!!!!!! UN SOUVENIR MEMORABLE (visite CASCADE, PLAYA RICCON (un PARADIS SUR TERRE!!!) et REPAS AU BORD DE LA PLAGE (le poisson grillé pêché du matin, un REGAL!!!)(69eu).
Un tas d'autres ACTIVITEES sont proposées au sein de l'hotel (canoé, planche à voile, tennis (le terrain c'est pas trop ça...lol), Volley, plongée, ballade à cheval etc...
DEUX PISCINES sont disponibles. Elles ne sont pas très grandes mais suffisantes. Domage qu'on ne puisse plus s'y baigner à partir de 19h 🙁🙁🙁!!!
Coté BOISSONS 3 BARS (piscine, plage, restaurant/salle de show) vous proposent une vingtaines de COKTAILS et des jus de fruits ou SODAS (Coca, Sprite...). Je vous conseille de gouter le MELOCOCOTOCO (difficile à prononcer), et le BANANA PAPA.
Demandez leurs noms aux serveurs et si vous trouvez ALBI passez lui le bonjour d'Audrey & Steve c'était notre CHOUCOU vous verrez il est timide mais ADORABLE 🙂😛!!!
Si vous avez faim, PETIT DEJ français (croissants, crêpes (elles sont TROP BONNES!!!)... ou plutôt allemand (saucisse, jambon etc...) et divers JUS DE FRUITS & FRUITS FRAIS.
DINER au resto de la plage répétitif mais BON (petites pizzas délicieuses, viande, riz, pommes de terres, salades...vous aurez l'embarras du choix!!!(vin blanc ou rouge dispo gratuit bien sur). DESSERTS locaux bons avec café et thé. 4H petites pizzas servi au bar de la piscine et petits gateaux (cookies...)(un peu light 😐).
REPAS DU SOIR IDEM. Pensez à RESERVER dès le matin pour manger LE SOIR AU RESTO DE LA PLAGE ou l'on vous sert un diner A LA CARTE SUCCULANT 🙂🙂🙂!!!
Enfin pour le soir, SPECTACLES ANIMATIONS pour les PETITS puis SPECTACLEs proposés par les anim. (jeux & show). La DISCOTHEQUE quand à elle est PETITE 🙁 et le son est pourri...🙁 Mais si ça vous dit...Voila pour l'essentiel. Nous avons passés 9J de DETENTE FORT AGREABLES (35° en moyenne), avons profités à fond de la plage (eau à 28°) de la piscine (30°), avons plutôt BIEN MANGE, et avons rencontré un tas de gens sympas!!! 🙂🙂🙂 Notre chambre était IMPECCABLE avec VUE SUR L'OCEAN (demandés un N° de chambre commençant par 11)(terrasse) mais il est vrai que le MENAGE n'était pas toujours IMPECCABLEMENT FAIT mais bon ça allait. Nous avons découvert une REGION SAUVAGE MAGNIFIQUE et encore PRESERVEE par le biais de certaines EXCURSIONS (si vous allez au QUAD, le gérant LAURENT est super et vous n'OUBLIEREZ JAMAIS CETTE JOURNEE!!! (Passez lui le bonjour de Steve (celui qui s'est arraché le dos en sautant de la cascade 😛
lol) et d'Audrey sa copine!!!!!!!!!!!).Si vous recherchez LA FETE NOCTURNE de folie plutôt que la DETENTE et L'URBANISATION type EUROPEENE plutot que la BEAUTEE d'une PENUNSULE encore VIERGE je vous déconseil cet hotel.
Si nous devons retournés en RD nous séjournerons CERTAINEMENT A NOUVEAU au CASA MARINA BAY!!!
Si vous avez des QUESTIONS N'HESITEZ PAS!!!
Les aventures de Lal Gal et Gore Gal au Rajasthan (un mois) English translation pending
Voila le début de mon carnet de route. Petit test avant de savoir si je vous livre tout mon magnifique voyage. J’hésite….
C’est peut-être parce que les rêves sont interprétables que je veux tant garder ce voyage pour moi et ne pas le faire partager…..
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Demi tour de l'Inde en 80 jours (3e partie) English translation pending
Oui je sais vous n’avez pas encore recu la 2e partie et je vous demanderai un tout petit peu de patience car j’avais tape tout ca minutieusement, puis enregistre sur une disquette car en Inde, ce n’est pas partout qu’on trouve des graveurs de CD donc j’ai bien du m’en contenter et puis hier soir je voulais envoyer tout ca sur le site, et patatras, plus rien sur la disquette, on me dit qu’elle n’est pas formatee.
Conclusion : il faut que je retape tout mais vraiment c’est trop de boulot pour ce soir donc je vais continuer la ou j’en etais restee et puis je ferai la 2e partie pendant mes temps morts si j'en ai.
