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Pérou - Bolivie - Chili à petit budget English translation pending
by Adahy22 · 2015-10-09 · 6 replies
Bonjour à tous, Je regarde depuis un moment les différentes discussions sur le forums. Nous partons pour un voyage Perou-Bolivie-Chili pendant 3 mois avec un petit budget. Normalement j'aurais un budget de 1500/ soit 3000 a deux pour les 3 mois mi-JAN/FEV/MARS/ mi-AVRIL Est ce que ceci est envisagable/realisable? Quel sont les moyens d'economiser pour logement/ nouriturre et transports. dormir en tente ou pas? dormir chez l'habitant?

Je suis aussi partager sur les differents vaccins. fievre jaune, typhoide, hepatite a , la rage.... ca monte ca monte le budget ;) mais au final la santé n'a pas de prix! Lequels vous recommendez? meme si nous comptons pas aller dans l'amazone mais on sait jamais ou le destin nous emnene ;)

merci d'avance a+
Trek du 20 octobre au 6 novembre (Khumbu) English translation pending
by Aleks1970 · 2015-09-18 · 5 replies
bonjour à tous, ayant déjà posté une annonce dans la rubrique "compagnons de voyage", je relance celle-ci ici : je pars (pour l'instant en solo) faire le trek du camp de base de l'Everest ou des cols (tout dépendra de mon aptitude à l'acclimatation) du 20/10 (arrivée à Lukla en avion) au 06/11 (retour de Lukla). 17 jours pour être serein et aborder toutes les options de parcours (je recommande le petit guide "Népal - Trekking dans la région de l'Everest", il détaille bien 3 parcours possibles).

Par rapport aux discussions du forum, je n'ai pas de question particulière, à part trouver quelqu'un qui serait dans la même situation que moi et qui cherche un binôme.

Ou si peut-être : pour une question de sécurité (MAM), si il vaut mieux être accompagné et si aucun coéquipier se propose, je suis prêt à étudier l'option accompagnateur népalais au départ de Lukla... je porterai mon sac et vais y aller à mon rythme. Donc ni porteur, ni guide à proprement parlé, est-ce que ce cas là se trouve ?

Sinon, j'improvise sur place et me propose d'accompagner un trekkeur(se) solo, surtout dans les parcours moins facile. Mais c'est pas forcément évident.

Merci pour vos propositions ou avis.
Trek du Te Araroa English translation pending
by Druna01 · 2015-09-16 · 11 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je me trouve actuellement en Nouvelle Zélande pour 1 an avec un visa working holiday. J'ai pris connaissance très récemment de l'existence du treck Te Araroa qui traverse le pays du nord vers le sud. J'avais au départ l'intention de sillonner le pays en campervan mais l'idée de cette aventure à pieds me trotte dans la tête. Ce qui me retiens, outre le manque d'informations quant à la préparation d'un tel périple est la crainte de passer à côté de certains lieux incontournables. En effet, la durée du treck est comprise entre 3 et 6 mois selon le rythme de marche. La belle saison y serai donc consacrée. D'après vos expériences, pensez vous qu'il est préférable de posséder un véhicule en nouvelle Zélande pour avoir une plus grande liberté de mouvement. Ou bien, ce trail se suffit il à lui même? Est ce que je ne risque pas de passer à côté de trop de sites en ayant une liberté de mouvement trop réduite? Par ailleurs, je suis intéressé par toutes les informations concernant le te Araroa. Matériel, hébergement ravitaillements ou toutes autres informations.

En attendant vos réponses éventuelles Merci d'avance et bon voyage.
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Bouteille à la mer aux "Phils-o-philes" English translation pending
by Sunhae · 2015-08-31 · 18 replies
Il y a quelques annees, nous decouvrions l'Asie du sud est par les Philippines, premier pays d'une longue liste. Mon mari y tomba amoureux de la plongee (il est aujourd'hui instructeur) et moi, d'un pays dont la concentration de sourires et de gentillesse au metre carre demeure encore une enigme. Ce n'etait certes que du classique, Bohol et Panglao mais ce classique nous avait propulse sur un petit nuage. Bien plus que les aberrations style Koh Phiphi decouverte par la suite et preferant le Laos, la Malaisie, Borneo, la Mongolie, l'Indonesie et la Papouasie. (Phi phi a ete un choc dans notre trajectoire d'homo sapiens turisticus).

Retour aux premieres amours donc on remet le couvert en fevrier prochain. Dans l'idee, on aurait bien voulu commencer par quelques jours a Malapascua (je connais une paire de palmes qui fretillent deja). Contact pris avec un gentil british local (thresher shark divers), et nous voila lances. C'est la que ca se gate. Apres Mala chose, on aurait voulu aller a Siquijor. J'ai donc essayer de consulter les ferry in situe. J'ai eu beau m'esbigner les neuils sur le net un apres-midi entier, j'ai rien compris. Tout et son contraire. Et quand le LP nous averti qu'aucun de ces sites n'est reellement fiable, c'en est trop. Sachant qu'on va pas y aller a la nage ni a dos de requins-renard (ce qui est fort dommage), il me faut bien me remuer le fondement pour trouver les infos aupres des pointures du forum Phils... Donc comment articuler notre Cebu-mala-siquijor ? Des ferry oui mais quelle frequence et couts ? Bref existe-til un p..... de site fiable en la matiere ou comble de l'enchantement, nous puissions reserver ? (Ha, ho, hi je n'ose y croire). Et autre questionnette, si d'aventure il nous prenait l'envie d'aller a Apo Island a la journee depuis Siquijor, serait-ce possible ou faudrait-il en convenir qu'on a definitivement fume la moquette ? Bon on va pas lacher le morceau, Philippines tu nous aura sur les bras, dussions nous faire un sitting devant le ministere du tourisme a Manille (on commence par vous, c'est plus simple).
Moscou: liaison Aéroport - Prospekt Mira English translation pending
by Jackfack · 2015-07-21 · 15 replies
Bonjour,

j’atterris à 16h00 à l'aéroport de Sheremetyovo et mon hôtel est vers le stade Olympique (AZIMUT Moscow Olympic Hotel) D'après le site de l'hôtel, le métro le + proche est Prospekt Mira.

D'après vous, quelle est la meilleure manière de rejoindre mon hôtel ?

Merci infiniment à ceux qui pourront m'aider !
Plongée au Mozambique: choisissez bien votre club English translation pending
by Nownie · 2015-07-13 · 5 replies
Bonjour à tous, j'ai mis deux ans à me décider à écrire ce message après l'accident que j'ai eu avec Odyssea pendant la sortie Bazaruto en août 2013. Il me semble que les questions de sécurité ne sont pas assurées par cette compagnie qui se veut d'un standing français, je ne peux donc rester silencieuse plus longtemps. Mon ami plongeait alors que je faisais du snorkelling. A l'heure de chercher le groupe de plongeur, j'ai opté comme une autre snorkelleuse, pour la balade en bateau. En effet l'idée de rester en pleine mer sans surveillance m'inquiétait. Au lieu de prendre la route de l'aller, le capitaine a pris un raccourci. J'ai reçu une vague de face et ai été projetée violemment sur le sol du bateau. Mon bras a été cassé en spirale de la tête humérale jusqu'au coude. 45mn de retour en mer agitée et un doliprane pour me soulager. Aucune excuse et juste un "T'as pas de chance" de la part de Denis. Un an plus tard, ils ne se sont même pas proposé de prendre en charge une partie de mes soins, la signature de ma décharge a joué en ma défaveur. J'ai réalisé un tour du monde et beaucoup voyagé, et franchement, je vous déconseille sincèrement de partir avec eux. Faites attention !!!
Quel itinéraire pour le Lesotho? English translation pending
by Medooo · 2015-07-07 · 33 replies
Bonjour,

Nous avons besoin de vos conseils pour un itinéraire au Lesotho svp! :)

Nous comptons louer un 4x4 à Durban le 22 aout, dormir à Underberg pour un départ au matin du 23 vers la Sani pass. Nous devons être à Johannesburg au soir du 29.

