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Trajet Delhi - Âgrâ la nuit: dangereux? English translation pending
Bonjour . Je dois me rendre en inde. Et mon vol doit arriver à new delhi ( aéoroport indira gandhi )aux alentours de 22h. Je souhaiterais me rendre à Agra aussitot. Comment puis je faire ? Y a t-il des trains de nuit ? Peut on reserver des taxis prepayés ? Et enfin combien ca coûte ? N'est ce pas dangereux de faire ce trajet la nuit ? Merci a tous ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre
Croisière à Dubaï pour une femme English translation pending
Je vais aller sur le costa fortuna en février et j'aimerai savoir l'habillement c'est chic ou ordinaire. Et je passerai une semaine a dubai et là on peut s'habiller en bermudas ou non. Merci.
L'est des États-Unis à petits prix English translation pending
Bonjour à tous,
j'essaye d'organiser un beau voyage de 15 jours au mois d'avril et j'ai besoin de votre aide et retour sur mon itinéraire.
de plus connaissez vous :
1. un moteur de recherche afin de me créer une alerte pour obtenir le meilleur tarif des vols. l'idéal serait un lyon-boston / washington - lyon ou la même chose avec comme départ et arrivé paris. le bémol avec illigo ou govoyage c'est qu'on ne peut pas créer d'alerte avec MULTI-DESTINATION.
2. connaissez vous des plans pour se loger pas cher dans les villes ci-dessous. est ce qu'il faut que je concentre mes recherches sur les auberges de jeunesse ?
3. savez vous comment relier les villes ci dessous ? privilégier le train ou le bus (nous ne serons pas véhiculé).
4. que pensez vous de l'itinéraire et avez vous des suggestions.
5. je vous remercie beaucoup pour votre aide.
Boston = 3 jours à pied Cape cod = 1 jour (culture de camberries potatos chips : musée JFK à haynnis) Salem = 1 jour (ville des socieres) New port = 1 jour (visite du domaine the breakers) est- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? NYC = 3 jours Philadelphie = 1 jour (eastern state penitentiary) Lancaster (voir le pays amich + dutch country) = 1 jourest- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? Baltimore + annapolis = 1 jourest- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? Washington = 3 jours
j'essaye d'organiser un beau voyage de 15 jours au mois d'avril et j'ai besoin de votre aide et retour sur mon itinéraire.
de plus connaissez vous :
1. un moteur de recherche afin de me créer une alerte pour obtenir le meilleur tarif des vols. l'idéal serait un lyon-boston / washington - lyon ou la même chose avec comme départ et arrivé paris. le bémol avec illigo ou govoyage c'est qu'on ne peut pas créer d'alerte avec MULTI-DESTINATION.
2. connaissez vous des plans pour se loger pas cher dans les villes ci-dessous. est ce qu'il faut que je concentre mes recherches sur les auberges de jeunesse ?
3. savez vous comment relier les villes ci dessous ? privilégier le train ou le bus (nous ne serons pas véhiculé).
4. que pensez vous de l'itinéraire et avez vous des suggestions.
5. je vous remercie beaucoup pour votre aide.
Boston = 3 jours à pied Cape cod = 1 jour (culture de camberries potatos chips : musée JFK à haynnis) Salem = 1 jour (ville des socieres) New port = 1 jour (visite du domaine the breakers) est- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? NYC = 3 jours Philadelphie = 1 jour (eastern state penitentiary) Lancaster (voir le pays amich + dutch country) = 1 jourest- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? Baltimore + annapolis = 1 jourest- ce intéressant ? ou pouvons nous le "zapper" ? Washington = 3 jours
Vente de véhicules à Cuba English translation pending
Et voilà!
Les spéciaux de début d'année sont commencés.
À ceux qui disaient que ''Enfin, les Cubains vont pouvoir s'offrir une voiture'' et bla, bla, bla...
Le libre commerce est arrivé dans l'île. 🤪🤪🤪 Les prix sont jusqu'à 3 fois ce qui est pratiqué ailleurs dans le monde.
Un jolie peugeot de base à 91000cuc.
Une jolie 508 à plus d'un quart de million de CUC. Je m'en achète une pour mes déplacement. Je la louerai en taxi lorsque je ne serai pas dans l'île. 😎😎😎
Les rues vont êtres innondées de véhicules. Les chevaux et les bicitaxis ne pourront plus circuler, le chaos dans les rues quoi!!!😏😏😏
http://www.lemonde.fr/...cs_4342908_3222.html
Le moins cher: une YARIS 2003 (en fin de vie) 25000CUC
À ceux qui disaient que ''Enfin, les Cubains vont pouvoir s'offrir une voiture'' et bla, bla, bla...
Le libre commerce est arrivé dans l'île. 🤪🤪🤪 Les prix sont jusqu'à 3 fois ce qui est pratiqué ailleurs dans le monde.
Un jolie peugeot de base à 91000cuc.
Une jolie 508 à plus d'un quart de million de CUC. Je m'en achète une pour mes déplacement. Je la louerai en taxi lorsque je ne serai pas dans l'île. 😎😎😎
Les rues vont êtres innondées de véhicules. Les chevaux et les bicitaxis ne pourront plus circuler, le chaos dans les rues quoi!!!😏😏😏
http://www.lemonde.fr/...cs_4342908_3222.html
Le moins cher: une YARIS 2003 (en fin de vie) 25000CUC
Comment mettre des pneus 28" slicks sur un VTT? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai beau cherché sur le forum pour trouver une discussion qui répond à ma question mais je n'ai pas trouvé, donc je me lance.
En fait, j'ai un VTT KTM supet flite avec fourche rock shock dart 3 et équipé de pneus 26/2.1 avec des freins à disque. Etant donné que je ne fais pratiquement pas de VTT mais surtout de la route et de temps en temps des voyage de quelques jours, je veux changer mes pneus en 28". Je ne veux pas rentré dans la polimique du est ce que 26" est mieux ou c'est les 28", je veux seulement savoir est ce que c'est faisable sans que la roue ne touche car de visu ça me parait très difficile.
Une autre petite question, sur la fourche il n'y a aucun trou pour fixer un garde-boue. Comment faire alors pour installer un et est ce qu'une perforation de la fourche est mauvaise idée.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vos retour sur experience 🙂
Que voir aux... Seychelles English translation pending
Que voir aux Seychelles ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
L'archipel des Seychelles se compose de trois îles principales que sont Mahé, Praslin et La Digue auxquelles s'ajoute une centaine de petites îles et îlots secondaires.
