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Voyager en Inde sans réservation d'hôtels? English translation pending
by Nabilou01 · 2011-05-08 · 49 replies
Bonjour, j'aimerais quelques renseignements pour un voyage en Inde du Nord (15 jours) avec chauffeur. Mais j'hesite fortement a passer par une agence pour reserver les hotels ou bien voir sur place. 2600€ par personne avec avion, hotels, chauffeur, activités (montée a dos d'elephant, et de chameaux...) petits dejeuner... Trouvez vous ceci cher???

MERCI DE ME REPONDRE Nab.🙂
Itinéraire de Tbilissi (Géorgie) à Erevan (Arménie) English translation pending
by Atila · 2011-05-07 · 107 replies
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉

- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul

Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
Problème de réservation en ligne pour l'Alhambra English translation pending
by Gizmo94 · 2011-05-06 · 21 replies
Bonjour à tous,

J'ai voulu réserver en ligne mon billet pour la visite de l'Alhambra et j'ai rencontré un problème lors du paiement car j'ai eu ce message d'erreur après avoir tapé et validé le numéro de ma carte : " The page you are trying to enter is no longer available. Please update your favourite links, and if necessary, go to the new website of ServiCaixa."

comme j'ai renouvelé l'opération à 2 reprises et que ce même message est apparu, je me demande si ma carte va être débité et surtout je voudrais savoir si ma réservation a été prise en compte du fait que je n'ai pas reçu de mail. Comme il ne reste plus beaucoup de billets pour le jour dit, j'ai peur de rester en carafe ! Avez-vous déjà eu ce meessage d'erreur ? Merci de vos réponses Rachid
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
by Jemaflor · 2011-05-04 · 11 replies
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …

L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.



A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.

Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.

Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.



Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.

Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.



Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.

Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.

Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.



N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.



Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.

En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !



A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).

Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.

Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.



Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.

A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.

Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.

La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.



Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.

Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.

Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !

Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.



Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !

De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !

Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.



Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !

Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.

Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.



Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.

Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.

La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …

De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.



Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.

Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.



Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….

Maurice, une terre et une île de couleurs.

Jeu des photos épisode 60 English translation pending
by CyrilleG · 2011-05-04 · 509 replies
Pour commencer ce 60ème volet, voici une photo plutôt facile...

Où sommes nous ? De quoi s'agit-il ?
Louer une voiture à Chiang Mai et la rendre à Phuket? English translation pending
by Goldorak66 · 2011-04-29 · 19 replies
Bonjour, préparant mon voyage pour 1 mois en Thaïlande du 30 juillet au 28 aout 2011. Nous voulons louer une voiture de Chang Mai du 8 au 23 août et la rendre à Phuket. Famille avec un enfant de 10 ans. A savoir que nous voulons aller sur l'archipel de Ko samui pour les 10 ans de notre fils. Nous arrivons a BKK le 31/07 départ pour Changmai le 2/08 en avion, on reste du 2 au 8/8 sur Chang Mai. Puis voiture Chang Mai - Sukhotai - Kanchanaburi puis l'archipel de Ko samui, on prend un vol Phuket le 23 pour BKK, et le 28 retour en France.

Dois-je pré-reserver chez les loueurs "Budget North Wheels, Avis", ou bien prendre directement sur place?

Faut-il mieux rendre la voiture avant d'aller dans l'archipel de Ko samui? J'attends avec impatience vos conseils. Coirdialement Marie
Circuit autour de Ouarzazate English translation pending
by Bernayenne · 2011-04-23 · 142 replies
bonjours,

je souhaites me rendre dans la région de Ouarzazate, je penses orienter mon séjour comme suit. (le camp de base étant vers SKOURA) nous serons 3 couples avec 6 enfants (de 4 à 15 ans)

J1 arrivé a MARRAKECH ballade en ville. J2 récupérer les voitures de location le matin puis départ pour SKOURA en visitant TELOUET et AIT BENHADDOU J3 visite des GORGES DU DADES J4 descendre à MHAMID en visitant nuit en bivouac J5 retour vers SKOURA en visitant. J6 visite au alentour de SKOURA ou retour sur MARRAKECH J7 retour sur MARRAKECH ou ballade à MARRAKECH (ou aux alentours)

pouvez vous m'indiquer un hôtel petit prix à Marrakech un hébergement sur SKOURA, un organisateur de Bivouac sur MHAMID.

