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De Tana à Majungha.. English translation pending
by Saint · 2012-06-30 · 8 replies
Majangha enfin..!

Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.

La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.

En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...

Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.

Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.

On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.

Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.

Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Problème de visa pour l'Ouzbékistan et les pays voisins (urgent) English translation pending
by Inarubenn · 2012-06-27 · 21 replies
Bonjour a tous! Bon j'ai pas l'habitude d’être en retard a ce point dans les formalités administratives, mais là ca devient difficile. je vous expose ma situation:

J'ai pris un bilet d'avion pour tashkent ilya des ja quelques mois, duré du voyage : 40 jours. Le problème, je viens de le realiser en appelant l'ambassade, le visa ne peut dépasser 30 jours. Donc, je dois obligatoirement visiter un pays voisin (nimporte lequel, je suis tellement dans l'improvisation maintenant, plus rien ne m'inquiete).

Je me demande comment fonctionnent les visa: si je prends un visa 30 jours pour l’Ouzbékistan, que je reste dans le pays 20 jours, que j'aille au tadjikistan 15 jours, mon visa ouzek sera til encore valable? me restera t il ces 10 jours restant? ou dois je prendre visa 15 jours ouzbek, 15 jours tadjik, 15 jours ouzbek ? (( je n'ai jamais quitté l'europe, je suis perdu avec ces visa...)). Est il difficile d'obtenir un visa tadjik une fois a taschkent??

derniere question (du désespoir) : mon vol fait une escal a Riga, est il possible ( dans tous les sens du terme, materiel, administratif etc...) que je reste en lettonie? au retour de mon voyage jai de meme un escale a riga, pourrais je reprendre l'avion alors que je ne suis pas allé en ouzbekistan?

Excusez moi pour ces questions...ça m'apprendra que voyager en asie central ce n'est pas comme voyager en europe... je vous remercie.
Zimbabwe en voiture de tourisme English translation pending
by Fv3535 · 2012-06-25 · 28 replies
Bonjour,

J'envisage de passer en solo quelques mois en Afrique du sud à l'automne, probablement entre la fin septembre et le mois de décembre. J'aimerais beaucoup durant cette période passer quelques temps au Zimbabwe, entre autres, et j'aurais aimé avoir quelques conseils et avis de personnes connaissant la région.

Je compte louer une voiture en AFS, type tourisme (le 4X4 est hors de portée de ma bourse). J'ai commencé à regarder les tarifs de différentes sociétés mais j'ai aussi lu sur ce forum qu'il existait pas mal d'arnaques (difficilement déjouables) chez les loueurs les moins chers (évidemment). First, notamment, qui serait coutumier de facturer à posteriori des dégâts tout à fait subjectifs... J'ai lu que Avis était plus réglo, je les ai appelé mais ils interdisent de passer au Zimbabwe avec leurs véhicules... Bref, avez-vous, vous aussi, connaissance de cela et auriez-vous quelques conseils à me donner, svp ?

Ensuite sur la faisabilité du projet. J'ai cru lire que les axes principaux de Zim étaient en bon état, praticables avec une voiture de tourisme. Auriez-vous des sites facilement accessibles avec un tel véhicule à me conseiller ? Je compte aller jusqu'aux chutes Victoria mais à part ça, je suis ouvert à toute autre suggestion.

J'aimerais tout de même visiter également le parc de Hwange. Mais pourrais-je vraiment en profiter avec un deux roues motrices... ? Je n'ai aucune idée si, comme le Kruger, il comporte un certain nombre de routes en bon état voire goudronnées... Il existe peut-être des excursions en 4X4 pas trop chères... ou même peut-être carrément des alternatives intéressantes...

Enfin, j'aurais voulu savoir s'il est relativement facile de trouver à se loger quand on voyage au Zim... Je ne recherche pas des beaux et gros hôtels mais simplement un toit (voire des campings) et un point d'eau. De même pour se nourrir.

Je sais que je pose pas mal de questions mais les infos sur ce pays sont assez difficiles à trouver. Merci d'avance de votre aide.
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
by Lesneophytes · 2012-06-23 · 6 replies
14 février 2012. 23h55 Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong. A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.

Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.

Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.

Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.

Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.

Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.

NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.

MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.

Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .

Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !

Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.

Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.

Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.

Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.

Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville

Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.

Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.

Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.

Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.

Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Fontaine à chocalat sur le Costa Fascinosa? English translation pending
by Nounoudenfer · 2012-06-20 · 23 replies
Bonjour ,

Est ce que quelqu'un pourrait me dire si sur le costa FASCINOSA il y a une fontaine à chocolat.

J'hésite encore pour prendre le all exclusive mais avec la fontaine ....😏

Merci de vos réponses et pour ce forum qui est super.
Croisière Odyssée avec l'Horizon en juin 2013 English translation pending
by Stony · 2012-06-18 · 35 replies
Bonjour à tous Après notre croisière Tutti Frutti du 6 juin, nous avons réservé (5 couples) la croisière Odyssée. D'après notre agence de voyage il y a déjà pas mal de réservations (1 an à l'avance) Alors que ceux qui envisage cette croisière, ne tardez pas trop😏
Retour de croisière "Civilisations antiques" sur le Costa Magica du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Pikachu13127 · 2012-06-13 · 7 replies
Notre appréciation générale: Excellent rapport qualité /prix.(pour une promo à 411 euros /pers cab exte 9201) Le bateau nous avons aimé , la déco aussi sauf au niveau de la cafet les bras qui retiennent les ampoules sont bof bof !!, suffisamment de salons, de bars, de musiques différents et de coins fumeurs pour mon mari , bonne ambiance car nous étions majoritaires les français donc beaucoup plus souvent d'annonces et de traductions, notre représentante française très présente, tous les jours une permanence à une heure donnée, en + des réunions d'infos au départ et au retour nous avons eu un documentaire et un exposé sur la compagnie , l'historique , le bateau , le personnel etc....(il y a même eu une excursion visite du bateau mais à 69 euros pour ceux qui le désiraient et en français ) . Pour nous le seul côté un peu négatif:la restauration, très moyenne mais bonne sauf la plupart des pâtisseries et les glaces parfois insipides. On nous a dit que c'était connu sur le Magica ! Mais pour le reste c'est tjrs magique. Le personnel aux petits soins , notre cabinier , nos serveurs , le bar service, l'animatrice des activités manuelles que j'ai souvent faites, avec différents nationalités ce qui m'a permis de faire des petits cours de langues, je me suis prise au jeu ! Une amie est venus nous cher à 12H30 à Vitrolles pour nous amener au terminal, 15 mn + tard nous y sommes, bisous et l'on entre au terminal, pas bp de monde , on laisse les valises , nous avions fait l'enregistrement électronique sur le site de Costa, on nous donne encore 2 fiches sanitaires à remplir et un n° :8, quelques secondes + tard on entends notre n° avec d'autres , nous montons, on présente les docs , la CI, on nous donne la carte miracle , c'est ok ...............ça y est on embarque après la rituelle photo! Cette fois ci on la prends.

arrivés à bord , photo pour la carte , nous sommes pris en charge par la représentante française qui nous informe de la réunion d'infos à 15H30 au théâtre, les cabines seront dispos à 13H30 en attendant on nous indique ou aller se restaurer :pont 9 , le notre puisque cabine 9201, nous pouvons laisser nos bagages à main à une consigne installée dans un hall au 9°. Nous mangeons un peu , un café pour finir et nous partons à la découverte du bateau, les yeux grands ouverts comme des enfants que nous sommes !! ça y est les cabines sont dispos, on y court , les valises sont déjà là ! Déçus on nous a mis au 1° service, par 2 fois on avait demandé le 2°, on regarde sur le today à quelle heure et où il faut aller pour faire le changement. Juste le temps de défaire les valises et hop on y va , là c'est à la queue leu leu..........enfin c'est à nous et c'est Table de 8, restau Esmeralda pont 3 , juste le tps de filer à la réunion ....blabla sur le bateau, les excursions etc...... puis exercice d'abandon au moment du départ . Dés la fin on va sur le pont devant notre cabine admirer encore notre belle ville, on ne s'en lasse pas ! L'après-midi se passe en repérage, nous faisons la connaissance de notre cabinier "Masrul" qui nous demande si l'on a besoin , il tombe à point il nous manquaient les serviettes et la douche coulait brulante , impossible de baisser ......le problème sera réglé rapidement ! On se prépare , direction le théâtre pour le spectacle , bien un mélange d'humour , de magie, de jonglage et d'acrobatie , on passe un moment agréable. Mais j'ai trouvé que dans l'ensemble les séances sont un peu courtes. En attendant l'heure du repas on écoute un peu de musique.

