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Découvrir New York en trois jours: visites incontournables? English translation pending
Quels sont les visites incontournables pour découvrir New York du mardi 15 juin au jeudi 17 juin 2010 ? C'est ma première venue aux USA. Je retrouverai ensuite un groupe au sud de Washington.
Hébergement pas cher à New York? English translation pending
Bonjour,
je pars avec mes 2 filles, 8 jours à NY pour les vacances de noël. Je cherche un hébergement (chez l'habitant, location appart, hotel, ...), pas cher et quartier pas trop craignos pour rentrer le soir. Tout ce que j'ai trouvé est déjà complet. Donc à la recherche d'infos.
Voyage en solo à New York en juin 2019 English translation pending
Bonjour
Je pars à New York en juin 2019, seule, par choix. C'est une première fois. J'ai déjà lu beaucoup de chose sur ce sujet et je souhaiterais recevoir vos témoignages, rurtout si votre voyage est récent. Et pourquoi pas rencontrer des voyageuses (eurs) en solo qui y seront à la même période. Au plaisir de vous lire.
Véronique.
Classement incontournables New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de compiler 22 lieux incontournables à faire à New York avec des photos à l'appui et des infos sur les tarifs : http://www.bichearoundtheworld.fr/etats-unis/new-york/
J'ai fait 2 pages : une pour les choses à faire en été et une autre l'hiver car je trouve que l'atmosphère et l'expérience est complètement différente d'une saison à l'autre.
Je voudrais avoir votre avis sur le classement et si vous me recommandez d'autres "incontournables" à New York
Je vais y retourner cet hiver et comme j'ai vu tous les grands classiques, je cherche maintenant un peu plus de lieux insolites... N'hésitez pas aussi si vous avez des bonnes adresses aux alentours de New York :)
Merci d'avance, Caroline
Je viens de compiler 22 lieux incontournables à faire à New York avec des photos à l'appui et des infos sur les tarifs : http://www.bichearoundtheworld.fr/etats-unis/new-york/
J'ai fait 2 pages : une pour les choses à faire en été et une autre l'hiver car je trouve que l'atmosphère et l'expérience est complètement différente d'une saison à l'autre.
Je voudrais avoir votre avis sur le classement et si vous me recommandez d'autres "incontournables" à New York
Je vais y retourner cet hiver et comme j'ai vu tous les grands classiques, je cherche maintenant un peu plus de lieux insolites... N'hésitez pas aussi si vous avez des bonnes adresses aux alentours de New York :)
Merci d'avance, Caroline
Voyage de 7 jours à New York English translation pending
Bonjour! :)
Voila je pars le 15 juin à priori et je rentre le 22!
j'aurais aimé votre avis sur mon planning, pour savoir si tout était possible deja dans les temps et si je n'avais rien oublié d'important.
Je pense prendre le City Pass, parce que le New York Pass a l'air trop gros pour juste une semaine, je ne pense pas faire tout ce qu'ils ont proposé!
DIMANCHE: arrivé vers 16h30 je ne pense pas avoir le temps de faire grand chose à par m'installer dans la chambre de l'auberge, donc ce sera plutôt une balade dans l'Upper Manhattan.
LUNDI: matin: - battery park - ground zero -Castle Clington - Wall street -repas a Chinatown Apres midi: -Top of the rock et little italy
MARDI: matin: -statut de la liberté après midi: journée musée: guggenheim, museom of Art et musée d'histoire naturelle (si j'ai le temps sinon ce sera mercredi matin)
MERCREDI: matin: balade dans les quartiers de brooklynn après midi: empire state building soir: match de baseball au yankee stadium
JEUDI: matin: quartier de SoHo et Chealsea et greenwich village après midi: quartier Time square, broadway, public library, chrysler building, flatiron building, gare centrale
VENDREDI: Je ferais surement ce que je n'ai pas eu le temps de faire ou que je n'ai pas ecris ici par oublie!
SAMEDI: matin: -central park après midi: -balade dans Upper east side et 5th Avenue
DIMANCHE: retour!
Vous en pensez quoi? j'ai oublié quelque chose d'essentielle? je n'aurais pas le temps pour tout?
DIMANCHE: arrivé vers 16h30 je ne pense pas avoir le temps de faire grand chose à par m'installer dans la chambre de l'auberge, donc ce sera plutôt une balade dans l'Upper Manhattan.
LUNDI: matin: - battery park - ground zero -Castle Clington - Wall street -repas a Chinatown Apres midi: -Top of the rock et little italy
MARDI: matin: -statut de la liberté après midi: journée musée: guggenheim, museom of Art et musée d'histoire naturelle (si j'ai le temps sinon ce sera mercredi matin)
MERCREDI: matin: balade dans les quartiers de brooklynn après midi: empire state building soir: match de baseball au yankee stadium
JEUDI: matin: quartier de SoHo et Chealsea et greenwich village après midi: quartier Time square, broadway, public library, chrysler building, flatiron building, gare centrale
VENDREDI: Je ferais surement ce que je n'ai pas eu le temps de faire ou que je n'ai pas ecris ici par oublie!