Mercredi 19/10 : Depart en voiture a travers une campagne verte cultivee de plants de ricin dont on extrait l’huile a des fins pharmaceuthiques et aussi plein d’arachides dont on extrait l’huile pour la cuisine. La canne a sucre pousse egalement en grande quantite avec un peu de mais et enormement de plants de coton. Il est vrai que la region ne manqué pas d’eau. En bord de mer on peut egalement voir des monceau de sel qu'on exploite un peu partout sur un cote de l’ile de Diu. La chaleur est assez lourde et l’humidite parfois difficile a supporter. On roule toutes fenetres ouvertes sur une route etroite mais nous arrivons a Sassan Gir en a peine 3 h pour 100 kms. En approchant de Gir, les champs deviennent de plus en plus rares pour faire place a une foret pas tres dense mais nous avons deja la chance de voir un daim tachete avec d’enormes bois sur la tete. Il est a moitie cache par de grands arbres mais ne bouge pas. Il nous fixe de ses grands yeux au regard doux et c’est a regret que je laisse notre chauffeur redemarer car lui il semble presse de rentrer chez lui. Une fois sur place, je m’apercois que ce n’est qu’un petit bourg n’offrant vraiment d’autre interet que le parc national mais qui rapporte pas mal d’argent au village. Une petite echoppe nous sert surtout a nous desalterer car ici rien que du vegetarian et encore c’est tres tres limite. Je me contenterai donc d’une banane car de toute facon, je n’ai pas faim. Nous y rncontrons un architecte Indien de Mumbai et un avocat allemand qui nous proposent de partager les frais d’une jeep pour aller faire notre 1er safari vers 15 h. J’accepte volontiers car deja a 4, ce n’est pas donne donc…. A Gir, on vous fait payer assez cher le plaisir des yeux, pour autant evidemment qu’il y ait quelque chose a voir car je ne sais pas trop pourquoi mais j’ai deja des doutes quant a ce que nous sommes supposes y trouver, a savoir des lions. En effet, l’habitat ne me semble pas tres propice et en plus, tout ca me parait tres tres peu organise pour mettre toutes les chances de notre cote, c’est un peu le souk ici. En attendant 15 h, nous nous mettrons donc en quete d’une chambre. Le touriste allemand nous fait savoir que toutes les chambres proposees par les 2 ou 3 hotels existants sont beaucoup trop cheres pour le confort offert. Il faut s’en contenter ou aller au lodge gere par le Taj a 90US$, ce qui est enorme evidemment en regard du trou perdu ou nous nous trouvons. Au bout de quelques minutes un jeune home debrouillard nous propose de nous montrer une chambre dans une ferme situee en plein milieu d’une campagne calme. Nous sommes d’accord d’aller au moins voir de quoi il s’agit. Nos 2 nouveaux compagnons nous accompagnent et il semblerait que ce soit nettement mieux et plus propre que leurs chambres respectives, mais le prix est de 1.000 rps, je n’en reviens pas mais j’accepte quand meme car ici c’est deja hyper basique et moyennement propre donc nous n’avons pas vraiment le choix. Ailleurs cette chambre couterait 100 a 150 rps mais on nous promets l’eau chaude pour la douche, c’est deja ca. Les proprietaires font d’ailleurs de leur mieux pour nous etre agrables mais la n’est pas la question. Apres avoir depose nos bagages, nous retournons a l’echoppe devant l’entrée du parc quand tout a coup je m’apercois que j’ai oublie mon objectif 400 mm et comme je suppose que les lions ne viendrons pas se coucher a mes pieds, je rale et je peste evidemment. Un autre jeune homme qui m’a entendu explique l’histoire me propose de m’accompagner en vitesse a ma chambre pour y recuperer ce que j’ai oublie. Nous voici partis a moto. Pendant le trajet il me dit que c’est vraiment dommage que je ne sois pas seule car il aurait pu me faire voir les lions sans que cela me coute un sous car le parc est mal garde et quand on connait le coin, il est tres facile d’y entrer incognito mais voila nous sommes 2 et ce n’est pas possible. Lui aussi est tres conscient que tout ca c’est bien exagere et il semble desole pour nous. Est il sincere, je n’en sais rien. Il me ramene et nous prenons place dans une toute petite jeep avec un guide et un chauffeur obligatoires evidemment. Nous roulons pendant un bon moment sur une route en terre sans rien voir qui bouge, quand tout a coup on apercoit un daim tachete mais beaucoup moins impressionnant que celui vu sur la route juste avant notre arrive. Pendant les 3 h de ce safari nous verrons successivement quelques daims (une dizaine en tout) un nilgai de tres loin et un sambar qui est passé tellement vite que je n’ai meme pas eu le temps d’armer mon appareil, 2 paons mais j’ajouterai qu’ils etaient sauvages et non apprivoises et puis une sorte d’aigle. C’est strictement tout. Tout ca sans pratiquement un seul mot d’explication de la part de notre guide qui ne nous a vraiment servi a rien et sans que notre chauffeur ne fasse aucun effort pour nous faire voir quoi que ce soit meme celui de s’arreter un moment lorsque nous avions repere nous meme une petite troupe de daims. Il est vrai que nous ne sommes venus ici que pour depenser notre argent dont nous ne savons sans doute que faire. Inutile de dire que lorsque le guide me demande si je veux revenir le lendemain, je lui ai gentiment demande de qui il se moquait car il est tout a fait hors de question que je repaie encore une fois 1.200 roupies pour ne rien voir. En fait je ne suis pas vraiment certaine que les lions sont dans le parc qui est a peine cloture et d’ailleurs cela ne ressemble pas vraiment a l’habitat naturel des lions. En plus, je me demande de quoi ils peuvent bien survivre car il y a vraiment peu de proies a leur portee. Il parait que le parc est peuple de maldaris, qui sont des eleveurs de betail mais je n’ai vu aucun des ces eleveurs, ni aucune vache a l’horizon. Le parc lui meme fait 1400 km2, or nous l’avons parcouru en 3 h d’une entrée a l’autre. Il est vrai que la foret de Gir est tres etendue mais le parc en lui meme parait tres petit et pour les lions, c’est un jeu d’enfant de s’en aller batifoler beaucoup plus