C'est l'heure , nous découvrons notre restau et la table , nous sommes 7,3 couples dont 1 veut changer de service et une dame seule.Papotage et blabla ..... Nos serveurs sympas, Maritza une Péruvienne et un Indien, on ne sait plus quelle langue parler, c'est un mix d'italien, d'espagnol , d'anglais et de français , on arrivera à se comprendre quand même !!! Après le repas un petit café pour mon homme , musique, on se fait un rock et un slow et dodo . Demain Livourne, on prépare le guide du routard , les conseils des forums et le mail d'infos de l'office du tourisme.(je crois avoir mis le lien sur les escales)

Livourne: Nous prenons notre temps et ce sera ainsi pour toutes les escales car ne prenant pas les excursions du bateau par choix financier , nous attendrons que le gros de la troupe ait déjeuné et soit descendue dans les différents cars pour débarquer. Ainsi pour Livourne connaissant Pise et Florence nous avons pris contact avec l'office du tourisme sachant qu'il y avait un tour en bateau sur les canaux avec un guide +la visite du marché: çi dessous le mail échangé avec eux:



La guide arrive nous suivons et descendons sur le canal prendre notre bateau (décidément on ne peut plus se passer de ce genre de moyen de transport, même à terre on éprouve le besoin d'en trouver un à tout prix, c'est ça être accroc, c'est une drogue !! ) Livourne semble être une petite Venise !

En fait le centre ville est ceinturé par des canaux, la ville a été acheté par les Médicis aux Génois en 1421 qui en ont fait un port très important, un commerce florissant. Au 18 ième c'est une cité paradisiaque, des architectes de renom de l'époque ont fait construire de magnifiques palais si bien entretenus que nous pouvons les voir tout au long du giro.

la ballade dure une bonne heure , nous sommes ravis et avons beaucoup appris, mais j'ai déjà oublié le 3/4 Nous reprenons le shuttle bus et rentrons , un petit creux nous tenaille, direction la cafet , le reste de l'am on bulle ! On en profite pour enregistrer la carte bleue à une borne, le soir une chanteuse à la voix d'or nous enchante, toujours trop court. Le lendemain c'est Palerme, nous ne sortirons pas car nous connaissons en partie et ce que nous aurions voulu voir étant donné que c'est dimanche presque tout les lieux visitables sont fermés qui plus est on nous a breafés :ne pas sortir seul , ne pas avoir de bijoux visibles et le moins possible de sac non en bandoulière, il y a des vols et arrachages souvent sur les personnes seules la plupart du temps. En effet une passagère seule s'est fait arracher son collier l'après midi même! Nous sommes devant la cabine sur le pont lorsque le bateau rentre au port, il fait un créneau d'enfer à vous donner le tournis et nous apercevons au bout de la jetée un pauvre thon qui saute hors de l'eau en essayant de se sauver pour échapper à des mouettes affamées !! ouf sauvé , il va s'en sortir. Nous essayons encore le petit déjeuner au restau comme la veille , mais là trop de monde , le service est d'une longueur!! Il faut attendre pour avoir un jus de fruit , entre la commande d'une omelette et d'œufs et le servi on a le temps de faire un repas!! Deuxième et dernier essai ! Tant pis pourtant c'est plus agréable d'être bien assis , mais ainsi on pourra se mettre coin fumeur pour Mr ! En fait il y a tellement de postes à la cafet que c'est plus rapide , il suffit de repérer celui qui vous convient au point de vue assortiment . A midi nous n'avons mangé au restau que 3 fois , c'est plus long mais plus équilibré qu'à la cafet , mais les horaires d'ouvertures sont plus restreints et lorsqu'on revenait tard de terre c'était fermé. Je profite pour faire les ateliers bricolage , je m'essaie à peindre un éventail, . Le soir spectacle de ventriloquie, amusant ! Le jour suivant :en mer

Lundi, journée en mer et ce soir soirée de gala du commandant. On aura dormi une heure en moins , c'est bien on peut prendre son temps. Le temps est nuageux , on aura de la pluie dans la journée suivie d'éclaircies, l'on en profitera pour faire notre jogging , il faut éliminer un peu , sur la piste de jogging et une visite dans la salle de sport.