Nous avons fait 3 itinéraires, mais avons aucune idée des temps de routes, donc de ce qui est faisable ou non. J'ai mis les 3 en pièces jointes. Selon vous lequel est le mieux et surtout faisable pour arriver à temps à Johannesburg svp? Où s'arrêter dormir? Ce qu'il faut voir et ce qu'il faut éviter?

Merci! :)
Retour 15 jours Tanzanie, compte rendu détaillé English translation pending
by Ric0000 · 2015-07-05 · 30 replies
De retour d'un voyage de 15 jours en Tanzanie (1ère quinzaine Juin) je me suis juré d'écrire un compte rendu avec pleins de petits détails pour plusieurs raisons : 1- Tellement je manquais de certaines précisions pendant les préparatifs de mon voyage malgré les guides papiers, forums et autre (en espérant que ces détails soient utiles pour d'autres) 2- En témoignage d'un Pays merveilleux (ne le sont ils pas tous ?) pas seulement pour ses animaux mais sa culture. 3- Partager certaines émotions et conseils (peut-être) utiles.

Style de voyageurs: - Axés sur la découverte culturelle. - Photographes : initiation à la photo animalière. - Sac à dos, aventure, bien étudier la question (offres, endroits à voir, conseils...etc) mais tout réserver sur place (sauf : vols + hotel zanzibar)

Je suis en cours d'écriture de mon compte rendu, il sera dispo d’ici peu, A plus !



Train Buenos Aires - Cordoba English translation pending
by Utopiamnf · 2015-07-02 · 3 replies
Je sais qu'il y a quelques discussions sur le sujet, mais elles remontent à quelques années. Je voulais savoir si quelqu'un a déjà fait Buenos Aires Cordoba en train. Je sais que je m'enligne pour plus de 20 heures de routes, mais j'adore les voyage en train et je n'ai pas besoin du plus grand des conforts. Cependant, j'aimerais me sentir un minimum en sécurité. Est-ce vraiment déconseillé?

Merci beaucoup de me donner des informations récentes

Marie-Noël fortin
Répartition de 5 nuits à Yellowstone, été 2016 English translation pending
by Lhaura · 2015-06-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

En pleine élaboration de notre circuit de 21 nuits en juin-juillet 2016 avec nos 2 enfants (boucle Denver-Denver en passant par Leadville, Colorado Springs, Great Sand Dunes, Durango, Grand Junction, Moab, Jackson, YS, Cody).

J'aurais besoin de conseils concernant notre passage de 5 nuits à Yellowstone. Et peut-être bien besoin d'autres conseils par la suite 😇...

Nous entrerons normalement dans le parc par Jackson et en ressortirons par Cody.

J'ai déjà réservé 2 nuits à l'hotel Old Faithful (dans la partie ancienne) pour les 4 et 5 juillet 2016.

Il me reste 3 nuits à caser pour les 6, 7 et 8 juillet. Et c'est là que j'ai besoin de conseils.

J'avais pensé à West YS. Mais j'ai peur que ça ne représente pas d'intérêt niveau géographique car peu éloigné d'Old Faithful et plutôt éloigné des secteurs nord.

Canyon Village est très intéressant et est disponible pour nos dates mais à 209 dollars la nuit. Un peu cher.

Roosevelt Lodge paraît bien situé aussi. Les nuits des 6 et 7 juillet sont disponibles en chambre quadruple mais pas celle du 8 juillet. Ou alors nous obligeant à réserver 2 chambres doubles pour cette dernière nuit. Mais y-a-t-il des chambres communicantes à Roosevelt Lodge ? Ou alors je réserve seulement les 6 et 7 juillet et nous quittons Yellowstone 1 nuit plus tôt ? Donc 4 nuits au total au lieu de 5 ...

Il y a aussi la possibilité de réserver sur Gardiner pour les 3 nuits. N'est ce pas trop éloigné pour visiter le secteur de Canyon Village par exemple ?

Vous qui avez l'expérience de ce parc, comment répartiriez vous ces 3 nuits ?

Peut-être que je me fais des noeuds au cerveau pour rien ...

Merci d'avance !!
Comment organiser un séjour dans l'Utah English translation pending
by Lionel77 · 2015-06-29 · 8 replies
Bonjour,

Travaillant toujours sur un itinéraire de 3 semaines entre Albuquerque ou Denver et la côte Pacifique en août 2016, je réalise que l'Utah est tellement riche que j'aimerais insister sur cet Etat et surtout ne rien manquer. Nous avons vu il y a trois ans Bryce et Zion donc je ne voudrais pas inclure ceci cette fois. Mais comme je ne connais pas le reste, je ne sais pas comment organiser notre passage dans l'Etat. Nous arriverons de Mesa Verde et nous dirigerons vers Las Vegas. Au moins 3 jours sont déjà prévus à Moab mais ensuite, je me perds tellement il semble y avoir de choses immanquables, notamment la Route 12. Voici ce que qu'un forumeur m'avait conseillé mais il me semble que je pourrais vraiment l'enrichir:

07 - Moab: Arches NP 08 - Moab: Canyonland NP 09 – Moab > Goblin Valley > route UT 24 > nuit à Fruita (Capitol Reef) 10 – Fruita > Burr Trail > Kodachrome 11 - Kodachrome > Cottonwood Canyon Road > Kanab ou Springdale 12 - Kanab ou Springdale > Valley of Fire en fin d'après-midi > Las Vegas

Quelles sont les suggestions des connaisseurs? Pour apprécier Canyonlands et Arches, que faut-il envisager? J'imagine que prendre la voiture à partir de Moab et faire les visites basiques n'est pas suffisant. Dormir dans un de ces parcs? Faire un circuit avec le SUV? Je me demande aussi s'il est pertinent et intéressant de camper dans ces endroits et si oui, où? Et si la chaleur ne risque pas de rendre le camping impossible.

Merci à tous!
10 jours en Géorgie - Promenades à la journée en boucle English translation pending
by Lamande7 · 2015-06-25 · 5 replies
Bonjour,

Je pars en Géorgie le 10 juillet pendant 10 jours en couple. Nous parlons anglais, allemand, italien, néerlandais et arabe (mais pas russe). Nous avons 32 et 26 ans et nous avons une bonne condition physique mais nous ne sommes pas des randonneurs. J'ai épluché les forums et les guides et j'ai quelques questions qui restent en suspens. Nous nous déplacerons le plus possible en mashrukta.

Svaténie, Kasbeghie ou Touchétie? Le choix est difficile. On recherche surtout la beauté des paysages. Nous aimons beaucoup marcher sans backpack, ce qui nous impose de faire des marches en boucle (ou aller-retour) à la journée et non itinérantes. Avec cette contrainte, avez-vous des conseils, des itinéraires, des références? J'ai vu qu'on pouvait aussi faire des treks à cheval. C'est aussi valable pour des promenades de 2h?

Mashrutka Roulent-elles le dimanche? Comment connaître le temps de trajet entre 2 villes?

Akhaltsikhe J'ai lu des avis très contradictoires sur cette destination. Les photos du fort ont pourtant l'air magnifique. Vous recommandez ou pas? Et Vardzia? Comment s'y rendre depuis Akhaltikhe.

Autres conseils bienvenus.

Merci
Vo Maroc - Italie: transport médicaments bagage cabine English translation pending
by Jorge77 · 2015-06-25 · 3 replies
Salut, Je suis espagnol et j' ai un vol a partir du maroc vers l 'Italie. Une amie italienne m'a demande de la ramener 8 boites d'un medicament qui se vend seulement en Espagne contre la perte du cheveux ( (8 x 120 = 960 gelules). Elle l'utilise, mais dans les vols procedant de l'espagne ils ne disent rien quand elle va a l'italie. J'ai deja les boites au maroc ( dans la frontiere terrestre pour entrer au Maroc les polices marocains ne cherchent ni controlent le bagage).