SAMEDI: matin: -central park après midi: -balade dans Upper east side et 5th Avenue
DIMANCHE: retour!
Vous en pensez quoi? j'ai oublié quelque chose d'essentielle? je n'aurais pas le temps pour tout?
Avis sur les quartiers de New York pour logement? English translation pending
salut
je rechercher un logement à NY.
de base, j'aimerai etre au sud ce central park car j'ai l'impression que bcp de choses à voir sont au sud du parc.
les tarifs sont supers eleves, et j'espere trouver de bonnes opportunités.
mais si je monte un peu j'arrive à trouver des prix interessat à l'est et à l'ouest du parc : upper west side et upper east side. comment sont ces quartiers? C'est pas trop craignos, meme si c'est pas le terme que je devrais utiliser. je sais que NY est une ville sure mais certains quartiers ont eu une réputation peu reluisante question surete (genre harlem , brooklyn) meme si ce n'est pus vrai aujourd'hui. est que le upper west side et east side sont dans la meme catégorie? merci
mais si je monte un peu j'arrive à trouver des prix interessat à l'est et à l'ouest du parc : upper west side et upper east side. comment sont ces quartiers? C'est pas trop craignos, meme si c'est pas le terme que je devrais utiliser. je sais que NY est une ville sure mais certains quartiers ont eu une réputation peu reluisante question surete (genre harlem , brooklyn) meme si ce n'est pus vrai aujourd'hui. est que le upper west side et east side sont dans la meme catégorie? merci
Quartier français à New York? English translation pending
bonjour
à new york ville cosmopolite par exellence existe t'il un quartier francais
En route vers l'Est: notre voyage sur la Côte Est américaine... English translation pending
Bonjour à tous !!
En 2009, vous avez découvert EN ROUTE VERS L'OUEST, le site de notre voyage à travers l'Ouest Américain...
Cette année, découvrez EN ROUTE VERS L'EST... Partez à la découverte de l'Est Américain et suivez-nous à travers notre road-trip en parcourant nos photos, notre carnet de route, nos vidéos, nos conseils pratiques.. Découvrez New York, Philadelphie, Washington, Boston et les Parcs de l'Est Américain... Et beaucoup de surprises !!
Les 2 premières journées de notre voyage sont en ligne, et les autres vont suivre trés bientôt ! Et accédez dés maintenant à pleins de conseils pratiques pour préparer votre propre voyage (budget, bagages, location de voitures, Hébergements...)
A bientôt ;-) Et Bon Voyage !
En 2009, vous avez découvert EN ROUTE VERS L'OUEST, le site de notre voyage à travers l'Ouest Américain...
Cette année, découvrez EN ROUTE VERS L'EST... Partez à la découverte de l'Est Américain et suivez-nous à travers notre road-trip en parcourant nos photos, notre carnet de route, nos vidéos, nos conseils pratiques.. Découvrez New York, Philadelphie, Washington, Boston et les Parcs de l'Est Américain... Et beaucoup de surprises !!
Les 2 premières journées de notre voyage sont en ligne, et les autres vont suivre trés bientôt ! Et accédez dés maintenant à pleins de conseils pratiques pour préparer votre propre voyage (budget, bagages, location de voitures, Hébergements...)
A bientôt ;-) Et Bon Voyage !
Quoi faire le soir à New York? English translation pending
Bonjour
je vous écris car je suis déjà a new york depuis 2 jours et je ne sais plus quoi faire. En effet, ma femme et moi avons fait le pont de Brooklin, le site su WTC, Time square, century 21, Wall Street, il nous reste la statut de la liberté et encore pas mal de truc a voir en journée.
Notre probléme c'est le soir on ne trouve strictement rien a faire sauf hier soir ou on a été a Time square et la ca va sauf que les endroit pour boire un verre manque un peu. Nous avons également été à St Mark Place et cette rue est nul enfin on a rien vu de particulier alors aidez nous please.on cherche des quartiers animés le soir, pas hors de prix.
Merci par avance et pour info notre hotel se situe entre la 38éme et la 10AVenue
Bonne journée
je vous écris car je suis déjà a new york depuis 2 jours et je ne sais plus quoi faire. En effet, ma femme et moi avons fait le pont de Brooklin, le site su WTC, Time square, century 21, Wall Street, il nous reste la statut de la liberté et encore pas mal de truc a voir en journée.
Notre probléme c'est le soir on ne trouve strictement rien a faire sauf hier soir ou on a été a Time square et la ca va sauf que les endroit pour boire un verre manque un peu. Nous avons également été à St Mark Place et cette rue est nul enfin on a rien vu de particulier alors aidez nous please.on cherche des quartiers animés le soir, pas hors de prix.
Merci par avance et pour info notre hotel se situe entre la 38éme et la 10AVenue
Bonne journée
Budget pour une semaine aux États-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde,
c'est la 1ère fois que je post sur ce forum et ma question est la suivante :
Combien faut-il compter d'argent pour un séjour d'1 semaine aux Etats-Unis? A savoir que nous serions 2 et que l'hôtel serait payé!