J'en profite pour faire ma séance brico, on confectionne des fleurs en crépon , ensuite démo d'un chef : le risotto aux pointes d'asperges. Puis quizz gastronomique , on gagne un petit bracelet Costa . Après une petite sieste nous allons prendre un cours de Grec car demain c'est Athénes Une petite visite du bateau s'impose pour ceux qui ne le connaissent pas:













Le coktail aura lieu + tôt, puis spectacle chanté , dansé, on passe un moment agréable sans plus.

Aprés notre arrêt habituel au piano bar, nous allons rejoindre notre table. Chaque soir on se raconte mutuellement nos sorties et bla blas divers et variés . Nous n'avons pas l'occasion de nous voir en journée , le courant n'est pas vraiment passé , tant pis! Par contre j'ai omis de dire que nous avions eu une rencontre avec des membres de vf le soir de Livourne , nous n'étions que la moitié au rdv, des couples de la région 13, du Var, des Suisses, des Savoyards. Nous nous sommes rencontrés de temps en temps en échangeant nos impressions et comme par hasard prés du casino ou dans les coins fumeurs !

Ce soir on prépare les docs pour demain, nous avons contacté un guide local par le net, trouvé sur vf, j'ai mis le lien sur les escales mais je vous le redonne c'est un concept qui n'existe pas en France mais dans certains pays , cela se fait à pieds et comme c'est une association l'on donne ce que l'on veut à la fin: Freewalkingtours : Kali mera :Je reprends ça tombe bien d'ailleurs nous avions fait une pose dans le parc et bu un délicieux café frappé que les Grecs savent si bien faire à mon goût, il y en a plusieurs sortes, avec ou sans crème glacée, avec ou sans sucre, avec ou sans lait ......... nous avons pu converser sur leur pays , leurs us et coutumes et bien sur sur Paul lui-même.



Le palais présidentiel et ses gardes, nous sommes passés au moment de la relève:







ici et là nous rencontrons des journalistes, des policiers , en ces temps de crise c'est logique!

En arrivant au bas de la rue nous tombons sur Le Stade Panathénien , il fut érigé au 4 ième siecle av JC , reconstruit au 2 ième S après JC , détruit sous l'occupation Turque et à la fin du 19 ième un bienfaiteur Géorgios Averoff le remarbra pour que les 1 iers jeux olympiques de notre époque puissent s'y tenir en 1896:



en se retournant on aperçoit L'Acropole en rénovation permanente.Puis La porte d'Hadrien pour honorer le grd bienfaiteur d'Athènes ,18 m de hauteur, en marbre pentélique, elle sépare la vieille ville de la nouvelle, au même endroit se trouve l'Olympieion et les sanctuaires sur les rives de l'Ilissos, on trouve les temples de Zeus et d'Apollon . Le Zappeion financé en 1874 par les frères Zappa dont les statues ornent l'extrémité des entrées, l'un d'eux y est enterré, c'était pour les jeux olympiques et à présent ont lieux des expos, des rencontres scientifiques , des manifestations sociales et sert de point de chute aux journalistes étrangers .



ensuite La statue de Mélina Mercouri , La grande avenue piétonne qui mène à L'Acropole, Le nouveau musée de l'Acropole, très riche en piéces d'époque Gréco-Romaine , nous n'avons pas voulu faire attendre Paul et avons pris la direction de l'Acropole , petite grimpette pour se mettre en jambes !!Paul nous prévient attention les rochers et les marches glissent bp , entrée 12 euros/pers , Paul n'a pas le droit de nous y accompagner seuls les guides assermentés le peuvent , il nous attendra 45 mn , c'est prévu ! l'Odéon d'Hérode Atticus, bâti selon le type des théatres Romains qui sert encore de nos jours pour des spectacles.Le temple d'Athéna Niké , les Propylées , Le Parthénon, une vue sur Athénes , en fait on a un 360°de là haut



Le mot Acropole signifie le plus haut point, l'extrémité de la ville, transformé en lieu de culte , en sanctuaire où Athéna était vénérée, déesse de la sagesse, du travail et des arts, de la paix mais aussi déesse guerrière qui offrait à sa ville la victoire. Les propylées, 'Eréchthéion et ses Caryatides ,6 belles jeunes filles, avec sur la tête un panier orné soutenant le plafond du portique, chacune a sa particularité propre. C'est le lieu ou se tenaient les cultes de nombreux Dieux .

