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Trek dans la vallée du Langtang en janvier, meilleure période? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Moi et ma copine prévoyons une dizaine de jours de trek dans la vallée du langtang (aller-retour Kianjin Gompa). Une compagnie de trekking, Himalaya journey trek and expedition, nous a proposé cette vallée car elle est faisable en janvier, avec des températures convenables (froid la nuit par contre).
Est-ce une bonne idée ce trek ou il y a d'autres treks encore mieux pour le mois de janvier?
Merci
Guillaume
Moi et ma copine prévoyons une dizaine de jours de trek dans la vallée du langtang (aller-retour Kianjin Gompa). Une compagnie de trekking, Himalaya journey trek and expedition, nous a proposé cette vallée car elle est faisable en janvier, avec des températures convenables (froid la nuit par contre).
Est-ce une bonne idée ce trek ou il y a d'autres treks encore mieux pour le mois de janvier?
Merci
Guillaume
Matériel de base pour un tour de l'Amérique du Sud à durée indéterminée English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Retour de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin (novembre 2011) English translation pending
Bonjour,
J'arrive du Playa Pesquero, alors si vous avez des questions, ça me fait plaisir de vous aider ! 😎
J'arrive du Playa Pesquero, alors si vous avez des questions, ça me fait plaisir de vous aider ! 😎
Veste Softshell versus Gore-Tex? English translation pending
Je me pose une question. Et si finalement une bonne veste softshell était plus interéssante qu'une veste gore-tex ?
(Pour me protéger de la pluie, j'utilise un simple poncho) J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet.
Faire un Paris Tours à VTC CrossRoad 9? English translation pending
Salut tout le monde, je n'ai aucune expérience de voyage en vélo. Je voudrais commencer par un Paris Tours (aller-retour) en VTC, et j'ai beaucoup de questions. Déjà qu'est ce que vous en pensez du crossroad 9 de gosports. Et puis comment trouvez vous votre chemin sur de longues distance ? Ai-je besoin d'un GPS ? Je suis assez sportif, combien de kilomètre devrais-je faire par jour à votre avis ? Désolé ça fait beaucoup de question mais merci d'avance à ceux qui pourront me répondre !!
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Trek en Islande, tours d’Islande puis Est au Nord-Ouest English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai 18 ans, et je n'ai aucunes expériences de treks ou de randonnées. Je suis passionné de défis et voyages et j'ai un mental d'acier. Je suis pas des plus sportifs, mais suffisant pour un trek.
J'aimerai pour première expérience, faire le tour de l’Islande à pied avec la route 1 (sans passer par les Fjord de L'ouest). Et ensuite repartir par l'intérieur des terre jusqu'au Fjord de l'ouest.
Je voudrais avoir des renseignements, des conseils, sur la possibilité de dormir chez l'habitant ou dans la nature (avec une tente). Si c'est toujours d'actualité. Et un peu prêt combien de temps il faudrait que je prévois (j'ai calculer environ 2 mois pour le tour et 1 mois pour l'intérieur des terres).
J'aimerais avoir un maximum de conseils, de vécus etc. Je ne souhaite pas faire un voyage lambda, simple en 4X4 ou en bus.
Merci à vous.
J'ai 18 ans, et je n'ai aucunes expériences de treks ou de randonnées. Je suis passionné de défis et voyages et j'ai un mental d'acier. Je suis pas des plus sportifs, mais suffisant pour un trek.
J'aimerai pour première expérience, faire le tour de l’Islande à pied avec la route 1 (sans passer par les Fjord de L'ouest). Et ensuite repartir par l'intérieur des terre jusqu'au Fjord de l'ouest.
Je voudrais avoir des renseignements, des conseils, sur la possibilité de dormir chez l'habitant ou dans la nature (avec une tente). Si c'est toujours d'actualité. Et un peu prêt combien de temps il faudrait que je prévois (j'ai calculer environ 2 mois pour le tour et 1 mois pour l'intérieur des terres).
J'aimerais avoir un maximum de conseils, de vécus etc. Je ne souhaite pas faire un voyage lambda, simple en 4X4 ou en bus.
Merci à vous.
Asie-Inde-Népal: anti-paludéens pendant plus de cinq mois English translation pending
Je pars pour un voyage de 5 mois et demi en Thaïlande, Birmanie, Inde et Népal, entre février et juillet.
En général, je ne suis pas sujette aux piqûres de moustiques et je n'ai jamais pris d'anti-paludéens. Je m'interroge donc sur l'utilité (et les risques) d'en prendre pendant aussi longtemps. D'autant plus que je ne sais pas encore précisément dans quelles zones je vais me rendre.
Quelqu'un a-t-il suivi ce type d'itinéraire, pour une durée similaire ? Quel choix avez-vous fait concernant les anti-paludéens ? Existe-t-il des produits naturels pour prévenir le paludisme ?
Merci d'avance pour vos infos et vos conseils !
Que faire autour de Rovaniemi (Finlande)? English translation pending
Salut à tous,
Mon prochain périple m'emmenera en Laponie à la fin du mois, et plus précisément à Pello (au bord du lac, dans le numéro 1, merci à Zitounet 😛) et j'aurais quelques petites questions pour les connaisseurs du coin:
- j'y vais pour une semaine, que puis-je faire dans le coin pour pas trop cher (par pas trop cher j'entends pas de randonnées en traineau pour 250 euros par personne, des activités autour de 50 euros restent raisonnables) ? J'ai déjà prévu de visiter Tornio, Kemi et son chateau de glace, Rovaniemi bien sûr mais à part ça et les balades dans la nature, je me demandais si je ne passerais pas à côté de quelque chose. - y aura-t-il de la neige ? Car j'ai lu sur plusieurs site que ce n'était pas le cas en cette période, est-ce vrai ? - j'arriverai à 22h à Oulu, connaitriez-vous un hôtel pas trop cher à proximité de l'aéroport pour y récupérer la voiture le lendemain ? Pour l'instant je n'ai trouvé que le Finlandia Hotel Airport Oulu pour 88 euros la chambre double. - enfin, faut-il prendre des chaines si je loue une voiture avec locationdevoiture.fr ?
Merci à tous pour vos futures réponses 🙂
Mon prochain périple m'emmenera en Laponie à la fin du mois, et plus précisément à Pello (au bord du lac, dans le numéro 1, merci à Zitounet 😛) et j'aurais quelques petites questions pour les connaisseurs du coin:
- j'y vais pour une semaine, que puis-je faire dans le coin pour pas trop cher (par pas trop cher j'entends pas de randonnées en traineau pour 250 euros par personne, des activités autour de 50 euros restent raisonnables) ? J'ai déjà prévu de visiter Tornio, Kemi et son chateau de glace, Rovaniemi bien sûr mais à part ça et les balades dans la nature, je me demandais si je ne passerais pas à côté de quelque chose. - y aura-t-il de la neige ? Car j'ai lu sur plusieurs site que ce n'était pas le cas en cette période, est-ce vrai ? - j'arriverai à 22h à Oulu, connaitriez-vous un hôtel pas trop cher à proximité de l'aéroport pour y récupérer la voiture le lendemain ? Pour l'instant je n'ai trouvé que le Finlandia Hotel Airport Oulu pour 88 euros la chambre double. - enfin, faut-il prendre des chaines si je loue une voiture avec locationdevoiture.fr ?
Merci à tous pour vos futures réponses 🙂
Carnet de route + photos de dix jours au Sri Lanka (deux adultes et un enfant) English translation pending
Notre parcours de 10 jours sur place :
Kandy + visites de Sigiriya une journée Route du thé de Kandy à Nuwara Eliya De Nuwara Eliya à Ella en train Ella Tissa Mirissa + Galle
Jour 1 :
On arrive à Colombo vers 5 heures du matin. Nous sommes fatigués. Mais heureux d’être enfin arrivé. Passeports, bagages, change (oui, il vaut mieux changer à l’aéroport, c’est plus intéressant)… Nous voilà libres ! Un homme tient un écriteau avec nos noms. On s’approche. Premiers mots d’anglais depuis le dernier voyage aux Etats-Unis il y a dix mois. Bon ça va revenir. Faut juste s’y remettre. Donc je bafouille un peu…
On sort de l’aéroport. On le suit. Quentin ouvre des yeux immenses. Ce n’est pas son premier voyage, mais c’est différent de ce qu’il a pu voir auparavant. Comme à chaque fois, il tourne la tête à droite, à gauche. Vaut mieux que je lui tienne la main. On monte dans le van. Direction Kandy.
Trois heures de voiture. Derrière ils dorment. Moi j’essaye de faire la conversation avec le chauffeur puis je m’endors. Me réveille puis m’endors à nouveau et ainsi de suite. Parfois une voie ferrée, parfois des tas de tuk-tuk, parfois des vélos, des écoliers, plein de gens partout, un train, des collines verdoyantes, la brume et à un moment, un rayon de soleil.
Réveil devant la chambre d’hôte (guest house en Anglais) Palm Garden.
On a réservé 4 nuits. Dans le doute, avec un enfant, on a préféré. Bon, au final, on ne passera que 3 nuits. Pour nous, la réservation paraissait pratique. Réception à l’aéroport et nuits de départ assurées. Si nous avions su nous n’aurions pris qu’une nuit pour avoir plus de liberté.
Nous arrivons dans notre chambre, jetons nos valises et dormons jusqu’à midi. On a mis notre réveil de peur de nous réveiller à huit heures du soir… et donc de se perdre avec les décalages horaire. Le réveil est dur. On prend un tuk-tuk et direction la ville. La guest house est à dix minutes du centre en tuk-tuk. Ne pas hésiter à faire signe aux tuk-tuk pour qu’ils s’arrêtent. On déjeune dans un restaurant ordinaire. Première approche avec la cuisine Sri Lankaise. Ça pique et ça fait pleurer les yeux. Mais c’est bon. Ne pas oublier de demander pour l’enfant un riz pas épicé. Sinon il ne mangera rien à moins qu’il ne soit tombé dedans quand il était petit auquel cas…
Ensuite, on aurait bien fait une sieste. Mais non. Tour du lac pour la digestion. Il faut compter une heure de marche. C’est sympa. Ça donne un aperçu de la ville et l’on voit des varans. Donc petite balade sympa qui occupe bien les enfants. Pour se rafraîchir, oui il fait chaud, on s’installe sur la terrasse de l’hôtel Suisse pour boire une bière et un chocolat chaud (!). Quentin est très chocolat chaud. Peu importe la saison. Le jardin de l’hôtel est magnifique. La vue splendide. Le jardinier est très gentil. Les serveurs aussi. On reste une bonne heure à boire notre bière. Puis on se décide à finir notre périple journalier par la visite du jardin botanique. Tuk-tuk et en route. De grands arbres. Des singes qui se jettent de branche en branche. Des lianes. Plein de couleurs. Les arbres sont majestueux. De beaux jardins. Des couples d’amoureux. C’est reposant par rapport au centre de Kandy ou les coups de klaxons ne font pas bon ménage avec nos têtes embrumées par le décalage horaire. Les jambes sont lourdes. Les deux bouteilles d’eau sont vides. On rentre. Tuk-tuk. Guest house. Dîner. Dodo. Quelle journée ! C’est souvent comme ça les premiers jours, on ne sait plus trop ou l’on en est. Au final, le jardin botanique est une bonne idée de ballade le jour d’une arrivée.