En fait mon chéri et moi aimerions vraiment partir 1 semaine en Septembre mais on ne sait pas du tout si la vie est plus chère qu'en France
et donc combien il faudrait compter pour 1 semaine de plaisir!?
On se tate encore on hésite beaucoup entre NY et la côte Ouest ... Vos conseils me seraient vraiment précieux car on rêve de belles vacances et on ne veut pas être juste niveau budget !!!
D'avance merci 😉
On se tate encore on hésite beaucoup entre NY et la côte Ouest ... Vos conseils me seraient vraiment précieux car on rêve de belles vacances et on ne veut pas être juste niveau budget !!!
D'avance merci 😉
Deuxième séjour à New York: vos suggestions? English translation pending
Bonjour,
Après un premier séjour d'une petite semaine à NYC en 2008, pendant laquelle nous avions "fait" les incontournables, je prépare un deuxième voyage d'une dizaine de jours l'été prochain.
J'ai repéré des sites ou curiosités tels que "5 Pointz", ou le Subway Map Floating - oeuvre sculptée dans l'asphalte -, ou encore le Graffiti Hall of Fame à Harlem, Coney Island, bref, ce que l'on n'a pas le temps de faire lors d'un premier bref séjour.
Auriez-vous des suggestions dans ce sens, que cela soit à Manhattan, Brooklyn, le Queens, ou même le New Jersey, voire même plus loin, à portée de bus pour un day trip ?
Merci d'avance,
MiDP
Idées pour le nouvel an à New York English translation pending
Salut les voyageurs :)
Je serais à New York pour le nouvel an avec des amis et nous ne savons pas quoi faire. Il y a bien regardé la boule à Times square mais on préférait faire un trucs plus fun, plus new yorkais ;)
Est ce que vous auriez des idées ou des plans ????
Merci d'avance,
A+
C
Je serais à New York pour le nouvel an avec des amis et nous ne savons pas quoi faire. Il y a bien regardé la boule à Times square mais on préférait faire un trucs plus fun, plus new yorkais ;)
Est ce que vous auriez des idées ou des plans ????
Merci d'avance,
A+
C
Logement à New York City pour le Nouvel An? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller a NYC la dernier semaine de Décembre, pour nouvel an.
Alors je recherche un hôtel pas trop cher, ou une chambre dans une collocation, ce serait pour 2 personnes.
Je peux même faire un échange d'appartement car j'ai un très joli studio en plein centre de Paris.
Quelqu'un a t-il des bons plans?
Merci d'avance!
Je souhaite aller a NYC la dernier semaine de Décembre, pour nouvel an.
Alors je recherche un hôtel pas trop cher, ou une chambre dans une collocation, ce serait pour 2 personnes.
Je peux même faire un échange d'appartement car j'ai un très joli studio en plein centre de Paris.
Quelqu'un a t-il des bons plans?
Merci d'avance!
Seule à New York pendant une semaine English translation pending
salut,
je compte partir toute seule a new york pendant 1semaine cet été.
Est ce que qq1 l'a déjà fait, voyager seul et surtout dans cette énorme ville?
Est ce que ça ne craint pas pour une fille seule là bas?
Merci pour vos réponses et conseils
ciao
Découvrir Manhattan hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour,
Nous passerons 2 semaines à NY avec nos 2 ados en avril.
Nous comptons découvrir davantage Manhattan que nous connaissons un peu.
Pour alterner avec les visites classiques blindées de monde, je serais bien tentée de découvrir des sites plus discrets que vous aurez appréciés: lieux originaux, curiosités, bons restos, (avec une prédilection pour greenwich, chinatown, littlle italy, mais je suis open à tout autre quartier). Nous rayonnerons de central park à la pointe sud.
Je fais des recherches en ce sens et si vous accepter de partager une bonne adresse, je vous remercie par avance.
Merci. Babiz
Merci. Babiz
Location d'appartement à New York par l'agence New York Habitat? English translation pending
Bonjour,
je lance un appel à tous. J'ai récemment contacté un agent de New York habitat pour louer un appartement pour trois nuits à New York. Avant de faire des affaires avec lui, j'aimerais avoir quelques références. J'aimerais surtout savoir si c'est une agence de confiance. Ils demandent 500$ de dépôt qu'ils remettent à la fin du séjour. Je trouve ça un peu inquiétant.
Alors si quelqu'un parmi vous avez déjà fait affaires avec eux, j'aimerais bien qu'on en discute.
Merci
Joane
je lance un appel à tous. J'ai récemment contacté un agent de New York habitat pour louer un appartement pour trois nuits à New York. Avant de faire des affaires avec lui, j'aimerais avoir quelques références. J'aimerais surtout savoir si c'est une agence de confiance. Ils demandent 500$ de dépôt qu'ils remettent à la fin du séjour. Je trouve ça un peu inquiétant.
Alors si quelqu'un parmi vous avez déjà fait affaires avec eux, j'aimerais bien qu'on en discute.