En redescendant de l'Acropole nous partons sur la droite , Paul nous montre cette petite colline en nous expliquant que c'est un lieu de rdv pour les jeunes Athéniens le soir , le week-end , ils viennent boire un coup , fumer, délirer un peu ! Il nous conseille d'y monter , il nous attends et c'est vrai de là haut on ne se croirait pas en ville , des champs d'oliviers , des pins .........un vrai îlot de verdure, nous repartons requinqués!

Nous entamons le descente vers des vestiges de l'ancienne Agora , nous traversons ce qui ressemble à un village pour rejoindre le quartier d'Anafiotika et la Plaka, le plus ancien quartier aux rues étroites et pittoresques , c'est là que bat le cœur de l'ancienne Athènes c'est fini , Paul nous laisse sur la place Monastiraki qui doit son nom à un monastére du XVII° qui alimentait le marché en étoffes fabriquées par des moines. On prends un dernier pot ensemble, on lui donnera son pourboire bien mérité, il veut nous conseiller un restau : surtout ne pas s'installer là ou il y a une jolie vue car on la paye et on mange moins bien , mais nous préférons faire un tour dans les boutiques . Paul est attendu par un groupe d'anglais , il nous salue nous gardons ses coordonnées pour un éventuel prochain passage e métro fait une gréve perlée, on repartira donc en taxi pour le port , encore pas mal de trafic et19 euros + tard nous sommes de retour . Athènes grâce à Paul nous a captivée, il est vrai que ce peuple fait partie aussi de nos racines son influence a été relativement importante avec les Romains. Je reviens bientôt.
Travailler au pair dans un pays anglophone English translation pending
by CheyenneH · 2012-06-12 · 22 replies
Bonjour, je souhaiterai travailler au pair dans un pays anglophone, si possible , l’Angleterre ou l'Amérique. Je serais a la rentrée 2012 en Terminal, et je voudrais partir Au pair après mon BAC. J'aimerais avoir des renseignement sur des agences que vous avez contactés, ou des familles que vous connaissez qui prendrais au pair. Merci d'avance :-)
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques en juillet English translation pending
by Egypte1 · 2012-06-10 · 20 replies
Bonjour a tous, Je dois faire une croisiere sur le costa fascinosa en juillet 2012 (les iles grecques) c'est ma premiere croisiere. Je voudrais savoir si les cigarettes sont moins chere sur le bateau ou faut il attendre d'etre en grece pour en acheter? Combien de cartouche pouvons nous en prendre? De plus pour la soirée du commandant est ce oubligatoire les robes de soirée? J'allais oubliez tous les extra sur le bateau est ce vraiment or de prix?(glaces, boissons, etc....).Merci de me répondre car pour ma premiere croisiere je suis un peut perdu.😕
Arnaque à Marrakech English translation pending
by Flajeul · 2012-06-02 · 152 replies
Bonjour

je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Offre place d'équipier sur catamaran 12m en Grèce fin juillet-août-septembre 2012 English translation pending
by 100non · 2012-06-02 · 19 replies
bonjour

je propose place d'équipier à bord de mon catamaran de 12m, pour croisière estivale en Grèce en (fin)juillet-aout-sept 2012

le cata est actuellement a Louvrio près d'Athènes, et je compte naviguer dans le peloponnese et ionienne, mais le programme est pas définitif. Il s'agit de ma 2è saison, j ai acheté le cata l'année passé et navigué 6 mois (2500 miles), de Sète jusqu'à Athènes (via Corse, Italie, Sicile, Cyclades...) en solo et avec des équipiers "internet".

Le type de navigation est croisière-vacances: de belles nav, des escales découverte ou farniente, restos et sorties à volonté, plongée ou kite surf, on met les voiles quand ca souffle et je sors pas au delà de 6 BF.

Mode partage des frais caisse de bord (avitaillement, gazoil, places port éventuelles).