Jour 2 :
En ce qui me concerne, réveil aux aurores. Il fait nuit. Les yeux ouverts, j’écoute les oiseaux. Vers 7 heures, tout le monde est réveillé. Il faut que je me batte avec une colonie de fourmis qui a investi les toilettes, notamment la cuvette… Dans la douche, quelques bêtes, mais ça va.
Petit-déjeuner sympa sur la terrasse. Bien agréable. Côté jardin, c’est très vert. Côté route, c’est très animé. Les gens sont gentils. Tartines, jus d’orange, café et chocolat chaud !
Après une première prise de contact hier, on se décide à mettre un petit programme au point. Oui, en fait on est quand même là pour “travailler“. On se décide à passer une journée dans la ville de Kandy et le soir de nous rendre au temple de la dent de Bouddha. Mais avant tout, on va prendre un tuk-tuk pour aller au grand Bouddha blanc qui domine la ville.
Le tuk-tuk a vraiment du mal à nous trimballer jusqu’en haut. À un moment, je descends. Ça grimpe vraiment. La pente est raide. On paie le gars et l’on se dirige vers l’entrée du temple. Sur la gauche, juste avant le portail, il y a un stand. Il faut laisser les chaussures et payer le droit d’entrée. Aussi on peut acheter des offrandes. On achète des pétales de fleurs. 2 sachets. Quelques marches d’escalier et nous voilà sur le parvis devant Bouddha. Il est grand ! Quentin veut déposer ses pétales de fleurs. On trouve l’autel. Un moine nous montre comment faire. Il ne faut pas mettre la queue en haut. Juste la fleur. Ensuite un homme nous fait visiter une galerie où il est expliqué par différents tableaux la naissance de Bouddha. C’est très instructif, notamment pour Quentin. On reste un moment sur les terrasses à contempler la vue dans une atmosphère calme et paisible. En bas, on entend la cacophonie. Quentin se balade. Des clichés, des prises de notes et l’on quitte le grand Bouddha blanc.
Tuk-tuk et direction le centre ville. Il nous dépose près du lac. On s’installe en terrasse et l’on boit une bière.
Ensuite on part à “l’aventure“. Pas de plans, pas de planning. On se balade dans les rues au gré de nos envies. J’ai mon carnet dans la poche. Parfois je me pose sur un banc et j’écris.
Pas très loin de la gare routière, on a vu des gens sur un toit. On veut monter. C’est un marché en plein air sur un toit de magasin. Il n’y a que des vêtements. Mais la vue sur les bus depuis la passerelle est étonnante. On reste un moment à les voir partir. À observer les gens monter, s’entasser. À observer la vie. Puis on repart.
Direction la gare. On veut prendre le train dans deux jours pour continuer notre périple à Ella, dans les montagnes. C’est environ à 8 heures de train. Mais le train Sri Lankais faut le prendre. Ça vaut le coup. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le train est complet. Un type nous explique que c’est les vacances et que ce train vient de Colombo, passe par Kandy et part dans la montagne. Et que les gens de Colombo veulent aller à la montagne pendant les vacances et donc c’est plein… Peut-être que l’on aurait dû réserver à l’avance. Tant pis. Cependant, on apprend que l’on peut prendre un train à Nuwara Eliya pour Ella. Nuwara Eliya est dans la montagne, juste après la route du thé. Nous décidons donc de joindre Nuwara Eliya dans deux jours et l’on prendra le train là-bas.
En retournant sur nos pas, on se fait arrêter par un chauffeur. Il nous propose des excursions. Il a un combi Toyota. On discute, on négocie. On tombe d’accord. On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un trajet vers Sigiriya. Vers 18 heures, on se dirige vers le temple de la dent de Bouddha. On paie. On dépose nos chaussures. On rentre. Plusieurs bâtiments sont reliés entre eux. Des douves et de l’eau. À l’intérieur du bâtiment central, il y a une atmosphère incroyable. Il y a peu de touristes. Beaucoup de gens prient assis par terre en fermant les yeux et les mains jointent. Certains sont totalement allongés. D’autres paraissent transportés par la méditation. Des femmes drapées assises sur des marches d’escalier discutent. J’ai l’impression que le temps inconstant me transporte dans une autre époque. Plus loin, d’autres apportent leurs offrandes et déposent les fleurs devant le temple. À l’extérieur, de nombreuses personnes font brûler de l’encens et des bougies. On s’approche. Nos pieds nus sont couverts de cendres. À notre tour, on fait brûler notre encens. Ce n’est pas encore la nuit mais ce n’est déjà plus le jour. À mi-chemin. Nous aussi on a l’impression incroyable d’être à mi-chemin, ici. Lorsque l’on sort du bâtiment central, il fait nuit. On remet nos chaussures. Plus loin, dans un parc contigu, il y a d’autres temples. Des arbres recouverts de drapeaux. Des terrasses aménagées dans les arbres permettent d’en faire le tour. Ce sont des arbres sacrés. On dépose nos chaussures et l’on monte. Des gens sont là et prient assis sur le sol. D’autres font le tour de l’arbre en récitant des prières. Quentin a envie aussi de faire le tour. On le fait juste une fois et l’on redescend. Dans le parc, il y a des temples dédiés à des divinités. Il faut défaire ses chaussures et bien les laisser devant l’entrée et non pas les garder à la main comme nous l’avons fait avant qu’on ne vienne nous le dire. Puis nous sommes sortis de l’enceinte pour aller dîner. On a vu un match de Cricket sur écran géant. Changement radical d’ambiance et de décor. Mais c’est très sympa. C’était la coupe du monde de Cricket au Sri Lanka.
On dîne, tuk-tuk, et l’on plonge sans tarder dans les bras réconfortants de Morphée…
Kandy + visites de Sigiriya une journée Route du thé de Kandy à Nuwara Eliya De Nuwara Eliya à Ella en train Ella Tissa Mirissa + Galle
Jour 1 :
On arrive à Colombo vers 5 heures du matin. Nous sommes fatigués. Mais heureux d’être enfin arrivé. Passeports, bagages, change (oui, il vaut mieux changer à l’aéroport, c’est plus intéressant)… Nous voilà libres ! Un homme tient un écriteau avec nos noms. On s’approche. Premiers mots d’anglais depuis le dernier voyage aux Etats-Unis il y a dix mois. Bon ça va revenir. Faut juste s’y remettre. Donc je bafouille un peu…
On sort de l’aéroport. On le suit. Quentin ouvre des yeux immenses. Ce n’est pas son premier voyage, mais c’est différent de ce qu’il a pu voir auparavant. Comme à chaque fois, il tourne la tête à droite, à gauche. Vaut mieux que je lui tienne la main. On monte dans le van. Direction Kandy.
Trois heures de voiture. Derrière ils dorment. Moi j’essaye de faire la conversation avec le chauffeur puis je m’endors. Me réveille puis m’endors à nouveau et ainsi de suite. Parfois une voie ferrée, parfois des tas de tuk-tuk, parfois des vélos, des écoliers, plein de gens partout, un train, des collines verdoyantes, la brume et à un moment, un rayon de soleil.
Réveil devant la chambre d’hôte (guest house en Anglais) Palm Garden.
On a réservé 4 nuits. Dans le doute, avec un enfant, on a préféré. Bon, au final, on ne passera que 3 nuits. Pour nous, la réservation paraissait pratique. Réception à l’aéroport et nuits de départ assurées. Si nous avions su nous n’aurions pris qu’une nuit pour avoir plus de liberté.
Nous arrivons dans notre chambre, jetons nos valises et dormons jusqu’à midi. On a mis notre réveil de peur de nous réveiller à huit heures du soir… et donc de se perdre avec les décalages horaire. Le réveil est dur. On prend un tuk-tuk et direction la ville. La guest house est à dix minutes du centre en tuk-tuk. Ne pas hésiter à faire signe aux tuk-tuk pour qu’ils s’arrêtent. On déjeune dans un restaurant ordinaire. Première approche avec la cuisine Sri Lankaise. Ça pique et ça fait pleurer les yeux. Mais c’est bon. Ne pas oublier de demander pour l’enfant un riz pas épicé. Sinon il ne mangera rien à moins qu’il ne soit tombé dedans quand il était petit auquel cas…
Ensuite, on aurait bien fait une sieste. Mais non. Tour du lac pour la digestion. Il faut compter une heure de marche. C’est sympa. Ça donne un aperçu de la ville et l’on voit des varans. Donc petite balade sympa qui occupe bien les enfants. Pour se rafraîchir, oui il fait chaud, on s’installe sur la terrasse de l’hôtel Suisse pour boire une bière et un chocolat chaud (!). Quentin est très chocolat chaud. Peu importe la saison. Le jardin de l’hôtel est magnifique. La vue splendide. Le jardinier est très gentil. Les serveurs aussi. On reste une bonne heure à boire notre bière. Puis on se décide à finir notre périple journalier par la visite du jardin botanique. Tuk-tuk et en route. De grands arbres. Des singes qui se jettent de branche en branche. Des lianes. Plein de couleurs. Les arbres sont majestueux. De beaux jardins. Des couples d’amoureux. C’est reposant par rapport au centre de Kandy ou les coups de klaxons ne font pas bon ménage avec nos têtes embrumées par le décalage horaire. Les jambes sont lourdes. Les deux bouteilles d’eau sont vides. On rentre. Tuk-tuk. Guest house. Dîner. Dodo. Quelle journée ! C’est souvent comme ça les premiers jours, on ne sait plus trop ou l’on en est. Au final, le jardin botanique est une bonne idée de ballade le jour d’une arrivée.
Jour 2 :
En ce qui me concerne, réveil aux aurores. Il fait nuit. Les yeux ouverts, j’écoute les oiseaux. Vers 7 heures, tout le monde est réveillé. Il faut que je me batte avec une colonie de fourmis qui a investi les toilettes, notamment la cuvette… Dans la douche, quelques bêtes, mais ça va.
Petit-déjeuner sympa sur la terrasse. Bien agréable. Côté jardin, c’est très vert. Côté route, c’est très animé. Les gens sont gentils. Tartines, jus d’orange, café et chocolat chaud !
Après une première prise de contact hier, on se décide à mettre un petit programme au point. Oui, en fait on est quand même là pour “travailler“. On se décide à passer une journée dans la ville de Kandy et le soir de nous rendre au temple de la dent de Bouddha. Mais avant tout, on va prendre un tuk-tuk pour aller au grand Bouddha blanc qui domine la ville.
Le tuk-tuk a vraiment du mal à nous trimballer jusqu’en haut. À un moment, je descends. Ça grimpe vraiment. La pente est raide. On paie le gars et l’on se dirige vers l’entrée du temple. Sur la gauche, juste avant le portail, il y a un stand. Il faut laisser les chaussures et payer le droit d’entrée. Aussi on peut acheter des offrandes. On achète des pétales de fleurs. 2 sachets. Quelques marches d’escalier et nous voilà sur le parvis devant Bouddha. Il est grand ! Quentin veut déposer ses pétales de fleurs. On trouve l’autel. Un moine nous montre comment faire. Il ne faut pas mettre la queue en haut. Juste la fleur. Ensuite un homme nous fait visiter une galerie où il est expliqué par différents tableaux la naissance de Bouddha. C’est très instructif, notamment pour Quentin. On reste un moment sur les terrasses à contempler la vue dans une atmosphère calme et paisible. En bas, on entend la cacophonie. Quentin se balade. Des clichés, des prises de notes et l’on quitte le grand Bouddha blanc.
