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Réchaud à bois au Chili English translation pending
Bonjours, je pars bientôt dans la région des lacs au Chili pour la traversal de Villarica entre autre, je me pose la question de l'utilité d'amener mon réchaux à bois car le feu n'est pas autorisé?
Merci Eric.
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Chichén Itza - Valladolid English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi avons réservé une semaine sur la Riviera Maya à partir du 27 octobre 2013. Nous louons une voiture.
Nous aimerions visiter Chichén Itza avant la foule et donc loger à Valladolid la nuit précédente. Connaissez-vous des hotels et restos typiques ? Des endroits intéressants à visiter, pas spécialement touristiques. Sur la route Tulum, Coba (déja vu), Valladolid ? Tout nous intéresse.
Merci de vos suggestions
Ma copine et moi avons réservé une semaine sur la Riviera Maya à partir du 27 octobre 2013. Nous louons une voiture.
Nous aimerions visiter Chichén Itza avant la foule et donc loger à Valladolid la nuit précédente. Connaissez-vous des hotels et restos typiques ? Des endroits intéressants à visiter, pas spécialement touristiques. Sur la route Tulum, Coba (déja vu), Valladolid ? Tout nous intéresse.
Merci de vos suggestions
Tour du monde et lassitude English translation pending
bonjour a tous,
Voila cela fait actuellement 1,5 ans que je voyage autour du monde. J ai assez d argent pour voyager 3 ans. J aimerai beaucoup voyager autant de temps mais depuis quelques temps je fais face a une lassitude grandissante. Je suis tres tres blazee, je reste presque de marbre face a des paysages pourtants magnifiques mais qui sonnent un peu comme du deja vu. Je suis vraiment dans des endroits formidables mais ca ne me fait presque plus rien. Je m ennuie tres tres vite. Je precise que je voyage seule. Je pourrai rentrer au bout de 2 ans mais j ai peur de le regretter une fois que je serai de retour en france, car il y a beaucoup de pays dans lesquels je n irai pas si je rentre en decembre.
bref avez vous des solutions ou des conseils pour faire la peau a cette lassitude?
merci d avance!
Air India, plus jamais ça English translation pending
A éviter. L'avion est sale, les Hôtesses sont méprisantes (ont elles un diplôme ?, car tout est à revoir), la nourriture est infecte et avec peu de choix, il n'y a ni vin ni collation, vous boirez de l'eau tiède sur votre vol de CDG à New D. (20cl pas plus), pas trop de choix de musique et encore moins de films.
Boycotter cette Cie, qui je pense, devrait mettre son argent dans l'avion et dans le service (voir l'entretien de ses avions), plutôt que de contrôler 3x les mêmes personnes au sein de son Aéroport, trop de sécurité ne sert à rien sauf à dépenser son argent pour emmerder les voyageurs.
Cette Cie laisse une très mauvaise image de son pays. Ca ne donne pas franchement envie car je faisais juste escale. Et ses conditions de voyage s'applique aux vols entre La France et l'Inde.
N'hésitez pas à mettre plus et de privilégier les Cie du Golfe.
Boycotter cette Cie, qui je pense, devrait mettre son argent dans l'avion et dans le service (voir l'entretien de ses avions), plutôt que de contrôler 3x les mêmes personnes au sein de son Aéroport, trop de sécurité ne sert à rien sauf à dépenser son argent pour emmerder les voyageurs.
Cette Cie laisse une très mauvaise image de son pays. Ca ne donne pas franchement envie car je faisais juste escale. Et ses conditions de voyage s'applique aux vols entre La France et l'Inde.
N'hésitez pas à mettre plus et de privilégier les Cie du Golfe.
Traduction en Amzikhnleg pour tatouage English translation pending
Voilà, j’voudrai m’faire tatoué en Amzikhnleg, langue parlée dans l’Amzikhnistan Orientale. Je cherche donc un expert sur VF qui pourrè me traduire le texte suivant, et m'l’écrire de préfairence en version calligraphique hélicoïdale du 18-ème siècle (la plus jolie, C c’k’on m’a dit en tou cas) :
« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »
Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :
« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »
« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »
Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :
« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »
Votre avis sur le prix de mon voyage au Vietnam? English translation pending
Bonjour a tous
Nous pensons partir au vietnam 4 couples au mois de Mars 2013 pour 20 jours vols compris.nous faisons Sapa hanoi baie d halong avec Jonque privative Hue Danang Hoian HCM et 3 jours au CAMBODGE.Nous avons trouve un circuit a 1400 euros ce qui ne nous parait pas excessif.par contre les vols internationaux lyon Hanoi +retour +vol Siemp read HCM pour un montant de 1200.euros par une agence. la par contre cela nous parait tres cher.Je voudrais avoir votre avis .
Merci d avance de vos reponses
Premier voyage à Paris - Itinéraire de dix jours en septembre English translation pending
C'est notre premier voyage à Paris. Nous y serons le 6 septembre pour 10 jours.
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Douze jours en Russie! English translation pending
Salut :)
Je viens de passer 12 jours en Russie pour le boulot. J'ai eu le temps de visiter un peu (3 jours à Moscou notamment) et comme à mon habitude, j'ai pris des tonnes de photos :) J'ai créer un blog à l'occasion ( http://12jours-russie.blogspot.fr/ ), et je vous posterais ici les meilleures photos ;) N'hésitez pas à me poser des questions, je me ferais un plaisir d'y répondre (dans la mesure du possible ;) )
Une superbe expérience ce voyage, c'est un pays très sympa et différent... dépaysement totale. Moscou, une ville immense, folle. Le reste (Voronezh, Rostov, Krasnodar), encore différent. Bref, c'était bien cool.
Je viens de passer 12 jours en Russie pour le boulot. J'ai eu le temps de visiter un peu (3 jours à Moscou notamment) et comme à mon habitude, j'ai pris des tonnes de photos :) J'ai créer un blog à l'occasion ( http://12jours-russie.blogspot.fr/ ), et je vous posterais ici les meilleures photos ;) N'hésitez pas à me poser des questions, je me ferais un plaisir d'y répondre (dans la mesure du possible ;) )
Une superbe expérience ce voyage, c'est un pays très sympa et différent... dépaysement totale. Moscou, une ville immense, folle. Le reste (Voronezh, Rostov, Krasnodar), encore différent. Bref, c'était bien cool.
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Vivre à Madagasgar comme retraité? English translation pending
Bonjour, me voila bientôt a la retraite (ouille encore 4 mois). J'ai l'intention de venir m'installer a Madagascar mais pas sur Antananarivo je n'ai pas encore d'idées précise sur la destination peut etre aller vous m'aider.
Mais ma question et de savoir si un retraiter peut vivre sur place avec environ 1000€ (a oui j'ai vécu 12 ans au Cameroun et divers pays d'Afrique de l'ouest) je veux dire cout de la vie, papiers (carte de sejour etc) location, transport etc.
On m'a parlé de 700€ juste pour la Carte de séjour sa me parait cher mais pour qu'elle durée ?? enfin une dernière question sur les soins médicaux faut t'il aller à la réunion ou alors sur place ?? trouve t'on tout genre de médicaments ? et là je m'adresse aux expat sur place, peut on se faire rembourser mes médicaments par la sécu ou faut il etre affilier à la CFE ??
Merci de pouvoir m'aider tout vos commentaires seront les bienvenus !!!!
Payer pour prendre des gens en photo English translation pending
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Recherche hôtel dans le centre-ville de Santo-Domingo English translation pending
Bonjour,
Voilà, je pars le 8 août prochain pour la République Dominicain à Punta Cana et compte aller passer 3 jours à la Capitale, au départ de Punta Cana.....Quand je voyage...il me faut visiter les Capitales......plus fort que moi.....si vous avez des endroit à ne pas manquer faites-le moi savoir😉
Y-a-t-il un endroit où nous pouvons prendre l'autobus afin de s'y rendre par nos propres moyen ainsi qu'au retour en partant de Santo-Domingo, pourriez-vous m'indiquer les tarifs!
Je sais que la route est assez long pour y aller, alors c'est pourquoi je veux y faire un p'tit séjour.
Tout dépend des prix....peut-être.......prendrais-je l'excursion pour la visite guidée et compte y rester .......quelques jours supplémentaires........ auriez-vous des hôtels à me suggérer , mon critère ..une piscine.😉
Un Gros merci à l'avance
BuiBel😉
Voilà, je pars le 8 août prochain pour la République Dominicain à Punta Cana et compte aller passer 3 jours à la Capitale, au départ de Punta Cana.....Quand je voyage...il me faut visiter les Capitales......plus fort que moi.....si vous avez des endroit à ne pas manquer faites-le moi savoir😉
Y-a-t-il un endroit où nous pouvons prendre l'autobus afin de s'y rendre par nos propres moyen ainsi qu'au retour en partant de Santo-Domingo, pourriez-vous m'indiquer les tarifs!
Je sais que la route est assez long pour y aller, alors c'est pourquoi je veux y faire un p'tit séjour.
Tout dépend des prix....peut-être.......prendrais-je l'excursion pour la visite guidée et compte y rester .......quelques jours supplémentaires........ auriez-vous des hôtels à me suggérer , mon critère ..une piscine.😉
Un Gros merci à l'avance
BuiBel😉
Compagnies aériennes pour Moscou, hôtels à St Petersbourg et Moscou... English translation pending
Bonjour je suis étudiant à Toulouse, 22 ans et j'entreprends de partir en Russie cet été, au mois d'aout pour une ou deux semaines.