Je veux savoir si dans le control de securite a l'aeroport soit au maroc ou en Italie si je puisse avoir des problemes dans les bagages a main? ( je n'ai pas de bagage pour la soute), especialement avec la police marocaine parceque ce n est pas un pais europeen et selon mes amis ils compliquent beaucoup les choses dans les aeroports, et probablement des gelules attirent l'attention.

En italie puisque c'est un vol d'un pays communautaire je pense qu' ils scannent le bagaes a main et ils peuvent me poser des questions . Plus ils peuvent penser que c'est un traffic de medicaments ou quelquechose illegale.

Le medicament est achete d'une pharmacie en Espagne sans ordonnance mais j' ai le ticket de l 'achat. Plus je ne sais pais s il y aura des problemes avec la douane dans les deux pays.S'ils voient qu'il ya 8 boites.Ils peuvent penser que c'est pour etre revendu. La somme de valeur des 8 boites est de 180 plus au moins..

Merci
Séjour à Boston et Cape Cod (Orleans) English translation pending
by SyRinX · 2015-06-01 · 4 replies
Bonjour,

Cet été, nous allons passer quelques jours (3 nuits) à Boston en famille (avec deux enfants de 6 et 9 ans). Nous sommes de Laval, et nous allons séjourner au DoubleTree by Hilton Hotel Boston - Downtown pour ces trois nuits. Pour l'instant, nous n'avons pas encore un plan de visites à faire, mais on a une liste assez grande et il est certain qu'on ne pourra pas tout faire. Voici ce que j'ai sur ma liste présentement: - Freedom Trail (sans nécessairement entrer et visiter l'intérieur de toutes ces bâtisses) - New England Aquarium - Boston Public Library - LEGOLAND Discovery Center - Children Museum (peut-être pas si on va au LEGOLAND) - Swan boats (Public Garden) - Harvard University Campus - Museum of Science (pas certain) - Trinity Church - Se promener dans Beacon Hill le soir - Skywalk Observatory (peut-être pas)

Ma première question concerne justement les visites à faire ou à éviter. Avez-vous des suggestions par rapport à ma liste ci-dessus?

Ma seconde question concerne le stationnement à Boston. Notre hôtel se situe dans le centre- ville de Boston, mais le stationnement de l'hôtel nécessite un valet et coûte 50$ US par jour.

Par ailleurs, me rendre à l'hôtel en auto signifie que je vais devoir me taper le traffic du centre-ville (après avoir déjà roulé pendant 6h à partir de Laval). Disons que ça m'enchante peu et je me disais que de stationner à Cambridge serait peut-être une bonne option.

Toutefois, après notre séjour à Boston, nous allons à Orleans (Cape Cod) pour un autre séjour de trois nuits. Il faut donc que le trajet de ce stationnement à Cape Cod se fasse, si possible, également en évitant le centre-ville de Voston.

J'ai trouvé ce site
http://boston.bestparking.com/neighborhoods/cambridge-parking qui permet de trouver des stationnements permettant le "overnight parking" et je pensais stationner au REPUBLIC Parking System - Green Street Garage (268 Green Street) pour ensuite prendre le métro et me rendre à mon hôtel. Est-ce une bonne option? Auriez-vous une meilleure suggestion?

Ma troisième question concerne Cape Cod comme tel. Nous allons y séjourner trois nuits et je pensais prendre ça plus relax qu'à Boston, alors peu de choses à visiter comme tel et plus de temps à relaxer. Je comptais aller faire un tour à: - Nauset Beach - Skaket Beach - Provincetown - Cape Cod National Seashore - Chatham (lighthouse + bateaux de pêche à voir)

Auriez-vous d'autres suggestions pour Cape Cod?

Finalement (promis, plus d'autres questions), sur le chemin du retour, je pensais arrêter une nuit à Salem (question de ne pas avoir à faire la route de Orleans à Laval) pour voir le Salem Witch Museum et d'autres trucs par rapport aux sorcières de Salem. Est-ce que ça vaut la peine?

Merci à l'avance pour vos commentaires (et désolé si c'était long à lire!).

Benoît
Navette pour la traversée Tamatave - Sainte Marie English translation pending
by Lagneaux44 · 2015-05-30 · 21 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrais me conseiller une société sur pour la traverser Tamatave - Sainte Marie ? En combien de temps la traverser ce fait? J'ai déjà regardé un peu partout mais les avis sont très différents. Autrement je voulais prendre l'avion mais quand j'ai vu le prix j'ai stoppé. Nous sommes 6 à voyager dont deux enfants de un an et demi et de trois ans. Quelqu'un aurait aussi des adresses d'hôtel sympa sur Sainte Marie? Merci de votre aide.
Voyage dans les Pouilles English translation pending
by Jull666 · 2015-05-17 · 8 replies
Bonjour,

Je compte partir au mois de Juillet dans les Pouilles. Auriez-vous un coin en particulier à me recommander, idéal pour passer des vacances calme et sauvage avec la possibilité de louer une voiture ?

Merci par avance
Notre itinéraire 4x4 au Botswana English translation pending
by Drinette974 · 2015-05-04 · 24 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de boucler notre prochain voyage afrique du sud/Botswana la première partie se fait sur l'afrique du sud, je n'est pas de question à poser les réservations sont déjà faite, la préparation du voyage se complique plus pour le botswana, je suis en contact avec mkenzie4x4.com pour les résa camping et entrée des réserves, ils m'ont fait un itinéraire mais malheureusement je n'arrive pas à situer certains endroits au botswana, je serais reconnaissante à toutes personnes qui connaissent bien le Botswana de me venir en aide, voici le plan de route 21/06 arrivée Johannesburg nuit hotel sur johburg 22/06 on récupère notre 4x4 tentes, on se rapprocheras au max de Phalaborwa 23/06 Tsendze, réserver 24/06 Letaba, réserver 25/06 Olifants, réserver 26/06 Balule, réserver 27/06 Satara, réserver 28/06 on prend la route pour ce rapprocher du Pretoria dans l'idée on camperais après pretoria 29/06 passage au botswana et avancer le plus pour l'étape du lendemain mais où?? 30/06 Maserwe...je trouve pas sur les cartes, besoin d'aide pour localisation:) 01/07 Maserwe 02/07 Khankle....je trouve pas aussi 03/07 Khankle 04/07 Piper pan....pas trouvé 05/07 Piper pan 06/07 sunday pan....j'ai trouvé 07/07 sunday pan 08/07 retour sur johannesburg 09/07 retour matinée sur la réunion