La location de 4x4 est-elle imperative?

les étapes vous semble t elle convenable en temps.

merci de votre aide
De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Sylviannefd · 2011-04-21 · 72 replies
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain. Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet. A demain pour le début du récit
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena le 9 avril 2011 English translation pending
by Flocus · 2011-04-18 · 42 replies
Bonsoir à tous Nous sommes rentrés samedi d'une croisière dolce vita sur le Serena et comme les infos que j'avais trouvé sur ce forum m'ont beaucoup aidé, je vous fait ce compte rendu qui pourra peut être intéresser les futurs partants.

1er jour

Nous avons fait le trajet du bassin d’Arcachon à Marseille en voiture. Cela se fait très bien, autoroute tout le long soit environ 7 h avec les arrêts. Sur l’autoroute 55 il faut prendre la sortie 5 puis le terminal de croisière est indiqué. Il se trouve au pied du bateau ce qui est très confortable pour un coût de 13 € par jour. Nos amis qui arrivaient en train de Paris ont un peu galéré depuis la gare : métro puis bus qui laisse sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute et encore 2 ou 3 Kms à pieds avec les bagages.

Nous avions 2 cabines intérieures car nous étions avec nos 3 enfants. Officiellement nous avions la plus petite avec nous. En fait on l’a mise avec ses grands frères et nous avons pris la cabine pour 2. Seul problème il faut sans cesse s’échanger les cartes car chacun doit avoir la sienne pour descendre du bateau et par contre il nous fallait celles des garçons pour ouvrir notre cabine.

Nous sommes allés au spectacle (comme tous les soirs par la suite) puis nous avons pris un cocktail (avec alcool pour fêter ça) par la suite nous avons utilisé les « boys and girls » des enfants que j’avais acheté à l’avance sur le site costa.Le cocktail sans alcool revient à 2 € ce qui est vraiment avantageux.

2ème jour : SAVONE

Contrairement à ce j’avais pu lire sur le forum nous avons beaucoup apprécié. Le dimanche matin le marché est au pied du bateau. La ville est dépaysante, on voit qu’on est en Italie. Beaucoup de façades de couleur, ou travaillées ou avec des peintures en trompe l’œil. Nous nous sommes baladés dans la ville, nous sommes rentrés dans l’église puis nous sommes allés jusqu’à la plage et montés à la forteresse Priamar (je crois) qui surplombe la ville. Le bateau est en plein centre c’est très impressionnant.

3ème jour : NAPLES

L’arrivée étant prévu vers 13 h nous avons pu y assister ainsi qu’à la montée du pilote à bord. La manoeuvre dans le port est impressionnante. Le port en lui-même n’est pas très beau mais on peut voir le Vésuve dès l’arrivée. Nous avions pris l’excursion Costa pour Pompéi. Le site est immense, bien plus que ce que nous pensions. Aussi en 2 h n’avons-nous vu qu1/3 environ. On a regretté de ne pas voir l’amphithéâtre mais il était loin. Le guide avait un fort accent et nous a un peu saoûler. Mais l’excursion était très intéressante, chargée d’histoire ça a même plu aux plus jeunes (nous étions 10 en tout avec 2 petites de 7 ans)

4ème jour : CATANE

Nous avions pris l’excursion pour Taormina, sans regret. Départ à 8 h 15 du matin, environ ¾ d’heure de bus puis on monte. Le village a vu sur l’Etna, qui fumait et était enneigé, et en même temps sur la mer. La rue principale commerçante est très agréable puis la guide nous a fait visiter le théâtre grec depuis lequel la vue est magnifique. Comme toujours lors des escales le temps nous a paru trop court ! Le bus nous a ramené au bateau où nous avons déjeuné après un rapide tour des différents monuments dans la ville de Catane. Puis l’après midi nous sommes allés en ville à pied. Ils roulent comme des fous et ne respectent rien. Heureusement nous avions laissé les filles au club. La ville est belle, nous avons pu entrer dans le théâtre gratuitement car c’était la semaine de la culture ainsi que dans un musée que nous avons fait au pas de course car on avait peur de rater le bateau. Par contre la ville est salle et on côtoie la misère (SDF sous les ponts). Le retour au bateau a été un peu stressant : on a l’impression d’être tout près mais en fait il fallait faire le tour du port.

