Search VoyageForum
FR
Koh Samui et Koh Tao ou les îles Perhentian et Redang English translation pending
by MedMeD82 · 2015-10-28 · 18 replies
Salut tout le monde, Je compte faire un voyage de 15 jours en Asie du sud Est (j'ai déjà visiter Bangkok et Bali) au cours du mois de août 2016 (je sait que c’est encore très top mais un voyage ça se prépare d’avance). Après avoir décider de faire un voyage incluant une grande ville, des temples et quelque jours de détente sur une très belle plage, et après des recherche j’ai décidé de faire le voyage suivant : Kuala Lumpur (3 à 4 jours) et Siem Reap (4 jours) et Koh samui (4 jours) et koh tao (3 jours). Si j’ai définitivement choisie KL et Siem Reap, j’hésite encore sur koh samui et koh tao, et en voyant des photos sur quelque blog de voyage j’ai découvert une autre île en Malaisie qui m’a énormément plu qui est perhentian et Redang. En voyant les images je suis tombé amoureux de ces iles qui me rappelle mon voyage de noce aux iles maldives. Donc je veux vos avis sue quelle destination choisir soit Koh Samui et Koh Tao en Thaïlande ou perhentian et Redang en Malaisie, d’après ce que j’ai vu sur internet il semble que les iles de Thaïlande sont plus animés (restaurant, soirée animé, excursions dans la jungle) alors qu’en Malaisie c’est la plage et rien que la plage. Je veux vos avis et merci d’avance
Voyage de 30 jours en Indonésie: quelles îles choisir? English translation pending
by Misshiphop · 2015-08-30 · 27 replies
😏 Bonjour, Nous pensons faire un voyage de 30 jours en Indonésie au mois de septembre 2016

Je commence l'organisation de ce voyage La première question que je me pose, c'est quelles îles choisir ? Nous aimons surtout la nature, les paysages exceptionnels, les belles plages avec peu de vagues et nous nous intéressons aux ethnies et au patrimoine culturel ensuite.