1- La DigueAnse Source d'Argent : c'est une des plus belles plages des Seychelles, très photogénique avec son sable blanc et ses impressionnants chaos rocheux.La Passe : le principal village de La Digue.Veuve Nature Reserve : petite réserve naturelle de la côte ouest où nichent différentes espèces d'oiseaux.2- MahéAnse Boileau : sur la côte ouest, la mer et des plages sur fond de (petites) montagnes.Baie Ternay Marine National Park : un parc marin de l'ouest de l'île.Beau Vallon : au nord-ouest, c'est la plage la plus populaire de l'île. On peut y faire de la plongée.Morne Seychellois National Park : à l'ouest de Mahé, c'est là aussi qu'est situé le sommet des Seychelles.Saint Anne Marine National Park : au large de Victoria, ce parc marin de six îles offre aux plongeurs de superbes fonds qu'on peut aussi découvrir lors de balades en bateau. Plusieurs îles (Round, Sainte Anne, Cerf) accueillent des complexes hôteliers.Silhouette : à 20 km au nord de Mahé, cette île montagneuse peu peuplée offre de beaux paysages. On y rencontre des tortues géantes.Thérèse Island : petit îlot inhabité de la côte nord-ouest mais très fréquenté pour la plongée et les sports nautiques.Victoria : c'est une des plus petites capitales au monde avec 25 000 habitants. Elle possède quelques monuments et édifices datant de l'époque britannique.3- PraslinBaie Sainte Anne : seconde ville de l'île.Cousin : cette petite île proche de la côte nord-ouest abrite des oiseaux et des tortues.Curieuse : grande île au nord de Praslin avec statut de parc national marin. Des centaines de tortues nichent dans cette ancienne léproserie dont on peut encore voir les bâtiments.Grand Anse : c'est la principale agglomération de Praslin.Vallée de mai Nature Reserve : classée à l'UNESCO cette forêt de cocotiers au centre de Praslin abrite également quelques espèces animales dont des oiseaux.4- Autres îlesAldabra atoll : ce tout petit archipel situé à plus de 1 000 km au sud de Mahé est classé à l'UNESCO pour ses tortues géantes.Frégate Island : à l'est des Seychelles cette île qui accueille un complexe hôtelier est l'habitat naturel de diverses espèces d'oiseaux et de tortues.- © VoyageForum -
L'archipel des Seychelles se compose de trois îles principales que sont Mahé, Praslin et La Digue auxquelles s'ajoute une centaine de petites îles et îlots secondaires.
1- La DigueAnse Source d'Argent : c'est une des plus belles plages des Seychelles, très photogénique avec son sable blanc et ses impressionnants chaos rocheux.La Passe : le principal village de La Digue.Veuve Nature Reserve : petite réserve naturelle de la côte ouest où nichent différentes espèces d'oiseaux.2- MahéAnse Boileau : sur la côte ouest, la mer et des plages sur fond de (petites) montagnes.Baie Ternay Marine National Park : un parc marin de l'ouest de l'île.Beau Vallon : au nord-ouest, c'est la plage la plus populaire de l'île. On peut y faire de la plongée.Morne Seychellois National Park : à l'ouest de Mahé, c'est là aussi qu'est situé le sommet des Seychelles.Saint Anne Marine National Park : au large de Victoria, ce parc marin de six îles offre aux plongeurs de superbes fonds qu'on peut aussi découvrir lors de balades en bateau. Plusieurs îles (Round, Sainte Anne, Cerf) accueillent des complexes hôteliers.Silhouette : à 20 km au nord de Mahé, cette île montagneuse peu peuplée offre de beaux paysages. On y rencontre des tortues géantes.Thérèse Island : petit îlot inhabité de la côte nord-ouest mais très fréquenté pour la plongée et les sports nautiques.Victoria : c'est une des plus petites capitales au monde avec 25 000 habitants. Elle possède quelques monuments et édifices datant de l'époque britannique.3- PraslinBaie Sainte Anne : seconde ville de l'île.Cousin : cette petite île proche de la côte nord-ouest abrite des oiseaux et des tortues.Curieuse : grande île au nord de Praslin avec statut de parc national marin. Des centaines de tortues nichent dans cette ancienne léproserie dont on peut encore voir les bâtiments.Grand Anse : c'est la principale agglomération de Praslin.Vallée de mai Nature Reserve : classée à l'UNESCO cette forêt de cocotiers au centre de Praslin abrite également quelques espèces animales dont des oiseaux.4- Autres îlesAldabra atoll : ce tout petit archipel situé à plus de 1 000 km au sud de Mahé est classé à l'UNESCO pour ses tortues géantes.Frégate Island : à l'est des Seychelles cette île qui accueille un complexe hôtelier est l'habitat naturel de diverses espèces d'oiseaux et de tortues.- © VoyageForum -
Louer une voiture directement au port de Casablanca English translation pending
Bonjour,
Etant en escale pour 1 jour à CASABLANCA lors d'une croisière à venir, est-ce que quelq'un pourrait me dire s'il existe des agences de location de voiture directement au port ( ou à côté ) sans être obligé d'aller dans une agence située en ville ( à cause de la distance à faire ) ? Si oui, pouvez-vous me donner plus d'explications de façon à ce que je puisse faire ma demande ?
Merci d'avance et bonne journée.
Etant en escale pour 1 jour à CASABLANCA lors d'une croisière à venir, est-ce que quelq'un pourrait me dire s'il existe des agences de location de voiture directement au port ( ou à côté ) sans être obligé d'aller dans une agence située en ville ( à cause de la distance à faire ) ? Si oui, pouvez-vous me donner plus d'explications de façon à ce que je puisse faire ma demande ?
Merci d'avance et bonne journée.
Tags à Prague? English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai vu un reportage a la télévision sur Prague recemment, et j'ai vu que pas mal de batiments etaient tagués. Je ne sais pas si c'est une impression du aux batiments filmés dans le reportage ou si c'est une realité. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur le sujet SVP?
Merci d'avance
j'ai vu un reportage a la télévision sur Prague recemment, et j'ai vu que pas mal de batiments etaient tagués. Je ne sais pas si c'est une impression du aux batiments filmés dans le reportage ou si c'est une realité. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur le sujet SVP?
Merci d'avance
Policiers en grève et pillages en Argentine (décembre 2013) English translation pending
Ces derniers jours, la police de cordoba était en grève à cause de salaire trop bas. du coup, comme la police était en grève, il y a eu des pillages dans la ville de Cordoba.
pour rétablir l'ordre, la province de Cordoba a décidé d'augmenter les salaires de policier.
Maintenant, des policiers d'autres provinces argentines ont décidé de faire grève avec le risque de vivre les mêmes pillages qu'à Cordoba. Des commerçants ont décidé de fermer pour éviter le pire. Affaire à suivre.
http://fr.euronews.com/...greve-des-policiers/
http://www.clarin.com/...ia_0_1042696160.html
http://www.infobae.com/2013/12/06/1529064-catamarca-enfrentamientos-y-heridos-el-marco-la-protesta-efectivos-policiales
Maintenant, des policiers d'autres provinces argentines ont décidé de faire grève avec le risque de vivre les mêmes pillages qu'à Cordoba. Des commerçants ont décidé de fermer pour éviter le pire. Affaire à suivre.
http://fr.euronews.com/...greve-des-policiers/
http://www.clarin.com/...ia_0_1042696160.html
http://www.infobae.com/2013/12/06/1529064-catamarca-enfrentamientos-y-heridos-el-marco-la-protesta-efectivos-policiales
Un vendredi à Dubaï: que faire? English translation pending
Bonjour,
Après 13 jours à Oman, nous terminerons notre voyage "moyen-oriental" par 3 jours à Dubaï. Nous passerons la nuit du 2 au 3 janvier dans un hôtel de Deira, sur al Rigga Road (nous y arriverons dans la nuit) pour ensuite passer les 3 autres nuits dans un appartement à proximité de Burj Khalifa.