comme je disait plus haut du 30/06 au 07/07 me sont proposés par mkenzie4x4, la journée du 8/07 me semble pas réalisable, à votre avis quelle journée enlever pour nous laisser un peu plus le temps d'arriver sur Johannesburg sachant que notre vol pour la réunion est le 9/07 à 11h 30 et que nous devons rendre le 4x4 avant, Je suis à la recherche aussi de carte sur le Botswana, pouvez vous m'indiquez un site où les commander, et aussi si la wildcard est valable cental kalahari game reserve...mais j'en doute!! Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront me venir en aide, Bonne soirée Sandrine
MSC Divina Bermudes English translation pending
by Frippe · 2015-04-28 · 4 replies
MSC Divina Cabine 11305 arrière du navire pont 11, cabine au-dessus et au-dessous. Dans les teinte de rouge foncé et noir, lit coté salle de bain. Positif; Super grand balcon avec une vue magnifique.🙂 Super bien situé pour se rendre au buffet Calumet ou à la piscine on prend l’ascenseur au 14ieme (soit 3 étages plus haut). Très tranquille!!!🙂 Négatif; J’aurais aimé avoir deux chaises longues sur mon balcon. Aucune robe de chambre si pas Club!!! Le navire; Très beau, beaucoup de marbre de cristal et section très chic. J’ai particulièrement aimé le bar à vin ou on vous offre des petites bouchées avec chaque consommation. Nous en avons fait notre rituel à tous les soirs avant le repas!!! Nourriture; Très bien les pâtes sont particulièrement bonnes. Les dessert dont le sorbet au Limoncello, les gelatos et les pâtisseries qu’on vous offre pour $ sont trop bonne!!! Pas grand choix à la salle à manger mais repas toujours très bon. Il y avait des soirées à thème; Soirée fruit de mers (dont queue de langouste et cocktail de crevettes) Soirées Italienne (dont Osso Bucco et Tiramisu) Soirée avec les Baklavas flambé. Vous avez la possibilité d’aller déjeuner à la salle à manger avec un grand choix et vos œufs fait sur commande. A savoir; Les tables sont attribué d’avance si vous désirez une table pour 2 personnes, vous devez vous rendre à la salle à manger Black Crabe premier étage à 12h30 rencontrer le maitre d’hôtel. Ilsemble que le premier service 5h45 (que je trouve trop tôt) est beaucoup plus en demande que celui de 8h30. Nous étions à la Villa Rossa et il yavait plusieurs tables de vide. Spectacles; Si vous prenez le deuxième service vous devez voir vos spectacles à 6h45 (j’aurais préféré après le souper). Nous avons été a trois spectacles; Michael Jackson, Wonderland et les sorcières de Paris. Mes conclusions; Je reprendrais le Divina sans problèmes qualité prix je trouve que nous avons fait une très belle croisière!!!🙂Quand vous êtes membre vous avez droit a un cocktail spécial (avec musique et danse) ou le champagne coule a flots. Excursions; Les Bermudes, nous avons accostés à King Wharf, il y a quelques restaurants et plusieurs boutiques au port. Vous pouvez prendre un ferry pour Hamilton (c’est ce que nous avons fait) pour moins de 20$ vous avez une passe pour la journée incluant les bus. Le trajet dure 20 minutes. Une fois à Hamilton vous pouvez vous promener dans les rues (boutiques, parc, restaurants) ou prendre un bus pour l’une des attractions (plage, zoo, aquarium, grotte…). Nous avons décidé d’aller à la plage Horseshoes MAGNIFIQUE eau turquoise, sable fin rose et plein de grosse roches qui permettait à tout le monde d’avoir son petit coin de paradis privé. Par contre l’eau n’était pas encore assez chaude à mon goût. C’est l’une des belles plages que j’ai eu l’occasion de voir. Sur place snack, location de chaise et toilette. Les Bermudes c’est très différent des Caraïbes coté végétation, à première vue les maisons au toit blanc font un peu penser à celles de la Grèce. Lors du trajet pour Hamilton on peut admirer les maisons de riche. Les rues sont super propre, les gens accueillant. C’est un endroit à découvrir. Nassau; Nous avons tout simplement flâné j’y étais en février … Nous avons séjourné au nouveau Hilton Cabana Miami South Beach avant et après notre croisière. La plage de sable blanc et l’eau presque turquoise est magnifique. Vous avez la possibilité de louer parasol a 19$US la journée, les chaises était gratuite mais nous avions eu un upgrade (très heureuse) pour une chambre supérieur avec balcon océan donc je ne sais pas pour les chambres standard si inclus… Notre chambre était au penthouse 10ieme étage avec une vue à 1 million!!! Nous avions un très grand balcon avec deux chaises longues petite table à café et une table et quatre chaises pour prendre notre petit déjeuner. La chambre (de style art déco était bien décoré dans les teinte de blanc et orange brulé) est assez grande. L’hôtel super moderne et chic seul hic un peu isolé. Voilà, très belle vacance!!!

N'hésitez pas si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Où avez-vous dormi à Sefrou? (Maroc) English translation pending
by Castelverdu · 2015-04-26 · 8 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre. Je ne trouve que peu d'informations sur les hébergements de Sefrou, sans doute peu de gens s'y arrêtent vu la proximité avec Fès. Par avance, merci.
Canyons Arizona - Utha - Californie English translation pending
by Zebulonette · 2015-04-24 · 6 replies
Bonjour,

Je me prépare pour un voyage un peu last minute. Je voudrais faire une "boucle" J arrive a Las Vegas, je veux aller voir des Canyons, Sedona puis SanDiego pour une conférence. J ai 10 jours

Voila ce que l on me recomande Zion, Bryce, Antelope, Grand Canyon

Je ne suis attachée à aucun lieux en particulier, c est communier avec la nature qui m interesse. Qu est ce que vous me conseillez d'ajouter ou de retirer... je ne suis pas super fan des endroits trop touristiques... j ai pas trop le choix si? Les meilleurs endroits pour camper, quelle randonnée (modèrée) me recommandez vous étant donner que je ne vais pas pouvoir tout faire :)

Merci Beaucoup! Véronique
Itinéraire Perth et environs English translation pending
by Namastena · 2015-04-19 · 4 replies
Voilà, nous nous sommes enfin décidés pour un voyage en Australie en juillet/ août 2015. Nous serons 4: deux adultes, un enfant de 6 ans et un bébé de 8 mois. Nous prévoyons un voyage de 17 jours et 16 nuits.

Au vu des différentes discussions sur le site, les blogs très bien faits, nous envisageons de prendre un camping-car. Enfin, on envisage, on hésite encore avec un camper-van qui est tout de même beaucoup moins cher. Mais aurons-nous assez de place pour nous 4?

Où dormir avec le camping-car à Perth. Nous aimerions tout de même visiter la ville et Fremantle sur 2/ 3 jours. Ou nous conseillez-vous de prendre un hôtel et de nous déplacer sans voiture pour louer le camping car plus tard.

Puis nous pensons monter vers le Nord et faire les étapes assez classiques: Cervantes, Pinnacles Desert, Kalbarri, Monkey Mia... nous hésitons encore à monter jusqu'à Exmouth (nous habitons à la Réunion, et donc on a déjà vu baleines à bosse, tortues), mais biensûr le blog "jeveuxcamperenaustralie" nous donne envie d'y aller quand même! Mais on nous dit aussi beaucoup de bien du sud jusqu'à Albany... dur dur de choisir! Des conseils?

Où dormir? on nous parle beaucoup des rest area, des lieux gratuits qu'on peut trouver sur un livre? Mais y en a-t-il vraiment autant que ça? sur toute la route? Doit-on réserver les camping?

Pour un retour sur Perth, vaut-il mieux refaire la même route ou peut-on passer par l'intérieur des terres?

Une idée pour le budget?

Plein de questions, et merci à toutes les personnes qui pourront nous éclairer!
Qu'est ce qui vous attirerait en Lituanie? English translation pending
by Manonp21 · 2015-04-18 · 26 replies
Bonjour, je m'adresse principalement aux voyageurs qui ne sont jamais allés en Lituanie, mais les autres peuvent aussi participer ! :) Je suis curieuse de savoir ce qui vous attire dans ce pays, malgré l'image qu'on en a ?
Vélo seul et indépendant en Algérie actuellement English translation pending
by Zemarcoo · 2015-04-18 · 11 replies
Bonjour,

Je projette de traverser l'Espagne en Vélo, et je pense a prendre un bateau d'Almeria par exemple pour rejoindre l’Algérie avec ma machine et traverser horizontalement jusqu'a la frontière tunisienne.

En dehors d'obtenir le Visa biensur. Y t il des problèmes a traverser ainsi, peut t on le faire? Doit t on obligatoirement a votre sens trouver des logements "conventionnels" (chez l'habitat, hotels) ou peut t on dormir seul en campagne avec la tente? Est ce assez secure a votre idée?

Quelqu’un a t il fait cette traversée récemment? expérience?

Merci d'avance.

Marc.
Retour 13 jours en Thaïlande - pas le temps de s'ennuyer English translation pending
by Rziplasma · 2015-04-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit compte rendu de mon périple en couple d'un voyage de 13 jours sur place en Thaïlande du 26/03 au 09/04.

Comme à notre habitude, très peu de planification avant le départ. Il y a tellement de chose à lire, qu'il est difficile de se décider sur un itinéraire précis. Dans notre esprit, nous voulons faire Bangkok – Chiang Mai – le Sud - et remonter ensuite en voiture vers Bangkok en passant par le Kanchanaburi. Nous avons réservé les billets un moins avant le départ, en vol direct de Bruxelles vers Bangkok (750 EUR pp). Aucune autre réservation préalable hormis l’hôtel à Bangkok quelques heures avant notre départ. Nos deux vols internes ont été réservés sur place. Nous embarquons le guide du Routard ainsi que la version électronique anglais du Lonely Planet. Une carte routière du pays fera aussi notre affaire ainsi que notre GPS équipé de la carte de Thaïlande. Et c’est parti !