Tuk-tuk et direction le centre ville. Il nous dépose près du lac. On s’installe en terrasse et l’on boit une bière.
Ensuite on part à “l’aventure“. Pas de plans, pas de planning. On se balade dans les rues au gré de nos envies. J’ai mon carnet dans la poche. Parfois je me pose sur un banc et j’écris.
Pas très loin de la gare routière, on a vu des gens sur un toit. On veut monter. C’est un marché en plein air sur un toit de magasin. Il n’y a que des vêtements. Mais la vue sur les bus depuis la passerelle est étonnante. On reste un moment à les voir partir. À observer les gens monter, s’entasser. À observer la vie. Puis on repart.
Direction la gare. On veut prendre le train dans deux jours pour continuer notre périple à Ella, dans les montagnes. C’est environ à 8 heures de train. Mais le train Sri Lankais faut le prendre. Ça vaut le coup. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le train est complet. Un type nous explique que c’est les vacances et que ce train vient de Colombo, passe par Kandy et part dans la montagne. Et que les gens de Colombo veulent aller à la montagne pendant les vacances et donc c’est plein… Peut-être que l’on aurait dû réserver à l’avance. Tant pis. Cependant, on apprend que l’on peut prendre un train à Nuwara Eliya pour Ella. Nuwara Eliya est dans la montagne, juste après la route du thé. Nous décidons donc de joindre Nuwara Eliya dans deux jours et l’on prendra le train là-bas.
En retournant sur nos pas, on se fait arrêter par un chauffeur. Il nous propose des excursions. Il a un combi Toyota. On discute, on négocie. On tombe d’accord. On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un trajet vers Sigiriya. Vers 18 heures, on se dirige vers le temple de la dent de Bouddha. On paie. On dépose nos chaussures. On rentre. Plusieurs bâtiments sont reliés entre eux. Des douves et de l’eau. À l’intérieur du bâtiment central, il y a une atmosphère incroyable. Il y a peu de touristes. Beaucoup de gens prient assis par terre en fermant les yeux et les mains jointent. Certains sont totalement allongés. D’autres paraissent transportés par la méditation. Des femmes drapées assises sur des marches d’escalier discutent. J’ai l’impression que le temps inconstant me transporte dans une autre époque. Plus loin, d’autres apportent leurs offrandes et déposent les fleurs devant le temple. À l’extérieur, de nombreuses personnes font brûler de l’encens et des bougies. On s’approche. Nos pieds nus sont couverts de cendres. À notre tour, on fait brûler notre encens. Ce n’est pas encore la nuit mais ce n’est déjà plus le jour. À mi-chemin. Nous aussi on a l’impression incroyable d’être à mi-chemin, ici. Lorsque l’on sort du bâtiment central, il fait nuit. On remet nos chaussures. Plus loin, dans un parc contigu, il y a d’autres temples. Des arbres recouverts de drapeaux. Des terrasses aménagées dans les arbres permettent d’en faire le tour. Ce sont des arbres sacrés. On dépose nos chaussures et l’on monte. Des gens sont là et prient assis sur le sol. D’autres font le tour de l’arbre en récitant des prières. Quentin a envie aussi de faire le tour. On le fait juste une fois et l’on redescend. Dans le parc, il y a des temples dédiés à des divinités. Il faut défaire ses chaussures et bien les laisser devant l’entrée et non pas les garder à la main comme nous l’avons fait avant qu’on ne vienne nous le dire. Puis nous sommes sortis de l’enceinte pour aller dîner. On a vu un match de Cricket sur écran géant. Changement radical d’ambiance et de décor. Mais c’est très sympa. C’était la coupe du monde de Cricket au Sri Lanka.
On dîne, tuk-tuk, et l’on plonge sans tarder dans les bras réconfortants de Morphée…
Partir en Islande avec son véhicule English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai partir en Islande cette été avec mon propre véhicule, et j'aimerai avoir quelques infos:
- Est ce compliquer pour faire entrer sa voiture dans ce pays?
- Peut-on quand même voir pas mal de chose avec un véhicule de tourisme? (je sais déjà que les pistes du milieu ne sont pas praticable sans 4x4) j'ai une 107, oui je sais le paris est fou mais pourquoi pas.
- Peut-on emmener quelques réserves de nourriture? (douane à passer?)
- Peut-on emmener un chien facilement dans ce pays et l'accès au site est-il compliqué avec du coup?
- Faut-il de bonne réserve de carburant ou trouve t-on des stations assez facilement?
J'ai déjà trouver un lien pour le ferry sur une des discutions mais combien de temps dur la traversée, sachant que j'aimerai avoir l'escale aux iles Féroés?
Je suis preneuse de tous les conseils utiles sachant que sinon je prendrais un voyage par agence, soit accompagné soit en autotour, cela dépendra du prix.
Merci d'avance pour tous vos conseils....😉
J'ai déjà trouver un lien pour le ferry sur une des discutions mais combien de temps dur la traversée, sachant que j'aimerai avoir l'escale aux iles Féroés?
Je suis preneuse de tous les conseils utiles sachant que sinon je prendrais un voyage par agence, soit accompagné soit en autotour, cela dépendra du prix.
Merci d'avance pour tous vos conseils....😉
Côte de la Vanille, Madagascar: climat et paludisme en décembre/janvier? English translation pending
Bonsoir à tous 🙂! je penses séjourner en décembre 11 et janvier 2012 , sur la Côte de la Vanille, 😠 à MADA , principalement à SAMBAVA ; jusqu'à présent, j'ai ft 7 voyages ds la Gde Ile, tjrs en Hiver ( d'avril à Sept.), dc , sans problème particulier de pluies ou de palu ! mais, là, pr cette région , je m'angoisses un peu 🙁; je sais que c'est la saison des pluies , risques de cyclones etc... , et plus de risques de choper le palu ; qqu'un pt-il me dire ce qu'il en penses ??? est-il "raisonnable" 😇d'y aller en cette période , ou "trop risqué 🏴☠️" ??? Merçi d'avance pr vos réponses !
La police espagnole me vole mon GPS! English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui il m'est arrivé une mésaventure avec la police Espagnole dans la ville d' Alicante. J'aimerais savoir ce que je dois faire..
Mon voyage à vélo arrivant à son terme je me suis rendu dans un Cash Converter pour revendre mon GPS qui n'était plus utile (retour en avion). J'attendais mon tour devant la boutique, dans une rue pas très rassurante vu le nombre de personnes m'ayant accosté pour savoir ce que j'avais à vendre. Quand un homme habillé en survêtement-basquette avec des lunettes de soleil débarque asse brusquement, me montre un insigne de police et demande mes papiers ainsi que le GPS qui se trouvait entre mes mains.
Pas tellement convaincu par cet individu j'hésite et décide de ne pas faire ce qu'il me demande, sans être impolis je lui demande pourquoi et lui dis que je ne sais pas si il est réellement policier. Il me montre une deuxième fois sa plaque et me demande a nouveaux mes papiers et mon GPS.. Je suis peut être trop parano', mais la rue étant bourré de type de la même allure m'ayant accosté pour racheté mon GPS à prix très bas, je n'était pas rassuré par la véritable identité de ce policier alors j'ai de nouveau refusé, demandant encore de m'expliquer pourquoi.
En guise de réponse il s'est contenté de sortir un talkie-walkie (que franchement j'aurais pu me procurer a Toysorus...) pour passer un appel en Espagnole (nous communiquons en anglais lui et moi) puis il me dis a nouveau de faire ce qu'il dis sans quoi j'irais au poste de police. Je consulte ma copine qui était avec moi et elle me confie être du même avis, alors on attends de voir si son appel va donner suite.
Finalement deux policier arrive, je tends nos deux pièces d'identité ainsi que le GPS au policier en civil qui les réclamais depuis le début. Il me fouille et confisque ma gazeuse (on dors dans une tente la plus part du temps...) et je n'y vois aucun problèmes car je sais que c'est interdit en Espagne. En revanche, ils me prennent également le GPS après m'avoir demandé la facture que je n'ai évidement pas et m'annonce qu'il vont le garder ?!
Ils s’apprêtaient a partir quand j'ai protesté plus vigoureusement "no no, you are a thief ?!!" .. finalement après quelques minutes de protestation l'un des policier en uniformes finis par m'écrire l'adresse du poste de police et me dis de venir le récupérer le lendemain matin (dans quelques heures) afin qu'ils puissent vérifier si il n'est pas volé (et j'ai franchement l'impression qu'on se fou de moi)...
Je m'y suis rendu le soir même pour réclamer mon bien. Le policier en question n'était pas la et j'ai du m'expliquer avec un autre. Après une bonne demie heure de question ridicule il m'annonce que je devrais venir le récupérer comme prévu demain matin et que ce serais le policier qui me la confisqué qui me le rendrais.. je commence a m'énerver et argumente (dans le calme) : je n'ai pas la facture de mon appareil photo, ni de mon ordinateur ou même de mes chaussures alors il devrais peut être me le confisquer aussi ?
Rien n'y fais je dois y retourner demain matin.. et je crains le pire, non pas qu'il refuse de me le rendre mais qu'il me demande des excuses, ce serais le comble !! Que dois-je faire s'il refuse de me le rendre car je refuse de m'excuser ??
Sincèrement le GPS en lui même je m'en fiche, j'était sur le point de le revendre pour une 30ène d'euros, mais la c'est une question de principe! et puis quoi, un policier peut arrêter un touriste et lui confisquer ses affaires si il n'a pas de factures ? d'autant plus que si je n'avais pas protesté il ne m'aurait même pas dis de venir le chercher au poste, il serait juste partis avec !
Je pourrais tout simplement y aller et dire "pardon monsieur l'agent, je n'aurais pas du douté de votre divine autorité, je suis qu'un merdeux, vous voulez bien me rendre le GPS s'il vous plais monsieur le policier et promis je vais bien vous la lustrer hihihihhi" ... mais sa putain non je veux pas, alors je fais quoi ?
Aujourd'hui il m'est arrivé une mésaventure avec la police Espagnole dans la ville d' Alicante. J'aimerais savoir ce que je dois faire..
Mon voyage à vélo arrivant à son terme je me suis rendu dans un Cash Converter pour revendre mon GPS qui n'était plus utile (retour en avion). J'attendais mon tour devant la boutique, dans une rue pas très rassurante vu le nombre de personnes m'ayant accosté pour savoir ce que j'avais à vendre. Quand un homme habillé en survêtement-basquette avec des lunettes de soleil débarque asse brusquement, me montre un insigne de police et demande mes papiers ainsi que le GPS qui se trouvait entre mes mains.
Pas tellement convaincu par cet individu j'hésite et décide de ne pas faire ce qu'il me demande, sans être impolis je lui demande pourquoi et lui dis que je ne sais pas si il est réellement policier. Il me montre une deuxième fois sa plaque et me demande a nouveaux mes papiers et mon GPS.. Je suis peut être trop parano', mais la rue étant bourré de type de la même allure m'ayant accosté pour racheté mon GPS à prix très bas, je n'était pas rassuré par la véritable identité de ce policier alors j'ai de nouveau refusé, demandant encore de m'expliquer pourquoi.