Notre première journée à Dubaï sera donc un vendredi... une journée où de nombreux lieux sont fermés. Que faire? Ma première idée avait été de visiter cette journée-là Deira et Bur Dubaï, mais ça ne semble pas la meilleure des idées.
Que privilégier dans ce cas? À noter que ce qui nous attire à Dubaï est avant tout l'architecture (y compris d'intérieur) et l'urbanisme. Nous aimerions également visiter quelques galeries d'art contemporain.
Et puis, dernière question (un peu bête) : nous aimerions bien visiter certains intérieurs d'hôtel, bars ou restaurants design. Les touristes et clients y sont-ils tous plutôt "chics"? Le look "voyageur sport" sera-t-il totalement déplacé (je ne me vois pas par exemple porter autre chose que mes sandales de marche pour arpenter les rues de Dubaï...). Risquons-nous de nous faire refouler ? 😐
Merci de vos éclairages.
Après 13 jours à Oman, nous terminerons notre voyage "moyen-oriental" par 3 jours à Dubaï. Nous passerons la nuit du 2 au 3 janvier dans un hôtel de Deira, sur al Rigga Road (nous y arriverons dans la nuit) pour ensuite passer les 3 autres nuits dans un appartement à proximité de Burj Khalifa.
Notre première journée à Dubaï sera donc un vendredi... une journée où de nombreux lieux sont fermés. Que faire? Ma première idée avait été de visiter cette journée-là Deira et Bur Dubaï, mais ça ne semble pas la meilleure des idées.
Que privilégier dans ce cas? À noter que ce qui nous attire à Dubaï est avant tout l'architecture (y compris d'intérieur) et l'urbanisme. Nous aimerions également visiter quelques galeries d'art contemporain.
Et puis, dernière question (un peu bête) : nous aimerions bien visiter certains intérieurs d'hôtel, bars ou restaurants design. Les touristes et clients y sont-ils tous plutôt "chics"? Le look "voyageur sport" sera-t-il totalement déplacé (je ne me vois pas par exemple porter autre chose que mes sandales de marche pour arpenter les rues de Dubaï...). Risquons-nous de nous faire refouler ? 😐
Merci de vos éclairages.
Festival Solidario por Los Ninos de la Puna le 7 novembre 2013 à Susques (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que la pub n'est pas de rigueur sur ce forum...mais ce n'est pas vraiment une pub, juste une info solidaire pour les enfants des Andes.
Mon association " Les Enfants d'Atacama" que beaucoup de forumistes connaissent, organise son 6ème festival solidario por los ninos de la puna" le 7 novembre , à Susques ( province de Jujuy, en Argentine)Cela se passera à partir de 19h au Polideportivo de cette bourgade si intéressante ( l'église la plus ancienne d'Argentine- 1598)
J'invite donc tous ceux qui se trouveraient par là à venir se joindre au public pour la soirée.
Notre démarche : permettre aux enfants des écoles du département de montrer leur savoir faire. Ainsi , on contribue à leur valorisation personnelle et en même temps à faire connaître le folklore si riche de la région .
Les écoles présentent chacune les numéros choisis qui sont des morceaux musicaux, des chants, des coplas, des danses...
Le public local participe nombreux à chaque festival. L'an dernier ce sont 800 personnes qui ont applaudi les enfants.
Chaque année, des touristes se joignent au public. Cette année, déjà 8 Français seront avec nous.
Le prix de l'entrée est modique et se répartit entre les écoles participantes. Déjà sont inscrites les écoles de Puesto Sey- Pastos Chicos-Huancar- Olaroz Chico- San Juan de Quillaques- Susques et venant du département de Tumbaya, la petite école de Huachichocana ( à 18 km de Purmamarca )
Alors, n'hésitez pas à vous joindre à nous. Il y a des hotels de niveaux différents à Susques qui vous permettront de trouver votre hébergement ( La Vicunita, El Kaktus, El Andino, Pastos Chicos...)
Si vous avez besoin d'autres renseignements , vous pouvez nous joindre sur le forum ...
Histoire de vous montrer la qualité de cette activité, voici une photo de l'an dernier.
Train Casablanca - Rabat English translation pending
Bonjour,
Je vais sûrement arrivé à Casablanca à 18h35 si l'avion n'a pas de retard. Je compte prendre le train.
Sur le site : http://www.oncf.ma
Il y'a deux station : Casablanca port et Casablanca voyageur. J'imagine que la station Casablanca voyageur est celle de l'aéroport ?
Je compte aller jusqu’à Rabat pour prendre un taxi Rabat - Khemisset.
Mais je pense arrivé dans les coups de 21H -22H à Rabat donc je me demande si il y'a des taxi aussi tard la nuit.
Je vais sûrement arrivé à Casablanca à 18h35 si l'avion n'a pas de retard. Je compte prendre le train.
Sur le site : http://www.oncf.ma
Il y'a deux station : Casablanca port et Casablanca voyageur. J'imagine que la station Casablanca voyageur est celle de l'aéroport ?
Je compte aller jusqu’à Rabat pour prendre un taxi Rabat - Khemisset.
Mais je pense arrivé dans les coups de 21H -22H à Rabat donc je me demande si il y'a des taxi aussi tard la nuit.
"Visa on arrival" en Inde pour les ressortissants de 40 pays English translation pending
Good New for foreign tourist in visiting india,
VISA ON ARRIVAL IN INDIA FOR 40 Nations
plz check the news
http://www.livemint.com/Politics/DmDS2k8ZLPz4SDIqWSw3dI/Govt-weighs-visaonarrival-facility-for-most-nations.html
VISA ON ARRIVAL IN INDIA FOR 40 Nations
plz check the news
http://www.livemint.com/Politics/DmDS2k8ZLPz4SDIqWSw3dI/Govt-weighs-visaonarrival-facility-for-most-nations.html
Bars et discos à Bangkok English translation pending
Salut,
Connaissez vous des bars et endroits ou on peut écouter du "live" (Genre Saxophone bar pour ceux qui connaissent) et des boites qui ferment tard ?
Pas trop intéressé par le Q ou le Bed, qui sont sur le déclin... J'ai su qu'un nouveau local "Level" avait ouvert au soi 11 ? Quelqu'un connait ?
Bref, on a envie de se passer des soirées festives, tardives, et pleines de musique, alors, si vous connaissez des boites qui tournent jusqu'au bout de la nuit. (aussi bien raggae bar que boite hyper branchées) Merci pour votre aide. B
Connaissez vous des bars et endroits ou on peut écouter du "live" (Genre Saxophone bar pour ceux qui connaissent) et des boites qui ferment tard ?