loin. Il parait qu’il y a 368 lions mais ce n’est pas sur une route ou nous sommes 8 jeep a la queue leuleu dont 5 avec des gosses bruyants qui blaguent et qui rient a gorge deployee, que nous avions une chance de voir quoi que ce soit. Voila donc notre 2e experience negative en ce qui concerne le tourisme ecologique en Inde. En arrivant a notre auberge ou notre chauffeur a eu la gentillesse de nous deposer contre 100 rps pour 3 kms, on nous prepare un repas a consommer devant une hutte rudimentaire. Avec degout Jean regarde la cuisiniere essuyer nos plats en inox avec un chiffon innomable. Puis elle nous le rempli avec du riz et du poulet qui a couru un 100 M, cad beaucoup d’os et peu de viande mais de toute facon on a pas trop faim. Ce repas nous sera facture 350 rps. Il est donc inutile de dire que je ne recommande a personne de visiter cet endroit car ils ne sont vraiment pas prêt a faire du tourisme vert. Comme a Diu, c’est l’arnaque totale mais officialisee cette fois puisque les prix d’entrée du parc, les guides, les jeep, le prix du chauffeur, les taxes pour les appareils photos et cameras sont decidees par le department du tourisme qui empoche d’ailleurs les 9/10e de ces montants. Pour infos la taxe pour utiliser une camera video est de 10.000 roupies. C’est donc tres decue que je me couche tout habillee et avec la lumiere car notre chambre est infestee de fourmis immenses, de tout de sorte de bestioles volantes et meme quelques grrenouilles ou crapauds. Il fait en plus etouffant car le ventilo ne brasse que de l’air chaud et je n’ose ouvrir quoi que ce soit pour ne pas risquer d’ajouter encore a notre petite compagnie nocturne. Dehors il fait frais pourtant meme froid et surtout tres humide. Dans le silence total de cette nuit, je fini quand meme par terminer presque d’une traite un livre passionnant sur la vie de celle qui deviendra Nur Jahan, la 20e epouse de Jahangir. Au petit matin, je suis prete bien avant l’heure et j’arrive a degoter une voiture pour nous emmener a Junagadt, la ville la plus proche pour 600 rps (52 kms).
Jeudi 20/10 : Dehors a 6 h donc, j’attends la voiture lorsque le proprietaire des lieux vient m’apporter une mini tasse de the massala auquel je ne touche meme pas, car rien qu’a voir la tasse, j’ai des nausees. A 8 h je n’y tiens plus et je demande qu’on fasse venire le chauffeur de toute urgence car je veux m’en aller d’ici au plus vite. Le gentil jeune homme de la veille arrive lui aussi et me demande si j’ai vu beaucoup d’animaux. Provoc ou pas, je n’en sais rien, mais j’explose. Devant ma colere et mon depit, il me conseille d’aller a Devadia a 12 kms d’ici. Il s’agit d’un domaine cloture de 15 kms2 qui accueille quelques specimen de chaque animal present dans la reserve de Gir et il m’assure que la il est certain que je verrai des lions. Lorsque le chauffeur arrive avec un tout petit minibus deglinge, nous lui demandons s’il peut nous conduire a cet endroit et nous attendre une heure. Pas de probleme pour un supplement de 200 rps. Encore une fois j’explose car j’estime que 600 pour 52 kms c’etait deja beaucoup trop paye surtout en tenant compte de l’etat du vehicule. Cette fois ma patience est totalement epuisee et je l’envoie sur les roses. Le jeune homme parlemente encore pendant un bon moment et il finit par me dire que c’est ok pour 600 rps sans supplement. Il a l’air vraiment desole. Enfin nous voila partis a moins de 30 km/h pour les 12 kms jusque Devadia. La aussi 790 roupies pour l’entrée, l’appareil photo et le bus obligatoire pour circuler dans le parc mais au moins au bout de 25 minutes, au milieu d’une savane qui me parait d’emblee un habitat propice, voila une lionne avec 4 lionceaux, plus des bebes mais tout jeunes en tout cas. Nous y verrons en outre des nilgais et un sambar magestueux ainsi qu’une petite troupe de daims. Nous reprendrons la route de Junagadt et nous mettrons 2 h 30 pour effectuer 50 kms. On nous deposera dans une agence de bus prives d’ou nous partirons a 15h30 pour Rajkot. Entretemps nous allons manger enfin au seul restaurant de la ville qui ne soit pas 100 pour cent vegetarien, celui de l’hotel national ou je mange un fried rice aux oeufs. A 15 h nous quittons le resto pour nous rendre a l’agence du bus et bien nous en a pris car a 15h10 on nous pousse dans un minibus qui nous emmene en dehors de la ville pour prendre enfin le bus qui doit nous amener a Rajkot. Nous amenons nous meme nos bagages dans le coffre car personne ne bouge, ici c’est le regne du debrouilles toi. Ou alors on doit leur faire peur car ici ils ne doivent pas souvent voir des etrangers mais pour nous c’est un passage oblige car nous devons reprendre le train pour Mumbai a Rajkot. Une fois installes nous roulons a vive allure dans un car climatise avec video diffusant des clips de musique tres moderne avec des filles tres tres legerement vetues. Encore une surprise de plus car je n’ai jamais vu ca en Inde. Decidemment tout a bien change. A Rajkot, a peine descendus du bus, nous nous faisons harponner par 2 rickshaws qui acceptant de nous conduire a l’hotel pour 15 rps et je me felicite deja de l’honnetete de ces 2 rickshaw-wallah. Douce illusion, car a notre arrivee, ils nous disent que nous avons mal compris et que nous devons payer 150 rps. Allez, encore une grosse colere, c’est vraiment le jour aujourd’hui. C’est tout juste si je ne leur mets pas un coup de pied au cul. Le type de la reception a tout de suite compris que je n’ai pas envie de rire du tout et il explique sans doute aux 2 gars qu’ils n’arriveront pas a leur fins. Ils finissent donc par accepter les 20 roupies que je leur avait tendus et s’en vont en ralant. Heureusement l’hotel est bien, propre, calme et tres recent. Apres une bonne douche je suis un peu reconfortee et nous finirons la journee avec un bon repas chez Havmor, une chaine de restaurant-glacier ou l’on mange pas mal du tout. Jean mange a peine cat il ne se sent pas tres bien. Il parle meme de rentrer au pays. Nous regagnons notre hotel et je m’endors du sommeil du juste.