Merci
Joane
Quatre jours de visite à New York English translation pending
nous sommes 4 couples au départ pour la découverte de new york le temps nous est compté car ns resterons 4 jours sur place
avez vous des idées pour sortir des sentiers battus touristiques habituels ........(que nous ferons bien sur ) le petit truc qui fait battre le coeur et transforme un mini voyage en souvenir impérissable merci toutes les idées sont les bienvenues
Voyage à New York début septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine English translation pending
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Restaurant, cafés, fast food... pour itinéraire dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonsoir,
voila notre itinéraire est bouclé mais je recherche des infos sur les restos, cafes, buffet, fast food etc.. sympas qui vous ont laissé un bon souvenir. En faites c'est pour ainsi savoir ou il faut allé et pas.
Je mets mon itinéraire ainsi vous pouvez indiqué selon les villes :
Arrivée SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO CARMEL MONTEREY MONTEREY SAN SIMEON SAN LUIS OBISPO SAN LUIS OBISPO LOS ANGELES LOS ANGELES LOS ANGELES LOS ANGELES BARSTOW KINGMAN KINGMAN SELIGMAN (Route66)GRAND CANYON GRAND CANYON PAGE PAGE PAGE MONUMENT VALLEY AMONUMENT VALLEY MOAB MOAB MOAB MOAB CAPITOL REEF TORREY CAPITOL REEF BRYCE CANYON BRYCE CANYON BRYCE CANYON ZION ZION ZION VALLEY OF FIRE LAS VEGAS LAS VEGAS LAS VEGAS DEATH VALLEY DEATH VALLEY Depart LAS VEGAS
Après avoir lu pas mal de blog j'ai déjà quelques adresses :
San Francisco : Lori's vers Powel street Le Cheesecake Factory a Union Square
Las Vegas : Le Roxy's Burger dans l'hotel STRATOSPHERE
Torrey : café DIABLO
Escalante : Le cafe/resto escalante Outfitters
Merci
voila notre itinéraire est bouclé mais je recherche des infos sur les restos, cafes, buffet, fast food etc.. sympas qui vous ont laissé un bon souvenir. En faites c'est pour ainsi savoir ou il faut allé et pas.
Je mets mon itinéraire ainsi vous pouvez indiqué selon les villes :
Arrivée SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO SAN FRANCISCO CARMEL MONTEREY MONTEREY SAN SIMEON SAN LUIS OBISPO SAN LUIS OBISPO LOS ANGELES LOS ANGELES LOS ANGELES LOS ANGELES BARSTOW KINGMAN KINGMAN SELIGMAN (Route66)GRAND CANYON GRAND CANYON PAGE PAGE PAGE MONUMENT VALLEY AMONUMENT VALLEY MOAB MOAB MOAB MOAB CAPITOL REEF TORREY CAPITOL REEF BRYCE CANYON BRYCE CANYON BRYCE CANYON ZION ZION ZION VALLEY OF FIRE LAS VEGAS LAS VEGAS LAS VEGAS DEATH VALLEY DEATH VALLEY Depart LAS VEGAS
Après avoir lu pas mal de blog j'ai déjà quelques adresses :
San Francisco : Lori's vers Powel street Le Cheesecake Factory a Union Square
Las Vegas : Le Roxy's Burger dans l'hotel STRATOSPHERE
Torrey : café DIABLO
Escalante : Le cafe/resto escalante Outfitters
Merci
Prendre le petit déjeuner au Bagdad Café? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je prevois faire un arret au Bagdad Cafe en me rendant a Las Vegas, en partant de Los Angeles. Comme j'y serai vers les 10:0M, je me demandais s'il etait possible d'y prendre le petit-dejeuner? Merci. Cet endroit me rappelle tellement de souvenirs (chanson du film).....
Je prevois faire un arret au Bagdad Cafe en me rendant a Las Vegas, en partant de Los Angeles. Comme j'y serai vers les 10:0M, je me demandais s'il etait possible d'y prendre le petit-dejeuner? Merci. Cet endroit me rappelle tellement de souvenirs (chanson du film).....
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Restaurant/café de la tour de Léandre à Istanbul? English translation pending
prière de me parler sur le restaurant café de la tour de léandre à istanbul et comment y aller.
Merci
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Vacances sur la Costa Brava avec un chien English translation pending
Bonjour
Nous partons cet été découvrir la Costa Brava (Figueres, Gérone, Cadaques et sa côte). Nous avons trouvé un logement qui accepte notre petit chien (coton de Tuléar) mais j'ai pu lire sur plusieurs forums que les chiens en Espagne n'ont pas bonne réputation et sont interdits dans la plupart des restaurant et bars. Pouvez vous me dire si vous avez déjà été dans cette situation et si nos amis les animaux sont tolérés ?
Merci pour vos retours
Cordialement
Nous partons cet été découvrir la Costa Brava (Figueres, Gérone, Cadaques et sa côte). Nous avons trouvé un logement qui accepte notre petit chien (coton de Tuléar) mais j'ai pu lire sur plusieurs forums que les chiens en Espagne n'ont pas bonne réputation et sont interdits dans la plupart des restaurant et bars. Pouvez vous me dire si vous avez déjà été dans cette situation et si nos amis les animaux sont tolérés ?