En guise de réponse il s'est contenté de sortir un talkie-walkie (que franchement j'aurais pu me procurer a Toysorus...) pour passer un appel en Espagnole (nous communiquons en anglais lui et moi) puis il me dis a nouveau de faire ce qu'il dis sans quoi j'irais au poste de police. Je consulte ma copine qui était avec moi et elle me confie être du même avis, alors on attends de voir si son appel va donner suite.
Finalement deux policier arrive, je tends nos deux pièces d'identité ainsi que le GPS au policier en civil qui les réclamais depuis le début. Il me fouille et confisque ma gazeuse (on dors dans une tente la plus part du temps...) et je n'y vois aucun problèmes car je sais que c'est interdit en Espagne. En revanche, ils me prennent également le GPS après m'avoir demandé la facture que je n'ai évidement pas et m'annonce qu'il vont le garder ?!
Ils s’apprêtaient a partir quand j'ai protesté plus vigoureusement "no no, you are a thief ?!!" .. finalement après quelques minutes de protestation l'un des policier en uniformes finis par m'écrire l'adresse du poste de police et me dis de venir le récupérer le lendemain matin (dans quelques heures) afin qu'ils puissent vérifier si il n'est pas volé (et j'ai franchement l'impression qu'on se fou de moi)...
Je m'y suis rendu le soir même pour réclamer mon bien. Le policier en question n'était pas la et j'ai du m'expliquer avec un autre. Après une bonne demie heure de question ridicule il m'annonce que je devrais venir le récupérer comme prévu demain matin et que ce serais le policier qui me la confisqué qui me le rendrais.. je commence a m'énerver et argumente (dans le calme) : je n'ai pas la facture de mon appareil photo, ni de mon ordinateur ou même de mes chaussures alors il devrais peut être me le confisquer aussi ?
Rien n'y fais je dois y retourner demain matin.. et je crains le pire, non pas qu'il refuse de me le rendre mais qu'il me demande des excuses, ce serais le comble !! Que dois-je faire s'il refuse de me le rendre car je refuse de m'excuser ??
Sincèrement le GPS en lui même je m'en fiche, j'était sur le point de le revendre pour une 30ène d'euros, mais la c'est une question de principe! et puis quoi, un policier peut arrêter un touriste et lui confisquer ses affaires si il n'a pas de factures ? d'autant plus que si je n'avais pas protesté il ne m'aurait même pas dis de venir le chercher au poste, il serait juste partis avec !
Je pourrais tout simplement y aller et dire "pardon monsieur l'agent, je n'aurais pas du douté de votre divine autorité, je suis qu'un merdeux, vous voulez bien me rendre le GPS s'il vous plais monsieur le policier et promis je vais bien vous la lustrer hihihihhi" ... mais sa putain non je veux pas, alors je fais quoi ?
Liste de vêtements d'hiver en cyclocamping? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de parcourir les sujets traitant de cette question. Intéressant mais concrètement.. quelqu'un peut-il nous propser une liste (concrète donc) de vêtement hiver à acheter pour ballades à venir (exemple: cet hiver, bretagne nord, puis quand on pourra Islande et Lofoten Norvège). Pratiquons cyclo depuis longtemps mais jamais hiver. Nous dormons toujours dans la nature. Ce n'est que la question des vêtements qui nous intéresse pour pluie vent froid (les trois en même temps-)
Vêtements donc et marques concrètes dans lesquelles investir + Synthèse explicative bienvenue justifiant vos choix du fait de vos expériences (ex: les trois couches, les journaux, le changement de tenue après l'huile de canfre, pb des pieds et mains...) Investir: ok, vraiment sans compter ok(- mais dans quoi? pour un retour sur investissement sérieux Des pieds à la tête une suggestion donc? Nous achèterons votre liste... après l'avoir étudiée-)
Ice breaker par exemple semble être une marque bien mais n'arrive pas à distinguer ce qui relève spécifiquement du cyclotourisme. C juste un exemple, je ne veux pas influencer avec cette marque, il y en a cent autres j'imagine Voilà! Merci bcp
Vêtements donc et marques concrètes dans lesquelles investir + Synthèse explicative bienvenue justifiant vos choix du fait de vos expériences (ex: les trois couches, les journaux, le changement de tenue après l'huile de canfre, pb des pieds et mains...) Investir: ok, vraiment sans compter ok(- mais dans quoi? pour un retour sur investissement sérieux Des pieds à la tête une suggestion donc? Nous achèterons votre liste... après l'avoir étudiée-)
Ice breaker par exemple semble être une marque bien mais n'arrive pas à distinguer ce qui relève spécifiquement du cyclotourisme. C juste un exemple, je ne veux pas influencer avec cette marque, il y en a cent autres j'imagine Voilà! Merci bcp
Voyage au Vietnam: avis sur itinéraire de quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Actuellement, J'habite les Philippines (Davao - Mindanao).
Un ami de Versailles me propose de l'accompagner au Vietnam en Février.
Il me propose de faire :
HANOI/MAI CHAU/NGHIA LO/TU LE/MU CANG CHAI/THAN UYEN SAPA/ MARCHE DE BAC HA /HA GIANG/CAO BANG/PARK DE BA BE /HANOI/NIN BINH/ BAIE D ALONG/ RETOUR HANOI
Il parle de louer une voiture avec chauffeur guide pour 75 DOL/jour, essence comprise, pour 15 jours.
Qu'en pensez vous ??? Est-ce faisable ? Pas faisable ? C'est cher ? Pas cher ?
Quels sont les centres d'intérêts à ne pas louper? Les coins à éviter !, Je sais, il y a toutes ces infos sur les guides . Mais désolé, ici à Davao, pas question de trouver des guides genre Lonely planet, petit futé ou autres !
Cordialement, Denis de Davao
Qu'en pensez vous ??? Est-ce faisable ? Pas faisable ? C'est cher ? Pas cher ?
Quels sont les centres d'intérêts à ne pas louper? Les coins à éviter !, Je sais, il y a toutes ces infos sur les guides . Mais désolé, ici à Davao, pas question de trouver des guides genre Lonely planet, petit futé ou autres !
Cordialement, Denis de Davao
Le VTT standard English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis actuellement occupé à organiser des Tours VTT au Pérou.
Je vais donc acheter (assembler), pour la première année 10 VTT (10 VTT pour 8 participants).
J'ai un budget maximum de 1000 EUR par VTT (800 ce serait mieux).
Les pistes empruntées seront « moyennement » techniques. Les distances journalières varieront entre 35 et 75 km.
J'aurais donc souhaité savoir quelles sont les caractéristiques de base pour assembler un vélo qui puisse plaire à tous les VTTistes (selles, pédales, fourches, groupe… etc)
Si vous avez des modèles à proposer, ils sont les bienvenus.
Quel serait le type de cadre à utiliser ?
Quelles seraient les tailles moyennes de cadre à utiliser pour mes 10 VTT ? Au départ j'imaginais 8 cadres identiques, 1 plus petit et 1 plus grand.
Je n'assemblerai pas mes VTT avant avril 2012, donc j'espère que vous serez nombreux à me donner votre avis.
Un grand merci
Enzo
Je suis actuellement occupé à organiser des Tours VTT au Pérou.
Je vais donc acheter (assembler), pour la première année 10 VTT (10 VTT pour 8 participants).
J'ai un budget maximum de 1000 EUR par VTT (800 ce serait mieux).
Les pistes empruntées seront « moyennement » techniques. Les distances journalières varieront entre 35 et 75 km.
J'aurais donc souhaité savoir quelles sont les caractéristiques de base pour assembler un vélo qui puisse plaire à tous les VTTistes (selles, pédales, fourches, groupe… etc)
Si vous avez des modèles à proposer, ils sont les bienvenus.
Quel serait le type de cadre à utiliser ?
Quelles seraient les tailles moyennes de cadre à utiliser pour mes 10 VTT ? Au départ j'imaginais 8 cadres identiques, 1 plus petit et 1 plus grand.
Je n'assemblerai pas mes VTT avant avril 2012, donc j'espère que vous serez nombreux à me donner votre avis.
Un grand merci
Enzo
Hôtel le Marouba en janvier 2012 (Martinique) English translation pending
Bonjour
J'ai réservé pour le MAROUBA en janvier 2012, à partir du 11/01 jusqu'au 25/01/12 exactement. Selon l'agence de voyage et les retours des voyageurs : la nourriture est bonne, les chambres vue mer rénovées, et l'hôtel agréable et de bon confort pour un 3 étoiles...Alors, çà y est, je suis inscrite! Cependant, j'aimerais des conseils pour choisir la chambre. Apparememnt avec NF, nous pouvons réserver le n° de chambre après la réservation définitive..Alors, j'ai besoin de vos suggestions et de votre expérience: quel n° , quel étage et quelle partie de l'hôtel ??? Merci pour vos réponses.
De plus, pouvez-vous me conseiller pour le snorkeling, dans les environs ou de la plage......Merci beaucoup
Chimborazo ou Cotopaxi en mars 2012? (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un fait le Chimborazo ou le Cotopaxi en mars prochain ? Je suis tentée de faire l'un des deux, sûrement durant la semaine du 10 au 17 mars, et j'aimerais bien partager cette expérience avec d'autres personnes (d'autres aventuriers 😛) !
Se rendre de l'hôtel Riu Ocho Rios aux chutes River Dunn's? English translation pending
Bonjour,
Je vais pour la 1ère fois en Jamaïque et j'en suis très heureuse!🙂 Je logerai au Riu Ocho Rios. Je voudrais savoir s'il est possible et facile de prendre un genre de bus pour se rendre aux chutes de la River Dunn's? Avec une idée du prix. Nous sommes un couple avec un enfant de 11 ans. J'ai lu qu'il en coutait environ 15$ par personne pour escalader les chutes. Info exacte? Peut-on faire l'activité sans guide?😛 Merci à L'avance.
Julie
Je vais pour la 1ère fois en Jamaïque et j'en suis très heureuse!🙂 Je logerai au Riu Ocho Rios. Je voudrais savoir s'il est possible et facile de prendre un genre de bus pour se rendre aux chutes de la River Dunn's? Avec une idée du prix. Nous sommes un couple avec un enfant de 11 ans. J'ai lu qu'il en coutait environ 15$ par personne pour escalader les chutes. Info exacte? Peut-on faire l'activité sans guide?😛 Merci à L'avance.
Julie
Avis sur Vang Vieng au Laos? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour un tour du monde en janvier et nous serons au Laos fin août. On arrivera de Thailande par Houaxay et descendrons jusqu'au sud pour passer au cambodge. Nous avons un peu plus de 3 semaines. Je suis en train d'élaborer un itinéraire plus précis. J'avais dans un premier temps inclus Vang Vien mais en regardant un reportage on s'est dit que ça n'avait pas l'air de nous correspondre: fête à gogo parmi des centaines d'étudiants qui s'arrachent les champignons magiques :)
Avez vous des plans différents là bas ou me conseillez vous dans ce cas de contourner par d'autres endroits sympas?
Merci d'avance!