Ce serait mon tout premier voyage en solitaire(ou pas). J'aurai besoin juste de quelques informations. Je voudrai aller à Moscou et St Petersbourg.
Est ce que ça craint pour un étranger seul qui connaît pas trop ? Y'a t'il des soirées sympa à faire ? genre des boites sympathiques à Moscou ?
Pour aller en Russie, j'ai vu qu'il y a des compagnies comme Aeroflot, mais on m'a dit que c'était pas top cette compagnie. J'ai vu que Air France faisait Paris-Moscou mais c'est un peu chère. Est-ce que Aeroflot craint vraiment ?
Est ce que les hotels sont chères à Moscou ou St Pertersbourg ?
Est ce que les Russes sont accueillant ?
Au niveau de la température l'été il fait chaud non ?
Je suis désolé de poser autant de questions mais il fallait que je les poses ^^ ps: si quelqu'un désire aller en Russie cet été et cherche quelqu'un pour y aller, n'hésitez pas à me contacter.
Je suis désolé de poser autant de questions mais il fallait que je les poses ^^ ps: si quelqu'un désire aller en Russie cet été et cherche quelqu'un pour y aller, n'hésitez pas à me contacter.
Avis sur le Tour des Combins (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous avons décidé de nous lancer ce petit défi : partir la 2ème semaine de septembre pour une randonnée de +/- 6 jours. Ca serait une première pour nous.
Tout d'abord, un périple de plusieurs jours est-il accessible à de nouveaux comme nous, sachant qu'on a dans les 22 ans et qu'on sait mordre sur notre chique ?
Ensuite, on a cherché quelques circuits sur le web, et je suis tombé sur celui-ci : le Tour des Combins (http://www.tourdescombins.ch/). J'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avez déjà suivi ce circuit, et si ils avaient des avis à partager, des conseils, etc. Et surtout, si ils pouvaient nous dire si ce circuit est accessible ou pas ! Peut-être avez vous une idée d'un autre circuit, de préférence près de Vevey/Montreux, notre point de départ.
Merci d'avance, et bonne marche !
Avec un ami, nous avons décidé de nous lancer ce petit défi : partir la 2ème semaine de septembre pour une randonnée de +/- 6 jours. Ca serait une première pour nous.
Tout d'abord, un périple de plusieurs jours est-il accessible à de nouveaux comme nous, sachant qu'on a dans les 22 ans et qu'on sait mordre sur notre chique ?
Ensuite, on a cherché quelques circuits sur le web, et je suis tombé sur celui-ci : le Tour des Combins (http://www.tourdescombins.ch/). J'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avez déjà suivi ce circuit, et si ils avaient des avis à partager, des conseils, etc. Et surtout, si ils pouvaient nous dire si ce circuit est accessible ou pas ! Peut-être avez vous une idée d'un autre circuit, de préférence près de Vevey/Montreux, notre point de départ.
Merci d'avance, et bonne marche !
Retour d'expérience d'une croisière sur le MSC Musica du 13 au 20 juillet 2008 English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets de poster un message car j'ai eu l'occasion de faire la croisière du MSC Musica il y a quelques jours en Grèce et en Croatie. Comme ce site m'a énormément aidé, je souhaite à mon tour vous faire part de mon expérience.
Je suis partie le 13 juillet 08 de Venise avec mon ami. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et nous avons 27 et 28 ans. Le jour du départ, heureusement que nous étions déjà à Venise depuis 2 jours car on a eu plein de bouchons sur la route depuis la Suisse. En effet, prévoyez de partir assez tôt, voire même de passer une nuit à Venise pour être sûr d'être à temps sur le bateau, on sait jamais. On a pas fait le voyage en bus proposé par MSC car c'était trop cher à notre goût : 260 Frs par personne.
Bref, nous avons été checker les bagages assez tôt, vers les 11h du matin. On aurait pu le faire plus tard, mais nous ne voulions pas avoir à faire une longue file d'attente. Et d'ailleurs c'est mieux comme ça vous pouvez directement profiter du bateau et vous installer dans votre chambre :-) En fait les bagages sont prises au checking et déposées devant la porte de votre chambre environ 2-3 heures après. Une fois monté sur le bateau, vous pouvez directement dîner (déjeuner pour les français :-P) au buffet qui est ouvert jusqu'à 17h. Et après profiter de la piscine. On s'est donc offert un chouette repas bien gourmand :-) A l'entrée du buffet, on nous a proposé de prendre des forfaits boissons. Et oui, toutes les boissons se paient sur le MSC. Pour ma part, j'ai choisi de boire l'eau donnée gratuitement en carafe. Les serveurs servent les verres un par un, mais au moins c'est gratuit. Bon le goût de l'eau est un peu chloré, mais ça se boit :-P Et comme la bouteille d'eau est à 2.60 euros j'voulais pas dépenser dans le vide. En fait on est assez économe avec mon ami car on est jeunes et avec peu d'argent. Bref, concernant les forfaits, il y en a pas mal. Mais mon ami ne buvant pas d'alcool, j'ai choisi de prendre un forfait cocktail (12 cocktails alcoolisés) pour 63 euros et lui a choisi de prendre un forfait cocktail sans alcool pour 38 euros. Il a prit aussi un soft pack pour 28 euros afin de boire dix canettes de coca, schwepps, etc.
La chambre était superbe ! en plus on a eu droit à un surclassement. A la base on avait une chambre sans balcon, sans fenêtre et on nous a surclassé ! Donc on a eu droit au balcon et ça vaut la peine quand même ! On peut tout voir depuis son balcon c'est génial ! Tous les jours, les chambres sont nettoyées. Le matin et le soir pendant qu'on est au souper. Donc l'hygiène est top nickel !
Concernant les repas, hormis le premier jour, lorsqu'on est revenu de Dubrovnik et pour le petit-déjeuner, on a toujours mangé au restaurant. Une fois on a commandé en cabine, mais c'est plus sympa de petit-déjeuner quand même au buffet. On peut se servir comme on veut, c'est mieux. Au resto pour le midi (quand on était là) et le soir c'était plus calme et moins bruyant qu'au buffet. Pour le resto, on avait réservé des places depuis notre agence de voyage, une table pour 2 au Maxim. Le dimanche même, on a reçu notre carte magnétique pour le bateau avec notre nom et le numéro de table. Mais nous avions réservé au Maxim et on était à l'oléandro. Du coup on a voulu changer, le Maxim étant soi disant plus cosi. Et en fait, le dimanche vous avez entre 12h et 16h pour aller faire vos demandes de table auprès des maîtres d'hotel au tucano lounge (faut demander à la réception). Heureusement qu'on l'a fait car en fait on avait une table de 8 personnes à l'Oléandro ! On a exigé d'avoir une table de 2.. et ma fois on s'en foutait d'être au Maxim ou à l'Oléandro. Le dimanche soir on a quand même dû manger à notre table de 8 (je me suis ennuyée d'ailleurs car ils parlaient tous allemand !). Mais dès le lundi, on avait notre petite table de 2 à l'Oléandro, ouf !
Ensuite concernant les spectacles sur le bateau, c'est gé-nial !!! les spectacles sont magnifiques avec contorsionnistes et tout ! c'est tous les soirs extra ! donc à ne pas louper ! ça dure 30 à 45 minutes.
Les infos pour chaque ville sont glissés sous la porte de votre chambre la veille au soir très tard. Donc vous avez tout ce qu'il vous faut pour être bien informé.
Pour les excursions, nous avons choisi de tout faire par nous-même car c'était bien trop cher avec MSC : 50 euros environ par personne. Je m'étais évidemment bien préparée, j'avais fait un programme en m'aidant de toutes les infos que j'avais récoltées sur le net (je peux vous l'envoyer par mail sans prob si vous voulez). Et du coup on s'en est sorti pour maximum 40 euros de transports pour les deux pour visiter les mêmes endroits !
A Bari on a été visiter à pied tranquille dans la ville. C'est facile à faire, on se promène et voilà. Il y avait des bus gratuits pour nous amener à la sortie du port.
A Katakolon on devait prendre le train mais il était en grève. Du coup on a dû se débrouiller avec les bus. C'était un peu la galère, mais Olympie vaut vraiment le détour !
A Santorin alors là ça a été le pire jour. Le problème c'est qu'il faut débarquer sur des chaloupes depuis le bateau. La veille au soir on nous attribue un numéro dans notre cabine et on doit attendre que notre numéro soit appelé pour se présenter à la sortie et prendre la chaloupe. Mais on avait le numéro 20 sur 24 chaloupes ! Du coup le bateau est arrivé à 9h à Santorin et on est sorti du bateau que à 11h ! on devait être de retour pour 13h30, la galère ! Car on voulait vraiment aller à Oia ! Là ya une montée de 400 mètres de dénivelé à faire. On voulait monter au téléphérique, mais y'avait plus d'une heure d'attente. Même chose pour monter à dos d'âne. Du coup on est monté à pied.. mais franchement si on est en forme c'est largement faisable. Ensuite inutile d'espérer prendre un taxi une fois à Fira, ils sont tous pris. Il faut prendre le bus pour aller à Oia, attention, y'en a toutes les demi-heure environ, donc c'est un peu le stress. Mais ça vaut vraiment la peine d'aller à Oia.