Merci pour vos retours
Cordialement
Compte rendu de croisière sur le MSC Preziosa du 4 au 11 octobre 2014 English translation pending
Départ de Venise, sous un beau soleil, après une arrivée la veille et une nuit à l’hôtel ANTICHE FIGURE magnifiquement situé à 5 mn de la Piazzale Roma (en face de la gare). Très bel hôtel, au bord du grand canal, tout le confort et bien isolé du bruit. Petit déjeuner copieux et accueil parfait, je vous le conseille.
Depuis l’aéroport, prendre les bus ATVO à droite en sortant (6 euros par personne, distributeur de tickets dans l’aéroport à la récupération des bagage, ou directement au chauffeur) et compter 20 mn pour la Piazzale Roma. Idem au retour (tickets en vente dans les kiosques sur la place pour éviter de faire la queue). On peut acheter un A/R dès l’aéroport mais il n’est valable qu’une semaine. Au retour, il y a une consigne située à côté du People Mover, où moyennant 7 euros par valise, on peut laisser ses bagages quelques heures. Super pratique (nous avons débarqué à 10h00 et notre avion était à 16h00).
Sur la Piazzale Roma, nous avons pris le People Mover (facile à trouver) en achetant 2 billets (machine à l’entrée) à 1,30 euro. Puis après 5 mn pour arriver sur le port, nous avons marché 10 minutes jusqu’au bateau (bien indiqué, hôtesses MSC pour orienter, inratable !). Là, comme toujours file d’attente avec un premier passage à l’entrée du terminal pour déposer ses valises, puis un deuxième pour la photo et récupérer ses badges puis une plus longue attente pour monter sur le bateau (compter 2 heures en tout). Nous avons, comme tout le monde, filé voir notre cabine qui n’était pas encore tout à fait prête, et sommes partis grignoter au self (très bien en comparaison avec COSTA).
Notre cabine : avec balcon, située à l’arrière (en poupe) du bateau au pont 9 (juste au milieu) … une vraie merveille !! Spacieuse, joliment décorée, les cabines situées en poupe sont plus grandes (je crois) que certaines sur les côtés. Et le balcon avec vue imprenable sur l’arrière (donc sans aucune gêne pour la vue) nous a offert un panorama exceptionnel pendant toute la croisière.
Le self : situé au 14e étage, grand et lumineux, il propose beaucoup de choix avec des fruits frais en permanence, ainsi que de très bonnes pizzas. Parfait pour le petit déjeuner et pour grignoter dans la journée (petits gâteaux secs délicieux avec le thé).
Le restaurant : nous étions à l’Arabesque au 6e étage (2e service à 21h45, le premier est à 18h15). Classique, rien d’exceptionnel, avec du choix (entrée, potage, pâtes ou risotto, plat, et dessert) et quelques bons plats (de poisson notamment). Evidemment assez bruyant et un peu long (15 mn par plat). Mais bon, on est en vacances !
Le théâtre : nous assistions à la première séance à 19h15. Beaux spectacles, très bons chanteurs et artistes, mais un peu court à mon goût (30 mn seulement) car il faut patienter une heure ensuite jusqu’au dîner (mais nombreux cocktails délicieux à découvrir). Il y a des thèmes différents chaque soir, et l’on a tout particulièrement apprécié le spectacle consacré au groupe QUEEN (presque tous les tubes). Franchement génial.
Le SPA : Première fois que nous nous accordions un soin en croisière. Nous avons choisi le massage pour deux avec jacuzzi (soin d’une heure trente, un peu cher … mais délicieux !). 2 charmantes masseuses balinaises nous ont massé les pieds, puis les épaules, le haut dos et la tête. Un fois détendus nous avons plongés dans le jacuzzi (brûlant) où nous avons pataugé avec bonheur pendant une heure, tout seuls, face à une grande baie vitrée. Topissime !
Le cinéma 4D : pour s’occuper nous avons testé un petit film en 4D (cela dure 5 minutes) pour 7 euros par personne. On est tombé dessus par hasard, il est situé au 16e étage derrière le Galaxy Lounge (prendre l’ascenseur direct, celui transparent au dessus de l’accueil). C’est rigolo mais les conditions ne sont pas optimum (beaucoup mieux au Futuroscope pour ceux qui connaissent).