Nous partons pour un tour du monde en janvier et nous serons au Laos fin août. On arrivera de Thailande par Houaxay et descendrons jusqu'au sud pour passer au cambodge. Nous avons un peu plus de 3 semaines. Je suis en train d'élaborer un itinéraire plus précis. J'avais dans un premier temps inclus Vang Vien mais en regardant un reportage on s'est dit que ça n'avait pas l'air de nous correspondre: fête à gogo parmi des centaines d'étudiants qui s'arrachent les champignons magiques :)
Avez vous des plans différents là bas ou me conseillez vous dans ce cas de contourner par d'autres endroits sympas?
Merci d'avance!
Centres commerciaux de Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai regardé les posts sur le sujet, mais n'ai pas tout à fait trouvé l'info que je recherche.
Je prévois un séjour d'une semaine à Bangkok avec un peu de shopping. Je pense aller à Chatuchak et dans un centre commercial. Oui mais lequel? Est ce qu'ils sont interchangeables ou y trouve t- on des choses différentes? Je ne suis pas intéressée par l'informatique, plutôt vêtements et articles déco. Je ne tiens surtout pas à retrouver les marques internationales et le luxe style bagages V, montres R etc.
Merci d'avance pour vos avis
Retour d'Indonésie de mi-août à mi-septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Je reviens d'un séjour de 25 j en Indonesie, et je voulais vous faire partager quelques infos qui je l'espère pourraient aider ceux qui voudraient également s'y rendre.
Mon parcours
Nous avons pris un vol pour Kuala Lumpur, puis un vol pour Yogyakarta avec Air Asia. De Yogyakarta, nous avons pris à notre hotel une formule Bromo/Kawa Ijen/Bali. A Bali, nous avons fait Lovina, Munduk, Ubud, Amed. Puis séjour de 3 jours à Gili Trawangan. Enfin, nous sommes revenus à Bali, plus précisément Kuta, pour 2 jours.
Yogyakarta: Nous avons séjourné à l'hotel venezia. L'hotel dispose d'un site web. L'accueil et les prestations nous ont pleinement satisfait. Nous sommes passés par l'hotel pour organiser les excursions Borobudur/ Prambanan (environ 80 euros pour vehicule privé et entrées avec guide) puis Bromo/Kawa Ijen ( 75 euros chacun). Toutes ces excursions valent vraiment le coup et font parties des élements forts de notre voyage. Concernant l'excursion pour les volcans, il faut quand même savoir que les trajet en bus sont longs, quasiment 12 h le premier jour, et nos chauffeurs avaient une conduite plutot dangeureuse. Les hotels, notamment le Catimor prêt du Kawa Ijen, sont plutôt limites niveau propreté...mais bon, on y passe qu'une nuit. Au Kawa Ijen, garder du temps et de l'energie, pour descendre au coeur du cratère, ce sera un moment fort qui vous fera prendre conscience de la beauté du site mais aussi des conditions diffciles des porteurs de souffres.
En revanche, à Gilimanuk, soyez vigilant à votre transport. Car sur place, il y a toute une bande de chauffeurs insistant pour vous proposer des transports à des prix exorbitants ( 100€ pour amener à Lovina !!). Et, ce fut l'unique fois dans mon voyage, où je les ai trouvé assez aggressifs dans la négociation. Agacé, j'ai appelé mon hotel qui m'a envoyé un chauffeur ( 25€)
Lovina: Nous avons bien aimé cette station. La plage est agréable même si ce n'est pas paradisiaque. Nous avons logé à l'hotel Rini, qui se revelera être notre meilleur choix du séjour. Pour 30€ par nuit, c'est vraiment un service et un confort nickel. Nous avons fait l'excursion des dauphins....les voir de si prêt fut un moment magnifique pour nous même si nous culpabilisons d'avoir ainsi contribué à cette exploitation touristique. Sur le trajet pour munduk, nous svons fait un stop à Air Panas....cadre super sympa et agréable mais très touristique.
Munduk: Nous avons logé au meme surung. Là encore, hotel nickel et le personnel super attachant!! nous avons eu droit à un petit cadeau pour notre départ. Les balades dans les rizieres et les jardins valent vraiment le coup; ne pas hésiter à prendre un guide. Balades dans les environs, les 2 grands lacs et les exploitations de café, ne nous ont pas emballées ( avis perso). En partant pour Ubud, nous avons visité Baratan ( joli point de vue avec le temple) et Jatiluwih ( grandiose !)
Ubud: Nous avons logé à l'Artini2. Hotel nickel, service, cadre, personnel...RAS. La ville est très touristique mais reste une étape incontournable pour la foret des singes et ses environs. En revanche, grosse deception pour le jardin botanique repris dans le lonely planet....celà ressemblait davantage à un jardin en friche et 50 000 r la visite ! Sur le trajet pour Amed, nous avons visité le Water Palace. Visite agréable mais sans plus.
Amed Nous avons logé au WAWA WEWE 2. Rien à dire là encore. Etape repos, nous avons profité de la piscine à debordement. Nous avosn fait une excursion au temple de Besakih. Les avertissements du lonely sur l'exploitation touristique est bien réel : 50 000 r pour le prêt d'un sarong, insistance pour imposer un guide, etc...Mais le temple est grand et sa visite vaut le coup. D'Amed, nous sommes partis à Gili Trawangan. Nous avons fait du snorkelling sur le site du bateau japonais....à faire, vous voyez de belles choses.
Gili Trawangan: Nous avons logé un peu à l'écart du centre pour être au calme. Nous avions retenu le Karma Kayak, un peu cher, mais la chambre était nickel et le personnel très serviable. En revanche, pour avoir fait la Martinique, les iles Perenthians, je n'ai pas trouvé Trawangan paradisiaque. J'ai trouvé l'ile crado, avec des endroits qui ressemblaient à des vastes terrains vagues ( hotels, bars à l'abandon, plages sales, des poubelles qui débordent à chaque pâté de maison, etc...). Les coraux empêchent une baignade sans chaussures de protection....mais c'est la contre partie de fonds vraiment magnifiques où le snorkelling vous reservera des moments inoubliables.
Kuta: Quoi dire...c'est une ville très touristique. Nous n'avons pas spécialement été emballé mais, comme dit dans tous les guides, c'est un point de départ pour visiter le tanah lot et la presqu'ile de Bukit qui sont agréable à visiter. Nous avons logé au Uns Hotel. Et c'est un havre de paix que l'on retrouvé avec plaisir à chaque fin d'après midi.
Au bilan Nous avons aimé notre séjour à Java avec le Kawa Ijen en point d'orgue. Nous avons aimé Bali pour ses paysages de rizières...c'est des visions "cartes postales" toutes les 5 mn. Je dirai que Bali, que l'on "vend" dans les brochures comme ile paradisiaque, doit surtout son charme à l'intérieur des terres plutot qu'à ses côtes. Enfin mis à part à Gilimanuk et Besakih, les balinais ont toujours été d'une gentillesse remarquable à notre égard. Les prix proposés par les chauffeurs nous ont toujours paru raisonnables et conformes à ce que j'ai pu lire dans ce forum. Seule deception, Gili trawangan ( j'ai dis plus haut pourquoi)....d'ou regret de ma part de ne pas avoir poussé jusqu'à Lombok.
A Votre disposition pour toutes infos complémentaires qui pourraient vous être utiles
A plus
David
Je reviens d'un séjour de 25 j en Indonesie, et je voulais vous faire partager quelques infos qui je l'espère pourraient aider ceux qui voudraient également s'y rendre.
Mon parcours
Nous avons pris un vol pour Kuala Lumpur, puis un vol pour Yogyakarta avec Air Asia. De Yogyakarta, nous avons pris à notre hotel une formule Bromo/Kawa Ijen/Bali. A Bali, nous avons fait Lovina, Munduk, Ubud, Amed. Puis séjour de 3 jours à Gili Trawangan. Enfin, nous sommes revenus à Bali, plus précisément Kuta, pour 2 jours.
Yogyakarta: Nous avons séjourné à l'hotel venezia. L'hotel dispose d'un site web. L'accueil et les prestations nous ont pleinement satisfait. Nous sommes passés par l'hotel pour organiser les excursions Borobudur/ Prambanan (environ 80 euros pour vehicule privé et entrées avec guide) puis Bromo/Kawa Ijen ( 75 euros chacun). Toutes ces excursions valent vraiment le coup et font parties des élements forts de notre voyage. Concernant l'excursion pour les volcans, il faut quand même savoir que les trajet en bus sont longs, quasiment 12 h le premier jour, et nos chauffeurs avaient une conduite plutot dangeureuse. Les hotels, notamment le Catimor prêt du Kawa Ijen, sont plutôt limites niveau propreté...mais bon, on y passe qu'une nuit. Au Kawa Ijen, garder du temps et de l'energie, pour descendre au coeur du cratère, ce sera un moment fort qui vous fera prendre conscience de la beauté du site mais aussi des conditions diffciles des porteurs de souffres.
En revanche, à Gilimanuk, soyez vigilant à votre transport. Car sur place, il y a toute une bande de chauffeurs insistant pour vous proposer des transports à des prix exorbitants ( 100€ pour amener à Lovina !!). Et, ce fut l'unique fois dans mon voyage, où je les ai trouvé assez aggressifs dans la négociation. Agacé, j'ai appelé mon hotel qui m'a envoyé un chauffeur ( 25€)
Lovina: Nous avons bien aimé cette station. La plage est agréable même si ce n'est pas paradisiaque. Nous avons logé à l'hotel Rini, qui se revelera être notre meilleur choix du séjour. Pour 30€ par nuit, c'est vraiment un service et un confort nickel. Nous avons fait l'excursion des dauphins....les voir de si prêt fut un moment magnifique pour nous même si nous culpabilisons d'avoir ainsi contribué à cette exploitation touristique. Sur le trajet pour munduk, nous svons fait un stop à Air Panas....cadre super sympa et agréable mais très touristique.
Munduk: Nous avons logé au meme surung. Là encore, hotel nickel et le personnel super attachant!! nous avons eu droit à un petit cadeau pour notre départ. Les balades dans les rizieres et les jardins valent vraiment le coup; ne pas hésiter à prendre un guide. Balades dans les environs, les 2 grands lacs et les exploitations de café, ne nous ont pas emballées ( avis perso). En partant pour Ubud, nous avons visité Baratan ( joli point de vue avec le temple) et Jatiluwih ( grandiose !)
Ubud: Nous avons logé à l'Artini2. Hotel nickel, service, cadre, personnel...RAS. La ville est très touristique mais reste une étape incontournable pour la foret des singes et ses environs. En revanche, grosse deception pour le jardin botanique repris dans le lonely planet....celà ressemblait davantage à un jardin en friche et 50 000 r la visite ! Sur le trajet pour Amed, nous avons visité le Water Palace. Visite agréable mais sans plus.
Amed Nous avons logé au WAWA WEWE 2. Rien à dire là encore. Etape repos, nous avons profité de la piscine à debordement. Nous avosn fait une excursion au temple de Besakih. Les avertissements du lonely sur l'exploitation touristique est bien réel : 50 000 r pour le prêt d'un sarong, insistance pour imposer un guide, etc...Mais le temple est grand et sa visite vaut le coup. D'Amed, nous sommes partis à Gili Trawangan. Nous avons fait du snorkelling sur le site du bateau japonais....à faire, vous voyez de belles choses.