Mercredi 19/10 : Depart en voiture a travers une campagne verte cultivee de plants de ricin dont on extrait l’huile a des fins pharmaceuthiques et aussi plein d’arachides dont on extrait l’huile pour la cuisine. La canne a sucre pousse egalement en grande quantite avec un peu de mais et enormement de plants de coton. Il est vrai que la region ne manqué pas d’eau. En bord de mer on peut egalement voir des monceau de sel qu'on exploite un peu partout sur un cote de l’ile de Diu. La chaleur est assez lourde et l’humidite parfois difficile a supporter. On roule toutes fenetres ouvertes sur une route etroite mais nous arrivons a Sassan Gir en a peine 3 h pour 100 kms. En approchant de Gir, les champs deviennent de plus en plus rares pour faire place a une foret pas tres dense mais nous avons deja la chance de voir un daim tachete avec d’enormes bois sur la tete. Il est a moitie cache par de grands arbres mais ne bouge pas. Il nous fixe de ses grands yeux au regard doux et c’est a regret que je laisse notre chauffeur redemarer car lui il semble presse de rentrer chez lui. Une fois sur place, je m’apercois que ce n’est qu’un petit bourg n’offrant vraiment d’autre interet que le parc national mais qui rapporte pas mal d’argent au village. Une petite echoppe nous sert surtout a nous desalterer car ici rien que du vegetarian et encore c’est tres tres limite. Je me contenterai donc d’une banane car de toute facon, je n’ai pas faim. Nous y rncontrons un architecte Indien de Mumbai et un avocat allemand qui nous proposent de partager les frais d’une jeep pour aller faire notre 1er safari vers 15 h. J’accepte volontiers car deja a 4, ce n’est pas donne donc…. A Gir, on vous fait payer assez cher le plaisir des yeux, pour autant evidemment qu’il y ait quelque chose a voir car je ne sais pas trop pourquoi mais j’ai deja des doutes quant a ce que nous sommes supposes y trouver, a savoir des lions. En effet, l’habitat ne me semble pas tres propice et en plus, tout ca me parait tres tres peu organise pour mettre toutes les chances de notre cote, c’est un peu le souk ici. En attendant 15 h, nous nous mettrons donc en quete d’une chambre. Le touriste allemand nous fait savoir que toutes les chambres proposees par les 2 ou 3 hotels existants sont beaucoup trop cheres pour le confort offert. Il faut s’en contenter ou aller au lodge gere par le Taj a 90US$, ce qui est enorme evidemment en regard du trou perdu ou nous nous trouvons. Au bout de quelques minutes un jeune home debrouillard nous propose de nous montrer une chambre dans une ferme situee en plein milieu d’une campagne calme. Nous sommes d’accord d’aller au moins voir de quoi il s’agit. Nos 2 nouveaux compagnons nous accompagnent et il semblerait que ce soit nettement mieux et plus propre que leurs chambres respectives, mais le prix est de 1.000 rps, je n’en reviens pas mais j’accepte quand meme car ici c’est deja hyper basique et moyennement propre donc nous n’avons pas vraiment le choix. Ailleurs cette chambre couterait 100 a 150 rps mais on nous promets l’eau chaude pour la douche, c’est deja ca. Les proprietaires font d’ailleurs de leur mieux pour nous etre agrables mais la n’est pas la question. Apres avoir depose nos bagages, nous retournons a l’echoppe devant l’entrée du parc quand tout a coup je m’apercois que j’ai oublie mon objectif 400 mm et comme je suppose que les lions ne viendrons pas se coucher a mes pieds, je rale et je peste evidemment. Un autre jeune homme qui m’a entendu explique l’histoire me propose de m’accompagner en vitesse a ma chambre pour y recuperer ce que j’ai oublie. Nous voici partis a moto. Pendant le trajet il me dit que c’est vraiment dommage que je ne sois pas seule car il aurait pu me faire voir les lions sans que cela me coute un sous car le parc est mal garde et quand on connait le coin, il est tres facile d’y entrer incognito mais voila nous sommes 2 et ce n’est pas possible. Lui aussi est tres conscient que tout ca c’est bien exagere et il semble desole pour nous. Est il sincere, je n’en sais rien. Il me ramene