5ème jour : EN MER

Il y a eu beaucoup de vent et le bateau bougeait pas mal. Nous avons tous fini par prendre les cachets contre le mal de mer distribué par l’accueil pont 5. Je les ai trouvé efficace. Nous avons mangé le midi dans le restaurant où nous n’allions pas le soir puisque c’était le seul jour où nous avions le temps. Comme il y avait trop de vagues, les piscines ont été fermées et les tournois sportifs prévus dehors annulés si bien qu’il n’y avait pas grand-chose à faire et impossible de rester dans la cabine (à l’avant pont7). Avec mon amie nous sommes donc allée au Spa Samsara mais nous avons été un peu déçues par l’accueil. En fait on ne vous dit rien et on vous laisse vous débrouillés. Nous nous sommes quand même bien reposées. La thalasso était aussi fermée à cause de roulis mais nous avons pu bénéficier d’1 heure le jour suivant. Les hommes sont allés à une conférence sur les coulisses du bateau faite au théâtre par l’hôtesse francophone. Ça avait l’air intéressant mais à part ça, je crois qu’ils se sont un peu ennuyés. Le soir c’était la soirée du commandant avec cocktail offert et présentation des officiers. C’était sympa.

6ème jour : PALMA

Après le petit déjeuner nous avons préparé des sandwiches avec le buffet puis nous sommes descendus. Nous avons pris le bus de ville pour aller jusqu’à la basilique qui est très belle et la seule à se refléter dans l’eau. La promenade le long du port est bordée de palmiers, elle a été construite sur la mer, c’est très agréable. Nous nous sommes un peu baladés dans les ruelles, nous avons découvert une grande place avec des mimes. Beaucoup de monde mais très propre contrairement à L’Italie. Nous avons finalement décidé de prendre l’open bus pour faire le tour de la ville et monter jusqu’ au château de Bellver. C’était très chouette, nous avons fait 2 fois le tour car nous sommes descendus au château. Le village Espagnol avait l’air sympa aussi mais nous n’avons pas eu le temps de le visiter. Le bus coûte 15 € adulte et 7.5 enfants (à partir de 10 ans, je crois). Il nous a redéposé au pied du bateau, ce qui est très pratique. Finalement on aurait pu le prendre dès le matin, ça nous aurait économisé le bus de ville. Avec l’open bus on peut monter et descendre autant de fois que l’on veut dans la journée, c’est le même principe qu’à Barcelone.

7ème jour : BARCELONE

On arrive assez loin de la ville. On a pris le bus bleu (3E aller/retour jusqu’à la statue de Christophe Colomb puis nous avons tout fait en métro. Moi qui ne suis pas du tout citadine, j’ai trouvé le métro très facile d’utilisation et des indications claires dans les rues. Donc dans Barcelone on peut facilement se débrouiller seul d’autant plus qu’à la sortie de terminal ils donnent des plans très détailles. Par contre, c’est sûr il faut choisir ce que l’on veut voir. Mon mari et les garçons sont allés visiter le stade. J’avais pris les billets sur Internet (site Barcelone tourism) pour 13 € au lieu de 19. Ils ont été enchantés. Pendant ce temps je suis allée avec mes amis au Parc Guell qui vaut vraiment le coup d’œil. On est monté sur une croix qui domine toute la ville puis nous sommes allés au palais et à la maison construits par Gaudi. Architecture étrange, on dirait la maison en pain d’épice d’Hansel et Gretel ! Ensuite nous nous sommes donnés rendez vous à la Sagrada Familia mais l’entrée est assez chère (12.50€) et il y avait beaucoup de queue. Alors nous avons repris le métro pour aller dans le centre historique (cathédrale), un peu les Rambla et retour à la colonne de Christophe Colomb pour reprendre le bus. On voulait aller au montjuic mais il aurait fallu descendre du bateau à 8 h !!