Pas trop intéressé par le Q ou le Bed, qui sont sur le déclin... J'ai su qu'un nouveau local "Level" avait ouvert au soi 11 ? Quelqu'un connait ?
Bref, on a envie de se passer des soirées festives, tardives, et pleines de musique, alors, si vous connaissez des boites qui tournent jusqu'au bout de la nuit. (aussi bien raggae bar que boite hyper branchées) Merci pour votre aide. B
Japan Rail Pass English translation pending
bonjour ,
voici mon trajet pour mon premier voyage au Japan debut novembre.
1 arrive at Tokyo Narita 2 Tokyo 3 Tokyo 4 Tokyo 5 Tokyo 6 Tokyo - Nikko 7 Partir de Tokyo . aller a Matsumoto 8 Matsumoto 9 Partir Matsumoto . aller a Takayama 10 Takayama 11 Partir de Takayama . aller Kanazawa 12 Partir Kanazawa . Aller a Kyoto 13 Kyoto 14 Kyoto - Nara 15 Kyoto - Osaka 16 Kyoto 17 Kyoto 18 Kyoto - retour sur Tokyo 19 Narita airport
Devrais je prendre un pass pour 14 ou 21 jours? car vu le prix du trajet narita / tokyo je me dis que c'est preferable de prendre le pass de 21 jours....
merci pour votre aide !!!
1 arrive at Tokyo Narita 2 Tokyo 3 Tokyo 4 Tokyo 5 Tokyo 6 Tokyo - Nikko 7 Partir de Tokyo . aller a Matsumoto 8 Matsumoto 9 Partir Matsumoto . aller a Takayama 10 Takayama 11 Partir de Takayama . aller Kanazawa 12 Partir Kanazawa . Aller a Kyoto 13 Kyoto 14 Kyoto - Nara 15 Kyoto - Osaka 16 Kyoto 17 Kyoto 18 Kyoto - retour sur Tokyo 19 Narita airport
Devrais je prendre un pass pour 14 ou 21 jours? car vu le prix du trajet narita / tokyo je me dis que c'est preferable de prendre le pass de 21 jours....
merci pour votre aide !!!
Partage container pour voiture Colombie - Panama (octobre) English translation pending
Nous cherchons personne désirant partager un container de Cartagène (Colombie) à Colon (Panama) vers la mi-octobre ou fin octobre. Si vous êtes intéressés, merci de nous contacter pour discuter. Nous sommes ouverts à toutes propositions et aide potentielle. Meilleures salutations.
David et Marie
David et Marie
Où se trouve le Riu Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir ou se trouve le Riu Varadero.
J'Ai été au Mélia Las Antillas et au Sol Sirenas Corail...est-ce près d'un de ces hôtels?
Ou pourrais-je voir une carte des hôtels varadero ou cet hotel apparaitrait.
Merci
Compte-rendu de voyage (photos) Japon, septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je me décide enfin à faire un petit CR sur mon voyage au japon de l'an dernier. En guise de 1er message, je vous donne le programme jour par jour :
02/09 : Arrivée à Tokyo, puis visite d'Asakusa/Senso-ji 03/09 : Visite d'Asakusabashi, Ningyocho, Namida. 04/09 : Départ pour Kyoto, Visite du Fushimi-Inari Taisha. 05/09 : Kyoto - Visite du Sanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Gion, Yasaka-jinja. 06/09 : Kyoto - Visite du Chion-in, To-ji, gare, quelques temples de moindre importance. 07/09 : Départ pour Kagoshima - soirée Shochu avec des petits vieux. 08/09 : Sakurajima 09/09 : Ibusuki (et une session sunamushi) 10/09 : Kagoshima - Aquarium, Shiroyama-koen. 11/09 : Départ pour Miyazaki, Visite d'Aoshima. 12/09 : Miyazaki - Visite du Miyazaki-jingu, Heiwadai-koen, musée préfectoral et une soirée takoyaki au "Dongeya!". 13/09 : Départ pour Osaka, Visite d'Abenobashi, Namba et soirée kushi-katsu avec un ami. 14/09 : Départ pour Morioka, Morioka Aki Matsuri 15/09 : Morioka - Visite du Hoon-ji, Ishiwari-zakura, Mitsu-ishi-jinja, ...., Aki Matsuri. 16/09 : Marioka - Visite de la Malios Tower, Aki Matsuri. 17/09 : Départ pour Tono 18/09 : Tono - Visite de la vallée à vélo, Tono Furusato, Fukusen-ji, Kappa-buchi. 19/09 : Départ pour Aomori 20/09 : Osorezan 21/09 : Départ pour Tokyo, soirées izakaya à Shibuya. 22/09 : Visite du musée Nezu, Omotesando, Harajuku, Meiji-jingu 23/09 : journée pluvieuse, journée jeux vidéos à la maison. 24/09 : Départ pour Kawasaki 25/09 : Kawasaki - Kawasaki Daishi, Tamagawa. 26/09 : Départ à Yokohama, soirée izakaya. 27/09 : Yokohama - Yamashita-koen, Marine Tower, Musée de la poupée (c'était compris avec le ticket de la Marine Tower), Minato Mirai et Motomachi (visite guidée par une amie). 28/09 : Retour sur Tokyo, dernière soirée izakaya "showa style" avec tous les amis. 29/09 : Tokyo - croisière rapide sur la rivière Namida, visite d'Odaiba, départ pour Narita. 30/09 : Retour en France.
Cela paraît un peu dense comme voyage, mais ca reste très faisable. J'ai même eu le loisir de paresser un peu d'ici de là. 😉
Pour le budget, je m'étais fixé ça :
- billet d'avion Air France (A380 oblige !) : 1000€ - hébergement sur place : 100,000 ¥ (en moyenne 4000 ¥/nuit pour 28 jours, sans compter 3 nuits gratuites sur Tokyo) - Nourriture : 100,000 ¥ - Transport (JR-Pass 21 jours + Suica) : 70,000 ¥ - Réserve : 80,000 ¥ (pour payer les visites, omiyage, soirées izakaya, les bouteilles de thé, les glaces, etc...) Donc, en tout et pour tout : 4500€ pour le voyage.
A suivre donc, les précisions sur les différents hébergements, toujours jour/jour et quelques photos.