Le bateau en général : splendide, magnifique, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier le PREZIOSA. Long de 314 mètres (eh oui !) nous nous sommes un peu perdus au début mais très vite habitués à flâner sur les pont 14 et 15 au soleil, boire un cocktail dans les différents bars au 7e (petit coup de cœur pour le Green Sax) ou dans l’atrium central au pied des escaliers étincelants de Swarovski …
Les escales : - Bari : seul jour un peu gris avec de la pluie. Du coup, cela gâche un peu la découverte de cette petite ville encerclée de murailles. Mais c’était dimanche, et donc beaucoup de monde au sortir de la messe (les italiens s’habillent pour aller à l’église). En sortant du port (une seule sortie) prendre soit à droite pour viser directement le château et puis entrer dans la vieille ville juste en face, soit pénétrer dans la ville directement (après avoir traversé, escalier légèrement à droite). Nous avons fait le tour des églises et visité la cathédrale avec sa crypte. Joli mais rien d’exceptionnel. - Katakolon (Olympie) : grosse déception ! Trop de vent pour accoster et donc pas d’escale en Grèce ! Nous avons noyé notre chagrin en testant le SPA et le cinéma 4D. - Izmir (Ephèse) : nous avions réservé l’excursion pour Ephèse via MSC (c’est la première fois, d’habitude on se débrouille par nos propre moyens mais j’avais lu des comptes rendus indiquant que les taxis vous ramènent un peu à l’arrache au bateau et je voulais profiter sereinement de la visite du site). Le trajet dure environ une heure (avec un arrêt toilettes) et le guide, bien qu’un peu trop professoral à mon goût, nous a fait découvrir plein de magnifiques choses sous un très beau soleil. Vraiment superbe … A faire absolument ! - Istanbul : nous avons débarqué aussitôt le bateau amarré et pris le tramway (ligne 1) qui se trouve à droite sur le boulevard une fois sortis du port. Petite précision utile : pour acheter son billet il faut payer en livres turques (prévoir d’en retirer sur le port à Izmir au retour d’Ephèse, il y a un distributeur) et donc avoir un peu de monnaie (4 livres par personne). Le distributeur de jetons est de l’autre côté de la station (avancer sur le boulevard pour prendre le 2e passage piéton). Nous sommes descendus à la station Sultanahmet et là on se trouve en plein cœur du quartier historique avec la Mosquée Bleue à droite, Sainte-Sophie à gauche et Topkapi derrière Ste Sophie. Nous avons commencé par le Palais qui ouvre à 9h00 pour avoir le temps de tout visiter (il faut commencer par la salle du trésor pour éviter trop de queue). C’est mieux d’avoir un guide ou de se procurer un plan du Palais (sinon il est fourni avec l’audio guide mais il faut encore payer). Puis nous avons visité Ste Sophie (magnifique bien qu’en travaux) et la Citerne (impressionnant, et amusant car possibilité de se faire photographier déguisés en Sultan et Sultane. Hyper kitch, mais très drôle). Nous avons ensuite filé vers le Grand Bazar en prenant le temps de déjeuner (petite rue parallèle au calme) puis traversé le Pont Galata (en-dessous au niveau des restaurants) pour rejoindre le bateau (compter 20 bonnes minutes après le pont, et si vous suivez le quai prévoir de rejoindre le boulevard après les boutiques et les restaurants car on ne peut accéder au bateau qu’en arrivant par le même point de départ). Pour le budget de la journée, j’avais prévu 300 livres turques (soit 100 euros) pour 2 personnes (Palais + Harem + Ste Sophie + Citerne + déjeuner). Un peu juste s’il on veut dépenser dans le Grand bazar. - Dubrovnik : nous avions réservé la navette MSC (13 euros par personne A/R) qui nous a déposés au pied de la Porte Pile. Nous avons retiré 600 kunas (distributeur derrière l’office de tourisme à droite en descendant du bus face à la mer) et commencé la visite par le tour des remparts (100 kunas par personne, ils n’acceptent pas les euros ni les CB). Magnifique, sublime ! Le tour des remparts permet de faire le tour complet de la ville et d’apercevoir à la fois les maisons, les ruelles, les édifices, mais également la mer bleu azur. Un régal ! Puis balade dans la ville, rapide passage dans la cathédrale (moins belle que St Ignace) mais nous n’avons pas eu le temps de visiter le palais du recteur, ni les couvents (mais nous reviendrons !) car l’escale est assez courte.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! J’ai encore la tête pleine de rêves …
Depuis l’aéroport, prendre les bus ATVO à droite en sortant (6 euros par personne, distributeur de tickets dans l’aéroport à la récupération des bagage, ou directement au chauffeur) et compter 20 mn pour la Piazzale Roma. Idem au retour (tickets en vente dans les kiosques sur la place pour éviter de faire la queue). On peut acheter un A/R dès l’aéroport mais il n’est valable qu’une semaine. Au retour, il y a une consigne située à côté du People Mover, où moyennant 7 euros par valise, on peut laisser ses bagages quelques heures. Super pratique (nous avons débarqué à 10h00 et notre avion était à 16h00).
Sur la Piazzale Roma, nous avons pris le People Mover (facile à trouver) en achetant 2 billets (machine à l’entrée) à 1,30 euro. Puis après 5 mn pour arriver sur le port, nous avons marché 10 minutes jusqu’au bateau (bien indiqué, hôtesses MSC pour orienter, inratable !). Là, comme toujours file d’attente avec un premier passage à l’entrée du terminal pour déposer ses valises, puis un deuxième pour la photo et récupérer ses badges puis une plus longue attente pour monter sur le bateau (compter 2 heures en tout). Nous avons, comme tout le monde, filé voir notre cabine qui n’était pas encore tout à fait prête, et sommes partis grignoter au self (très bien en comparaison avec COSTA).