J1 (27/04) : Arrivés très tôt à Bangkok vers 7h. Direction l’ATM pour retirer nos premiers sous. Et première belle surprise, impossible de retirer avec ma carte VISA. J’essaie différentes machines, je demande l’aide au guichet mais rien n’y fait, je n’ai pas le droit de retirer d’argent. Par chance, il me reste 100 EUR que je peux changer et qui nous permettront d’acheter les billets de transport pour nous amener jusqu’à l’hôtel. Je découvrirai plus tard que c’est ma banque qui bloque tout paiement/retrait depuis la Thaïlande. Ayant les bons contacts, je fais débloquer ma carte endéans la journée. Heureusement que nous n’étions pas samedi… Nous prenons le bateau (au prix thaï) pour nous rendre vers Wat Pho. Nous nous promenons aussi dans les environs du flower market. Nous traversons la rivière pour nous rentre au Wat Arun. De retour de l’autre côté de la rivière pour une très longue marche devant le Palais royal, le parc en remontant jusqu’à (l’horrible) Khaosan Road. Quasi la seule fois où nous croiserons des touristes européens dans les rues de Bangkok. Avant de rentrer à l’hôtel, passage à la gare pour acheter nos billets de train pour Chiang Mai

J2 : Visite du Grand Palais / Wat Phra Kaew (9h) et un monde considérable. Il s’agit quasiment que de chinois, période propice à leur venue. Après la visite, gros coup de pompe (effet secondaire des somnifères) et nous rentrons à l’hôtel nous reposer. L’après-midi, nous faisons la visite des canaux (2h) Nous terminons avec le Golden Mount à la nuit tombée, superbe ! Nous marchons vers China Town où nous mangerons

J3 : Nous décidons de nous rendre au Maeklong Railway Market en train. A cause d’une erreur de direction à Saphan Taksin (très mal indiqué il faut dire), nous perdons 10 minutes précieuses qui nous feront louper notre train à Wongwian Yai Station. Heureusement, selon les horaires affichés en gare pour le train suivant (celui qui va jusqu’au marché), nous arriverons à temps pour le prendre. Une fois arrivé à destination (Ban Laem), nous prenons notre temps parce que le train n’est prévu qu’à 13h30 et qu’il n’est qu’11h40. Nous croisons un peu plus tard un habitant qui nous demande ce que l’on fait là parce que le train suivant n’est prévu qu’à 16h40 (!!). Et en effet, à la gare de Ban Laem sont renseignés des horaires complètement différents que ceux vu le matin même à Wongwian Yai. Il n’y a plus que 3 trains par jour jusqu’au marché et non plus 4 comme nous l’avions lu un peu partout. Nous ne pouvons attendre quasi 5 heures. Nous décidons de nous rendre en minibus vers le marché. Ensuite autre minibus vers Amphawa pour le marché flottant. Retour vers Bangkok.

J4 : Visite Ayutthaya en scooter toute la journée. Train de nuit vers Chiang Mai

J5 : Location d’un scooter pour 2 jours. Obligation de rester dans un rayon de 100 kms question d’assurance. Nous n’avons pas pu nous rendre à Doi Inthanon comme souhauté alors nous avons visité le Canyon de Pha Chor dans le parc national. Retour sur Chiang Mai pour visite de Wat Phan Tao et Wat Chedi Luang. Nous terminons la journée, seuls au monde à l’Art In Paradise. Génial ! Et le Night Bazaar.

J6 : Wat Phra Singh. Nous arrivons en pleine célébration avec en prime bouffe à volonté. Direction Doi Suthep et le Bhubing Palace (splendide lieu) Fin de journée relax à Huay Tao Lake pour une baignade bien méritée avec nos journées à 45°c

J7 : Levé très tôt pour notre vol à 6h30 vers Krabi Ferry vers la pépite Koh Jum

J8 : Journée snorkelling vers Bamboo Island, Mosquito, Ko Phi Phi Don & Ko Phi Phi Leh Une de nos plus belles journées. Nous profitons entièrement seul pendant plus d’une heure de Bamboo, à nager avec les poissons qui se comptent par milliers. Idem pour Mosquito, nous devions être 5-6 personnes dans l’eau. Journée magique. J9 : Journée relax dans notre fabuleux resort.

J10 : Retour à Krabi Town. Location d’un scooter. Nous grimpons les 1237 marches vers la Tiger Cave sous un soleil à quasi 50°c. Moment le plus dur de nos vacances. Direction l’Emerald Pool. Trajet extrêmement long en scooter bien que roulant à fond. C’est dimanche, fin d’aprèm, c’est noir de monde à l’entrée. Tous les thaïs s’y retrouvent. De plus l’entrée est chère et ça ne vaut pas la peine pour le peu de temps que nous avons. Nous faisons marche arrière. Nous profitons d’un moment fort agréable dans le parc du Maritime Park and Spa Resort (pas certains que nous avions le droit d’y rentrer, soit) Vol vers Bangkok

J11 : Location de voiture, direction Kanchanaburi Visite de la cave Wat Tham Khao Pun et du Giant Tree Couché de soleil sur le pont de la rivière Kwai. Night market J12 : Erawan Falls. Le 7ème niveau est atteint rapidement. Nous nous y relaxons, encore seuls au monde. Nous y resterons 3 heures. Nous nous rendons à Sai Yok où je pensais que le Death Railway se trouvait. Nous marchons en vain, forcément ça ne se trouve pas là. On commence à comprendre que ça se trouverait près de la cave Krasae. On s’y rend mais nous ne trouverons pas comment y accéder. On abandonne, déjà trop de temps perdu. Retour à Kanchanaburi. Night market.

J13 : Journée à Elephant’s World. Gros coup de cœur. On y apprend les conséquences désastreuses pour les éléphants des treks pour touristes et autre balade sur leur dos. Comment le gouvernement autorise-il encore ce genre de pratique ? Bref, tant que les touristes seront prêts à débourser pour ce genre de chose… Direction Bangkok. Retour du véhicule et vol à 0h30.

Voilà un bref aperçu. Si je peux renseigner qui que ce soit sur un sujet, tant que c'est encore frais dans mon esprit.
Un voyage extra en Inde! English translation pending
by Andrechenard · 2015-04-02 · 2 replies
Bonjour, Je tiens à remercier tout ceux qui m'ont fourni des informations sur l'Inde du sud que j'ai visitée du 7 janvier au 12 mars 2015. J'ai fait un voyage exceptionnel, de Mumbai à Aurangabad, bijapur, Badami, Hampi, Gokarna, Mysore, Kochi, Kanyakumari...pour revenir ensuite vers le nord par la côte est vers Rameswaram, Madurai, Trichy, Tanjore, Kumbakonam, Chidambaram, Pondichery, Tiruvanamalai, Gingee, Mamallapuram, Chennai. J'y ai rencontré des gens exceptionnels, vu des lieux extraordinaires, avec un sentiment de très grande sécurité, de la bonne nourriture, des bons gîtes, etc..et qui me donne le goût d'y retourner encore! Je souhaite à tous ceux qui ont l'idée d'y aller un jour de dépasser certains préjugés véhiculés à tort et de plonger dans un monde d'où vous sortirez gagnants à coup sûr! Je serai heureux d'en parler davantage si des personnes manifestent le désir d'en savoir plus pour un éventuel projet de voyage. Merci.
Trek Sapa 2 jours sans guide - Compte-rendu! English translation pending
by TuVaTo · 2015-03-30 · 2 replies
Bonjour à tous !

Pour ceux que cela intéresse, voici un compte rendu le plus objectif possible de notre trek de 2 jours dans Sapa que nous avons voulu faire sans guide, mais avec une carte, une boussole et des bonnes connaissances en topo.