et nous prenons place dans une toute petite jeep avec un guide et un chauffeur obligatoires evidemment. Nous roulons pendant un bon moment sur une route en terre sans rien voir qui bouge, quand tout a coup on apercoit un daim tachete mais beaucoup moins impressionnant que celui vu sur la route juste avant notre arrive. Pendant les 3 h de ce safari nous verrons successivement quelques daims (une dizaine en tout) un nilgai de tres loin et un sambar qui est passé tellement vite que je n’ai meme pas eu le temps d’armer mon appareil, 2 paons mais j’ajouterai qu’ils etaient sauvages et non apprivoises et puis une sorte d’aigle. C’est strictement tout. Tout ca sans pratiquement un seul mot d’explication de la part de notre guide qui ne nous a vraiment servi a rien et sans que notre chauffeur ne fasse aucun effort pour nous faire voir quoi que ce soit meme celui de s’arreter un moment lorsque nous avions repere nous meme une petite troupe de daims. Il est vrai que nous ne sommes venus ici que pour depenser notre argent dont nous ne savons sans doute que faire. Inutile de dire que lorsque le guide me demande si je veux revenir le lendemain, je lui ai gentiment demande de qui il se moquait car il est tout a fait hors de question que je repaie encore une fois 1.200 roupies pour ne rien voir. En fait je ne suis pas vraiment certaine que les lions sont dans le parc qui est a peine cloture et d’ailleurs cela ne ressemble pas vraiment a l’habitat naturel des lions. En plus, je me demande de quoi ils peuvent bien survivre car il y a vraiment peu de proies a leur portee. Il parait que le parc est peuple de maldaris, qui sont des eleveurs de betail mais je n’ai vu aucun des ces eleveurs, ni aucune vache a l’horizon. Le parc lui meme fait 1400 km2, or nous l’avons parcouru en 3 h d’une entrée a l’autre. Il est vrai que la foret de Gir est tres etendue mais le parc en lui meme parait tres petit et pour les lions, c’est un jeu d’enfant de s’en aller batifoler beaucoup plus loin. Il parait qu’il y a 368 lions mais ce n’est pas sur une route ou nous sommes 8 jeep a la queue leuleu dont 5 avec des gosses bruyants qui blaguent et qui rient a gorge deployee, que nous avions une chance de voir quoi que ce soit. Voila donc notre 2e experience negative en ce qui concerne le tourisme ecologique en Inde. En arrivant a notre auberge ou notre chauffeur a eu la gentillesse de nous deposer contre 100 rps pour 3 kms, on nous prepare un repas a consommer devant une hutte rudimentaire. Avec degout Jean regarde la cuisiniere essuyer nos plats en inox avec un chiffon innomable. Puis elle nous le rempli avec du riz et du poulet qui a couru un 100 M, cad beaucoup d’os et peu de viande mais de toute facon on a pas trop faim. Ce repas nous sera facture 350 rps. Il est donc inutile de dire que je ne recommande a personne de visiter cet endroit car ils ne sont vraiment pas prêt a faire du tourisme vert. Comme a Diu, c’est l’arnaque totale mais officialisee cette fois puisque les prix d’entrée du parc, les guides, les jeep, le prix du chauffeur, les taxes pour les appareils photos et cameras sont decidees par le department du tourisme qui empoche d’ailleurs les 9/10e de ces montants. Pour infos la taxe pour utiliser une camera video est de 10.000 roupies. C’est donc tres decue que je me couche tout habillee et avec la lumiere car notre chambre est infestee de fourmis immenses, de tout de sorte de bestioles volantes et meme quelques grrenouilles ou crapauds. Il fait en plus etouffant car le ventilo ne brasse que de l’air chaud et je n’ose ouvrir quoi que ce soit pour ne pas risquer d’ajouter encore a notre petite compagnie nocturne. Dehors il fait frais pourtant meme froid et surtout tres humide. Dans le silence total de cette nuit, je fini quand meme par terminer presque d’une traite un livre passionnant sur la vie de celle qui deviendra Nur Jahan, la 20e epouse de Jahangir. Au petit matin, je suis prete bien avant l’heure et j’arrive a degoter une voiture pour nous emmener a Junagadt, la ville la plus proche pour 600 rps (52 kms).