Une fois de retour sur le bateau, on est parti pour Mykonos.. et là on avait le numéro de chaloupe 23. Mais on était franchement fâché d'avoir attendu aussi longtemps le matin et d'avoir dû stresser comme ça. Et comme les employés ne contrôlent pas du tout le numéro de chaloupe qu'on a lorsqu'on se présente à la sortie, on s'est présenté lorsqu'il ont appelé les numéro 3 et 4 et hop on est parti sur la 2ème chaloupe pour Mykonos. Ouais je sais, ça se fait pas, mais il était hors de question qu'encore une fois on stresse et qu'on puisse pas visiter. Du coup on a eu tout le temps qu'il fallait pour profiter, s'offrir un verre sur une terrasse etc. Le rêve ! Après tout, c'est pas juste d'avoir les derniers numéros deux fois de suite, et na !
Le lendemain on a débarqué à Athènes. Là on a déjeuné assez tôt et on est parti tout de suite. Depuis le port on a dû marché environ 30 minutes avant de trouver une station de métro. Là en métro c'est super facile d'aller jusqu'à la station Akropoli. Mais attention, ensuite faut marcher toute la montée pour aller sur l'Acropole. Et autant dire qu'on était assez fatigué de nos autres visites des jours précédents hi. Mais ça valait trop la peine ! Après on a visité le quartier de la Plaka où on a mangé dans la plus vieille taverne de la ville, taverne indiqué par notre guide Michelin acheté une semaine auparavant. Des gars nous accostaient en ville pour manger dans leur resto, mais ça m'avait pas l'air vraiment typique. Là on a trouvé un endroit sympa, éloigné et très typique. C'était bon et sympa de se faire un vrai repas grec. Car sur le bateau on mange que à l'italienne.
Ensuite le lendemain on a été à Corfou. Là on a loué un scooter pour faire un peu le tour de l'île. Les scooter sont pas cher : 20 à 30 euros pour la journée ! Une plage que je vous conseille c'est Dasia. Gyfalda est super loin et bcp de plages sont caillouteuses. Pour aller à Dasia on peut aussi prendre le bus. A Dasia on a atteri au Malibu Beach club, un endroit ou pour 5 euros vous louer un transat et ya une piscine au bord de la mer. Extra ! et après retour au bateau :-)
A Dubrovnik MSC vous propose de prendre un bus payant pour 8 euros par personnes. Mais oubliez ! Prenez le bus, l'arrêt est à 200 mètres du bateau et pour 1.50 euros pour deux vous allez jusqu'aux centre ville, aux remparts. Attention, au retour on nous a refusé les euros dans les kiosques, seuls endroits où ils vendent les tickets de bus. Heureusement, un gentil boucher nous a échangé nos euros contre des Kuna, la monnaie du coin. Bref prenez qq Kuna avec vous ou échangez les. En tout cas Dubrovnik est superbe ! Vous payez 7.50 euros par personne pour monter sur les remparts mais ça vaut vraiment le détour.
On a eu 2 soirées de Gala, dont une après la visite de Corfou et là ça a été le stress car on devait être de retour sur le bateau avant 19h et le souper 1er service était à 19h15 hi. Donc on est rentré un peu avant histoire que je me fasse belle. On a pas eu le droit à la photo du commandant lors de la première soirée de Gala car ya eu un prob technique avec le bateau. Mais de toute façon c'est environ 20 euros LA photo donc on en a même pas achetée. Quand le photographe venait vers nous on disait non.
Ah et le buffet magnifique ! c'est un buffet spécial fait à minuit le vendredi soir pour nous. Bon j'trouve qu'il pourrait le faire lors d'un souper mais bon bref.. on est resté réveillé jusque là et par hasard on est rentré dans la salle du buffet du côté du resto qui normalement était fermé. Et non, c'était ouvert ! Alors on a pu faire plein de photos alors que tous les passagers attendaient de l'autre côté hi. Le buffet est magnifiquement décoré.. mais une fois que les gens rentrent c'est vraiment la cata. Tout le monde veut faire des photos et tout le monde se bouscule pour manger ! Certains se servent des monstres assiettes et laissent la moitié dedans. C'est vraiment nul ! surtout lorsqu'ils prennent des gâteaux qu'ils laissent dans l'assiette alors que nous on a pas pu en avoir car on a attendu que ça se vide un peu pour aller au buffet !
Concernant les pourboires, on a pu aller le jeudi pour mettre 0 euros au lieu des 84 euros demandés d'office par la croisière. Vous pouvez faire ce changement uniquement ce jour-là.. mais renseignez-vous. Moi j'me dis qu'on paie notre croisière et on paie les boissons chers (2.60 euros pour une canette de coca) donc faut pas en plus encore demander des pourboires ! Mais si on avait plus de sous on s'en foutrait.. c'est juste qu'on est jeune, qu'on économise et voilà. Y'avait bcp de retraités américains sur le bateau. Je suis sûr qu'eux ils ont laissé les pourboires.. et donc tant mieux pour eux.
En résumé, notre croisière sur le MSC Musica était superbe, certes il faut se préparer avant, préparer ses excursions, se dire qu'il y aura tjrs des frais en plus (on en a eu pour 200 euros de boissons en plus pour la semaine pour les deux), mais c'est génial. Les serveurs sont supers sympa, mais tous indonésiens hi. Donc ils parlent l'anglais et encore pas super super bien hi. Et surtout débrouillez-vous par vous-même, n'achetez pas les excursions.. ou alors à la limite celle de Santorin qui va à Oia.. histoire de gagner du temps car les excursionnistes sortent le premier du bateau.
Mais voilà.. semaine magnifique, plein de souvenirs en tête, plein de bons moments.. et bien fatiguée car c'était quand même sportif comme vacances hi. Je repartirai sans doute en croisière dans qq années.. ptêt avec Costa pour voir la différence, mais je repartirai !
Salutations à tous et bonne croisière !
Lyride
Je me permets de poster un message car j'ai eu l'occasion de faire la croisière du MSC Musica il y a quelques jours en Grèce et en Croatie. Comme ce site m'a énormément aidé, je souhaite à mon tour vous faire part de mon expérience.
Je suis partie le 13 juillet 08 de Venise avec mon ami. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et nous avons 27 et 28 ans. Le jour du départ, heureusement que nous étions déjà à Venise depuis 2 jours car on a eu plein de bouchons sur la route depuis la Suisse. En effet, prévoyez de partir assez tôt, voire même de passer une nuit à Venise pour être sûr d'être à temps sur le bateau, on sait jamais. On a pas fait le voyage en bus proposé par MSC car c'était trop cher à notre goût : 260 Frs par personne.
Bref, nous avons été checker les bagages assez tôt, vers les 11h du matin. On aurait pu le faire plus tard, mais nous ne voulions pas avoir à faire une longue file d'attente. Et d'ailleurs c'est mieux comme ça vous pouvez directement profiter du bateau et vous installer dans votre chambre :-) En fait les bagages sont prises au checking et déposées devant la porte de votre chambre environ 2-3 heures après. Une fois monté sur le bateau, vous pouvez directement dîner (déjeuner pour les français :-P) au buffet qui est ouvert jusqu'à 17h. Et après profiter de la piscine. On s'est donc offert un chouette repas bien gourmand :-) A l'entrée du buffet, on nous a proposé de prendre des forfaits boissons. Et oui, toutes les boissons se paient sur le MSC. Pour ma part, j'ai choisi de boire l'eau donnée gratuitement en carafe. Les serveurs servent les verres un par un, mais au moins c'est gratuit. Bon le goût de l'eau est un peu chloré, mais ça se boit :-P Et comme la bouteille d'eau est à 2.60 euros j'voulais pas dépenser dans le vide. En fait on est assez économe avec mon ami car on est jeunes et avec peu d'argent. Bref, concernant les forfaits, il y en a pas mal. Mais mon ami ne buvant pas d'alcool, j'ai choisi de prendre un forfait cocktail (12 cocktails alcoolisés) pour 63 euros et lui a choisi de prendre un forfait cocktail sans alcool pour 38 euros. Il a prit aussi un soft pack pour 28 euros afin de boire dix canettes de coca, schwepps, etc.
La chambre était superbe ! en plus on a eu droit à un surclassement. A la base on avait une chambre sans balcon, sans fenêtre et on nous a surclassé ! Donc on a eu droit au balcon et ça vaut la peine quand même ! On peut tout voir depuis son balcon c'est génial ! Tous les jours, les chambres sont nettoyées. Le matin et le soir pendant qu'on est au souper. Donc l'hygiène est top nickel !
Concernant les repas, hormis le premier jour, lorsqu'on est revenu de Dubrovnik et pour le petit-déjeuner, on a toujours mangé au restaurant. Une fois on a commandé en cabine, mais c'est plus sympa de petit-déjeuner quand même au buffet. On peut se servir comme on veut, c'est mieux. Au resto pour le midi (quand on était là) et le soir c'était plus calme et moins bruyant qu'au buffet. Pour le resto, on avait réservé des places depuis notre agence de voyage, une table pour 2 au Maxim. Le dimanche même, on a reçu notre carte magnétique pour le bateau avec notre nom et le numéro de table. Mais nous avions réservé au Maxim et on était à l'oléandro. Du coup on a voulu changer, le Maxim étant soi disant plus cosi. Et en fait, le dimanche vous avez entre 12h et 16h pour aller faire vos demandes de table auprès des maîtres d'hotel au tucano lounge (faut demander à la réception). Heureusement qu'on l'a fait car en fait on avait une table de 8 personnes à l'Oléandro ! On a exigé d'avoir une table de 2.. et ma fois on s'en foutait d'être au Maxim ou à l'Oléandro. Le dimanche soir on a quand même dû manger à notre table de 8 (je me suis ennuyée d'ailleurs car ils parlaient tous allemand !). Mais dès le lundi, on avait notre petite table de 2 à l'Oléandro, ouf !