Nous pensons que Sulawesi semble très intéressant ainsi que Lombok et ses plages. Ensuite comme nous ne pourrons pas aller plusieurs fois en Indonésie, nous aurions voulu voir aussi Bali et Java, mais ça va faire beaucoup. Merci de m'aider à choisir en m'indiquant combien de temps dans chaque île. Si il n'y a plus de visa pour l'Indonésie pour les français nous pourrions rester 35 jours en tout au lieu de 30. A bientôt de vous lire. MissHipHop
Retour d'un séjour de 7 jours sur Santiago: idée d'itinéraire (Cap Vert) English translation pending
by Rdemonte · 2015-04-08 · 14 replies
Nous revenons d’un séjour d’une semaine au Cap-Vert, sur l’île de Santiago début mars 2015 et voulons partager notre expérience et informations pour ce merveilleux séjour. Les Cap-Verdiens sont véritablement très chaleureux et ouverts pour peu que vous « entamiez » la conversation, parfois difficile car une grande partie des habitants parlent d’abord le Créole (kriolu, kriol), et pas tous le portugais. Plus on s’éloigne des villages et plus les gens ne parlent « que » créole et donc la langue des signes et du regard s’impose ! Idée de visite possible pour 7 jours complets sur place avec location de voiture : Trois nuits passées à Praia (Hotel VIPPraia) et 4 nuits à Calheta Sao Miguel côte est (Villa Morgana) Location de voiture de l’aéroport à l’aéroport pour 40 euros par jours. Arrivée à Praia à 00H05 avec le vol en provenance de Lisbonne– Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros). 1er Jour. Visite à Praia : Change des Euros contre Escudos CV à l’hôtel. Découverte des plages de Praia – Puis direction le marché de Sucupira – En fin d’après midi, visite du plateau. Le soir repas avec musique live au célèbre restaurant « Quintal da musica » sur le plateau également. 2ieme jour. Fin de visite de Praia, retour vers le plateau, le site le plus agréable pour flâner. Il faut y aller en journée et en soirée pour gouter aux différentes ambiances. Puis passage vers les quartiers de Prainha, quartier des ambassades, Achadda S.Antonio. Puis direction Cidade Velha (environ 15~20 mn de Praia)- Le site est classé patrimoine mondial de l’Unesco. Le vestige de la plus ancienne cathédrale « Hors Europe » et du village, première ville fondée hors Europe en 1587. Visite du village, bord de mer, le Pilori...il faut faire aussi une balade dans le fond de la Ribeira…vallée encaissée et riche en culture, canne à sucre, bananiers, manguiers, papayer etc. Retour et visite dans les deux anciennes rues restaurées « Rua banana » puis enfin nous montons au fort San Félipe pour découvrir le village de haut et belle vue sur la Ribeira. Puis nous poursuivons en longeant la cote pour arriver à Porto Moquito petit village tranquille de pécheurs en bout de route ! 3ieme jour. Nous quittons Praia pour rejoindre (en fin de journée) Calheta Sao Miguel – Découverte de l’intérieure de l’ile.. passage par São Domingos, puis nous montons vers Rui Vaz, paysage de pics et vallées, découverte des « sisals » ces grandes plantes grasses de la famille des agaves. Puis nous allons vers São Jorge dos Órgãos, charmant village exubérant de végétation proche du sommet de l’ile : le Pico da Antónia. Visite un peu plus haut du petit jardin botanique, accès gratuit. Puis en fin de journée arrivée dans notre hôtel « villa Morgana » à Calheta Sao Miguel 4ieme jour. Visite du village, essentiellement le port, découverte des poissons péchés et consommés, garoupa (famille des mérous), serra, chirugiens Chas-Chas, thon etc ainsi que de l’activité des femmes remplissant leur bassines plastiques multicolores. Puis direction « Porto Madeira » hameau isolé ou une communauté d’artistes s’était installés il y à plusieurs années sous l’impulsion de Misa, une artiste plasticienne. Les artistes ne sont plus nombreux (2 en mars 2015) et le projet est en « roue libre ». Nous repassons par Calheta et continuons pour la vallée d’Espinho Branco pour rencontrer les Rabelados, des Cap-Verdiens resté en marge de la société capverdienne et qui perpétue ses traditions de vie, croyances, habitat etc. La visite est d’autant plus intéressante que Jacques, un français vivant avec eux 3 mois par an, était là et nous à fait une visite découverte « pile-poil». Depuis de nombreuses années des artistes Rabelados propose leurs œuvres aux personnes visitant leur communauté. 5ieme jour. La matinée, petite randonnée facile dans la « Serra Malagueta » avec un guide local. Découverte de la faune et flore dans ce parc naturel au nord de l’ile. Le sentier peut se faire seul sans aucun problème si l’on ne redescend pas sur l’autre versant (retour par le même sentier) – Après midi relâche à l’hôtel. 6ieme jour. Direction Assomada, son célèbre marché aux fruits et légumes d’abord, puis vêtements et autres articles situé à quelques rues plus loin. Le marché aux poissons un peu plus loin. Animations, va et vient, couleurs, odeurs, un vrai spectacle. Prenez le temps de flâner, de regarder de prendre un petit repas dans la deuxième ville de Santiago. Puis nous descendons, à la sortie d’Assomada, par une petite route indiquée « Boa Entrada « se transformant en piste mais accessible en voiture pour aller voir le plus ancien et le plus grand arbre de l’ile… un fromager gigantesque appelé localement « pei de polom ». Il à environ 800 ans et cela vaut le coup d’œil ! Puis nous poursuivons la route jusqu'à Tarrafal en repassant par la très belle route montant jusqu'à l’entrée du parc naturel de « Serra Malagueta » puis nous redescendons vers Tarrafal. Découverte en fin d’après midi avec une belle lumière de cette ville du nord ouest de l’ile. La place principale à un charme certain de rythme tranquille et de lumière douce de fin de journée. Les fillettes s’amusent et rigolent en rentrant de l’école. La première petite plage est très agréable, la deuxième beaucoup plus grande. Les barques multicolores es pécheurs sont alignées sur le sable, comme dans beaucoup d’endroit sur l’ile les garçons jouent au foot sur la plage. Ce sont parmi les plus belles plages de sable blond de l’ile avec celle de Sao Francisco vers Praia. La grande plage est fermée vers le fond par une petite montagne dominant la ville. C’est le seul endroit ou nous verrons amarrés dans la baie quelques voiliers de tourisme. A la tombée de la nuit, nous repartons vers Calheta par la route traversant le nord de l’ile et redescendant en longeant la cote est. 7ieme jour. Dernier jour.. mais « complet » car notre vol retour est à 0h55. Nous partons visiter le matin la Ribera Grande toujours au nord ouest de l’ile. Nous remontons la vallée en voiture parmi les cultures et la canne à sucre, arrivé à la fin de la route (la suite monte en sentier sur le flanc de la montagne) un petit village ou l’on découvre quelques fabriques de rhum local.. le grogue (aguardiente en Portugais) . Les petites usines de production sont appelées « Trapiche » et se reconnaissent facilement aux amoncellements de « paille » sèche de la canne tout autour. Les cannes sont écrasées dans un pressoir manuel ou motorisé duquel s’échappe un liquide sucré qui va être entreposé durant quelques semaines dans des tonneaux en bois ou en plastique pour fermenter. Une fois la fermentation commencée, le liquide est mis dans des alambics sommaires chauffés par-dessous avec les anciennes cannes déjà pressées et séchées. Puis c’est le retour vers Praia en profitant du paysage par la route longeant la cote est. En fin d’après- midi nous arrivons vers la splendide plage déserte de Sao Francisco. Nous pouvons enfin profiter d’une baignade dans l’Atlantique. Avant de rejoindre l’aéroport à 10 mn de Praia en voiture, nous retournons sur le plateau de Praia pour goûter une dernière fois au Cap-Vert et choisissons le restaurant Avis de la rue piétonne avec deux groupes de musique live. Nous avons rendez vous à 22h00 à l’aéroport pour rendre notre voiture de location et avons tranquillement le temps de prendre notre avion pour le retour par Lisbonne. Une carte routière détaillée n’est pas indispensable pour peu que l’on est étudié un peu la physionomie de l’ile. Nous avons utilisé le guide du petit Futé 2014 qui s’est révélé assez fidèle, à jour et intéressant pour la découverte. N’hésitez pas à me questionner si besoin, je répondrais à toutes vos questions dans la mesure du possible.
Réservation au Mama's Place (îles Perhentian) English translation pending
by Popinette89 · 2015-03-10 · 93 replies
Bonjour,