Jeudi 20/10 : Dehors a 6 h donc, j’attends la voiture lorsque le proprietaire des lieux vient m’apporter une mini tasse de the massala auquel je ne touche meme pas, car rien qu’a voir la tasse, j’ai des nausees. A 8 h je n’y tiens plus et je demande qu’on fasse venire le chauffeur de toute urgence car je veux m’en aller d’ici au plus vite. Le gentil jeune homme de la veille arrive lui aussi et me demande si j’ai vu beaucoup d’animaux. Provoc ou pas, je n’en sais rien, mais j’explose. Devant ma colere et mon depit, il me conseille d’aller a Devadia a 12 kms d’ici. Il s’agit d’un domaine cloture de 15 kms2 qui accueille quelques specimen de chaque animal present dans la reserve de Gir et il m’assure que la il est certain que je verrai des lions. Lorsque le chauffeur arrive avec un tout petit minibus deglinge, nous lui demandons s’il peut nous conduire a cet endroit et nous attendre une heure. Pas de probleme pour un supplement de 200 rps. Encore une fois j’explose car j’estime que 600 pour 52 kms c’etait deja beaucoup trop paye surtout en tenant compte de l’etat du vehicule. Cette fois ma patience est totalement epuisee et je l’envoie sur les roses. Le jeune homme parlemente encore pendant un bon moment et il finit par me dire que c’est ok pour 600 rps sans supplement. Il a l’air vraiment desole. Enfin nous voila partis a moins de 30 km/h pour les 12 kms jusque Devadia. La aussi 790 roupies pour l’entrée, l’appareil photo et le bus obligatoire pour circuler dans le parc mais au moins au bout de 25 minutes, au milieu d’une savane qui me parait d’emblee un habitat propice, voila une lionne avec 4 lionceaux, plus des bebes mais tout jeunes en tout cas. Nous y verrons en outre des nilgais et un sambar magestueux ainsi qu’une petite troupe de daims. Nous reprendrons la route de Junagadt et nous mettrons 2 h 30 pour effectuer 50 kms. On nous deposera dans une agence de bus prives d’ou nous partirons a 15h30 pour Rajkot. Entretemps nous allons manger enfin au seul restaurant de la ville qui ne soit pas 100 pour cent vegetarien, celui de l’hotel national ou je mange un fried rice aux oeufs. A 15 h nous quittons le resto pour nous rendre a l’agence du bus et bien nous en a pris car a 15h10 on nous pousse dans un minibus qui nous emmene en dehors de la ville pour prendre enfin le bus qui doit nous amener a Rajkot. Nous amenons nous meme nos bagages dans le coffre car personne ne bouge, ici c’est le regne du debrouilles toi. Ou alors on doit leur faire peur car ici ils ne doivent pas souvent voir des etrangers mais pour nous c’est un passage oblige car nous devons reprendre le train pour Mumbai a Rajkot. Une fois installes nous roulons a vive allure dans un car climatise avec video diffusant des clips de musique tres moderne avec des filles tres tres legerement vetues. Encore une surprise de plus car je n’ai jamais vu ca en Inde. Decidemment tout a bien change. A Rajkot, a peine descendus du bus, nous nous faisons harponner par 2 rickshaws qui acceptant de nous conduire a l’hotel pour 15 rps et je me felicite deja de l’honnetete de ces 2 rickshaw-wallah. Douce illusion, car a notre arrivee, ils nous disent que nous avons mal compris et que nous devons payer 150 rps. Allez, encore une grosse colere, c’est vraiment le jour aujourd’hui. C’est tout juste si je ne leur mets pas un coup de pied au cul. Le type de la reception a tout de suite compris que je n’ai pas envie de rire du tout et il explique sans doute aux 2 gars qu’ils n’arriveront pas a leur fins. Ils finissent donc par accepter les 20 roupies que je leur avait tendus et s’en vont en ralant. Heureusement l’hotel est bien, propre, calme et tres recent. Apres une bonne douche je suis un peu reconfortee et nous finirons la journee avec un bon repas chez Havmor, une chaine de restaurant-glacier ou l’on mange pas mal du tout. Jean mange a peine cat il ne se sent pas tres bien. Il parle meme de rentrer au pays. Nous regagnons notre hotel et je m’endors du sommeil du juste.
Costa Rica: combien de temps à chaque endroit? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'essayer d'établir plus ou moins un programme pour mon séjour au costa rica.
Il se trouve que je pars pour 6 semaines. Ca fait bcp et je regrette un peu.
Je veux dépenser le moins possible en logements sachant que tout ce qui est parcs, excursions coûte un max.
J'ai donc privilégié au départ une auberge de jeunesse à Alajuela. Hostel 5 Avenida. Quelqu'un y est il déjà allé ?
Est ce que au départ d'Alajuela je peux établir plus ou moins ma semaine comme suit : le premier jour je prend mes marques et visite la ville 2nd jour le volcan Poas 3ème jour le volcan Irazu 4ème jour j'ai envie d'aller visiter Grécia et Sarchi (pour les belles charettes colorées) 5ème jour descendre sur Cartago . Est-ce que ça vaut la peine ?? 6ème jour partir sur Monteverde !
Ou est-ce que il serait préférable que je prenne un bus direct au départ d'Alajuela pour le parc Rincon de la vieja et le volcan Arenal ? Combien de temps y consacrer ? 3 nuits
Ensuite pour aller à la péninsule de Nicoya, est ce qu'il est préférable de redescendre sur puntarenas pour prendre le ferry, ou est-ce préférable de monter sur Libéria au départ de Rincon de la Vieja ? Coco beach Tamarindo est-ce que ça vaut le coup, pas trop cher ! 1) Combien de temps y rester ?
Ensuite retour sur San José (vu kon a pas le choix) et Départ pour Tortuguero. 2) Combien de temps y rester ? 3 nuits
De Tortuguero je veux descendre sur Cahuita et y rester je pense 3 nuits aussi.??
Ensuite aller au Panama à Boca del Torro.
Et inchala !
Je n'ai pas eu ces problèmes d'organisation pour le Brésil et le Mexique, mais là j'avoue que j'aurais bien besoin de vos bons conseils, car je ne sais pas par quel bout le prendre ce pays🤪😏
Merci d'avance
Vanessa
Je suis en train d'essayer d'établir plus ou moins un programme pour mon séjour au costa rica.
Il se trouve que je pars pour 6 semaines. Ca fait bcp et je regrette un peu.
Je veux dépenser le moins possible en logements sachant que tout ce qui est parcs, excursions coûte un max.
J'ai donc privilégié au départ une auberge de jeunesse à Alajuela. Hostel 5 Avenida. Quelqu'un y est il déjà allé ?
Est ce que au départ d'Alajuela je peux établir plus ou moins ma semaine comme suit : le premier jour je prend mes marques et visite la ville 2nd jour le volcan Poas 3ème jour le volcan Irazu 4ème jour j'ai envie d'aller visiter Grécia et Sarchi (pour les belles charettes colorées) 5ème jour descendre sur Cartago . Est-ce que ça vaut la peine ?? 6ème jour partir sur Monteverde !