Ensuite concernant les spectacles sur le bateau, c'est gé-nial !!! les spectacles sont magnifiques avec contorsionnistes et tout ! c'est tous les soirs extra ! donc à ne pas louper ! ça dure 30 à 45 minutes.
Les infos pour chaque ville sont glissés sous la porte de votre chambre la veille au soir très tard. Donc vous avez tout ce qu'il vous faut pour être bien informé.
Pour les excursions, nous avons choisi de tout faire par nous-même car c'était bien trop cher avec MSC : 50 euros environ par personne. Je m'étais évidemment bien préparée, j'avais fait un programme en m'aidant de toutes les infos que j'avais récoltées sur le net (je peux vous l'envoyer par mail sans prob si vous voulez). Et du coup on s'en est sorti pour maximum 40 euros de transports pour les deux pour visiter les mêmes endroits !
A Bari on a été visiter à pied tranquille dans la ville. C'est facile à faire, on se promène et voilà. Il y avait des bus gratuits pour nous amener à la sortie du port.
A Katakolon on devait prendre le train mais il était en grève. Du coup on a dû se débrouiller avec les bus. C'était un peu la galère, mais Olympie vaut vraiment le détour !
A Santorin alors là ça a été le pire jour. Le problème c'est qu'il faut débarquer sur des chaloupes depuis le bateau. La veille au soir on nous attribue un numéro dans notre cabine et on doit attendre que notre numéro soit appelé pour se présenter à la sortie et prendre la chaloupe. Mais on avait le numéro 20 sur 24 chaloupes ! Du coup le bateau est arrivé à 9h à Santorin et on est sorti du bateau que à 11h ! on devait être de retour pour 13h30, la galère ! Car on voulait vraiment aller à Oia ! Là ya une montée de 400 mètres de dénivelé à faire. On voulait monter au téléphérique, mais y'avait plus d'une heure d'attente. Même chose pour monter à dos d'âne. Du coup on est monté à pied.. mais franchement si on est en forme c'est largement faisable. Ensuite inutile d'espérer prendre un taxi une fois à Fira, ils sont tous pris. Il faut prendre le bus pour aller à Oia, attention, y'en a toutes les demi-heure environ, donc c'est un peu le stress. Mais ça vaut vraiment la peine d'aller à Oia.
Une fois de retour sur le bateau, on est parti pour Mykonos.. et là on avait le numéro de chaloupe 23. Mais on était franchement fâché d'avoir attendu aussi longtemps le matin et d'avoir dû stresser comme ça. Et comme les employés ne contrôlent pas du tout le numéro de chaloupe qu'on a lorsqu'on se présente à la sortie, on s'est présenté lorsqu'il ont appelé les numéro 3 et 4 et hop on est parti sur la 2ème chaloupe pour Mykonos. Ouais je sais, ça se fait pas, mais il était hors de question qu'encore une fois on stresse et qu'on puisse pas visiter. Du coup on a eu tout le temps qu'il fallait pour profiter, s'offrir un verre sur une terrasse etc. Le rêve ! Après tout, c'est pas juste d'avoir les derniers numéros deux fois de suite, et na !
Le lendemain on a débarqué à Athènes. Là on a déjeuné assez tôt et on est parti tout de suite. Depuis le port on a dû marché environ 30 minutes avant de trouver une station de métro. Là en métro c'est super facile d'aller jusqu'à la station Akropoli. Mais attention, ensuite faut marcher toute la montée pour aller sur l'Acropole. Et autant dire qu'on était assez fatigué de nos autres visites des jours précédents hi. Mais ça valait trop la peine ! Après on a visité le quartier de la Plaka où on a mangé dans la plus vieille taverne de la ville, taverne indiqué par notre guide Michelin acheté une semaine auparavant. Des gars nous accostaient en ville pour manger dans leur resto, mais ça m'avait pas l'air vraiment typique. Là on a trouvé un endroit sympa, éloigné et très typique. C'était bon et sympa de se faire un vrai repas grec. Car sur le bateau on mange que à l'italienne.
Ensuite le lendemain on a été à Corfou. Là on a loué un scooter pour faire un peu le tour de l'île. Les scooter sont pas cher : 20 à 30 euros pour la journée ! Une plage que je vous conseille c'est Dasia. Gyfalda est super loin et bcp de plages sont caillouteuses. Pour aller à Dasia on peut aussi prendre le bus. A Dasia on a atteri au Malibu Beach club, un endroit ou pour 5 euros vous louer un transat et ya une piscine au bord de la mer. Extra ! et après retour au bateau :-)
A Dubrovnik MSC vous propose de prendre un bus payant pour 8 euros par personnes. Mais oubliez ! Prenez le bus, l'arrêt est à 200 mètres du bateau et pour 1.50 euros pour deux vous allez jusqu'aux centre ville, aux remparts. Attention, au retour on nous a refusé les euros dans les kiosques, seuls endroits où ils vendent les tickets de bus. Heureusement, un gentil boucher nous a échangé nos euros contre des Kuna, la monnaie du coin. Bref prenez qq Kuna avec vous ou échangez les. En tout cas Dubrovnik est superbe ! Vous payez 7.50 euros par personne pour monter sur les remparts mais ça vaut vraiment le détour.
On a eu 2 soirées de Gala, dont une après la visite de Corfou et là ça a été le stress car on devait être de retour sur le bateau avant 19h et le souper 1er service était à 19h15 hi. Donc on est rentré un peu avant histoire que je me fasse belle. On a pas eu le droit à la photo du commandant lors de la première soirée de Gala car ya eu un prob technique avec le bateau. Mais de toute façon c'est environ 20 euros LA photo donc on en a même pas achetée. Quand le photographe venait vers nous on disait non.
Ah et le buffet magnifique ! c'est un buffet spécial fait à minuit le vendredi soir pour nous. Bon j'trouve qu'il pourrait le faire lors d'un souper mais bon bref.. on est resté réveillé jusque là et par hasard on est rentré dans la salle du buffet du côté du resto qui normalement était fermé. Et non, c'était ouvert ! Alors on a pu faire plein de photos alors que tous les passagers attendaient de l'autre côté hi. Le buffet est magnifiquement décoré.. mais une fois que les gens rentrent c'est vraiment la cata. Tout le monde veut faire des photos et tout le monde se bouscule pour manger ! Certains se servent des monstres assiettes et laissent la moitié dedans. C'est vraiment nul ! surtout lorsqu'ils prennent des gâteaux qu'ils laissent dans l'assiette alors que nous on a pas pu en avoir car on a attendu que ça se vide un peu pour aller au buffet !
Concernant les pourboires, on a pu aller le jeudi pour mettre 0 euros au lieu des 84 euros demandés d'office par la croisière. Vous pouvez faire ce changement uniquement ce jour-là.. mais renseignez-vous. Moi j'me dis qu'on paie notre croisière et on paie les boissons chers (2.60 euros pour une canette de coca) donc faut pas en plus encore demander des pourboires ! Mais si on avait plus de sous on s'en foutrait.. c'est juste qu'on est jeune, qu'on économise et voilà. Y'avait bcp de retraités américains sur le bateau. Je suis sûr qu'eux ils ont laissé les pourboires.. et donc tant mieux pour eux.
En résumé, notre croisière sur le MSC Musica était superbe, certes il faut se préparer avant, préparer ses excursions, se dire qu'il y aura tjrs des frais en plus (on en a eu pour 200 euros de boissons en plus pour la semaine pour les deux), mais c'est génial. Les serveurs sont supers sympa, mais tous indonésiens hi. Donc ils parlent l'anglais et encore pas super super bien hi. Et surtout débrouillez-vous par vous-même, n'achetez pas les excursions.. ou alors à la limite celle de Santorin qui va à Oia.. histoire de gagner du temps car les excursionnistes sortent le premier du bateau.
Mais voilà.. semaine magnifique, plein de souvenirs en tête, plein de bons moments.. et bien fatiguée car c'était quand même sportif comme vacances hi. Je repartirai sans doute en croisière dans qq années.. ptêt avec Costa pour voir la différence, mais je repartirai !
Salutations à tous et bonne croisière !
Lyride
Pratique du monokini à Bali? English translation pending
Bonjour,
Parmi ceux qui sont déjà allés à Bali, pouvez-vous me dire si la pratique du monokini est répandue chez les touristes ? y'a-t-il des plages où c'est plus vrai que d'autres ? cette pratique est-elle autorisée par la loi ?
Il me semble que Bali est très prisée du tourisme australien, et que donc les tenues sur les plages sont plus "libérées" que dans le reste de l'indonésie (d'autant que l'île est hindousiste, et non musulmane comme le reste de l'indonésie). Est-ce vrai ?
Merci d'avance pour vos réponses
Parmi ceux qui sont déjà allés à Bali, pouvez-vous me dire si la pratique du monokini est répandue chez les touristes ? y'a-t-il des plages où c'est plus vrai que d'autres ? cette pratique est-elle autorisée par la loi ?
Il me semble que Bali est très prisée du tourisme australien, et que donc les tenues sur les plages sont plus "libérées" que dans le reste de l'indonésie (d'autant que l'île est hindousiste, et non musulmane comme le reste de l'indonésie). Est-ce vrai ?