J'essaye de réserver au mama's place pour le mois de juillet... Ils ne répondent pas aux mails, j'ai eu un mr il y a deux semaines qui m'a dit de rappeler dans deux semaines et aujourd'hui une dame me dit qu'ils n'ouvrent pas avant avril ! Avez-vous déjà été dans cette situation ?

Car du coup les autres hôtels en attendant se remplissent ... j'ai peur de me retrouver le bec dans l'eau comme on dit !

Si vous avez des infos...
Séjour à Cargèse avec enfants de 4 et 7 ans English translation pending
by Guzel74 · 2014-09-12 · 2 replies
Bonjour nous partons une semaine à Cargèse le 19 septembre. Avec 2 enfants de 4 et 7ans. Nous pensons faire rando au lac de creno , forêt d aitone et Vizzanova. Une sortie bateau dans les réserves de scandola et aller à A Cupulatta. Pensez vous à autre chose ? Est ce mieux de louer un bateau ou aller avec une compagnie pour faire la sortie bateau? Quelles plages nous conseillez vous? Merci de votre aide. Virginie
Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise English translation pending
by Farilima · 2013-03-13 · 33 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations. Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.
Croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le Crown Princess, excursions English translation pending
by Floral · 2012-05-12 · 50 replies
Je part en croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le crown princess je veux en savoir plus sur ce bateau.Aussi la température je pars de Rome je fais Livourne Naples Santorini Athènes Mykinos Katakolon Corfou et Split en Croatieet je reviens à Venise pour mon retour .Je voudrais savoir si ces endroits sont près du port où l'on descends où si je dois toujours prendre les excursions. Merci Floral
Bungalows sur la plage au Vietnam avec bébé de 7 mois? English translation pending
by Philipppe · 2012-03-11 · 22 replies
Bonjour,

Existe-t-il au Vietnam d'autres endroits tels que le Paradise (doc let) que nous aimons bien mais nous y sommes déjà allés souvent, ou le jungle beach qu'on nous a conseillé, mais nous hésitons car un peu spartiate avec un bébé de 7 mois. Connaissez vous d'autres endroits semblables ? entre 30 et 70 $, sur la plage, propre, sympa etc. (on n'aime pas le style gros resorts sans âme ) Merci

Philippe
Programme pour dix jours sur Athènes et les îles limitrophes? English translation pending
by Wafita · 2011-07-21 · 12 replies
Bonjour à tous!

J'ai besoin de votre aide afin d'élaborer un programme de 10 jours sur Athènes et les îles proches.

Quelles sont les must seen? Les ferry desservent-ils régulièrement?

Sachant que pour l'instant nous n'avons que les billets Paris/Athènes, aucun hôtel de réserver...d'ailleurs si vous avez des bons plans...car budget très très serré...🤪

Nous partons à 3, mon mari, mon frère et moi.