8ème jour : MARSEILLE

Nous n’avons pas visité la ville car nous allions chez des amis à palavas. Quelques larmes en quittant le navire et nos amis mais que de beaux souvenirs !! En plus nous avons eu un temps d’été pendant toute la semaine

Voilà. Si vous avez des questions j'y répondrai avec plaisir.
Croisière Cap vers Istanbul du 26 avril au 6 mai 2011 English translation pending
by Jeoline · 2011-04-18 · 33 replies
Bonjour nous partons pour une croisière Cap vers Istanbul, du 26 avril au 06 mai, nous aimerions faire toutes les excursions par nous même (accompagné de 2 ado + mes parents et beaux parents (+75 ans) :

Katakolon de 12 à 18 heures: Pourriez-vous me dire combien de temps faut-il, à pied, entre la gare d'Olympie et le site archéologique ?

Santorin de 09h00 départ 13h00 - est il possible de se rendre à OIA avec des scooters en si peu de temps ? - ou en location de voiture (y a t il des locations de 9 places ? Ou conseillez vous les excursions du bateau. Si nous ne prenons pas l'excursion, Fira vaut-elle quand même e détour ??

Istanbul 12h00 à 21 h00 : Merci de me confirmer que le bateau fait bien escale à proximité du Pont Galata, et que nous pouvons prendre le tramway direction Sultanamet ? Quel est le tarif aller retour en livre Turque ?

ATHENES : 07H00 à 13h30 Faut-il marcher beaucoup pour prendre le bus ou le métro pour se rendre du Pirée à Athènes ? Devons nous prendre d'abord le bus jusqu'au métro?? Il faut savoir que nous serons accompagné par mes parents qui ont 76 ans.

Messine de 14h30 à 21h00 - nous ne seront pas là pour voir El Duomo (à 12h00), c'est pourquoi nous aimerions nous rendre à Taormine. Pourriez vous nous dire qu'elle est la meilleure solution - je n'arrive pas à avoir les horaires de bus et de train de Messine à Taormine???

Si vous avez d'autres renseignements pratique, merci de nous les communiquer.

Merci encore - par avance.

NAT
Croisières dans les îles grecques et à Istanbul à bord du Cristal de Louis Cruises English translation pending
by Go2italia · 2011-04-17 · 33 replies
Bonjour,

Ça y est, ma mère et moi avons réservé notre circuit 14 nuits « Voyage Olympien - Santorin » avec Vacances Transat. Nous partons le 17 juillet 2011. Notre forfait comprend 6 nuits de croisière dans les îles grecques (Mykonos, Patmos, Rhodes, Agios Nicholaos et Santorin) et à Istanbul (+Kusadasi) à bord du Cristal de Louis Cruises. Après avoir lu quelques mauvaises critiques sur la compagnie Louis Cruises et le bateau Cristal 🤪, je dois avouer que la lecture de commentaires de voyageurs satisfaits m'a beaucoup rassurée. Il s'agit, pour ma mère et moi, de notre première croisière et nous espérons avoir fait le bon choix. Qu'en pensez-vous?

Pour ce qui est des pourboires et des breuvages à bord du bateau, j'ai trouvé l'information, mais je me questionne sur le coût des excursions? À quoi devons-nous nous attendre pour une excursion d'une journée ou d'une demi-journée? On dit que c'est plutôt dispendieux... En ce moment, nous prévoyons au moins faire une excursion pour Istanbul, Rhodes et Agios Nicholaos.

Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils ou des commentaires à partager sur Louis Cruises ou quant aux sites visités?

Merci! 🙂
Dubaï/Abu Dhabi/Al Ain: les incontournables? English translation pending
by Izzie23 · 2011-04-07 · 25 replies
Bonjour

Je part 2 semaines aux Emirats Arabes Unis du 23 avril au 7 mai prochain.Que me conseillez-vous de voir absolument à Dubai/Abu Dhabi et Al Ain (incontournables)? J'attends vos réponses ;)

