Search VoyageForum
FR
"Go West", (re)découverte de l'Ouest des USA English translation pending
by Kast13 · 2017-10-03 · 31 replies
Bonjour, je viens ajouter ma pierre à l’édifice de tous ces carnets sur l’Ouest USA, en espérant aider certains de la même manière que d’autres ici m’ont aidées à planifier mon voyage, certains en décrivant dans leur carnet tel endroit un peu méconnu ou d’autres en me faisant par exemple découvrir les livres de Laurent Martres. Je n’ai pas vraiment interagi avec des forumeurs en particulier, mais les carnets ou interventions de nombre d’entre vous m’ont vraiment guidée pour ces 3 semaines de road trip donc merci à vous ! Ce voyage n’était pas mon premier périple dans l’Ouest (que j’avais déjà un peu parcouru plusieurs fois) mais cette fois j’étais accompagnée de mes filles de 11 et 13 ans, de ma sœur et sa fille de 15 ans, et d’un couple d’amis avec leurs fils de 13 et 16 ans, et pour eux tous c’était la première fois dans l’Ouest. Pour moi c’était donc aussi une première : voyager avec des ados, c’est une aventure en soi… J J’avais aussi le trac en tant qu’organisatrice du trip de leur faire découvrir et apprécier ces endroits que j’aime tant. Et j’avais aussi envie de moi-même découvrir des endroits ou activités que je n’avais pas encore testés. Tous ces buts ont été atteints, les ados ont adoré le voyage, les parents aussi, et j’ai moi-même vécu de nouveaux émerveillements, qui ont éveillé l’envie de creuser encore plus certains endroits une prochaine fois. Bon, après cette longue introduction (je suis trop bavarde…), passons au vif du sujet, le voyage ! Nous sommes donc partis presque 3 semaines fin Aout, arrivée à San Francisco le 12 et départ de Las Vegas le 30. Le vol avec Swissair (Bruxelles-Zurich-San Francisco) s’est très bien passé, à part une petite frayeur de nos amis qui étaient en overbooking sur le vol Bruxelles-Zurich et ont donc craint de rater la correspondance( alors que nous avions réservé en décembre !!!!). Les 2h avant de savoir qu’ils avaient une place sur le vol ont été longues, très longues…mais le vol agréable leur a fait oublier cette frayeur et l’arrivée à San Francisco s’est super bien passée. Nous avions prévu ce premier soir de juste nous installer à l’hotel (Villa Florence près de Union square), faire un tout petit tour dans les environs et nous coucher après 21h si on y arrivait. On a tenu le coup tout juste mais ça a été dur.. J L’hotel était super bien situé, les chambres très correctes en taille et confort, le service vraiment sympa. Mais l’insonorisation pas suffisante du tout, donc difficile de dormir avec les bruits de la ville. Et comme tous les hotels à San Francisco, très cher par rapport aux prestations. Pour ceux qui ne veulent pas absolument être en centre ville, logez à Berkeley ou Oakland, ou même près de l’aéroport, ce sera bien moins cher, et le BART permet d’être très vite en centre-ville. Le 13, on avait prévu de se lever tôt et de prendre le cable car jusqu’à Ghirardelli pour marcher jusqu’au quai 33, départ du bateau pour Alcatraz (on avait réservé 2 mois à l’avance la première visite du matin). On était donc à l’arrêt du Cable car vers 7h (très bon plan, à cette heure-là il n’y a pas de file d’attente !), et on a rejoint les quais et le bateau pour Alcatraz dans les temps. La météo n’a pas été clémente avec nous pour nos deux jours à San Francisco, beaucoup de vent, de brouillard…mais pas vraiment de pluie, c’est déjà ça ! Dès l’arrivée sur l’île, nous avons évidemment fait comme plein de forumeurs le conseillent, monter le plus vite possible sans écouter le ranger, pour être dans les premiers à avoir l’audio guide et visiter les cellules. Super visite, les enfants ont adoré eux aussi.







Ensuite, petit tour à Pier 39, les sea lions (j’ai été étonnée d’en voir moitié moins que les autres fois, mais il parait que c’est normal à cette saison, je n’y étais jamais allée en été), petit resto italien correct mais sans plus.