Carte utilisée :
http://www.vietnamvert.com/Carteduvietnam/Carte%20detaillee%20de%20Sapa.jpg => carte plutot précise sur les dénivelés et les cours d'eau, mais très peu précise pour les chemins et également peu précise sur les villages (situation et nom parfois différents !).

Condition météo : malheureusement très moche (brouillard + pluie), ce qui n'a pas facilité les choses...

Trajet : comme la météo n'était pas avec nous, nous sommes resté proche de Sapa.

Jour 1 (10h-17h) Sapa - Giang Ta Chai (Dao) via Hang Da. - Nous sommes montés avec une Hmong dans son village de Hang Da (à l'est de Sapa). Le trajet est plutot facile à suivre. Nous avons déjeuné là-bas. - Puis la Hmong nous a accompagné un peu plus loin et nous a laissé au bord d'un (très) petit chemin en nous disant : "Ta Van, c'est toujours tout droit" - Notre 1er tronçon seul ! Comme on me l'avait dit, il y a beaucoup beaucoup de chemin, et donc impossible de savoir quel chemin est le chemin direct. Cependant, la route principale étant au sud, il y a toujours un chemin qui y descend ! Nous avons donc suivi le sud à la boussole, en descendant les rizières tout droit (sportif !). - Nous sommes bien arrivé sur la route :), mais un peu plus loin que prévu. Nous avons donc poursuivi vers l'est jusqu'au pont "Cau Mai", puis continué un peu pour atteindre le village Giang Ta Chai (Dao). C'est un gros chemin, et lorsqu'on arrive sur une petite route goudronnée il faut monter.

Jour 2 (10h-17h) Retour sur Sapa Vu le temps très mauvais, nous avons décidé au final de suivre le chemin touristique passant par Ta Van et Lao Chai. Pour le coup, il y a toujours des Hmong qui veulent vous accompagner... mais il est parfois gênant de simplement demander le chemin (elle vont toujours vouloir venir avec) ! Nous avons croisé quelques groupes de touristes surtout au début (ceux dormant à Ta Van), mais ensuite presque plus personne. Il faut dire qu'entre la pluie battante et la brume on ne voyait pas très très loin. Le chemin n'est pas simple à suivre ("Tu es sur que ce torrent, c'est bien le chemin ??") !! Au final, nous avons rejoint la route juste après avoir traversé la rivière à 3km de Sapa, car il se faisait déjà tard (mais il est possible de continuer sur un sentier jusqu'à Cat Cat). C'était très sympa.

Conclusion Dans les conditions climatiques que nous avons eues, il est très difficile de suivre la carte, car on ne voit pas les montagnes... Et donc on se perd facilement !! Cela dit, il existe de très nombreux sentiers, réalisant une sorte de maillage. En sachant par exemple que la rivière est au sud, on y arrivera toujours avec une boussole (mais pas forcément par le chemin le plus court). Attention toutefois au relief et cours d'eau infranchissable (ils sont notés sur la carte). En bref, pour ceux qui sont motivés et compétents en topo, je pense qu'il n'y a pas de soucis, mais il ne faut pas avoir peur de faire 5-10km de plus que prévu ! Je pense revenir sur Sapa une 2e fois (avec le soleil!), et faire également un parcours dans les alentours de Thanh Phu. On verra si je tire les même conclusions sur un autre parcours moins touristique.

Dans tous les cas, il n'est pas du tout nécessaire de passer par une agence, qui emploie souvent des Kinh (= Viet), alors qu'il y a partout des Hmong ou d'autres ethnies prête à vous emmener dans leur village pour quelques dollars (nous avons payé 5$/pers pour la première matinées, déjeuné compris).

Si d'autre personnes on réalisé un trek sans guide, n'hésitez pas à partager votre expérience !

Bonne journée !

Thomas
Excursion de San Pedro de Atacama pour le Salar de Uyuni English translation pending
by Lifelike · 2015-03-20 · 18 replies
Bonjour à tous,

A l'occasion de mon voyage autour du monde, j'arriverai à San Pedro de Atacama au Chili.

Mon objectif est de me rendre à Uyuni en Bolivie en effectuant l'excursion (je crois 2 jours 1 nuit) dans le Salar de Uyuni.

Ma question est la suivante : Faut-il réserver à l'avance sur internet ou pourrai-je réserver et comparer les agences directement dans la ville de San Pedro de Atacama ? Et ce pour un départ le surlendemain de mon arrivée.

Merci à tous pour les conseils.
Un mois au Laos - février 2015 English translation pending
by Ikko · 2015-03-10 · 7 replies
Voici mon retour (avec plus ou moins de détails) de mon séjour au Laos en février 2015

Galerie photo :
https://www.flickr.com/...s/72157651203348915/

Le Lonely Planet pour le Laos est très mal fait et je pense qu’ils ne s’y sont pas rendus depuis au moins 10 ans !

- Arrivée de Paris à Bangkok Suvarnabhumi Compagnie JetAirways avec escale de 1h30 à Bombay. Rien à signaler à part les repas Indien franchement pas terrible (à nous couper l’envie de remanger indien) Arrivée à Bangkok 18h40 et nous avons un vol Air Asia pour Chiang Mai qui décolle à 21h30 de l’aéroport de Don Muang. On trouve un taxi pour 600 baths (pas le temps de négocier) on lui fait comprendre qu’on est pressé il roulera à 130 km/h tout le long et nous arriverons juste à temps pour notre vol (ouf !)

-1 jour à Chiang Mai pour se remettre du vol 2 nuits à Julie Guesthouse (lit double avec douche chaude et ventilateur 500baths) Depuis notre passage en 2010 la ville a bien changé, énormément de jeunes européens avec des pantalons de clowns et les cheveux bleus, on ne se croyait limite plus en asie. La guesthouse est assez bruyante du coup et la nourriture proposée s’occidentalise un petit peu trop. Nous réservons notre minivan pour Chiang Khong le lendemain matin directement à la guesthouse et sortons profiter un petit peu de la fête des fleurs avant de quitter la ville au plus vite !

- Huyai xai Le trajet de Chiang Mai jusque Chiang Khong en minivan se passe plutôt bien et est assez rapide. Le chauffeur fait une pause de 20 minutes au temple blanc de Chiang Rai pour que l’on puisse le voir (sympa). On passe la frontière sans aucun soucis vers 17h environ 30 minutes (un dimanche). Nous passerons la nuit à Huyai Xai avant de reprendre le bus le lendemain matin à 7h pour Luang Namtha. C’est juste une étape obligatoire. Il y a rien de spécial dans la ville (rue). On se tâtait à partir 3 jours à Gibbon Experience mais on a croisé des anglais qui y allaient le lendemain et n’avions aucune envie de partager 3 jours avec eux, de plus le prix à 2 s’élevait à presque 500 euros… Guesthouse B.A.P. La patronne est un sacré personnage qui essayera à coup sûr de vous vendre tout ce qu’elle peut à un prix très élevé. Il y a 30 ans elle devait vendre de l’opium maintenant elle loue des chambres plutôt sommaires. On réservera notre bus pour Luang Namtha chez elle mais elle oubliera de nous faire payer le lendemain matin (+1 pour nous, elle avait qu’à être sympa)