Cindy
Escale à Casablanca: transport vers Marrakech ou Rabat? English translation pending
by Rct · 2011-04-04 · 36 replies
BONSOIR Nous faisons une escale a Casablanca au mois d aout de 7h à 21h que faire? J aurai aimer aller à Marakech ou Rabat seul taxi bus train mais comment faire ou bien si pas possible rester à Casa que voir comment aller à la Mosquee de hassan .Toutes vos infos seront mes bienvenus.MERCI.RCT
Inde du Centre-Ouest et Rajasthan en trois semaines English translation pending
by Laurek · 2011-04-04 · 10 replies
Bonjour, Un joli voyage à 2 prévu début Septembre pour 3 semaines, j'avais pensé faire un tour vers le centre ouest, voir un peu de bord de mer, Mumbai et alentours, puis Rajastan en remontant vers Delhi. Quelques avis éclairés me seraient utiles sur 2 points: N'est-ce pas un peu vaste pour 3 semaines? Dois-je prévoir une arrivée à Mumbai et repartir de Delhi (un peu plus cher qu'un A/R), ou reprendre un vol interne low-coast en début ou fin de séjour (j'avais pensé faire A/R Paris Delhi, et enchainer sur un vol Low-coast vers Mumbai, avant de remonter par des itinéraires choisis sur le tas pendant les 3 semaines de voyage) Toute réflexion et conseils bienvenus des amateurs d'Inde avisés!! Merci d'avance Laure
Séjour à Paris: quartier le plus animé? English translation pending
by Gued · 2011-04-04 · 83 replies
Bonjour,

Ma conjointe et moi allons à Paris pendant 1 semaine en septembre prochain. J'aimerais savoir quel est le quartier le plus animé " cafés, boutiques, bistros, petits commerces, restaurants....autant en journée qu'en soirée. Nous cherchons à nous loger dans un quartier où ça bouge.

Merci de votre collaboration
Inde: temps de trajet entre New Delhi et Âgrâ? English translation pending
by Deadhunter · 2011-04-01 · 47 replies
bonjour à tous

nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?

nous arrivons de samedi nuit à dehli

dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir

lundi matin taj au lever du soleil + taj

lundi aprés midi train vers delhi

mardi et ?? delhi

en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?

D'avance merci
Horaires des bus Bukittingi - Toba? (Indonésie) English translation pending
by Catportais · 2011-03-29 · 14 replies
Bonjour à tous!

Quelqu'un saurait à quelle heure partent les bus debukittingi, direction le nord (lac Toba dans notre cas)? Je ne trouve pas l'info... et où faut il réserver?

Merci beaucoup!
Croisière sur le Splendour of the Seas avec un bébé English translation pending
by Mala84 · 2011-03-28 · 87 replies
bonjour on aimerait bien partir pour une croisiere sur le splendour of the seas en avril 2011 pour les iles grecques.nous sommes un couple d une trentaine d année avec un bébé de 10 mois et aimerions savoir si les bébés sont acceptés et si les installations sont prévues à cet effet . merci d avance a tous les croisièristes😉
Voyage en Ukraine en voiture et Tchernobyl English translation pending
by Quebeclibre1 · 2011-03-23 · 38 replies
Bonjour !

J'aimerais bien faire un voyage en Ukraine et me louer une voiture sur place. J'aimerais savoir quelle est l'age requise pour conduire en Ukraine et aussi si il est possible de franchir les frontières des autres pays en voiture. (Russie, Moldavie, Roumanie, Pologne, Slovaquie, Hongrie). J'aimerais aussi savoir si il existe des agences qui offrent des voyages vers Prypiat et Tchernobyl, car c'est mon rêve de visiter cette endroit !

Merci beaucoup ! 🙂
Bruxelles ou Londres? English translation pending
by Fanvbus · 2011-03-20 · 19 replies
Bonjour,

Je souhaiterais connaître vos avis, quelle ville est la plus intérresante : Bruxelles ou Londres ? J'aimerais partir le 19/04 pour revenir le 20 ou le 21/04 pour un bon prix !

Merci d'avance,

Fanvbus
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
by Samatisu · 2011-03-19 · 162 replies
Bonjour!🙂 voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉 Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠 Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger. Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non). Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse. Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine) la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau. 04/03:journée en mer le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit... la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
La "révolution" marocaine English translation pending
by Raoulx · 2011-03-10 · 31 replies
Bonjour,