Ou est-ce que il serait préférable que je prenne un bus direct au départ d'Alajuela pour le parc Rincon de la vieja et le volcan Arenal ? Combien de temps y consacrer ? 3 nuits
Ensuite pour aller à la péninsule de Nicoya, est ce qu'il est préférable de redescendre sur puntarenas pour prendre le ferry, ou est-ce préférable de monter sur Libéria au départ de Rincon de la Vieja ? Coco beach Tamarindo est-ce que ça vaut le coup, pas trop cher ! 1) Combien de temps y rester ?
Ensuite retour sur San José (vu kon a pas le choix) et Départ pour Tortuguero. 2) Combien de temps y rester ? 3 nuits
De Tortuguero je veux descendre sur Cahuita et y rester je pense 3 nuits aussi.??
Ensuite aller au Panama à Boca del Torro.
Et inchala !
Je n'ai pas eu ces problèmes d'organisation pour le Brésil et le Mexique, mais là j'avoue que j'aurais bien besoin de vos bons conseils, car je ne sais pas par quel bout le prendre ce pays🤪😏
Merci d'avance
Vanessa
Hôtel Golden Paradise Ile Margarita Vénézuela English translation pending
cette année j ai opté pour le golden paradise
j aimerais avoir quelque recis ou information sur cette hotel
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Risques sanitaires au pays Dogon au Mali English translation pending
Bjr,
Nous envisageons de faire un petit trek d'une semaine en Pays Dogon, au Mali, pour le Jour de l'An. Nous y emmenerions nos deux enfants âgés de 9 ans.
Quelqu'un pourrait nous dire s'il y a ou pas des risques sanitaires importants pour les enfants ? Ils sont déjà vaccinés contre les classiques hépathites, fièvre jaune ... et l'un d'entre eux est allergique au Laryam.
Bien entendu, nous avons déjà consultés le classique site du gouvernement, mais comme d'habitude avec eux, on a l'impression que tout le monde meurt là-bas à la lecture de leurs infos ...
D'avance merci.
Nous envisageons de faire un petit trek d'une semaine en Pays Dogon, au Mali, pour le Jour de l'An. Nous y emmenerions nos deux enfants âgés de 9 ans.
Quelqu'un pourrait nous dire s'il y a ou pas des risques sanitaires importants pour les enfants ? Ils sont déjà vaccinés contre les classiques hépathites, fièvre jaune ... et l'un d'entre eux est allergique au Laryam.
Bien entendu, nous avons déjà consultés le classique site du gouvernement, mais comme d'habitude avec eux, on a l'impression que tout le monde meurt là-bas à la lecture de leurs infos ...
D'avance merci.
Retour du Club Sultan Oezdere English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide de laisser un compte rendu sur mon séjour très ensoleillé en Turquie du 17 au 27 septembre au Club Sultan a Ozdere a 40 km de Kusadasi.
J'espère que ça en aidera certain a se décider sur le choix de l'hotel pour vos futures vacances.
Tout d'abord l'Hôtel en lui même est vraiment très beau et surtout très propre.
Un personnel charmant et toujours prêt a vous aider malgré un travail quasi non stop pour eux. Ils adorent les enfants, je dirai même qu'en Turquie le fait d'avoir des enfants vous ouvrent de nombreuses portes pour faciliter la communication.
La nourriture et le logement sont vraiments d'excellente qualité.
Il y'en a pour tout les gouts.
La piscine et la plage sont biens entretenus. La plage on a pied très loin.
Seul petit point noir c'est la piscine. Elle fait 1.60 m partout. Les enfants et personnes ne savant pas nager seront déçu. Un petit bassin de 40 cm permettra aux parents de baigner bébé en toute sécurité.
La piscine apparemment sera refaite cet hiver avec un dénivelé qui permettra d'avoir pied pour les nons nageurs.
Coté animation même si c'est un club, on ne vous force pas a participer aux activités et l'équipe d'animation en place est vraiment superbe.
La journée il propose des sports extrêmes 😎 ( pétanque, cartes, fléchettes ) mais aussi foot, beach volley, aquagym ( mer et piscine) ainsi qu'un tas d'autre chose.
Chaque soir un spectacle est proposé, jamais graveleux et idiot, toujours sympathique ....
Coté excursion vous pouvez les faire avec l'hotel. Bus climatisé avec la présence de guides touristiques vraiment charmant et francophone.
Pour ma part j'ai fais Ephése +Aphrodisias + Pamukkale + Sirince.
J'ai été hyper décu de Pamukkale, non pas par le site qui est magique mais par les hordes de russes descendant du car en maillot de bain et piétinant tout sur leur passage.
Si l'UNESCO n'avait pas mis en place un programme pour rendre le site a nouveau le plus naturel possible je me demande bien si les futurs générations aurait pu en profiter.
J'ai adoré Aphrodisias que nous avons visité tôt le matin, il n'y avait quasi personne.
Ephése est un endroit magique également mais beaucoup plus de monde.
Sirince est un très charmant petit village niché dans la montagne ou vous pourrez visitez un petit marché. Les commerçants y sont très sympathiques.
Oezdere situé a 15-20 minutes a pied de l'hôtel ( dolmus 1€ ne pas donner plus c'est le prix même si on vous le demande 😏 ) n'est pas forcemment exceptionnel à visiter, juste un boulevard avec ses commerces de chaques coté.