Puis petit tour à Embarcadero (très sympa, un des seuls endroits de notre périple où il y avait du vrai pain, du vrai fromage, …) et visite du Asian museum (très belles collections de plusieurs pays asiatiques). Petit « truc » pour la visite de San Francisco, nous avons épargné pas mal en prenant la go city cardoption « explorer 3 choices »que nous avons utilisé pour le asian museum, l’academy of sciences et le big bus ticket ( inscrivez vous sur leur site et vous recevrez régulièrement des offres de -5 à -10 pourcents sur leurs tarifs déjà intéressants quand on veut faire plusieurs « attractions »), . Le soir tout le monde était bien fatigué mais c'était mon anniversaire, donc on a quand même pris un petit verre, avant de se coucher relativement tôt. :-)







Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
by Mllegazou · 2017-10-03 · 0 replies
Bonjour à tous,

En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici :
https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/

****

Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)

***

C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.

Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.

Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.

Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.

Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).

Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.

Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.

Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…

Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre English translation pending
by GGaillard · 2017-09-29 · 49 replies
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.

J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.

Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.

Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également. Motel John Gyles à Woodstock À suivre...
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
by Michel85200 · 2017-09-28 · 156 replies
Hi everyone...

Must be around 5,000 photos to sort through!

Makes sense after 3 intense weeks in SA.

Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!

Suspense, suspense...





Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
by Dupontoto · 2017-09-19 · 41 replies
Bonjour,

Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.

D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Chasse aux couleurs d'automne: 2 semaines de la Mauricie au Saguenay English translation pending
by Desman · 2017-09-15 · 77 replies
Bonjour à tous Voilà presque un an aujourd'hui je rejoignais mon frère sur les routes du nord du Québec à la recherche de ces fameuses couleurs d'automne qui nous font rêver outre-atlantique.

Nous avons effectué un circuit assez classique mais ô combien magnifique: 12 jours sur place, du 26 septembre au 8 octobre 2016. Le programme était assez dense : 2 jours PN La Mauricie 1 jour La Tuque - Lac St Jean - Chicoutimi 2 jours PN Saguenay (côté Anse St Jean) 1 jour Tadoussac 1 jour PN Hautes gorges 1 jour PN Grands jardins 1 jour La Malbaie-Montréal 3 jours Montréal

Le trajet :
https://drive.google.com/open?id=1tV-AyXa0IM_UHX7_K2m7-VXWrng&usp=sharing



La Mauricie

Depuis notre appart de Shawinigan nous allons explorer le Parc national de la Mauricie pendant 2 jours.

Jour 1 En entrant par le secteur St Mathieu nous nous arrêtons aux nombreux belvédères le long de la route. Il y a de beaux paysages mais le temps est gris, venteux et frais, et les couleurs d'automne commencent tout juste à poindre... Nous prenons des renseignements à la location de canot sur le lac Wapizagonke pour revenir le lendemain, en espérant une météo plus clémente. Puis nous décidons de continuer la route pour aller nous attaquer au sentier des Deux-Criques, une boucle de 17km qui s'avérera plus longue (5h en forçant le pas) et difficile que ce que nous pensions. Peu de points de vue sur la première partie et une atmosphère moite dans les sous-bois. Nous observons les écureuils et cherchons les champignons. Heureusement sur la fin du parcours quelques rayons de soleil viendront embellir la forêt et nous profiterons de beaux points de vue.

Jour 2 Retour matinal à la location de canot sur le lac Wapizagonke. Il fait plus chaud que la veille et quelques éclaircies parcourent le ciel. Direction le bout du lac après 1h de pagayage pour effectuer la randonnée jusqu'aux chutes Waber. Nous faisons la boucle de 9km, sur un terrain beaucoup plus facile que la veille. Puis retour avec le canot dans l'autre sens. Cette combinaison canot+marche est très sympa à faire, on s’immerge vraiment dans la nature canadienne. A l'aller sur le canot nous passons 20 minutes dans le calme d'une matinée sans vent à observer une famille de loutres nageant le long de la rive. Un cadeau de la nature 🙂 En fin d'après-midi nous traversons tout le parc en voiture jusqu'à St Jean des Piles sans voir d'autres animaux si ce n'est des vols d'oies sauvages.
Mayotte août 2017 English translation pending
by Marche · 2017-09-11 · 25 replies
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte. Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...

En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...

Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).

Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,

pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :

Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)

(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
Rejoindre Kuelap (Pérou) English translation pending
by Tonivoyage · 2017-09-11 · 33 replies
Bj, Je cherche le moyen le plus rapide pour rejoindre Kuelap. Quelqu un â t il deja pris L avion de Lima â Cajamarca? Avez vous des bons plans? Merci Thierry
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
by Jeanfif · 2017-09-09 · 30 replies
Bonjour à tous, En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.

Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂

Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.

Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.

Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…

Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.

Bonne route avec nous !

Clémence et Jean



* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Deuxième projet dans l'Ouest américain en septembre 2018 English translation pending
by Arnaudbu · 2017-08-26 · 60 replies
Hello, tout juste rentré fin juillet de 20j dans l'Ouest, tri des photos et rédaction d'un carnet effectués, nous nous penchons sur un nouveau projet en duo.

Pour l'instant c'est au stade d'étude et la réussite sera conditionné par: - approbation de la demande de congé de madame - grand-parents qui garderont les enfants après la rentrée scolaire - tarif des billets d'avion en multi-destination - obtenir le max. de place de camping afin de réduire les coûts d'hébergement (même camping privés si emplacement et prix correct) - trouver des hôtels vraiment à bon prix dans certains cas

Nos Esta sont valide jusqu'à fin décembre 2018, là c'est OK.

L'itinéraire serait de SF ou Fresno (si billet pas cher) avec retour depuis Phoenix idéalement. On repasserait pas des endroits déjà vu mais peux explorés ou loupés et de nouveaux endroits.

Je mets une capture d'écran de mon fichier et le lien GDrive pour plus de lisibilité. Les dates ne sont pas définitives et pourront bouger de quelques jours selon les billets.

Nous sommes conscient que les jours raccourcissent en septembre et avons quelques doutes sur la faisabilité de:

J5: visite de DV après la route depuis Mammoth et un sunset à 07:00 PM, ici on aurait aimé repassé à Alabama Hills mais sans doute compromis par le manque de temps.

J6 & 7: tombent un WE à LV donc pas optimale pour les prix d'hôtels

J10&11: on voulait intégrer Kolob Canyon ou Terrace mais là on bloque. J'avoue n'avoir pas trop explorer les infos à ce sujet et pas trop envie de surcharger la journée non plus. Est-ce que Cedar Breaks vaut vraiment le coup ? Des retours ?

J18: aurait-on louper quelque chose d'essentiel à faire sur Sedona l'après-midi hormis Tlaquepaque ?



https://docs.google.com/spreadsheets/d/1tB6OzMoL-qndSbEWN6bnirhfNfqDDcXL8ZHpdY7Fz4g/edit?usp=sharing

Si bien entendu vous voyez des boulettes .... les commentaires constructifs sont bienvenues !

Merci

Arnaud
Voyage en Asie du Sud / Sud-Est à petits prix English translation pending
by Tisba34 · 2017-08-24 · 11 replies
Bonjour à tous, Aprés avoir voyager pendant un peu plus d'un mois au Vietnam en janvier dernier, il est temps pour moi de repartir, accompagnée cette fois, destination Malaisie pour commencer pour ensuite remonter en Asie du sud est/Asie centrale. Nous aimerions quitter un peu le confort habituel, vivre à moindre coût, dormir chez des locaux, faire du stop et surtout, éviter le plus possible les chemins touristiques. Je viens donc vers vous pour avoir quelques conseils, nous sommes inscrits sur les sites work away et help X, il n'y a pas énormément de choses, peut être en existe t-il d'autres un peu mieux. J'aimerais savoir si dormir dehors dehors est facile (en tente ou pas), si il y a des astuces pour manger gratuitement dans ces pays la, et si certaines personnes ont déja rejoins l'europe sans avion ? (je sais bien qu'il y a quelques pays à sauter, pour des problème de visa etc) et du coup quelle est le meilleur itinéraire à prendre. J'attends avec impatience vos réponses et retour d'expérience. Merci d'avance.
Road trip de 10 jours au Québec English translation pending
by Julemane · 2017-08-16 · 46 replies
Bonjour,

Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal

Voici notre parcours envisagé:

J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion

sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h

Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?

et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Randonnée 2 jours dans le Vercors English translation pending
by RockaBibi · 2017-08-16 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !

Merci.
Circuit New York et itinéraire Québec - Gaspésie English translation pending
by Gungan99 · 2017-08-13 · 45 replies
Bonjour,

Cela fait un moment que je tourne en rond pour la préparation d'un nouveau road trip pour l'année prochaine.

Alors voila...au risque de générer des réactions épidermiques pour certains "forumeurs", et je pense que je vais me prendre quelques remarques désagréables...je me lance à poster ce sujet.

Nous avions fait en famille (4 personnes dont 2 enfant de 6 et 13 ans à l'époque), l'ouest USA en 23 jours en juillet 2016, et étions revenus avec des étoiles plein les yeux (SF, Yosemite, Highway 1, Bryce, Zion, MV, GC, .....). Le circuit était très varié et alterné villes et nature avec des endroits exceptionnels. Nous avions adoré les paysages, les pique niques nature, et les endroits magiques que nous avions traversé.

Alors je me suis dit.....faisons un roadtrip sur la cote est en 2018 ! De Washington à Boston sur environ 20 jours. Puis en lisant, creusant le sujet, et en discutant avec des amis ayant fait l'expérience, j'ai été refroidit et eu peur que ce soit un road trip trop "urbain" pour nous. Bien que NY nous fasse vraiment envie....

En second projet je me suis penché sur le Yellowstone. Ce parc répondrait bien à nos gout et critères "nature"...encore un parc pour en mettre plein les yeux. Mais le fait qu'il soit excentré des autres lieux sympas de l'ouest m'a un peu fait hésiter. J'avais même imaginé un combiné NY et Yellowstone avec vol interne mais au final je pense que le Yellowstone et vraiment trop éloigné et mal desservie depuis NY. Je me suis donc construit un parcours Denver, Rocky Moutains, Cheyenne, Mont rushmore, Rapid City, Cody, Yellowstone, Grand Teton et SLC....Aurions nous le même effet Waouh qu'avec l'ouest américain ? Je garde pour l'instant ce circuit sous le coude car rien n'est encore décidé pour 2018.

En fin, j'ai concocter un tout nouveau roadtrip qui pourrait bien concilier toutes nos attentes. Un circuit combinant NY avec un itinéraire Quebec - Gaspesie. Ce circuit le voici (sur 21 jours).

New York New York New York New York New York New York Montreal Montreal Rivière du loup -Bas saint laurent Rimouski -Parc du bic Rimouski -Parc du bic Clapperton -Baie des chaleurs Percé Percé Forillon NP Forillon NP Parc de la Gaspesie Tadoussac Tadoussac Quebec Quebec Montreal

Est-ce que ce dernier circuit est un bon compromis villes / nature ? Est-il cohérent ? Devrions nous reconsidérer le circuit Yellowstone ou le circuit "Cote Est des USA" ? Je suis ouvert à toute remarque et bon conseils....

Merci à ceux qui peuvent comprendre mes hésitations....et pour les autres faites vous plaisir sur la place publique....
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie? English translation pending
by HollyLau · 2017-08-11 · 228 replies
Bonjour à tous,

J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.

Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.

J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.

Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.

La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.

J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?

Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?

Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Circuit Demnate - Bin el-Ouidane - El Ksiba - Imilchil - Dadès English translation pending
by Garenne7401 · 2017-08-08 · 28 replies
Bonjour, Nous partons au Maroc fin septembre pour 11 jours. Après 1 nuit à Marrakech nous partirons sur Denmate (Tizouit) 3 nuits.. ensuite direction Beni-mellal...nous voudrions rejoindre les gorges du Dades en passant par El-Ksiba puis Imilchil par la R317 pour rejoindre les gorges du Dades par Agoudal. Quand pensez-vous ? comment sont les routes ? une Dacia est-t-elle suffisante ? (nous sommes 2) en combien de jours ce parcours est-il possible ? si vous avez des adresses d'hôtels, de visites à ne pas manquer, elles seront bienvenues. merci mille fois pour votre aide.

Guy
Carnet de voyage: l'Argentine, seule pendant 2 mois à 18 ans English translation pending
by Karah · 2017-08-08 · 15 replies
Bonjour les baroudeurs,

Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)

•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.

•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.

•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !



Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.

DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :

Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...

Photo : dans les rues de Purmamarca

MAIMARA, MON SALUT :

Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)

Photo : la Palette du peintre à Maimara

Photo : Ines & Ebeline

PARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :

Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)

Photo : sur la route entre Tilcara et Maimara

Salinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.

Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines

Photo : dans le désert de sel de Salinas Grandes

DÉCOUVERTE DE SALTA :

Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)

Photo : Couvent San Francisco à Salta

2 SEMAINES À CAFAYATE :

Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.

Photo : depuis le toit de l'auberge

Photo : les ruines Quilmes

Photo : la quebrada de las conchas

DÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :

Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...

Photo : la mission jésuite de San Ignacio Mini

WWOOFING DANS LA JUNGLE :

A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.

Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle

2 JOURS À IGUAZU :

Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !

Photo : les chutes d'Iguazu

Photo : la garganta del diablo à Iguazu

LA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :

Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)

Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolte

FIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :

Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.

Photo : Avenida Cabildo

J'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)

Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
8 jours en randonnée à vélo sur le Rhin English translation pending
by Lulukat · 2017-08-01 · 1 reply
2 filles en randonnée à vélo de Huningue à Lauterbourg

« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)

Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !



Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.

Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !

En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :

la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !

Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !



Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms

Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !



Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.

La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !

Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.



Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms

L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !

On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.

C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.



Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms

Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.

Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.



On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !

Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !

Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.



Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms

Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !

Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.

Etape 5 Strasbourg

Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).



La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.

A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !



Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.

Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms

Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.



Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms

Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).

A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.



La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.

Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms

C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.

Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...

Hébergement  Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
Voyage au Québec avec enfants: visite de Montréal? English translation pending
by NathBongio · 2017-08-01 · 30 replies
Bonjour, A la mi juin 2018, nous réalisons un circuit à Québec avec nos 2 enfants de 6 et 2 ans. Voici le programme : 1. Montréal / St Alexis des Monts (Lac à l'eau claire) 2. St Alexis des Monts (Lac à l'eau claire) 3. St Alexis des Monts / Lac Edouard (pourvoirie du Triton) 4. Lac Edouard (pourvoirie du Triton) 5. Lac Edouard / Lac St Jean (visite du zoo St Félicien) 6. Lac St Jean (visite de Val Jalbert) 7. Lac St Jean / Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste) 8. Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste) 9. Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste) 10. Saguenay, Ste Rose du Nord / Saguenay, Sacré Cœur (Canopee lit) 11. Saguenay, Sacré Cœur / Tadoussac, Escoumins (Condos Natakam) 12. Tadoussac, Escoumins (Condos Natakam) 13. Tadoussac, Escoumins / Charlevoix, Baie St Paul (logement ??) 14. Charlevoix, Baie St Paul / Wendake (hôtel des premières nations) 15. Wendake / Québec (le C3 hôtel) 16. Québec (le C3 hôtel) 17. Québec / retour Nous souhaitons un circuit ciblé "nature". J'aimerais avoir vos avis et conseils pour la visite de Montréal. Dans notre programme, nous avons prévu de récupérer la voiture de location à l'aéroport et d'aller directement à St Alexis des Monts. Pensez-vous que c'est une erreur de ne pas passer par la ville de Montréal ? D'avance merci
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
by AnneF70 · 2017-07-30 · 117 replies
Bonjour à tous !

Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.

Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !

Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech

Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !

Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.

Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.



Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !

Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !

Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Traversée du GR 34 English translation pending
by Breizhdub · 2017-07-29 · 67 replies
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.

Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Road trip d'environ 24 jours Québec - Toronto et New York - Portland English translation pending
by Kyril31 · 2017-07-25 · 40 replies
Bonjour a tous, je me suis inscrit sur ce forum en septembre 2010....pour un sejour au canada, mais ma femme est tombée enceinte....nous avions annulés no billets...et voila que 7 ans plus tard et 2 enfants de maintenant 3 et 6 ans nous préparons de nouveau ce voyage que nous attendons depuis si longtemps.

Outre les questions que je vais poser j'essairais dans la mesure du possible de partager mes recherches!

Voici donc notre ébauche en cours pour un voyage de plus de 3 semaines cadré autour des vacances d'avril! Nous avons de la famille au quebec et comptons faire notre roadtrip dans un espace geographique approximatif de la ville de quebec a toronto au nord et de new york a portland au sud. Attention ceci est juste une premiere ebauche.