Merci d'avance pour vos réponses
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Cuba tourne la page Fidel Castro... English translation pending
Fidel Castro a annoncé mardi qu'il renonçait à la présidence de Cuba, mettant un terme à près d'un demi-siècle de pouvoir sans partage, dans un "message à ses compatriotes" publié dans l'édition électronique de Granma, organe officiel du régime.
Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La
AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane
Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008
photo : Adalberto Roque, AFP
"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.
Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).
"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu
"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.
Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.
Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La
AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane
Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008
"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.
Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).
"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu
"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.
Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.
Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Si Fidel Castro décède, y aura-t-il des problèmes pour les touristes? English translation pending
Fidel Castro est grandement malade, on le sait tous, alors j'aimerais savoir si celui-ci décédait et, que je me trouvais à Cuba pendant un tel événement, y aurait-il alors des problèmes pour les touristes.
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Dédé et Martine en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonsoir 🙂
Comme promis je mets sur le forum le récit de notre voyage en Océanie du 23 sept au 18 oct 2006 en espérant qu'il pourra servir à ceux qui ont l'intention d'y passer quelques semaines
Marcalamar
Carnet de voyage de notre séjour en Nouvelle Calédonie du 23 sept au 18 oct 2006 Nous avons fait un séjour inoubliable en Nouvelle Calédonie. Nous avons voyagé avec le tour opérator « australie tour », séjour « papayes et coquillages » auquel nous avons fait enlever les nuits d’hôtel à Nouméa (nous logions chez des amis), rajouter Ouvéa ainsi que 7 jours chez ces mêmes amis en fin de séjour . Nous avons voyagé avec Air France et Air Calin avec escale à Tokyo Nous avons payé 7922 euros pour 2 personnes tout compris (vols, transferts, assurances, taxes ) en hôtel et petits déjeuners ( 14 nuitées) avec 6 jours de location de voiture sur Grande Terre. Les amis qui nous recevaient avaient réservé pour nous de Nouméa une voiture de location pour 1 jour sur chacune des îles : Ouvéa, Mare, Lifou, l’ île des pins. Nous étions un peu trop tôt dans la saison surtout que l’été a été long à venir cette année et nous avons eu du vent et de la pluie ce qui ne nous a tout de même pas trop dérangé pour les activités Nous avons gagné pour ce voyage plus de 27800 miles par Air France
Recommandations générales Si arrivée à 7h25, ne pas se coucher avant le soir pour prendre le rythme de la Nouvelle Calédonie Toujours réserver pour manger quelque part Ne pas attendre d’être sur la réserve pour refaire le plein d‘essence (pompes pas toujours approvisionnées) Bien ralentir dans les villages et aux abords des tribus (enfants, animaux) Attention aux trous dans les routes Toujours faire un signe de la main quand vous croisez piétons ou voitures (hors Nouméa et grandes villes)Ne pas hésiter à faire du stop ou à proposer aux gens qui marchent au bord des routes de monter dans la voitureNe pas aller dans l’eau sans chaussuresLes prix sont donnés en francs calédoniens pour les avoir en euros il faut diviser par 119 (ou par 18, 18 pour les avoir en francs français)Pour téléphoner en France, achetez une carte de téléphone izi dans un bureau de poste et faites l’indicatif 1933 (3 fois plus de temps qu’avec le 0033)
OUVEA 2 nuits au « Paradis d’Ouvéa » Extrêmement surfait. Son seul avantage est d’être à côté du pont de Mouli d’où on peut voir des raies et des tortues et il a une magnifique plage de sable blanc fin comme de la farine .Le personnel kanak qui y travaille est super sympa comme dans tous les hôtels où nous avons dormi mais tout y est très cher (repas, location de vélo etc…..) A Ouvéa, on nous a pris en stop simplement parce qu’on marchait au bord de la route et les gens n’hésitent pas à faire un détour pour nous conduire plus loin . Nous avons mangé au snack « Fasi » à côté du pont de Mouli (600cfp le plat), au snack Beau rivage à Fayaoue (900 cfp le repas) et au gîte Beaupré (tel 45 71 32) un super repas complet de crabe de cocotier (82 euros pour deux personnes) Des gens qui ont logé au gîte Beaupré en ont été très satisfaits Nous aurions pu faire du snorkelling à la pointe de Mouli (beau panorama) mais la pointe est très isolée et comme je ne nage pas super bien et que nous étions tout seuls mon mari et moi nous avons préféré ne pas prendre de risque et nous nous sommes contenté de faire des photos Avec la voiture louée pour 7000cfp la journée à Locasud (45 70 13) nous avons fait le tour de l’ îleTrou à tortues (près de saint Joseph) :beau, trouvé avec beaucoup de difficultés et aucune tortue visible Falaises de Lénine (près du pont de Mouli) : le guide qui devait nous accompagner sur les falaises était parti aux jeudis de Nouméa donc nous sommes allés tout seuls à marée basse jusqu’au pied des falaises .Spectacle magnifique à ne pas raterTrou bleu d’Anawa (col du casse cou) :les 1000cfp donnés à la guide doivent servir à financer la réalisation d’un gîte à cet endroit .Possibilité de se baigner dans le trou bleuQuai de Wadrilla nous y avons vu des pêcheurs pêcher à l’épervier et nous avons visité la savonnerie d’Ouvéa
GRANDE TERRE Après une nuit passée chez nos amis au retour d’Ouvéa départ pour 5 nuits sur Grande Terre Prévoir de la monnaie pour payer les objets vendus tous seuls sur les étals Toute la côte ouest est consacrée à l’élevage (grands troupeaux de bovins avec leur pique bœufs (oiseaux) perchés sur le dos) . Paysages de plus en plus sec en remontant vers le nord Compter un peu plus de deux heures pour aller jusqu’à Bourail Visite du jardin derrière le syndicat d’initiative de la Foa superbes sculptures dans un magnifique jardin BOURAIL Nous logions à « la Nera « pour une nuit (style motel USA) Belle vue sur la rivière en contrebas (marée basse et marée haute sur la rivière).Le matin du départ visite d’une partie de la propriété (1000cfp par personne) avec le propriétaire (chevaux, porcs, bœufs :intéressant mais cher pour ce que c’est .) Repas du soir à l’hôtel pour 6000cfp pour deux (succulent ragoût de cerf) Nous avons fait du snorkelling à la plage de Poe (protection par la barrière de corail) Visite du Bonhomme, de la Roche percée et de la Baie des tortues(danger à cause des courants) Panorama magnifique à partir du Belvédère (qui surplombe le Bonhomme et la baie des tortues) Visite du musée de Bourail (petit musée sympa sur l’histoire de Bourail pour 200cfp par per) Départ le matin tôt pour Malabou: vue sur les massifs montagneux, les plaines .Le cœur de Voh est très peu visible à part en avion Route très longue pour arriver à Malabou mais elle est agréable .La vitesse y est limitée à 110 km/h La France a du leur refourguer tous ses anciens panneaux de limitation de vitesse quand on est passé à 90 km/ h C’est vraiment du n’importe quoi !!!!!! MALABOU Nous logions au « Malabou beach » pour deux nuits Bon repas du soir pour 3000 cfp par personne et copieux petit déjeuner Nous sommes allés jusqu’à Boat Pass ( l’extrême nord de Grande terre) et nous avons mangé le midi au gîte de Poingam après réservation (47 92 12 ) pour 7600 cfp pour deux personnes A faire le midi et par temps sec car les 23 km de piste pour y arriver (à partir de Poum) sont impraticables par temps de pluie .Très bon accueil, excellent repas. Nous avons vu pêcher les trois chiens du gîte . Très beau paysage, forêts de niaouli Nous sommes passés par Poum et entrés sans y prendre garde dans la tribu de Titch où nous avons pu faire des photos d’enfants et de leurs abris bus peints en peinture naive Ensuite nous sommes revenus par le col d’Arama (d’où on voit les deux côtes) Départ le matin tôt pour Hienghène: Nous sommes passés par la route nationale (transversale Koumac-Ouega). Il y a beaucoup de virages mais les paysages sont magnifiques, très verdoyants .On passe de la luxuriance de l’Asie au paysage doucement vallonné de la Suisse .A voir sur la route:Abris bus colorés (tous différents y lire les maximes)Etals entre Pouebo et PaniéSculptures en pierres à savonCoquillagesFruits, fleurs, légumes Prévoir de la monnaie pour payer si personne à l’étalCascade de Tao (200 cfp par personne) chemin super bien balisé à travers les rochers pour monter jusqu’au sommet et on peut se baigner dans les multiples trous d’eau (génial !!!!)Estuaire de la Ouaième à prendre en photo du haut de la côte juste avant le bacBac de la Ouaième HIENGHENE Nous logions au club Med pour deux nuits Très jolis bungalows, dans une cocoteraie . Photos de la Poule et du Sphynx avec meilleure vue au panorama; Promenade en pirogue le long de la lagune de Lindéralique(pas top) Au village, nous avons pris la direction de la tribu de Tiendanite pour longer la rivière jusqu’au mémorial de l’attentat contre les frères Djibaou(carcasses des voitures, tissus de deuil) le paysage y est très beau avec de nombreux bambous et des chevaux en liberté Nous avons réservé par le biais du syndicat d’initiative (42 43 57) un bougnat au poulet chez Yvette à la tribu de Werap .Nous y avons eu un excellent accueil, la famille nous a fait goûté les huîtres de rivière qu’ils avaient préparé pour leur repas .Le bougnat était tellement copieux qu’Yvette est venue le partager avec nous (3000cfp pour 2 personnes avec salade et dessert)