Pour terminer je dirai que que les turcs sont des gens très accueillants et très gentils et qu'il me tarde d'y retourner afin de découvrir plus en profondeur ce pays.
Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Parcours pour trois semaines dans le nord Chili? English translation pending
Bonjour à tous..
je prépare avec mon copain notre premier voyage routard. Nous avons choisi le Chili et je pense que nous n'allons pas regretter. Nous partons fin avril 2006 à mi mai 2006.
Nous avons pris un vol allez retour Mulhouse / Santiago et nous avons choisis de nous concentrer sur le nord du pays.
Nous avons déjà prévu de faire 2 jours à Santiago à l'arrivée, 1 journée à Valparaiso puis de monter dans le nord direction San Padro de Atacama.
La bas nous avons prévu une rando à cheval de 2 jours dans le désert + Salar, à priori 3 jours d'excursion avec Colque en Bolivie - Salar Uyuni + Laguna Verde-, geysers Tatio et Lagunas Miniques..
Maintenant, nous savons qu'il ya la magnifique réserve du Nevada Tres Cruces à Copiapo / La Serena / Réserve des Pingouins de Humbolt - sur le trajet qui nous menerait à SPA.
Y a-t-il d'autres choses? (bien sur je pense)
Après SPA, ya -t-il des connexions pour Arica pour aller au parc de Lauca, il parait que c'est incontournables.
Mais le hic pour nous c'est que nous ne prendrons que le bus (budget short) et le retour entre Arica et Santiago dure 27 heures!!
Quelqu'un a déjà utilisé cette connexion? des idées de prix??
merci pour votre aide.. j'attends vos réponses
A bientot..
je prépare avec mon copain notre premier voyage routard. Nous avons choisi le Chili et je pense que nous n'allons pas regretter. Nous partons fin avril 2006 à mi mai 2006.
Nous avons pris un vol allez retour Mulhouse / Santiago et nous avons choisis de nous concentrer sur le nord du pays.
Nous avons déjà prévu de faire 2 jours à Santiago à l'arrivée, 1 journée à Valparaiso puis de monter dans le nord direction San Padro de Atacama.
La bas nous avons prévu une rando à cheval de 2 jours dans le désert + Salar, à priori 3 jours d'excursion avec Colque en Bolivie - Salar Uyuni + Laguna Verde-, geysers Tatio et Lagunas Miniques..
Maintenant, nous savons qu'il ya la magnifique réserve du Nevada Tres Cruces à Copiapo / La Serena / Réserve des Pingouins de Humbolt - sur le trajet qui nous menerait à SPA.
Y a-t-il d'autres choses? (bien sur je pense)
Après SPA, ya -t-il des connexions pour Arica pour aller au parc de Lauca, il parait que c'est incontournables.
Mais le hic pour nous c'est que nous ne prendrons que le bus (budget short) et le retour entre Arica et Santiago dure 27 heures!!
Quelqu'un a déjà utilisé cette connexion? des idées de prix??
merci pour votre aide.. j'attends vos réponses
A bientot..
Cuisine québécoise English translation pending
Nous partons bientot (enfin on espere!) vivre au Quebec.
A quelle type de cuisine et plats traditionnels doit-on s'attendre?
J'ai entendu parler du poutine, que'est-ce que c'est exactement??
Merci
Sénégal: température de l'eau et air à Saly en décembre? English translation pending
😏NOUS PARTONS DEBUT DECEMBRE ET NOUS SOMMES FRILEUX SURTOUT DANS L'EAU
MERCI DE VOS RENSEIGNEMENTS
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1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit.
Christophe Helin
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Riviera Maya en novembre English translation pending
Allo à tous!
Moi et mon copain partons à riviera maya le 17 novembre. J'aimerais savoir s'il y a des gens qui voyage dans ces dates en même temps que nous...
Itinéraire et budget pour Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !
Qq questions à quelques jours de partir en vacances... ! On part du 10 au 25 oct en Thailande avec mon copain (je sais c'est peu, mais pas le choix😕 !), est-ce que le temps est agréable ou le temps orageux annoncé sur yahoo est mauvais signe ??
Voici grosso modo l'itinéraire : Arrivée Bkk : 2 jours Ayuttayah : 1 journée Chiang Mai : 3 jours Ensuite direction le Sud : pr 1 semaine (pas décidé sur les iles; des suggestions ?) Retour sur Bkk
C classique mais bon, c'est la première fois que je pose le pied en Asie et j'ai envie d'en voir le plus possible. Ca vous semble jouable en si peu de temps ? Niveau distances ? Budget à 1200€ pour 2 (hors vols bien sûr), c raisonnable au vu de ce qu'on veut voir ? Vos avis, infos... sont attendus !!!!!!!!!!!!! Merci bcp
Voici grosso modo l'itinéraire : Arrivée Bkk : 2 jours Ayuttayah : 1 journée Chiang Mai : 3 jours Ensuite direction le Sud : pr 1 semaine (pas décidé sur les iles; des suggestions ?) Retour sur Bkk
C classique mais bon, c'est la première fois que je pose le pied en Asie et j'ai envie d'en voir le plus possible. Ca vous semble jouable en si peu de temps ? Niveau distances ? Budget à 1200€ pour 2 (hors vols bien sûr), c raisonnable au vu de ce qu'on veut voir ? Vos avis, infos... sont attendus !!!!!!!!!!!!! Merci bcp
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel !
Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
Hôtel le Vilu Reef English translation pending
vous connaissez ? nous y partons en janvier apres 2 semaines au sri lanka pour notre VDN! on a hate 🙂