Le seul élement arreté aujourd'hui est la période: debut avril a debut mai 2018. Le 2eme element a arreté est maintenant les aeorports d'arrivé et de départ sur place. Le choix pour nous est uniquement basé sur le prix.

Apres beaucoup d'heures passés sur kayak hopper et google flights Nous partirions sur un aller retour Toulouse Montreal, le moins cher étant un aller retour Toulouse New York, mais le prix des voiture de loc est bien plus élevé que depuis Montreal!

Nous avons ainsi vu que en louant par auto europe il fallait compter environ 800euros de loc depuis Montreal et 2 fois plus depuis New York (pour une grosse berline)!

Donc ma premiere question est: est ce quelqu'un peut nous confirmer que effectivement 800euros pour une grosse berline pour 24 jours depuis Montreal est un bon prix et aussi connaissez vous d'autre site de location que auto europe et autoescape?
Voyage en famille 3 semaines au Québec English translation pending
by Yomary74 · 2017-07-23 · 12 replies
Bonjour a tous,

Je prépare avec ma petite famille un voyage de 3 semaines au canada pour fin mars début avril 2018. C'est pour nous la première fois que nous organisons notre voyage seul et c'est loin d'être évident !! Nous aimerions aller vers la région de tadoussac, également vers Lanaudière qui je crois proposer des sortie motoneige et chiens de traineau, notre petit garçon de 8 ans serait ravi de faire ce genre d’expérience!!!!, nous aimerions voir également la ville de Québec et de Montréal Pensez-vous que ce soit réalisable sur cette période de 3 semaines ???. Le but de notre voyage est bien sûr de découvrir ce magnifique pays mais surtout d'être au contact de la population c'est pourquoi nous cherchons des hébergements en toute simplicité et ou nous pourrons échanger avec les habitants. Avez-vous de bonnes adresses pour trouver des hébergements sympa ???

Merci beaucoup pour votre aide et je vous souhaite une très belle journée

Mary
Arnaque au bénévolat en orphelinat (Cambodge) English translation pending
by Wylkindamon · 2017-07-20 · 33 replies
Attention au arnaque avec beaucoup d'ONG qui vous propose du bénévolat dans des orphelinat ou vous êtes sollicite a faire des dons...les enfant habite dans le village voisin ont des parents ....être très prudent surtout avec des ONG qui implique des enfants....regarder par exemple sur youtube (arnaque ONG Cambodge)
Roadtrip au Québec en famille English translation pending
by Pimouss37 · 2017-07-18 · 89 replies
Je suis le forum depuis un petit moment mais je n'ai encore pas posté réellement.

Ma mission sera de vous retranscrire mon carnet de voyage, je l'espère au jour le jour mais je ne garantis rien… Je sais que cela va s'avéré difficile mais ce sera sûrement l'idéal pour ne rien oublier. 😉

Nous partons d'ici trois semaines, plus précisément le 5 août pour le Québec Ce sera le premier grand voyage de mes enfants Jules et Clément (huit et six ans). Nous avions déjà visité le Québec en couple en 2009, nous souhaitions refaire ce voyage en famille .

Nous sommes adeptes de l'échange de maison et avons donc conclu un échange avec un gentil couple québécois et leurs enfants. Nous échangeons donc la voiture et la maison du 5 au 19 août . Puis nous continuerons en roadtrip avec une voiture de location pour visiter toute la pointe de la Gaspésie pour un retour le 28 août.

Voici le programme que nous avons établi :

5/08 : arrivé à Montréal à 13h05 heure locale Nous devons récupérer la voiture que les Canadiens auront laissé à l'aéroport Puis direction leur maison à North Hatley située à 1h30 de Montréal.

6/08 : installation et découverte de la maison . Visite de l'érablière et bleutière de Granby.

7/08 : Montréal

8/08 : Sherbrooke Parc de la gorge Coaticook - Foresta Lumina

9/08 : Parc aquatique Mont st Sauveur

10/08 : Ottawa

11/08 : Toronto

12/08 : Niagara

13/08 : Retour North Hatley

14/08 : North Hatley Mine Capelton

15/08 : Zoo de Granby

16/08 : Montréal St Jean sur Richelieu : festival de montgolfières

17/08 : Drummondville - 3 Rivières Cabane à sucre.