Comme nous devions rendre la voiture à Magenta avant de nous envoler pour Mare à 17h50 nous avons quitté Hienghène dès 7h30 pour longer la côte Est jusqu’à la transversale « KOUAOUA-LA FOA » Superbes paysages à travers les mines où se mêlent le bleu du ciel, le rouge de la terre et le vert de la végétation Arrêt et visite de la distillerie de niaouli de Boulouris (achat d’extrait de niaoulis contre le rhume et les maux de tête) Stop chez nos amis pour rendre la glacière, déposer les achats et le sable que nous avions ramassé sur chaque plage et boire un petit café avant de repartir pour Magenta Nous avons pris plusieurs fois des auto stoppeurs avec lesquels nous avons pu partager un petit moment de vie .Les kanaks sont souriants et loquaces .Ils sont préoccupés par l’image que leur pays et ses habitants donnent aux touristes .Ce sont des gens adorables, toujours prêts à rendre service
MARE Nous logions pour 2 nuits à l’hôtel Nengone Les chambres sont belles et le site très joli .La barrière de corail est très près de la plage c’est bien pour le snorkelling Nous n’avions qu’une journée pleine à Mare et nous avons fait le tour de l’île à bord d’une voiture louée 6300cfp à K3000 (45 00 44) Impossible de trouver le bone de la Léproserie Jolies plages à Patho, Kurine et Pede Magnifique baie de Nir i(couleurs à couper le souffle) Nous avons roulé jusqu’au saut du guerrier (pas facile à trouver ) nous sommes allés sur l’avancée dans la mer et ……..nous avons filmé et pris en photos le mauvais côté de la falaise!!!!Quoi qu’il en soit les couleurs du lagon étaient magnifiques Visite du trou de bone (résurgence) Aquarium naturel :à voir absolument (secteur de Tadine) trou d’eau transparente plein de coraux et de poissons exotiques dans un écrin de verdure Nous avons mangé un soir chez Léon Duhnara (3000cfp par personne pour un repas complet) dans un fare chauffé par un feu de noix de coco avec un accueil super et une excellente nourriture et un soir au resto de l’hôtel (7035cfp pour 2) Nous avons même fait l’essence chez l’épicier !!!!!!! Avec des bidons en plastique et un e bouteille de soda comme entonnoir (les pompes à essence étaient vides suite à des grèves sur Nouméa)
LIFOU Nous logions pour deux nuits au Drehu village Belles chambres, belle plage, et bon resto pour 3000cfp par personne Secteur de WE, il y a des snacks et des épiceries tout autour l’hotel qui est en plein centre ville (un peu trop en ville) mais Lifou est si belle ailleurs Voiture louée à Alizée location (45 07 67 ) pour 6500 cfp pour visiter l’ îleDirection falaises de Xodre (sud de l’ île) .Arrêt à la plage de Luengoni avec son sable hyper blanc et son rocher au milieu de l’eau Il y a des superbes cases dans des cocoteraies tout le long de la route vers les falaises Tout est net, fleuri et très propreDirection de Nathalo pour entrer dans la seule case de grande chefferie (deux portes ) que l’on peut visiter :nous avions prévu le manou (acheté le premier jour au quartier chinois de Nouméa), les cigarettes et le billet pour faire la coutume mais le grand chef n’était pas là et son fils nous a donné l’autorisation de la visiter sans vouloir le paréoDirection les falaises de Jokin :aller jusqu’au fare (Fare falaise) puis prendre le petit chemin derrière la grande chefferie Jokin pour descendre les marches jusqu’à l’eau (magnifique)Repas réservé à la vanilleraie de Fabrice Bolle (45 07 69) :excellent repas, bien décoré pour 3000cfp pour 2 personnes .Il faut absolument faire la conversation avec Solange Bolle, petite jeune fille adorable de 22 ans qui nous a tenu compagnie, assise à côté de nous pendant le repas parce qu’elle préfère « parler aux touristes pour améliorer son français plutôt que sortir s’amuser » Elle nous a fait visiter la vanilleraie après le repas et elle a parlé de ses plantes avec beaucoup de conviction . Elle était trop mimi et nous lui avons laissé le paréo prévu pour la coutumeSite de Easo : le panorama depuis la chapelle vaut le coup d’œil et snorkelling dans la baie de Jinek (ponton et marches jusque dans l’eau: beaux poissons, beaux coraux)
L’ILE DES PINS
Nous logions trois nuits à l’Oure Lodge :fabuleux aussi bien par le site enchanteur (baie de Kanumera) que par les chambres, les jardins et le resto .Mérite vraiment ses trois étoiles !!!!!!Excursion par l’hôtel: 2 heures de navigation en pirogue sur la baie d’Upi :on navigue à la voile entre d’immenses rochers posés sur l’eau avec tous les tons possible de bleu et de vert bercés par le clapotis des vagues et le bruit du vent puis 1h30 de marche facile pour atteindre la piscine naturelle d’Oro et là le bonheur : poissons et coraux à foison dans un lieu enchanteur et pour finir repas langouste au « Kougny » (46 95 45 si réservation sans passer par l’hôtel ).Que c’était bon !!!! Si quelque un pouvait me donner de bonnes nouvelles d’une toute petite chatte écaille de tortue super câline(c‘était un bébé au mois d‘octobre), handicapée de sa patte arrière, qui suit en boitant les touristes pour grapiller un peu de nourriture auprès des amateurs de langoustes Puis retour par la navette de l’hôtel Je ne me souviens plus exactement du prix de la journée (1700 la pirogue, 1700 le transfert et le repas langouste dans les 4000cfp je crois par personne )mais si le budget suit il faut le faire Le lendemain, location de la voiture (7350cfp ) pour visiter l’île :Arrêt aux différents vestiges du bagne (cimetière, hôpital etc..)Visite de la grotte de la reine Hortense (prévoir une lampe très puissante car la grotte est très profonde ).Très belle végétation autour de la grotte, belles concrétions, banians. :200cfp par pers à déposer dans la boîte car personne à qui payer l’entréePlage de saint Maurice et ses totemsPlage de saint Joseph et ses piroguesCoucher de soleil sur la baie de KanuméraSnorkelling dans la forêt de corail sur la plage de l’Oure lodge On mange super bien pour pas cher (poulet, panini, sandwich, milk shake) au petit snack face aux vestiges du bagne à Mo (épicerie à côté)
NOUMEA ET LE SUD Pendant les sept jours que nous avons passé chez nos amis à Nouméa le temps n’était pas trop beau (pluie, vent ) et nous avons renoncé à faire certaines visitesLe marché quai de la Moselle :on y trouve des souvenirs (artisanat), des fruits et des légumes, de la viande et du poissonIlot canard: réserve protégée face à l’anse vata Un taxi boat vous y conduit pour 900cfp aller retour Véritable aquarium naturel avec randonnée sous marine balisée de façon à connaître coraux et poissons A faire absolument (avec masque et tuba uniquement) -îlot Casy Réserve naturelle dans la baie de Prony où on peut faire du snorkelling (2500 cfp aller retour pour y accéder depuis la baie en taxi boat: 27 47 77 pour réserver le bateau) Promenade sur l’îlot on y a découvert des plantes carnivores, des orchidées et des énormes banians -village de Prony Enorme banian au village sur les vestiges d’un bagne .On visite le village en allant passer la journée à l’îlot Casy Paysages magnifiques en allant de Nouméa à Prony -Centre Djibaou Très intéressant pour connaître l’histoire, la culture et les légendes de la Nouvelle Calédonie -Parc forestier On y a vu les roussettes ( chauve souris), tous les oiseaux des îles et des plantes endémiques de la Nouvelle Calédonie -Gite IYA à Yaté Paysages superbes pour y accéder (on longe le lac de Yaté) Possibilité d’y dormir A marée basse la visite du platier est fabuleuse On se promène dans un jardin avec des bouquets de coraux multicolores (des durs, des mous ), des bénitiers de toutes les couleurs, des vaches de mer etc.; tout cela recouvert d’à peine quelques centimètres d’eau A faire ABSOLUEMENT +++++Les jeudis de Nouméa Tous les jeudis à partir de 18 h se tient, place des cocotiers, un marché où les habitants d’une ville donnée viennent vendre leurs produits (bougna, confitures, légumes, sculptures etc ….)et ça change chaque jeudi Lorsque nous y étions c’était la ville de Bourail qui exposait, un autre jeudi ce sera les habitants d’Ouvéa puis d’une autre villeBuffet du méridien à Nouméa Nous avons réservé pour manger au buffet de la mer du Méridien (12050cfp pour deux personnes ) si le budget le permet c’est la cerise sur le gâteau)Creator Pour se payer (ou se faire offrir)une belle perle de Tahiti .Les bijoux sont superbes (7ème km :plus grand et centre ville) www.creator.nc
Voilà résumé notre séjour au paradis Nous avons adoré ces 24 jours passés en Océanie, nous y avons découverts des gens adorables, souriants, toujours prêts à nous aider, nous, les touristes dans des paysages aussi magnifiques, insolites que variés C’est vraiment une destination à faire et à conseiller