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Je me décide enfin à faire un petit CR sur mon voyage au japon de l'an dernier. En guise de 1er message, je vous donne le programme jour par jour :
02/09 : Arrivée à Tokyo, puis visite d'Asakusa/Senso-ji 03/09 : Visite d'Asakusabashi, Ningyocho, Namida. 04/09 : Départ pour Kyoto, Visite du Fushimi-Inari Taisha. 05/09 : Kyoto - Visite du Sanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Gion, Yasaka-jinja. 06/09 : Kyoto - Visite du Chion-in, To-ji, gare, quelques temples de moindre importance. 07/09 : Départ pour Kagoshima - soirée Shochu avec des petits vieux. 08/09 : Sakurajima 09/09 : Ibusuki (et une session sunamushi) 10/09 : Kagoshima - Aquarium, Shiroyama-koen. 11/09 : Départ pour Miyazaki, Visite d'Aoshima. 12/09 : Miyazaki - Visite du Miyazaki-jingu, Heiwadai-koen, musée préfectoral et une soirée takoyaki au "Dongeya!". 13/09 : Départ pour Osaka, Visite d'Abenobashi, Namba et soirée kushi-katsu avec un ami. 14/09 : Départ pour Morioka, Morioka Aki Matsuri 15/09 : Morioka - Visite du Hoon-ji, Ishiwari-zakura, Mitsu-ishi-jinja, ...., Aki Matsuri. 16/09 : Marioka - Visite de la Malios Tower, Aki Matsuri. 17/09 : Départ pour Tono 18/09 : Tono - Visite de la vallée à vélo, Tono Furusato, Fukusen-ji, Kappa-buchi. 19/09 : Départ pour Aomori 20/09 : Osorezan 21/09 : Départ pour Tokyo, soirées izakaya à Shibuya. 22/09 : Visite du musée Nezu, Omotesando, Harajuku, Meiji-jingu 23/09 : journée pluvieuse, journée jeux vidéos à la maison. 24/09 : Départ pour Kawasaki 25/09 : Kawasaki - Kawasaki Daishi, Tamagawa. 26/09 : Départ à Yokohama, soirée izakaya. 27/09 : Yokohama - Yamashita-koen, Marine Tower, Musée de la poupée (c'était compris avec le ticket de la Marine Tower), Minato Mirai et Motomachi (visite guidée par une amie). 28/09 : Retour sur Tokyo, dernière soirée izakaya "showa style" avec tous les amis. 29/09 : Tokyo - croisière rapide sur la rivière Namida, visite d'Odaiba, départ pour Narita. 30/09 : Retour en France.
Cela paraît un peu dense comme voyage, mais ca reste très faisable. J'ai même eu le loisir de paresser un peu d'ici de là. 😉
Pour le budget, je m'étais fixé ça :
- billet d'avion Air France (A380 oblige !) : 1000€ - hébergement sur place : 100,000 ¥ (en moyenne 4000 ¥/nuit pour 28 jours, sans compter 3 nuits gratuites sur Tokyo) - Nourriture : 100,000 ¥ - Transport (JR-Pass 21 jours + Suica) : 70,000 ¥ - Réserve : 80,000 ¥ (pour payer les visites, omiyage, soirées izakaya, les bouteilles de thé, les glaces, etc...) Donc, en tout et pour tout : 4500€ pour le voyage.
A suivre donc, les précisions sur les différents hébergements, toujours jour/jour et quelques photos.
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Quelques impressions récentes d'un voyage dans le sud de la Birmanie English translation pending
Départ de Bangkok pour prendre mon avion pour la Birmanie où un de mes amis birman vient me chercher pour continuer par la route en passant par Bago une première descente le long de la mer d'Andaman juste de l'autre côté de la péninsule thaïlandaise où je me trouvais auparavant pour visiter l’Etat Karen et sa capitale Hpa An ainsi que l’Etat Mon et Moulmein. Un immense détour à faire puisque il est impossible d'entrer en Birmanie par la route et que seuls les aéroports de Rangoon et de Mandalay sont habilités à recevoir les visiteurs de ce pays sous contrôle d'un gouvernement civil élu en 2011 mais dans les faits composé pour la majorité de militaires défroqués, dont le président Thein Sein, ancien haut gradé.
Yangon : un premier choc et de taille, c’est la circulation ! Je ne sais pas comment soudain autant de voitures circulent dans cette ville. C’est le chaos intégral, des colonnes de véhicules dans tous les sens, à croire que la plupart des conducteurs n’ont pas de permis – et c’est le cas paraît-il – En descendant en ville, on arrive dans un immense nuage de pollution digne de Bangkok. De gros 4/4 japonais ont fait leur apparition : il existe des gens qui apparemment ont beaucoup d’argent dans cette ville, alors que le nombre de femmes mendiant avec leur enfant sur la hanche a explosé !
Depuis Mingaladon au centre ville, il fallait compter de 45 m à 1 heure il y a peu, et aujourd’hui, c’est plutôt 3 heures si tout se passe bien … donc prendre ses précautions pour être à l’heure à l’aéroport !
De grands chantiers dans le centre, des blocs entiers de bâtiments détruits, les nouveaux immeubles sont destinés à devenir des grands hôtels de luxe de style singapourien. Même le Motherland (appartenant à l’Etat) a en chantier un immense complexe hôtelier situé en face du Scott Market.
Le Beauty Land que j’ai toujours apprécié a changé de personnel et malheureusement il est particulièrement désagréable et malhonnête. Malgré une chambre supérieure réservée pour 2 nuits, je me vois offrir la basique que je connais depuis une douzaine d’années, chambre particulièrement sombre, minuscule, odeurs désagréables et AC déficient. Le comble, c’est le prix : 35$, rien que ça, alors qu’elle était facturée 10/15$ il y a deux ans. La supérieure est maintenant à 45$. Par contre, rien n’a été changé, pas de rénovation qui pourrait justifier l’augmentation des tarifs, le bordel ambiant toujours le même, la « salle à manger » toujours encombrée de toute sorte d’objets. Bref à oublier.
Je me rabats sur le Yoma One ou heureusement il y a de la place, une chambre supérieure, au 3ème étage, grande, deux lits confortables, propre et avec un petit déjeuner sommaire en chambre. Prix 35$ ! Mais bon, c’est super propre et le personnel aux petits soins. Juste en face, un noodle shop shan avec de délicieux plats. Repas sur une terrasse improvisée, à même la rue, entre les voitures garées le long du trottoir. Original.
J’ai également logé au 7 Miles, qui comme son nom l’indique est à 7 miles de l’aéroport ou 15 min de voiture sur une route dégagée. Deux catégories de chambre, supérieure et standard. La supérieure est grande avec un petit espace salon, mais à 85$, oups ! et la standard, minuscule, mais bien aménagée revient à 55$. Bon, cet hôtel est tout neuf et offre un bon restaurant avec petit déjeuner intéressant et des repas à toutes heures. Pour aller en ville, évidemment ce n’est pas coton ! Des navettes sont à disposition.
A Yangon, à ne pas manquer, les restaurants Golden Duck – un en plein centre et l’autre à côté du Trader. Ici on sert de l’authentique canard laqué accompagné de riz cantonais, de liserons d’eau sauté à l’ail et d’une soupe de poisson abondamment poivrée et cuite avec de la citronnelle. Un parfait délice ! A cinq, nous avons payé l’équivalent de 35$, bière et autres boissons comprises.
Hpa An. Après 8 heures de trajet sur une route pas trop mauvaise, mais une belle et magnifique pluie de mousson, nous arrivons à Hpa An et logeons au Grand Hill, composé de bungalows assez sombres et peu agréables. 55$ la chambre avec petit déjeuner sommaire et personnel peu sympathique.