Notre cabine : avec balcon, située à l’arrière (en poupe) du bateau au pont 9 (juste au milieu) … une vraie merveille !! Spacieuse, joliment décorée, les cabines situées en poupe sont plus grandes (je crois) que certaines sur les côtés. Et le balcon avec vue imprenable sur l’arrière (donc sans aucune gêne pour la vue) nous a offert un panorama exceptionnel pendant toute la croisière.
Le self : situé au 14e étage, grand et lumineux, il propose beaucoup de choix avec des fruits frais en permanence, ainsi que de très bonnes pizzas. Parfait pour le petit déjeuner et pour grignoter dans la journée (petits gâteaux secs délicieux avec le thé).
Le restaurant : nous étions à l’Arabesque au 6e étage (2e service à 21h45, le premier est à 18h15). Classique, rien d’exceptionnel, avec du choix (entrée, potage, pâtes ou risotto, plat, et dessert) et quelques bons plats (de poisson notamment). Evidemment assez bruyant et un peu long (15 mn par plat). Mais bon, on est en vacances !
Le théâtre : nous assistions à la première séance à 19h15. Beaux spectacles, très bons chanteurs et artistes, mais un peu court à mon goût (30 mn seulement) car il faut patienter une heure ensuite jusqu’au dîner (mais nombreux cocktails délicieux à découvrir). Il y a des thèmes différents chaque soir, et l’on a tout particulièrement apprécié le spectacle consacré au groupe QUEEN (presque tous les tubes). Franchement génial.
Le SPA : Première fois que nous nous accordions un soin en croisière. Nous avons choisi le massage pour deux avec jacuzzi (soin d’une heure trente, un peu cher … mais délicieux !). 2 charmantes masseuses balinaises nous ont massé les pieds, puis les épaules, le haut dos et la tête. Un fois détendus nous avons plongés dans le jacuzzi (brûlant) où nous avons pataugé avec bonheur pendant une heure, tout seuls, face à une grande baie vitrée. Topissime !
Le cinéma 4D : pour s’occuper nous avons testé un petit film en 4D (cela dure 5 minutes) pour 7 euros par personne. On est tombé dessus par hasard, il est situé au 16e étage derrière le Galaxy Lounge (prendre l’ascenseur direct, celui transparent au dessus de l’accueil). C’est rigolo mais les conditions ne sont pas optimum (beaucoup mieux au Futuroscope pour ceux qui connaissent).
Le bateau en général : splendide, magnifique, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier le PREZIOSA. Long de 314 mètres (eh oui !) nous nous sommes un peu perdus au début mais très vite habitués à flâner sur les pont 14 et 15 au soleil, boire un cocktail dans les différents bars au 7e (petit coup de cœur pour le Green Sax) ou dans l’atrium central au pied des escaliers étincelants de Swarovski …
Les escales : - Bari : seul jour un peu gris avec de la pluie. Du coup, cela gâche un peu la découverte de cette petite ville encerclée de murailles. Mais c’était dimanche, et donc beaucoup de monde au sortir de la messe (les italiens s’habillent pour aller à l’église). En sortant du port (une seule sortie) prendre soit à droite pour viser directement le château et puis entrer dans la vieille ville juste en face, soit pénétrer dans la ville directement (après avoir traversé, escalier légèrement à droite). Nous avons fait le tour des églises et visité la cathédrale avec sa crypte. Joli mais rien d’exceptionnel. - Katakolon (Olympie) : grosse déception ! Trop de vent pour accoster et donc pas d’escale en Grèce ! Nous avons noyé notre chagrin en testant le SPA et le cinéma 4D. - Izmir (Ephèse) : nous avions réservé l’excursion pour Ephèse via MSC (c’est la première fois, d’habitude on se débrouille par nos propre moyens mais j’avais lu des comptes rendus indiquant que les taxis vous ramènent un peu à l’arrache au bateau et je voulais profiter sereinement de la visite du site). Le trajet dure environ une heure (avec un arrêt toilettes) et le guide, bien qu’un peu trop professoral à mon goût, nous a fait découvrir plein de magnifiques choses sous un très beau soleil. Vraiment superbe … A faire absolument ! - Istanbul : nous avons débarqué aussitôt le bateau amarré et pris le tramway (ligne 1) qui se trouve à droite sur le boulevard une fois sortis du port. Petite précision utile : pour acheter son billet il faut payer en livres turques (prévoir d’en retirer sur le port à Izmir au retour d’Ephèse, il y a un distributeur) et donc avoir un peu de monnaie (4 livres par personne). Le distributeur de jetons est de l’autre côté de la station (avancer sur le boulevard pour prendre le 2e passage piéton). Nous sommes descendus à la station Sultanahmet et là on se trouve en plein cœur du quartier historique avec la Mosquée Bleue à droite, Sainte-Sophie à gauche et Topkapi derrière Ste Sophie. Nous avons