Merci à tous pour votre aide!!!!! 🙂
Faire de la plongée et garde d'enfants (5 et 7 ans) en Thaïlande English translation pending
by Bian · 2011-06-15 · 7 replies
Bonsoir tout le monde,

mon ami et moi partons pour 15 jours en Thaïlande pendant les prochaines vacances de noël avec nos 2 enfants (5 et 7 ans). Après avoir navigué sur le forum j'ai vu que certains voulaient faire garder leurs enfants pour aller plonger mais je n'ai pas trouvé de compte rendu de leur part. On pensait aller plonger à tour de rôle mais on se pose maintenant des questions sur cette solution. Avez-vous des infos ou avez-vous testé?

merci d'avance de vos réponses

PS: on n'a pas encore décidé des endroits que l'on visiterait donc c'est assez open mais on pense bouger (tous les 3/4 jours) et on est plus portés sur le sud

PS bis: bien sûr, on ne souhaite consacrer que quelques jours à la plongée et faire d'autres activités avec les enfants (snorkling, éléphants, ballades...)
Conseils sur itinéraire de dix-sept jours au Pérou en octobre? English translation pending
by Marsh · 2011-06-05 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai vous demander votre avis et des conseils pour mon premier voyage en amérique du sud. Nous resterons 17 jours sur place. J'ai un peu du mal à trouver des informations sur les prix des visites (tel que MP, vallée sacrée à Cusco, couvent santa catalina, ...). Il s'agira comme je l'ai dit de mon premier voyage de ce côté là de l'atlantique et j'aimerai l'organiser au mieux pour en profiter un maximum. Alors voilà ce qui est prévu, rien de très innovant je pense :

Jour 1 : Arrivée Lima en soirée Jour 2 : Repos dans une petite ville à une heure de Lima. Jour 3 : Lima-Pisco en bus, visite de Pisco. Jour 4 : Visite Ballestas le matin. Pisco-Ica en bus. Se reposer à Huacachina et quad dans le desert (?) Jour 5 : Bus de Ica à Nasca. Survol des lignes de Nasca. Bus de nuit pour Arequipa. (quelle compagnie pour voyage de nuit?) Jour 6 : Visite du couvent Santa Catalina + musée Guanita + marché. Jour 7 : Visite du canyon de Colca + nuit à Chivay Jour 8 : Canyon de Colca - Retour à Arequipa. Jour 9 : Bus Arequipa-Puno le matin et après midi visite Puno Jour 10 : Lac titicaca (Uros entre autre). Jour 11 : Bus à vers Cusco. Jour 12 : Visite Cusco Jour 13 : Visite Vallée sacrée Jour 14 : Visite Machu Picchu (une journée seulement :S) Jour 15 : Vol retour vers Lima Jour 16 : Journée repos ou visite près de Lima. Jour 17 : Lima + retour France.

Maintenant les petites questions supplémentaires :

- Que pensez vous de la compagnie perubus? Est ce qu'elle est fiable? Et Cruz del sur? - Quelle compagnie pour le survol des lignes? airmajoro ou aero condor ou aero paracas? Ces trois compagnies sont d'après ce que j'ai lu ici les plus fiables mais je vous demande quand même votre avis à tous. - Une question plus pratique : quel est l'état des routes au Pérou? Sont-elles très sinueuse? (je suis sujette au mal du transport)

Je remercie déjà par avance ceux qui prendront le temps de me donner leur avis et répondre à mes questions. Chaque petit conseil me sera précieux.

A plus tard. 🙂
Voyage pas cher Bali - Lombok - Gili en vingt-sept jours: vos idées? English translation pending
by Robintess · 2011-03-08 · 14 replies
Bonsoir,

Depuis 2 semaines je lis les forums sur l'indonésie mais je ne suis toujours pas décidé à mon parcours , plusieurs questions 😕 Nous avons 27 jours pleins , famille de 4 ( 2 ados 12 et 14 ans ) et l'habitude de voyager . Nous recherchons un mixte plages, temples, balades, authenticité ...pour l'instant je vais opter pour un A/R Denpasar mais je suis en pleine reflexion pour faire aussi Java sur 7 jours, est ce que c faisable ? les billets d'avion à partir de Denpasar sont chers ? Sinon que me conseilleriez vous sur Bali pour 27 jours n'est ce pas trop ? Ou pouvons nous voir des tortues , dauphins ? Gili quel endroit ? En juillet Aout faut il réserver les hôtels avant , les chauffeurs sont nombreux ? Pas mal de questions qui j'espère auront des réponses Par avance merci
Avis sur notre voyage de dix-sept jours en Thaïlande English translation pending
by Aurefran · 2011-03-07 · 21 replies
Bonjour,

je viens ici pour avoir votre ressenti sur le programme de mon voyage en Thaïlande du 6 au 23 avril prochain. Nous partons en couple et nous sommes plein d'énergie !!!