Gili Trawangan: Nous avons logé un peu à l'écart du centre pour être au calme. Nous avions retenu le Karma Kayak, un peu cher, mais la chambre était nickel et le personnel très serviable. En revanche, pour avoir fait la Martinique, les iles Perenthians, je n'ai pas trouvé Trawangan paradisiaque. J'ai trouvé l'ile crado, avec des endroits qui ressemblaient à des vastes terrains vagues ( hotels, bars à l'abandon, plages sales, des poubelles qui débordent à chaque pâté de maison, etc...). Les coraux empêchent une baignade sans chaussures de protection....mais c'est la contre partie de fonds vraiment magnifiques où le snorkelling vous reservera des moments inoubliables.
Kuta: Quoi dire...c'est une ville très touristique. Nous n'avons pas spécialement été emballé mais, comme dit dans tous les guides, c'est un point de départ pour visiter le tanah lot et la presqu'ile de Bukit qui sont agréable à visiter. Nous avons logé au Uns Hotel. Et c'est un havre de paix que l'on retrouvé avec plaisir à chaque fin d'après midi.
Au bilan Nous avons aimé notre séjour à Java avec le Kawa Ijen en point d'orgue. Nous avons aimé Bali pour ses paysages de rizières...c'est des visions "cartes postales" toutes les 5 mn. Je dirai que Bali, que l'on "vend" dans les brochures comme ile paradisiaque, doit surtout son charme à l'intérieur des terres plutot qu'à ses côtes. Enfin mis à part à Gilimanuk et Besakih, les balinais ont toujours été d'une gentillesse remarquable à notre égard. Les prix proposés par les chauffeurs nous ont toujours paru raisonnables et conformes à ce que j'ai pu lire dans ce forum. Seule deception, Gili trawangan ( j'ai dis plus haut pourquoi)....d'ou regret de ma part de ne pas avoir poussé jusqu'à Lombok.
A Votre disposition pour toutes infos complémentaires qui pourraient vous être utiles
A plus
David
Pédalage: jambes non symétriques / moyenne horaire faible English translation pending
Bonjour a tous,
ceci pourrait s'intituler une bouteille a la mer mais peut être que récolterai quelques indications constructives.
Contexte: me voila arrivé en Grece après quelques semaines sur les routes. Je souhaite poursuivre mon périple en Turquie et au-dela mais des soucis aux jambes, et plus particulièrement aux genoux, remettent en cause mes plans.
1) J'ai constaté que mes jambes ne fonctionnent pas de manière symétrique. C'est à dire que ma jambe droite vient froler le tube central du velo à la remontée (j'ai pu lire sur les forum de vélo que c'était le mouvement à adopter pour avoir le bon angle lorsque l'on force un peu). Or, coté gauche, la jambe travaille sur un axe parallèle au tube du velo. S'ensuit que je ne "ressent" pas les mêmes choses des 2 cotés et ai le plus grand mal a pédaler rond.
indications: j'en ai discuté avec mon kiné et lui n'a pas decelé de dy-symetrie en termes de longueur des jambes. En revanche, une ancienne fêlure dans un os de la cheville pourrait etre en cause dans une difference de mobilité des chevilles.
=> Des personnes aurait déjà constate ce phénomène ? Est-ce que cela vous pose un problème pour des randonnées de plusieurs semaines ? Faut-il que je contrarie le mouvement naturel de mes jambes pour les faire travailler les 2 de la même manière ? (ce que je ne pense absolument pas)
2) Le second point n'est à mon avis pas forcement relié mais je le mets à la suite pour ne faire qu'un seul post. Et donc second élément, je constate que je n'arrive pas a "progresser". C'est à dire qu'après les 2 premières semaines d'adaptation, je pensais que mes "stats" allaient progressivement monter pour arriver autour de 15km/h de moyenne. Or ce fut le contraire, après les premiers jours (ou j'ai tenu ce rythme a peut près sans trop de difficulté), ma moyenne a plutôt eu tendance a diminuer et pour vous donner un chiffre, je suis maintenant plutôt sur une moyenne de 10km/h, même sur terrain plat. En fait de progresser, j'ai plutôt l'impression qu'avec les km, je m'abime les genoux, les jambes fatiguent rapidement lorsque je tente de tenir un rythme plus elevé et ai des difficultés dès qu'il faut monter une côte.
Indications: j'ai fait quelques "breaks" d'une semaine complète pour me reposer et voir si cela allait aller mieux par la suite mais cela n'a été que très peu bénéfique.
Alors évidemment, le but de ce voyage n'est pas un recherche de performance mais je pense quand même que ce n'est pas "normal". Et pour ne vous donner que quelques exemples, ceci est gênant: je suis obligé de faire mes 6 heures de velo pour "avancer" de manière laborieuse, lorsque je rencontre d'autres cyclos, je me fait très rapidement semer et donc ne peut me joindre à aucun groupe, etc...
=> Quel est votre avis la dessus ?
Voila, merci et bravo si vous avez lu jusqu'au bout. Ce que je recherche n'est pas tant des messages de soutiens (mais je vous remercie quand même pour votre pensée) mais des avis/retours d'experiences de personnes qui auraient ete dans des situations similaires à la mienne et qui auraient "trouvé la solution". Peut etre que des avis de spécialistes (kine, entraineur...) peuvent etre constructifs. Bref, bouteille a la mer comme je le disais en introduction qui récoltera peut être des retours.
Bien a vous
ceci pourrait s'intituler une bouteille a la mer mais peut être que récolterai quelques indications constructives.
Contexte: me voila arrivé en Grece après quelques semaines sur les routes. Je souhaite poursuivre mon périple en Turquie et au-dela mais des soucis aux jambes, et plus particulièrement aux genoux, remettent en cause mes plans.
1) J'ai constaté que mes jambes ne fonctionnent pas de manière symétrique. C'est à dire que ma jambe droite vient froler le tube central du velo à la remontée (j'ai pu lire sur les forum de vélo que c'était le mouvement à adopter pour avoir le bon angle lorsque l'on force un peu). Or, coté gauche, la jambe travaille sur un axe parallèle au tube du velo. S'ensuit que je ne "ressent" pas les mêmes choses des 2 cotés et ai le plus grand mal a pédaler rond.
indications: j'en ai discuté avec mon kiné et lui n'a pas decelé de dy-symetrie en termes de longueur des jambes. En revanche, une ancienne fêlure dans un os de la cheville pourrait etre en cause dans une difference de mobilité des chevilles.
=> Des personnes aurait déjà constate ce phénomène ? Est-ce que cela vous pose un problème pour des randonnées de plusieurs semaines ? Faut-il que je contrarie le mouvement naturel de mes jambes pour les faire travailler les 2 de la même manière ? (ce que je ne pense absolument pas)
2) Le second point n'est à mon avis pas forcement relié mais je le mets à la suite pour ne faire qu'un seul post. Et donc second élément, je constate que je n'arrive pas a "progresser". C'est à dire qu'après les 2 premières semaines d'adaptation, je pensais que mes "stats" allaient progressivement monter pour arriver autour de 15km/h de moyenne. Or ce fut le contraire, après les premiers jours (ou j'ai tenu ce rythme a peut près sans trop de difficulté), ma moyenne a plutôt eu tendance a diminuer et pour vous donner un chiffre, je suis maintenant plutôt sur une moyenne de 10km/h, même sur terrain plat. En fait de progresser, j'ai plutôt l'impression qu'avec les km, je m'abime les genoux, les jambes fatiguent rapidement lorsque je tente de tenir un rythme plus elevé et ai des difficultés dès qu'il faut monter une côte.
Indications: j'ai fait quelques "breaks" d'une semaine complète pour me reposer et voir si cela allait aller mieux par la suite mais cela n'a été que très peu bénéfique.
Alors évidemment, le but de ce voyage n'est pas un recherche de performance mais je pense quand même que ce n'est pas "normal". Et pour ne vous donner que quelques exemples, ceci est gênant: je suis obligé de faire mes 6 heures de velo pour "avancer" de manière laborieuse, lorsque je rencontre d'autres cyclos, je me fait très rapidement semer et donc ne peut me joindre à aucun groupe, etc...
=> Quel est votre avis la dessus ?
Voila, merci et bravo si vous avez lu jusqu'au bout. Ce que je recherche n'est pas tant des messages de soutiens (mais je vous remercie quand même pour votre pensée) mais des avis/retours d'experiences de personnes qui auraient ete dans des situations similaires à la mienne et qui auraient "trouvé la solution". Peut etre que des avis de spécialistes (kine, entraineur...) peuvent etre constructifs. Bref, bouteille a la mer comme je le disais en introduction qui récoltera peut être des retours.
Bien a vous
Prix pour la croisière inaugurale (MSC Divina) English translation pending
J'ai trouve aujourdhui un prix pour la croisière inaugurale
1290 € pour 4. J'ai l'impression que ce n'est pas trop chère en plus c sur le divina mais ça me pause plusieurs probleme
1er j'ai aussi réserve la croisière âge tendre et je pense que ça va Faire trop
2er il faut que je prenne le train pour revenir car l'arrêt final est à Venise
3 er J'arrive pas à convaincre ma femme
si qqun veut le site je peut bien lui donner
si qqun veut le site je peut bien lui donner
Itinéraire de sept jours en Sicile English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain du 26 juillet au 20 août 2012 English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre circuit dans l'ouest americain prévu du 26/07 au 20/08 2012. J'aurais besoin d'avis sur le nombre de jours que nous avons prevu de rester à chaque étape (si c'est trop ou suffisant) ainsi que sur la partie San Francisco - Los Angeles, car on ne sait pas trop ou s’arrêter, j'ai fait des recherches sur le forum et je m'en suis inspirée... Je precise que c'est notre second periple dans l'ouest americain et qu'on a deja vu le Grand Canyon - Monument Valley - Brice Canyon - Lake Powell - Zion - Sequoia Park - las vegas.
26/07 : arrivée à L.A. 27/07 départ de Los Angeles pour la Vegas 30/07 départ de Las Vegas vers Yosemite National Park 02/08 départ de Yosemite vers Lake Tahoe (2 jours pleins à Yosemite) 03/08 Départ de Lake Tahoe vers San Francisco 07/08 Départ de San Francisco ( 3 jours et demi a San Francisco) vers Carmel en passant par Monterey. 08/08 Départ de Carmel vers Santa Barbara ( en descendant sur Big Sur) 09/08 départ de Santa Barbara vers Los angeles du 10/08 au 20/08 Los angeles (nous serons de mariage labas donc on compte y rester 10 jours)
Merci d'avance pour vos conseils!!😉
Je suis en train de préparer notre circuit dans l'ouest americain prévu du 26/07 au 20/08 2012. J'aurais besoin d'avis sur le nombre de jours que nous avons prevu de rester à chaque étape (si c'est trop ou suffisant) ainsi que sur la partie San Francisco - Los Angeles, car on ne sait pas trop ou s’arrêter, j'ai fait des recherches sur le forum et je m'en suis inspirée... Je precise que c'est notre second periple dans l'ouest americain et qu'on a deja vu le Grand Canyon - Monument Valley - Brice Canyon - Lake Powell - Zion - Sequoia Park - las vegas.