- Luang Namtha Nous montons donc dans un vip bus avec couchette (il faut enlever ses chaussures en montant dans le bus). C’est assez confortable pour les 5h de trajet qui nous attendent mais pour ceux qui vont jusque Vang Vieng il devront tenir 22h…. Le trajet se passe bien, les locaux présents dans le bus supportent très mal le transport et vomissent chacun leur tour. Nous arrivons à la gare routière de Luang Namtha et de là il nous faut un tuk tuk pour rejoindre le centre ville. Là les chauffeurs sont très froids et à part money ils ne savent rien dire d’autre. Nous refusons de monter dans ces conditions et faisons mine de nous en aller. Un autre chauffeur arrive et on peut négocier le prix mais il ne faut pas le montrer aux autres chauffeurs. Sur ce forum j’avais trouvé la guesthouse Tie Dam à Luang Namtha. L’endroit est superbe, les bungalows tout confort avec une très belle vue sur un plan d’eau et des rizières, 50000kips/nuit. Seul soucis nous sommes arrivés avec une Suisse et il ne reste qu’une seule chambre. Elle n’a pas cédé la place donc mon amie et moi reprenons nos sacs et nous allons à Zuela guesthouse devant le marché de nuit. Là on nous propose une chambre double avec douche chaude pour 70000kips. L’endroit est très propre, nous sommes content quand même. Nous voulions faire un trek dans la région mais pensions attendre le lendemain matin pour s’y intéresser lorsque nous entendons des français parler à côté de nous, ils partaient en trek de 3 jours le lendemain matin et nous pouvions intégrer leur groupe pour que l’on paye tous moins cher. On s’est dit que d’être entre français serait surement plus drôle, nous jetons un œil à l’intitulé du trek et nous acceptons de les rejoindre. 35 euros par personne pour 3 jours avec l’eau et les repas fournis, vraiment pas cher. C’est l’agence qui est dans la Zuela guesthouse. Donc 3 jours dans la jungle, nous étions 7 et avions 4 guides avec nous. La marche était assez physique à travers la jungle sans compter le poids du sac avec chacun 2 bouteilles d’1L5 d’eau. Première nuit dans une cabane en pleine jungle (pleine de très grosses araignées) et repas cuit dans les bamboos. 2e jour, marche dans la jungle et nuit dans un village Lantern. Très sympa et après le repas le Lao lao coulait toujours à flôts. Le dernier jour Canoé sur la rivière, très physique aussi, retour à 18h à la guesthouse. Nous réservons tout de suite notre bus dans une agence pour partir le lendemain matin à Muang Khua (120000kips/personne). Nous souhaitons reprendre une nuit à Zuela avant de repartir mais bizarrement la chambre à 70000kips prise 3 jours avant était passée à 130000kips, nous décidons de ne pas dormir là du coup. Nous irons dans la rue juste en face du marché de nuit je ne me souviens plus du nom de la guesthouse mais il y en a qu’une avec restaurant. 650000kips mais vraiment glauque. Nous avons mangé au marché de nuit (qui ne propose que de la restauration). Nous avons très bien mangé en compagnie des femme Akhas qui vendent officiellement des bracelets, des sacs mais qui sont surtout là pour vendre de l’opium aux touristes. Nous ne craquerons bien sûr pas mais elles restent néanmoins très sympathiques.

-Muang Khua Le bus pour Muang Khua va jusque Dien Bien au Vietnam et est en fait un minivan pouvant à la base accueillir 10 personnes je dirais. Nous étions en fait 23 dedans, entassés les uns sur les autres. Les sacs sont sur le toit, nous avons eu une très grosse pluie de mousson juste avant d’arriver sur Muang Khua rendant toutes nos affaires trempées ! J’avais vu sur ce forum la guesthouse Manotham et nous n’avons pas été déçu, je pense que c’est la meilleur guesthouse de la ville. Il y a juste le karaoké juste à côté qui fait un peu de bruit mais à 22h tout est terminé. Il faut traverser le très beau pont suspendu, de l’autre côté prendre sur la gauche et c’est à 50m. Vous êtes dans le village Khmus et l’ambiance y est plus agréable que de l’autre côté. 70000kips la nuit (lit double, douche froide mais douche chaude commune). La vue de la chambre donne sur le pont et la rivière, très reposant. Nous avons mangé dans la rue qui mène à l’embarcadère, pas trop mal. Nous avons aussi testé le Nam Ou River Guesthouse pour y manger. En fait c’est les enfants de 12 ans qui servent (en buvant de la Lao Beer) donc mieux vaut ne vraiment pas être pressé. Nous resterons deux jours à Muang Khua le temps que tout notre linge soit sec. L’endroit est très calme. Il y a un centre d’information pour touristes mais ils ne parlent pas un mot d’anglais donc il s’avère inutile. Nous reprendrons la route sur la Nam Ou en direction de Muang Ngoi Neua. Le bateau ne se réserve pas à l’avance, il faut prendre son ticket le matin même à l’embarcadère entre 9h et 9h30 pour 100000kips par personne. Le bateau part à 9h30.

-Muang Ngoi Neua Le trajet en pirogue de Muang Khua jusque Muang Ngoi Neua se passe bien mais nous sommes entassés comme du bétail, attention les crampes !! La vie le long de la rivière est très belle, on voit des pêcheurs, des villageois, des enfants se baigner, des troupeaux de buffles…. Au plus on se rapproche de Muang Ngoi au plus c’est beau (les falaises Karstiques poussent à l’horizon) Nous ne verrons pas d’éléphant de tout le voyage, c’est à se demander s’il y a encore beaucoup d’animaux sauvages au Laos car à part des buffles nous ne verrons rien. Arrivés à Muang Ngoi il y a du monde qui cherche une chambre, du coup il faut faire vite pour trouver un bungalow avec hamac face à la rivière. Nous en trouverons un à la Veranda guesthouse (75000kips lit double et douche chaude) Le village est certainement l’un des plus bels endroits que nous avons vu. Pas de route, pas de béton, pas de voitures… Malheureusement une route est en construction et le village vit certainement ses derniers instants de tranquillité. Le premier soir nous avons voulu manger un bbq au riverside restaurant. Je le déconseille fortement, tous les plats sont congelés, nous n’y retournerons plus du séjour. Le lendemain nous partons visiter 3 villages aux alentours. Pas besoin de guide c’est assez simple (même si nous nous sommes perdus au milieu des rizière par 40 degrès) Le décor est magnifique avec toutes les montagnes karstiques. Le soir nous mangeons dans la rue, on peut acheter des saucisses grillées très bonnes pour 2000kips et croyez moi c’est bien meilleur que dans les restaurants en dur qui veulent trop souvent s’adapter aux touristes occidentaux et qui ne savent plus cuisiner avec leurs goûts. On retrouve le problème partout même en Thailande, un conseil mangez dans la rue pas dans les restaurants !

-Luang Prabang Nous avions prévu de faire une étape à Nong Khiaw avant de terminer à Luang Prabang mais après Muang Khua et Muang Ngoi la ville de Nong Khiaw n’est vraiment pas belle du coup on est tout de suite allé à la gare routière prendre un bus pour Luang Prabang. 60000kips à 2 pour le pire trajet en bus depuis le début. C’était un minibus encore une fois, ils avaient rajouté des banquettes à l’intérieur donc aucune place pour les jambes (re les crampes !) La route était interminable mais sommes arrivés à destination. C’était le nouvel an Chinois et tout le monde disait qu’il serait difficile de trouver une guesthouse sans avoir réservé (ce qui était notre cas). Effectivement tout était full et il y avait des troupeaux de chinois partout ! J’ai tenté une guesthouse que j’avais trouvé sur ce forum mais je ne me souviens plus du nom, il y avait de la place à 100000kips la chambre double mais tout était noir, très glauque très sombre, la maison de l’enfer en quelque sorte, on est pas resté. On a essayé 10 guesthouses mais toutes full nous n’y croyions plus puis nous avons fini par trouver à la paddichit guesthouse (130000kips la nuit, chambre double et douche chaude) très bien située, entre le Mékong, le morning market et le night market. Par contre la chambre était en rez de chaussée on aurait dit une cellule de prison, sans fenêtre. Mais bon nous n’avions pas le choix tout était full et les prix multipliés par 3 à cause des chinois ! Café et bananes gratuites… On était pas là pour rester dans la chambre de toute façon donc nous resterons là 3 jours. Nous irons forcément au night market. Depuis le début du voyage aucun magasin de souvenir au Laos, pas d’artisanat local, rien. Pour mon amie qui aime les bijoux le night market était comme une libération mais soyez prêt à négocier sévère ! En moyenne il faut diviser les prix par 2 ou par 3. Si vous ne négociez pas attendez vous à ne vraiment pas faire d’affaires. Nous avons mangé au night market mais mauvaise idée, les poissons grillés, le poulet et presque tout le reste à du passer sur le grill 3 ou 4 fois (3 ou 4 jours) avant de finir devant vous. Par la suite nous mangerons sur les terrasses surplombant le mékong. Pas extraordinaire non plus mais meilleur que le marché. La ville n’est pas très grande mais elle est très belle et très agréable. J’irai même jusqu’à dire que c’est ma ‘grande’ ville préférée d’Asie jusque là (mais je n’ai pas encore trop de comparatifs) Se promener dans ses ruelles est très agréable. Nous irons faire les chutes de KuangSi pensant que ca serait au moins aussi bien que les chutes d’Erawan en Thailande, il n’en est rien, l’eau est très bleue mais ca fait vraiment pas naturel ca ressemble plus à un parc d’attraction qu’à une vraie forêt. Avec des ours en cage où on te dit qu’on aime pas les animaux en cage mais où ils grandiront en cage donc bof. Là encore beaucoup trop de chinois durant notre séjour, on se serait cru sous la tour Eiffel, pire !. On se baigne un peu quand même mais sur le coup on repense à Erawan. Nous nous renseignerons à Green Discovery pour un trek ou des activités mais c’est super cher pour ce que c’est et comme nous avons vraiment bien profité de notre trek à Luang Namtha donc nous n’irons pas.