Voici notre programme pas encore tout à fait fini ! 6 avril : Départ pour Bangkok 7 Avril : Arrivé le matin (11h) à Bangkok 8 avril : Bangkok 9 avril : départ de matin vers Kanchanaburi (train ou mini van) 10 avril : kanchanaburi + départ fin de journée vers Ayuthaya (mini van) 11 avril : Ayuthaya + Départ fin de journée vers Sukhothai (train) 12 avril : Sukhothai 13 avril : Départ le matin vers Chiang Mai 14 avril : Chiang Mai 15 avril : Chiang Mai 16 avril : Chiang Mai + départ fin de journée (22h45) vers Phuket arrivée à 00h50 17 avril : Direction Ko Phi Phi 18 avril : Ko Phi Phi 19 avril : Ko Phi Phi 20 avril : Ko Phi phi ou départ en fin de journée sur Ko Lanta pour 2 jours 1/2 23 avril : Retour vers bangkok pour prendre l'avion direction Paris à 22h55.

Nous avons commencé à réserver quelques hôtels pour ne pas avoir à chercher sur place même si c'est facile ! L'objectif du voyage c'est la découverte de la Thaïlande. (temple, paysage, population, culture, balade, repos à la fin histoire de ne pas revenir sur les rotules !) Le tout avec un bon guide type Lonely Planet.

Qu'en Pensez-vous ? N'est-ce pas trop chargé pour 17 jours sur place ? Merci de vos conseils.
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Voyage sur la Thaïlande, le Laos et le Cambodge en sept semaines English translation pending
by Propagonist · 2011-01-30 · 5 replies
bonjour à tous les lecteurs,

Je pars pour l'Asie du sud-est de mi mars à fin avril (entre 40 et 50 jours de voyages) et je souhaite parcourir la Thailande, le Laos et le Cambodge. Durée du séjour oblige je suis conscient que je ne pourrais avoir qu'un aperçu de chaque pays néanmoins je me suis imaginé un itinéraire qui me permettrait de profiter et découvrir chaque région visitée. Je vous soumet cet itinéraire avec les durées approximatives pour chaque région et j'aimerais avoir votre avis sur la possibilité de le réaliser dans le temps imparti et surtout sur les coins, les bons plans, les sites et villages sur ma route que vous me conseillez...

- Bangkok et environs 7 jours - Chiang Mai et environs 7 jours - Houeisai, Pakbeng, Luang Prabang (descente du Mekong) 8 jours - Vientiane ou Thakhek (en transit) 2 jours - Paksé, Paksong, Champassak et environs 10 jours - Kratie et environs 4 jours - Phnom Penh 2 jours - Siem Reap 2 jours

Sachant que cet itinéraire me sert surtout de base pour imaginer mon voyage et que les périodes indiquées sont flexibles, j'attends vos réactions et vos conseils
Conseils d'itinéraires en Malaisie et Bornéo avec enfants de 4 et 7 ans? English translation pending
by SAN210 · 2010-09-20 · 9 replies
Nous comptons avec ma femme partir cet été accompagné de nos deux enfants qui auront 4 ans et 7 ans, en Malaisie continentale et à Bornéo.

Nous souhaiterions avoir de savis sur ce uqi est faisable et dans quelles conditions avec nos deux enfants :

Dans le désordre, nous comptions aller à Taman Negara. Est-ce faisable et si oui dans quel hotel et pour quel type de balade avec nos enfants. Combien de temsp rester sur place ?

Nosu voulions à Bornéo, dans le Sarawak aller à Bako sur sur Annah Rais. J'ai les mêmes questions.

A Sabah, Nous voulions aussi voir Kinabatang et Danam. Ces deux sites sont-ils faisables avec nos enfants et si oui dans quelles conditions, quels hotels et combien de temps.

Nous vouliosn aussi aller à Mabul pour du snorkeling, car nos enfnats ne font évidemment pas de plonger. Est-ce intéressant ?

Enfin sur le parcours dans l'ordre, j'ai des questions sur les liaisons entre chaque site.

Nous arriverons certainement par Kuala Lumpour. On pense ensuite passer quelqeus jours au Iles Perhentian. Comment s'y rent-on ? Puis rejoindre Taman Negara: Même question. Puis aller sur Bornéo à Kuching, pour voir le parc Bako et les maisons longues Annah Rais. Même question Ensuite nous irions à Kinabatang Puis si nous allons à Danam comment s'y rendre Et ensite comment se rendre à Mabul enfin retour sur Tioman Puis Singapour.

Merci de me donner toute information sur les liaison et l'ordre le plus facile poru enchainer ces voyages ; sachant que tout cela reste conditionné à la possibilité que nous devons évaluer de faire ce périple correctement avec des jeunes enfants .
Forfait tout-inclus aux Maldives de neuf jours et sept nuits pour un budget de 1,500 euros? English translation pending
by Clarence706 · 2010-08-23 · 3 replies
😉 Bonjour à tous,

Nous sommes des amateurs de snorkelling (sans être trop expérimentés non plus) et aimerions avoir des infos sur des hôtels de bon rapport qualité / prix à partir desquels nous pourrions nous adonner à cette pratique.