Le cata est super équipé (annexe, éolienne et panneaux solaires, tel satellite Thuraya, balise détresse, radar, survie vicking neuve, etc.) et en excellent état, très confortable et complètement refit en 2010.

Je suis suisse, 38 ans et travaille dans l'humanitaire. Langues acceptées : Français - Anglais - Italien

bon vent
Quinze jours à petit budget au Maroc English translation pending
by PennyLane · 2012-05-28 · 20 replies
Hello à tous,

Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.

Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?

En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.

Un grand merci!
Bon de réduction "Thank You Voucher" de cent euros chez Costa? English translation pending
by JCC83 · 2012-05-24 · 145 replies
Bonsoir,

Sur les forums italiens, on parle de bons de réduction déposés en cabine, pour une réservation avant le 31 décembre 2012 sur une croisière avec un départ avant le 31 août 2013.

Si vous rentrez de croisière pouvez-vous le confirmer ? Merci pour vos réponses
30 jours dans l'Ouest... Et dans 1 mois! English translation pending
by Flovie · 2012-05-24 · 35 replies
Salut a tous ! Aprés 2 ans a Montreal en VIE et l'Est des Etats en long, large, travers, en velo, voiture, bus, je me dirige doucement (trop) vers 1 mois complet dans l'Ouest. Oui, l'Ouest et je n'ai pas plus d'indices que ceci :

J'atteris a Vancouver. Je redecolle 1 mois plus tard de Las Vegas... Je privilegie la tente sauf dans les villes.

En plus de ca, j'ai tous les classiques en tete... Et comme a chaque fois, je veux tout faire et ne rien rater par peur d'avoir autre chose en tete des que je serai de retour a la vie normale.

Donc avec ce peu de choses, une notion des distances qui laisse certainement a desirer j'ai laborieusement ebauché ceci :

trajet

Et j'ai quand meme des questions bien precises.. : - le fameux Yellowstone... qui va me bouffer au bas mot 6 ou 7 jours... Croyez vous que ...? Enfin, je ne met pas en doute la beauté a peine imaginable de la chose, mais je grapillerai du temps si jamais j'en manquais, pour les autres sites.. Si jamais je fais une croix sur Yellow, je file droit au sud vers SF pour reprendre le meme parcours a partir de la Californie. - L'ouest Canadien. J'atteris a Vancouver donc je prevois 2 jours pour la ville et sans doute 2 autres jours pour l'ile de Vancouver. C'est vite vite, mais que voulez vous... - Je descendrai sur Portland parceque j'en ai entendu du bien et parceque c'est a Seattle que je recupererai la voiture de loc'. Vaut le coup, vaut pas le coup ..?

A vos claviers, si l'envie vous prend, de me donner vos avis, conseils, et autres Lot of Laughing .. J'ai lu beaucoup des carnets de voyages Ouest US, mais il me manque un soupcon d'objectivité..

Ah, autre chose, ce probable beau voyage, est dans 1 mois !! dasn le genre prevoyant..

Merci et puisque les vacances arrivent, bonne route a vous...

FLo'
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-05-16 · 1 reply
Une semaine à Chypre avril 2012

Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.

Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?

Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».

Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.

Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.

Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !

Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Compte-rendu d'une première croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Juanita974 · 2012-05-06 · 8 replies
A notre tour de rentrer (on est resté quelques jours à Marseille, notamment pour voir la 1ere victoire de l'Om en Ligue 1 depuis trois mois !). Très chouette croisière, de belles rencontres : Naty83 (merci pour les dauphins), Alexony et Mamiefan. Compte-rendu de notre première croisière. Photos à suivre dans les jours qui viennent.

L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.

A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.

Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.

Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).

On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !

Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.

A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.

Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.

La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.

Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).

Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).

Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.

Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.

Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.

Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.

Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.

Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.

J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.

J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.

J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.

J+3 : En mer

J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.

J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).

J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.

J+7 : En mer

J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.

J+9 : en mer

J+10 : arrivée à Marseille.
Météo et cellulaire en Hollande au mois de juillet? English translation pending
by QuébecRené · 2012-05-01 · 22 replies
Bonjour

3 petites questions , sur la Hollande , nous serons dans ce pays cet été; le centre (Amsterdam) , le nord de l'est à l'ouest une partie centre est , et le sud et sud ouest

- quelle genre de température pouvons-nous s'attendre , nous serons en Hollande en juillet

- Nous voulons louer un cellulaire à l'aéroport , est-ce en Hollande il y a des codes régionnales , exemple je loue le cellulaire à l'aéroport avec son code de région et avec notre déplacement , nous sommes dans le nord ouest (Edam) est-ce le code de région change et si oui, nous devrions avoir un compte avec des longues distance au retour du cellulaire à l'aéroport ?