http://www.yabiladi.com/...ion-maroc-s-est.html

Un pas en avant (souhaitable, mais j'y crois) ................ ou un os à ronger en attendant (crédible aussi)?? (Quand on veut enterrer un problème , on crée une commission , adage bien connu).
Ouzbékistan en avril 2011 English translation pending
by Gasparoux · 2011-03-09 · 58 replies
Ca y est j'ai mes billets d'avion pour l'Ouzbekistant du 1er au 22 avril 2011. Je commence à savoir ce que je fais... Taschkent le 2/4 train pour Samarcande le lendemain.... 3 nuits sur place...et visites le 6/4, rout vers Shakhrisabz. Retour et Dodo à Samarcande Le 7, train pour Boukhara J'y reste 3 jours.. le 10 avion pour Noukous...1 nuit Le 11 route pou Monyaq et la mer d'Aral retour sur Noukous....fin de journée le 12 le 13 Noukous/khiva en bus....3 nuits à Khiva le 16, avion Ourgentch/taschkent.... et après je songeais à filer sur la vallée de Ferghana... ensuite sais pas trop....

en fait j'aimerais aussi aller au lac d'Adarkul mais je sais pas quand le glisser....

Après plein de questions.... - quel climat là bas en avril? Que prévoir en fringues? - Comment changer de l'argent? Je prends des dollars, des euros? Je change tout tout de suite ou au fur et à mesure...c'est facile? - Prendre des billets de train et de bus, c'est galère? - La vallée Ferghana, combien de temps?...Ca vaut le coup d'oeil? - Comment voir la Mer d'Aral et quel endroit en particulier? - D'autres endroits à voir absolument? - Des bons plans sur ces endroits pour le dodo? - Des bons endroits pour manger?

Je voyage seule, sac à dos je ne parle ni russe, ni ouzbek

voilà... merci pour vos réponses...
Location de voiture à Marseille English translation pending
by Stratele52 · 2011-03-08 · 49 replies
Bonjours, Dans quelques semaines je serai à Marseille pour visiter cette partie de la Provence. Je suis en train de regarder les sites des compagnies de location d'auto, à l'aéroport de Marseille.

J'ai regardé Hertz et Budget. Le problème que je rencontre, est la difficulté d'avoir les tarifs d'assurances avant de louer la voiture. Hertz, j'ai réussi après avoir mis beaucoup de temps. Budget, impossible a trouver, je viens d'envoyer un e-mail à la compagnie pour les avoir.

Dites moi ceux qui ont passé par là, est ce que toutes ces compagnies cachent leur tarifs d'assurance pour mieux nous pièger ?

Merci
Ambiances indiennes English translation pending
by Mjp · 2011-03-04 · 2 replies
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions. Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan. Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.

Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html

Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.

Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.

Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).

Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.

Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.

Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.

Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...

Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.

Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.

Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.

Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.

Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.

Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.

Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.

Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".

Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.

Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.

Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.

Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.

Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.

Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.

Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.

Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.

Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.

Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.

Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).

Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.

Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.

D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.

Trinidad de Cuba: quel est le meilleur prix à partir de Montréal? English translation pending
by Normando · 2011-03-03 · 19 replies
J'ai à peu près tout lu sur ce site sur Trinidad de Cuba. Merci pour toutes ces infos et photos qui ont piquées ma curiosité et qui font que mon prochain voyage à Cuba ( en juin 2011 ) sera certainement à Trinidad. Combien devrais-je débourser pour une semaine avion + hotel Ancon ( par exemple) + transport de l'aéroport de Cienfuegos à Trinidad et transport pour le retour à l'aéroport. Je suis de Montréal.

Pour ceux qui y ont séjourné deux semaines, combien coûte le forfait deux semaines ? Je compte être à Trinidad vers le 20 juin, juste avant la fin des classes. Je sais que les prix sont meilleurs à ce moment et qu'ils augmentent avec le début des vacances, soit vers le 24 juin. Deux semaines à Trinidad, est-ce trop long ou on peut trouver des choses à faire et à voir. Je fais de la photo, je suis un fan de nature et d'horticulture, j'aime faire du snorkling, profiter de la plage et me promener en ville.

Merci de vos réponses. J'apprends grâce à vos commentaires et expériences

Normando
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
by Cleastre · 2011-03-02 · 313 replies
Bonjour,

Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...

Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...

Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Retour d'Inde du Nord English translation pending
by Lange11 · 2011-02-25 · 24 replies
de retour d'un mois d'Inde, voiture avec chauffeur circuit: Dehli, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Khuri, Ranakpur, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra, Gwalior, Orchha, Khajuraho, Bénarès, Dehli.

A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités

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