Un grand merci à tous ceux qui, par le récit de leur expérience ou la réponse à mes questions, m’ont permis d’organiser au mieux ce voyage Un grand merci à Coco et Pietro nos amis de Nouméa qui nous ont accueilli et peaufiné le séjour Enfin un grand merci à la population qui nous a montré une gentillesse de tous les instants
Je ferme momentanément le dossier Nouvelle Calédonie pour préparer notre prochain voyage direction le Québec
Martine et André
PS si quelque un veut des précisions il ne faut pas hésiter à me contacter
Comme promis je mets sur le forum le récit de notre voyage en Océanie du 23 sept au 18 oct 2006 en espérant qu'il pourra servir à ceux qui ont l'intention d'y passer quelques semaines
Marcalamar
Carnet de voyage de notre séjour en Nouvelle Calédonie du 23 sept au 18 oct 2006 Nous avons fait un séjour inoubliable en Nouvelle Calédonie. Nous avons voyagé avec le tour opérator « australie tour », séjour « papayes et coquillages » auquel nous avons fait enlever les nuits d’hôtel à Nouméa (nous logions chez des amis), rajouter Ouvéa ainsi que 7 jours chez ces mêmes amis en fin de séjour . Nous avons voyagé avec Air France et Air Calin avec escale à Tokyo Nous avons payé 7922 euros pour 2 personnes tout compris (vols, transferts, assurances, taxes ) en hôtel et petits déjeuners ( 14 nuitées) avec 6 jours de location de voiture sur Grande Terre. Les amis qui nous recevaient avaient réservé pour nous de Nouméa une voiture de location pour 1 jour sur chacune des îles : Ouvéa, Mare, Lifou, l’ île des pins. Nous étions un peu trop tôt dans la saison surtout que l’été a été long à venir cette année et nous avons eu du vent et de la pluie ce qui ne nous a tout de même pas trop dérangé pour les activités Nous avons gagné pour ce voyage plus de 27800 miles par Air France
Recommandations générales Si arrivée à 7h25, ne pas se coucher avant le soir pour prendre le rythme de la Nouvelle Calédonie Toujours réserver pour manger quelque part Ne pas attendre d’être sur la réserve pour refaire le plein d‘essence (pompes pas toujours approvisionnées) Bien ralentir dans les villages et aux abords des tribus (enfants, animaux) Attention aux trous dans les routes Toujours faire un signe de la main quand vous croisez piétons ou voitures (hors Nouméa et grandes villes)Ne pas hésiter à faire du stop ou à proposer aux gens qui marchent au bord des routes de monter dans la voitureNe pas aller dans l’eau sans chaussuresLes prix sont donnés en francs calédoniens pour les avoir en euros il faut diviser par 119 (ou par 18, 18 pour les avoir en francs français)Pour téléphoner en France, achetez une carte de téléphone izi dans un bureau de poste et faites l’indicatif 1933 (3 fois plus de temps qu’avec le 0033)
OUVEA 2 nuits au « Paradis d’Ouvéa » Extrêmement surfait. Son seul avantage est d’être à côté du pont de Mouli d’où on peut voir des raies et des tortues et il a une magnifique plage de sable blanc fin comme de la farine .Le personnel kanak qui y travaille est super sympa comme dans tous les hôtels où nous avons dormi mais tout y est très cher (repas, location de vélo etc…..) A Ouvéa, on nous a pris en stop simplement parce qu’on marchait au bord de la route et les gens n’hésitent pas à faire un détour pour nous conduire plus loin . Nous avons mangé au snack « Fasi » à côté du pont de Mouli (600cfp le plat), au snack Beau rivage à Fayaoue (900 cfp le repas) et au gîte Beaupré (tel 45 71 32) un super repas complet de crabe de cocotier (82 euros pour deux personnes) Des gens qui ont logé au gîte Beaupré en ont été très satisfaits Nous aurions pu faire du snorkelling à la pointe de Mouli (beau panorama) mais la pointe est très isolée et comme je ne nage pas super bien et que nous étions tout seuls mon mari et moi nous avons préféré ne pas prendre de risque et nous nous sommes contenté de faire des photos Avec la voiture louée pour 7000cfp la journée à Locasud (45 70 13) nous avons fait le tour de l’ îleTrou à tortues (près de saint Joseph) :beau, trouvé avec beaucoup de difficultés et aucune tortue visible Falaises de Lénine (près du pont de Mouli) : le guide qui devait nous accompagner sur les falaises était parti aux jeudis de Nouméa donc nous sommes allés tout seuls à marée basse jusqu’au pied des falaises .Spectacle magnifique à ne pas raterTrou bleu d’Anawa (col du casse cou) :les 1000cfp donnés à la guide doivent servir à financer la réalisation d’un gîte à cet endroit .Possibilité de se baigner dans le trou bleuQuai de Wadrilla nous y avons vu des pêcheurs pêcher à l’épervier et nous avons visité la savonnerie d’Ouvéa
GRANDE TERRE Après une nuit passée chez nos amis au retour d’Ouvéa départ pour 5 nuits sur Grande Terre Prévoir de la monnaie pour payer les objets vendus tous seuls sur les étals Toute la côte ouest est consacrée à l’élevage (grands troupeaux de bovins avec leur pique bœufs (oiseaux) perchés sur le dos) . Paysages de plus en plus sec en remontant vers le nord Compter un peu plus de deux heures pour aller jusqu’à Bourail Visite du jardin derrière le syndicat d’initiative de la Foa superbes sculptures dans un magnifique jardin BOURAIL Nous logions à « la Nera « pour une nuit (style motel USA) Belle vue sur la rivière en contrebas (marée basse et marée haute sur la rivière).Le matin du départ visite d’une partie de la propriété (1000cfp par personne) avec le propriétaire (chevaux, porcs, bœufs :intéressant mais cher pour ce que c’est .) Repas du soir à l’hôtel pour 6000cfp pour deux (succulent ragoût de cerf) Nous avons fait du snorkelling à la plage de Poe (protection par la barrière de corail) Visite du Bonhomme, de la Roche percée et de la Baie des tortues(danger à cause des courants) Panorama magnifique à partir du Belvédère (qui surplombe le Bonhomme et la baie des tortues) Visite du musée de Bourail (petit musée sympa sur l’histoire de Bourail pour 200cfp par per) Départ le matin tôt pour Malabou: vue sur les massifs montagneux, les plaines .Le cœur de Voh est très peu visible à part en avion Route très longue pour arriver à Malabou mais elle est agréable .La vitesse y est limitée à 110 km/h La France a du leur refourguer tous ses anciens panneaux de limitation de vitesse quand on est passé à 90 km/ h C’est vraiment du n’importe quoi !!!!!! MALABOU Nous logions au « Malabou beach » pour deux nuits Bon repas du soir pour 3000 cfp par personne et copieux petit déjeuner Nous sommes allés jusqu’à Boat Pass ( l’extrême nord de Grande terre) et nous avons mangé le midi au gîte de Poingam après réservation (47 92 12 ) pour 7600 cfp pour deux personnes A faire le midi et par temps sec car les 23 km de piste pour y arriver (à partir de Poum) sont impraticables par temps de pluie .Très bon accueil, excellent repas. Nous avons vu pêcher les trois chiens du gîte . Très beau paysage, forêts de niaouli Nous sommes passés par Poum et entrés sans y prendre garde dans la tribu de Titch où nous avons pu faire des photos d’enfants et de leurs abris bus peints en peinture naive Ensuite nous sommes revenus par le col d’Arama (d’où on voit les deux côtes) Départ le matin tôt pour Hienghène: Nous sommes passés par la route nationale (transversale Koumac-Ouega). Il y a beaucoup de virages mais les paysages sont magnifiques, très verdoyants .On passe de la luxuriance de l’Asie au paysage doucement vallonné de la Suisse .A voir sur la route:Abris bus colorés (tous différents y lire les maximes)Etals entre Pouebo et PaniéSculptures en pierres à savonCoquillagesFruits, fleurs, légumes Prévoir de la monnaie pour payer si personne à l’étalCascade de Tao (200 cfp par personne) chemin super bien balisé à travers les rochers pour monter jusqu’au sommet et on peut se baigner dans les multiples trous d’eau (génial !!!!)Estuaire de la Ouaième à prendre en photo du haut de la côte juste avant le bacBac de la Ouaième HIENGHENE Nous logions au club Med pour deux nuits Très jolis bungalows, dans une cocoteraie . Photos de la Poule et du Sphynx avec meilleure vue au panorama; Promenade en pirogue le long de la lagune de Lindéralique(pas top) Au village, nous avons pris la direction de la tribu de Tiendanite pour longer la rivière jusqu’au mémorial de l’attentat contre les frères Djibaou(carcasses des voitures, tissus de deuil) le paysage y est très beau avec de nombreux bambous et des chevaux en liberté Nous avons réservé par le biais du syndicat d’initiative (42 43 57) un bougnat au poulet chez Yvette à la tribu de Werap .Nous y avons eu un excellent accueil, la famille nous a fait goûté les huîtres de rivière qu’ils avaient préparé pour leur repas .Le bougnat était tellement copieux qu’Yvette est venue le partager avec nous (3000cfp pour 2 personnes avec salade et dessert)
Comme nous devions rendre la voiture à Magenta avant de nous envoler pour Mare à 17h50 nous avons quitté Hienghène dès 7h30 pour longer la côte Est jusqu’à la transversale « KOUAOUA-LA FOA » Superbes paysages à travers les mines où se mêlent le bleu du ciel, le rouge de la terre et le vert de la végétation Arrêt et visite de la distillerie de niaouli de Boulouris (achat d’extrait de niaoulis contre le rhume et les maux de tête) Stop chez nos amis pour rendre la glacière, déposer les achats et le sable que nous avions ramassé sur chaque plage et boire un petit café avant de repartir pour Magenta Nous avons pris plusieurs fois des auto stoppeurs avec lesquels nous avons pu partager un petit moment de vie .Les kanaks sont souriants et loquaces .Ils sont préoccupés par l’image que leur pays et ses habitants donnent aux touristes .Ce sont des gens adorables, toujours prêts à rendre service