Dans les environs, nous avons visité les grottes de Saddar, Bayint Nyi, Kawgun (Kaw-Gon) et Yateak Pyan. Les parois de celles-ci sont couvertes de milliers de Buddhas sculptés ou en terre cuite. C’est tout simplement magique. Une autre excursion vers le Kyau Ka Lat Monstère érigé sur un pic karstique en plein milieu d’un lac artificiel que l’on atteint par une longue passerelle. Le paysage est splendide et la montée vers la chapelle demande de bons muscles, les marches étant irrégulières et hautes. Un vrai chemin initiatique. Au pied de cette formation le monastère proprement dit avec ses moines vaquant à leurs activités domestiques quotidiennes, lessives, balayage des feuilles, des poules et des lapins blancs courant en tout sens. Un petit coin de paradis !
Nous ne nous éternisons pas à Hpa An et empruntons l’extraordinaire pont construit sur la Salouen river (Salween or Salwin) pour Maw La Myine par des chemins détournés et ça en valait largement la peine. Paysages à couper le souffle, formation karstiques, villages tranquilles, les Môns se déplacent tranquillement, sans se presser et vaquent paisiblement aux travaux des champs. C’est vraiment un endroit hors du commun, un autre monde. Tout est vert et luxuriant, la terre rouge faisant ressortir la végétation.
Cette petite ville, la troisième par sa taille après Yangon et Mandalay, est très agréable. Située en bordure de la Salouen, elle est claire et aérée. Malheureusement plus d’anciens bus en boisLe marché en plein air regorge de fruits et légumes. On peut voir 4 églises chrétiennes et 4 mosquées, dont la mosquée verte qui n’est plus de ce beau vert turquoise mais grise.
Visite du grand Buddha de Mudon (Win Sein Taw Sa) toujours en construction et parfaitement hideux dans son gigantisme … Avons évité le mémorial de Thanbyuzayat pour nous rendre directement à Kyaikkami Yele Pagoda, appelée également la pagode au milieu de l’eau. A notre arrivée, la marée était basse mais très rapidement l’eau a repris ses droits et nous avons même été bloqués durant 45 minutes par une immense et intense pluie de mousson, avant de pouvoir continuer notre route vers Setse beach, immense plage de sable brun, très sale et malheureusement couverte de plastique et autres détritus. Location possible sur place de motos ou de petits chevaux pour caracoler dans les vagues et se faire un peu peur …
Avons logé dans 3 hôtels différents pour évaluer la qualité et les prix :
Le Ngwe Moe, grand hôtel au bord de la Salouen avec de grandes chambres très claires avec vue sur la rivière, mais petit déjeuner assez nuls. 35$/la nuit. Le Cinderella qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas un nouvel établissement, mais une ancienne maison d’hôtes qui a changé de nom lorsqu’elle a été vendue par le gouvernement à un privé. Bonnes chambres et surtout le plus magnifique petit déjeuner qui soit, avec entre autres, des spécialités birmanes, délicieuses. 35$/nuit. L’Attran, bungalows situé au bord de la Salouen, grande terrasse restaurant bien agréable le soir pour manger. Les meilleurs bungalows sont ceux en bordure de la rivière, mais sont tout de même 55$.
Pour changer des restaurants locaux, ne pas hésiter à aller manger le soir dans les jardins du Strand, magnifique hôtel au bord de la rivière.
En résumé, cette partie de la Birmanie que je ne connaissais pas est magnifique, paisible (malgré les conflits récurrents entre les armées karen et birmane) et d’une grande diversité de paysages et de flores; les gens sont accueillants, curieux et comme toujours dans ce pays, souriants aux étrangers que nous sommes.
Retour à Bangkok pour les derniers jours avec une mention tout à fait spéciale pour le Feung Nakorn Balcony home stay. Cette maison d’hôtes située dans l’ancienne Bangkok est une ancienne école magnifiquement transformée, toutes les chambres sont de couleurs différentes, y compris les meubles qui changent au gré des chambres. Un très bon restaurant dans un jardin arborisé construit dans ce qui était la cour de l’école, un grand bassin rempli de carpes koï censées porter chance et un bar offrant une bonne sélection de boissons.
Ce quartier est très vivant, les maisons de un à deux étages sur rez-de-chaussée, des échoppes partout et des klongs avec leur enfilade de maisons de bois construites sur leurs bords. A proximité immédiate de tous les centres d’intérêt culturels. J’ai adoré !
Yangon : un premier choc et de taille, c’est la circulation ! Je ne sais pas comment soudain autant de voitures circulent dans cette ville. C’est le chaos intégral, des colonnes de véhicules dans tous les sens, à croire que la plupart des conducteurs n’ont pas de permis – et c’est le cas paraît-il – En descendant en ville, on arrive dans un immense nuage de pollution digne de Bangkok. De gros 4/4 japonais ont fait leur apparition : il existe des gens qui apparemment ont beaucoup d’argent dans cette ville, alors que le nombre de femmes mendiant avec leur enfant sur la hanche a explosé !
Depuis Mingaladon au centre ville, il fallait compter de 45 m à 1 heure il y a peu, et aujourd’hui, c’est plutôt 3 heures si tout se passe bien … donc prendre ses précautions pour être à l’heure à l’aéroport !
De grands chantiers dans le centre, des blocs entiers de bâtiments détruits, les nouveaux immeubles sont destinés à devenir des grands hôtels de luxe de style singapourien. Même le Motherland (appartenant à l’Etat) a en chantier un immense complexe hôtelier situé en face du Scott Market.
Le Beauty Land que j’ai toujours apprécié a changé de personnel et malheureusement il est particulièrement désagréable et malhonnête. Malgré une chambre supérieure réservée pour 2 nuits, je me vois offrir la basique que je connais depuis une douzaine d’années, chambre particulièrement sombre, minuscule, odeurs désagréables et AC déficient. Le comble, c’est le prix : 35$, rien que ça, alors qu’elle était facturée 10/15$ il y a deux ans. La supérieure est maintenant à 45$. Par contre, rien n’a été changé, pas de rénovation qui pourrait justifier l’augmentation des tarifs, le bordel ambiant toujours le même, la « salle à manger » toujours encombrée de toute sorte d’objets. Bref à oublier.
Je me rabats sur le Yoma One ou heureusement il y a de la place, une chambre supérieure, au 3ème étage, grande, deux lits confortables, propre et avec un petit déjeuner sommaire en chambre. Prix 35$ ! Mais bon, c’est super propre et le personnel aux petits soins. Juste en face, un noodle shop shan avec de délicieux plats. Repas sur une terrasse improvisée, à même la rue, entre les voitures garées le long du trottoir. Original.
J’ai également logé au 7 Miles, qui comme son nom l’indique est à 7 miles de l’aéroport ou 15 min de voiture sur une route dégagée. Deux catégories de chambre, supérieure et standard. La supérieure est grande avec un petit espace salon, mais à 85$, oups ! et la standard, minuscule, mais bien aménagée revient à 55$. Bon, cet hôtel est tout neuf et offre un bon restaurant avec petit déjeuner intéressant et des repas à toutes heures. Pour aller en ville, évidemment ce n’est pas coton ! Des navettes sont à disposition.