26/07 : arrivée à L.A. 27/07 départ de Los Angeles pour la Vegas 30/07 départ de Las Vegas vers Yosemite National Park 02/08 départ de Yosemite vers Lake Tahoe (2 jours pleins à Yosemite) 03/08 Départ de Lake Tahoe vers San Francisco 07/08 Départ de San Francisco ( 3 jours et demi a San Francisco) vers Carmel en passant par Monterey. 08/08 Départ de Carmel vers Santa Barbara ( en descendant sur Big Sur) 09/08 départ de Santa Barbara vers Los angeles du 10/08 au 20/08 Los angeles (nous serons de mariage labas donc on compte y rester 10 jours)
Merci d'avance pour vos conseils!!😉
Voyage individuel au Laos du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi même avons pris un billet sec pour Bangkok pour visiter le Laos durant la 1ère quinzaine du mois de novembre.
Nous désirons visiter le Laos du Nord en individuel en prenant l'avion de BKK à Chang Rai et revenir de Ventiane à BKK.
Est-il préférable d'acheter les billets d'avion avant le départ en France et de réserver un hôtel pour la première nuit ?
Peut on se débrouiller seuls en louant une voiture ou petit 4X4 ?
Un guide est il nécessaire ?
Un grand merci par avance pour les renseignements😏
Itinéraire dans l'Ouest américain, vingt-sept jours en prenant son temps - version n° 3 English translation pending
Bonjour,
De retour pour ma 3ème version pour juillet 2012, j'ai essayé de prendre en compte les nombreux conseils donnés sur le site (pas facile 🤪).
Est ce un parcours "jouable" pour la petite famille (journée chargé, distances entre 2 sites, choix des hôtels, activités...) ?
Toujours la même priorité pour ce périple : prendre son temps avec nos 2 enfants de 5 et 8 ans.
Samedi 30 juin
Arrivée San Francisco (fin de soirée)
4 nuits au BALDWIN HOTEL
Dimanche 1er juillet
mess gospel - tour de la ville (bus touristique) - cable cars - Time square - Chinatown
Lundi 2 juillet
Alcatraz (1er départ matin) – Fisherman's
Mardi 3 juillet
SF
Golden Gate - Sausalito Récupération SUV en matinée (Aéroport SFO)
Mercredi 4 juillet
Route pour YOSEMITE (étapes ?)
Visite Mariposa Grove en fin de journée ou lendemain matin
Nuit à OAKHURST (Oakhurst Lodge ou Shilo Inn)
Jeudi 5 juillet
Divers arrêts YOSEMITE (pas de rando)
Nuit à BRIDGEPORT (Virginia Creek Settlement)
Vendredi 6 juillet
BODIE (matin) puis MONO LAKE
Balade fin de journée Alabama Hills (Picture Rock Circle) piste movie road
Nuit à LONE PINE (Dow villa motel)
Samedi 7 juillet
Death Valley (Points de vue fin de journée / lendemain matin)
Nuit Furnace creek ranch
Dimanche 8 juillet
Passage par Valley of Fire
Nuit à MESQUITE (Virgin River Hotel & Casino)
Lundi 9 juillet
ZION (découverte en navette + Canyon Overlook Trail)
Fin d'après-midi BRYCE CANYON (coucher de soleil)
2 nuits au Bryce Canyon lodge
Mardi 10 juillet
Bryce point
Courte rando dans l'amphithéâtre (Queen's Garden Trail / Navajo Loop)
Willis creek (Grand Staircase) à Cannonville et/ou Mossy Cave
Mercredi 11 juillet - Scenic Drive 12
Escalante (Arrêt Petrified Porest et Painted Desert)
Capitol Reef (visitor center + Waterfall along highway 24 et/ou Sulplur Creek)
Nuit à Torrey (Austin's Chuckwagon Lodge)
Jeudi 12 juillet
Capitol Reef (Bentonite Hills + Lower Desert Overlook et/ou Waterfall along highway 24)
Goblin Valley (Little wild horse canyon à pieds)
3 nuits à MOAB (Red Cliffs Lodge)
Vendredi 13 juillet
MOAB
Arches National Park ( Sand Dune Arch / Devil's garden) + Mill Creek canyon
Samedi 14 juillet
MOAB
Canyonlands National Park (Island in the sky) - White rim trail, dead horse point, grand view point, Shafer trail
Dimanche 15 juillet
Goosenek state park – Valley of the Gods
MONUMENT VALLEY
Nuit The View
Lundi 16 juillet
PAGE
Horse shoe bend
3 nuits à PAGE (COURTYARD HOTEL)
Mardi 17 juillet
PAGE
Antelope canyon (LOWER matin)
Wire Pass (Buckskin Gulch)
Mercredi 18 juillet
PAGE
Journée Lac Powell (rando jet ski)
Jeudi 19 juillet
Grand Canyon
Nuit RED FEATHER MOTEL (TUSAYAN)
Vendredi 20 juillet
Journée Grand Canyon
Nuit FLAGSTAFF (hôtel ?)
Samedi 21 juillet - ROUTE 66
WILLIAMS - SELIGMAN – KINGMAN – OATMANN
Nuit à KINGMANN (hôtel ?)
Dimanche 22 juillet
BARRAGE HOOVER DAM
Après-midi LAS VEGAS
4 nuits (2 nuits Golden Nugget – 2 nuits Bellagio)
Jeudi 26 juillet
LAS VEGAS – VOL FIN DE JOURNEE
Samedi 30 juin
Arrivée San Francisco (fin de soirée)
4 nuits au BALDWIN HOTEL
Dimanche 1er juillet
mess gospel - tour de la ville (bus touristique) - cable cars - Time square - Chinatown
Lundi 2 juillet
Alcatraz (1er départ matin) – Fisherman's
Mardi 3 juillet
SF
Golden Gate - Sausalito Récupération SUV en matinée (Aéroport SFO)
Mercredi 4 juillet
Route pour YOSEMITE (étapes ?)
Visite Mariposa Grove en fin de journée ou lendemain matin
Nuit à OAKHURST (Oakhurst Lodge ou Shilo Inn)
Jeudi 5 juillet
Divers arrêts YOSEMITE (pas de rando)
Nuit à BRIDGEPORT (Virginia Creek Settlement)
Vendredi 6 juillet
BODIE (matin) puis MONO LAKE
Balade fin de journée Alabama Hills (Picture Rock Circle) piste movie road
Nuit à LONE PINE (Dow villa motel)
Samedi 7 juillet
Death Valley (Points de vue fin de journée / lendemain matin)
Nuit Furnace creek ranch
Dimanche 8 juillet
Passage par Valley of Fire
Nuit à MESQUITE (Virgin River Hotel & Casino)
Lundi 9 juillet
ZION (découverte en navette + Canyon Overlook Trail)
Fin d'après-midi BRYCE CANYON (coucher de soleil)
2 nuits au Bryce Canyon lodge
Mardi 10 juillet
Bryce point
Courte rando dans l'amphithéâtre (Queen's Garden Trail / Navajo Loop)
Willis creek (Grand Staircase) à Cannonville et/ou Mossy Cave
Mercredi 11 juillet - Scenic Drive 12
Escalante (Arrêt Petrified Porest et Painted Desert)
Capitol Reef (visitor center + Waterfall along highway 24 et/ou Sulplur Creek)
Nuit à Torrey (Austin's Chuckwagon Lodge)
Jeudi 12 juillet
Capitol Reef (Bentonite Hills + Lower Desert Overlook et/ou Waterfall along highway 24)
Goblin Valley (Little wild horse canyon à pieds)
3 nuits à MOAB (Red Cliffs Lodge)
Vendredi 13 juillet
MOAB
Arches National Park ( Sand Dune Arch / Devil's garden) + Mill Creek canyon
Samedi 14 juillet
MOAB
Canyonlands National Park (Island in the sky) - White rim trail, dead horse point, grand view point, Shafer trail
Dimanche 15 juillet
Goosenek state park – Valley of the Gods
MONUMENT VALLEY
Nuit The View
Lundi 16 juillet
PAGE
Horse shoe bend
3 nuits à PAGE (COURTYARD HOTEL)
Mardi 17 juillet
PAGE
Antelope canyon (LOWER matin)
Wire Pass (Buckskin Gulch)
Mercredi 18 juillet
PAGE
Journée Lac Powell (rando jet ski)
Jeudi 19 juillet
Grand Canyon
Nuit RED FEATHER MOTEL (TUSAYAN)
Vendredi 20 juillet
Journée Grand Canyon
Nuit FLAGSTAFF (hôtel ?)
Samedi 21 juillet - ROUTE 66
WILLIAMS - SELIGMAN – KINGMAN – OATMANN
Nuit à KINGMANN (hôtel ?)
Dimanche 22 juillet
BARRAGE HOOVER DAM
Après-midi LAS VEGAS
4 nuits (2 nuits Golden Nugget – 2 nuits Bellagio)
Jeudi 26 juillet
LAS VEGAS – VOL FIN DE JOURNEE
Eviter les engelures: tenue pour le Canada English translation pending
Bonjour et merci à l'avance pour vos réponses,
En mars prochain, je partirai pour le Canada, à Montréal entre autre pour ensuite rejoindre New- York en bus. Je sais que je vais probablement souffrir du froid, et c'est là où j'ai besoin de vos compétences, de vos expériences ! Depuis quelques années je souffre chaque hiver d'engelures aux pieds (c'est terrible et pas franchement beau à voir) et si déjà en France je n'ai pas trouvé la solution pour éviter cela, comment mes pieds vont-ils supporter la neige canadienne ? Alors mes questions sont simples :
quelle est selon vous, la meilleure botte à adopter pour être certaine d'avoir bien chaud ?
Peut-être connaissez-vous certains remèdes aux engelures ?
Quel manteau dois-je adopter pour me protéger du grand froid ?
En fait de compte je m'aperçois qu'il est plus simple de vous demander :
quelle est la panoplie complète de la touriste la plus avisée côté froid ?
Je suis étudiante et pas des plus riches ! si vous avez des bons plans, n'hésitez pas ! Certes je crains l'hiver, cependant je me réjouis de découvrir une petite parcelle de ce Canada qui me fait rêver !
J'irai rendre une petite visite aux indiens de là-bas, quelque chose à me conseiller pour ça aussi?
Merci pour votre intérêt et votre gentillesse à me venir en aide. Bien cordialement
Sylvyye 😉
En mars prochain, je partirai pour le Canada, à Montréal entre autre pour ensuite rejoindre New- York en bus. Je sais que je vais probablement souffrir du froid, et c'est là où j'ai besoin de vos compétences, de vos expériences ! Depuis quelques années je souffre chaque hiver d'engelures aux pieds (c'est terrible et pas franchement beau à voir) et si déjà en France je n'ai pas trouvé la solution pour éviter cela, comment mes pieds vont-ils supporter la neige canadienne ? Alors mes questions sont simples :
quelle est selon vous, la meilleure botte à adopter pour être certaine d'avoir bien chaud ?
Peut-être connaissez-vous certains remèdes aux engelures ?
Quel manteau dois-je adopter pour me protéger du grand froid ?
En fait de compte je m'aperçois qu'il est plus simple de vous demander :
quelle est la panoplie complète de la touriste la plus avisée côté froid ?
Je suis étudiante et pas des plus riches ! si vous avez des bons plans, n'hésitez pas ! Certes je crains l'hiver, cependant je me réjouis de découvrir une petite parcelle de ce Canada qui me fait rêver !
J'irai rendre une petite visite aux indiens de là-bas, quelque chose à me conseiller pour ça aussi?