18/08 : North Hatley - Valises

19/08 : Quebec Grands feux de Quebec

20/08 : Canyon ste Anne Les Escoumins

21/08 : croisière aux baleines Traversier Parc du bic

22/08 : Parc du bic Ste Anne des Monts

23/08 : Parc de la Gaspésie

24/08: Parc Forillon Plongée avec les phoques Plage Penauille

25/08 : Percé L'île de Bonaventure Carleton sur Mer

26/08 : Carleton - Quebec

27/08 : Chutes de Montmorency Aéroport de Montreal Vol retour 20h55.

28/08 : Arrivée Paris 9h40

Voilà pour les grandes lignes, bien sûr ce n'est qu'un programme exhaustif tout n'est pas réellement fixé de manière certaine sauf pour certaines réservations obligatoires. Nous ferons aussi en conséquence vis-à-vis de la fatigue de chacun.

Suite au prochain épisode...😉
Faux-semblants au Maroc? English translation pending
by Anne42 · 2017-07-12 · 44 replies
bonjour nous allons 2 semaines au maroc en octobre et je commence à préparer notre voyage car j'adore ça (peut être encore plus que voyager!!) le maroc a l'air magique et tout le monde en parle avec extase alors je viens de feuilleter un magazine spéciale maroc et tout a l'air très beau mais qu'en est il vraiment? l'artisanat par exemple : juste un attrape touriste ou la vie quotidienne des marocains? (je sais, même si c'est de l'attrape touriste ça fait vivre des familles quand même) les hébergements? il y a une profusion de chambres d'hôtes, ryads … comment choisir? on a fait 2 séjours en tunisie cette année et nos souvenirs sont magiques, j'espère qu'il en sera de même pour le maroc qui a l'air d'un pays dont l'Europe profite de plus en plus merci pour vos conseils anne
Résumé et ressenti de retour du Maroc juin 2017 English translation pending
by Voyamie62 · 2017-07-02 · 30 replies
Bonjour à tous nous voila donc revenu de notre périple Marocain....une semaine Marrakech suivie d'une semaine à Agadir. Marrakech m'a énormément déçue.. dans les souks désormais peuvent circuler : les vélos, les mobylettes, les motos, les charrettes et les piétons !!!!! C'est abrutissant, impraticable, dangereux, saoulant...etc ce n'est pas la première fois que je vais à Marrakech mais là c'était la dernière.. En plus en période de ramadan il y avait de l'agressivité dans l'air et nous avons assisté à de nombreuses bagarres de rues et vu beaucoup de jeunes qui étaient shootés pour dormir jusqu'au soir...lamentable Agadir est une ville "en devenir"...rien à voir avec Marrakech il y a une très grande communauté de Français qui tiennent des Riads et des restaurants. Les plages sont propres, il y a une Marina sympa, l'ambiance fait penser à la cote d'azur. le seul bémol est qu il n'y a pas de douches pour se rincer après s’être baigné dans la mer...a part cela, nous avons beaucoup aimé.... voila pour le ressenti de ce périple marocain A bientôt Voyamie62
Trois-Rivières avec notre fille de 3 ans fin août English translation pending
by Aripule · 2017-06-24 · 17 replies
Bonjour à tous !! Ma sœur est en stage à Trois Rivières au Canada. Nous profitons du pied à terre qu'elle nous offre pour aller découvrir un tout petit bout du Québec et rencontrer nos cousins d'Amérique. Nous partons 12 jours du 16 au 28 Aout avec notre petite fille de 3ans 1/2. Nous avons louer une voiture pour nos déplacements. Contrairement à tous les voyages précédents que nous avons fait en couple avant d'avoir la petite et qui étaient des voyages itinérants, celui-ci est (pour moi) un peu plus compliqué à organiser. En effet, le but est de découvrir tout ce qui est possible dans un rayon de X km de Trois rivières nous permettant d'y revenir le soir. Nous nous accorderions 2 ou 3 nuits en motel pour des destinations incontournables mais ne permettant pas de revenir dans un délai décent à 3 Rivières. Nous ne voulons pas infliger à la petite des journées marathons ou siège-auto. Pour résumer, un itinéraire en étoile autour de Trois Rivières avec 2 ou 3 nuits maximums pour s'éloigner (Ottawa, Tadoussac, ??? par exemple) Je vous remercie infiniment par avance pour vos conseils et vos riches idées ! Christophe

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display