Nous avons un peu de mal à nous faire une idée des sites les plus plébiscités pour le Palme Masque Tuba en raison des nombreux messages et réponses variées sur ce thème.

De plus, nous aimerions prendre l'option hotel tout inclus.

Quels hôtels vous semblent les plus adaptés à notre profil (couple de 35/40 ans), ambiance intimiste et cosy avec un budget de 1500 € / pers..... au départ de Paris

Nous souhaiterions partir entre le 15 octobre et le 1er décembre maximum de l'année 2010.

Pour le moment le voyagiste Nouvelle Frontières semble etre le plus proche de nos critères . Quels autres T.O. pourraient proposer des produits similaires ? Nous "surfons sans trop de résultats jusqu'à présent.

Merci d'avance pour vos réponses et conseils à tous...
Coût de la vie et meilleures périodes pour visiter les îles du Pacifique? English translation pending
by OcéanieNew · 2010-05-09 · 7 replies
Bonjour,

Je pense passer environ 2 mois dans les iles du pacifiques. Je n'ai pas encore déterminer lesquelles (ce sera fonction des pass aériens, du cout des vols..., et de ce qui peut etre inclus peut etre dans mon billet tour du monde).

Je pensais aux iles :

Nouvelle calédonie, Fakarava, tikéo, huahiné, Mooera, huahine, vanuatus, fidji, wallis, samoa, Îles Cook…

(j'aurai fais l'australie et la nouvelle zélande avant ou après).

Connaissez vous les meilleures périodes (pas de vacances scolaires, pas de cyclones ni période des pluies, températures agréables..) pour visiter ces iles ? Que pensez vous de juillet/aout (vac scolaires partout?) ? ou janvier/févier ?

est ce que la vie est chère la bas ? auberge, dortoir possible pour 15 euros ?

Merci

OcéanieNew
Koh Phangan: activités pour trois mois en famille avec trois garçons (10, 9 et 7 ans)? English translation pending
by Peckrou · 2010-03-15 · 15 replies
Bonjour Nous partons 3 mois: Juin , Juillet Aout à Koh Phagan en Thailande avec 3 garcons. Nous souhaiterions trouver des activités interessantes notament Boxe, Kite surf etc ..mais aussi petit cours d'anglais pour enfants. Avez vous un endroit à suggerer pour passer le meilleur sejour possible dans un village sympa et authentique. D'avance merci pour vos idées et suggestions
Finaliser un voyage de dix-sept jours au Laos en avril English translation pending
by Aureliechat · 2010-02-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aurais besoin de vos lumieres pour éclaicir mon projet de voyage laotien de 17 jours en avril.

Generalement, je voyage seule routarde, mais pour CE voyage, je suis accompagnée de ma soeur ... qui veut que CE voyage soit un peu organisé ... !

1/ ITINERAIRE vendredi 2 + samedi 3 : Arrivée + 1 nuit à Bangkok

Samedi 3 : bus VIP de nuit pris à Mochit. direction frontiere Chiang Khong le plus tot possible

Dimanche 4: arrivée matinale à Chiang Khong. Passage de la frontiere de Huay Xai. Prends bateau croisiere sur Mekong de 2j pour Luang Prabang

Lundi 5: croisiere sur Mekong. Arrivée à Luang Prabang.

Mardi 6: visite de la ville

Mercredi 7: Visite de la ville / alentours

Jeudi 8: Bus Luang-Prabang --> Phonsavan (plaine des jarres)

Vendredi 9 : visite des 3 sites de la plaine des jarres

Samedi 10: Bus Phonsavan --> Vientiane

Dimanche 11: visite de la ville. Ma soeur prend un vol pour rejoindre Bangkok, puis Paris. Je prends un bus de nuit pour rejoindre Pakse au sud.

Lundi 12 : Arrivéz à Pakse. Visite de la ville

Mardi 13, Mercredi 14, Jeudi 15, Vendredi 16, Samedi 17: Je ne sais pas comment et par quoi commencer pour visiter le plateau des Boloven, Le Vat Phu Champasak et Si Phan Don.