commencé par le Palais qui ouvre à 9h00 pour avoir le temps de tout visiter (il faut commencer par la salle du trésor pour éviter trop de queue). C’est mieux d’avoir un guide ou de se procurer un plan du Palais (sinon il est fourni avec l’audio guide mais il faut encore payer). Puis nous avons visité Ste Sophie (magnifique bien qu’en travaux) et la Citerne (impressionnant, et amusant car possibilité de se faire photographier déguisés en Sultan et Sultane. Hyper kitch, mais très drôle). Nous avons ensuite filé vers le Grand Bazar en prenant le temps de déjeuner (petite rue parallèle au calme) puis traversé le Pont Galata (en-dessous au niveau des restaurants) pour rejoindre le bateau (compter 20 bonnes minutes après le pont, et si vous suivez le quai prévoir de rejoindre le boulevard après les boutiques et les restaurants car on ne peut accéder au bateau qu’en arrivant par le même point de départ). Pour le budget de la journée, j’avais prévu 300 livres turques (soit 100 euros) pour 2 personnes (Palais + Harem + Ste Sophie + Citerne + déjeuner). Un peu juste s’il on veut dépenser dans le Grand bazar. - Dubrovnik : nous avions réservé la navette MSC (13 euros par personne A/R) qui nous a déposés au pied de la Porte Pile. Nous avons retiré 600 kunas (distributeur derrière l’office de tourisme à droite en descendant du bus face à la mer) et commencé la visite par le tour des remparts (100 kunas par personne, ils n’acceptent pas les euros ni les CB). Magnifique, sublime ! Le tour des remparts permet de faire le tour complet de la ville et d’apercevoir à la fois les maisons, les ruelles, les édifices, mais également la mer bleu azur. Un régal ! Puis balade dans la ville, rapide passage dans la cathédrale (moins belle que St Ignace) mais nous n’avons pas eu le temps de visiter le palais du recteur, ni les couvents (mais nous reviendrons !) car l’escale est assez courte.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! J’ai encore la tête pleine de rêves …
Jackson Hole: Million Dollar Cowboy Bar English translation pending
Il me semble que les bars/saloon aux USA n'acceptent pas les jeunes en dessous de 21ans.
Je voudrais savoir ce qu'il est est pour ce fameux bar qui parait-il, vaut le détour ?
On a une fille de 14ans et un garçon de 19ans. Pourront-ils nous accompagner ? Sinon, existe t-il un espace spécial famille dans ce bar où l'on peut diner ?
Je voudrais savoir ce qu'il est est pour ce fameux bar qui parait-il, vaut le détour ?
On a une fille de 14ans et un garçon de 19ans. Pourront-ils nous accompagner ? Sinon, existe t-il un espace spécial famille dans ce bar où l'on peut diner ?
Quoi faire en quinze jours à Chicago? English translation pending
salut,
je viens de prendre mes billets pour Chicago pour fin octobre début novembre. J'ai l'intention de visiter la ville évidement, maid quid des environs? Il y a le début de la route 66 jusqu'à saint louis: est-ce que cela vaut vraiment la peine? des idées?
merci pour toute proposition!
je viens de prendre mes billets pour Chicago pour fin octobre début novembre. J'ai l'intention de visiter la ville évidement, maid quid des environs? Il y a le début de la route 66 jusqu'à saint louis: est-ce que cela vaut vraiment la peine? des idées?
merci pour toute proposition!
Le groupe de musique Carabao en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !!
Ma demande est un peu particulière mais vous êtes mon dernier recours !! 🙂
Voila, des amis ayant passé quelques jours sur Koh Phangan recherchent en vain le CD d'un groupe de musque Thai, les Carabao. Leurs albums sont facils à trouver, cela dit mes amis veulent l'album où se trouve la chanson qui s'appelerait "job 2 do". Apparemment cette chanson fait fureur dans les îles de Thailande.
Donc si quelqu'un connait les Carabao et saurait sur lequel de leurs albums se trouve cette chanson se serait formidable.
Merci d'avance pour le coup de main 😉
Ma demande est un peu particulière mais vous êtes mon dernier recours !! 🙂
Voila, des amis ayant passé quelques jours sur Koh Phangan recherchent en vain le CD d'un groupe de musque Thai, les Carabao. Leurs albums sont facils à trouver, cela dit mes amis veulent l'album où se trouve la chanson qui s'appelerait "job 2 do". Apparemment cette chanson fait fureur dans les îles de Thailande.
Donc si quelqu'un connait les Carabao et saurait sur lequel de leurs albums se trouve cette chanson se serait formidable.
Merci d'avance pour le coup de main 😉
Bursa en Turquie: quelqu'un connaît le Kosa Han? English translation pending
Salut,
Je voudrais savoir si vous avez une idee sur le KOZA HAN a Bursa?
vous savez aussi comment s'y rendre une fois a Bursa?
Merci beaucoup par avance