A Yangon, à ne pas manquer, les restaurants Golden Duck – un en plein centre et l’autre à côté du Trader. Ici on sert de l’authentique canard laqué accompagné de riz cantonais, de liserons d’eau sauté à l’ail et d’une soupe de poisson abondamment poivrée et cuite avec de la citronnelle. Un parfait délice ! A cinq, nous avons payé l’équivalent de 35$, bière et autres boissons comprises.
Hpa An. Après 8 heures de trajet sur une route pas trop mauvaise, mais une belle et magnifique pluie de mousson, nous arrivons à Hpa An et logeons au Grand Hill, composé de bungalows assez sombres et peu agréables. 55$ la chambre avec petit déjeuner sommaire et personnel peu sympathique.
Dans les environs, nous avons visité les grottes de Saddar, Bayint Nyi, Kawgun (Kaw-Gon) et Yateak Pyan. Les parois de celles-ci sont couvertes de milliers de Buddhas sculptés ou en terre cuite. C’est tout simplement magique. Une autre excursion vers le Kyau Ka Lat Monstère érigé sur un pic karstique en plein milieu d’un lac artificiel que l’on atteint par une longue passerelle. Le paysage est splendide et la montée vers la chapelle demande de bons muscles, les marches étant irrégulières et hautes. Un vrai chemin initiatique. Au pied de cette formation le monastère proprement dit avec ses moines vaquant à leurs activités domestiques quotidiennes, lessives, balayage des feuilles, des poules et des lapins blancs courant en tout sens. Un petit coin de paradis !
Nous ne nous éternisons pas à Hpa An et empruntons l’extraordinaire pont construit sur la Salouen river (Salween or Salwin) pour Maw La Myine par des chemins détournés et ça en valait largement la peine. Paysages à couper le souffle, formation karstiques, villages tranquilles, les Môns se déplacent tranquillement, sans se presser et vaquent paisiblement aux travaux des champs. C’est vraiment un endroit hors du commun, un autre monde. Tout est vert et luxuriant, la terre rouge faisant ressortir la végétation.
Cette petite ville, la troisième par sa taille après Yangon et Mandalay, est très agréable. Située en bordure de la Salouen, elle est claire et aérée. Malheureusement plus d’anciens bus en boisLe marché en plein air regorge de fruits et légumes. On peut voir 4 églises chrétiennes et 4 mosquées, dont la mosquée verte qui n’est plus de ce beau vert turquoise mais grise.
Visite du grand Buddha de Mudon (Win Sein Taw Sa) toujours en construction et parfaitement hideux dans son gigantisme … Avons évité le mémorial de Thanbyuzayat pour nous rendre directement à Kyaikkami Yele Pagoda, appelée également la pagode au milieu de l’eau. A notre arrivée, la marée était basse mais très rapidement l’eau a repris ses droits et nous avons même été bloqués durant 45 minutes par une immense et intense pluie de mousson, avant de pouvoir continuer notre route vers Setse beach, immense plage de sable brun, très sale et malheureusement couverte de plastique et autres détritus. Location possible sur place de motos ou de petits chevaux pour caracoler dans les vagues et se faire un peu peur …
Avons logé dans 3 hôtels différents pour évaluer la qualité et les prix :
Le Ngwe Moe, grand hôtel au bord de la Salouen avec de grandes chambres très claires avec vue sur la rivière, mais petit déjeuner assez nuls. 35$/la nuit. Le Cinderella qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas un nouvel établissement, mais une ancienne maison d’hôtes qui a changé de nom lorsqu’elle a été vendue par le gouvernement à un privé. Bonnes chambres et surtout le plus magnifique petit déjeuner qui soit, avec entre autres, des spécialités birmanes, délicieuses. 35$/nuit. L’Attran, bungalows situé au bord de la Salouen, grande terrasse restaurant bien agréable le soir pour manger. Les meilleurs bungalows sont ceux en bordure de la rivière, mais sont tout de même 55$.
Pour changer des restaurants locaux, ne pas hésiter à aller manger le soir dans les jardins du Strand, magnifique hôtel au bord de la rivière.
En résumé, cette partie de la Birmanie que je ne connaissais pas est magnifique, paisible (malgré les conflits récurrents entre les armées karen et birmane) et d’une grande diversité de paysages et de flores; les gens sont accueillants, curieux et comme toujours dans ce pays, souriants aux étrangers que nous sommes.
Retour à Bangkok pour les derniers jours avec une mention tout à fait spéciale pour le Feung Nakorn Balcony home stay. Cette maison d’hôtes située dans l’ancienne Bangkok est une ancienne école magnifiquement transformée, toutes les chambres sont de couleurs différentes, y compris les meubles qui changent au gré des chambres. Un très bon restaurant dans un jardin arborisé construit dans ce qui était la cour de l’école, un grand bassin rempli de carpes koï censées porter chance et un bar offrant une bonne sélection de boissons.
Ce quartier est très vivant, les maisons de un à deux étages sur rez-de-chaussée, des échoppes partout et des klongs avec leur enfilade de maisons de bois construites sur leurs bords. A proximité immédiate de tous les centres d’intérêt culturels. J’ai adoré !
Voici comment réserver en ligne vos trains en Inde IRCTC English translation pending
Bonjour,
J'ai perdu beaucoup de temps à tout faire le processus pour pouvoir réserver mes trains en Inde sur Internet. Même avant de partir l'Inde joue avec notre patience! J'ai fait ce petit montage pour vous expliquer comment faire : http://www.youtube.com/watch?v=73fDA2Nq-lg et croyez-moi, ce petit montage ne dure qu'une minute, mais tout le processus m'a pris environ 1 mois!!! J'ai même commandé une carte American Express!!!
C'est un montage réalisé suite aux nombreux post que j'ai pu lire et surtout, sur mon expérience perso...
En espérant que ça soit plus facile pour les prochains qui voudront "s'essayer"!!!!
J'ai perdu beaucoup de temps à tout faire le processus pour pouvoir réserver mes trains en Inde sur Internet. Même avant de partir l'Inde joue avec notre patience! J'ai fait ce petit montage pour vous expliquer comment faire : http://www.youtube.com/watch?v=73fDA2Nq-lg et croyez-moi, ce petit montage ne dure qu'une minute, mais tout le processus m'a pris environ 1 mois!!! J'ai même commandé une carte American Express!!!
C'est un montage réalisé suite aux nombreux post que j'ai pu lire et surtout, sur mon expérience perso...
En espérant que ça soit plus facile pour les prochains qui voudront "s'essayer"!!!!
Vêtements pour l'Inde du Sud et le Sri Lanka en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du sud et ensuite au Sri Lanka, demain. jusqu'au 16 août. Je prends quoi comme vêtements d'après vous ?
Deux pantalons, deux shorts et un sous pull-feront-il l'affaire ?
Je pars en Inde du sud et ensuite au Sri Lanka, demain. jusqu'au 16 août. Je prends quoi comme vêtements d'après vous ?