Nous nous renseignons du prix pour rejoindre Bangkok en avion car nous souhaitons passer quelques jours sur une île Thaï avant notre retour. 165 euros (1 personne) avec la Lao Airlines, un peu cher mais pas le choix si on veut pas perdre de temps. J’ai repéré l’île de Koh Kood en dessous de la grande Koh Chang. Nous prendrons donc l’avion jusque Bangkok puis un bus de ville jusque Trat et un bateau jusque Koh Chang. Il est 20h il faudra se poser à Koh Chang mais je n’ai pas d’adresse. On monte dans un tuk tuk et le long de la route c’est un défilé de bars de nuits avec prostituées, fétards et musique à fond. On est dépité avec mon amie, c’est tout ce que l’on déteste. On trouve une chambre au Night et Day restaurant (600baths, lit double et douche chaude) l’endroit ne nous convient pas mais la patronne est très sympa. On passe la nuit là et on réserve un speed boat pour Koh Kood le lendemain matin (30 euros pour 1 personne, cher !)

-Koh Kood Nous n’avions pas vraiment d’adresse non plus pour Koh Kood mais je savais qu’il serait difficile de trouver quelque chose de convenable pour moins de 50 euros la nuit. Le bateau arrive sur le ponton du Siam Beach Resort, l’eau est cristalline, on voit le fond et les poissons. Il y a des cocotiers tout le long de la plage et les bungalows sont à même le sable. C’est décidé on descend là ! On se dépêche de se renseigner du prix. 1200 baths le bungalow double avec douche chaude, sur le sable. On restera 7 jours donc on négocie le prix pour tomber à 1000baths. On cherche pas plus loin ca nous convient. La plage est superbe, le bungalow aussi, seul bémol le restaurant. On y mange pas très bien, tout est occidentalisé une fois de plus. C’est quand on a commandé une seafood salade qui est arrivée avec deux grosses cuillères de mayo qu’on a dit ca suffit on ne mangera plus ici. Seul soucis c’est qu’il n’y a pas d’autre restaurant sur la plage, il faut rejoindre la route principale 15 minutes à pieds mais ca grimpe pour trouver quelques stands de bord de route. Là on mangera la meilleure papaya salad de notre séjour. Il n’y a pas de voiture sur l’île, on peut louer des scooters pour 250baths la journée. On peut aller voir des waterfalls et 2 villages de pêcheurs où à part manger un poisson grillé à 400baths il n’y a pas grand chose à faire. Il n’y a pas d’ATM sur l’île ni aucune boutique. C’est ce qui fait tout son charme. Nous ferons une journée de snorkeling dans le parc national de Ayo Wai autour de l’île de Koh Krang. L’eau doit bien être à 30 degrès et il y a des milliers de poissons et de coraux. Un endroit magnifique. (1000 baths / personne pour une journée complète avec le matériel et gâteaux, repas et boissons sur le bateau)

Si vous arrivés sur la plage du Siam Beach, allez vers la droite, passez le pont en bois il y a d’autres bungalows que l’on avait pas vu en arrivant. Il y en a très jolis à 900baths (lit double et douche chaude) ou dans le style Robinson, un lit double entre 4 planche de bois tout au bord de l’eau pour 500baths sans wc et sans douche qui sont à l’extérieur. Vous profiterez de la même plage que le Siam Beach.

Nous rejoindrons Bangkok avec le katamaran rapide et un minivan depuis Koh Kood pour 800baths/personne

-Bangkok Nous ne souhaitions pas rester à Bangkok car la première fois nous n’avions pas trop aimé. Finalement nous y passerons 2 jours histoire de ne pas rester sur une mauvaise impression. Nous avions une adresse au Nouvo Hotel mais c’était hors de prix (75 euros la nuit) nous descendrons donc avec les autres passagers à Khao San Road… Mauvaise idée mais bon ! On trouve une chambre dans un peu truc juste en face du wild orchide guesthouse. 400baths la nuit pour deux lits simples et sdb partagée et ventilateur. Bon autant le dire tout de suite c’était vraiment pas top, le quartier non plus, zéro ! Bref, on va essayer de visiter un peu donc on sera pas trop dans le quartier. Je voulais faire les klongs en 2010 déjà avec Thuan mais il a disparu donc je n’ai pas pu prévoir cela avec lui. Arrivant à Bangkok alors que ca n’était pas prévu j’ai du essayer de trouver quelque chose à la dernière minute et sans internet…. Finalement j’ai trouvé un embarcadère qui m’a proposé un tour de klongs pour 1000baths à 2 sur un longtail boat. On a accepté ! C’était très sale et il n’y avait pas grand chose à voir, à mon avis c’était pas une bonne affaire mais bon c’est tout, j’étais mal renseigné. Du coup déçu. Nous avions trouvé une carte de Bangkok pour savoir où aller, nous y avions repéré des marchés d’artisanat et ‘handcraft’ en fait rien du tout, les marchés mentionnés sur la carte ont disparu ! De même que l’ancien Night Bazar où nous étions allé en 2010 à été revendu à un promoteur pour y construire un Mall ! donc rien ! Donc une nouvelle fois très déçu par Bangkok, je pense que je n’y retournerai pas ou alors juste pour un transit. La ville est sale, on enlève tout ce qui pouvait y faire son charme pour y construire des grands centres commerciaux comme on en trouve partout dans toutes les grandes villes du monde où les gens achètent les même choses… bref sans intérêt. On aura quand même fait 2/3 belles trouvailles avant de reprendre notre vol retour pour la France.

En tout cas le Laos nous en garderons de magnifiques souvenirs, sa tranquillité et le sourire de ses enfants au fond de la tête.
Itinéraire chutes du Niagara à Boston English translation pending
by PAT0902 · 2015-02-23 · 6 replies
Bonjour,

Je remercie par avance ceux qui voudront bien m'apporter leurs conseils: nous souhaitons faire un road trip depuis Chicago, puis Detroit ( visite du musée) avant de rejoindre les chutes du Niagara . Nous voudrions ensuite nous rendre à Boston, cape cod et finir par New-york. Nous disposons de 3 semaines sur place ( connaissons déjà New-york où nous ne passerons que 3 nuits avant de reprendre l'avion). Ma question concerne le trajet depuis les chutes du Niagara vers Boston: que visiter en route? Nous pensions rallier les white mountains mais est-ce judicieux? Voyageant avec 2 adolescents de 15 ans peut on sur le trajet envisager un stop à l'usine ben and jerry's? En gardant un itinéraire pittoresque? Ou nous conseillez vous de séjourner à cape cod , nos enfants souhaitant un endroit animé pour cette partie du séjour. J'ai cherché et lu beaucoup de messages mais mes interrogations subsistent sur l'itinéraire à suivre pour rallier la côte de Boston depuis Niagara falls. Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.

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