MARE Nous logions pour 2 nuits à l’hôtel Nengone Les chambres sont belles et le site très joli .La barrière de corail est très près de la plage c’est bien pour le snorkelling Nous n’avions qu’une journée pleine à Mare et nous avons fait le tour de l’île à bord d’une voiture louée 6300cfp à K3000 (45 00 44) Impossible de trouver le bone de la Léproserie Jolies plages à Patho, Kurine et Pede Magnifique baie de Nir i(couleurs à couper le souffle) Nous avons roulé jusqu’au saut du guerrier (pas facile à trouver ) nous sommes allés sur l’avancée dans la mer et ……..nous avons filmé et pris en photos le mauvais côté de la falaise!!!!Quoi qu’il en soit les couleurs du lagon étaient magnifiques Visite du trou de bone (résurgence) Aquarium naturel :à voir absolument (secteur de Tadine) trou d’eau transparente plein de coraux et de poissons exotiques dans un écrin de verdure Nous avons mangé un soir chez Léon Duhnara (3000cfp par personne pour un repas complet) dans un fare chauffé par un feu de noix de coco avec un accueil super et une excellente nourriture et un soir au resto de l’hôtel (7035cfp pour 2) Nous avons même fait l’essence chez l’épicier !!!!!!! Avec des bidons en plastique et un e bouteille de soda comme entonnoir (les pompes à essence étaient vides suite à des grèves sur Nouméa)
LIFOU Nous logions pour deux nuits au Drehu village Belles chambres, belle plage, et bon resto pour 3000cfp par personne Secteur de WE, il y a des snacks et des épiceries tout autour l’hotel qui est en plein centre ville (un peu trop en ville) mais Lifou est si belle ailleurs Voiture louée à Alizée location (45 07 67 ) pour 6500 cfp pour visiter l’ îleDirection falaises de Xodre (sud de l’ île) .Arrêt à la plage de Luengoni avec son sable hyper blanc et son rocher au milieu de l’eau Il y a des superbes cases dans des cocoteraies tout le long de la route vers les falaises Tout est net, fleuri et très propreDirection de Nathalo pour entrer dans la seule case de grande chefferie (deux portes ) que l’on peut visiter :nous avions prévu le manou (acheté le premier jour au quartier chinois de Nouméa), les cigarettes et le billet pour faire la coutume mais le grand chef n’était pas là et son fils nous a donné l’autorisation de la visiter sans vouloir le paréoDirection les falaises de Jokin :aller jusqu’au fare (Fare falaise) puis prendre le petit chemin derrière la grande chefferie Jokin pour descendre les marches jusqu’à l’eau (magnifique)Repas réservé à la vanilleraie de Fabrice Bolle (45 07 69) :excellent repas, bien décoré pour 3000cfp pour 2 personnes .Il faut absolument faire la conversation avec Solange Bolle, petite jeune fille adorable de 22 ans qui nous a tenu compagnie, assise à côté de nous pendant le repas parce qu’elle préfère « parler aux touristes pour améliorer son français plutôt que sortir s’amuser » Elle nous a fait visiter la vanilleraie après le repas et elle a parlé de ses plantes avec beaucoup de conviction . Elle était trop mimi et nous lui avons laissé le paréo prévu pour la coutumeSite de Easo : le panorama depuis la chapelle vaut le coup d’œil et snorkelling dans la baie de Jinek (ponton et marches jusque dans l’eau: beaux poissons, beaux coraux)
L’ILE DES PINS
Nous logions trois nuits à l’Oure Lodge :fabuleux aussi bien par le site enchanteur (baie de Kanumera) que par les chambres, les jardins et le resto .Mérite vraiment ses trois étoiles !!!!!!Excursion par l’hôtel: 2 heures de navigation en pirogue sur la baie d’Upi :on navigue à la voile entre d’immenses rochers posés sur l’eau avec tous les tons possible de bleu et de vert bercés par le clapotis des vagues et le bruit du vent puis 1h30 de marche facile pour atteindre la piscine naturelle d’Oro et là le bonheur : poissons et coraux à foison dans un lieu enchanteur et pour finir repas langouste au « Kougny » (46 95 45 si réservation sans passer par l’hôtel ).Que c’était bon !!!! Si quelque un pouvait me donner de bonnes nouvelles d’une toute petite chatte écaille de tortue super câline(c‘était un bébé au mois d‘octobre), handicapée de sa patte arrière, qui suit en boitant les touristes pour grapiller un peu de nourriture auprès des amateurs de langoustes Puis retour par la navette de l’hôtel Je ne me souviens plus exactement du prix de la journée (1700 la pirogue, 1700 le transfert et le repas langouste dans les 4000cfp je crois par personne )mais si le budget suit il faut le faire Le lendemain, location de la voiture (7350cfp ) pour visiter l’île :Arrêt aux différents vestiges du bagne (cimetière, hôpital etc..)Visite de la grotte de la reine Hortense (prévoir une lampe très puissante car la grotte est très profonde ).Très belle végétation autour de la grotte, belles concrétions, banians. :200cfp par pers à déposer dans la boîte car personne à qui payer l’entréePlage de saint Maurice et ses totemsPlage de saint Joseph et ses piroguesCoucher de soleil sur la baie de KanuméraSnorkelling dans la forêt de corail sur la plage de l’Oure lodge On mange super bien pour pas cher (poulet, panini, sandwich, milk shake) au petit snack face aux vestiges du bagne à Mo (épicerie à côté)
NOUMEA ET LE SUD Pendant les sept jours que nous avons passé chez nos amis à Nouméa le temps n’était pas trop beau (pluie, vent ) et nous avons renoncé à faire certaines visitesLe marché quai de la Moselle :on y trouve des souvenirs (artisanat), des fruits et des légumes, de la viande et du poissonIlot canard: réserve protégée face à l’anse vata Un taxi boat vous y conduit pour 900cfp aller retour Véritable aquarium naturel avec randonnée sous marine balisée de façon à connaître coraux et poissons A faire absolument (avec masque et tuba uniquement) -îlot Casy Réserve naturelle dans la baie de Prony où on peut faire du snorkelling (2500 cfp aller retour pour y accéder depuis la baie en taxi boat: 27 47 77 pour réserver le bateau) Promenade sur l’îlot on y a découvert des plantes carnivores, des orchidées et des énormes banians -village de Prony Enorme banian au village sur les vestiges d’un bagne .On visite le village en allant passer la journée à l’îlot Casy Paysages magnifiques en allant de Nouméa à Prony -Centre Djibaou Très intéressant pour connaître l’histoire, la culture et les légendes de la Nouvelle Calédonie -Parc forestier On y a vu les roussettes ( chauve souris), tous les oiseaux des îles et des plantes endémiques de la Nouvelle Calédonie -Gite IYA à Yaté Paysages superbes pour y accéder (on longe le lac de Yaté) Possibilité d’y dormir A marée basse la visite du platier est fabuleuse On se promène dans un jardin avec des bouquets de coraux multicolores (des durs, des mous ), des bénitiers de toutes les couleurs, des vaches de mer etc.; tout cela recouvert d’à peine quelques centimètres d’eau A faire ABSOLUEMENT +++++Les jeudis de Nouméa Tous les jeudis à partir de 18 h se tient, place des cocotiers, un marché où les habitants d’une ville donnée viennent vendre leurs produits (bougna, confitures, légumes, sculptures etc ….)et ça change chaque jeudi Lorsque nous y étions c’était la ville de Bourail qui exposait, un autre jeudi ce sera les habitants d’Ouvéa puis d’une autre villeBuffet du méridien à Nouméa Nous avons réservé pour manger au buffet de la mer du Méridien (12050cfp pour deux personnes ) si le budget le permet c’est la cerise sur le gâteau)Creator Pour se payer (ou se faire offrir)une belle perle de Tahiti .Les bijoux sont superbes (7ème km :plus grand et centre ville) www.creator.nc
Voilà résumé notre séjour au paradis Nous avons adoré ces 24 jours passés en Océanie, nous y avons découverts des gens adorables, souriants, toujours prêts à nous aider, nous, les touristes dans des paysages aussi magnifiques, insolites que variés C’est vraiment une destination à faire et à conseiller
Un grand merci à tous ceux qui, par le récit de leur expérience ou la réponse à mes questions, m’ont permis d’organiser au mieux ce voyage Un grand merci à Coco et Pietro nos amis de Nouméa qui nous ont accueilli et peaufiné le séjour Enfin un grand merci à la population qui nous a montré une gentillesse de tous les instants
Je ferme momentanément le dossier Nouvelle Calédonie pour préparer notre prochain voyage direction le Québec
Martine et André
PS si quelque un veut des précisions il ne faut pas hésiter à me contacter
Comment protéger ses pieds du froid et de la pluie en hiver? English translation pending
...du froid et de la pluie en hiver ?
Bonjour,
faut il des chaussures impermeables (et lesquelles ?) ou bien des surbottes...
Merci pour vos conseils
Bonjour,
faut il des chaussures impermeables (et lesquelles ?) ou bien des surbottes...
Merci pour vos conseils
Moscou-Pékin en Transsibérien en hiver English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
Voyager au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Pourquoi voyager?! English translation pending
Bonjour a tous et toutes!!!!
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Faut-il boycotter la France? English translation pending
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique.
En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes.
Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale
les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service
ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html