Samedi 17 : retour à Bangkok. Je ne sais pas encore par quel moyen

2/QUESTIONS a/ Pensez vous que cet itineraire est realisable ? 😊

b/Pensez vous que j'aurais le temps d'arrivée à la frontiere et de prendre dans la foulée le bateau croisiere pour Luang Prabang (croisiere de 2 jours). Connaissez vous les noms de compagnies, les horaires et les prix de ces bateaux croisieres? 🤪

c/ Pensez vous qu'on puisse visiter en une seule journée les 3 sites de la plaine des jarres ? 🤪 Connaissez vous le prix de l'excursion?

d/ Je n'arrive pas à savoir si LAOAIRLINES autorise les bagages en soute . Sur leur site web, la compagnie annonce 7 kg en bagage cabine, mais AUCUNE donnée sur les bagages en soute. Alors soute ou pas soute ? ! 😏

e/ Pouvez vous me donner qq conseils sur comment organiser la fin de mon sejour au sud ? Je ne sais pas si il vaut mieux commencer par les boloven puis descendre, ou inversement 🤪

f/ Savez vous si l'aeroport de Pakse est ouvert ? Pour prendre mon vol retour à bangkok, je souhaiterai faire un vol Pakse-Bangkok, mais je n'arrive pas à trouver d'horairs ! 🏴‍☠️ Sinon, je devrais faire Pakse-Vientiane, puis Vientiane-Bangkok ... Bonjour le porte monnaie !

Je vous remercie pour votre aide

Je reste dispo si vous souhaiter des renseignements sur Thailande, Sri Lanka, Cambodge, Yunnan et Myanmar.

Aurélie
Avis sur itinéraire de dix-sept jours sur la côte est américaine? English translation pending
by Croce31 · 2010-01-12 · 4 replies
Bonjour, on prepare un voyage sur la côte Est américaine pour cet été (Juillet-Aout 2010) et j'aimerais avoir votre avis sur cette itinéraire.

J1: Paris-Miami J2: Miami J3: Miami-Key Largo J4: Key Largo - Key West J5: Key West-Naples fl J6: Naples fl -Captiva Island J7: Captiva Island- St Petersburgh fl J8: St Petersburgh fl-Orlando J9: Orlando J10: Orlando - Washington D.C ( Par avion ^^) J11: Washington D.C J12: Washington D.C - Philadelphie J13: Philadelphie - NYC J14: NYC J15: NYC J16: NYC J17: NYC - Paris

Voilà merci de vos avis et de vos conseils :)
L'essentiel au Panama entre sept et dix jours? English translation pending
by Pitch81 · 2009-11-27 · 14 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai quelques questions d'ordre général.

Je part courant décembre pour un peu plus de 3 semaines pour faire le nicaragua - costa rica . panama...

J'ai déjà une idée d'initéraire pour les 2 npremiers pays mais pour le Panama aucune idée pour l'instant.

Avez vous une idée d'endroit incontournables pour un séjour compris entre 7 et 10 jours ? merci d'avance
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Croisière sur le Grand Princess en Italie et dans les îles grecques English translation pending
by Didiro · 2009-07-20 · 8 replies
J'aimerais savoir si il y a des gens qui ont fait une croisière sur le Grand Princess, comment est le bâteau, la nourriture, les spectacles. Nous voulons faire les visites par nous-même. Quoi et comment visiter ces endroits. Au départ de Venice, Split(Croatie), Corfu, Katakolon (Grèce), Athènes, Mikonos, Kusadasi (Turquie), Rhodes, Santorini, Naples, pour finir à Rome. Nous partons le 1er octobre, comme température on doit s'attendre à peu près à quoi. Merci Didi
Randonnée sur un volcan de Java avec ma fille de 7 ans English translation pending
by Bricolette · 2009-05-06 · 18 replies
Bonjour, ma question est de savoir quel volcan est le plus facilement accessible! J'aimerais vraiment que ma puce puisse profiter de ces paysages magifiques, mais est-ce envisageable ? Nous faisns de petites randos (2H, 3H maxi), en moyenne montagne et pas sous les tropiques!! 😎 Est-ce que quelqu'un l'a fait ???
Avis sur notre itinéraire de sept jours en Ecosse English translation pending
by Anneso66 · 2009-04-17 · 12 replies
Voila nos billets sont pris par Ryanair !! Nous partons du 14 Mai au 21 Mai et là je suis en pleine préparation de notre itinéraire !! Pour cela j'aurai aimé avoir votre avis ... Je pense réservé dans les jours qui viennent pour etre sure d'avoir un endroit où dormir, pour cela j'aimerai bien avoir votre avis :

Jeudi 14 Mai : Arrivée à Edimbourg à 12h25, retrait de la voiture de location et départ vers le nord. Nuit sur inverness (ou peut etre chateau hanté ;) Tulloch castle)

Vendredi 15 Mai: Visite des paysages, loch ness et descente sur l'ile de Skye, visite et nuit sur l'ile.

Samedi 16 Mai: Ballade sur l'ile et départ sur fort Willian et Glencoe (d'où j'ai lu de trés bon commentaire !!)! Nuit sur Glencoe.

Dimanche 17 Mai : Départ sur l'ile de Mull pour une visite durant la journée et retour sur Glencoe pour la nuit.