- Les Pays Bas , quelles sont les pays qui font partis des Pays Bas , oui la Hollande , mais quelle autre ?

Merci

Québec René
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
by Jissea · 2012-04-30 · 321 replies
Bonjour

Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.

Je vous passe les innombrables défauts constatés :

_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !

_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.

_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler

_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !

_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)

_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.

_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…

Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…

C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.

Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...

Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.

Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.

Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…

Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!

Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.

ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.

Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.

Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?

La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?

Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.

Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Logement aux Cyclades? English translation pending
by FabienBV · 2012-04-26 · 20 replies
Bonsoir, Fin juin - début juillet je pense partir en vacances avec ma petite-amie en Grèce. On passerait 3 ou 4 jours à Athènes puis on partirait passer 3 ou 4 jours sur une île des cyclades. Mon seul soucis c'est que je ne sais pas trop laquelle choisir et j'aurais besoin de votre aide. On a plusieurs critères qui sont les suivants : - facile d'accès depuis Le Pirée en bateau ou même éventuellement en avion depuis Athènes si pas cher - des plages de sable fin (et pas juste des plages de galets plus ou moins gros). - une île relativement paisible (même à cette époque de l'année) si possible. Biensur on s'attend à ne pas être les seuls mais on veut pas se retrouver sur une île bondée de monde comme on peut trouver sur aux Baléares. - on n'a pas le permis de conduire donc ça peut être à prendre en compte

Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).

Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
by Giloudespich · 2012-04-25 · 156 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ? Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ? Merci à tous
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
by Bleumarine23 · 2012-04-23 · 24 replies
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12

Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie

Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...

Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉

On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....

Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.

Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠

A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂

Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...

Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....

Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...

Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...

Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..

RRrrrrZZzzzzzzz

Marine

Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Pas de révolution en Grèce English translation pending
by Moscatella · 2012-04-20 · 1116 replies
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
Prolongation de visa indonésien, quand faire la demande et billet retour? English translation pending
by Stiwood · 2012-04-20 · 12 replies
Bonjour,

je suis actuellement en tour du monde, venant depuis la Thaïlande je suis arrivé à Bali, j'ai donc eu un visa classique "on arrival" de 30 jours.

Aussi suite à ce que je souhaite faire en Indonésie je pense qu'il me sera nécessaire d'obtenir 30 jours supplémentaires.

D'après les recherches effectuées sur ce site (qui est excellent !) nous sommes maintenant en mesure avec la nouvelle loi de renouveler le visa de 30 jours sans avoir de problèmes particuliers.

Toutefois je ne sais pas si j'ai eu de la chance ou si c'est habituel mais étant en tour du monde je n'ai pas de dates précises quand à mes entrées et sorties des pays traversés (sauf possibilité en terme de législation et visa, exemple Indonésie je souhaite rester un peu plus que prévu), je m'attendais à être embêté et que l'on me demande un billet de sortie du territoire et on ne m'a rien demandé alors tant mieux.

Aussi si je fais une demande de prolongation de visa est ce que je ne risque pas que l'on me demande un billet de sortie avec une date précise ?

Je me pose la question si l'on a un visa classique de 30 jours autorisés et que l'on souhaite le prolonger, combien de jours avant faut il s'y prendre car si l'on s'y prend trop tard et que la demande est refusée alors on se retrouve sur le territoire avec un dépassement autorisé ?

Si par exemple je suis arrivé le 1er du mois et que je fais une demande de prolongement de visa le 20 du mois alors mon visa sera effectif en prolongement du visa intiial (c'est à dire du 30 j'aurai 30 jours ajoutés) ou bien le deuxième visa sera effectif à partir du 20 du moi (date de la demande ?).

Merci à tous de vos réponses. 😉

Cordialement.
Itinéraires et transport durant dix jours au Kirghizistan? English translation pending
by Genevan · 2012-04-17 · 23 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???

Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???

Merci d'avance

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