Merci pour votre intérêt et votre gentillesse à me venir en aide. Bien cordialement
Sylvyye 😉
Retour de deux semaines en Islande: pour et contre... English translation pending
Bonjour aux Forumistes qui liront ce message,
Je rentre tout juste d'un voyage de 2 semaines en Islande. J'ai fait le tour de l'île avec une amie, tour qui s'est accompagné de quelques incursions dans le centre de l'île pour Landmannalaugar et le Lakigagur notamment. A l'origine, je suis un voyageur plutôt attiré par les grands espaces, les endroits uniques et sauvages... et plutôt "chauds". Mais j'avais très envie de découvrir ce pays unique qu'est l'Islande.
Après 2 semaines sur l'île, je reviens content de cette aventure. Je ne regrette pas du tout ce voyage.
Je tiens cependant à partager certaines réflexions ou incompréhensions... par rapport à quelques déceptions que je n'avais pas pu anticiper ni sur ce site, ni à la lecture du Guide du Routard (qui au passage m'a pas mal déçu par le manque de détails et de précisions).
Une des plus grosses déceptions :
- la route F35 : je l'ai parcourue depuis Blonduos vers Gulfoss. D'après les différentes lectures, je m'attendais à une piste extraordinaire avec des paysages superbes... Et je retiens une piste très dure (d'un point de vue confort : beaucoup de pierres, de rochers, donc beaucoup de vibrations), une piste très monotone (c'est plat, environnement pierreux à perte de vue). Effectivement, au milieu, on peut avoir une vue sur les 2 glaciers... mais à condition d'avoir un temps dégagé (ce qui n'était pas mon cas). Ensuite, l'étape du centre, avec le site de Hvefavellir m'a énormément déçu. Le Routard est très enthousiaste... Or je n'ai vue qu'un site tout petit, avec 1 cratère qui crache un panache de vapeur soufrée et un piscine d'un bleu opaque... et??? Je ne trouve pas que ça vaille la peine, surtout quand on a fait Myvatn ou bien Seltùn. Côté piste, j'ai beaucoup plus aimé la F206, la F225 ou bien la 42. Qu'en est-il pour ceux qui ont aimé ce site et cette piste? J'aimerais connaître les choses à côté desquelles je suis passé?
- les villes : hormis Reykjavik qui est plutôt une ville intéressante à parcourir, et pas si petite que ça contrairement à ce que nous décrit le Routard. J'avoue que les autres villes, même Akureyri, sont assez décevante. Sauf si vous êtes fans de musées (ce qui n'est pas mon cas), il n'y a pas ou peu de monuments ou d'activités. De la même manière, j'apprécierai l'avis de ceux qui ont aimé les villes du Nord par exemple.
- le rocher Hvitserkur : euh... comment dire... je le compare aux Mammoth Springs, de Yellowstone... Pour ceux qui y sont allés, personne ne parle que ce site n'est plus en eau depuis les années 70. Du coup, on s'attend à voir des terrasses pleines d'eau et sur place c'est tout sec et gris... pas le même effet. Et pour ce rocher, c'est un peu pareil. Les photos postées ici et celles publiées dans les livres et cartes postales sont très valorisantes. Je m'attendais à un rocher plus gros, un bloc massif. Or il s'agit d'un rocher tout fin (à peine 1 m de profondeur) et pas très grand (une dizaine de mètres de haut). Sur place, quand on se met en face, on le voit comme en photo. Mais l'effet est tout de même décevant... Ce site ne vaut le détour à mes yeux que pour la proximité supplémentaire avec les colonies de phoques. Que l'on peut voir de près.
A ceux qui se posent des questions sur l'Islande, je donne en vrac quelques informations sur mes impressions + et -, à chaud :
+ toute la moitié sud de l'île est vraiment très belle + Myvatn est un site à faire, surtout la partie Est + les chutes d'eau sont toutes très différentes et d'une accessibilité impressionnantes, on approche des gouffres de très près + les sites restent sauvages et donc très agréables à fréquenter mais aussi très bien aménagés (sanitaires quasiment partout) + mes coups de coeur : Vik pour ses falaises de basaltes et ses macareux moines, le lac Jokulsarlon pour ces icebergs et ses phoques, le site de Geysir pour ceux qui n'ont jamais vu de geyser, la vue sur le glacier depuis la route 1 à partir de Klaustur, Landmannalaugar et le Laki, les volcans et cratères un peu partout, Thingvellir, Seltùn + traverser des gués quand on a repéré la technique et qu'on a le véhicule adéquat - les distances entre les sites d'intérêts... c'est parfois monotone et long - la météo, très variable et surtout assez pluvieuse et couverte (il ne fait pas vraiment froid) - le fjords, pour ceux qui n'y sont pas particulièrement sensible comme moi... je trouve qu'ils se ressemblent tous. Si je dois en recommander 1, ce sera le Seydisfjordur + d'un point de vue pratique, pas forcément besoin d'un duvet. Un sac à viande peut suffire car des couettes sont la plupart du temps présentes dans les chambres des AJ et des Guesthouses, même quand on prend l'option sans linge de lit. Les serviettes de toilettes sont très rarement fournies. L'AJ de Kevlavik est à déconseiller (très peu entretenue, mal située, dans un endroit glauque, sale, ...). Si vous devez faire un choix côté valise, alors ne prenez qu'une paire de chaussures de marche. Les piscines et autres thermes sont souvent soufrées (attention à l'odeur)... Les Islandais parlent très bien anglais, ce qui est très agréable et pratique.
Voilà, j'espère que ces informations pourront aider certains d'entre vous.
Pour le reste, j'espère aussi susciter quelques réponses à mes interrogations.
En résumé, l'Islande est vraiment un pays à faire mais pas dans n'importe quelles conditions, et pas avec n'importe qui.
Bons voyages à tous,
Pierre
Je rentre tout juste d'un voyage de 2 semaines en Islande. J'ai fait le tour de l'île avec une amie, tour qui s'est accompagné de quelques incursions dans le centre de l'île pour Landmannalaugar et le Lakigagur notamment. A l'origine, je suis un voyageur plutôt attiré par les grands espaces, les endroits uniques et sauvages... et plutôt "chauds". Mais j'avais très envie de découvrir ce pays unique qu'est l'Islande.
Après 2 semaines sur l'île, je reviens content de cette aventure. Je ne regrette pas du tout ce voyage.
Je tiens cependant à partager certaines réflexions ou incompréhensions... par rapport à quelques déceptions que je n'avais pas pu anticiper ni sur ce site, ni à la lecture du Guide du Routard (qui au passage m'a pas mal déçu par le manque de détails et de précisions).
Une des plus grosses déceptions :
- la route F35 : je l'ai parcourue depuis Blonduos vers Gulfoss. D'après les différentes lectures, je m'attendais à une piste extraordinaire avec des paysages superbes... Et je retiens une piste très dure (d'un point de vue confort : beaucoup de pierres, de rochers, donc beaucoup de vibrations), une piste très monotone (c'est plat, environnement pierreux à perte de vue). Effectivement, au milieu, on peut avoir une vue sur les 2 glaciers... mais à condition d'avoir un temps dégagé (ce qui n'était pas mon cas). Ensuite, l'étape du centre, avec le site de Hvefavellir m'a énormément déçu. Le Routard est très enthousiaste... Or je n'ai vue qu'un site tout petit, avec 1 cratère qui crache un panache de vapeur soufrée et un piscine d'un bleu opaque... et??? Je ne trouve pas que ça vaille la peine, surtout quand on a fait Myvatn ou bien Seltùn. Côté piste, j'ai beaucoup plus aimé la F206, la F225 ou bien la 42. Qu'en est-il pour ceux qui ont aimé ce site et cette piste? J'aimerais connaître les choses à côté desquelles je suis passé?
- les villes : hormis Reykjavik qui est plutôt une ville intéressante à parcourir, et pas si petite que ça contrairement à ce que nous décrit le Routard. J'avoue que les autres villes, même Akureyri, sont assez décevante. Sauf si vous êtes fans de musées (ce qui n'est pas mon cas), il n'y a pas ou peu de monuments ou d'activités. De la même manière, j'apprécierai l'avis de ceux qui ont aimé les villes du Nord par exemple.
- le rocher Hvitserkur : euh... comment dire... je le compare aux Mammoth Springs, de Yellowstone... Pour ceux qui y sont allés, personne ne parle que ce site n'est plus en eau depuis les années 70. Du coup, on s'attend à voir des terrasses pleines d'eau et sur place c'est tout sec et gris... pas le même effet. Et pour ce rocher, c'est un peu pareil. Les photos postées ici et celles publiées dans les livres et cartes postales sont très valorisantes. Je m'attendais à un rocher plus gros, un bloc massif. Or il s'agit d'un rocher tout fin (à peine 1 m de profondeur) et pas très grand (une dizaine de mètres de haut). Sur place, quand on se met en face, on le voit comme en photo. Mais l'effet est tout de même décevant... Ce site ne vaut le détour à mes yeux que pour la proximité supplémentaire avec les colonies de phoques. Que l'on peut voir de près.
A ceux qui se posent des questions sur l'Islande, je donne en vrac quelques informations sur mes impressions + et -, à chaud :
+ toute la moitié sud de l'île est vraiment très belle + Myvatn est un site à faire, surtout la partie Est + les chutes d'eau sont toutes très différentes et d'une accessibilité impressionnantes, on approche des gouffres de très près + les sites restent sauvages et donc très agréables à fréquenter mais aussi très bien aménagés (sanitaires quasiment partout) + mes coups de coeur : Vik pour ses falaises de basaltes et ses macareux moines, le lac Jokulsarlon pour ces icebergs et ses phoques, le site de Geysir pour ceux qui n'ont jamais vu de geyser, la vue sur le glacier depuis la route 1 à partir de Klaustur, Landmannalaugar et le Laki, les volcans et cratères un peu partout, Thingvellir, Seltùn + traverser des gués quand on a repéré la technique et qu'on a le véhicule adéquat - les distances entre les sites d'intérêts... c'est parfois monotone et long - la météo, très variable et surtout assez pluvieuse et couverte (il ne fait pas vraiment froid) - le fjords, pour ceux qui n'y sont pas particulièrement sensible comme moi... je trouve qu'ils se ressemblent tous. Si je dois en recommander 1, ce sera le Seydisfjordur + d'un point de vue pratique, pas forcément besoin d'un duvet. Un sac à viande peut suffire car des couettes sont la plupart du temps présentes dans les chambres des AJ et des Guesthouses, même quand on prend l'option sans linge de lit. Les serviettes de toilettes sont très rarement fournies. L'AJ de Kevlavik est à déconseiller (très peu entretenue, mal située, dans un endroit glauque, sale, ...). Si vous devez faire un choix côté valise, alors ne prenez qu'une paire de chaussures de marche. Les piscines et autres thermes sont souvent soufrées (attention à l'odeur)... Les Islandais parlent très bien anglais, ce qui est très agréable et pratique.
Voilà, j'espère que ces informations pourront aider certains d'entre vous.
Pour le reste, j'espère aussi susciter quelques réponses à mes interrogations.
En résumé, l'Islande est vraiment un pays à faire mais pas dans n'importe quelles conditions, et pas avec n'importe qui.
Bons voyages à tous,
Pierre