Lundi 18 Mai: Petite ballade dans les alentours de Glencoe et Départ pour une nuit à Glascow.

Mardi 19 Mai : Visite de Glascow et départ sur Edimbourg

Mercredi 20 Mai: Visite Edimbourg et Roslyn chapel

Jeudi 21 Mai : Départ d'Edimbourg à 6h30 et retour en France ..

Alors qu'en pensez vous ?! Y a t-iol certain endroit qui mérite d'y passer plus de temps et d'autre moins? J'aimerai bien, si possible, voir des phoques (ile de Mull selon le guide du routard) et pourquoi pas des dauphins (Ile de Skye en ferry d'apres des commentaires).

Tout avis sera le bienvenue !! J'ai hate !!!!!!

Merci ..!!
Retour d'une croisière de sept jours dans les Caraïbes sur le Norwegian Dawn English translation pending
by Sardina · 2009-04-07 · 17 replies
De retour de 7 jours dans le Sud sur le Dawn – départ de Miami (Samana – République dominicaine; St.Thomas – Île Vierge américaine; Tortola – Île Vierge britannique et une île des Bahamas appartenant à la compagnie NCL), voici mes impressions.

Positif 🙂 Piscine extérieure et bel aménagement extérieur pour les enfants; Un produit nettoyant (comme ceux utilisés à l’entrée des hôpitaux) est offert avec le sourire à l’entrée des salles à manger du bateau; Au début de la croisière, les passagers se faisaient servir au buffet. Il y avait peut-être eu un problème de gastro-entérite lors de la précédente croisière parce que cette mesure a été abandonnée, après une journée en mer, lors de la première escale, à Samana; Pas d’horaire rigide pour les repas : le buffet est quasiment toujours ouvert; Question nourriture : très bon au buffet, au restaurant Aqua (sans supplément ou réservation – même menu que le Venitian, plus grand et plus bruyant😠), malgré l’appellation « Entrée » qui, pour eux est le plat principal, et le saucier rempli de ketchup qu’on nous a proposé dignement pour accompagner notre steak frites😎; Propreté de la cabine et de l’intérieur du bateau en général.

Négatif 😠 Au niveau du bateau : très petite piscine pour tout ce monde, l’aménagement (entassement de chaises longues montant en degrés jusqu’à un 2e bar) fait en sorte qu’il semble plus petit que l’Orchestra – beaucoup de bruit🤪: de la musique sur les ponts principaux, (même très tôt le matin); Sollicitation😠 : assis à une table sur ces ponts principaux, on est harcelé lorsqu’on n’a plus rien dans le verre (un « deal » très populaire : 6 bières pour le prix de 5, servies dans un genre de casque de football ou un sceau en plastique rempli de glace – si on veut un verre, on doit le demander) & : annonces fréquentes à participer à ceci ou à cela, dernière chance de gagner ceci ou cela, beaucoup de publicité sur papier sur tous les « deals » qu’on peut faire; & Chaînes de télé : il doit bien y en avoir 6 de la compagnie (Webcam, spectacles, publicité de restaurant, de shopping, etc. en plus de CNN et 3 ou 4 autres postes); On trouve des assiettes sales un peu partout à l’extérieur du bateau (on y mange n’importe quand : ça devient déprimant de voir tout ce fast-food englouti devant nos yeux🤪); Parlant bouffe, les desserts ne sont pas très bons (vs l’Orchestra de MSC, on comprend fort bien que ce n’est pas le fort des Américains😊); Un supplément de 15% 😠est rajouté aux consommations (gratuities) et sur la facture à signer (dont le montant total sera à payer à la fin du voyage) il y a un espace pour ajouter un pourboire supplémentaire!!! De plus, les prix ne sont pas indiqués, on doit le demander😕 Cabine intérieure pont 5 (catégorie « KK » à l’avant) n’est pas aménagée pour que les deux lits soient collés.

Bref, belle croisière🙂, mais certainement la dernière sur NCL😐. Une information, entre autres, à demander lorsqu’on veut acheter une croisière : le bateau sera-t-il au port lors d’une escale ou des navettes seront-elles nécessaires pour se rendre sur terre? – la procédure sur NCL : on fait descendre les personnes qui prennent les tours payants; les personnes qui font une excursion par eux-mêmes doivent prendre des tickets et on les appelle. Cette procédure a été assez longue pour Samana…
Colombie: destination en bord de mer pour une semaine avec nos enfants de 2 et 7 ans? English translation pending
by Pepla · 2009-01-20 · 8 replies
nous cherchons une destination en bord de mer pour une semaine avec nos enfants qui ont 2 et 7 ans ... un endroit style tranquille... et sur quand meme ... merci d avance pour vos informations ...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display