Deux pantalons, deux shorts et un sous pull-feront-il l'affaire ?
Règle des deux mois d'interdiction de re-entrer en Inde abandonnée? English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement en inde, j ai un visa double entree valable jusqu au 6 decembre 2013.
Je voudrai aller a madagascar depuis bombay, car j ai trouve des billets un peu moins chers que depuis les autres pays.
Je ne sais pas encore combien de temps je vais rester sur l ile. Ma question est de savoir si la regle des deux mois pendant lesquels on ne peut pas re rentrer en inde s applique toujours? J ai entendu des voyageurs qui disaient que cette regle a ete abandonnee recemment. Mais je n arrive pas a trouver des informations recentes sur ce site ou d autre. J aimerai etre sur, histoire d eviter d etre coincee je ne sais pas ou.
De plus, admettons que je reste 2 mois a madagascar me confirmez vous que je pourrai re rentrer sans problemes en inde avec mon visa double entree? (premiere fois que j utilise un visa double entree)
merci d avance pour vos reponses et bonne journee!
Petits restaurants et incontournables à Berlin? English translation pending
devant me rendre 4 jours a berlin du 1 au 4 septembre, pourriez vous me donner un aperçu sur les incontournables de cette ville
sans perdre de temps😇
et si quelqu'un a des bonnes adresses de petits restos, je prends.
merci
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Losmens à Médan et à Kalimantan? English translation pending
bonjour, je m'adresse aux personnes qui ont voyager en Indonésie.
je parts mardi 25/06 arrivée à Médan, ouai, vs allez me dire pas terrible
mais ce n'est que pour 2 jours.
j'aimerai savoir si quelqu'un peux me donner des adresses ( losmens bons marchés mais cools ) à Médan
et à Kalimantan.
merci à l'avance
Y a-t-il un défilé traditionnel le 13 août à Sienne? English translation pending
Nous serons en famille à Rome à partir du 9 août. Je comptais louer une voiture, rester jusqu'au 13 à Rome, puis passer le 13 août à Sienne, voir le fameux Pallio, puis passer 14 et le 15 à Florence pour finir à Pise.
J'ai entendu dire que le Palio commençait le 13 août, c'est pourquoi j'ai choisi ce jour là. Ce qui m'intéresse c'est l'ambiance et surtout d'assister au défilé traditionnel. La course elle-même m'importe peu. Ai-je eu raison de choisir le 13 août pour Sienne ou faut il absolument y être le 15 ou le 16 ? Y a-t-il un défilé le 13 à Sienne, sinon, quels jours peut on voir le défilé ?
Merci d'avance
Idées d'activités pour quatre jours dans la région de Galway? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars pour l'Irlande mercredi le 19 juin. J'arriverai à Dublin, mais nous irons directement à Galway pour 4 jours. J'aimerais avoir des suggestions d'activités pour cette région. Je sais déjà que nous irons aux Cliffs of Mohers ainsi qu'aux grottes Aillwee. J'adore l'aventure extérieure ainsi que les musées et les sites anciens. J'espère que j'aurai quelques idées :) Merci de votre temps !
Je pars pour l'Irlande mercredi le 19 juin. J'arriverai à Dublin, mais nous irons directement à Galway pour 4 jours. J'aimerais avoir des suggestions d'activités pour cette région. Je sais déjà que nous irons aux Cliffs of Mohers ainsi qu'aux grottes Aillwee. J'adore l'aventure extérieure ainsi que les musées et les sites anciens. J'espère que j'aurai quelques idées :) Merci de votre temps !
Croisière sur le MSC Precioza du 28 juillet, depart de Gênes English translation pending
bonsoir
je voulais savoir si d autres personnes feront cette croisiere
nous serons une famille avec 2 enfants de 10et11 ans
avez vous des idees d excursions ou des conseils a nous donner
merci
Dizaine de jours aux îles Perhentian et snorkeling English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en tour du monde et nous aimerions passer une dizaine de jours sur les Perhentians au mois de Juin.
Est-ce que quelqu'un a des bons plans pour un bungalow long de la plage...d'où on peut faire directement du snorkeling sans prendre de bateau?
Merci bcp
Pierre
www.allonsvoirailleurs.be
Malaisie et Singapour avec enfants: vaccins? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en pleine préparation des derniers détails de notre prochain voyage, et je m'inquiète de plus en plus pour la question des vaccins.
Pour situer, nous sommes trois : mon ami, notre fille de 4 ans et moi.
Pour ma fille et moi, les vaccins "habituels" sont à jour (dyphtérie, tétanos, polyo), excepté peut-être l'hépathite A. Pour mon ami il ne s'est pas fait vacciné depuis 2000 et refuse les piqûres.
Notre trajet sera le suivant : Singapour - Langkawi - Penang - KL - Dubaï, entre juillet et août 2013, pour moins de 3 semaines.
Je m'inquiète surtout pour ma fille, et je voudrais savoir si le traitement préventif contre le paludisme est nécessaire? Si certains d'entre vous ont fait des vaccins particuliers, ont "senti" un "danger" par rapport à des maladies? J'essaye d'avoir le plus d'infos possibles afin de déterminer quoi faire!
Je pense bien sûr me munir de litres de répulsif anti-moustiques, et d'une moustiquaire, mais nous seront vraisemblablement plutôt dans des hôtels assez "chics" (pas le mot approprié mais je n'en trouve pas d'autre), avec climatisation, etc...
Par ailleurs, je suis moi-même allée en Indonésie il y a 9 ans et je me souviens avoir pris un vaccin oral, mais impossible de savoir pour quoi...
Merci infiniement pour vos réponse et bonne soirée!
Je suis en pleine préparation des derniers détails de notre prochain voyage, et je m'inquiète de plus en plus pour la question des vaccins.
Pour situer, nous sommes trois : mon ami, notre fille de 4 ans et moi.
Pour ma fille et moi, les vaccins "habituels" sont à jour (dyphtérie, tétanos, polyo), excepté peut-être l'hépathite A. Pour mon ami il ne s'est pas fait vacciné depuis 2000 et refuse les piqûres.
Notre trajet sera le suivant : Singapour - Langkawi - Penang - KL - Dubaï, entre juillet et août 2013, pour moins de 3 semaines.
Je m'inquiète surtout pour ma fille, et je voudrais savoir si le traitement préventif contre le paludisme est nécessaire? Si certains d'entre vous ont fait des vaccins particuliers, ont "senti" un "danger" par rapport à des maladies? J'essaye d'avoir le plus d'infos possibles afin de déterminer quoi faire!
Je pense bien sûr me munir de litres de répulsif anti-moustiques, et d'une moustiquaire, mais nous seront vraisemblablement plutôt dans des hôtels assez "chics" (pas le mot approprié mais je n'en trouve pas d'autre), avec climatisation, etc...
Par ailleurs, je suis moi-même allée en Indonésie il y a 9 ans et je me souviens avoir pris un vaccin oral, mais impossible de savoir pour quoi...
Merci infiniement pour vos réponse et bonne soirée!